Toute l’actualité du divertissement
culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour janvier 2014

Le chanteur lyrique Fabrice di Falco se confie à Stars-media.

Fabrice-1

Fabrice di Falco

 

Bonjour Fabrice Di Falco, Pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent. Je suis un passionné d’arts sous toutes ses formes, c’est ainsi que dès le plus jeune âge, je me suis intéressé au Théâtre, à la Musique Classique et à la Danse, avec les décors , les costumes et les lumières qui forment l’écrin du Spectacle.
J’ai choisi le Conservatoire de Musique comme école stricte de formation car c’était pour moi une façon de travailler une voix lyrique pour interpréter des rôles d’Opéras et profiter de cette forme d’art qui réunit tout : le Théâtre, la Musique, la Danse.

Ta maman martiniquaise te considère-t-elle comme comme un enfant prodige ?

Ma mère me considère comme son fils qui à la Passion des Arts tout comme elle, ainsi elle est devenue mon Mécène de Cœur en m’aidant à réaliser mon rêve qui devenait aussi une partie du sien. Pour ma mère le côté prodigieux c’est le travail de la voix pendant des années, la concentration sur scène pour en même temps chanter et réaliser les vœux du metteur en scène sans oublier, toujours être vrai dans le côté de l’acting.

Tu as une voix digne des castrats d’une autre époque, est-ce exceptionnelle dans le milieu de la chanson lyrique ?

L’univers des Castrats est le début de l’art lyrique puisque c’est l’époque des grands Opéras, de la « vocalité » et des prouesses.
Le terme Diva était à l’époque Baroque donné aux Castrats  » Il Divo  » avec les caprices de vedettes et l’attitude des stars qu’ils étaient et ou tout leur était possible.

On te considère comme un « contre ténor », pourrais-tu nous expliquer ce terme ?

A 39 ans je suis devenu contre-ténor car avec la maturité, ma voix sans perdre le timbre , ni la couleur claire, à acquit des médiums et graves dans ma tessiture. Je suis donc un alto masculin qui interprète des rôles d’hommes ou de femmes avec le registre qui est similaire à une femme alto ou mezzo-soprano.
A 19 ans quand j’ai commencé ma carrière de chanteur en enregistrant mon premier disque « ou est passé l’amour » ma voix était celle d’un soprano masculin , voix proche des filles ou des femmes. Ainsi pendant 20 ans j’ai interprété beaucoup plus de rôles dans l’Opéra Baroque et Contemporain avec des rôles pour castrats sopranos ou sopranos féminins.

Fabrice di Falco

Fabrice di Falco

Tu as une affection toute particulière pour Michael Jackson, pourquoi avoir tenter cette rencontre improbable dans ta musique entre la chanson lyrique et la popstar ?

J’ai toujours été attiré par les voix d’hommes aigues, et le premier disque que l’on m’a offert était celui de Klaus Nomi puis celui de Mickael Jackson et Prince.
Ces voix d’enfants dans des corps d’hommes me rendaient sensibles par la fragilité du timbre et en même temps l’originalité des différentes couleurs vocales.  Mais j’ai cette affection pour Jackson simplement parce que j’ai eu la chance de chanter pour lui au Sultanat d’Oman lors de son séjour dans les Pays arabes. Ainsi ce concert a été un déclic puisque j’ai réalisé par la suite qu’il aimait beaucoup les voix de Castrats, les châteaux, les costumes, enfin toute cette vie des voix d’anges de l’époque Baroque .
J’ai souhaité des années plus tard après sa disparition, lui rendre Hommage avec ceux qu’ils admiraient beaucoup.
Grâce à la musique on peut faire se rencontrer des personnes d’époque différente et l’alchimie se fait ou pas.
Grâce à Dieu, cette rencontre fut possible avec le di Falco quartet.

Tu as dit un jour que si Farinelli avait vécu à notre époque, il aurait sans doute aimé Michael Jackson ou Prince, le pensais-tu vraiment ?

Je pense que le Castrat le plus Pop de l’époque baroque est Farinelli, d’ailleurs en 1994 le réalisateur Gérard Corbiau l’a choisi au lieu d’un autre, parce que ce castrat était en même temps l’exubérance  personnifiée et l’émotion infantile qui donnent ces frissons et appelle les larmes.
Farinelli et Jackson, tous deux enfants stars et obligés de le rester pour leur Famille, auraient pu s’entendre ou devenir des rivaux! par chance ils ont été séparés par des époques qui a permis à Jackson d’être Fan de ce Castrat .
S’ils avaient vécus à la même époque , ils auraient été soit rivaux, soit amis, soit frère de musique.

Ou pourrons-nous te voir chanter prochainement ?

Dans ce programme  » Hommage des Castrats aux Rois de la Pop » ou  » de Farinelli à Mickael Jackson  »  j’invite le public qui aime l’art des contre-ténors, de la musique baroque, des airs de Farinelli , à rejoindre le public qui aime le Jazz, le Negro spiritual, la Pop au Théâtre du Gymnase Marie-Bell.
J’ai choisi ce théâtre parce que c’est un sublime théâtre à L’italienne qui permet aux artistes de devenir ou de se réaliser en tant que Gymnaste.
En effet, dans ce spectacle « One vocal show », c’est une gymnastique des cordes vocales pour interpréter aussi bien de l’Opéra, que des chansons, du Jazz, de la Pop et même des standards caraïbes et créoles.

Pour conclure cher Fabrice, pourrais-tu nous dire ton mot de la fin ?

Fabrice di Falco

Fabrice di Falco

L’histoire d’un spectacle s’écrit grâce à des rencontres qui vous permettent de mettre en vie un rêve .

