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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour décembre 2014

Inconnu à cette adresse : Stéphane Guillon et Bruno Solo au cœur de l’enfer

Inconnu à cette adresse

Inconnu à cette adresse

 

Quand, chez deux amis inséparables, une idéologie dominante s’empare de l’un d’eux, cela crée forcément des antagonismes. Mais si l’adhésion à cette idéologie a lieu durant la prise de pouvoir des nationaux-socialistes dans une Allemagne en pleine déroute morale et philosophique, la catastrophe, entre un Juif et un Allemand, est inévitable.

L’Allemand Martin Schulse, 40 ans, marié, père de trois garçons et Max Eisenstein, 40 ans également et célibataire, d’origine juive, sont amis depuis des années.

Ils ont monté ensemble la galerie d’art Schulse-Eisenstein, florissante.

Mais, en 1932, Martin décide de retourner vivre en Allemagne afin d’y entamer une carrière prestigieuse dans la fonction publique. Nos deux amis vont donc correspondre par courrier, Martin depuis Munich et Max depuis San Francisco. Le ton des premières lettres s’avère cordial, et plein d’affection. Cela ne durera pas. En 1933, Hitler, appuyé par sa horde de barbares, accède au pouvoir et, insidieusement, la « nazification des esprits » va accomplir sa triste besogne.

Le brave Martin n’y échappera pas. Ses lettres à Max se feront plus rares, plus froides, et pour la première fois, elles ramèneront Max à son état de Juif et Martin, qui a trouvé son « guide », à son état d’Allemand. Le drame arrive quand Max supplie Martin de sauver sa sœur Griselle, seule dans Munich, perdue, affamée, traquée par les SA. Martin refuse. Inconnu à cette adresse constitue le premier livre de l’écrivaine américaine Kathrine Kressmann Taylor.

Cette œuvre deviendra un film en 1944, puis une pièce de théâtre à succès. En France, c’est au théâtre Antoine qu’elle se joue actuellement, le soir à 19 heures. Le choix des interprètes est très judicieux, car il s’agit de deux acteurs connus pour leur humanisme et leur prêche de la bonne parole sur les plateaux télé : Bruno Solo dans le rôle de Max et Stéphane Guillon dans celui de Martin.

Bruno Solo et Stéphane Guillon

Bruno Solo et Stéphane Guillon

Les deux comédiens donnent l’impression de vivre leur rôle et transmettent à un public fasciné par la qualité du texte et leur interprétation le drame qui est en train de se dérouler, la trahison d’un ami au nom de l’hitlérisme.

Le théâtre Antoine, somptueux, se prête parfaitement à un tel spectacle, comme toujours, et il est donc très agréable d’assister à une pièce de cette qualité avec de tels comédiens dans un endroit aussi sublime. Nous aimerions également souligner la mise en scène très astucieuse de Delphine de Malherbe, qui avait officié sur Fratricide, pièce également chroniquée dans nos lignes. Les acteurs sont placés sur les deux côtés de la scène, celui qui écrit sa lettre, dans la lumière, celui qui lit, dans l’ombre, mais visible et réagissant en temps réel aux mots de son ami.

Cela donne à l’ensemble un dynamisme et une visibilité assez surprenants. Delphine sait parfaitement jouer avec la lumière, élément essentiel au spectacle, et particulièrement à la toute dernière scène, vous comprendrez pourquoi en allant voir la pièce. Nous ne pouvons que vous recommander d’aller voir Inconnu à cette adresse avec Stéphane Guillon et Bruno Solo. Au vu de l’ambiance qui règne actuellement en France, en Europe, c’est une piqûre de rappel nécessaire pour tous ceux qui auraient oublié la définition des mots « fanatisme » et « intolérance », et les drames humains engendrés par eux.

Laurent Amar

Régina Rébecca, la chanteuse aux mille facettes, se livre corps et âme à Stars-media.

Régina Rébecca

Régina Rébecca

Jouer un spectacle en imitant plus d’une quinzaine de chanteurs, tout en prenant leur apparence, constitue une prouesse artistique et technique qui ne vous laissera pas de marbre.
La belle Régina Rébecca, chanteuse depuis son plus jeune âge, a décidé de produire son spectacle au théâtre du Gymnase. Il démarrera le 26 décembre et se jouera jusqu’en janvier.

Avec son complice Loïc Ney et sur une mise en scène de l’inénarrable trublion et metteur en scène, entre autre, des spectacles de Patrick Sébastien, Olivier Lejeune, Régina va donc nous proposer « Mes stars morph’osent ».
Il s’agit d’un spectacle inédit, original et qui vous permettra de voir vingt concerts pour le prix d’un. Interview :

Bonjour Régina Rébecca, depuis quel âge chantes-tu ?

Bonjour cher Laurent, depuis toujours, même à la naissance, en couveuse, paraît-il, je chantais (rires).
Les arts et la chanson ont toujours été ma grande passion.
À partir de quel moment as-tu commencé à te produire dans des spectacles professionnels ?

Ma mère me disait toujours « passe ton bac d’abord ! », j’avais donc le droit de prendre des cours, mais pas d’aller plus loin, si ce n’est dans de mini-spectacles de fin d’année, de mon école de danse.
J’ai donc commencé à me produire, de manière professionnelle, après la fin de mes études.

Affiche officielle de  "Mes stars Morph'osent".

Affiche officielle de
« Mes stars Morph’osent ».

Pourrais-tu nous parler du spectacle que tu vas bientôt démarrer au théâtre du Gymnase à Paris, « Mes stars morph’osent » ?

Dans ce spectacle, j’imite le look, la gestuelle et les émotions des interprètes de chansons célèbres. Il ne s’agit pas d’une imitation de voix, j’ai choisi cette direction car j’adore le côté visuel que ces artistes ont développé.
Le fait d’être habillée comme eux sur scène, en plus de l’élégance, m’aide à mieux rentrer dans la peau du personnage.

Dans « Mes stars morph’osent », les artistes que tu imites ont été choisis parce que tu les aimes ou parce qu’ils sont populaires ?

Les deux ! Bien sûr à la base, j’aime l’artiste que je vais imiter. Il est arrivé parfois que l’on me demande d’imiter un chanteur que je n’aimais pas, mais cela m’était impossible. Je peux en revanche ne pas aimer l’artiste, mais apprécier sa chanson.

