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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour octobre 2014

Cindy Lopes, plus provocatrice que jamais, répond aux questions de Stars-media.

Cindy Lopes

Cindy Lopes

Que l’on apprécie ou non Cindy Lopes, ses apparitions ne laissent jamais indifférent.
Cette star de la téléréalité a toujours été un électron libre, essayant de se différencier par le biais d’un art dont elle est devenue championne, celui de la provocation.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça marche ! Son dernier coup de bluff ? Une apparition dans un film porno où finalement elle ne nous dévoile rien de ses charmes, mais où elle réussit d’une part, à capter l’attention d’un public masculin avide de sensations fortes et d’autre part, à tourner en dérision le milieu du star-system.
À Stars-media, nous suivons l’actualité de Cindy Lopes. Il était donc normal de vous proposer son interview, après ce formidable coup médiatique.

Bonjour Cindy Lopes, tu fais beaucoup parler de toi en ce moment suite à ton rôle dans un film érotique. Pourquoi l’avoir accepté ?

Par provocation et humour. Le but était de tourner habillée dans un porno, alors que l’on me voyait nue sur TF1 à des heures de grande écoute. Je savais que ça ferait parler. Je voulais voir jusqu’où irait la crédulité des gens.  Lorsqu’on s’imagine que tu sombres dans un milieu « destructeur » comme celui du porno, les masques tombent.

On tente alors de t’écraser encore plus.  Je me suis particulièrement amusée quand j’ai découvert les réactions de certains qui n’hésitaient pas à me faire la morale, à croire que lorsqu’on est un peu connue, on se doit de respecter une ligne de conduite.  Plus j’avance dans cette célébrité qui est pour moi un laboratoire d’étude sociologique, plus je me rends compte que les gens sont dédaigneux et te poussent à te racheter une conduite.  Mais pour qui et pourquoi ?  Mon image est telle que je l’ai créée, elle est probablement bien différente de ce que je suis aujourd’hui, mais qu’importe !  Je suis ravie de constater que l’adage « Méfie-toi de tes ennemis mais encore plus de tes amis » se vérifie chaque jour et qu’il est troublant de vérité.

Ne crains-tu pas qu’une apparition dans ce genre de film nuise à ton image et désoriente tes fans ?

Mes véritables fans savent exactement que dans toutes mes démarches il y a une morale, un profond désir d’aller au bout de mon raisonnement, même si les outils que j’utilise pour ce faire se révèlent parfois périlleux et difficiles à comprendre pour la plupart des gens.  Mes fans sont intelligents et ils savent où je veux en venir. J’ai reçu de nombreux messages encourageants, c’était très troublant de voir à quel point les gens sont ouverts d’esprit et saluent mon courage.

De gauche à droite : Laurent Artufel, Vincent Mc Doom et Cindy Lopes

De gauche à droite : Laurent Artufel, Vincent Mc Doom et Cindy Lopes

En effet, chaque fois je mets un peu plus mon image en danger, mais comme je dis toujours, il faut risquer de tout perdre pour tout gagner.  Participer à une téléréalité m’a permis d’ouvrir les yeux sur la nature humaine, tout comme cette expérience furtive dans ce milieu dit « malsain » !

 Tu as refusé de jouer des scènes « hard » et tu te contentes d’apparaître dans le film. Était-ce une condition de ta part ?

Il est évident que je ne voulais pas faire quoi que ce soit de porno, je n’en ai ni l’envie ni l’ambition, et si j’avais voulu me lancer dans le X, je l’aurais fait depuis longtemps.

Quels sont tes futurs projets, Cindy ?

Ce samedi 25 octobre, nous tournerons au Christie’s, à Orléans, notre clip avec mon compagnon Alibi Montana « Jamais synchro », un titre très important pour nous.  C’est un trait d’union entre nos deux milieux, celui du rap et celui de la téléréalité.  Alibi n’aime pas que l’on range les gens dans des catégories, tous les milieux peuvent et doivent pouvoir se croiser, le contraire est pour lui discriminatif, et il déteste cela.   C’est donc tout naturellement que nous nous sommes lancés dans ce projet.

