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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour juin 2014

Avec Murdered Soul Suspect sur Next Gen, la mort vous ira très bien.

Murdered Soul Suspect sur PS4.

Murdered Soul Suspect sur PS4.

 

Dans ce nouveau jeu estampillé Square Enix, vous incarnerez Ronan O’Connor, flic sans peur et sans reproche. Au cours d’un cambriolage dans un quartier glauque de la ville de Salem, il fait la rencontre d’un impitoyable tueur se faisant appeler « Le Crieur ». Ce dernier, doué d’une force surhumaine, ne fera qu’une bouchée de Ronan et l’achèvera même de sept balles dans le ventre.

Désormais mort, l’esprit de Ronan – donc  vous – sera réduit à errer dans le monde des vivants pour découvrir qui est son assassin et comment se venger de ce meurtre.

Ronan O’Connor rencontrera toutes sortes de personnages, vivants ou morts, qui vous aideront dans votre enquête.

Outre la trame principale, de nombreuses quêtes annexes devront être accomplies afin de secourir des âmes perdues.

En revanche, gare aux démons qui n’auront de cesse de vouloir s’emparer de votre âme pour l’emmener en enfer !

Malgré une rapidité d’animation qui ne laisse aucun doute sur l’aspect Next Gen de Murdered Soul Suspect, vous ne serez guère éblouis par ses graphismes, plutôt basiques.
Cependant, aucun bug n’est à déplorer et l’intérêt du jeu se trouve, non pas dans son aspect visuel, mais dans son atmosphère extrêmement travaillée qui évoque parfois le « survival horror ».

Vous prendrez un grand plaisir à suivre les aventures surnaturelles de ce malheureux policier dans sa quête de rédemption et de vengeance.

Si vous êtes possesseur d’une PS4 ou d’une Xbox One, je vous suggère d’essayer ce titre qui, certes, n’a pas la prétention d’être un AAA, mais se révèle un très bon petit hors-d’œuvre en attendant les blockbusters de la rentrée.

Editeur : Square-Enix
Disponibilité : Déjà dans les bacs
Prix Public : 60 Euros

Laurent Amar

Cindy Lopes a fait le show sur La Chaine 23.

Cindy Lopes et Laurent Amar dans Révélations sur La Chaine 23 : Cliquez sur l'image pour visionner l'émission.

Cindy Lopes et Laurent Amar dans Révélations sur La Chaine 23 : Cliquez sur l’image pour visionner l’émission.

 

Un excellent reportage dédié aux stars de  la téléréalité et à leur parcours fut diffusé sur la chaîne 23 pour l’émission « Révélations ».
Une grande partie du documentaire était consacrée à la belle et sulfureuse  Cindy Lopes, star de « Secret Story » et toujours dans les feux de l’actualité, plusieurs années après l’émission de TF1.

Le reportage vous montrera  Cindy en pleine « paparazzade » avec différents petits amis pour montrer à quel point elle se joue du star-système.

Parmi eux, on trouve le comédien et producteur Florian Hessique, à  l’affiche du film « Le Casse des casses » sorti il y a quelques mois.
Nous verrons enfin Cindy dans le club privé « Secret Square », à Paris, pour la promotion de son nouveau single, « Sur place ou à emporter », en partenariat avec Myriam K, une marque de cosmétique capillaire très haut de gamme et dont les produits furent offerts à certains invités.

J’ai eu l’honneur de témoigner dans le reportage en indiquant comment les artistes ou les bureaux de presse offraient des cadeaux sympathiques pour obtenir de bons papiers. Cindy Lopes n’avait nullement besoin d’amadouer Stars-media par des offrandes, elle est l’amie du magazine depuis nos débuts et nous la suivrons toujours avec plaisir.

Enfin, pour terminer sur l’actu de Cindy, sachez qu’elle anime sur le web un programme court qui a pour nom ‘L’actu vue par les français », avec le jeune comédien Fabien Tucci. Cette série de sketchs parodie l’actualité à travers une galerie de personnages hauts en couleur, pastiche du français moyen d’aujourd’hui.

Pour ceux qui auraient raté ce beau et bon moment sur la chaîne 23, je les invite à cliquer sur l’image ci-dessus afin d’accéder au reportage.

Laurent Amar

Monte-Carlo 2014 : le Vice-Président Délégué du festival, Laurent Puons, fait le bilan de cette nouvelle édition.

Laurent Puons

Laurent Puons

 

Le 54e Festival de télévision de Monte-Carlo vient de se terminer. Grâce à la présence des célébrités des séries du monde entier, cette édition a obtenu un succès retentissant.
Ayant repris avec brio les rênes de cet évènement, désormais incontournable pour l’industrie des séries télévisées et pour leurs fans, nous avons décidé de vous faire connaître son maître d’œuvre, Laurent Puons, Vice-Président Délégué de Monaco Mediax.
Vous verrez que, sous ses allures d’acteur américain, se cache un véritable passionné de l’évènementiel, des séries télé et de leurs stars.