Ce One Vocal Show n’aurait pu se faire sans le soutien et aide précieuse de tous les membres de ce di Falco quartet. En effet, c’est la rencontre avec trois musiciens de la scène baroque et jazz qui m’a donné envie de réaliser musicalement ce métissage des époques et des styles.
Les arrangements au piano de Jean Rondeau et de Jonathan Goyvaertz mêlés à ceux du contrebassiste Erwan Ricordeau et du percussionniste Aurélien Pasquet ont permis à ma voix d’ornementer, d’improviser et de donner avec les idées de chacun les arrangements inédit que le public écoute en disque ou entend lors des spectacles au Théâtre du Gymnase.
Je viens du monde de l’Opéra et je ne pouvais pas rester dans une version concert, il me fallait le talentueux metteur en scène Jean-François Vinciguerra pour créer sur scène et en lumière, l’univers que j’avais en tête.

Comme Farinelli et Jackson, j’aime la danse et il fallait que des styles de danses aussi se rencontrent sur des musiques diverses et grâce aux chorégraphies de Vincent Ansart, Fonzie Kohane et Joris Conquet, chaque air chanté trouve son mouvement, sa propre danse.

Nous avons la chance d’avoir des marraines de Cœur du Monde artistique, car chaque spectacle ont été sous le Parrainage de Madame Eve Ruggieri, Madame Babette de Rozieres, Madame Euzhan Palcy et en Février Madame Fabienne Thibeault.
Vous le comprenez car même les Marraines sont toutes représentantes de L’art sous toutes les formes.

Je vous donne rendez-vous le 17 Février et le 31 Mars à 20h30 au Théâtre du Gymnase Marie-Bell sous la direction de notre Parrain Jacques Bertin et de toute son équipe .

Merci à notre Ange Valy qui nous permet de porter sur ses ailes ce projet si original et familial.

Propos recueillis par Laurent Amar

Le Loup de Wall Street, décrypté et chroniqué par Stars-media

Le loup de Walt Street

Le loup de Walt Street

L’argent, encore l’argent, toujours l’argent. L’argent qui rend fou, dégrade et rabaisse.
L’argent qui va transformer un honnête commercial, marié, sain de corps et d’esprit, en un véritable fou furieux, drogué, alcoolique et quasiment déshumanisé.

Soyons clair, le dernier film de Martin Scorsese n’est pas un roman filmé à la façon du Wall Street d’Oliver Stone, qui raconte l’histoire d’un jeune loup de la finance et de son mentor se fourvoyant dans les méandres du capitalisme sauvage.

Le Loup de Wall Street est un biopic qui retrace l’histoire véridique de Jordan Belfort, ancien courtier américain, devenu homme d’affaires à 26 ans. Il passa 22 mois en prison pour détournement de fonds et blanchiment à la fin des années 1990.

Le film repose sur deux choses, la prestation extraordinaire de Leonardo DiCaprio et la découverte de la sublime actrice australienne Margot Robbie.
Cette dernière incarne la seconde épouse de Jordan Belfort. Envoûtante par sa beauté et son charme, Margot Robbie hypnotise le spectateur grâce à sa plastique parfaite.
D’ailleurs, Will Smith a divorcé de sa femme,  Jada Pinkett (que j’ai eu l’immense plaisir de rencontrer lors du Festival de Cannes, ndlr), suite à une liaison avec Margot Robbie.

La sublime Margot Robbie.

La sublime Margot Robbie.

Comme toujours, la réalisation de Scorsese s’avère minimaliste, bien que très esthétique. Tout d’abord, à travers le montage, très astucieux, comme à l’accoutumée chez le réalisateur américain, mais aussi par d’habiles jeux de caméra, sa marque de fabrique.

Le film dure 3 heures, que vous ne verrez pas passer. L’histoire vous envoûtera du début à la fin. Un final d’ailleurs très émouvant, qui vous prendra aux tripes, mais chut ! Nous n’en dirons pas plus.

Le Loup de Wall Street est un film à voir absolument.

Laurent Amar

Malika Ménard reçoit Stars-media sur le plateau de sa nouvelle émission.

Malika Ménard dans l'émission "Paris le club".

Malika Ménard dans l’émission « Paris le club ».

Bonjour Malika Ménard, ta vie de miss te manque-t-elle ou bien as-tu définitivement tourné la page ?

Bonjour Laurent, ma vie de miss ne me manque pas vraiment, je savais qu’elle serait éphémère. Je suis passée à autre chose, même si je sais que ma vie actuelle est le fruit de cette année particulière.

Pour ta carrière de journaliste, ton titre de Miss France a-t-il été un tremplin efficace ?

C’est surtout le fait d’avoir étudié le journalisme qui m’a aidée, j’ai travaillé durant trois ans pour les pages télé du Figaro. Mais bien évidemment, ma notoriété de miss a contribué à lancer ma carrière de journaliste.

Tu n’as jamais été tentée par la comédie, comme Linda Hardy ou Sonia Rolland ?

On m’a déjà proposé des pièces de théâtre ou des rôles dans différents films, mais je n’ai jamais voulu me détourner de la voie journalistique. De plus, je pense qu’en France on ne doit pas faire
plusieurs choses en même temps, cela peut en effet brouiller votre image. Je préfère donc rester concentrée sur ce métier de journaliste que j’aime tant.

Comment fais-tu pour rester aussi discrète sur ta vie privée, dont en effet on ne sait pas grand- chose ?

Effectivement, je reste très discrète sur ce sujet. Je n’en parle jamais et j’évite de répondre aux questions trop personnelles. Je sais que cela ne dérange pas certaines célébrités de parler de leur vie sentimentale ou familiale, mais ce n’est pas mon cas.

Es-tu restée en contact avec Geneviève de Fontenay ?

Oui. Geneviève et moi sommes en contact régulièrement. De plus, je suis « sa » dernière Miss France, donc, forcément, cela a tissé des liens entre nous.
Je l’ai également interviewée pour TV magazine, on s’entend vraiment très bien.