Mais si je n’ai pas d’atomes crochus avec le chanteur, il est impossible pour moi de l’interpréter. Par ailleurs, j’ai choisi ces artistes en particulier à cause de ressemblances qui sont frappantes et parce qu’ils sont des personnages incontournables de la culture française ou internationale, ou le visuel a également son importance.

Parle-nous de ton partenaire de scène, Loïc Ney, comment en êtes-vous venus à travailler ensemble ?

Nous nous sommes rencontrés il y a très longtemps sur l’émission de Pascal Sevran, « La chance aux chansons », nous y étions danseurs. Et puis nous avons travaillé ensemble sur un spectacle de revue qu’il m’a aidée à monter. Depuis, notre collaboration dure toujours.

Ton spectacle, « Mes stars morph’osent » sera visible quand et où ?

Il se jouera du 26 décembre au 4 janvier, au théâtre du Petit Gymnase à Paris, avec des prolongations jusqu’à juin à Paris, et en même temps tournée dans toute la France.

Régina et son partenaire de scène Loïc Ney à Cannes.

Régina et son partenaire de scène Loïc Ney à Cannes.

Si tu devais retenir un artiste français et étranger que tu interprètes dans ton spectacle ?

Je dirais Édith Piaf et Barbra Streisand.

 Tes projets, Régina ?

Un long métrage pour le cinéma mais chut ! Tu en sauras plus bientôt.
Il y a aussi un album de chanson originale en anglais très axée « clubbing » pour lequel j’ai eu la participation d’un DJ connu… suspense!!

Ton mot de la fin pour les lecteurs de Stars-media ?

J’adorerais que tes lecteurs viennent voir le spectacle. C’est une œuvre pour tous publics qui plaira aux petits et aux grands, c’est à 15 h 30 au Gymnase.

Je vous y donne à tous rendez-vous.

Propos recueillis par Laurent Amar

« Love Circus », un beau cadeau de Noël vous attend aux Folies Bergère.

 

Love Circus

Love Circus

 

Actuellement, aux Folies Bergère, se joue un spectacle unique en son genre, interprété par la troupe à qui l’on doit les très réussis Salut les copains et Disco.

Cette fois-ci, Love Circus, c’est son nom, prend une tout autre dimension avec des figures aériennes, des tours de magie et surtout des numéros de danse effectués par des artistes hors norme.
Moins enjoué qu’un Salut les copains, moins musical qu’un Disco, forcément, Love Circus gagne ses lettres de noblesse sur le plan purement artistique.

En effet, le spectacle oscille entre différentes époques, avec des standards de la chanson française tels que « Quand on n’a que l’amour » ou « Les Moulins de mon cœur », et les coulisses vécues au quotidien par des artistes de revue. Le spectacle renvoie aussi à de lointains souvenirs d’enfance grâce à des costumes et des décors sublimes qui font appel à notre imaginaire. Pourtant, le « pitch » est simple :
Deux sœurs extravagantes dirigent une revue inspirée des arts du cirque ! Le retour d’une autre sœur va bouleverser leur vie.
Il s’agit vraiment de la comédie burlesque à ne pas manquer. Une troupe jeune, pleine de dynamisme et de talent, vous entraîne inexorablement dans une joie de vivre autour de cette histoire émouvante.

Comédiens et acrobates sont réunis au sein d’une vaste famille de cirque, avec trois sœurs rêvant d’amour. Les chansons mémorables se trouvent magnifiquement interprétées et revisitées ; elles rythmeront le show pendant plus de deux heures.
Le cadre grandiose des Folies Bergère complète parfaitement l’ambiance joyeuse, festive, ressentie par un public conquis, qui danse au rythme de la musique, et très à l’écoute des mélodies.
Toute l’équipe de Stars-media, présente à la représentation, vous recommande Love Circus. Le spectacle a lieu jusqu’en janvier, mais n’attendez pas, courez-le voir pendant les fêtes, la magie opérera encore bien plus aux Folies Bergère, et vous recevrez votre plus beau cadeau de Noël !

Laurent Amar

Interview des deux frères andalous Franck et Gilbert Ros, créateurs de la marque Paco Chicano.

Les deux frères Ros en compagnie d'un de leur mannequin.

Les deux frères Ros en compagnie d’un de leur mannequin.

Vos tee-shirts comportent des cœurs, des roses, des Vierges, essayez-vous de faire passer au travers de la mode des messages d’amour ?

Dès les débuts de Paco Chicano en 1986, nous avons voulu nous démarquer des autres marques et des tendances en suivant notre instinct. Nous avons alors créé un style nouveau dont l’identité a perduré depuis bientôt trente ans dans le monde entier.
En effet, notre clientèle élégante et subtile aime en général la force des émotions et la symbolique des visuels de Paco Chicano. Le credo ? L’amour du style !

Yves Saint Laurent l’avait  dit,  magnifiquement :  » Les modes passent, seul le style reste. » Il avait raison, c’est très beau !
Nous voulions un vêtement durable, intemporel, nous avons choisi à la base un tee-shirt afin de lui donner ses lettres de noblesse et d’y inscrire des messages de paix, d’amour et des symboles philosophiques. Toutes les valeurs essentielles y sont représentées !

Pourriez-vous justement nous présenter ces motifs si emblématiques de la marque ?

Les motifs représentés sur les tee-shirts symbolisent l’amour, la tendresse, le romantisme, la liberté et la paix, dans l’absolu et dans l’univers spirituel et philosophique de chacun.
Voici la définition de quelques-uns de nos logos :
1/  Le cœur indique à la fois l’amour et la force spirituelle
2/ Les roses évoquent l’amour, le romantisme et la douceur
3/ La croix, la Vierge et Jésus figurent la paix, l’amour, la douceur et toute l’iconographie religieuse de notre enfance et de la culture andalouse, avec à la fois l’or et les fleurs, qui symbolisent la richesse spirituelle de  notre pays d’origine, de nos racines.
4/ Les anges représentent à la fois la douceur et la protection. Ne dit-on pas : « On a tous un ange qui veille sur nous » ?
5/ La gitane personnifie la liberté et le flamenco, notre culture musicale. Il est vrai que la mode et la musique vont bien ensemble.