Bonjour Laurent Puons, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis le CEO de Monaco Mediax depuis 2012. Nous organisons le Festival de Monte-Carlo, mais aussi des évènements tels que Sportel, IMAGINA Dental, Wima. Nous avons d’autres projets en cours dont je vous parlerai bientôt.

Quelles sont les particularités du Festival de Monte-Carlo par rapport aux autres festivals de télévision ou de cinéma ?

Tout d’abord, il offre une proximité au public. Le Festival de Télévision de Monte-Carlo représente le seul évènement qui lui permette de rencontrer les stars des séries françaises et américaines. Cette année, par exemple, avec les vedettes de « Plus belle la vie », mais aussi avec celles d’ »Amour, Gloire et Beauté ». Nous donnons également la possibilité aux fans, notamment avec des selfies, de faire signer sur le tapis rouge des autographes à des stars américaines telles que Jerry Bruckheimer, Jennifer Morrison ou encore le français Tchéky Karyo.

Pourquoi le Festival de Monte-Carlo ne connaît-il pas encore la renommée qu’il mérite ?

C’est une excellente question, Laurent. Dès 2012, j’ai mis en place une nouvelle stratégie de communication qui est, je pense, en train de faire sensiblement changer les choses. Ainsi, concernant les réseaux sociaux, quand j’ai pris la tête du festival, nous avions quatre cents fans sur Facebook, nous en avons aujourd’hui plus de trente-deux mille. C’était la volonté des anciens organisateurs que le festival demeure confidentiel, je m’emploie maintenant à lui donner la célébrité internationale qu’il mérite et pour cela, je suis intimement convaincu qu’il faudra l’ouvrir de plus en plus au public. Aujourd’hui, tous les paramètres sont réunis pour que le festival et l’industrie de la télévision se développent. Les budgets deviennent de plus en plus importants. L’industrie de la série télévisée est équivalente à celle du cinéma, des acteurs de cinéma jouent maintenant à la télévision, tout est donc là pour que le Festival de Télévision de Monte-Carlo soit, à moyen terme, aussi célèbre que d’autres festivals.

Laurent Puons

Laurent Puons

La Principauté de Monaco vous aide-t-elle dans l’organisation du Festival ?

Absolument. Un festival, de par sa définition, c’est une manifestation culturelle. Il n’a donc pas vocation à gagner de l’argent, c’est une vitrine.
Nous avons plus de deux cent soixante journalistes présents cette année pour la presse écrite, la presse télévisée et le Web. Si nous devions le chiffrer, cela représenterait une couverture équivalente à plusieurs millions de dollars. Quand on regarde le budget du Festival, on se dit que c’est dérisoire en comparaison des retombées médiatiques qu’il apporte à la Principauté de Monaco, d’où son soutien.

Quel bilan tirez-vous de cette 54e édition ?

On a fait un excellent démarrage avec le célèbre producteur Jerry Bruckheimer et c’est pour nous une marque de notoriété très importante.
Le prince Albert II de Monaco, notre Président d’Honneur, lui a remis un prix pour l’ensemble de sa carrière. Nous avons eu également le privilège de recevoir M. Desmond Tutu, Prix Nobel de la Paix. De nombreux acteurs sont venus du monde entier, représentant la distribution complète d’une série, comme « Black Sails » ou « Chicago PD ». La compétition fut très forte et je précise que plus de 90 % des nominés étaient présents à la Cérémonie de clôture.
Je pensais qu’il serait difficile de faire mieux que la 53e édition, et pourtant, nous y sommes parvenus haut la main. Et pour l’année prochaine, je vous promets un festival encore plus impressionnant.

Cher Laurent, quel serait votre mot de la fin pour nos lecteurs ?

J’aimerais leur dire de venir très nombreux au Festival de Monte-Carlo l’année prochaine, il fêtera en effet son 55e anniversaire.
Avec cette même ambition d’ouvrir toujours plus l’évènement au grand public et avec un contenu encore plus remarquable.

Propos recueillis par Laurent Amar

Monte-Carlo 2014 : Rencontre avec la comédienne israélienne Ayelet Zurer.

Ayelet Zurer au Festival de Monte-Carlo

Ayelet Zurer au Festival de Monte-Carlo

 

Le cinéma israélien lui aussi possède ses stars internationales. Parmi elles, se trouve sans doute l’une des plus belles actrices du monde à l’heure actuelle, Ayelet Zurer.
Le public français a découvert cette jeune femme, réputée dans son pays, à l’occasion de la sortie en France du long métrage de Steven Spielberg « Munich », en 2005.