De gauche à droite : Jean-Philippe Lustik, Sonia Souid, Tex, Guy Sitruk et Malika Ménard,

De gauche à droite : Jean-Philippe Lustik, Sonia Souid, Tex, Guy Sitruk et Malika Ménard,

Parle-nous de l’émission que tu animes avec ton complice Jean-Philippe Lustyk, « Paris le Club » ?

Il s’agit d’une émission diffusée sur France 3 Paris Île-de-France et entièrement dédiée à l’actualité du Paris Saint-Germain.
Chaque semaine, nous avons des invités comme Francis Huster, Michaël Youn ou encore Tex pour parler des matchs, des coulisses et de la vie du club.
Nous invitons également des personnalités du sport et même des fans.
Parmi les reportages, nous avons aussi une promenade parisienne durant laquelle j’interviewe un joueur.

Quel invité t’a-t-il le plus marqué depuis le début de l’émission ?

Je pense en particulier à Michaël Youn qui fut notre premier invité. Ce fut un excellent souvenir car il est vraiment très fan du club et il en parle avec passion.
Ainsi que le joueur Maxwell qui nous a donné une interview en français, ce fut un plaisir et un honneur de l’avoir sur le plateau.

Laurent Amar et Malika Ménard.

Laurent Amar et Malika Ménard.

Qui aimerais-tu recevoir dans ton émission ?

Sans hésiter : Zlatan (rires)… Cela fait plusieurs fois que nous le contactons et j’ai bon espoir qu’il répondra enfin à l’appel.

Ton mot de la fin pour nos lecteurs ?

Je donne rendez-vous à tes lecteurs sur France 3 Paris Île-de-France chaque samedi à 10 H 50 pour nous voir et nous entendre, Jean-Philippe et moi, parler du Paris Saint-Germain (rires).

Propos recueillis par Laurent Amar

 

Cindy Lopes et Sam Diamonds nous présentent: Le Gala SexSymbol.

Tournage du clip "Sexsymbol"

Tournage du clip « SexSymbol »
avec Cindy Lopes et Sam Diamonds
Crédit photo : Bruno Etenna

 

J’ai le plaisir de vous annoncer la date officielle de la soirée SexSymbol qui aura lieu le 03 Mars 2014 dans le mythique et non moins glamour cabaret « Secret Square » au 27, Avenue des Ternes à Paris.

C’est en effet, dans cet écrin surprenant que de nombreuses surprises vous attendent pour un after-work des plus SexSymbol de 18h à 22h30.

Vous découvrirez en exclusivité lors de cette soirée le nouveau single « SexSymbol » de la belle et scandaleuse Cindy Lopes, titre partagé avec son bel éphèbe Sam Diamonds Chroniqueur/Co-Animateur de l’émission phare sur la chaine Non-Stop-People (Le JTT, Journal De La Télé-Réalité) canal 47.

On à hâte de découvrir ce titre, surtout quand on sait qu’il à été édité et produit par le label « Stick Music » créateur du tube « La Petite Bourgeoisie » de Discobitch en 2008.
La toute première projection du vidéo-clip aura également lieu lors de la soirée #SexSymbol. Clip imaginé par le jeune et talentueux réalisateur Romain Grignon et son collectif.
J’ai eu la chance de pouvoir assister à une partie du tournage au « Secret Square », lieu choisi pour son « intemporalité et son mystère ».

Cindy Lopes

Cindy Lopes et Pascal Sellem
Crédit photo : Bruno Etenna

Les séquences filmées au Secret Square regorgent de chic, de choc et de charme, tout ce que je suis autorisé à vous dire, est que le titre #SexSymbol et le vidéo-clip est un hommage aux célèbres icônes  qui ont ont marqué l’histoire comme Marilyn Monroe et James Dean, entre autres…
Aucun clichés, mais beaucoup de subtilité…  Si vous pensiez connaitre Cindy Lopes, croyez moi qu’elle a prévue de tordre le coup de tous ses détracteurs habitués a relater ses frasques médiatiques.

Le clip promet des surprises, avec la participation d’étonnants Guests tel que Pascal Sellem et Lulu, célèbre présentateur du mythique « Hit Machine » sur M6 (Rappelez vous: Charlie et Lulu).

Voici quelques photos en exclusivité…Merci à Bruno Etenna pour ses clichés, Bruno un des nombreux partenaire de l’événement que vous pouvez retrouver au www.adonisvisuals.book.fr.

Laurent Amar

« Scènes de ménages » fête la Saint-Valentin sur M6.

L'épisode de "Scènes de ménages" spécial Saint-Valentin.

L’épisode de « Scènes de ménages » spécial Saint-Valentin.

 

Pour préparer la Saint-Valentin, quoi de mieux que de bonnes scènes de ménages ? Vos 4 couples préférés vous convient donc chez eux, en compagnie de nouveaux invités, pour des épisodes 100% inédits.
Marion & Cédric, Liliane & José, Huguette & Raymond, Emma & Fabien vous feront l’honneur, entre autres, de vous présenter leurs familles et leurs nouveaux invités :

André Manoukian : le prof de piano de Raymond et Huguette
Frédérique Bel : Pénélope, la secrétaire 2.0 de José à la Mairie
Elie Semoun : le concierge malveillant de Marion et Cédric
Serge Hazanavicius : le gardien du stade fou amoureux de José Norman : le très (trop) jeune propriétaire de l’appartement de Marion et Cédric
Frédéric Diefenthal : un flic magnanime et fiancé de la sœur de Fabien
Camille Lacourt et Amelle Chahbi : une amie du couple Marion et Cédric vient présenter sa nouvelle conquête Noémie Lenoir et Clair : les vraies fausses jumelles, amies d’Emma et Fabien
Baptiste Giabiconi : un plombier trop beau et trop honnête pour l’être totalement; en tout cas aux yeux d’Huguette et Raymond
Christophe : le chanteur, dans son propre rôle, séjourne dans la chambre d’hôtes d’Emma et Fabien

Alors rendez-vous le 14 Février sur M6 pour un épisode spécial que les fans ne seront pas prêts d’oublier.

