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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour septembre 2013

Le chanteur des « Divas du dancing », Philippe Cataldo, se confie à Laurent Amar pour stars-media.

Philippe Cataldo

Philippe Cataldo

Bonjour Philippe Cataldo, que deviens-tu depuis l’énorme succès, dans les années 1980, de tes « Divas du dancing » ?

Salut Laurent, en fait, depuis les « Divas », j’ai beaucoup composé : pour la télévision, surtout des génériques, pour la radio également. J’ai fait des arrangements musicaux, notamment pour un ballet qui fut donné à l’Opéra de Paris, bref un travail plus discret, plus personnel mais qui fut riche en rencontres et en expériences de toutes sortes. Cela correspond assez à mes attentes en général dans ce que la musique nous réserve de « voyages » à travers diverses disciplines. Je dirais presque que les « Divas » et mon passage dans ce métier en tant que chanteur étaient « anecdotiques ». En effet, mon véritable but reste la composition.

Comment est née cette chanson ?

Un soir, de retour de gala dans une discothèque avec mon premier single,  je n’avais pas sommeil,  j’ai branché ma « boîte à rythmes » de l’époque, j’ai appuyé sur la fonction  » Rythme latino  » et je me suis mis au clavier. En cinq minutes, elle était composée. Nous passons quelquefois des heures à terminer certaines chansons, après de nombreuses rectifications et d’autres arrivent ainsi. Cela fait partie des petits « miracles » que nous réserve la composition. Ensuite,  alors que nous avions enregistré le playback orchestre, l’enfer a commencé. Nous avons proposé cette musique à un grand nombre de paroliers, auteurs de très bons textes mais quelque chose me disait que nous n’étions pas sur la bonne piste par rapport à l’ambiance de la musique.
Un de mes jeunes amis, le fils de l’écrivain Patrick Cauvin, me dit un jour que son père voulait essayer de rédiger un texte sur cette musique. Il n’était pas auteur de chansons, mais je l’appréciais beaucoup en tant qu’écrivain ; il proposa un texte assez « littéraire » : il y racontait l’histoire d’un jeune homme qui accompagne les dames dans les dancings. Lire la suite de cette entrée »

FRANCIS HUSTER, INVITÉ DE « LA CHAINE THEATRES ».

Le comédien Francis Huster

Le comédien Francis Huster

Francis Huster est l’invité de l’émission «Des pièces et des livres» diffusée le 1eroctobre à 22h30 sur LA CHAINE THEATRES afin d’évoquer son dernier ouvrage Albert Camus, un combat pour la gloire publié au Passeur Editeur.

L’acteur et metteur en scène se glisse dans la peau de l’écrivain pour raconter sa vie et ses engagements.
Un rendez-vous immanquable avec un monstre sacré du théâtre parmis les plus talentueux et charismatiques ! Lire la suite de cette entrée »

Stars-media vous présente « Assez de la la la », interprétée par Vaeva.

Une fois n’est pas coutume, stars-media vous présente en avant première une chanson plutôt sympathique et bientôt disponible en téléchargement  : « Assez de La la la », interprétée par la jolie Vaeva.

Nous vous invitons à écouter sur Youtube en cliquant sur la photo de la belle ce qui sera, on l’espère, le tube de l’hiver.

Laurent Amar

 

 

LE NOUVEAU SPECTACLE DE MICHAEL GREGORIO POUR LA PREMIERE FOIS EN DVD ET BLU-RAY.

Michaël Gregorio en Blu-ray et en DVD.

Michaël Gregorio en Blu-ray et en DVD.

L’imitateur/humoriste le plus populaire du moment,  Michaël Gregorio, nous revient en pleine forme avec l’édition en dvd et en Blu-Ray de son nouveau spectacle.

Michaël débuta par le théâtre à l’âge de 14 ans, passionné de musique il s’amusa ensuite à chanter à la manière de ses groupes favoris Radiohead et Nirvana. Il participa en mars 2001 à l’émission de Laurent Boyer Graines de star sur M6, qu’il remporta deux fois.