Nous avons hâte de le faire découvrir au public, et d’aller à la rencontre de nos fans respectifs, car notre but est plus que jamais de rassembler.  Nous sommes heureux de ce premier bébé, il y en aura peut-être d’autres, qui sait…

Ton mot de la fin ?

Le mot de la fin pourrait être « Merci qui ?  » (Rires).

Propos recueillis par Laurent Amar

Le Samedi 18 Octobre au soir aura lieu l’odyssey 5069 que vous n’oublierez pas !

Une soirée bien intrigante.

Une soirée bien intrigante.

Après un voyage spatio-temporel, les invités se retrouvent projetés dans un futur très lointain sur une planète imaginaire, un véritable Eden moderne et design, un monde meilleur, où se croisent êtres hybrides, animaux imaginaires, androïdes, nymphes futuristes, terriens,….

Un monde meilleur, dominé par une seule et unique couleur de rassemblement : LE BLANC.

ODYSSEY 5069, c’est le nouveau pari de Sophie et Nicolas, fondateurs des Ambassadeurs. « Cette année nous embarquons pour une odyssée futuriste où le bad, les mauvaises pensées, les angoisses et les peurs n’auront pas le droit de cité. »

C’est donc aux portes de Paris, dans un lieu tenu secret jusqu’au dernier moment, dans une ville futuriste reconstituée, que l’on découvrira la scénographie spectaculaire imaginée par les Ambassadeurs.
Un monde idéal, vierge de toute agression et peuplé d’êtres hybrides, cyborgs, ewoks, klingons, droïdes, terriens et autres martiens.

LES HABITANTS
Une véritable colonie-satellite qui, à l’instar d’un arche de Noé 2.0, regroupent les individus Alpha des peuples de l’univers, dans le dessein de créer une société parfaite, harmonieuse et festive.
Les Ambassadeurs créent une communauté, toute de blanc vêtue, hi-technohippie, véritable melting-pot cosmique et pacifiste aux accents de “Starwars”, “Bienvenue à Gattaca” et du “5e element”.

LA PLANETE
Un monde futuriste, pur  et  ultra design, un cocon géant ou se mêle blancheur,  transparence, métal, plexiglas et Lycra.
Embarquement imminent à bord de ce vaisseau amiral en direction de l’odyssée !

La soirée Odyssey 5069 aura lieu le 18 octobre 2014, de 22h à 5h dans un lieu tenu secret jusqu’au dernier moment.

Source : Service presse « Les Ambassadeurs ».

Véronique Koch nous présentera son livre « les couleurs de la nuit » le 27 Octobre.

 

"Les couleurs de la nuit" aux éditions Fortuna.

« Les couleurs de la nuit »
aux éditions Fortuna.

Véronique Koch alias « Véro » s’apprête à publier son nouveau livre sur la jet-set parisienne : « Les couleurs de la nuit ».
Mais qui est donc Véronique Koch ? Parmi les rois des nuits parisiennes, on trouve Tony Gomez, l’inévitable Jean-Roch, le légendaire fondateur du Mathi’s, Gérald Nanty, qui nous a hélas quittés il y a trois ans déjà.

Désormais, il faut aussi compter sur une belle blonde répondant au prénom de Véronique, « Véro » pour les intimes. Joli brin de femme, dotée d’un sens du relationnel absolument  nécessaire pour réussir une soirée parisienne.
Aujourd’hui, Véronique nous raconte dans « Les couleurs de la nuit » les trente années de sa vie passées à organiser des événements de toutes sortes.

Elle nous fait part aussi de ses rencontres avec les plus grandes stars françaises, dont certaines ont signé la préface du livre, et qui, d’ailleurs, ont contribué à forger son amour du show-biz et du Paris by Night.
« Les couleurs de la nuit », au titre onirique, constituera assurément l’ouvrage indispensable pour tous les passionnés des nuits parisiennes, des soirées mondaines et des cocktails people.
Le livre sortira le 27 octobre et sera publié aux éditions Fortuna pour la modique somme de 14,50 €.