Interview de Alexis Smolen et Carole Hourseau pour la pièce de théâtre « Jean et Béatrice ».

Alexis Smolen

Alexis Smolen

Carole Hourseau

Carole Hourseau

 

Bonjour , pourriez-vous vous présenter et nous présenter la pièce « Jean et Béatrice » ?

Bonjour Laurent, nous sommes la compagnie de la pierre de lune. La pièce Jean et Béatrice a été écrite par une auteure québécoise Carole Fréchette à la fin des années 90. Cette pièce aborde plusieurs thèmes: la solitude des êtres dans la société moderne, la difficulté d’aimer, de révéler à l’autre ses sentiments profonds. Sans tomber dans le romantisme ni le mélodrame, Carole Fréchette parle de choses difficiles en y mettant une bonne dose d’humour, parce que Jean et Béatrice est avant tout une comédie.

Comment vous est venu l’idée de ce projet ?

Au départ, nous cherchions une pièce qui soit à la fois drôle et touchante et qui soit dans l’air du temps. Notre choix s’est arrêté sur Jean et Béatrice. Nous avons d’abord été séduit par l’intrigue: une femme seule, dans un appartement au trente troisième étage d’un immeuble abandonné, et qui prétend n’avoir jamais aimé personne, a placardé des affiches sur les poteaux de la ville, promettant une récompense substantielle à celui qui pourra l’intéresser, l’émouvoir et la séduire. Survient Jean, un chasseur de primes, qui se dit prêt à relever le défi. Ensuite, ce qui nous a beaucoup plus, c’est l’univers de la pièce: étrange, décalé, absurde, poétique. Enfin les personnages eux-mêmes: deux immenses solitudes qui se rencontrent et qui finissent par se retrouver enfermés dans un appartement.

Comment s’est fait le choix des comédiens ?

Depuis quelque temps déjà, mon amie et moi voulions jouer ensemble une pièce de théâtre. C’est fait.

Si le spectacle a du succès, ferez-vous une tournée en province ?

affiche JetB

Jean et Béatrice

Bien sûr.

Quels seront vos prochains projets ?

Pour l’instant aucun, si ce n’est celui de continuer à jouer Jean et Béatrice.

Pour conclure, quel serait votre mot de la fin pour nos lecteurs ?

Venez voir Jean et Béatrice au théâtre Aleph (23/24 janvier à 20H30). Vous ne serez pas déçu du voyage.Vous pourrez déguster un bon verre de vin rouge chilien à la fin de la représentation.

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-Media vous présente Margarita Nagel, danseuse et chorégraphe de danse contemporaine.

Margarita Nagel

Margarita Nagel

Margarita Nagel, danseuse et chorégraphe de danse contemporaine, présente sa première de son œuvre «Valeurs» le 24 janvier au  » Théâtre de la Semeuse  » dans le Vieux Nice. Nous profitons de cette occasion pour vous la présenter et de parler de son travail et de l’art.

Margarita Nagel a sa résidence à Nice depuis un an où elle crée ses pièces de danse contemporaine. Elle a étudié la danse et la chorégraphie à l’Université de Folkwang à Essen, en Allemagne, à l’Université de Pina Bausch, l’une des chorégraphes la plus connue de la danse contemporaine dans le monde entier. Depuis son examen Margarita a créé des pièces et dansé dans toute l’Europe comme en Espagne, Malte, la Lituanie, la Pologne, la Suisse, et en Allemagne.
Elle a travaillé comme danseuse avec des chorégraphes tels que Jérôme Bel, Malou Airaudo, Lutz Förster, Susanne Linke et bien d’autres.

En 2011, elle a commencé à travailler en France au Centre National de la Danse de Lyon et depuis 2013 elle est à Nice pour créer sa propre compagnie de danse contemporaine, la Compagnie M. / N.
Elle est soutenu par le centre artistique  » Le Hublot  » et le centre « Peaceyoga Nice», où elle a créé et répété ses différentes pièces. Elle est en contact avec des artistes venant de partout dans le monde et développe des contacts importants ici à Nice, afin de développer  la danse contemporaine.
Les créations de Margarita Nagel sont dynamiques et émotionnelle. Pour elle, l’important c’est de raconter une histoire, pour atteindre les peuples,  les toucher profondément et à ouvrir l’esprit aux problématiques de notre civilisation, ses maladies de cœur des personnes et de la société.

Margarita Nagel

Margarita Nagel

Dans sa pièce «Valeurs» qui font partie d’une série, elle exprime les difficultés de l’être humain dans notre civilisation. Pour elle, les problèmes entre deux personnes, sont les mêmes que les problèmes des nations, ainsi que les raisons et les solutions. Ses danseurs doivent savoir comment caractériser ainsi un couple et notre civilisation. ‘Qui est qui, les frontières sont envolées’ est une pièce qu’elle a créé en résidence au théâtre de la Semeuse, ou sera également présenté  le ‘première’ le 24 janvier.

Margarita Nagel travaille aussi avec d’autres moyens de communication que la danse ; elle utilise des projections vidéo,  la musique contemporaine, acting,  et crée une échange avec d’autres artistes ainsi que des peintres et des musiciens.
Pour Margarita Nagel la danse est un moyen de communication indépendant des langues, un moyen qui peut exprimer toutes les émotions, les sentiments, les histoires avec beaucoup d’espace d’interprétation.
« Valeurs» est une pièce avec des énergies différentes et des thèmes  très dynamiques, artistiques et très palpable. Ses danseurs Charlotte Lafaye, Johanna Henritius et Fabio Prieto Bonilla utilisent leur corps pour remplir le théâtre, pour attraper le public avec les leurs énergies et des mouvements authentiques pour donner au spectateur un petit moment de confrontation à ses propres sentiments et à l’amour.
Vous pouvez également retrouver son art sur son site internet: www.margarita-nagel.com et reservé des tickets sur 04 93 92 85 08.

