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vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour mai 2014

Exclusivité Stars-media : Mathieu Manent auteur de « Nintendo 64 Anthologie « nous dit tout sur Big N, Rare et la N64.

Mathieu Manent

Mathieu Manent

 

Bonjour Mathieu, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour, je m’appelle Mathieu MANENT, je suis joueur, collectionneur, mais aussi gérant de mon propre commerce, où je vends des jeux vidéo de ma collection personnelle. J’ai également été rédacteur sur quelques sites Web, dont gameweb.fr. J’étais chargé de publier des informations et j’y ai aussi rédigé des tests, des aperçus, des dossiers, etc. « Nintendo 64 Anthologie » est ma première expérience en tant qu’auteur !

Pourquoi, plus de dix-sept ans après sa sortie en France, avoir décidé de raconter l’histoire de la Nintendo 64 ?

La question serait plutôt : « Pourquoi ne pas l’avoir fait avant ? » J’ai trouvé étonnant que jusqu’ici, aucun ouvrage n’ait été consacré à cette machine. Il n’était pourtant pas nécessaire d’attendre si longtemps pour prendre du recul et tirer un bilan de la N64 ! Comme il s’agit de ma console de prédilection, j’ai voulu simplement partager mes connaissances. Son image controversée ayant divisé les joueurs (alors que ses aînées, la NES et la Super Nintendo, avaient rassemblé presque tout le monde) constituait aussi un sujet intéressant. J’ai voulu l’approfondir, en chercher les causes et comprendre pourquoi certains joueurs la méprisaient, alors que d’autres l’avaient érigée au rang de console culte. Mais, avant tout, ce sont les jeux que je voulais mettre en avant : quelques-uns sont devenus mythiques mais beaucoup d’autres, pourtant excellents, sont tombés dans l’oubli. Ici, l’intégralité de la logithèque N64 est testée et détaillée ! Il ne s’agit donc pas d’un simple listing destiné uniquement aux collectionneurs : les joueurs nostalgiques qui possèdent encore la console ou les curieux qui ont décidé de s’en offrir une d’occasion peuvent donc se fier à ces tests, rédigés de la manière la plus objective possible.

Avez-vous obtenu la collaboration de Nintendo France pour l’élaboration de « Nintendo 64 Anthologie » ?

J’ai fait appel à quelques personnes ayant travaillé chez Nintendo France à la fin des années 1990, notamment Patrick Lavanant, l’ancien directeur général. Son témoignage a permis de mieux comprendre le retard de la N64 en France (six mois après le reste de l’Europe à l’époque !). Cependant, je n’ai pas collaboré avec les personnes actuellement en place chez Nintendo France.

Exploit technologique à l'époque signé Rare  : Jet Force Gemini

Exploit technologique à l’époque signé Rare : Jet Force Gemini

Avec le recul, pensez-vous vraiment que le choix du support cartouche fut une erreur ?

Sans aucun doute. Il existait trop d’inconvénients et trop peu d’avantages. Pour les joueurs et les développeurs. D’ailleurs, dans mon livre, je cite certains développeurs de l’époque et les avis sont unanimes : la cartouche possédait trop de contraintes. Pour moi, sortir la Nintendo 64 avec un support CD aurait aussi été une erreur ! Cela signifiait des temps de chargement intempestifs, une console plus chère, et c’était la porte ouverte au piratage… Non, le support idéal pour la N64 aurait dû être le fameux disque magnéto-optique du 64DD, le périphérique fantôme tant attendu, mais jamais sorti en Occident. Le plus incompréhensible, c’est que Nintendo ait annoncé cette extension avant même la sortie de la console standard, alors que, techniquement, il était possible d’intégrer ce lecteur « de base »… Avec une N64 équipée directement d’un lecteur de disques optiques, le destin de la console aurait été tout autre. Final Fantasy sur Nintendo 64, par exemple, aurait pu être une réalité !

Quels auront été, à vos yeux, les jeux les plus marquants de la N64 ?

Évidemment, ce sont toujours les mêmes noms qui reviennent : GoldenEye 007, Mario Kart 64, Super Mario 64, Banjo-Kazooie et surtout The Legend of Zelda : Ocarina of Time ! Il faut noter que de nombreux hits, parmi les meilleurs jeux de la console même, sont apparus à partir de l’an 2000 et ont moins marqué les joueurs en raison de leur sortie tardive, face à la concurrence émergente de la Next Gen (la Dreamcast et la PlayStation 2). Parmi les jeux Nintendo 64 qui m’ont le plus marqué, je nommerais (outre les jeux cités plus haut) Lylat Wars, The Legend of Zelda Majora’s Mask, Perfect Dark, Conker’s Bad Fur Day, 1080° Snowboarding et surtout le fabuleux Jet Force Gemini, ainsi que Wave Race 64, qui m’avait carrément fait acheter la console ! De plus, j’ai adoré plusieurs jeux d’éditeurs tiers, comme Rayman 2, Shadow Man, Turok 2, Tony Hawk’s Pro Skater et le premier Extreme-G. Les Star Wars Rogue Squadron et Episode I Racer étaient excellents aussi !

Parlons de Rare. Pouvons-nous attribuer le sauvetage commercial de la N64 à leurs jeux exceptionnels ?