Laurent Amar

Tatiana-Laurens Delarue dit tout à Stars-media sur : L’Île des vérités, Star 24 et les Lauriers 2015.

Tatiana-Laurens Delarue

Tatiana-Laurens Delarue

 

Hello Tatiana-Laurens, quel bilan tires-tu de ta présence dans  « L’Île des vérités 4 » ?

Hello Laurent, c’est le but associatif qui m’a attirée dans un premier temps, notamment l’association Puna Reo qui aide les enfants défavorisés de Tahiti.
Ensuite, l’émission était tournée sur l’île que j’avais choisie pour notre mariage avec Xavier, mais cela n’avait pas pu se faire, nous étions alors partis aux Seychelles.
Pour conclure, je dirais que j’ai réalisé mon rêve d’enfant, découvrir Tahiti. Les épreuves que nous avons traversées tous les deux pendant l’aventure ont prouvé une fois de plus que nous sommes indestructibles et insubmersibles, anti-humidité et anti-sueur durant les tempêtes (rires).
Notre amour résiste aux attaques, aux jalousies, aux envieux qui n’ont toujours pas réussi à nous détruire. À qui le tour ? Quelles sont les prochaines personnes sur notre chemin ? On vous attend ! (Rires)

Que souhaites-tu répondre suite aux rumeurs qui disent que Xavier et toi êtes un faux couple ?

Ah ! Je n’étais pas au courant (rires). Je me suis déjà exprimée là-dessus. Le bonheur, surtout en amour, ça pique ! Je peux comprendre qu’avec le grand nombre de frustrés sur le marché (rires), certains préfèrent inventer des choses sur notre couple plutôt que de se faire du mal en ouvrant les yeux sur la force de notre amour ! Ça rassure sur sa condition personnelle. C’est triste, mais tellement humain !
Nous préférons réserver notre attention aux nombreux messages quotidiens des twittos qui nous offrent leur amour. Lire nuit et jour que notre couple est un exemple, qu’il redonne espoir en l’amour, qu’ils souhaiteraient la même chose dans leur vie, c’est surprenant et cela nous met la larme à l’œil. Surtout après avoir vécu et traversé tant d’épreuves ensemble…

T’attendais-tu à autant de virulence de la part de certains candidats de « L’Île » à ton égard ?

Nous étions amis, sauf avec deux candidats ayant retourné leur veste lors de leur retour en métropole. À la villa, nous avons vécu tous ensemble, unis durant les derniers jours de notre aventure, mais aujourd’hui, l’envie de gloire peut faire péter les plombs chez certains…

Tatiana-Laurens et son époux Xavier Delarue

Tatiana-Laurens et son époux Xavier Delarue

Et quand tu vois ce qu’ils sont capables de faire, de dire ou d’inventer, ça fait peur… Un vrai film d’épouvante (rires). Ils ne sont pas méchants, c’est pour le show j’imagine.
Mais avec la plupart des candidats, nous nous revoyons ou nous nous appelons et passons des fous rires au coup de colère avec la plupart (rires).

Parlons des « Lauriers TV Awards », pourquoi avoir accepté d’en être l’ambassadrice ?

J’ai accepté avant même de savoir que j’allais faire « L’Île des vérités 4 ». Être la représentante des programmes TV du moment, c’est plaisant mais ce n’est pas tout.
Avec notre président Philippe Candeloro et le maître de cérémonie Laurent Artufel, nous travaillons beaucoup pour offrir la plus belle des émissions à ce public si cher à nos yeux, le 6 janvier prochain à la Cigale.

As-tu un pronostic pour la célébrité préférée des Français qui sera élue par les votants ?

En tant qu’ambassadrice, je ne peux m’avancer. Mon vote personnel ira évidemment à mon homme. Beau et drôle, il a tout pour plaire. Mais c’est le public qui rythmera la cérémonie. Alors, à vos votes !

Quel sera ton rôle exact dans la nouvelle chaîne « Star 24 » ?