Depuis, elle ne quitte plus les blockbusters hollywoodiens où elle donne, par exemple, la réplique à Tom Hanks dans la suite du « Da Vinci Code », « Anges et démons », ou plus récemment à Russel Crowe dans « Man of Steel ».
Nous avons pu, lors du Festival de Monte-Carlo, faire la connaissance de cette comédienne hors norme pour parler de sa carrière et surtout de la série israélienne « Hostages », qui fait actuellement un carton dans le monde
(L’interview a été faite en anglais puis interprétée par son attachée de presse Claire Arnaud-Aubour)

Bonjour Ayelet Zurer. Que pensez-vous de la France et surtout, êtes-vous heureuse de vous trouver à Monte-Carlo pour le festival ?

Bonjour Laurent. J’adore la France et en particulier la principauté de Monaco.
​Le soleil, la mer… J’adore nager​! Monaco est d’une beauté inouïe, et surtout surtout​ très élégant.​

Aimeriez-vous jouer dans un film français ?

Oui, vraiment beaucoup. J’ai vu ce film magnifique de Jacques Audiard, « Un prophète ». Jacques
​Audiart est vraiment un réalisateur de grand talent avec qui j’adorerais tourner. J’aime aussi beaucoup Luc Besson. Le cinéma français est très intéressant car il peut aborder tous les styles. Jacques Audiard offre un style très dur, réaliste et intimiste, alors que Luc Besson est plus dans la fantaisie et dans l’action. On trouve toutes les facettes dans le cinéma français.

Quel est votre acteur français préféré ?

Romain Duris, dans « De battre mon cœur s’est arrêté », m’a beaucoup plu, c’est un très grand acteur.
J’ai aimé également les prestations d’Omar Sy et de François Cluzet dans le film « Intouchables ».

Quel souvenir gardez-vous de Steven Spielberg lors du tournage de « Munich » ?

Sur le tournage, Steven m’a donné son livre préféré, « Le Jardin d’Éden », d’Ernest Hemingway.
J’ai gardé ce livre en souvenir de cet homme, qui gardera à jamais une place spéciale dans mon cœur.

Laurent Amar et Ayelet Zurer après l'interview au Forum Grimaldi

Laurent Amar et Ayelet Zurer après l’interview au Forum Grimaldi

En tant qu’Israélienne, vous êtes-vous sentie concernée par l’histoire du film ?

Oui, mais lorsque l’on m’a proposé le script, je n’étais pas au courant des évènements qui s’étaient déroulés à Munich lors des Jeux olympiques de 1972​, car je n’étais alors qu’un bébé. J’ai été fascinée par cette histoire en la découvrant et en lisant le scénario.

Parlons de la série « Hostages », comment vous êtes-vous retrouvée dans ce projet ?

Après « Munich », j’ai emménagé aux États-Unis afin d’y travailler. Là-bas, j’ai tourné toutes sortes de films à petits budgets ou très gros, comme « Anges et Démons » ou « Man of Steel ».
Je ne travaillais donc plus en Israël. J’ai voulu retourner à mes origines avec un projet d’un autre genre qui ne soit pas international.
Le producteur de la série, Chaïm Sharir, m’a proposé la série « Hostages », j’ai été intéressée et j’ai donc rencontré ensuite Omri Givon et Rotem Shamir, les deux créateurs de l’histoire.
Nous avons très vite accroché. Au départ, c’était écrit pour un homme. Après l’avoir lue, j’étais si passionnée par l’histoire que j’ai littéralement plongé dedans. Ils ont alors adapté le rôle principal à une femme.

Pourriez-vous nous parler de votre personnage ?

Yaël Danon est une chirurgienne à qui l’on demande de tuer une personne innocente. Elle va tout essayer afin d’éviter cela.
La première question que je me serais posée si j’étais à la place de mon personnage est : « Qu’aurais-je fait, jusqu’où serais-je allée pour protéger ma famille » ?
Elle prend le risque de mettre en danger ses proches en ne tuant pas cette personne, et le fait contraire est bien sûr à l’encontre de son éthique dans laquelle sauver des vies demeure essentiel. C’est un film psychologique en plus d’un thriller.

Pourriez-vous dire aux lecteurs de Stars-media votre mot de la fin ?

Nous avons réussi cette série car nous aimons par-dessus tout raconter des histoires. Nous avons eu un immense plaisir à la faire, même si le budget était parfois très serré. Mais cela nous a obligés à être encore plus créatifs.
Donc à vos lecteurs je dis la chose suivante : si vous voulez réussir dans un projet artistique ou autre, soyez le plus créatif possible.

Propos recueillis par Laurent Amar

L’association « La Chaîne de l’Espoir » a présenté ses œuvres aux Salons France- Amériques, à Paris.