Franck et Gilbert Ros

Franck et Gilbert Ros

Vous évoluez dans un milieu mondain et côtoyez de nombreuses stars (Sharon Stone ou encore Eva Longoria, ndlr). Quels sont vos meilleurs souvenirs avec ces célébrités ?

Nous sommes curieux de nature et très sociables, cela vient sans doute de nos origines latines et ensoleillées, nous aimons beaucoup sortir. Grâce à notre marque Paco Chicano,  nous sommes invités dans beaucoup de soirées mondaines.

Parfois, nous faisons dons de nos créations lors de soirées à des œuvres caritatives, cela nous permet d’y retrouver des amis très proches et célèbres, aussi bien dans le milieu du spectacle, du cinéma, de la musique ou même de la peinture.
Ce sont vraiment des moments inoubliables car les rencontres y sont uniques !

Où peut-on acheter vos tee-shirts ?

La marque est distribuée dans des boutiques de luxe à l’international, mais il y a une nouveauté, pour que toutes les personnes, d’où qu’elles viennent, puissent y accéder : notre boutique en ligne : wwwpacochicanoshop.com

Vous avez signé des « co-brandings » avec des marques prestigieuses comme Bensimon, Mexicana ou encore Free Lance, pouvez-vous nous en dire davantage sur ces collaborations ?

Nous venons de signer des « co-brandings » avec trois maisons françaises de qualité. À chaque fois, il s’agit surtout d’une histoire d’amitié, de feeling et d’amour commun pour le produit.
1/ Bensimon / Paco  Chicano (tennis avec imprimés motifs Paco Chicano)
2/ Mexicana / Paco Chicano (bottes brodées avec logos Paco Chicano)
3/ Free Lance / Paco Chicano (collection de baskets de luxe brodées et de bottes avec logos Paco Chicano)
Nous avons également signé une licence avec une maison de vodka suisse, LDV 1888, et créé la  vodka de luxe : Eau de Vodka 1888 / Paco Chicano (vodka 24 carats d’or édition spéciale).
Quels sont vos projets pour 2015 ?
D’autres belles histoires et rencontres ! Peut-être aussi une fragrance Paco Chicano ! Mais chut !

Votre mot de la fin pour Stars-media ?

Nous savons que les lecteurs de Stars-media  sont des personnes de goût, qui aiment la vie,  les bonnes choses aussi bien créatives, raffinées que festives !
On ne leur souhaite que du bonheur. Profitez de la vie car chaque instant est unique et précieux !  LOVE !

Propos recueillis par Laurent Amar et Sarah Frivole

Stars-media vous présente la nouvelle maîtresse du linge de maison à la française, Barbara Richardson.

Barbara Richardson

Barbara Richardson

Les traditions se perdent, même les meilleures. Le linge de maison, notamment celui de la literie ou de la salle d’eau, constitua pendant longtemps une preuve de bon goût, d’un certain art de vivre.

S’endormir dans des draps doux et soyeux, brodés à la main, sur des oreillers dont la qualité du tissu vous invite à séjourner chez Monseigneur Morphée, est un plaisir simple et précieux à la fois.

Essuyer son corps après la toilette dans une magnifique serviette de bain, ranger ses parfums, ses crèmes, son maquillage pour une femme, son rasoir ou sa mousse pour un homme, dans un bel écrin en tissu, pour le voyage ou pour la maison, font partie des gestes agréables à accomplir.

Ces habitudes étaient synonymes de douceur de vivre ; notre société moderne les a hélas écartées de notre quotidien.

Mais Barbara Richardson, jeune entrepreneuse que rien n’arrête, a décidé de redonner ses lettres de noblesse au linge de maison, en créant sa propre marque, « Richardson Filles ».
Le maître mot de cette nouvelle maison est la qualité et surtout le « fait en France », à la main qui plus est.

Nous avons décidé d’en savoir plus sur Barbara et, grâce à notre ami commun, le prince Jean-Barthélémy Bokassa, nous avons pu la rencontrer. Interview.

Bonjour Barbara Richardson, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Couvre-lit en dentelle et coton

Couvre-lit en dentelle et coton

Bonjour Laurent, j’ai créé Richardson Filles, marque de linge de maison fait main en France. J’apprécie les belles choses et comme vous l’aurez compris, j’ai une véritable passion pour le linge de maison. Je travaille le blanc, le rose pâle et le gris perle. J’aime la douceur de ces couleurs, mais aussi l’élégance et la discrétion qu’elles apportent à nos intérieurs.

Pourquoi avoir appelé ta marque Richardson Filles ?

C’est un clin d’œil aux femmes de ma famille, avant tout à ma mère qui m’a appris et donné le goût des belles matières et donc du beau linge…

Quelles sont les particularités des modèles qui composent ta collection de linge de maison ?

Mes modèles sont composés exclusivement dans des matières nobles (comme la percale 800 fils, le cachemire, le lin, le piqué de coton, la dentelle de Calais…) provenant de France, d’Italie et de Belgique. On évolue dans une société de consommation où presque tout est jetable, j’avais envie de retrouver des matières de qualité qui perdurent, comme les fameux trousseaux de nos grands-parents… Bien entendu, avec une touche de modernité.

Était-ce une véritable volonté d’avoir des produits 100 % faits en France ?

Oui, tout à fait… Nous possédons un savoir-faire incroyable en France, tant dans les détails que dans les finitions.
J’avais envie de participer à la survie des ateliers français tout en faisant un geste « éco-responsable », moins de transport, moins de pollution. Richardson Filles, d’une certaine manière, participe à la réduction des émissions.

La nappe

La nappe

Où peut-on découvrir les produits Richardson Filles ?

L’ensemble des produits est exposé au showroom parisien, 70, rue Lauriston, 75116 Paris, Tél. 01 45 53 76 98.
Nous sommes ouverts du lundi au vendredi de 10 h 30 à 19 h 30, le soir et le week-end sur rendez-vous…
Nous avons également un site e-commerce : www.richardson-filles.com

Quelles seront les évolutions de la marque ?

Nous partons à l’export à partir de janvier 2015.
J’espère aussi faire évoluer les modèles et les matières avec davantage de projets, que ce soit pour les particuliers, ou dans l’hôtellerie…

Quel serait ton mot de la fin pour mes lecteurs ?