Margarita Nagel et Laurent Amar à la Terrazza Martini lors du derniers festival de Cannes.

Margarita Nagel et Laurent Amar à la Terrazza Martini lors du derniers festival de Cannes.

La chorégraphe Margarita Nagel montre sa nouvelle création « Values » supporté par le centre artistique « Le Hublot » et par le centre « Peaceyoga Nice ». Une nouvelle version de thèmes déjà connus tels que la douleur, l’espoir, la haine, l’amour… « Values » est un ensemble des créations de Margarita Nagel qui se confronte avec les difficultés de la civilisation et d‘un individu. Elle exprime les douleurs et d‘une personne, celles des couples et de la société en général, puis suivent les conséquences comme le développement du stress et la pression ressentie sur l‘être humain tels que les maux de cœur et d’âme.

Musique, animation vidéo, danse, langue, une combinaison des formes de la communication pour rendre visible les séquelles de la prison dans laquelle on vit. Qui est qui? Trouvez un Trio avec Charlotte Lafaye, Johanna Henritius et Fabio Prieto Bonilla sensible et touchable avec les couleurs des émotions avec des mouvements de la danse contemporaine de haut niveau. Margarita Nagel as fait ses études a la Folkwang Hochschule à Essen et depuis l’obtention de son diplôme, elle travaille comme chorégraphe et danseuse dans tout l‘Europe. Vous pouvez également retrouver son art sur son site internet: www.margarita-nagel.com et reservé des tickets sur 04 93 92 85 08.

Laurent Amar

Interview de Yoann Fréget, gagnant de la 2e saison de « The Voice » sur TF1.

Yoann Freget crédit photo Emmanuelle FREGET - www.emmafreget.com

Yoann Freget
crédit photo Emmanuelle FREGET – www.emmafreget.com

Bonjour Yoann Fréget, depuis quand es-tu atteint par le virus de la chanson?

(Rires) Bonjour Laurent. Je me suis mis à chanter dans ma plus tendre enfance. Le chant est pour moi comme une seconde nature. Dès l’âge de 13 ans, j’ai commencé à travailler ma voix. Ma demie sœur, qui m’écoutait chanter derrière la porte de ma chambre et qui fut ma première fan, me conseilla de participer à  l’émission à la mode, à l’époque, « Graines de star ».
À 15 ans, j’ai enchaîné avec le gospel. On peut dire que ma carrière de chanteur démarra à ce moment-là.

Qu’as-tu ressenti lors de ton entrée à l’émission « The Voice » l’année dernière ?

Avant l’émission, j’ai eu un an pour me préparer. À l’époque, on m’avait proposé de faire la saison 1, que j’avais refusée tout en me préparant pour la saison 2. Grâce à cela, j’ai pu déployer un maximum d’énergie positive lors de mes prestations. D’ailleurs, dès le début de l’émission, les journalistes de « The Voice » étaient très étonnés car j’étais vraiment serein, bien que très concentré.

Pourquoi avoir mis neuf mois pour faire ton album « Quelques heures avec moi » ?

Dès que je suis sorti de l’émission, j’ai prévenu la presse et le milieu professionnel que je ne bâclerais pas cet album.
J’ai un style de musique bien particulier pour la France, où les influences de la soul et du gospel sont essentielles, voir vitales. Et j’ai eu la chance de vivre au Canada et aux USA, où j’ai été très bien accueilli par la communauté afro-américaine, et là-bas, les musiciens comme les chanteurs ont un véritable sens du perfectionnisme. Je ne conçois pas la musique sans cette haute exigence envers soi-même.
De plus, je souhaitais, à travers les chansons de cet album, que se rencontrent les musiques afro-américaines et la variété française, ce qui, d’un point de vue technique et musical, est assez compliqué à faire.
Et je tenais absolument à ce que cette rencontre entre ces deux genres musicaux si différents soit réussie, c’est aussi pour cela que j’ai pris mon temps.
On a passé de nombreuses nuits blanches pour faire en sorte que l’album sorte le 6 janvier, et comme il est entré directement en Top 3 sur Itunes dès sa sortie, je me dis que tous ces efforts n’ont pas été vains…

Yoann FREGET Crédit photo : Emmanuelle FREGET www.emmafreget.com

Yoann FREGET
Crédit photo : Emmanuelle FREGET www.emmafreget.com

Peux-tu nous parler de tes inspirations pour cet album et notamment de son titre, « Quelques heures avec moi » ?

Dans l’album, j’évoque des valeurs qui me sont chères. Universelles, elles se trouvent en chacun de nous. Ce ne sont pas de simples concepts mais des leçons de vies que j’ai eu, beaucoup en voyageant, notamment en Inde… « Quelques heures avec moi » parle de ce qui est au plus profond de moi et qui me donne envie d’aller vers les autres.

Tu chantes sur la bande originale du film de Christophe Gans, « La Belle et la Bête », avec Vincent Cassel et Léa Seydoux. Comment t’es-tu retrouvé sur ce projet ?

La production du film tenait vraiment à ce que je chante sur le générique de fin. Elle voulait également que je le fasse en anglais.
Pour moi qui ai toujours évolué dans un univers musical anglo-saxon, c’est une chance incroyable. Me retrouver ainsi mis en avant dans la bande originale de la plus grande production de l’année est un vrai cadeau de la vie. De plus, la chanson « Sauras-tu m’aimer ? » – composée par Olivier Reine et écrite par François Welgryn – me plaît vraiment beaucoup.

Nous étions côte à côte pour regarder l’émission « The Voice » chez TF1, samedi dernier. J’aimerais que tu nous dises ce que tu as pensé de la prestation de Mika et si un candidat a retenu ton attention ?