Marie Beltrami, Alain Deloche, Mireille Darc et Yves Clément

Marie Beltrami, Alain Deloche, Mireille Darc et Yves Clément

 

Le mercredi 18 juin, la star du cinéma français Mireille Darc s’est rendue aux Salons France-Amériques, à Paris, pour une présentation  d’œuvres d’art.
Ces dernières seront mises en vente dès le 3 juillet prochain au profit de la célèbre et très respectable association « La Chaîne de l’Espoir », fondée en 1995 et présidée depuis par le professeur Alain Deloche.

Devant un parterre de journalistes et de photographes, Mireille Darc, marraine de « La Chaîne de l’Espoir », a fait la promotion de ces œuvres afin de les faire découvrir à la presse.
Les  sublimes Salons France-Amériques furent le lieu idéal pour la présentation de ces sculptures et ces tableaux magistraux dans leur conception et leur esthétisme.

Précisons que la totalité des œuvres ne fut pas montrée à cette occasion ; d’autres seront présentes lors de la vente aux enchères de juillet.

Après une séance photo très conviviale, un petit déjeuner fut offert, afin de faire connaissance avec Mireille Darc et le professeur Deloche.
Nous avons également pu obtenir des précisions supplémentaires sur la vente aux enchères du 3 juillet prochain.
À n’en pas douter, elle sera couronnée de succès et ces œuvres d’art trouveront toutes preneur pour le bien de « La Chaîne de l’Espoir » et des nobles causes qu’elle défend.

Laurent Amar

L’expert et propriétaire viticole Gérard Bertrand inaugure son bar éphémère au Fouquet’s à Paris.

Le Bar éphémère Marta par Gérard Bertrand au Fouquet's

Le Bar éphémère Marta par Gérard Bertrand au Fouquet’s

 

Pendant un mois, Gérard Bertrand, expert en vins et propriétaire viticole de plusieurs domaines basés dans le sud de la France, crée un lieu éphémère unique à Paris, au sein du Marta, bar de l’hôtel-restaurant Fouquet’s.
L’occasion parfaite de découvrir et déguster les vins Gérard Bertrand pour ceux qui, comme moi, ne les connaissaient pas.

Quelle merveilleuse idée ! Existe-t-il endroit plus idyllique que le Fouquet’s, lieu de tous les fantasmes des amateurs de la capitale, choisi par le viticulteur ? Chargé d’histoire, le Fouquet’s était en effet le plus à même de rendre hommage à l’excellente qualité des vins qui nous furent présentés le mardi 17 juin, lors de l’inauguration officielle de ce bar éphémère.

Il y avait beaucoup de monde, notamment des journalistes, des amateurs de vins fins, mais aussi des célébrités, comme la miss Météo de M6, Laurence Roustandjee.

Parmi les vins proposés aux convives, on trouvait par exemple le domaine de Cigalus ou le domaine de l’Aigle, vins rouges savoureux qui ont flatté nos papilles jusqu’au bout de la soirée ; de délicieux vins blancs et rosés furent également offerts à la dégustation. Plaisir garanti.

Nous remercions Gérard Bertrand d’avoir invité Stars-media à découvrir ses vins d’exception, et nous souhaitons bon vent au bar éphémère du Fouquet’s qui, à n’en pas douter, offrira à tous ses clients le goût exquis de ces vins du sud gorgés de soleil.

Laurent Amar

Le rappeur et slameur Rost nous parle de la banlieue, de la Coupe du monde et du fair-play.

Rost Crédit photo : Stéphane Greffier/ Befairplay

Rost
Crédit photo : Stéphane Greffier/ Befairplay

 

Bonjour Rost. Quel bilan tires-tu des neuf années d’existence de l’association Banlieues Actives ?

Bonjour Laurent. Le bilan est bien évidemment positif, nous avons fait de nombreuses actions de sensibilisation pour que les habitants des quartiers deviennent responsables et acteurs de l’évolution de la société et non plus simples « spectateurs ».
D’autre part, j’ai pris un peu de recul par rapport à l’association, elle m’a pris énormément de temps et d’énergie, je me demande vraiment si cela valait la peine de me donner tout ce mal pour tenter de faire bouger les choses.

Attention, je ne dis pas que j’ai des regrets, absolument pas ; si j’en avais, cela voudrait dire que nous avons échoué.
Quand je vois le travail que nous avons fait dans les écoles pour venir en aide aux jeunes en difficulté, ou pour empêcher simplement d’autres jeunes d’aller en prison, je pense avoir réussi ma mission. Maintenant, j’aurais aimé que certains se sentent plus responsables, des personnes que nous avons accompagnées n’ont pas fait la suite du chemin tracé ensemble, et c’est vraiment dommage.

Comment es-tu devenu chroniqueur dans une émission que j’aime beaucoup, « Choisissez votre camp » sur LCI ?