Nous travaillons à la fois sur des projets B to B et B to C. Si vous êtes attachés aux belles finitions, aux matières nobles et que vous voulez aussi participer à l’évolution d’une marque qui offre réellement du 100 % fait main en France, je serais ravie d’en discuter avec vous.

Propos recueillis par Laurent Amar

Les « Best » 2014 : mission accomplie pour Massimo Gargia

 

Un Massimo Gargia radieux pour les Best 2014 Crédit photo : Alain Robert, C'est vous la star

Un Massimo Gargia radieux pour les Best 2014
Crédit photo : Alain Robert, C’est vous la star

 

Comme chaque année, le célèbre jet-setter Massimo Gargia a célébré ses « Best » en remettant des prix, lors d’une magnifique cérémonie, à différents artistes et dans diverses catégories.
Des personnalités de tous horizons sont donc venues rendre hommage à Massimo et assister à l’évènement qui s’est déroulé, comme l’an dernier, dans les superbes Salons Hoche à Paris.

La décoration, le cocktail et surtout le dîner,  face à des numéros d’artistes venus agrémenter la soirée, furent très appréciés des convives.

Comme à son habitude, le légendaire carnet d’adresses de Massimo a fait des étincelles. Étaient présentes des célébrités du monde de la politique, des affaires, de l’audiovisuel, du sport, mais aussi des arts et du spectacle. En somme, la fine fleur du show business se trouvait là.

Le prix de « l’homme politique de l’année » fut très justement remis à Christian Estrosi, remarquable maire de Nice et cadre de premier plan à l’UMP.
Des prix furent également décernés à l’ex-Miss France Elodie Gossuin, au top-modèle Karen Mulder, à la comédienne Tonya Kinzinger, ainsi qu’à la star internationale de la soirée, le célèbre réalisateur Abel Ferrara.

Le gotha était bien sûr au rendez-vous, avec nombre de princesses et de princes, notamment la princesse de Bourbon-Parme et le prince Emmanuel-Philibert de Savoie.

De gauche à droite : Eva Von Kerekessy, Patrick Messmer, Igor Bogdanoff, Grâce de Capitani, Grichka Bogdanoff, Jean-Pierre Jacquin, Laurent Amar et Roberta Turri.

De gauche à droite : Eva Von Kerekessy, Patrick Messmer, Igor Bogdanoff, Grâce de Capitani, Grichka Bogdanoff, Jean-Pierre Jacquin, Laurent Amar et Roberta Turri.

Notons la venue de la marraine du magazine Stars-media, Mlle Grace de Capitani, accompagnée de son fiancé, le grand chef cuisinier Jean-Pierre Jacquin, et du célèbre producteur de théâtre Patrick Messmer, ami du couple depuis fort longtemps.
Les frères Bogdanoff étaient également de la partie, et bien d’autres encore. Les stars étaient si nombreuses que nous ne pouvons pas toutes les citer.

Que dire d’autre ? La soirée fut un réel succès avec des photographes ne sachant plus trop où donner de la tête. Les invités se sont régalés, les prix ont été accueillis avec fierté et avec beaucoup d’émotion chez les lauréats. Enfin, un Massimo radieux, comme toujours, a réussi l’une des soirées mondaines parisiennes majeures de l’année.

Précisons une chose très importante : en plus de mettre en avant des célébrités méritantes, les « Best » ont servi à recueillir des fonds pour l’association « The Children for Peace », qui vient en aide aux enfants défavorisés. En effet, Massimo pense à tous, même aux plus démunis.

Des personnes de qualité, de goût, élégants, et de la générosité, c’est aussi cela, les « Best ».
Nous devrons attendre 2015 pour connaître les prochains « Best » de Massimo Gargia et savourer à nouveau une soirée hors norme.
Si nous trouvons que le temps passe trop vite, pour une fois, ce sera tant mieux.

Laurent Amar

Stars-media à la rencontre du restaurant « Borbones Tapas  » .

Un cadre fort élégant pour le restaurant "Borbones Tapas".

Un cadre fort élégant pour le restaurant « Borbones Tapas ».

 

Stars media fut invité la semaine dernière à l’inauguration du restaurant Borbones Tapas.
Il s’agit d’une rencontre remarquable de justesse entre deux associés : Sabrina Fraty
(Animatrice radio, Productrice ndlr) et Mimmo, restaurateur Italien et Espagnol .

Le restaurant  » Borbones Tapas « , c’est le charme inimitable d’une véritable « maison des amis » .
Le Chef  » Gino  » avec ses recettes de caractères, réussi à apprivoiser et surtout à marier la simplicité à des recettes pleines de saveurs.

Un restaurant très sympathique et pas cher !!! L’ambiance est bien présente et surtout, tout le monde y est le bienvenu, accueil chaleureux garanti.

On vous recommande chaudement de découvrir Borbones Tapas au 7 bld Saint Marcel : Réservation au : 01.43.36.67.54

Laurent Amar

« Culpa » au théâtre du Proscenium, un voyage au cœur de la folie.

Affiche de "Culpa".

Affiche de « Culpa ».

Le théâtre du Proscenium se trouve dans le 11e arrondissement de Paris. De taille modeste, il s’avère cependant très confortable et offre la particularité d’accueillir des spectacles parfois peu connus du grand public, mais toujours de grande qualité et aux thématiques ambitieuses.

Après le jeune et talentueux humoriste Haroun, que nous avions interviewé au Proscenium, c’est au tour de « Culpa » d’être mentionné dans nos lignes.

Il s’agit d’un spectacle que nous pouvons considérer comme étant « d’art et d’essai ».
C’est l’histoire d’une jeune femme rongée par la folie. Gena est écrivain, elle est torturée par des démons intérieurs qui l’empêchent de retrouver sa créativité et son inspiration, et donc de terminer l’écriture d’un livre, abandonné depuis longtemps. L’homme qui vit avec elle s’inquiète de la voir sombrer peu à peu dans la démence, la drogue et l’alcool.