J’ai trouvé que Mika avait un côté frais, doux, il apporte beaucoup à l’émission.
Concernant les candidats, j’ai surtout apprécié Manon, j’aime beaucoup sa façon de chanter. Cependant, elle devrait plus se poser, prendre du recul, car je l’ai trouvée un peu stressée et cela l’a empêchée de donner au public tout ce qu’elle avait. Mais je sens énormément de choses positives chez cette personne qui a encore beaucoup à offrir.

Album "Quelques heures avec moi".

Album « Quelques heures avec moi ».

Chanter en français était pour toi quelque chose d’évident par rapport à tous ces jeunes chanteurs qui se produisent en anglais ?

C’était une évidence dans le sens où j’ai fait l’album en France. Si j’avais fait l’album aux États-Unis, comme on me l’avait proposé, je l’aurais fait en anglais. J’adore la langue française, mais il faut trouver les bons mots pour faire sonner et vibrer la voix, ce qui est beaucoup plus difficile qu’en anglais. Pour te donner un exemple, quand j’ai enregistré « Sauras-tu m’aimer ? » en anglais, en deux enregistrements c’était terminé, alors qu’en français, j’ai dû beaucoup plus travailler.

Ton mot de la fin aux lecteurs de Stars-media ?

J’aimerais dire à tes lecteurs que je les remercie de leur attention. Je leur souhaite une magnifique année 2014, qu’elle soit pleine de paix et de joie, car c’est de loin le plus important. J’échange aussi beaucoup avec les gens sur Twitter et Facebook donc ils peuvent m’y retrouver pour échanger.

Propos recueillis par Laurent Amar

Mary Poppins nous revient en Blu-Ray !

Mary Poppins

Mary Poppins

50 ans et pas une ride ! Car le temps ne saurait avoir de prise sur MARY POPPINS, l’un des fleurons du patrimoine des studios Disney. Mieux, pour fêter dignement cet événement, Disney sort le 5 mars le film pour la première fois au format Blu-ray, non sans avoir effectué une restauration complète du négatif original. Résultat : des images d’une pureté incroyable et un son à réveiller les amplis les plus fatigués.

Mais comme un bonheur n’arrive jamais seul, MARY POPPINS se voit doté d’une foule de bonus incroyables, avec de passionnants making-of sur les coulisses de la création du film – certains d’entre eux ont d’ailleurs servi de précieuse base à la reconstitution de certaines scènes de DANS L’OMBRE DE MARY -, de nombreuses images d’archives relatant entre autres la grande première du film à Hollywood, mais aussi l’adaptation du film à Broadway et des karaokés destinés aux plus jeunes.

Le film a fait de Julie Andrews – alors débutante au cinéma – une star internationale du jour au lendemain. Mais surtout, MARY POPPINS marque l’un des sommets de l’art de Walt Disney et de son équipe.

Pour mener à bien une entreprise aussi importante, Disney s’entoure d’une équipe aux talents confirmés et multiples : les scénaristes Bill Walsh et Don Da Gradi (UN AMOUR DE COCCINELLE, L’APPRENTIE SORCIERE) et le metteur en scène Robert Stevenson, auteur de nombreux succès (LE FANTOME DE BARBE NOIRE, L’ESPION AUX PATTES DE VELOURS… ainsi que des deux titres précédemment cités).

Blu-Ray de Mary Poppins

Blu-Ray de Mary Poppins

Côté musique, c’est aux compositeurs Richard et Robert Sherman (LE LIVRE DE LA JUNGLE, LES ARISTOCHATS) que revient le soin d’écrire les 14 chansons du film, parmi lesquelles « Supercalifragilicexpialidocious » et « Chim chim cheree » qui feront dès lors le tour du monde. Le chef d’orchestre Irwin Kostal (LA MELODIE DU BONHEUR, L’APPRENTIE SORCIERE) arrange et dirige quant à lui la partition. Enfin les chorégraphes Marc Breaux et Dee Dee Wood – mari et femme à la ville – s’acquittent de leur tâche avec un brio qui leur vaut d’être engagés par la suite sur LA MELODIE DU BONHEUR.

Les spécialistes des effets spéciaux ne sont pas en reste non plus puisque c’est à Peter Ellenshaw, Eustace Lycett et Robert A. Mattey que revient le mérite de faire voler Mary Poppins, et grâce à Hamilton S. Luske , McLaren Stewart et l’équipe d’animateurs des studios Disney que se déroule la plus célèbre incursion d’êtres humains au pays du dessin animé avant QUI VEUT LA PEAU DE ROGER RABBIT ?

En 1948, Walt Disney découvre le personnage de Mary Poppins à travers l’émerveillement de sa fille Diane, alors âgée de 12 ans. Le livre l’enchante à son tour et le producteur visionnaire, qui pressent aussitôt ce qu’il pourrait tirer d’une telle histoire, entame avec l’auteur une négociation difficile. Car la romancière oppose au projet un refus acharné, craignant qu’Hollywood ne trahisse son œuvre. Walt mène à bien d’autres projets, et, de temps à autre, revient à la charge auprès de P.L. Travers. Ce ne sera qu’au début des années 60, après avoir fait personnellement connaissance de Walt Disney, qu’elle donnera enfin son accord.

Ecrite en 1934, la nouvelle situe l’action au début des années 30. Disney décide de lui donner le charme de l’époque victorienne du début du siècle. Contre toute logique, au lieu de prévoir un tournage en extérieurs à Londres, il décide que seul un plan de travail en studios, à Hollywood, peut permettre de recréer le charme désuet du livre, à mi-chemin entre le rêve et la réalité. Il prévoit également des effets spéciaux sur une grande échelle et intègre 14 chansons et quelques ballets à la trame narrative.

Enfin et surtout, il fait de Mary Poppins une adorable fée de 25 ans aux pommettes roses, alors que le livre a pour héroïne une nurse austère de 40 ans au charme acide, rôle qui aurait mieux convenu à Bette Davis (qui fut un instant pressentie). Le rôle échoit à une débutante, Julie Andrews, et lui permet de prendre une belle revanche sur le monde du cinéma : évincée de l’adaptation à l’écran de MY FAIR LADY (qu’elle a pourtant créé au théâtre) au profit d’Audrey Hepburn, Julie Andrews rafle à celle-ci, en 1965, l’Oscar de la meilleure actrice, grâce à MARY POPPINS.