Pas au Japon. Mais en Occident, il est évident que, sans Rare, les ventes de Nintendo 64 auraient eu bien du mal à redécoller, un an après sa sortie. GoldenEye 007 a popularisé le FPS en multijoueur sur console à un point tel qu’il a marqué une génération entière. Un remake est même paru sur Wii, PS3 et Xbox 360 il y a quelques années : bien peu de FPS des années 1990 ont eu ce privilège ! La puissance commerciale du nom « GoldenEye » prouve bien que son impact auprès des joueurs de l’époque résonne encore aujourd’hui.

Nintendo 64 Anthologie en édition simple ou collector

Nintendo 64 Anthologie en édition simple ou collector

Sa sortie à l’automne 1997 a permis à la Nintendo 64 de bien se vendre auprès d’un public d’adolescents, jusqu’ici plutôt séduits par la PlayStation, sur la période des fêtes de Noël – période durant laquelle les ventes de N64 étaient au meilleur de leur forme. Quant à Banjo-Kazooie, il a marqué les joueurs, non seulement parce qu’il était le seul rival digne de Super Mario 64 à sa sortie, mais aussi parce qu’il est apparu pendant une période très creuse de la console… Là encore, Rare a certainement sauvé la Nintendo 64.

Le destin de cet éditeur n’est-il pas finalement une tragédie grecque, pour Nintendo, Microsoft et Rare lui-même ?

Pour Microsoft et Rare sans doute, mais certainement pas pour Nintendo. Si ce dernier avait conservé ce studio pour développer des exclusivités GameCube, on aurait pu parler de tragédie pour les joueurs ! Car il faut savoir que, entre 1995 et 2001, plusieurs personnes-clés de Rare ont quitté la société : des programmeurs, un compositeur, et même le producteur de GoldenEye 007, Martin Hollis ! Celui-ci nous livre d’ailleurs plusieurs anecdotes et secrets dans une interview exclusive dans « Nintendo 64 Anthologie », et nous a même fourni des documents préparatoires inédits de la création de GoldenEye 007. Plusieurs talents avaient donc déjà quitté le studio britannique et forcément, cela risquait de se répercuter sur la qualité globale de leurs jeux. Après les hits d’exception signés Rare sur N64, les joueurs auraient placé tant  d’espoirs envers le studio que la déception aurait été immense ! Imaginez la GameCube ne proposant comme exclusivités (hors jeux Nintendo) que des titres Rareware, beaucoup moins réussis ou marquants que sur la génération précédente… Finalement, c’est la première Xbox qui a hérité de ces jeux après le rachat de Rare, considéré dès lors comme une « coquille vide » au nom prestigieux. Côté Microsoft, que ce soient Grabbed by the Ghoulies, Kameo ou Perfect Dark Zero, aucun n’a laissé son empreinte dans l’histoire du jeu vidéo, contrairement aux précédentes productions de Rare sur N64 – et même sur SNES, avec Donkey Kong Country et Killer Instinct. Pour sa part, Nintendo n’a perdu que les fameuses licences de Rare dans l’histoire, et l’argent de sa transaction avec Microsoft a permis à la firme nippone de financer des studios plus modestes tels que Retro Studio et Silicon Knights, qui ont réalisé respectivement Metroid Prime et Eternal Darkness : deux des jeux les plus marquants de la GameCube.

Ridge Racer 64

Ridge Racer 64

Comble de l’ironie, c’est Retro Studios qui reprend, plus de quinze ans après Rare, la licence Donkey Kong Country avec deux épisodes sur Wii et Wii U exceptionnels ! Et pendant ce temps, chez Microsoft, Rare ne propose que Kinect Sports… Pour Nintendo, c’était difficile à admettre à l’époque, mais aujourd’hui, il faut bien le reconnaître, les joueurs ont largement gagné au change !

Quel est aujourd’hui l’héritage de la N64 chez Nintendo ? Iwata, par sa politique aberrante, n’a-t-il pas tué définitivement l’esprit d’excellence de cette console ?

Depuis dix-sept ans, le principal héritage de la N64, pour Nintendo, c’est son esprit de convivialité. Le multijoueur. N’oublions pas que la N64, en plus d’avoir été la première machine à proposer quatre ports manettes, a été la console sur laquelle ont débuté des séries devenues cultes comme Mario Party ou Super Smash Bros, dans lesquelles le multijoueur se trouve au cœur même du gameplay ! Des séries qui ont fait les beaux jours de la GameCube et aussi de la Wii, la console conviviale par excellence.

Quant à Satoru Iwata, plutôt que sa politique, c’est sa communication qui est aberrante. Fondamentalement, la politique de Nintendo n’a pas changé : expérimenter de nouvelles manières de jouer, mettre en avant le multijoueur et miser sur ses licences phares pour s’assurer un minimum de ventes (Super Mario et les Pokémon en tête). Mais sur le plan de la communication, c’est catastrophique.

Par exemple, lors de l’annonce de la Wii U, en ne présentant que la manette avec ce nom, Nintendo s’est tiré une balle dans le pied : personne n’a compris qu’il s’agissait d’une nouvelle console ! Tout le monde a cru à une tablette compatible avec la Wii et, au vu du tarif pratiqué pour un « simple accessoire », il était évident que les ventes seraient décevantes. Mais je ne doute pas que la situation changera d’ici à la fin de l’année…

Quel serait votre mot de la fin aux lecteurs de stars-media.fr ?