Le directeur de programme m’a confié une émission, « Smartlife », avant même de savoir que nous allions partir pour « L’Île des vérités ». Je suis très honorée de son choix pour présenter cette émission sur cette chaîne novatrice, à laquelle je crois énormément.
De grands noms d’animateurs du PAF vont venir nous rejoindre. À mon humble avis, cette chaîne people fera beaucoup parler en 2015.
Beaucoup de travail nous attend pour les « Lauriers 2015 ». Ensuite,  j’attaquerai la présentation de mon émission, un jeu avec deux invités stars. Je vous en dirai plus très vite….

Tatiana-Laurens Delarue

Tatiana-Laurens Delarue

Est-ce pour toi le début d’une carrière durable à la télévision ?

Je suis très sérieuse dans mon travail, je souhaite être assidue pour garder ma place d’animatrice sur la chaîne. Nous avons trois propositions pour Xavier et moi, ensemble, nous verrons bien.
Je souhaite aussi continuer la comédie et intégrer une série télévisée, une pièce de théâtre ou un spectacle musical alliant le chant, la danse et la comédie. On y travaille.

Ton mot de la fin pour les lecteurs de Stars-media ?

Cela fait déjà un moment que les lecteurs de Stars-media me suivent. Je les remercie de leur confiance. Je souhaiterais  les inviter sur nos réseaux sociaux : Twitter, Instagram, LinkedIn, Facebook, etc.
Et surtout inviter nos twittos à suivre Stars-medias, un Web magazine positif dans ce monde de brutes (rires).
Je vous « kiffe » mes #Tatweetos #TheKoople.

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous invite dans le lieu libertin le plus branché de Paris : Le Mask

Le Mask

Le Mask

 

Le libertinage consiste en un plaisir à partager. Le marquis de Sade et les Romains avant lui ont fait de cette activité très intime un véritable art de vivre.
Il existe trois grandes tendances dans le libertinage : l’échangisme, qui correspond à l’échange de partenaires ;  le triolisme, l’amour à trois, deux hommes pour une femme ou deux femmes pour un homme ; le mélangisme, qui compte bon nombre de couples s’échangeant et se partageant, que l’on appelle vulgairement  » partouze ».

En France, les lieux où les libertins se rencontrent ont la forme d’établissements de nuit, de discothèques, avec en général un restaurant, et bien évidemment de salons coquins où les couples peuvent s’adonner à leur activité favorite.

Ces endroits se ressemblent plus ou moins, qu’ils se trouvent à Paris ou en province, avec quasiment les mêmes codes et protocoles propres aux échangistes.

Dans la capitale, s’est ouvert il y a trois ans un lieu libertin tout à fait particulier, Le Mask, situé au 18, rue Feydeau, dans le 2e arrondissement.

Dans cet établissement beau, intime, on vous propose, comme son nom l’indique, de porter des masques, offerts généreusement pour ceux qui veulent rester discrets et « libertiner » sans se dévoiler ; on apprécie.

Le Mask

Le Mask

Précisons une chose très importante, Le Mask n’accepte que les couples hétérosexuels, les femmes ou hommes non accompagnés seront inévitablement recalés à l’entrée, c’est la règle de l’établissement. Les couples peuvent ainsi profiter de la discothèque et s’amuser sans avoir la pression d’hommes esseulés ou de femmes un peu trop gourmandes.

Cela a pour effet de donner finalement une atmosphère très saine à ce lieu magique, et les masques font  que vous vous y sentez à l’aise.

Les employés du Mask, sympathiques et disponibles, nous apprennent que le film « Eyes Wide Shut » de Stanley Kubrick a fortement inspiré les créateurs de l’établissement, et il est vrai que les salons, (surtout ne pas dire « coquins », NDLR) donnent cette impression presque cinématographique, avec des comédiens jouant le rôle de libertins.

Cependant, il s’agit bien de clients, et  de qualité. Mention spéciale aux ravissantes libertines présentes ce soir-là. Ma consœur Sarah Frivole du magazine « Paris Frivole », m’accompagnait.
Pourtant en simple reportage, je n’ai pu résister à la tentation de libertiner avec une jeune femme irrésistible.