La singularité de « Culpa » est de montrer, avec des moyens relativement modestes, les méandres cauchemardesques et psychopathes de Gena, au bout de son imagination délirante.
Le spectacle alterne les scènes intimistes où son compagnon essaie de lui faire reprendre le sens des réalités en l’incitant à terminer l’écriture de son livre, et d’autres beaucoup plus imagées et abstraites, où Gena se trouve au cœur de ses tourments.

Nous aimerions souligner la performance de la comédienne principale, Chantal Dervieux, qui donne beaucoup d’elle-même dans ce rôle si exigeant.

En outre, la mise en scène de Thomas Resendes se révèle très originale et astucieuse. Précisons que le spectacle sera rejoué en 2015, dans un lieu encore indéterminé.

Nous félicitons le théâtre du Proscenium pour la possibilité qu’il donne à de jeunes comédiens au talent rare de s’exprimer à travers des spectacles originaux et ambitieux. Il est certain que, comme Haroun, de futures vedettes sortiront un jour de cette salle de théâtre atypique, mais sympathique.

Le spécialiste des trous noirs Luc Mary nous donne son avis sur le film « Interstellar ».

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Interstellar de Christopher Nolan

 

Luc Mary, auteur des « Machines à explorer le temps », paru aux éditions Trajectoire en  2010 nous donne son avis sur le film de Christopher Nolan.

Bonjour Luc Mary, pourquoi la science des trous noirs et de l’astrophysique vous fascine-t-elle autant ?   

Dès que vous levez les yeux vers les étoiles, vous êtes happés par l’immensité pour ne pas dire la majesté et le mystère de la voûte céleste. A l’inverse, je dirais que ceux qui se détournent du Cosmos ont la vue basse. S’intéresser à l’astrophysique, c’est à la fois s’interroger à la fois sur l’origine et le devenir de l’Homme, sur le sens du temps et sur notre place dans ce Cosmos en apparence illimité. Qui plus est, l’Univers a dix fois plus d’imagination que tous les hommes. D’une certaine façon, il nous donne une prodigieuse leçon d’humilité. Depuis trente ans, nous découvrons ainsi quotidiennement des objets célestes impensables qui défient notre raison et notre bon sens. Quasars, pulsars et exo-planètes sont des astres étonnants, doués de caractéristiques  physiques improbables  qu’aucun scientifique digne de ce nom n’aurait pu concevoir il y a encore un siècle. Et parmi ces objets célestes singuliers, la palme de l’étrangeté est sans conteste à décerner aux trous noirs. Enfant chéris de la relativité générale, ces astres compacts représentent le dernier stade de l’évolution des étoiles. Et ces cadavres stellaires d’être fascinants à plus d’un titre. Non seulement leur densité est colossale, imaginez un astre de la taille d’un ballon de foot excédant dix fois le poids de notre terre, mais leur masse déforme littéralement l’espace et altère durablement le temps. Purs produits de la physique, ces trous noirs n’en jonglent pas moins avec le merveilleux et la métaphysique. En bref, il serait anormal que je ne sois pas captivé…

Qu’avez-vous pensé du film « Interstellar » ?

Le film a déjà un mérite : son titre. A la croisée des films « Contact » et « 2001, l’Odyssée de l’espace », « Interstellar » est une invitation exceptionnelle à un grand voyage à travers notre galaxie. Certes, on prend un raccourci via un trou de ver au large de Saturne mais on découvre des planètes singulières et néanmoins plausibles gravitant autour d’un trou noir. C’est aussi un film où la science pure est la véritable héroïne de l’histoire, Une fois n’est pas coutume, l’espace n’est pas le théâtre d’un affrontement apocalyptique entre les Terriens et des extraterrestres hypothétiques désirant asservir notre planète.
Les astronautes sont ici les messagers de notre terre et les porteurs d’espoir d’un autre monde. Certes, le film nous met en garde contre notre futur, mais il porte un message très optimiste. A savoir que le bagage scientifique de l’Humanité est son premier trésor. Interstellar souligne ainsi que la Terre est trop petite pour l’Homme. Si nous voulons survivre, nous devons nous tourner vers les étoiles. «  La Terre est le berceau de l’Humanité disait l’astronome Tsiolkovski, on ne reste pas toute sa vie dans un berceau ».

Une vue d'artiste d'un Trou Noir

Une vue d’artiste d’un Trou Noir

Les trous de ver, tels qu’ils sont décrits dans le film, existent-ils vraiment ou ne sont-ils que des objets célestes purement théoriques ?

A la différence des trous noirs, qui apparaissent comme d’anciennes étoiles effondrées, les trous de ver sont des objets hyper spéculatifs. Très courtisés par les amateurs de science-fiction, ceux-ci permettraient de relier deux parties de la galaxie séparées par plusieurs milliers d’années-lumière. En d‘autres termes, ils font figure de raccourcis de l’espace-temps, voire de métros interstellaires. Dans le jargon des scientifiques, nous employons le terme d’hyperespace. Loin d’être apparus dans les livres d’anticipation, ces trous de ver sont nés dans le cerveau des physiciens, il y a déjà près d’un siècle.

En 1916 pour être exact. Et dans le cadre de la relativité générale ! Comment expliquer ces bizarreries de la nature ? Pour mieux appréhender leur profil physique, il faut se représenter l’Univers sous la forme d’une feuille de papier qu’on replierait de façon que  les deux extrémités se rapprochent sans se toucher. Pour relier les deux bords, il est nécessaire de les percer et de les raccorder par un bout de ficelle. Et ce bout de ficelle, c’est le trou de ver. Ne serait-ce que pour atteindre l’étoile la plus proche, Alpha du Centaure, avec un vaisseau spatial parcourant l’espace à plus de 30 000 km/s, il nous faudrait 40 000 ans. Avec le trou de ver, nous pourrions rejoindre notre voisine de palier stellaire en quelques minutes. Extraordinaire n’est-ce pas ? Cela étant, il faut relativiser notre enthousiasme. Aux dernières nouvelles, ces tunnels de l’espace auraient une vie extrêmement brève, de l’ordre de la microseconde. Et ils ont la fâcheuse habitude de s’effondrer sur eux-mêmes. Apprivoiser l’énergie des trous de vers pour sauver l’Humanité ? Pourquoi pas, Mais pour l’instant, rien de tel dans le Cosmos ne semble avoir été observé.

