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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour juillet 2014

« Sniper » du nazi n’aura jamais été aussi jouissif qu’avec Sniper Elite III.

Sniper Elite III sur PS3

Sniper Elite III sur PS3

Presque deux ans après l’énorme succès de Sniper Elite V2, la sympathique et modeste équipe de Rebellion a décidé de n’accorder aucun répit aux nazis en enchaînant directement sur Sniper Elite III.

Bien évidemment, l’action se déroule pendant la Seconde Guerre mondiale, non dans les rues désertes d’un Berlin en ruines, mais dans les sables d’Afrique, car vous devrez combattre cette fois-ci les troupes du général Rommel de l’Afrikakorps.
À nos yeux, ce choix  scénaristique fut une erreur car l’Europe constituait un terrain de jeu beaucoup plus emblématique du conflit. Une action se situant dans les rues de Stalingrad ou, pourquoi pas, dans celles d’une Leningrad assiégée aurait été bien plus marquante pour le joueur que ces différents niveaux ensablés qui finalement se ressemblent tous.

Cependant, la formule n’a pas changé d’un iota. Infiltrer les bases ennemies sans vous faire découvrir, sniper de loin des soldats allemands, ou italiens pour certains épisodes, avec cette fameuse caméra qui suit la balle au ralenti jusqu’à l’impact final avec la cible. La partie du corps percutée par votre projectile apparaîtra alors en rayons X et il sera toujours aussi réjouissant de voir le crâne, le poumon ou encore les testicules de l’adversaire se faire charcuter par l’une de vos balles. Nous avions demandé à l’éditeur du jeu en France, 505 Games, de nous envoyer une version PS4 mais c’est la PS3 qui nous est parvenue. Donc, impossible de vous dire si la version des nouvelles consoles a réussi à effacer les défauts techniques des précédentes.
Car, malheureusement, il  en y a. Tout d’abord, des graphismes d’un autre âge avec des explosions et un mixage sonore plus vraiment d’actualité.
Des bugs de-ci de-là, et un système de sauvegarde assez frustrant. Si vous omettez de faire stopper une alerte, même si vous avez réussi les missions principales et annexes, la partie ne sera pas sauvegardée. Rageant. En revanche, toutes les voix sont doublées en français de façon très convaincante, bel effort de la part de 505 Games.

Mais il faut avouer que les équipes de Rebellion ont du savoir-faire, le jeu est toujours aussi prenant, les missions plutôt bien pensées même si elles s’avèrent répétitives à la longue.
En conclusion, nous vous conseillons le jeu sur PS4 ; si vous n’en possédez pas encore, la version PS3 ira très bien, tout en sachant qu’il s’agit d’une production destinée en priorité aux aficionados des jeux de sniper.

Laurent Amar

Éditeur : 505 Games
Disponible sur : XBOX 360, XBOX ONE, PS3, PS4 et PC
Disponibilité : Déjà dans les bacs

Interview de Frédéric Gilbert de la boutique « Vins de Stars » à Juan-les-Pins.

Frédéric Gilbert : Gérant de la boutique "Vins de stars" à Juan-Les-Pins.

Frédéric Gilbert : Gérant de la boutique « Vins de stars » à Juan-Les-Pins.

 

Qui n’a pas rêvé d’inviter une star à sa table ? Ce fantasme inaccessible pour le commun des mortels est pourtant envisageable d’une autre façon, en goûtant le vin fabriqué avec amour par des célébrités férues de ce doux nectar. Les magasins « Vins de Stars », notamment celui de Juan-les-Pins, vous proposent dans leurs caves des domaines viticoles appartenant à des célébrités. Nous avons décidé à Stars-media de vous présenter le directeur de la boutique, Frédéric Gilbert, passionné de vins… et de leurs stars.


Bonjour Frédéric Gilbert, pourriez-vous présenter à mes lecteurs le concept « Vins de Stars » ?

Bonjour Laurent Amar, le concept est simple.
« Vins de Stars » s’est rapproché de tous les artistes propriétaires de vignobles afin de proposer à nos clients ces vins pas comme les autres, car ils appartiennent à des célébrités.

Comment expliquez-vous le fait que toutes ces célébrités aient décidé d’avoir leur propre domaine viticole ?

Ils sont avant tout passionnés, parfois de manière héréditaire comme Francis Ford Coppola ou Jean-Louis Trintignant.
« Vins de Stars » sélectionne donc parmi eux les plus impliqués dans le métier de vigneron.

Un vin de star est-il synonyme de qualité ou au contraire de simple coup marketing ?

Effectivement, il y a du marketing dans le vin, mais pas seulement dans celui des stars. Nous tenons à ce que la part de rêve continue à l’ouverture de la bouteille. C’est pourquoi notre sélection est sévère, nous les avons fait goûter à plusieurs membres de clubs œnologiques, des sommeliers, et nous n’avons gardé que les meilleurs.

Quels sont les vins de stars les plus connus ?

Un large choix de vins appartenant à des célébrités.

Un large choix de vins appartenant à des célébrités.

Le couple Pitt/Jolie a beaucoup fait parler de leur domaine Miraval, Depardieu est très médiatisé. Carole Bouquet a fait une émission télévisée sur son île de Pantelleria où elle produit son Passito, et en Californie, les vins de M. Coppola sont connus et reconnus.

Allez-vous enrichir votre réserve de vin avec de nouveaux domaines ?