Depuis, il collectionne les succès sur scène : un premier spectacle J’aurais voulu être un chanteur, la première partie de Céline Dion lors de sa tournée européenne en 2008, puis Michaël Gregorio pirate les chanteurs qui totalise plus de 250 000 spectateurs et pour lequel il reçoit un double DVD d’or… En 2013, son dernier spectacle Michaël Gregorio En concert fait le plein pendant trois mois au Bataclan, en tournée et dans les festivals.
Globe de cristal du meilleur one man show 2013. Lire la suite de cette entrée »

Richard Sanderson, le chanteur du tube mondial « Reality » de la Boum N°1, répond aux questions de Laurent Amar pour Stars-media.

Bonjour Richard Sanderson, es-tu toujours « hanté » par ton tube mondial « Reality » du film  » la Boum N°1  » ?

Hello Laurent.
Ah oui complètement !!! (rire). Il y a eu une période dans les années 90 ou le phénomène s’était estompé. Mais le film repassant régulièrement à la télévision française, au moins tous les trois ou quatre ans, auquel s’ajoute la mode des années 80 qui bat son plein, le film est plus que jamais d’actualité. Donc la chanson « Reality » n’est pas prête de me lâcher.

As-tu revu Sophie Marceau depuis la sortie du film en 1980 ?

Oui, je la recroise plusieurs fois dans des émissions de télévisions, notamment à Rome car elle très connue en Italie, elle est d’ailleurs célèbre partout, Sophie est une vraie superstar.
On se voit souvent dans les aéroports, nous sommes de bons copains. On est heureux de se revoir et de prendre un café ensemble à chaque fois qu’on le peut. Pour autant, je ne suis pas dans son intimité.

Comment se fait-il que tu n’aies pas réussi à t’imposer sur la scène internationale après l’immense succès de « Reality » ?

Je ne sais pas vraiment. Je pense que le tube a trop « surperformé » dans les charts et qu’il m’a submergé, à mon détriment. Il y a également le fait que les producteurs ayant produit la chanson « Reality » étaient spécialistes de la musique de films et pas du lancement d’un jeune chanteur. Ils se concentraient plus par exemple sur la carrière de Vladimir Cosma, le célèbre compositeur de musique des films qu’ils produisaient. C’était beaucoup plus motivant et intéressant pour eux. Peut-être ai-je fait également de mauvais choix artistiques après le carton de la chanson. Lire la suite de cette entrée »

Sébastien Droin nous parle en exclusivité de la première cérémonie des « Lauriers de Cristal ».

Bonjour Sébastien, pourrais-tu te présenter et nous dire pour quelle société tu travailles ?

Bonjour Laurent, je me nomme Sébastien Droin, je travaille dans la société d’événementiel « l’Agence Exclusive ».
Je suis responsable de la communication dans le cadre de la cérémonie « Les Lauriers de Cristal ».
Issu du monde des médias avec une spécialisation en design et graphisme, j’ai également été directeur d’une petite agence de publicité en 1998 mais j’ai toujours évolué dans le milieu de l’évènementiel et depuis quelques années, dans celui de la télévision.

Comment est né le projet « Les Lauriers de Cristal » ?

D’une réflexion sur le fait que la téléréalité prend le pas sur les autres genres télévisuels avec la diffusion de plus de 40 émissions par an toutes chaînes confondues.
Nous nous sommes donc demandé pourquoi la téléréalité dans son ensemble « Productions, candidats, présentateurs » n’aurait pas le droit aussi, à ses récompenses étant donné l’important audimat qu’elle génère.

Sur quels critères allez-vous récompenser ces artistes de la téléréalité ?

Au lieu de critères, nous nous appuyons sur des catégories.
Fin octobre, nous allons ouvrir sur Internet des sessions de vote sur le site des Lauriers de cristal www.lauriersdecristal.fr  réservées exclusivement au public.
Je précise que seul le public aura le droit de voter en fonction des catégories proposées. Lire la suite de cette entrée »

Le mot de Bernard Bories, Président de « Cinéma des Antipodes ».