Les astronautes traversent l’espace courbe grâce à ce trou de ver, pourriez-nous nous expliquer avec des mots simples ce qu’est l’espace courbe ?

La notion d’espace courbe est directement issue des travaux d’Einstein sur la Relativité générale : les objets célestes, des planètes aux étoiles, creusent d’autant plus l’espace qu’ils sont massifs. Loin d’être une notion spéculative, ce paramètre de l’espace courbe est au centre de toute l’astrophysique moderne. Portant sur la gravitation, elle explique pourquoi la Terre tourne autour de notre Soleil. En d’autres termes, le Soleil n’attire pas directement notre planète mais creuse une dépression dans l’espace dans laquelle circule la Terre. Cette courbure de l ‘espace au voisinage de notre étoile a même été prouvée lors de l’éclipse totale de Soleil survenue en mai 1919. Les scientifiques avaient alors vérifié que les rayons lumineux des étoiles lointaines étaient déviés à proximité du Soleil.

Un vaisseau spatial pénétrant dans un Trou de Ver.

Un vaisseau spatial pénétrant dans un Trou de Ver.

Pour mieux appréhender cette courbure de l’espace, il nous faut imaginer une membrane de caoutchouc. Les étoiles et les planètes sont figurées par des boules de métal ou de plomb. On constaterait alors que les petites sphères en question creuseraient d’autant plus la membrane qu’elles seraient lourdes. C’est le même principe à l’échelle de l’Univers. En ce qui concerne la membrane, imaginez maintenant une bille représentant un trou noir. Non seulement celle-ci déformerait la membrane mais elle la percerait. Cette courbure de l’espace est par ailleurs inséparable de la déformation du temps. Et c’est là que nous rejoignons le sujet du film Interstellar. Car au cœur du trou noir, l’espace est tellement déformé que le temps s’inverse. En somme, nous avons trouvé la fameuse machine à explorer le temps ; les hommes n’ont plus besoin de l’inventer.

Le film a fait beaucoup de buzz autour de la description de son trou noir hyper réaliste, et pourtant, il paraît que ce n’est pas vraiment cela, qu’en pensez-vous ?

Jusqu’à présent, il est difficile de se prononcer sur cette question car jamais personne n’a pu observer un trou noir en direct, et encore moins de près. A priori, la représentation d’un disque noir entouré d’un halo de lumière n’est pas une vue de l’esprit, Cette appréhension du « gouffre du Cosmos » a d’ailleurs été conçue par l’un des meilleurs spécialistes de la physique des trous noirs, nous voulons parler de Kip Thorne. Comment repérer un trou noir dans le Cosmos ?  Invisible par définition, ce cadavre stellaire se manifesterait indirectement en bouffant littéralement l’étoile gravitant autour de lui. D’une certaine façon, ces étoiles mortes avalent les vivantes. De vrais cannibales de l’espace. En bref, la représentation du trou noir dans le film me semble vraisemblable. Pour la vraie réponse, attendons encore 200 ans, quand débuteront les premiers voyages interstellaires…

A la fin du film le héros traverse un trou noir, que se passerait-il en réalité si un vaisseau spatial plongeait dedans ?

En un mot, ce serait fantastique. Comme je le précisai un peu plus haut, les trous sont des objets célestes hyper-compacts qui ont la propriété d’inverser les propriétés de l’espace et du temps. Pour être plus explicite, transportons-nous à bord d’un hypothétique vaisseau spatial qui s’approcherait d’un trou noir. A seulement quelques kilomètres de l’astre, l’attraction exercée sur notre fusée varie toutes les dizaines de mètres, voire tous les mètres. Il n’y a plus un seul moyen de faire demi-tour, car nous sommes happés dans le champ de gravitation. D’étranges phénomènes se produisent alors.

L'écrivain Luc Mary

L’écrivain et spécialiste des trous noirs Luc Mary.

Regardant l’espace à travers le cockpit, les astronautes constatent que le temps s’accélère. Les étoiles semblent filer sur la voûte céleste, et l’étoile qui gravite autour du trou noir tourne sur elle-même à une vitesse hallucinante. En regardant vers le Système Solaire, les astronautes constatent alors que la Terre tourne autour du Soleil en seulement quelques heures. En revanche, le centre spatial de Houston a l’impression de voir évoluer nos aventuriers au ralenti. Mieux encore, près de la « surface » du trou noir, le temps se fige. C’est le fameux phénomène du « gel temporel ». Pour les observateurs extérieurs, le vaisseau semble suspendu à jamais au-dessus de la gueule béante  et noire du monstre de l’espace. Les trous noirs sont vraiment des mondes hors du monde.

Pourriez-vous nous dire pourquoi le héros se retrouve dans la bibliothèque de sa fille, cela a-t-il un rapport avec les univers parallèles ?

C’est le moment le plus délicat et le plus controversé du film. Lors de la précédente question, je vous ai laissé à l’entrée du trou noir. Cette fois-ci, nous avons traversé l’horizon et le trou noir lui-même et nous nous sommes retrouvés de l’autre côté de l’Univers, dans une autre région de l’espace-temps. Dans Interstellar, l’astronaute est ainsi projeté en arrière dans le temps, derrière la bibliothèque de sa fille. Il y a ici deux interrogations, voire trois. Peut-on survivre à la traversée du trou noir ? En raison de sa forte densité, cela semble a priori hautement improbable. Mais imaginons l’inverse. En ce cas, la théorie envisage que le vaisseau spatial et ses passagers seraient projetés dans une réalité future ou passée de l’Univers. En l’occurrence, l’astronaute du film se retrouve chez lui, avant même le départ de sa fusée vers Saturne. Et qui plus est, coincé derrière la bibliothèque de sa fille ! C’est un choix du scénariste.