Nous venons de rentrer le vin de Jean Alesi, un côtes-du-rhône de bonne garde, les vins de Toscane du réalisateur russe Nikita Mikhalkov ou encore la bière de Mathieu Ferré (fils de Léo).

Quels sont à vos yeux les meilleurs vins ? Quel conseil donneriez-vous à un client qui désire goûter un vin de star ?

Le meilleur rapport qualité/prix est celui de Jean-Louis Trintignant, un côtes-du-rhône bio très bien fait.
Le Saumur de Gérard Depardieu  vaut largement des champagnes de renom, Pierre Richard possède une gamme si large que l’on y trouve forcément son bonheur.
La Diamond Collection des vins californiens de Coppola est à découvrir réellement… en fait tout est bon dans notre sélection !

Pour conclure, quel message adresseriez-vous à mes lecteurs ?

Venez goûter nos vins et donc, invitez une star à votre table ! (Rires)

Propos recueillis par Laurent Amar

« Jazz à Juan » a fait swinguer la pinède de Juan-Les-Pins au mois de Juillet pour sa 54ème édition.

Stevie Wonder en plein concert au Festival Jazz à Juan Crédit photo : Office de tourisme et des Congrès d’Antibes Juan-les-Pins/Gilles Lefrancq.

Stevie Wonder en plein concert au Festival Jazz à Juan
Crédit photo : Office de tourisme et des Congrès d’Antibes Juan-les-Pins/Gilles Lefrancq.

Depuis 54 ans, le Festival de Jazz à Juan-les-Pins constitue une véritable institution pour tous les mélomanes de la Côte d’Azur, qu’ils soient touristes ou autochtones.
Cet évènement hors norme est situé dans la pinède de Juan-les-Pins, lieu idyllique de la célèbre station balnéaire, et ses tribunes se trouvent face à la mer, ce qui renforce un peu plus son aspect estival.

Cette année encore, les organisateurs ont enchanté les spectateurs avec une programmation de grande qualité, des artistes mondialement reconnus.

Pour ne citer qu’eux : George Benson, Alex Hepburn, Stacey Kent, mais aussi Nile Rodgers, le célèbre guitariste de Daft Punk pour « Get Lucky ».
Cependant, le morceau de choix  de cette 54e édition fut sans aucun doute la présence du mythique Stevie Wonder.
Attendu comme une superstar par un public chauffé à bloc, le chanteur américain s’est pourtant fait désirer ; en effet, il a commencé sa prestation avec plus d’une heure de retard. Mais c’est aussi cela, les grandes vedettes, il faut savoir être patient pour qu’elles livrent la meilleure prestation possible, et ce fut le cas en ce vendredi 19 juillet.
Stevie nous a joué la quasi-totalité de ses tubes, avec un tempo et un talent de tous les instants. Le public était aux anges, il a chanté et dansé, et même les journalistes dont nous avions la chance de faire partie étaient sous le charme.

Le Festival de Jazz s’est achevé avant-hier soir, mais autant vous dire que nous avons déjà réservé nos places pour l’année prochaine à la pinède de Juan-les-Pins.

Laurent Amar

Nouvelle Classe V : la Mercedes dont les stars ne pourront plus se passer.

Capture

La nouvelle Classe V

 

Le constructeur allemand Mercedes est partenaire de l’évènement sportif niçois Ironman. À cette occasion, le service presse de la marque a convié la rédaction de Stars-media à essayer une nouvelle voiture d’exception.
En effet, plus qu’une automobile, la Classe V, qui succède au vaillant Viano, constitue un véritable espace de vie destiné à la famille, aux entreprises, mais aussi et surtout aux VIP les plus exigeants.

Après avoir posé nos affaires et intégré nos chambres dans le luxueux hôtel Hyatt Palais de la Méditerranée, nous rejoignîmes l’équipe Mercedes pour le début d’un agréable week-end gourmand. Le gargantuesque déjeuner avalé, nous allions enfin pouvoir essayer cette automobile pas tout à fait comme les autres, puisqu’il s’agit d’un Van, une voiture donc légèrement plus grande qu’un monospace, mais n’atteignant pas la taille d’un utilitaire.
La voiture existe en trois finitions, mais celle qui nous intéresse aujourd’hui est bien la plus haut de gamme : nous parlons du modèle « Fascination », et surtout de sa déclinaison vendue pour une période très limitée, et encore plus luxueuse, « l’Edition 1 ».

Affiché à un tarif de 80 000 euros, ce véhicule hors norme propose tous les équipements, et une silhouette dont toute célébrité et son chauffeur pourraient rêver.

Grâce au système connecté Comand, pour l’aspect multimédia, et surtout à l’aide au parking qui permet au véhicule de détecter un emplacement pour se garer de façon autonome, la Classe V nous projette d’ores et déjà dans le futur.

Laurent Amar lors de son essai de la Classe V à Nice.

Laurent Amar lors de son essai de la Classe V à Nice.

Il faut voir l’ordinateur prendre le contrôle de la voiture en faisant tourner le volant automatiquement comme dans la série « K 2000 », sauf que dans le cas présent, ce n’est pas de la fiction, mais bel et bien la réalité. Absolument épatant !
L’intérieur du véhicule est bien évidemment tout en cuir avec des finitions dignes des plus grandes berlines.