L’univers de MARY POPPINS est un lieu privilégié, enchanté, farfelu. On y chante et on y danse, selon la bonne vieille tradition de la comédie musicale. Et de savants trucages viennent au secours de l’imagination des conteurs les plus audacieux.

Le mélange animation – prises de vues réelles est apparu pour la première fois dans les années 20, dans les courts métrages « Alice au pays du dessin animé ». Mais à l’époque, la petite Alice n’avait aucun contact avec les personnages animés, et le procédé employé était pour le moins rudimentaire. Avec MARY POPPINS, Disney vise la perfection et la précision absolue. Il faudra attendre la fin des années 80 et l’arrivée sur les écrans de QUI VEUT LA PEAU DE ROGER RABBIT ? et autres LOONEY TUNES pour qu’une nouvelle technique supplante radicalement celle mise au point pour MARY POPPINS.

Mais MARY POPPINS, ce sont surtout des prouesses visuelles inoubliables qui ont marqué durablement – et marquent encore – notre imaginaire collectif, tels une chambre d’enfants envahie par le désordre et dont les objets éparpillés se rangent d’eux-mêmes dans les tiroirs et sur les étagères, des miroirs qui dédoublent la réalité, un sac à malice qui dégorge à profusion d’objets improbables et hétéroclites, une heure du thé qui tourne à la franche partie de rigolade en pleine lévitation, des nurses distinguées qui s’envolent au vent mauvais, des escaliers de fumée et des ramoneurs qui dansent sur les toits de Londres un ballet endiablé….

La restauration de MARY POPPINS à l’occasion de sa sortie en haute définition Blu-ray le 5 mars a fait l’objet d’un travail minutieux qui a commencé avec le scannage du négatif original (Eastman 5251). C’est d’ailleurs la première fois qu’était directement scanné le négatif du film, dans une résolution « 4K ». Le réhaussage digital des couleurs, la réparation des images endommagées et l’élimination des aspérités ont quant à eux été effectués à Technicolor Hollywood, sous la supervision de Lou Levinson. La restauration de la partie animée du film a pour sa part été confiée à Reliance MediaWorks à Burbank. Une tâche d’autant plus ardue que ces séquences faisaient partie des plus endommagées et que le grain d’origine ne devait pas faire l’objet d’un lissage trop appuyé.

Source : Service presse de Disney

« Tant qu’il y aura de l’amour », de et avec Jennifer Moret

"Tant qu'il y aura de l'amour" au Théâtre  Saint-Louis à Paris.

« Tant qu’il y aura de l’amour » au Théâtre de l’île Saint-Louis à Paris.

Eugénie et Vicky sont deux amies d’enfance. Chaque samedi soir, elles se réunissent pour leur partie de cartes hebdomadaire. C’est toujours dans un climat très chaleureux que Vicky reçoit son amie : Champagne, amuse-bouches, musique d’ambiance, pianiste…  Elle met tout en œuvre pour que chaque soirée passée ensemble reste un moment inoubliable.

La partie de cartes qui suit son cours … un appel téléphonique manqué … et les langues se délient.
Vicky apprend que son amie est enfin tombée amoureuse. D’un certain Kevin ! Un beau californien habitant Los Angeles, rencontré lors d’un voyage.

L’inexpérience d’Eugénie concernant l’amour va la pousser à demander conseil auprès de son amie plus expérimentée. S’en suit un échange plein de légèreté, de jeux de mots et de situations inattendues …

Tant qu’il y aura de l’amour est  un spectacle musical à la fois drôle et émouvant qui nous pose une nouvelle fois la question de l’Amour et tente d’y répondre au travers de la musique.  Et  ceci pour le plaisir de tous…

De et avec Jennifer Moret, « Tant qu’il y aura de l’amour »,  c’est chaque samedi à 18h30 et chaque dimanche à 15 h jusqu’au 9 février 2014 au Théâtre de l’île St Louis (39, quai d’Anjou 75004 Paris)
Réservation: 01 46 33 48 65
Informations sur: www.tantquilyauradelamour.com

En attendant le prochain Castlevania sur PS3, XBOX 360 et PC, Stars-media vous propose un retour sur la saga « Lords of Shadow ».

Castlevania : Lords of Shadow 2

Castlevania : Lords of Shadow 2

Castlevania : Lords Of Shadow, sortie en 2010 et réalisé par les espagnoles de Mercury Steam, fut l’une des grandes surprises de la génération PS3 et XBox 360.
Non seulement par sa réalisation absolument impeccable mais aussi par son histoire et son épilogue d’après générique de fin.
Le jeu ne cache pas, au contraire il assume complètement, son approche subtilement prosélytiste du christianisme avec une lutte sans merci entre les anciennes croyances paiënne et la chrétienté.

Le jeu auquel nous avons pu jouer dernièrement grâce aux équipes de Konami France, qui ont eu la gentillesse de nous retourner une version PS3 presque 4 ans après la sortie du jeu, a permis à la rédaction de stars-media de se replonger dans l’univers fascinant de Lords Of Shadow.

Voici un résumé des différents épisodes et surtout, du deuxième chapitre tant attendu et disponible dès le 27 février prochain sur PlayStation®3, Xbox 360 et PC.