J’espère que mon livre vous plaira ! Si vous êtes fan ou nostalgique de la Nintendo 64, vous devriez retrouver avec plaisir ses meilleurs jeux et vivre (ou revivre) son histoire surprenante. Quant aux éternels détracteurs de la console, je ne peux que les encourager eux aussi à se procurer cet ouvrage, car ils y verront bien des facettes de la machine qu’ils ignoraient peut-être, et y découvriront certains jeux N64 (parfois issus de la PlayStation) dont ils ne soupçonnaient même pas l’existence !

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de la DJ Jade Laroche (dj mademoiselle jade), égérie des casques audio i Dance.

Jade Laroche

Jade Laroche

 

Plus belle que jamais, Jade est aujourd’hui une DJ confirmée et surtout l’égérie de la marque de casque audio i Dance. Lors d’un congrès à Monaco, nous sommes allés sur leur stand à sa rencontre pour vous la présenter.

Bonjour Jade Laroche, pourquoi avoir fait le choix à une époque de devenir actrice porno ?

Bonjour Laurent,  tout d’abord par curiosité. Il faut savoir que j’ai eu une éducation très stricte, mon père était militaire. Je suis allée ensuite en fac de droit avec un environnement également « très carré » et j’ai voulu changer d’environnement
J’ai alors démarré une carrière de stripteaseuse et j’ai été amenée progressivement à côtoyer l’industrie du X.
Cela m’a beaucoup plu et j’ai décidé de continuer. Ainsi, j’ai pu acquérir une renommée en plus de l’image d’une comédienne glamour.

Comment avez-vous rencontré Marc Dorcel ?

C’est plutôt lui qui est venu à moi. On m’a présentée à Marc Dorcel lorsque j’étais stripteaseuse au Salon de l’érotisme.
Il m’a fait découvrir le monde du porno et j’ai finalement accepté de jouer dans ses productions.
Il y a 3 ans, j’ai décidé d’arrêter ma carrière d’actrice pour me lancer dans le mix

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Laurent Amar et Jade Laroche sur le stand i Dance lors du Medpi 2014

Je suis DJ, je mixe à travers toute la France, en Europe et même dans le monde, j’ai eu en effet de nombreuses dates à l’étranger.

Mais surtout, je suis désormais égérie de la marque de casque audio i Dance et je la représente lors des soirées où je mixe.
Nous offrons même des casques au public. Cela permet à la marque d’avoir une belle visibilité. De plus, elle figure sur tous mes flyers.

Quel casque i Dance pourriez-vous nous conseiller ?

J’adore le modèle « Disco ». Il est beau, fun et d’excellente qualité.

Votre mot de la fin pour les lecteurs de Stars-media ?

« Show must go on ! » (Rires)

Propos recueillis par Laurent Amar

Plus d’informations sur Jade :
https://www.facebook.com/jadelarocheofficiel?fref=ts

Festival de Cannes : Interview exclusive de Caroline Canavero, directrice commerciale et communication au Bâoli

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Caroline Canavero

 

Disponible et très sympathique, Caroline Canavero détient la lourde responsabilité de développer  l’évènementiel dans tous les établissements du groupe Bâoli.
En plein Festival de Cannes, entre deux rendez-vous importants, elle a eu la gentillesse de répondre à nos questions et de nous en dire plus sur ces lieux devenus mythiques pour tous les jet-setters azuréens, le Bâoli et le Bâoli Beach.

Bonjour Caroline Canavero, pourriez-vous vous présenter et nous présenter le Bâoli ?

Bonjour Laurent, je suis responsable commerciale au Bâoli pour toute la partie « évènementiel et privatisation ».
Mon rôle consiste donc dans la  recherche de différents partenaires pour nos établissements : le Bâoli à Miami, le Bâoli au Port Canto qui existe depuis quatorze ans, la plage Bâoli Beach sur la croisette, le New York/New York ou encore le B.Pub au Carré d’or, ouvert jusqu’à deux heures du matin.

Pourquoi avoir décidé de créer la plage Bâoli Beach en plein milieu de la Croisette ?

L’idée était de pouvoir accompagner nos clients dans une journée idéale. Les recevoir en début de matinée à la plage et s’occuper d’eux tout en leur proposant une restauration de qualité pour le déjeuner. Et le soir, ils savent qu’ils peuvent venir faire la fête et dîner au club Bâoli, de continuer donc ce qu’ils ont commencé à la plage Bâoli Beach. Nous recherchions ainsi pour nos clients une complémentarité entre la journée et la nuit.

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Caroline Canavero et Laurent Amar

Quelle est l’importance prise par le Festival de Cannes dans les activités évènementielles du Bâoli ?

Paradoxalement, le Festival de Cannes n’est pas primordial dans nos activités, même s’il s’agit d’un bon tremplin pour le démarrage de la saison.
Nous avons bien sûr de grands évènements en rapport avec le Festival, mais nous sommes surtout là pour recevoir nos clients qui viennent s’amuser à Cannes,  et rencontrer des célébrités. Je dirais donc que le Festival de Cannes, malgré son importance, ne représente pas forcément l’ADN du Bâoli.