En 2008, au moment où je sortais mon livre, j’ai croisé Patrice Carmouze, que j’avais déjà rencontré brièvement quelques années auparavant.
Il s’est souvenu de moi et avait été agréablement surpris par mon parcours. Il m’avait même demandé si je voulais être chroniqueur dans son émission sur l’ancienne chaine Cap 24, devenue depuis Bfm Business.
J’ai accepté et à l’époque, j’étais aux côtés de Christophe Mory, Natacha Polony et Jean-François Kervéan. L’émission a duré deux ans.
D’autres médias m’avaient vu comme chroniqueur  et j’ai été contacté pour d’autres programmes, notamment par Valérie Expert qui avait aimé ma façon d’aborder les choses. Depuis, j’officie à ses côtés dans son émission « Choisissez votre camp » sur LCI.

Parlons de « Lambo Lambo Be FAIR PLAY », quel a été le déclencheur du projet ?

Rost et Alango. Crédit Photo : Stéphane Greffier/ Befairplay

Rost et Alango.
Crédit Photo : Stéphane Greffier/ Befairplay

Ce projet a démarré il y a deux ans, sur une idée d’Alango, qui est également mon associé et co-auteur dans cette chanson.
Il travaillait dans le domaine de l’éducation sportive et c’était aussi un partenaire du chanteur Wes.

Nous avons décidé d’unir nos forces, avec nos associations « Donne moi ma chance » et « Banlieues Actives », et de créer le projet « Lambo Lambo ».
La chanson est finalement la conséquence du projet de base : emmener trente-deux enfants des quartiers, toutes origines confondues, au Brésil afin d’y promouvoir le fair-play.

Nous nous sommes posé la question de savoir comment combattre la violence dans les stades et autour des stades. Il y a même une explosion de la violence dans le milieu du football français.
Qui a oublié Knysna ou le coup de tête de Zidane ? Nous avons dû abandonner ce voyage  à cause d’un problème de financement, mais nous voulions quand même aller au bout de ce que nous avions commencé et nous avons créé la chanson « Lambo Lambo ».

Que t’inspire le fait que 80 % des jeunes joueurs de football en France proviennent des quartiers ?

Ce n’est pas étonnant et on voit bien là toute la perversité du système dans lequel nous vivons.
Il existe un véritable plafond de verre que nous n’arrivons pas à briser. Les jeunes des quartiers ne devraient pas être cantonnés à la musique ou aux sports, mais à tous les métiers, comme magistrat, ministre, avocat. Qu’ils puissent accéder à toutes les fonctions. Ce n’est pas parce que des jeunes vivent dans des quartiers populaires, avec des conditions de vie parfois déplorables, qu’ils ne peuvent pas réussir comme les autres. Si le football a du succès, c’est parce que les jeunes s’identifient aux stars de ce sport. Il faut impérativement que nos élites ressemblent à la France d’aujourd’hui, c’est-à-dire diverse et métissée.

La jaquette officielle de Lamba Lambo. Cliquez sur l'image pour découvrir le clip.

La jaquette officielle de Lambo Lambo.
Cliquez sur l’image pour découvrir le clip.

Qu’as tu pensé de la polémique Nasri et du tweet de sa fiancée insultant la France et Deschamps ?

(Rires). Quand Ribéry a été blessé et a déclaré forfait, j’ai eu une pensée pour ce pauvre Nasri qui a dû se dire : « Mais pourquoi ma nana a envoyé ce tweet, pourquoi elle a insulté le coach » ? (Rires). Je dois avouer que j’ai été entièrement d’accord avec Didier Deschamps quand il a décidé de ne pas simplement prendre les 23 meilleurs joueurs mais 23 joueurs, bons, et qui peuvent nous emmener loin et surtout capables de vivre ensemble. Même si, sur le plan sportif, je n’ai rien à reprocher à Nasri, il a fait une superbe saison, je me dis qu’il n’y a pas que le talent, il faut aussi avoir des valeurs, le talent n’est rien s’il n’est pas accompagné de valeurs.

Un pronostic pour la prochaine Coupe du monde ?

J’aimerais beaucoup voir la France et le Brésil en finale (rires). Mais c’est bien évidemment du sport et je dis : « Que le meilleur gagne !  » Que toutes les nations qualifiées et leurs joueurs s’éclatent et donnent du plaisir aux jeunes spectateurs ! Mais surtout, c’est le plus important, « be fair-play » !
http://youtu.be/eohqgvEGGTw

Propos recueillis par Laurent Amar

Monte-Carlo 2014 : Fabienne Carat, pour « Plus belle la vie », répond à nos questions.