Mais la probabilité pour qu’un astronaute se retrouve sur Terre et qui plus est, avec la possibilité de changer son propre passé est de un sur un milliard. Quoiqu’il en soit, l’Univers a plus d’un tour dans son sac et nous apprend qu’à l’échelle du Cosmos, l’impossible n’existe pas. Vous évoquez aussi les univers parallèles. Ils sont aujourd’hui envisagés mais nous n’en avons aucune preuve. Dans le cas contraire, on peut imaginer des univers à l’infini où les postulats fondamentaux de la physique seraient modifiés. Peut-être pour notre plus grand malheur. Avec une force nucléaire plus élevée, le Soleil aurait disparu en quelques siècles et la vie sur Terre n’aurait pas pu apparaître. Imaginons maintenant une vitesse de la lumière beaucoup plus faible, réduite à seulement 30 000 km/s. A compter de cette hypothèse, les étoiles lointaines nous seraient encore invisibles et l’espace serait dramatiquement noir. Quelle angoisse…

Les paradoxes temporels tels qu’ils sont décrits dans le film vous paraissent-ils crédibles ?

Cette question est peut-être la plus cruciale. Car elle nous pose la question du sens du temps. Comme nous l’avons déjà spécifié, les trous noirs sont des machines à explorer le temps naturelles qui ne disent pas leur nom. Dans Interstellar, il faut ainsi comprendre que l’Humanité a exploité l’énergie des trous noirs et est parvenue à communiquer avec son propre passé. La fabrication du trou de ver ne serait que. La manifestation de notre propre avenir.
Un paradoxe temporel qui transgresse les lois de la logique mais non celles de la physique. D’une certaine façon, le futur détermine le passé et modifie notre propre présent. Ce qui signifie que le passé existe encore et que le futur peut déjà être observé. Autrement dit, il n’y aura pas de fin du monde et l’Humanité est sauvée. Je suis d’autant plus d’accord avec la théorie du film que j’ai moi-même écrit, il y a une vingtaine d’années, un livre portant sur les possibilités d’exploiter les trous noirs à des fins temporelles par les générations futures. Je suis même allé plus loin en envisageant purement et simplement que les fameux OVNI seraient des machines à explorer le temps envoyés par nos lointains descendants.

Votre mot de la fin cher Luc Mary ?  

Interstellar est non seulement un film à voir, mais à revoir aussi souvent que possible.  Car il nous donne une bonne image de la science et de l’Humanité. Il devrait même faire partie du patrimoine culturel de notre planète. En résumé, ce film m’inspire une réflexion, laquelle est empruntée à Teilhard de Chardin : « à l’échelle du Cosmos, seul le fantastique a des chances d’être vrai »…

Propos recueillis par Laurent Amar

Sandrine Quétier de TF1 répond à nos questions et nous parle de sa carrière d’animatrice et… de chanteuse.

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L’émission « 50 minutes Inside », gros succès pour la première chaîne de France et d’Europe, ne serait pas ce qu’elle est sans son présentateur Nikos Aliagas et surtout sans sa présentatrice, la belle Sandrine Quétier.
Sandrine est désormais célèbre dans la France entière pour tous les shows télévisés qu’elle a présentés, mais c’est bien la chanteuse et leader du groupe « The Jokers » que nous sommes allés rencontrer. Elle a accepté, avec son charme et son sourire habituels, de répondre à nos questions.

Bonjour Sandrine Quétier, pourquoi avoir attendu si longtemps pour nous faire découvrir tes talents de chanteuse ?

Bonjour Laurent, en fait je n’ai pas attendu tant que cela, j’ai même commencé par la musique quand j’avais 17 ans. La musique a toujours été dans ma vie, mais devenue animatrice à la télévision, notamment sur TF1, puis avec la naissance de mes enfants, j’ai eu de moins en moins de temps pour m’y consacrer.
Cependant, cela me « gratouillait » (rires) depuis des années et nous avons donc décidé de monter « The Jokers » avec Santi (du groupe « Mano Negra », ndlr), Ludo et Thomas, les autres membres du groupe.

Comment s’est passée ta rencontre avec Santi ?

Par le biais du travail, car il s’occupe de la musique chez TF1. Suite à un évènement interne à la chaîne du genre « nos salariés ont du talent, surprenez-nous ! », nous avons décidé de faire de la musique ensemble, Santi, Ludo, Thomas et moi. Nous avons donc commencé à répéter pour cet évènement et cela nous a tellement plu que nous avons décidé de continuer l’aventure. Nous avons même fait de la scène.

D’où vient le nom de ton groupe, « The Jokers » ?

Sandrine Quétier et ses complices du groupe "The Jokers".

Sandrine Quétier et ses complices du groupe « The Jokers ».

« The Jokers » est une référence au groupe Kiss, à Batman et aussi au « Joker », une joke en anglais voulant dire blague, pour bien montrer que nous faisons cela pour nous amuser.
Je précise que nous avons choisi ce nom tous les quatre.

Quels sont les styles musicaux qui te servent de références ?

Le rock et la pop anglaise, on va puiser notre inspiration dans ces tendances-là. Mais nous pouvons aussi bidouiller sur des titres de rap, ou d’autres genres, car la particularité de notre groupe est de déformer des morceaux existants en les réorchestrant.

Ton groupe est-il amené à prendre plus de place dans ta carrière ou est-ce une simple parenthèse ?

Ce n’est pas une parenthèse, il fait partie intégrante de ma vie et de mes journées. Nous répétons une fois par semaine et nous essayons de trouver des dates qui collent avec nos agendas bien chargés.
On bricole encore, mais en s’amusant beaucoup.

Quels sont tes prochains rendez-vous en tant que musicienne et animatrice ?

En tant que musicienne, nous continuons à répéter et nous avons déjà quelques dates mais rien de confirmé. J’aurai donc l’occasion de t’en reparler, mais ce sera vraiment super.
En tant qu’animatrice, je continue bien sur « 50 minutes Inside », la présentation de temps en temps du tirage de l’Euro millions et j’ai aussi un site Internet, televisionstyle.com, sur le meilleur de la télé et de la mode, vu de façon entièrement éditoriale.

Ton mot de la fin, chère Sandrine, aux lecteurs de Stars-media ?

Aux lecteurs de Stars-media, j’ai envie de dire : « Vive le rock et vive la musique ! »

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de Stéphane Haffner de la troupe des Farfadais et héros du spectacle Pégase et Icare.