Citons un autre détail qui renforce l’aspect « star » de cette « Classe V Edition 1 » : un magnifique liseré tout autour de l’habitacle qui s’éclaire selon la couleur de votre choix, parmi les quatre disponibles. Un rêve pour l’équipe d’un film se rendant à un prestigieux évènement.
Nous ne pourrons pas énumérer toutes les innovations technologiques de ce nouveau modèle, mais l’une d’entre elles nous a laissés sans voix.
Imaginez Scarlett et Angelina partageant la même Classe V Édition 1 pour aller faire la montée des marches au Festival de Cannes.
Le soleil de mai, plus brûlant que jamais, vient taper le côté où est assise Scarlett, qui a alors très chaud, tandis qu’Angelina est parfaitement à l’aise, du côté protégé.
Crêpage de chignons assuré entre les deux stars.
Mais pas de panique, les ingénieurs de Mercedes ont pensé à tout. Un système très ingénieux vient détecter la partie du véhicule la plus exposée aux rayons du soleil, et amplifie donc de ce côté la climatisation. Ainsi, il y a  un parfait équilibre des deux côtés de la voiture. Simple mais d’une redoutable efficacité, à l’allemande.

La nouvelle Classe V : pour toute la famille.

La nouvelle Classe V : pour toute la famille.

Après cet essai de la Classe V, retour à l’hôtel, puis rendez-vous avec l’équipe Mercedes, très sympathique, qui nous attendait au restaurant de l’hôtel Negresco pour un dîner tout aussi fastueux que le déjeuner.

Enfin, lever très matinal le dimanche pour aller assister,  depuis une Classe V, à la course cycliste du triathlon Ironman.
Après un agréable déjeuner sur une des plages privées niçoises, l’heure de se quitter fut malheureusement arrivée.
Des accolades chaleureuses avec l’équipe, des souvenirs plein la tête, une présentation de la nouvelle Classe V dont le succès commercial est inévitable, qui nous donne une forte envie de devenir une star de cinéma, car cela se passe ainsi chez Mercedes.
Danke und bis bald !

Laurent Amar

Les légendaires soirées blanches du 14 juillet de Pierre Guillermo.

Feu d'artifice depuis la terrasse de Pierre Guillermo.

Feu d’artifice depuis la terrasse de Pierre Guillermo.

Chaque année , l’homme d’affaires Pierre Guillermo reçoit avec faste et élégance ses amis et relations au cours d’une inoubliable Soirée Blanche.
La fête se déroule dans le somptueux Penthouse parisien de Pierre Guillermo, un lieu mythique qui fut durant treize ans l’appartement de Alain Delon.

Sur les terrasses face à la Seine et à la Tour Eiffel, l’évènement bat son plein et le champagne coule à flots…
Au fil des Soirées Blanches de Pierre Guillermo, on y rencontre aussi bien le Prince Salman Al Saoud de la famille royale d’ Arabie Saoudite, Jean Michel Jarre, Corinne Le Poulain, Massimo Gargia, Yves Lecoq, Paul Loup Sulitzer, Rika Zarai, Olivier Lejeune, Nicole Calfan, Igor et Grishka Bogdanoff, Lova Moor, Gonzague Saint Bris, Heidi Barnes la fondatrice de Barnes.

Mais aussi Sébastien Perrier le DG de Sony Music, Christophe Petyt le manager de la famille de Michael Jackson, Doc Gyneco, des mannequins connus, des Top Models toutes en beauté, des Dieux du Stade et des sportifs olympiques, des journalistes, des animateurs radio, des producteurs de télé, et des chefs d’ entreprises …

Pour Pierre Guillermo, qui mets les petits plats dans les grands pour recevoir ses invités, la raison du succès de ses soirées est du au fait qu’il n’y a aucune arrière pensée commerciale.

Terrasse du sublime appartement de Pierre Guillermo.

Terrasse du sublime appartement de Pierre Guillermo.

Les invités savent qu’ ils viennent pour passer un moment agréable dans une atmosphère élégante, avec des célébrités et vedettes du show-business.

Le 14 Juillet dernier, la soirée fut à nouveau couronnée de succès avec des invités apparemment ravis d’être là.

Pierre Guillermo vient définitivement de rentrer dans le cercle très fermé des grands rois de la nuit parisienne.
Vivement l’année prochaine pour passer en compagnie de Pierre et de ses invités people un moment unique, dans un lieu de rêve, pour des souvenirs inoubliables, tous de blanc vêtu, bien évidemment.

Laurent Amar

Le fondateur de « La chaîne de l’espoir », Alain Deloche, nous parle de son livre, et de son action pour les enfants malades.

Alain Deloche Copyright Bernard Matussière

Alain Deloche
Copyright Bernard Matussière

 

Il y a des hommes d’exception qui donnent leur vie à de nobles causes. Cofondateur de « Médecins sans frontières » et fondateur de « La Chaîne de l’Espoir », Alain Deloche fait partie de ces hommes-là.
Avec son livre « La Glace à la vanille » paru au Cherche Midi, véritable hymne à la vie, le professeur Deloche nous emmène dans son univers, marqué par des tragédies humaines, mais aussi par un souffle d’espoir devant tous ces miracles accomplis, devant tous ces enfants sauvés par lui et ses équipes.

Suite à la vente aux enchères « Cœurs de créateurs » chez Christie’s qui eut lieu à Paris début juillet dans le but de récolter des fonds pour son association, le professeur Deloche a bien voulu répondre à nos questions.