Capture 1

Fabienne Carat

 

Le feuilleton « Plus belle la vie » fait les beaux jours de France 3 depuis plusieurs années.
Parmi ses stars, se trouvent Léa François, Lætitia Milot, Stéphane Henon et bien sûr, l’une des plus jolies brunes de France , Fabienne Carat.
Elle interprète le personnage de Samia, gardien de la paix et épouse du lieutenant Boher.
Grâce au Festival de télévision de Monte-Carlo, nous avons pu la rencontrer, afin de vous faire mieux connaître cette actrice devenue indispensable au feuilleton français le plus populaire du moment.

Bonjour Fabienne Carat. Quel bilan tires-tu de toutes ces années dans le feuilleton « Plus belle la vie » ?

Bonjour Laurent. Je t’avouerais que le bilan n’est pas encore fait. En effet, mon aventure au sein de la série est très loin d’être terminée. Pour l’instant, cette expérience pour moi est largement positive. Elle m’a permis d’acquérir une notoriété mais surtout et simplement de faire mon métier, elle me donne la possibilité d’incarner Samia, un personnage fascinant car en constante évolution, et donc de jouer beaucoup de choses…
La série constitue une très belle opportunité, il faut juste trouver le temps et les possibilités d’explorer d’autres personnages dans d’autres projets, là est le bonheur d’un acteur !
J’aimerais te citer un proverbe que j’aime beaucoup, « un acteur décolle les étiquettes sur son front à la sueur de son travail ». Même si mon expérience dans la série est très satisfaisante, il est trop tôt pour en tirer un bilan.

Te considères-tu, avec Léa François et Lætitia Milot, comme une des stars féminines de la série ?

Franchement non. Je dirais que la star, c’est la série elle-même. Nous ne sommes finalement que des personnages récurrents parmi d’autres. Il est certain que Lætitia a une grande exposition médiatique car elle fait beaucoup de choses à côté, Léa aussi, mais il y a plein d’autres comédiens très appréciés par les fans. Je pense à Dounia Coesens (fille du comédien Antoine Coesens, ndlr), Aurélie Vaneck ou encore Élodie Varlet.
Tous les acteurs ont une notoriété équivalente grâce à la qualité du programme proposé.

Tu as dû trouver cela très original d’interpréter le personnage de Samia, une policière d’origine algérienne ?

Lors de mon arrivée au sein de la production, dès le casting, j’ai découvert que mon personnage était algérien. Samia était délinquante dans les quartiers nord de Marseille au tout début de la série. Elle devient gardien de la paix beaucoup plus tard. J’ai été très surprise quand on m’a proposé le rôle : je n’ai pas d’origine algérienne et Samia a huit ans de moins que moi. Lorsqu’elle est entrée dans la police, cela fut pour moi très étonnant car dans son passé, Samia préférait insulter la police plutôt que de l’aider.
D’ailleurs, j’ai dû faire un gros travail sur le personnage pour que le passage de délinquante à policière soit crédible aux yeux des téléspectateurs.

Fabienne Carat et Laurent Amar au 54e Festival de Télévision de Monte-Carlo.

Fabienne Carat et Laurent Amar au 54e Festival de Télévision de Monte-Carlo.

Quels liens as-tu tissé au fil du temps avec ton complice Stéphane Henon, qui incarne le lieutenant Boher ?

Ce sont des liens d’amitié, de confiance, de bien-être. Nous avons une relation presque fusionnelle, un peu comme dans une chorégraphie, une danse. Nous sommes en confiance car nous nous connaissons parfaitement. Bien connaître son partenaire de travail, pour un comédien, c’est un vrai plaisir. Et dans la vie, Stéphane et moi sommes comme un frère et une sœur.

Comment vois-tu l’évolution de ta carrière après « Plus belle la vie » ?

Comment je la vois ou comment j’aimerais qu’elle soit ? (rires).
J’adorerais bien évidemment des projets au cinéma. En France, les mentalités sont en train d’évoluer, comme aux États-Unis. Des acteurs de série télé peuvent désormais faire une belle carrière au cinéma. J’aimerais découvrir d’autres personnages, d’autres acteurs, raconter d’autres histoires pour d’autres rôles.

As-tu peur parfois que ta plastique irréprochable incite les réalisateurs à ne te proposer que des rôles « sexy » ?

Absolument pas, je n’ai peur de rien tant que je tourne dans de bons films. En revanche, je suis contre la nudité gratuite, il faut impérativement qu’elle soit justifiée par la scène.
Je refuserai toujours de me dénuder si ce n’est pas pertinent pour l’histoire, cela ne m’intéresse pas du tout.

Quels sont tes futurs projets ?

Nous sommes en train de développer un très beau projet,  le long métrage « Les enfants d’Abraham » de David Lucchini, avec de nombreux acteurs talentueux comme Thierry Neuvic, Moussa Maaskri…
J’écris également pour la scène. Tu en sauras plus très bientôt.