Quel bilan tirez-vous du Festival de Cannes cette année ?

Nous sommes très contents, le bilan est vraiment satisfaisant. La plage, dépendante de la météo, a eu beaucoup de succès.
Quant au club, nous avons eu tous nos clients habituels avec, en plus, les festivaliers qui ont répondu présents en très grand nombre.

Quelle soirée du Festival retenez-vous particulièrement ?

Si je pense à la plage Bâoli Beach, c’est bien évidemment la soirée du film américain « Foxcatcher », où nous avons eu la visite de tous les
acteurs du film avec, en prime, quelques membres du jury. Le service et le cocktail dînatoire proposés à nos invités furent également une immense réussite.
Pour le club, nous avons su garder notre identité musicale avec une programmation 100% deep underground house et surtout, il y a eu la soirée du jeudi 22 mai avec le DJ Jamie Jones qui a enflammé la piste du Bâoli jusqu’au bout de la nuit.

Quels sont les évènements prévus cet été au Bâoli ?

Nous avons une programmation considérable, avec des dates très importantes (voir le détail des dates sous l’interview, ndlr).
Nous aurons par exemple Luciano, Marco Carola ou Jamie Jones de nouveau. Nous aurons un très beau programme en juillet et en août.
Le Bâoli sera un véritable satellite d’Ibiza.

Chère Caroline, quel serait votre mot de la fin pour nos lecteurs ?

La question piège de l’interview, Laurent (rires). J’aimerais faire connaître à vos lecteurs la devise de Christophe Caucino, le propriétaire du Bâoli : « Bâoli Makes you HAPPY !! » (rires).

Propos recueillis par Laurent Amar


La programmation du Bâoli :

Juillet
Cadenza avec Michel Cleis le 12
Jamie jones le 17
Bergman swidish party le 24
Luciano le 25
Damian Lazarus le 31

Aout
Hot since 82″ le 7
Art Department le 16
Be crazy le 22

La terrasse Mouton Cadet Wine Bar nous a emmenés au sommet de Cannes pour la White Party.

 

Soirée White à la Terrasse Monton-Cadet Wine Bar.

Soirée White à la Terrasse Monton-Cadet Wine Bar.

 

Le Jeudi 21 Mai au soir, le dress-code était chic et blanc. À la terrasse Mouton Cadet Wine Bar, installée sur le toit du Palais des festivals, on aime l’élégance, les beautiful people, les stars et surtout le très bon vin.
En recevant l’invitation officielle pour l’un des lieux les plus privés du Festival de Cannes, où aucun invité n’est admis en temps normal sauf les stars et leurs équipes, nous avons pensé : « Enfin ! »
Nous allions découvrir ce lieu si désiré mais jamais approché.
Et nous n’avons pas été déçus ! Dotée d’une vue imprenable sur le port de Cannes et ses yachts festifs, la terrasse Mouton Cadet Wine Bar a fait de la couleur blanche un écrin de toute beauté pour le lieu de réception des vedettes cannoises, mais aussi hier soir, des festivaliers en général, comme ce fut le cas pour la White Party le 21 mai, événement incontournable de Cannes organisé en partenariat avec « la Folie Douce ».

Après un passage au photocall où un photographe immortalisait l’arrivée des convives, chaque invité reçut, avant de pénétrer dans la terrasse, un sceptre en tissu blanc et des lunettes de soleil blanches afin que soit respecté le code vestimentaire.
Une violoniste électrisée par son instrument, une chanteuse en robe de mariée et un chanteur androgyne ont mis durant cette soirée une folle ambiance, musicale et artistique, digne de ce festival exceptionnel.

Les petits fours n’étaient pas en reste, de délicieuses brochettes de bœuf entrelardé de foie gras fondant à souhait, un saumon fumé sauvage qui l’était tout autant, des crevettes frites irrésistibles et j’en oublie… Mouton Cadet a su recevoir ses invités avec un buffet délicieux. Bien évidemment, le vin Mouton Cadet, l’un des meilleurs de France, coulait à flots.

Le bar de la Terrasse

Le bar de la Terrasse

Pour ceux qui ne connaissaient pas ce domaine, ce fut l’occasion de découvrir les saveurs uniques de ce vin de très grande qualité.

Les invités étaient ravis, qu’ils soient du milieu de l’évènementiel, de celui du cinéma ou de la presse. Précisons que pour la White Party, Stars-media a été sélectionné par des organisateurs ayant trié sur le volet les journalistes de la quinzaine conviés hier soir, nous en sommes honorés et nous tenions à les remercier.

Sans vraiment avoir envie de partir, nous avons quitté la terrasse en fin de soirée, avec de beaux souvenirs, et une grande envie de vous de les raconter.

Laurent Amar

Soirée prestigieuse au Bâoli Beach à Cannes pour le film « Foxcatcher ».

Willem Dafoe

Willem Dafoe

Jessica Chastain

Jessica Chastain

 

Si vous faisiez partie hier soir des festivaliers cannois, il y avait un  seul lieu, une seule soirée, un seul évènement où il fallait être : la célébration du film américain « Foxcatcher » qui s’est déroulée au Bâoli Beach, en plein centre de la Croisette, à deux pas du palais des festivals.