Stars-media.fr aura le grand plaisir de couvrir pour la première fois le « Festival des Antipodes », dédié aux films mais aussi aux documentaires venant des pays les plus éloignés de la France : La nouvelle-Zélande et l’ Australie.
Nous vous proposons ci-dessous le mot du président de ce Festival : Monsieur Bernard Bories.

Alors que Peter Jackson proposera en cette fin d’année le deuxième volet, attendu avec impatience par ses fans, de « Bilbot le Hobbit » et que nous devrions voir arriver le mythique « Mad Max 4 » de George Miller, nous découvrirons sous le soleil de Saint-Tropez le meilleur de la production du bout du monde.

Clin d’oeil aux 15 ans de cinéma des antipodes à Saint-Tropez, c’est avec le dernier film australien de celui qui fût l’un de nos invités en 2004, Sam Worthington, que nous ouvrirons cette édition 2013. Peut-on imaginer plus belle ouverture pour un Festival de cinéma à Saint-tropez que « Drift » avec ses vagues majestueuses, sa mer ondulée, ses côtes grandioses de l’Australie de l’Ouest, ses sportifs séduisants, ses surfeuses à la beauté diaphane et musclée.
« Drift » est un vrai film d’aventure, une plongée au coeur de la passion du Surf de deux frères à l’enthousiasme et l’esprit d’entreprise communicatif dont on sort requinqué et prêt à affronter n’importe quelle tempête ! Et d’ailleurs, pour faire le pendant avec son voisin, vous pourrez découvrir l’étonnant documentaire de Nicolas Brikké « SEWN », voyage dans l’île du Nord de la Nouvelle Zélande à la rencontre des surfeurs de Longboard. Lire la suite de cette entrée »

Stars-media a testé pour vous la version PS3 de Diablo III.

Diablo III sur PS3 : édité par Blizzard

Diablo III sur PS3 : édité par Blizzard

12 ans après la sortie de Diablo II, sortait en Mai 2012 Diablo III, toujours sur PC, l’interface d’un ordinateur étant parfaitement adaptée au Gameplay de cette licence devenue mythique pour tous les gamers.

Du coup, lorsque Blizzard annonça, lors de la présentation de la Playstation 4 en Février dernier, la sortie de Diablo III sur PS4 et PS3, la communauté des joueurs fut estomaquée et piaffait d’impatience devant cette incroyable promesse, l’adaptation sur console du « Hack’n slash » le plus célèbre au monde.

Bien qu’elle soit spécialiste des jeux sur PC, l’équipe à l’origine de Diablo a pourtant fait ses débuts sur Megadrive et Super Nintendo avec des jeux comme The Lost Vikings ou encore Rock’n Roll Racing.
C’est bien après qu’elle a investi le PC pour ne plus jamais le quitter. Il s’agit donc, pour les gens de Blizzard, d’un retour au source. Lire la suite de cette entrée »

Stars-media a testé le nouvel appareil anti-ride « Derm’Ice ».

Le vieillissement de la peau résulte d’un ensemble de facteurs : soleil, pollution, stress, cigarette, alcool, âge et autres agressions causent de véritables ravages à notre épiderme.

Pour protéger la partie la plus exposée et précieuse de notre corps, le visage, des milliers de crèmes appelés  « Anti-Ages », sont proposées sur le marché. A des prix très variables, contenant des molécules plus ou moins performantes, et d’une qualité pas toujours en rapport avec le prix qu’elles affichent.

Mais voici un tout nouvel appareil qui permet de renforcer l’effet de ces produits cosmétiques, et qui améliore l’efficacité de ces crèmes parfois très couteuses.

Cet appareil très astucieux, s’appelle le Derm’Ice, commercialisé en France exclusivement par la société Delatex. Lire la suite de cette entrée »

Julia et Matty Gurry du groupe « Belle Roscoe », qui seront le 13 Septembre au Nouveau Casino à Paris, répondent aux questions de Stars-media.fr

Bonjour Julia et Matty Gurry, être frère et sœur dans le même duo, c’est un avantage ou un inconvénient ?