Bonjour Professeur Deloche, à quel moment avez-vous décidé de vous consacrer aux enfants malades des pays pauvres ?

Bonjour Laurent, je dirais que cela a pris beaucoup de temps. J’ai d’abord fait carrière à l’hôpital, et vers 40 ans, j’ai décidé de mettre au service de nobles causes mon savoir-faire chirurgical.
J’avais cela en tête depuis longtemps. Le docteur Albert Schweitzer n’est autre que mon grand-oncle. L’ambiance familiale m’a donc incité très tôt à soigner mon prochain, dans les pays lointains.

Vous avez été cofondateur de « Médecins sans frontières » avec Bernard Kouchner. Quelles relations gardez-vous avec lui aujourd’hui ?

Bernard Kouchner est pour moi un véritable « compagnon de vie », je l’ai rencontré en première année de médecine et nous ne nous sommes jamais quittés depuis.
Quand il était ministre, je le voyais moins ; désormais, je le vois beaucoup plus (rires).

Quel regard portez-vous sur votre association « La chaîne de l’espoir », 20 ans après sa création ?

J’avais le désir, en créant l’association, de venir en aide aux enfants malades, jamais je n’aurais pensé que 20 ans après, nous en serions à ce niveau-là.
On prend en charge des milliers d’enfants à travers le monde et par an. Vous savez, chaque association a son propre destin, et le nôtre n’est pas encore accompli, il reste beaucoup de choses à faire. Mais au bout de 20 ans, en soufflant les bougies, on est quand même un peu ému.

Alain Deloche au Cambodge. Copyright Jean-François Mousseau

Alain Deloche au Cambodge.
Copyright Jean-François Mousseau

C’était une volonté d’écrire un livre sur tous ces enfants dont vous avez sauvé la vie ?

Absolument pas. J’avais répondu aux éditions du Cherche-Midi et à son directeur, Philippe Héraclès, qui cherchait avec moi la possibilité de faire un livre sur mon parcours. Après avoir étudié la question, on s’est rendu compte que nous n’étions pas sur la bonne piste. Et puis un jour, je lui ai raconté une histoire d’enfant, notamment celle de « La Glace à la vanille » et il m’a dit alors : « C’est exactement cela qu’il nous faut, je veux des histoires d’enfants ». Le titre était déjà tout trouvé.
Bien sûr, certaines histoires m’ont marqué plus que d’autres car chaque destin d’enfant secouru est particulier et les circonstances, également.

En revanche, vous êtes rapidement passé sur les enfants que vous n’avez pas réussi à sauver ?

J’ai d’abord hésité à écrire ces quelques pages. Vous savez, nous les chirurgiens, on ne peut pas oublier la mort d’un enfant que l’on n’a pas pu sauver.
J’ai donc voulu citer « ces enfants du désespoir », en particulier cette petite Vietnamienne dont j’ai ramené les cendres dans son pays.
Je suis peut-être le seul chirurgien au monde à avoir ramené les cendres de son petit malade dans sa valise. Ou alors cette petite orpheline que l’on a enterrée à Bobigny un matin, et que personne ne réclamait.
Le fait médical était doublé là d’un drame humain très particulier. Je me devais d’en parler dans le livre.

De tous ces enfants évoqués dans ce très beau livre, lequel aura été le plus marquant ?

En 2003, Alain Deloche avec Mansourah, la petite afghane. Copyright Gamma

En 2003, Alain Deloche avec Mansourah,
la petite afghane.
Copyright Gamma

Je dirais qu’il y en a deux. Tout d’abord cet enfant réfugié boat-people, échappé de la mort au moins dix fois lors de sa traversée pour quitter le Vietnam.
Il a reçu une noix de coco sur la tête et sans le geste salvateur que nous avons eu, il était condamné à une mort stupide.
On ne peut pas oublier ce genre de miracle.
Le deuxième est une petite Afghane que l’on a ramenée en France et opérée à Paris car elle avait le cœur atteint.
Nous nous sommes accrochés et nous avons réussi à la sauver. Grâce à Mme Chirac, présente à Kaboul pour poser la première pierre de notre hôpital, et qui nous avait autorisés à utiliser l’avion présidentiel. Pour moi, c’est l’exemple même du destin. En Asie, on parle de « Karma ».

Pourquoi avoir demandé à Valérie Trierweiler d’écrire la préface du livre ?

En fait, Mme Trierweiler, que j’avais vue à plusieurs reprises pour les enfants du Mali soignés sur place ou en France, m’a dit au cours d’un échange : « Il faut absolument écrire un livre. »
Elle a appelé Philippe Héraclès aux éditions du Cherche-Midi, qui m’a très vite convoqué.
On peut donc dire que je dois à Valérie ce livre, le minimum pour la remercier était bien évidemment de lui faire signer la préface.

Devant tant de tragédies, vous êtes-vous déjà découragé ?

Découragé n’est peut-être pas le bon terme, je parlerais plutôt de lassitude, on se dit : « Là, c’est trop ». Et finalement, si on est fatigué, l’équipe reprend le dessus.
Comme l’indique son nom, notre association est une chaîne, elle a donc plusieurs maillons. Si l’un faiblit, l’autre doit prendre le relais.
Je tiens également à citer les paroles du père Ceyrac, grand religieux en Inde : « Un seul enfant sauvé, cela suffit, mille, c’est très bien. »

Alain Deloche au Congo / Copyright Pascal Deloche GODONG

Alain Deloche au Congo / Copyright Pascal Deloche GODONG

Quel message aimeriez-vous faire passer à mes lecteurs ?