Stéphane Haffner

Stéphane Haffner

 

Sous ses allures de top model à rendre jaloux la gent masculine, Stéphane Haffner dissimule un immense talent. Il sait créer des spectacles, et les jouer à travers la danse ou d’impressionnantes acrobaties.
Avec sa troupe des Farfadais, Stéphane interprète actuellement, au cirque Alexis-Grüss, un spectacle équestre et aérien de toute beauté dont nous vous avions déjà parlé, Pégase et Icare.
Nous avons voulu en savoir plus sur l’un des maîtres d’œuvre de ce show remarquable.

Bonjour Stéphane Haffner, à quel âge avez-vous commencé à vous intéresser au monde du spectacle ?

Bonjour Laurent, dès l’âge de 17 ans. Auparavant, je faisais de la gymnastique de compétition, avant de travailler au théâtre Regio à Turin, ville où j’ai grandi.
C’est à ce moment-là que j’ai découvert la danse et avec elle toute la magie du spectacle.

Vous travaillez avec votre frère, il me semble ?

Dans ma première compagnie, j’étais seul, mais à l’âge de 22 ans, mon frère, à la fin de ses études, m’a rejoint.
Il étudiait le design industriel et moi j’avais appris le stylisme, la gym et l’école du cirque ; nous avons mixé tout cela dans un grand chaudron et créé la troupe des Farfadais.

Comment est né le projet Pégase et Icare ?

Comme le dit très bien Alexis Grüss, d’une rencontre. Il y a sept ans, nous avions installé notre chapiteau à côté de celui d’Alexis Grüss, alors qu’ils étaient en train de démonter.
Nous étions en pleine représentation de notre spectacle Mana et l’épouse de Stéphane Grüss était venue nous voir en répétition ; elle est tombée sous le charme.
Elle a gardé dans son jardin secret cet émerveillement, puis un jour, à Orange, elle a dit à son époux qu’il lui fallait absolument travailler avec nous.
Il faut savoir que la troupe d’Alexis ne travaille qu’au sol et pour ce nouveau spectacle, ils avaient besoin d’une troisième dimension. C’est ainsi que s’est passée notre rencontre professionnelle. Suite à cette collaboration, ils ont décidé de poursuivre avec nous pour la saison parisienne de Pégase et Icare.

Stéphane Haffner

Stéphane Haffner

Comment se passe votre collaboration avec Alexis Grüss ?

Très bien, chacun de nous apprécie le travail de l’autre. Nous sommes tous les deux investis, passionnés et l’aspect humain compte beaucoup pour nous.
C’est vraiment une personne extraordinaire et je pense que nous continuerons longtemps à travailler ensemble.

Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans vos spectacles, Stéphane, la danse ou l’acrobatie ?

Chez les Farfadais, il s’agit d’un ensemble car nous dansons nos acrobaties. Tout y est musical et chorégraphié, c’est une véritable union entre ces deux arts qui ne sont absolument pas séparés, au contraire.

Quels sont vos projets ?

Un spectacle en collaboration avec la famille Grüss, mais parallèlement à cela, les Farfadais continueront leurs propres productions.
J’insiste sur le fait qu’il y aura un gros investissement sur le prochain spectacle, « FarfaGrüss ».

Cher Stéphane, votre mot de la fin à nos lecteurs ?

À vos lecteurs, je dirai la chose suivante : venez-nous voir absolument !

Propos recueillis par Laurent Amar

Le Bal des vampires, un spectacle grandiose en plein cœur de Paris.

 

Le Bal des Vampires au Théâtre Mogador.

Le Bal des Vampires au Théâtre Mogador.

 

La comédie musicale Le Bal des vampires se joue en ce moment même à Paris dans le « beau tout neuf » théâtre Mogador.

Il s’agit d’une adaptation très ambitieuse du célèbre film de Roman Polanski, sorti en 1968, qui raconte l’histoire de la belle Sarah, fille d’un aubergiste, enlevée par le comte Dracula, roi des vampires.
Le professeur Abronsius, du genre « foldingue », et son disciple Alfred, fou amoureux de Sarah, partiront au secours de cette dernière, au péril de leur vie et de leur humanité, car dans le château du comte, ils pourront être mordus à tout instant.

Le film de Polanski était une comédie, l’adaptation musicale en est une également, malgré des effets dramatiques voulus par les scénaristes.
Autant vous dire que nous avons eu sous nos yeux une véritable superproduction.

Les décors s’avèrent absolument grandioses et surtout, ils changent sans cesse, en direct et sans lever de rideau, sauf pour les entractes.
Un voile sur lequel sont projetées des images vient enrichir le spectacle en lui conférant un rythme et une véritable identité artistiques.

De plus, les comédiens interagissent beaucoup avec le public dans le sens où les tribunes servent également de scène ; il n’est pas rare de voir les protagonistes se déplacer à travers tout le théâtre pour jouer certaines séquences : fascinant et très plaisant.

Les comédiens sont parfaits, mais le plus étonnant, c’est la mise en scène. Monsieur Polanski, le réalisateur mondialement connu, a tenu à superviser le spectacle, et cela se voit.

La jolie Sarah, alias Raphaëlle Cohen

La jolie Sarah, alias Rafaëlle Cohen

L’emplacement de chaque comédien est parfaitement étudié, les jeux de lumière pareillement, et les acteurs se meuvent en synchronisation avec les décors, sublimes, ce qui nous en met plein la vue, et c’est tant mieux.

La musique, moteur principal de toute comédie musicale, est plutôt réussie, même si nous aurions préféré une remise à jour du style.
D’ailleurs, lors du bal des vampires, moment clé du spectacle, les numéros de danse sur un ton beaucoup plus moderne sont les bienvenus et apportent une note rafraîchissante.
L’ensemble se révèle très bon et le thème principal, Total Eclipse of the Heart de Bonnie Tyler, traduit en français avec des textes réadaptés à l’histoire, est un excellent choix.

Notons enfin notre coup de cœur, dans le rôle de Sarah, la comédienne Rafaëlle Cohen, dont nous sommes, à Stars-media, tombés sous le charme. Elle joue bien, chante merveilleusement, et elle possède une beauté toute naturelle. Avis à la gent masculine, la scène du bain au début ne vous laissera pas de marbre !
Le Bal des vampires est un excellent spectacle, ambitieux, devenu culte car joué depuis 1997 dans de nombreux pays. Donc allez-y, mais attention, ne vous faites pas mordre, vous risqueriez de devenir accro !

Laurent Amar