Avant d’évoquer cette soirée, nous devons préciser qu’il était impossible pour une personne non inscrite sur la liste des invités de participer à cet évènement majeur de la quinzaine.
La raison en est simple, le tout Hollywood s’était donné rendez-vous hier soir au Bâoli Beach afin de fêter « Foxcatcher », le film très réussi de Bennett Miller avec Channing Tatum, Steve Carell, Mark Ruffalo, Sienna Miller et Vanessa Redgrave.

En plus des acteurs du film, tels que Channing Tatum ou Mark Ruffalo, on pouvait rencontrer nombre de célébrités hollywoodiennes.
Citons par exemple Willem Dafoe, Jane Campion, Sofia Coppola ou encore la sublime comédienne Jessica Chastain.
Les stars françaises étaient également présentes : la belle Shirley Bousquet ou le comédien Roschdy Zem, également au casting de « Foxcatcher ».
Les organisateurs ont vraiment mis les petits plats dans les grands pour recevoir ces vedettes.
Toutes sortes d’alcools furent proposées aux invités, de la vodka au gin en passant bien évidemment par le champagne,  un délicieux Moët
& Chandon.

Ambiance, ambiance au Bâoli Beach.

Ambiance, ambiance au Bâoli Beach.

Le dîner n’était pas en reste, avec des brochettes de saumon cuisinées à l’asiatique, des petites penne délicieusement assaisonnées de sauce à la
truffe ou à la bolognaise, sans oublier d’irrésistibles petits fours.

Tout a été fait pour que les gens s’amusent pendant cette soirée. Mention spéciale au DJ dont la musique a enflammé la piste du Bâoli Beach jusqu’à 2 heures du matin.
Notons également que les stars, à la sortie du carré vip, se sont prêtées avec une infinie gentillesse au jeu des photos avec les autres convives.

En bref, c’est un sans-faute pour les organisateurs de cet évènement très important. Nous les félicitons et les remercions au passage d’avoir invité Stars-media.

Laurent Amar

Du pain frais, de la Vodka et des stars à « La Boulangerie Bleue » de Grey Goose, à Cannes

La boulangerie Grey Goose de Cannes

La boulangerie Grey Goose de Cannes

 

On dit souvent que le Festival de Cannes a tendance à se répéter, que les lieux privatisés par les sponsors ou les grandes marques, présents lors de cet évènement mondial, proposent toujours la même chose aux festivaliers. Eh bien non ! Grey Goose vient de nous démontrer le contraire, avec brio.

La terrasse de la célèbre vodka, pour ce 67e Festival de Cannes, impressionne non seulement par sa taille et son emplacement, quasiment en plein milieu de la Croisette, mais aussi par son concept tout à fait novateur.

Il s’agit ni plus ni moins d’une « boulangerie », d’ailleurs l’endroit se nomme ainsi.
En effet, la décoration s’inspire de la tradition française du bon pain mélangé aux couleurs chaudes et bleutées de Grey Goose.
Bien évidemment, entre deux miches dorées, se trouve un bar où les VIP et autres stars, seuls autorisés à pénétrer dans ce lieu très branché, peuvent goûter à de délicieux cocktails, concoctés avec amour par des barmans sympathiques et dévoués, et ce, malgré des festivaliers débordant d’énergie (comprendra qui voudra, ndlr).

À Stars-media, nous avons particulièrement apprécié « Le Fiz », cocktail citronné absolument délicieux.
Hier soir, nous avons eu le plaisir de rencontrer à la Boulangerie le comédien Kev Adams, toujours avenant, qui s’est prêté volontiers au jeu des photos avec les invités.

Ce fut donc une belle soirée, vécue grâce à Grey Goose et à sa terrasse ultra-conceptuelle qui, à n’en pas douter, fera le « buzz » pendant toute la quinzaine.

Laurent Amar

Le Festival de Cannes démarre avec élégance à L’Observatoire, la Terrasse Smalto

Chaude ambiance à L'observatoire.

Chaude ambiance à L’observatoire.

 

Le Festival de Cannes ne pouvait pas mieux démarrer pour stars-media. Invité par la célèbre marque francesco Smalto, nous avons eu le plaisir de passer la soirée sur une terrasse de rêve, dans un emplacement idéal, le plus intéressant de Cannes, en face de l’entrée principale du Palais et à dix mètre de la montée des Marches.

Au programme de L’Observatoire, nom très habile et parfaitement justifié donné à la terrasse Francesco Smalto, tout d’abord Tim Roth, le comédien britannique partenaire de Nicole Kidman dans le film Grâce de Monaco qui a posé devant les photographes pour immortaliser sa visite à la boutique Smalto. Ensuite, champagne pour tout le monde, et ce, dès 18H00, dans une ambiance d’une convivialité et d’une chaleur tout à fait agréables pour un festival de Cannes plutôt connu pour son côté « paillettes ».

Nous avons bien sûr pu assister, depuis la Terrasse, à la montée des marches des comédiens du film Grâce de Monaco, pour l’occasion, Tim Roth était habillé par Smalto. A noter également, en plus de tous les délicieux alcools proposés aux invités, une eau minérale tout à fait étonnante, contenue dans une bouteille superbe, « Eau de Sail », dont nous entendrons à coup sûr bientôt parler pour son goût, sa teneur exceptionnelle en minéraux et surtout par son écrin de toute beauté.