Les deux bien sûr!
C’est un avantage car nous pouvons tout nous dire mais pour la même raison ça peut devenir parfois compliqué…
Musicalement il y a une grande connexion – nous travaillons ensemble depuis 10 ans et nous avons grandi avec la même musique dans les oreilles.
En effet, nous sommes complémentaires en tant qu’auteurs et compositeurs et il y a une alchimie fraternelle lorsque nous chantons en harmonie.

Comment vous est venue l’idée de créer « Belle Roscoe » et de le faire en famille ?

Nous avons des racines Irlandaises, dés notre plus jeune âge, nous avons grandi en chantant dans les réunions familiales. Depuis nous n’avons jamais arrêté de chanter et par la force des choses notre passion est devenue notre métier… Nous avons alors créé Belle Roscoe il y a 5 ans pour notre premier album. Lire la suite de cette entrée »

Laurent Amar interview pour stars-media l’égérie de « Vivement Dimanche » : Anaïs Petit

 

Anaïs Petit

Anaïs Petit

Bonjour Anaïs Petit, quel bilan fais-tu de tous ce chemin parcouru depuis notre première rencontre au théâtre Le bout il y 4 ans ?

Il s’est passé tellement de choses en 4 ans! On était en 2009, j’en étais alors à mes tout débuts sur scène: j’avais 45 minutes de spectacle que je jouais au Pranzo, et un peu plus tard au Théâtre Popul’air, je testais mes sketchs dans des scènes ouvertes… Et un an plus tard je participais au Festival Juste pour Rire de Montréal! Depuis le spectacle s’est joué dans toute la France, il y a eu des chroniques sur Europe 1, France 2, et aujourd’hui j’ai réussi à décrocher une programmation dans une salle parisienne trois fois par semaine. Donc un bilan plutôt encourageant, mais je ne compte pas m’arrêter là!

Comment es-tu devenue l’égérie de « Vivement Dimanche », la célèbre émission de Michel Drucker ?

« Egérie » c’est beaucoup dire! C’est vrai que l’on ne voit pas beaucoup de femmes humoristes dans cette émission. Nous y avons été invités plusieurs fois avec Marc-Antoine, mon collègue imitateur d’Europe 1, car Michel Drucker avait entendu et beaucoup apprécié notre chronique quotidienne « Le Tweet répondeur » à la radio. C’était assez amusant de nous retrouver face à des personnalités que nous imitions: Isabelle Mergault, Chantal Ladesou – imitée par Marc-Antoine – ou encore Catherine Frot. Lire la suite de cette entrée »

Le créateur du « Vin de merde », Jean-Marc Speziale, raconte à stars-media la génèse de sa cuvée au nom si atypique.

Bonjour Jean-Marc Speziale, pourriez-vous vous présenter et surtout, nous présenter le « Vin de merde » ?

Bonjour Laurent et tous les lecteurs de Stars-Media. Je me présente comme le créateur du « Vin de Merde » depuis maintenant cinq ans. En tant qu’ancien restaurateur et épicurien, j’avais à cœur de défendre le travail remarquable  des vignerons de ma région entrepris depuis de nombreuses années.

Pourquoi faire un si grand pied de nez à toute l’industrie viticole en donnant un tel nom à votre cuvée ?

Il faut plus voir ce concept comme une incitation à dépasser ses préjugés doublé d’une invitation à découvrir un bon vin de notre région. C’est pourquoi sur l’étiquette il y a écrit « Le pire cache le meilleur » car par le passé, dans notre région, il se faisait des vins de bibine qu’on appelait des vins de piètre qualité. A ce jour, nos vignerons ont fait de gros progrès, ils ont changé leurs cépages et certains même ont fait un travail remarquable afin d’améliorer la qualité de nos vins. Mais malgré cela, nous trouvons encore chez quelques-uns des idées de 20 ans en arrière. Lire la suite de cette entrée »