Il y a quand même de l’espoir. Le monde est comme il est, mais nous pouvons le changer avec plein de petites actions cumulées.
« Les petits ruisseaux font les grandes rivières. »
Plus d’infos sur La Chaine de l’Espoir : www.chainedelespoir.org

Propos recueillis par Laurent Amar

La chanteuse Sarahmée arrive en France avec le single « Des Hauts » : Interview exclusive.

Sarahmée

Sarahmée
Crédit photo : @Monsiieur

 

La jeune artiste québécoise Sarahmée vient de se faire connaître avec un titre tout à fait remarquable, « Des hauts ».
En pleine préparation de son prochain album destiné au marché français, nous avons tenu à vous présenter cette artiste qui s’inscrit désormais dans la liste de nos grands espoirs musicaux.

Bonjour Sarahmée, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis originaire du Sénégal et je suis née à Dakar, mais de nationalité canadienne car j’ai été adoptée, étant enfant, par un couple de canadiens.
Depuis quelques années, je rappe et je chante. J’ai déjà sorti deux mini-albums et je prépare actuellement mon premier album solo.
Enfin, début 2014, j’ai sorti un nouveau titre qui s’appelle « Des hauts ».

Tu vivais au Rwanda, pays que tu as dû fuir juste avant le génocide. Cette douloureuse expérience a-t-elle influencé tes choix artistiques ?

Effectivement, ma famille et moi avons quitté le Rwanda avant le génocide, avant ces trois mois atroces. Mais nous étions encore là-bas quand les bombardements ont commencé.
Plus j’avance dans l’écriture de mon album, plus je me rends compte de l’importance prise par mon vécu en Afrique. Dans mon écriture, tout d’abord, mais même au-delà, dans ma perception des choses, dans ma façon d’aborder l’existence. Oui, je pense vraiment que mon passé influence mes textes et ma musique.

Tu es désormais reconnue par le public québécois, mais appréhendes-tu le public français, réputé très difficile ?

Non, pas vraiment. Je me contente de faire la musique que j’aime, en espérant que le public français adhérera au projet.
Et surtout, j’ai vraiment hâte de le découvrir, on m’en a tant parlé, et de voir comment il réagira à mes chansons.

Peux-tu nous parler de ton nouveau simple « Des hauts » ?

Le clip officiel "Des Hauts". Cliquez sur l'image pour le visionner.

Le clip officiel « Des Hauts ».
Cliquez sur l’image pour le visionner.

Ce titre est le premier single de l’album à venir. Il est plutôt autobiographique, j’y raconte mes hauts et mes bas, mais toujours avec une fin positive. Je ne suis pas du tout dans l’apitoiement sur soi, mais dans la volonté de m’élever, et de me relever après un coup dur. C’est avant tout une chanson d’espoir que je voulais proposer aux gens.
Je pense que chacun pourra se reconnaître dans ce texte.

Seras-tu une chanteuse militante, Sarahmée, ou au contraire une chanteuse romantique ?

Si j’écris une chanson romantique, on y trouvera peut-être un petit message engagé et vice versa.
Je ne souhaite pas être une artiste engagée ou militante, je peux l’être dans ma vie personnelle en défendant mes idées et mes convictions, mais pas en tant qu’artiste. Dans mes textes, on peut retrouver certaines périodes de mon passé, je dénonce parfois des choses qui me paraissent injustes, mais mon prochain album ne sera en rien engagé ou militant pour quelque cause que ce soit.

Tes futurs projets en France ?

Nous sommes actuellement en train de travailler sur le prochain single, l’album avance à grands pas. Sa sortie sera une étape importante dans ma carrière française.

Resteras-tu une artiste francophone ?

Jamais je ne chanterai dans une autre langue que le français. Tout d’abord, je n’en vois  pas l’utilité, mais surtout, j’aime beaucoup trop cette langue pour envisager une seule seconde de chanter en anglais ou autres.

Ton mot de la fin pour mes lecteurs ?

Je donne rendez-vous à tous tes lecteurs sur les réseaux sociaux afin qu’ils suivent mon actualité, et à la fin de l’année avec la sortie de mon album pour lequel je travaille durement.
À tout le public français, je dis : « À très bientôt ! »

Laurent Amar

Pour la quatrième fois, « La Nuit des Hits » a redonné le sourire aux enfants malades.

La scène de la "Nuit des Hits". Crédit photo : Jsm Photos

La scène de la « Nuit des Hits ».
Crédit photo : Jsm Photos

Comme tous les ans, l’association « Enfant Star et Match » a organisé à Juan-les-Pins un concert géant destiné en priorité aux enfants, mais aussi aux parents.
Pendant plus de trois heures, des vedettes – des  années 1970 à aujourd’hui – se  sont produites sur la scène éphémère de la pinède à Juan-les-Pins, malgré le mauvais temps en ce mardi soir. En effet, à une heure près, le concert aurait été annulé à cause d’une tempête venue y mettre son indésirable grain de sel.