À noter que les salons se trouvent au rez-de-chaussée et la discothèque au sous-sol, ainsi, pas de musique trop forte pour ceux qui veulent s’amuser dans une ambiance plus intime.

M.A.S.K.

M.A.S.K.

Le prix de l’entrée et des boissons alcoolisées s’avère très abordable : 58 € l’après-midi avec une consommation par personne et open bar pour les boissons sans alcool, c’est dans la moyenne d’un établissement classique.
Le Mask est ouvert du lundi au vendredi, de 14 heures à 19 h 30 (jusqu’à 21 h 15 le jeudi) et tous les soirs du lundi au samedi, à partir de 22 h 30 et le dimanche, à partir de 22 heures.

Si vous avez de la chance, vous aurez l’occasion de croiser des célébrités venant en couple, mais chut, nous ne vous en dirons pas plus !
Nous vous laissons le plaisir de découvrir par vous-même « Le Mask », que vous ferez peut-être tomber dans la chaleur de la nuit.

Laurent Amar

Christine Lemler se confie à Stars-media et nous parle de sa nouvelle pièce avec Frank Lebœuf

Christine Lemler

Christine Lemler

 

Les Français connaissent bien le visage de la comédienne Christine Lemler, présente dans les séries les plus populaires de l’Hexagone comme « Classe mannequin », « Sous le soleil », « Sous le soleil de Saint-Tropez », « Plus belle la vie ». À chaque fois, les réalisateurs font appel à cette actrice aussi belle que talentueuse.
Aujourd’hui, c’est en compagnie du champion du monde de football et comédien Frank Lebœuf qu’elle nous démontre une fois de plus ses talents de comédienne, dans une pièce de théâtre absolument irrésistible, « Ma belle-mère, mon ex et moi ».
Nous l’avons rencontrée après le spectacle.

Bonjour Christine Lemler, on a plus l’habitude de te voir dans des séries télé à succès qu’au théâtre ?

Bonjour Laurent, c’est tout à fait vrai, et pourtant, à l’époque où je jouais dans « Sous le soleil », je faisais également du théâtre. C’est un art que j’aime beaucoup.
Ma première pièce remontait à plus de vingt ans, en même temps que « Classe mannequin », il s’agissait de « Dom Juan ».

Quel genre de rôle aimerais-tu avoir au cinéma ?

Je précise que j’ai eu deux rôles au cinéma ! L’un dans « Promotion canapé », de Didier Kaminka avec Grace de Capitani, j’y tenais le rôle de la collaboratrice de Michel Sardou.
Didier m’a fait tourner de nouveau dans « Ma femme me quitte ».
Pour la suite, j’aimerais vraiment faire rire les gens et jouer dans une comédie.

« Sous le soleil », « Sous le soleil de Saint-Tropez »… pour les Français, tu es une vraie Tropézienne, vas-tu y faire la fête ?

Ma belle-mère, mon ex et moi.

Ma belle-mère, mon ex et moi.

Je vais beaucoup décevoir tes lecteurs, Laurent (rires), je ne suis pas du tout une jet-setteuse, encore moins tropézienne.
Ne faisant pas partie des personnages principaux de la série,  j’allais à Saint-Tropez pour y tourner mes scènes, et je repartais.
J’aime beaucoup Saint-Tropez, mais le fait de tourner à la basse saison me convenait très bien.
Cela dit, je garde un excellent souvenir de la ville et de la série.

Un mot peut-être sur ton partenaire dans « Sous le soleil », Stéphane Slima ?

C’était un très grand acteur. Il me manque beaucoup. Il n’a pas été reconnu à la hauteur de son talent.
Il était très sensible, une belle personne. Il a laissé un vide. Nous étions fusionnels, et à chaque fois très heureux de tourner ensemble.

Peux-tu nous parler de ton personnage de Zoé dans la pièce ?