Nous démarrons donc ce Festival sur les chapeaux de roues et aucun doute sur le fait que nous aurons beaucoup de plaisir à retourner rendre une petite visite à Monsieur Smalto et à sa jolie Terrasse, ultra-VIP, bien évidemment.

Laurent Amar

Catherine Deneuve a déclaré ouverte la 4ème édition du Festival du cinéma Chinois en France.

Yi Chunde, Catherine Deneuve et Xia Zi Tong

Yi Chunde, Catherine Deneuve et Xia Zi Tong

 

Le cinéma Gaumont Marignan sur les Champs Élysées a célébré en beauté l’ouverture du 4ème Festival du cinéma Chinois en France.

En cette veille de festival de Cannes et devant une salle bondée, Jérôme Seydoux et M.Yin FU, co-présidents du festival, ont accueilli de nombreuses personnalités du cinéma: Catherine Deneuve, Vincent Perez et sa femme Karine Silla, la réalisatrice Anne Fontaine et son mari le producteur Philippe Carcassonne, Jean-Paul Salomé, président d’Unifrance, Isabelle Giordano, directrice générale d’Unifrance, leur homologue chinois Luan Guozhi, directeur général adjoint du Bureau du film de la SARFT, le réalisateur Philippe Muyl, dont le film « Le promeneur d’oiseaux » sorti mercredi dernier fait partie de la sélection, les actrices Marine Delterme et Laura Weisbecker (qu’on avait pu voir dans « Chinese Zodiac » de Jackie Chan) et le comédien Frédéric Chau, actuellement à l’affiche de « Qu’est ce qu’on a fait au bon Dieu ».

Monsieur L’ambassadeur de Chine Monsieur Zhai Jun a ouvert la cérémonie, tandis que Catherine Deneuve a déclaré ouverte cette 4ème édition.

Le public a pu apprécier la projection en 3D du film d’ouverture « Le roi singe » de Cheang Pou Soi, blockbuster évènement mélangeant fiction, animation et effets spéciaux. Il s’agit de l’adaptation de quelques chapitres du roman fantastique de Wu Cheng’en  « Le Voyage en Occident » connu de tous les Chinois. Le film était projeté en présence l’actrice principale Xia Zi Tong et du producteur Liu Xiao Guang.

La cérémonie d’ouverture a été suivie d’un cocktail dinatoire très privé à l’hôtel Le Meurice, réservé uniquement aux invités de marque.

Laura Weisbecker et Yi Chunde

Laura Weisbecker et Yi Chunde

Nous vous rappelons que Le 4ème Festival du Cinéma Chinois en France est organisé conjointement par l’Administration d’État de la Radiodiffusion, du Cinéma et de la Télévision de Chine (SARFT) le Centre culturel de Chine à Paris et le Groupe Pathé, sous le haut patronage du Ministère de la Culture de Chine, du Ministère français de la Culture et de la Communication, de l’Ambassade de Chine en France, avec le soutien du CNC et de la Ville de Paris. Monsieur Tong Gang Vice- Ministre du SARFT  a la charge de Président d’honneur de l’événement.

Il se poursuivra jusqu’au 1er juillet à Paris, Lyon, Marseille, Cannes, Strasbourg, Biarritz et à la Réunion.
Ne ratez donc surtout pas la fine fleur du cinéma chinois, de passage en France pour la diffusion et la promotion de purs chefs-d’œuvre que vous devriez, chers lecteurs, absolument voir.

Laurent Amar
Source : Service presse du Festival du cinéma Chinois en France

Le 67ème Festival de Cannes démarre maintenant, stars-media y participe !

Affiche officielle 2014

Affiche officielle 2014

 

Le magazine stars-media entame donc son deuxième Festival de Cannes.
Au programme, des articles, des reportages, mais surtout des interview de stars.

Toute l’équipe de votre magazine est mobilisée pour vous faire vivre, comme si vous y étiez, l’évènement artistique le plus important au monde.
Donc, ne zappez pas et restez bien connectés sur stars-media.

Laurent Amar

Interview du chirurgien esthétique des stars : Le Docteur Emmanuel Claoué

Le Docteur Emmanuel Claoué

Le Docteur Emmanuel Claoué

 

Bonjour Docteur Claoué, pourriez-vous vous présenter nous présenter vos activités ?

Je suis le Docteur Emmanuel Claoué, chirurgien esthétique et plastique descendant d’une longue lignée de chirurgiens esthétiques depuis mon arrière grand père qui a soigné jeune interne militaire les blessés de la guerre de 1870. Formé dans les hôpitaux français, à l’hôpital américain de Neuilly, au Canada et aux Etats-Unis, j’ai été chargé de cours à la faculté et chirurgien de l’hôpital Européen Georges Pompidou où j’ai développé de nouvelles techniques de chirurgie esthétique.

Quelles sont vos spécialités en matière de chirurgie esthétique ?