Par chance, les bourrasques se sont  tues et les artistes ont pu finalement accomplir ce pour quoi ils étaient venus, chanter et danser pour le plus grand bonheur des petits et des grands.
La veille du show, avait eu lieu la soirée privée sur le cap d’Antibes dans un endroit idyllique, la villa Eilenroc.
Dans une ambiance très feutrée, les vedettes de la chanson et de la télévision ont pu ainsi se retrouver et boire un verre au milieu d’un jardin sublime avec vue sur la baie des milliardaires.
Petit moment de détente, avant le grand soir du 8 juillet, préparé avec dévouement et passion par les fondateurs de « Enfant Star et Match », Fabrice et Barbara Ravaux.

Les stars furent nombreuses à répondre à l’appel de l’association et à venir de la France entière afin de rejoindre Juan-les-Pins.

Lors de la soirée privée à la Villa Eilenroc sur le Cap d'Antibes, la veille de l'évènement.

Lors de la soirée privée à la Villa Eilenroc sur le Cap d’Antibes, la veille de l’évènement.
Crédit photos : Jsm Photos.

Pour ne citer qu’eux, Philippe Lavil, Papa London et Claudia, La Compagnie créole, Jean-Jacques Lafon, Willy Denzey, Mikelangelo Loconte, Grégory Bakian, Colonel Reyel, Anthony Courtois (auteur de l’hymne de l’association, ndlr), Michael Jones, l’inénarrable Helmut Fritz, et j’en oublie beaucoup.

Notons également la présence, pour animer cette belle soirée et assurer la transition entre chaque artiste, des vedettes de la télévision française, la miss météo Eléonore Boccara, Hervé Pouchol et encore Tex. Toujours souriantes et sympathiques, ces trois personnalités du PAF et tous les artistes de la soirée se sont prêtés au jeu des photos avec les rares privilégiés qui ont eu la chance de pouvoir rester dans les backstages en compagnie des stars et de Fabrice et Barbara.

Les tribunes étaient  pleines à craquer et le public est resté jusqu’à la fin du spectacle, nullement découragé par une météo pourtant capricieuse.

Saluons enfin le dévouement extraordinaire, nous tenions à leur rendre hommage, des bénévoles de « Enfant Star et Match ».
Nous pensons à Fred, Sophie, Alexandra et tous les autres. Ils se sont dépensés sans compter pour faire en sorte de ravir des spectateurs venus si nombreux écouter ces artistes dont les chansons, et l’engagement dans une si noble cause, auront définitivement enchanté les enfants de « La Nuit des Hits ».

Laurent Amar

« Lightning Returns » : formidable dénouement de la saga FF XIII.

Final Fantasy XIII : Lightning Returns Version PS3

Final Fantasy XIII : Lightning Returns Version PS3

 

Le nouvel épisode de la saga Fabula Nova Crystallis est enfin sorti pour les consoles d’ancienne génération, PS3 et XBox 360.
À la rédaction, nous avons reçu la version PS3 de cette superproduction signée Square Enix et nous n’avons pas été déçus.

La belle Lightning, héroïne du premier volet et spectatrice des aventures temporelles de sa jeune sœur dans le deuxième chapitre, sera désormais aux prises avec une sorte de malédiction qui condamne le monde à s’éteindre dans un délai de 13 jours.

Afin de retarder cette échéance, voire de l’annuler, elle devra suivre une quête personnelle, et sauver l’âme des personnes ayant besoin d’aide pour différents motifs.
On retrouve bien entendu les quêtes de la trame principale, mais on découvre bon nombre de quêtes secondaires.

Le plus surprenant consiste dans le fait que, là, Lightning est seule pour affronter le mal, aucune aide ne viendra des autres personnages, sauf de Hope, redevenu  un enfant et qui la conseillera tout au long de son aventure.

Le système de combat a donc été entièrement revu pour interagir avec un seul personnage, mais avec subtilité. Lightning pourra en effet changer de profil à volonté lors de combats quasiment en temps réel. Elle pourra donc avoir quatre apparences, chacune proposant des armes différentes et avec un look différent. Les joutes ultra-dynamiques sont jouissives et parviennent à tirer la quintessence d’un gameplay mis au point pour le premier FF XIII.

Nous n’évoquerons pas toutes les nouveautés de cet épisode, mais nous pouvons vous affirmer que l’aspect technique du jeu est particulièrement soigné.

Le moteur Crystal Tools fait des merveilles, même en environnement ouvert, alors qu’il avait plutôt été conçu par les ingénieurs de Square Enix pour de longs et jolis couloirs, en particulier ceux de FFX III, premier du nom.

L’aventure est longue mais surtout difficile, il faudra jouer avec le temps, car certaines quêtes ne pourront être résolues qu’à une heure précise.

Vous l’aurez compris, ce nouveau Final Fantasy propose une aventure singulière pour un RPG japonais.
Teinté de mélancolie, de tristesse, voire de désespoir face à un monde condamné à disparaître, Lightning sera pourtant une héroïne si sublime et sexy qu’elle hantera vos nuits en même temps que les ronronnements de votre console marchant à plein rendement pour faire tourner cet univers envoûtant et flamboyant.

Ne manquez pas cette aventure, le jeu est déjà disponible, alors si vous avez peur de vous ennuyer cet été, vous saurez quoi faire !

Laurent Amar

La blogueuse azuréenne Carolyn Paul nous parle d’elle, de ses macarons et de ses talons de 12.