Zoé est une jeune femme plutôt romantique, séparée de Julien (interprété par Frank Lebœuf, NDLR) depuis deux ans. Elle regrette cette situation car elle se rend compte qu’elle est toujours très amoureuse de lui. Elle voudrait le reconquérir. Dès qu’elle le voit, elle redevient totalement « accro ».
Peu sûre d’elle, elle admire sa mère (jouée par Katia Tchenko, NDLR), même si celle-ci est une manipulatrice, avec un caractère très fort.

Concernant Frank Lebœuf, le fait qu’il ne soit pas à l’origine comédien mais footballeur a-t-il changé ta façon de travailler ?

Frank n’est peut-être pas comédien à l’origine, mais il a toujours voulu faire du théâtre !
Comme il était également doué pour le ballon, c’est vers cette direction que l’ont orienté ses parents. Après avoir arrêté sa carrière de footballeur, il est parti aux États-Unis faire l’Actors Studio, et cela, peu de gens le savent. Il a conscience de devoir travailler beaucoup plus qu’un acteur « classique », car il est attendu au tournant.

De gauche à droite : Christine Lemler, Franck Leboeuf et Katia Tchenko

De gauche à droite : Christine Lemler, Franck Leboeuf et Katia Tchenko

C’est un comédien absolument formidable, il joue très juste.
Dès que nous avons commencé à collaborer,  j’ai eu face à moi un acteur à part entière, brillant, sincère et frais.
C’est un bonheur de travailler avec lui.

Ton mot de la fin pour mes lecteurs ?

À tes lecteurs,  je dis : « Venez tous voir  « Ma belle-mère, mon ex et moi » ! (Rires)

Propos recueillis par Laurent Amar

Flashdance The Musical : la comédie musicale de l’année actuellement au théâtre du Gymnase

Flashdance The Musical.

Flashdance The Musical.

 

S’il existe un film musical qui aura marqué son époque, c’est bien Flashdance, sorti en 1983 et réalisé par le talentueux Adrian Lyne.

Le film révéla  Jennifer Beals dans le rôle d’Alex Howens, jeune ouvrière passionnée de danse qui rencontrera l’amour en la personne de Nick Hurley, interprété par Michael Nouri.

Précisons que les scènes de danse ne furent pas tournées par Jennifer Beals, mais par trois doublures, danseuses professionnelles de grand talent, parmi lesquelles Sharon Shapiro pour la mythique  séquence du jury à la fin du film.

Presque trente ans plus tard, à Paris, se joue « Flashdance The Musical », spectacle adapté et mis en scène par Philippe Hersen.

C’est le chanteur Gaétan Borg qui reprend le rôle de Nick Hurley, fils du patron de l’usine, qui tombe follement amoureux de l’héroïne et essaie coûte que coûte d’éviter aux employés un licenciement, et donc un drame personnel.

Nous citerons également la jeune Claire Pérot dans le rôle de Gloria ou encore Fabrice de la Villeherve, dans une incroyable imitation de Michael Jackson.

Les autres comédiens ou danseurs sont également formidables, nous ne pouvons hélas pas tous les citer, mais ils possèdent un talent digne des superproductions de Broadway.

Quant au rôle principal, celui d’Alex Howens, il s’avérait difficile de trouver une remplaçante à Jennifer Beals. La comédienne devait, en plus de savoir chanter et danser, être capable de reproduire les chorégraphies de l’époque qui avaient donc été effectuées par des danseuses expérimentées.
Qui donc pouvait assumer ce rôle complexe et exigeant ? La production eut l’excellente idée de faire appel à la belle Priscilla Betti, artiste complète depuis l’âge de 11 ans où elle enregistra son premier album.

Son succès auprès des adolescents ne s’est jamais démenti, particulièrement grâce à la série « Chante !  » diffusée sur France 2, dans laquelle la jeune femme nous avait déjà démontré ses talents de chanteuse, et de danseuse.

Priscilla Betti

Priscilla Betti

En effet,  Priscilla Betti remporte haut la main ce pari très risqué. Non seulement, elle chante merveilleusement dans ce spectacle de près de deux heures, mais en plus, elle réalise des chorégraphies incroyables dont celle du jury.
Le public, à la fin de la séquence, hypnotisé par sa performance, l’applaudit à tout rompre.