Ton mot de la fin pour les lecteurs de Stars-media, chère Fabienne ?

Soyez heureux et profitez de la vie ! (Rires)

Laurent Amar

Julie Benz, La star de « Buffy contre les vampires » et de « Dexter », nous parle de sa nouvelle série..

Julie Benz

Julie Benz

 

La comédienne américaine Julie Benz s’est rendue au Festival de Monte-Carlo afin de promouvoir la série de science-fiction « Defiance », dans laquelle elle interprète le rôle d’Amanda Rosewater. Très remarquée dans les séries « Buffy contre les vampires », « Angel » et surtout « Dexter », Julie s’est illustrée en 2007 dans ce qui est sans doute le plus grand film de Sylvester Stallone « John Rambo » (ou « Rambo 4 »,  ndlr). La jolie blonde, désormais teinte en brune, nous a reçus au Forum Grimaldi pour nous parler de « Défiance » et pour revenir sur ce film qui aura marqué les années 2000. Cette interview a été réalisée en anglais puis traduite en français.

Bonjour Julie Benz. Comment vous êtes-vous retrouvée sur le projet Defiance ?

Bonjour Laurent. J’ai lu le script et j’ai tout de suite adoré le projet. Je connaissais le scénariste Kevin Murphy depuis quinze ans, mais je n’avais plus travaillé avec lui depuis un bon moment. Suite à la réception du script, il m’a avoué lors de notre rencontre qu’il me voulait absolument pour le rôle.
J’ai donc fait des essais avec mon futur partenaire dans la série, Grant Bowler, et j’ai obtenu le rôle, tout simplement.

Pourriez-vous nous parler de votre personnage dans la série, Amanda Rosewater ?

Ce personnage m’a tout de suite attirée. Il est très dynamique et très complexe, comme tous les personnages de la série, mais Amanda plus encore.
Le fait que cette femme vivant dans un monde d’hommes puisse avoir autant de pouvoir avec une si grande force me plaisait. C’était pour moi l’opportunité de jouer le rôle d’une femme très féminine et forte à la fois.

Est-il vrai que vous vous êtes mariée pendant le tournage de la première saison ?

Julie Benz et Laurent Amar au Festival de Monte-Carlo 2014.

Julie Benz et Laurent Amar au Festival de Monte-Carlo 2014.

Absolument, mon fiancé me téléphona un jour alors que j’étais en plein tournage pour me demander si telle date de mariage me convenait et je lui dis : « Mon chéri, comment veux-tu que je te réponde, je suis en train de tirer sur des aliens ? » (Rires).

Je me suis quand même arrangée pour le rejoindre et nous avons pu nous marier. Et je suis retournée très vite sur le tournage.

Enfin, chère Julie, quel souvenir gardez-vous de votre expérience sur le film « John Rambo » avec Sylvester Stallone ?

Celui d’un rôle très physique. Il fallait tourner rapidement des scènes très difficiles, c’était vraiment sportif.
Sylvester a exigé beaucoup de ses comédiens sur ce plan, il fallait toujours être au top de sa forme lors de ce tournage qui allait à cent à l’heure.
C’est vraiment ce qui m’aura le plus marquée sur ce film.

Propos recueillis par Laurent Amar

Le Festival de Monte-Carlo reçoit les stars du monde entier lors d’une soirée de gala mémorable.

Jane Seymour lors de la soirée de gala au Monte-Carlo Bay

Jane Seymour lors de la soirée de gala au Monte-Carlo Bay

Bernard Montiel

Bernard Montiel

Le Festival de télévision de Monte-Carlo en est aujourd’hui à sa 54e édition.
Chaque année, les vedettes de séries américaines, françaises, ou d’autres pays, répondent à l’appel des organisateurs pour ce qui est sans conteste l’évènement majeur de l’univers de la télévision.

Cette fois encore, les plus grandes stars des feuilletons qui nous font tous rêver se sont déplacées jusqu’au Forum Grimaldi afin de rencontrer des journalistes, mais surtout un public toujours plus nombreux.

Notons la présence à l’intérieur du Forum de deux partenaires de l’évènement, Franck Provost, qui a eu l’honneur de coiffer les vedettes, et la marque informatique Acer qui a, pour l’occasion, reproduit un très bel appartement afin d’y exposer ses nouveaux produits.
En outre, une conférence de presse a eu lieu dans la matinée avec toutes les stars de la série « Amour, Gloire et Beauté ».
Nous avons demandé à la belle Katherine Kelly Lang depuis combien de temps elle jouait dans la série : « Depuis 27 ans, j’incarne Brooke Logan et depuis toutes ces années, je suis très fière de l’évolution de mon personnage ».
L’idée de faire venir Katherine à Monte-Carlo était parfaitement justifiée. Charmante et disponible, comme le reste de l’équipe de la série, elle aura enchanté ce début de festival.
Nous avons pu également interroger la jeune comédienne française Fabienne Carat. L’interview sera publiée très bientôt sur stars-media.fr