La chirurgie esthétique chez les « stars » du monde du spectacle ou de la politique est bien particulière :
Elle ne doit pas se voir et donc être parfaitement naturelle au niveau du visage, du regard et des lèvres.
J’ai développé un lifting tout à fait adapté : en deux heures de demi-sommeil, l’ovale du visage est reformé les pommettes sont replacées en position naturelle, le cou est retendu dégraissé et d’éventuels fanons sont supprimés sans cicatrice supplémentaire. Un sourcil tombant peut être remonté prudemment enfin la médecine esthétique est souvent associée dans le même temps opératoire : injections de graisse au niveau des pommettes, comblement nasogéniens, etc …. Les paupières ne doivent pas être oubliées, poches graisseuses et excès de peau seront retirés.
Enfin l’utilisation artistique de l’acide hyaluronique donne des lèvres superbes et naturelles.
La patiente est gardée une nuit en clinique et confiée à un coiffeur spécialisé dès le lendemain matin d’où elle sort coiffée et peignée. Le port de lunettes foncées surtout an cas de chirurgie associée des paupières lui permet de conserver un grand anonymat.
Dix jours après la star peut se montrer sans problèmes parfois le délai est raccourci par les grands progrès des maquillages de chirurgie esthétique.
En résumé, ces nouveaux liftings « soft » permettent de conserver la personnalité du regard et du sourire de visages très connus. Evitons le manque de naturel observé chez cette chanteuse des années soixante dont le lifting  totalement artificiel a défrayé  la chronique pendant de longues années, un beau lifting ne se voit pas !
Nos grandes stars ont pour la plupart été opérées au moins une ou deux fois.
J’en revois régulièrement et rien d’artificiel  ne peut attirer mon regard, lorsque je regarde ces patients. Le « coup de jeune » est par contre évident même après 75 ans surtout si on les compare à celles qui au même âge n’ont rien fait (je pense à la chevauchée  d’une actrice en Harley).

Que vous demande en général les célébrités que vous opérez  ?

La deuxième intervention la plus demandée  chez nos stars est l’augmentation de la poitrine par prothèse mammaire. La encore en France on recherche le bonnet C naturel, mais une clientèle plus internationale va demander des volumes souvent plus gros D ou E car ces patientes en particulier américaine ne craignent pas de montrer leur poitrine ; la mode repasse en France et les jeunes femmes  du monde du spectacle me demandent très souvent de gros volumes comme cette actrice célèbre à Malibu. La poitrine « BIMBO » devient un signe de réussite sociale !

Et les hommes ?

Bien sûr les greffes de cheveux donnent de superbes résultats, regardons ces 2 présentateurs de antenne 2 et la 5 qui ont su par des interventions répétées regarnir leur chevelure avec un aspect très naturel, là encore la réimplantation doit être progressive.
Les poches sous les yeux nous font regretter ce célèbre « Borsalino » qui aurait dû les faire ôter depuis longtemps.
Un petit truc pour conserver au regard tout son naturel : opérer ces stars sous anesthésie locale, j’opère sur un œil éveillé et  je suis donc très précis.
Enfin, la liposuccion du fameux pneu ventre et hanches est une demande très fréquente surtout chez les acteurs de 40 ans  qui malgré exercices et régimes n’arrivent pas à s’en débarrasser. Un petit truc : un complément laser pour une meilleure rétraction de la peau permet de raccourcir les suites opératoires ce qui est très important pour nos patients qui travaillent dans le monde du spectacle.

Votre mot de la fin pour nos lecteurs ?

A l’exemple de nombreuses stars n’hésitez pas à corriger un défaut qui apparaît.
J’ai à ma disposition la chirurgie mais aussi la médecine esthétique qui seule ou accompagnant  un geste esthétique chirurgical est extrêment utile en associant toxine botulique, acide hyaluronique, injections de graisse, mésothérapie et peelings….
Et souvenez-vous les plus beaux résultats ne se voient pas !

Propos recueillis par Laurent Amar

La Fondation Abbé Pierre réunit les plus grands chanteurs français et vient en aide aux jeunes Mal-Logés

"Les chemins de pierre" version pop.

« Le chemin de pierre » version pop.

 

La Fondation Abbé Pierre lance une grande opération de communication destinée à sensibiliser le public au problème du mal logement touchant sans distinction les jeunes de notre pays, qu’ils soient étudiant ou non.
La Fondation a choisi la musique comme ambassadrice de sa cause.
Elle sera d’ailleurs présente dans les grands festivals d’été qu’elle fréquente depuis 2008, avec en prime le single »Le Chemin de pierre » écrit et composé par Mike Ibrahim et Felipe Salvida.
La chanson est interprétée dans sa version pop-rock par Nolwenn Leroy, marraine de la Fondation, Jeanne Cherhal, Joyce Joathan, Rose, Zaz, Thomas Dutronc, Renan Luce, Tété, Mike Ibrahim et Christophe Maé à l’harmonica.

"Les chemins de pierre" version urbaine.

« Le chemin de pierre » version urbaine.

Une version plus urbaine sera elle interprétée par Rod Janois,Kayna Samet, Zaho, Canardo, Corneille et Disiz.
Pour finir en beauté, un concert aura lieu à la Cigale, le 18 octobre 2014 plus précisément, dernier rendez-vous de la tournée où certains artistes se produiront pour la seule et unique fois durant l’opération.
Cette manifestation de grande envergure va réunir des artistes talentueux et populaires autour du fameux single « Le Chemin de pierre » dont nous sommes très heureux, à stars-media, de vous proposer les clips vidéo des deux versions. Cliquez sur les images ci-contre.