La beauté du spectacle est également à souligner : les décors, les costumes, la mise en scène, les chansons et la musique se trouvent en parfaite symbiose. Le spectacle se paie même le luxe de nous émouvoir, notamment dans les scènes de Hannah, interprétée par Jocelyne Sand et celles de Gloria, qui tombe sous la coupe d’un producteur véreux, qui la fait plonger dans l’alcool et la drogue.

Un spectacle baroque, dur, sensuel, glamour mais surtout romantique ! Les amours légendaires d’Alex Howens et Nick Hurley, pour ceux qui se font appeler la « Génération Flashdance », ont ému nombre de personnes dans la salle.

Nous ne pouvons que saluer la performance de cette excellente comédie musicale dont il y aurait tant à dire, mais nous préférons vous laisser la découvrir.
De toute évidence, « Flashdance The Musical » constitue le spectacle de l’année à ne pas rater pour les nostalgiques, comme moi, de la jolie « maniac ».

Laurent Amar

Stars-media vous présente l’artiste peintre tropézienne Sylvana Breuils.

Sylvana Breuils

 

Bonjour Sylvana Breuils, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis artiste peintre et plus précisément coloriste, je suis née avec les pinceaux dans les mains ! (Rires)
Les palettes sont mon domaine de prédilection, les couleurs tristes sont inconnus pour moi .. Je domine toutes les couleurs pour en faire un Feu d’Artifice, je jongle, je m’amuse avec la matière puis je la dépose et la laisse telle quelle. Ensuite je la travaille, je la module, je m’en imprègne, tout va très vite; la matière se met d’elle même à sa place. La peinture est reliée à moi et non ne faisons plus qu’un.

La découverte de Saint-Tropez est-elle à l’origine de votre passion pour la peinture ?

Cette passion pour la peinture est arrivée très tôt .. enfant,  je passais les week-end avec mon père sur un « pointu » (barque de pêche).
Après la pêche, lors du nettoyage de la barque et des poissons, je flânais, pieds nus, chapeau sur la tête, sur les bords du port et je regardais les peintres. Parfois, je m’installais à côté d’eux afin de mieux les observer tout en mangeant mon gros « Pain Bagnat » que mon père avait préparé le matin même.

Pourquoi le port de Saint-Tropez vous inspire t-il autant ?

Ce port de Saint Tropez est toute mon enfance ainsi que mon adolescence,  j’y ai passé de nombreux jours. Il fait ressurgir en moi tous ces moments magiques. Le peindre maintenant, est une sorte de remerciement pour tout le bonheur qu’il m’a procuré … alors je lui rends.

Avez-vous vendu certaine de vos œuvres à des célébrités ?

Chez Sénéquier, vue par Sylvana Breuils

Chez Sénéquier, vue par Sylvana Breuils

Oui mais je tairais les noms par respect et confidentialité, ce sont des fidèles et des passionnés de mes toiles ! Autre que les célébrités, j’ai vendu des toiles et des « séries » à des américains, des japonais, des russes, des commandants de Yacht avant leur départ. Je peux vous confier qu’il doit actuellement se trouver une de mes toiles aux quatre coins du monde ! (Rires)

Vous travaillez beaucoup vos couleurs qui sont très lumineuses et chatoyantes, cela est-il en lien avec vos traits de caractères ?

Oui ! je suis une fille du Sud, Italienne dans l’âme, j’ai du caractère et je sais toujours de quoi je parle ! Bien sur je sais être douce, nager dans une eau pure et transparente en utilisant des couleurs lumineuses douces et pastels.

Quel est l’endroit sur terre que vous aimeriez bien reproduire sur vos peintures ?
Pompéi ! J’ai d’ailleurs prévu un départ fin 2014-début 2015 … m’approcher de ces fresques murales afin de les reproduire sur toiles avec les mêmes couleurs et les mêmes pigments naturels. 40 sera le nombre de peintures prévues sur Pompéi !

Pour conclure, quel serait votre mot de la fin aux lecteurs de stars-media ?