Castlevania: Lords of Shadow

Castlevania: Lords of Shadow

Castlevania : Lords of Shadow – sorti en Octobre 2010 : Dans le premier opus, le joueur incarnait Gabriel Belmont, un membre de la Confrérie de la lumière en quête de ressusciter sa femme, assassinée par des adorateurs de l’ombre. Pour y parvenir il devait retrouver les différents morceaux du Masque de Lumière, aidé par Zobek, un de ses compagnons de la Confrérie de la lumière. Hélas, Gabriel se rendra compte qu’il fût manipulé dès le début de son aventure par son compagnon d’arme, qui l’a poussé à tuer sa propre femme. Dévasté par le remord et le chagrin, et après avoir vaincu Satan qui souhaitait s’emparer du Masque de lumière, Gabriel essaya de ramener à la vie sa bien-aimée. Malheureusement le masque ne permettait finalement pas de ressusciter les morts. Gabriel, torturé par cette tragédie, devint l’être hideux et malfaisant que le monde connait sous le nom de Dracula.

 

 

Castlevania: Lords of Shadow Mirror of fate.

Castlevania: Lords of Shadow Mirror of fate.

Castlevania : Lords of Shadow Mirror of Fate – Sorti sur Nintendo 3DS en mars 2013 : Le second opus de la saga raconte l’histoire de la lignée Belmont, et notamment la quête de Trévor, le fils de Gabriel et Marie, partant à l’assaut du château de Dracula 25 ans après les

aventures de son père, avec pour but de venger la mort de sa mère. Cependant, poursuivi par le destin maudit de sa famille, il sera vaincu par Dracula qui essayera de le sauver lorsque Trévor lui dévoilera sa véritable identité. Ce dernier ressuscitera malgré tout d’entre les morts sous la forme d’Alucard, et se battra aux côtés de son fils, Simon, pour vaincre Dracula.

 

 

 

Castlevania: Lords of Shadow 2 sur PC, XBOX 360 et PS3

Castlevania: Lords of Shadow 2 sur PC, XBOX 360 et PS3

Castlevania : Lords of Shadow 2 – Sortie prévue le 27 février 2014 Dans le dernier opus de la saga, s’éveillant d’un repos séculaire et consumé par le désir ardent de reconquête de sa mortalité, Dracula se trouve piégé et affaibli dans un monde contemporain. Le vampire immortel doit ainsi retrouver ses pouvoirs tandis qu’il conclut un pacte avec La Mort pour vaincre de nouveau Satan. C’est seulement ainsi qu’il obtiendra le repos éternel aux côtés de sa femme.

Laurent Amar
Source : Service presse de Konami

Reportage : stars-media était présent aux Lauriers Tv Awards.

 

De gauche à droite : Xavier Delarue, Tatiana Laurens Delarue et Laurent Artufel

De gauche à droite : Xavier Delarue, Tatiana Laurens Delarue et Laurent Artufel

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la téléréalité sans jamais oser le demander se trouvait  sur Dailymotion le jeudi 9 janvier 2014.

En effet, fut retransmise, en direct, la toute première cérémonie des Lauriers TV Awards, destinée à récompenser les stars de la téléréalité et les programmes dits de « télé-crochet ».
La particularité de cet évènement ? C’est le public lui-même, via l’impressionnant site Internet des Lauriers, qui élisait les lauréats.

La cérémonie commença très tôt, dans une effervescence rarement observée devant la scène mythique de La Cigale. La quasi-totalité de la presse people était présente afin d’accueillir les personnalités se rendant directement au photocall. Là, une myriade de photographes et autres paparazzis les attendaient de pied ferme.
Le public également, il n’aurait bien évidemment manqué cela pour rien au monde.

Mention spéciale d’ailleurs à tous les fans ! Ils auront mis une belle ambiance et assisté au show jusqu’à la fin. Une leçon d’humilité dont auraient bien fait de s’inspirer certains invités, plus intéressés par le bar et le champagne que par le spectacle proposé…
Et quel spectacle ! Grâce à un extraordinaire Laurent Artufel qui a animé toute la cérémonie avec un  professionnalisme et un talent que les plus grandes chaînes de télévision feraient bien de remarquer.
Laurent fut sans aucun doute le point fort de la soirée.

Pauline Maserati

Pauline Maserati et Laurent Amar

L’inénarrable Vincent Mc Doom, comme toujours, nous a beaucoup divertis, avec une arrivée sur scène, déguisé en… fourmi ! Il se mit à lire un texte de La Fontaine totalement inaudible et surtout improbable. Personne n’entendait ses paroles. En cause, son masque qui  étouffait  le son du micro ; cependant, la belle continuait son triste show.
Là encore, Artufel fut excellent et rattrapa parfaitement la maladresse de celui qui aurait dû être son partenaire de scène lors de la soirée. Laurent n’en avait nul besoin.
Félicitons l’omniprésence de Sébastien Droin, le directeur de communication de l’évènement, tant sur l’accueil au Redcarpet que dans la salle auprès des invités.

La cérémonie commença. Les stars, telles que Geneviève de Fontenay, se succédèrent afin de remettre les prix aux égéries 2013 de la télévision.
D’agréables spectacles vinrent entrecouper les différentes remises de prix. Notons la présence judicieuse du collectif « Unissons nos voix » qui nous interpréta son tube à venir. Tatiana Laurens et son époux, le basketteur Xavier Delarue, décernèrent également un « Laurier ».

Jusqu’au prix final où la célèbre émission « Danse avec les stars » fut bien sûr mise à l’honneur, à travers le prix du meilleur programme.
Il s’ensuivit un cocktail privé où les invités purent se réunir autour du verre de l’amitié. Humble, certes, mais convivial.  D’ailleurs, personne ne voulait partir, même lorsque la scène de La Cigale dut fermer ses portes.

En plein scandale Dieudonné, les Lauriers… réunirent des artistes et des personnalités du show-business d’origines diverses.
Aucun geste déplacé, aucune provocation, ce fut une belle leçon de convivialité et de solidarité que donnèrent là les invités. Ils se réunirent aux Lauriers dans une atmosphère empreinte d’amitié et de tolérance pour célébrer ce média que nous admirons tous : la télévision.
C’était aussi cela, Les Lauriers TV Awards !

Laurent Amar