Carolyn Paul

Carolyn Paul

Carolyn Paul, charmante demoiselle qui parcourt les soirées people de la Côte d’Azur, est non seulement animatrice sur Azur TV, mais aussi blogueuse à succès et de plus en plus influente.
Nous avons tenu à vous faire connaître cette fan de mode et de chaussures à talons aiguilles… de 12 bien évidemment.

Bonjour Carolyn Paul, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent. Carolyn Paul, connue pour mes talons de 12 et pour mes macarons. Je suis blogueuse et animatrice à la télévision, je raconte à mes lecteurs ou téléspectateurs les évènements qui se déroulent sur la Côte d’Azur auxquels je participe.

Tu es animatrice sur la chaîne régionale de la TNT Azur TV, mais aussi sur ton blog ablacarolyn.com ?

Absolument. J’aime raconter ma vie et des anecdotes, toujours avec un ton et un humour très « girly ».

À ce propos, quels sont les liens entre le blog ablacarolyn.com et Azur TV ? En effet, beaucoup de tes vidéos sont reprises sur le blog.

En fait, j’ai été choisie par Azur TV, car ils me connaissaient à travers le « Buzz de Cannes » où je racontais mes soirées durant le festival. Du coup, j’en ai fait une émission avec des reportages sur les coulisses des soirées cannoises, et azuréennes en général.
Ensuite, je retranscris ces évènements sur mon blog, un peu comme dans un journal intime.

Par quoi es-tu passionnée à l’origine : la mode, l’art ou le show-biz ?

Plutôt la mode, je suis à l’affût des nouvelles tendances, de tout ce qui peut être nouveau. J’aime particulièrement les chaussures et notamment celles avec des talons aiguilles.

De toutes les vedettes que tu as interviewées au cours de tes aventures, quelle est celle qui t’a fascinée le plus ?

Carolyn Paul et Laurent Amar à la soirée Try Me

Carolyn Paul et Laurent Amar à la soirée Try Me

C’est une bonne question. Je dirais Jean-Paul Belmondo, que j’ai eu la chance de rencontrer plusieurs fois. En plus d’être une superstar, une légende, il sait rester humain et sympathique. Il m’a vraiment beaucoup touchée.

Quels sont tes projets ?

Sans doute une nouvelle émission à la rentrée qui concernera plus mon blog. Et d’autres supports pour lesquels j’écrirai, tels que « Try Me magazine ».
Je vais également devenir rédactrice pour un site Internet très connu…

Quel serait ton mot de la fin pour mes lecteurs ?

J’ai été absolument ravie d’être interviewée par Stars-media et j’invite tes lecteurs à me retrouver tout l’été dans mes émissions télévisées, afin qu’ils puissent voir de nombreuses célébrités et des évènements sympathiques.

Propos recueillis par Laurent Amar

Éric Blanc, se confie à Stars-media et nous parle de son nouveau spectacle.

 

Eric Blanc Crédit photo : Mickaela Danton

Eric Blanc
Crédit photo : Mickaela Danton

 

Qui n’a pas été pris de fous rires en écoutant les sketchs d’Éric Blanc ? Ses imitations désormais célèbres des vedettes des années 1980 ont définitivement marqué la scène théâtrale française.
Aujourd’hui, Éric revient avec un nouveau spectacle qui triomphe déjà à travers toute la France. À cette occasion, il a accepté de répondre à nos questions et de revenir sur l’affaire « Henry Chapier ».

Bonjour Éric Blanc, qu’as-tu fait de beau pendant toutes ces années ?

Bonjour Laurent. Beaucoup de choses. J’ai joué dans de nombreux films, j’ai participé à des émissions télévisées et surtout, je me suis produit sur scène.
On peut dire que je n’ai pas chômé ces dernières années (rires).

Peut-on dire que « l’affaire » Henry Chapier en 1988, a brisé ta carrière d’artiste à cause d’un simple sketch ?

Non, absolument pas. Heureusement d’ailleurs, sinon je ne serais pas là (rires). Au contraire, à l’époque, j’étais très naïf et cet incident m’a permis d’appréhender différemment le show-business, que je prenais parfois avec légèreté.
J’avais une certaine fraîcheur et beaucoup de spontanéité ; grâce à cette affaire, j’ai pu me professionnaliser. Ce fut un mal pour un bien.
Pour conclure, je n’en veux absolument pas à Chapier, car il m’a permis de grandir. Je lui souhaite le meilleur.

Tu as imité un grand nombre de personnalités telles que Frédéric Mitterrand ou Yannick Noah, laquelle avait ta préférence ?

Sans hésiter, Yannick Noah ! Il était très drôle en tant que joueur de tennis, il avait toujours de bonnes excuses pour justifier ses défaites et cela m’amusait beaucoup. Il y avait également Frédéric Mitterrand, avec ses grandes envolées. Valéry Giscard d’Estaing, avec son langage de polytechnicien et d’énarque. Ils me faisaient tous beaucoup rire. Je précise d’ailleurs, Laurent, que je me considère comme un caricaturiste, et non pas comme un imitateur.

Quelle personnalité d’aujourd’hui aimerais-tu imiter ?

Marine Le Pen (rires). Cela serait très drôle qu’un homme noir imite une femme blanche aux idées politiques totalement contraires aux siennes. Ce serait en revanche une imitation ayant un véritable sens politique.

"Eric Blanc sort du noir", le nouveau spectacle d'Eric.