Début Novembre, j’exposerais mes toiles durant 1 mois à l’Hostellerie de Cotignac non loin du Château de nos stars américaines !
Vous pouvez également me retrouver l’été prochain sur le port de Saint Tropez bien sur ! et sur mon site FaceBook : Sylvana Breuils.

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview d’Anne Bernex, de retour dans un nouveau spectacle : « L’Aftershow ».

Anne Bernex et son complice Julien Sardaigne dans L'AfterShow

Anne Bernex et son complice Julien Sardaigne dans L’AfterShow


Bonjour Anne Bernex, pourquoi avoir choisi d’être de retour dans une pièce de théâtre après le succès de votre « seule en scène » l’année dernière ?

Après avoir connu 3 ans de pur bonheur à avoir écrit et joué seule sur scène, à danser, chanter, changer de costumes une dizaine de fois et sortir lessivée (mais heureuse) de chacune de mes prestations,  j’ai eu envie de  vivre l’expérience de partager l’écriture et la scène, d’avoir un complice à qui donner la réplique de me nourrir de la richesse de cet échange scénique et aussi (rire) de partager le stress le trac et …les applaudissements cela va de soi !!

Le résultat me prouve que j’ai eu raison car ce fut un très bon moment que d’écrire à deux ce spectacle : les idées fusent en ping pong et chacun rebondit sur les idées de l’autre ce qui rend l’écriture plus riche dans le propos et les situations. Et j’ai un vrai bonheur de donner la réplique à mon complice scénique car je trouve que ça permet une plus grande richesse de jeu et
d’émotions.

Pourriez-vous nous parler de votre partenaire Julien Sardaigne dans « l’Aftershow »  ?

J’ai rencontré Julien Sardaigne lorsque j’ai été appelée à faire la mise en scène d’une comédie « Two Bi or not Two Bi » d’Hélène Schemba pour le festival d’Avignon 2013.
J’ai été conquise par l’acteur: la précision de son jeu et son talent de comédien avec  un sens inné de la rupture comique et du plateau.
Humainement j’ai trouvé en Julien un double, une personne qui partage le même bonheur à être sur scène et qui a de bien belles valeurs de vie.
C’est tout naturellement que j’ai pensé à lui lorsque j’ai eu envie de me lancer dans cette expérience.

Anne, la thématique du sexe n’est-elle pas récurrente dans vos spectacles ?

Non, il faudra que vous veniez voir la pièce une deuxième fois !! (rire)

Julien, pourquoi avoir décidé de vous livrer de façon aussi intime à la fin de la pièce ?

Merci du compliment ! (sourire) : je devais être si crédible à la fin que vous m’en avez confondu avec mon rôle (rires) !
Il ne s’agit pas d’un aveu personnel mais d’une révélation sur la vie d’Alban à ce moment de l’histoire.
Mais je n’en dirai pas plus : il faut garder le suspens du déroulement final pour ceux qui n’ont pas encore vu la pièce … !

Peut-on considérer l’Aftershow comme étant un spectacle autobiographique pour les deux comédiens ?

En tant qu’auteurs nous nous sommes forcement inspirés de ce que nous vivons et observons autour de nous et il y a donc bien sûr une part de
chacun de nous dans ce spectacle. Mais la densité des personnages est très différente de ce que nous sommes dans la vie.
De plus dans la pièce  Muriel Forestin est une actrice sur le retour ce qui n’est pas mon cas mon cher Laurent (rire)
Quand à Julien il n’a jamais écrit de roman érotique ou alors il me l’a bien caché… le voyou (esclafade).

Où pourra-t-on venir vous voir jouer ?

Les lundis à 20H00 au Théâtre de Ménilmontant  (15 Rue du Retrait, 75020 Paris) à partir du 6 octobre prochain et ce jusqu’en juin 2015.

Anne et Julien, votre mot de la fin ?

Ce sera: « FIN »
Ahahahah !! ce que nous sommes drôles !!
Sans blague venir voir l’Aftershow va changer ta life !

Propos recueillis par Laurent Amar

Retrouvez Anne sur Facebook :
https://www.facebook.com/laftershow