Hier au Monte-Carlo Bay, a eu lieu l’une des prestigieuses soirées de gala et croyez-moi, le Festival de Cannes ne connaît plus d’évènement de ce genre depuis bien longtemps.
Située sur le jardin suspendu de l’hôtel, la soirée a  proposé à ses invités des plats dignes d’un mariage princier. Pâtes fraîches aux fruits de mer, viandes, légumes, petits fours, une pléiade de mets savoureux furent proposés à des convives enchantés. Partenaire de la soirée, le domaine Mouton-Cadet nous a régalés de ses vins, blanc, rosé ou rouge.

Mais surtout, la majeure partie des artistes est venue participer à la fête avec grand plaisir.

Pour ne citer qu’eux, Tchéky Karyo, Armelle Deutsch, Antoine Duléry, Bernard Yerlès, Fauve Hautot, Silvia Sangiacomo Francis Perrin et aussi le célèbre Jet-Setteur/animateur Bernard Montiel. Les stars américaines ne furent pas en reste, Jane Seymour, Katherine Kelly Lang, Tia Carrere ou encore l’actrice américano-israélienne Ayelet Zurer.
Et tout ce beau monde se mêla volontiers au reste des invités. Contrairement aux soirées cannoises où les stars sont littéralement « bunkerisées » et coupées des autres participants, comme ce fut le cas à la soirée du film « Foxcatcher », hier soir, chacun pouvait les côtoyer.
Le Festival de Monte-Carlo nous a prouvé avec brio que l’élégance et la classe poussées à l’extrême rimaient parfaitement avec convivialité et simplicité.
À venir sur Stars-media, les interviews de Fabienne Carat, Julie Benz et Ayelet Zurer, à Monte-Carlo, bien évidemment.

Laurent Amar

Nutella célèbre ses 50 ans avec des pots collector et un concert géant.

Les pots collector Nutella

Les pots collector Nutella

La célèbre marque de pâte à tartiner chocolatée Nutella vient de fêter ses 50 ans d’une bien belle manière.
En effet, pour célébrer cet anniversaire, Ferrero a décidé de créer pour l’occasion quatre pots de Nutella avec des couleurs différentes. Vous verrez ci-contre la photo.

De plus, un immense concert et des animations réunissant des stars de la chanson française mais aussi des acteurs et actrices furent organisés le 18 Mai dernier au Parc de Sceaux avec des artistes tels que Twin Twin, Ben l’Oncle Saoul, Zaho, JL Bertignac et bien d’autres encore.
100 000 personnes ont d’ailleurs répondu à l’appel de Nutella pour venir participer à la fête.
Et pour contenter le palais des plus gourmands, 150 000 barquettes Nutella de 15gr et 50 000 petits pains ont été distribués lors de cette journée.

Laurent Amar

La plage du Majestic connaît toujours un grand succès auprès des stars du Festival de Cannes.

Sonia Rolland à La Majestic 67

Sonia Rolland à La Majestic 67
Crédit photo : Muchismo

Léa François à la Majectic 67. Crédit photo : Muchismo

Léa François à la Majectic 67.
Crédit photo : Muchismo

 

Comme chaque année, la société ADR Prod a monté une plage privatisée sur l’espace du magnifique hôtel Majestic, spécialement dédiée aux festivaliers cannois.
Un bar mis à disposition des artistes, des attachés de presse, ou même des journalistes ou blogueurs a reçu, cette année encore, la visite de bon nombre de personnalités.

Citons Alessandra Sublet, Sonia Rolland, Patrick Braoudé, Michèle Laroque, Léa François, le jeune prodige québécois Xavier Dolan ou encore des vedettes chinoises et d’autres pays, tous se sont donné rendez-vous à la plage Majestic 67.
Cela bien évidemment afin de donner des interviews, se faire photographier ou simplement passer un agréable moment en dégustant une des boissons gentiment offertes par le bar de la plage.

Notons que parmi les alcools proposés aux convives, on trouvait le désormais célèbre domaine Miraval, Côtes-de-Provence appartenant à Brad Pitt et Angelina Jolie, le domaine Mouton-Cadet, fournisseur officiel en vin du Festival de Cannes et enfin les champagnes Brimoncourt.
Nous avons donc été gâtés, d’autant plus que la Majestic 67 a pu profiter d’une météo exceptionnelle durant tout le Festival, à part deux journées pluvieuses.
Nous remercions donc les organisateurs d’avoir convié Stars-media dans ce lieu ultra-VIP où il est impossible de pénétrer si vous ne figurez pas sur la liste des invités.

Laurent Amar