« Eric Blanc sort du noir », le nouveau spectacle d’Eric.

Quelle est ton actualité, Éric ?

Je joue actuellement, avec mon confrère humoriste Gabriel, un spectacle intitulé « Mon frère blanc ». Nous l’avons déjà joué à Ramatuelle et nous le poursuivons, notamment à Grenoble.

Nous avons de nombreuses dates, dans de grandes villes. Il existe un véritable engouement autour de ce nouveau spectacle. Cela fait beaucoup de bien et surtout très plaisir.
C’est un spectacle fédérateur. Nous avons trop tendance en ce moment à diviser les hommes.

Ton mot de la fin pour nos lecteurs ?

J’aimerais dire plusieurs choses à tes lecteurs. Avant tout, soyez heureux !
En outre, j’ai fait un gros travail sur moi-même, afin de découvrir mes qualités et mes faiblesses et de pouvoir comprendre celles de l’autre.
Pour terminer, je voudrais rendre hommage à Véronique Barbe, qui œuvre énormément pour les artistes dans la région de Saint-Tropez, c’est une femme très engagée et je souhaiterais lui tirer un grand coup de chapeau.

Propos recueillis par Laurent Amar

Le magazine « Try Me » a organisé sa soirée caritative au Grand Hyatt Cannes Hôtel Martinez, en compagnie d’Adriana Karembeu.

 

De gauche à droite : Claudio CECCHERELLI, Magalie DEPERRIER,  Isabelle WEILL, Philippe PEYRARD, Adriana KAREMBEU, David LISNARD et Svitlana GHATTAS

De gauche à droite : Claudio CECCHERELLI, Magali DEPERRIER, Isabelle WEILL, Philippe PEYRARD, Adriana KAREMBEU, David LISNARD et Svitlana GHATTAS

Le vendredi 27 juin, le magazine dédié au luxe « Try Me » a organisé une soirée caritative d’une élégance rare, en partenariat avec les opticiens Atol et le palace cannois célèbre dans le monde entier :  Grand Hyatt Cannes Hôtel Martinez. C’est d’ailleurs sur la plage privée de ce dernier que s’est déroulé l’évènement. Comme chaque année, la soirée « Try Me » a mis à l’honneur des associations caritatives engagées dans de nobles causes.

Ce fut le cas de l’association « RMC/BFM », présidée par Mme Isabelle Weill et créée en 2008 avec son époux, Alain Weill, et de l’association régionale de Svitlana Ghattas, « Rayon de soleil de Cannes », fondée en 1943.

« RMC/BFM » s’engage à l’échelle nationale afin de sensibiliser la population aux gestes des premiers secours et, surtout, incite les municipalités et les grandes entreprises à s’équiper en défibrillateurs.
Ainsi, de nombreuses vies ont pu être sauvées grâce à l’association « RMC/BFM » et la directrice de « Try Me », Magali Deperrier, a eu une excellente idée en invitant sa présidente vendredi soir.
Mme Ghattas, quant à elle,  représentait donc « Rayon de soleil de Cannes », dont la mission est d’accueillir des enfants en difficulté.

On pouvait également rencontrer le directeur général d’Atol, Philippe Peyrard, et son égérie, certainement l’une des plus grandes stars françaises à l’heure actuelle, et mariée récemment : Adriana Karembeu.

Celle-ci s’est prêtée avec beaucoup de gentillesse et de disponibilité au jeu des photos et de la conférence de presse qui  présentait chacun des protagonistes de cette belle soirée.

Évidemment, tous les regards étaient pour elle et tous les journalistes souhaitaient  l’interviewer.

Laurent Amar et Adriana Karembeu

Laurent Amar et Adriana Karembeu

Stars-media n’a pu hélas interroger la belle cette fois-ci, mais nul doute qu’une prochaine fois, Adriana acceptera de répondre à nos questions.
Notons la présence de son nouveau mari, le charismatique Aram Ohanian. Le directeur du  Grand Hyatt Cannes Hôtel Martinez, M. Claudio Ceccherelli, partenaire de la soirée, fut également mis à l’honneur et nous a même gratifiés d’un sympathique discours.

Enfin, après un dîner salé-sucré composé de petits fours délicieux, spécialités exclusives du  Grand Hyatt Cannes Hôtel Martinez, le tout arrosé d’un champagne Taittinger que nous ne présentons plus, eut lieu la tombola habituelle des soirées caritatives « Try Me ». Les associations d’Isabelle Weill et de Svitlana Ghattas purent profiter des dons offerts par les invités en échange d’un ticket de tombola, à 50 euros seulement.

Les tickets partirent d’ailleurs comme des petits pains pour le plus grand bonheur de « RMC/BFM » et de « Rayon de soleil de Cannes », les deux bénéficiaires de la tombola.

Cinquante magnifiques lots furent, pour l’occasion, mis à disposition par des artistes, des créateurs ou des palaces du monde entier tels que ceux du groupe Hyatt.

Précisons que la soirée, visible depuis la corniche de la Croisette, a intrigué bon nombre de touristes et de promeneurs. Beaucoup ont pris des photos de cet évènement prestigieux.

Nous remercions « Try Me » et sa fondatrice Magali Deperrier de nous avoir fait partager ce bon moment et nous sommes désormais impatients d’acheter un ticket de tombola l’année prochaine.

Laurent Amar