Laurent Amar

Belle et Sexy, Gaëlle Garcia Diaz de « La Maison du Bluff » se confie à Stars-media.

Gaëlle Garcia Diaz

Gaëlle Garcia Diaz

Née en 1988 d’un père Espagnol et d’une mère Belge, c’est à Bruxelles que Gaëlle a commencé sa carrière de mannequin, s’affichant rapidement sur plusieurs couvertures de magazines.
Le paysage audiovisuel belge lui ouvre alors ses portes pour des talk-shows, la belle n’ayant pas la langue dans sa poche !
D’abord présentatrice aux côtés d’Alexis Laipsker dans la saison 4 de « La Maison du bluff », la jolie Gaëlle a ensuite participé à l’émission en tant que candidate.
Objet de toutes les polémiques, suite à ses ébats avec Vincent Queijo, un autre candidat, durant le tournage de l’émission, Gaëlle se livre entièrement à Stars-media et donne le bilan de son passage très remarqué dans « La Maison du bluff ».

Bonjour Gaëlle Garcia Diaz. Tu devais présenter « La Maison du bluff » saison 4, mais tu as finalement participé à l’émission en tant que candidate. Pourquoi ?

Bonjour Laurent. Après environ deux semaines de discussion avec les producteurs de l’émission, nous avons décidé, un soir par téléphone, de tenter un immense coup de bluff en m’annonçant comme co-présentatrice de « La Maison du bluff ».
Nous avions d’ailleurs énormément communiqué là-dessus dans la presse et pendant une semaine, j’ai donc présenté l’émission avec Alexis.
Et, lors du premier conseil, nous avons dévoilé le bluff aux autres candidats en leur avouant que je n’étais absolument pas présentatrice, mais une candidate comme les autres.

Étais-tu vraiment joueuse de poker ou bien as-tu appris à le devenir pour l’émission ?

J’ai commencé à jouer il y a quatre ans. Je faisais principalement des parties de Cash Game, j’allais souvent au casino, même seule, pour jouer de petites sessions à petits prix d’entrée. J’ai été coachée pendant plus de trois ans et depuis maintenant un an, je joue de manière intensive sur Internet afin de me préparer à différents tournois.
On ne peut pas dire que je sois une joueuse professionnelle, mais je suis passionnée par ce jeu et j’ai surtout la chance de pouvoir jouer les tournois live du plus grand site de poker de la planète : PokerStars. Je savais donc  jouer au poker bien avant « La Maison du bluff ».

Comment êtes-vous devenus amants, le candidat Vincent Queijo et toi ?

Laurent Amar et Gaëlle Garcia Diaz lors du dernier tournoi de Poker à Monaco.

La première semaine de l’émission, j’essayais de garder mon « self-control », car j’étais déjà très attirée par Vincent. Je ne voulais absolument pas tomber amoureuse de ce garçon dans une téléréalité, je trouvais cela beaucoup trop « cliché ». Mais l’amour est plus fort que tout, et j’ai complètement oublié que je me trouvais dans un jeu télévisé. Je suis tombée amoureuse de Vincent Queijo et Dieu merci, c’était réciproque (rires). Nous avons décidé de ne pas cacher notre amour pendant le jeu, car nous trouvions cela inutile. Désormais, nous ne nous quittons plus.

Il existe des vidéos sur YouTube où l’on vous voit, Vincent et toi, quitter la douche ensemble. Cela te gêne-t-il ?

Je ne me doutais absolument pas, durant l’émission, du « buzz » qu’engendrerait ma relation avec Vincent.
En sortant de « La Maison du bluff », j’ai reçu des milliers de messages sur Twitter et Facebook. Au début je me disais : « Qu’ai-je donc fait de mal ? » Mais en y réfléchissant bien, je me suis dit que je n’avais rien fait de mal.
J’ai suis simplement tombée amoureuse d’un homme extraordinaire. Si les gens sont choqués par cela ou me critiquent, fondamentalement, je m’en fiche.

Tes futurs projets, Gaëlle ?

J’en ai beaucoup. Je vais continuer à couvrir toute la saison de l’EPT. Je ferais donc pas mal de webcast live pour commenter les tables télévisées des grands tournois.
Je tourne actuellement dans une série télévisée hollandaise, « Bluf », qui sera diffusée à partir de septembre prochain et dont chaque épisode durera au mois une heure. J’ai également le projet de reprendre le théâtre, j’avais suivi le cours Florent à Paris et cela me manque beaucoup. Et bien sûr, je continue le poker.

Ton mot de la fin pour les lecteurs de Stars-media ?

J’ai un message pour tes lecteurs, mais aussi pour toutes les personnes qui me suivent : « Je souhaite le meilleur à tout le monde. Être haineux, c’est tellement triste, il y a des problèmes dans ce monde qui dépassent vos pensées. Une minute de colère, c’est soixante secondes en moins de bonheur. Énervez-vous pour des choses qui en valent la peine et surtout… aimez-vous ! »

Propos recueillis par Laurent Amar