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vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour février 2015

The Order 1886: ou la fin de la dernière frontière entre jeu vidéo et cinéma

The Order 1886

The Order 1886

On peut dire qu’il était attendu, ce blockbuster destiné à faire vendre des PlayStation 4 comme des petits pains, et surtout à démontrer la toute-puissance de la nouvelle console de Sony.
L’histoire de « The Order : 1886″se situe à Londres, dans une époque victorienne fantasmée où les habitants sont aux prises avec des loups-garous sanguinaires mettant en danger la population.

Les chevaliers de l’Ordre, très inspirés de ceux de la Table ronde du roi Arthur, vont donc lutter pour sauver la ville et mettre un terme aux attaques des Lycans et à une conspiration fomentée par une très puissante compagnie commerciale.

Avant d’aborder l’aspect technique de ce jeu vidéo, somptueux, nous aimerions vous présenter les personnages, notamment trois.
Le marquis de Lafayette, le Frenchie dragueur de l’équipe, Isabeau la guerrière « so british » et bien sûr, le héros, Sir Galahad – autrement dit vous-même – qui commencera son aventure par une scène de torture très réaliste, voire dérangeante. Enfin, « le sage » du groupe, Sebastian Malory. Tous sont réalisés avec un soin équivalent à celui des personnages de films d’animation.

L’équipe de Ready at Dawn a fait un excellent travail.
Les graphismes s’avèrent sublimes, le rythme de l’action bien pensé, malgré, selon certains, les phases d’exploration.
À Stars-media, nous ne sommes absolument pas d’accord, l’équilibre est parfait, comme les joutes armées, qui sont d’une intensité digne d’un « Uncharted ».

Ce n’est pas un hasard, Ready at Dawn s’est chargé de l’adaptation sur PSP de la célèbre saga des studios Sony Santa Monica « God of War » avec les épisodes « Ghost of Sparta » et « Chains of Olympus ».
Le son est impressionnant, l’animation des personnages quasi parfaite, tout comme la direction artistique dans ce Londres victorien imaginaire et envoûtant.
Le jeu se donne même le luxe d’offrir des phases de « Survival Horror », notamment à l’hôpital dans un affrontement final avec un loup-garou déchaîné.

Un bémol tout de même, et pas des moindres : ces fichues bandes noires, en haut et en bas de l’écran, pour donner au jeu, soi-disant, un format Cinémascope. Eh bien, il n’en est rien, le véritable but étant de décharger la console des contraintes imposées par un jeu en plein écran.
Ainsi, il est plus aisé pour un programmeur de faire des prouesses graphiques grâce à une économie importante des ressources de la machine.
Pour les connaisseurs, la même technique fut utilisée sur « Resident Evil 4 », sorti sur GameCube en 2005. À l’époque, cela pouvait se comprendre, le jeu était tout simplement révolutionnaire et la GameCube crachait réellement ses tripes, mais aujourd’hui, nous sommes sur PS4.

En revanche, la durée de vie est tout à fait correcte, outre les différentes cinématiques, vous pourrez ainsi vous amuser avec ce jeu hors-norme entre six et huit heures.

« The Order : 1886 » constitue une grande réussite en termes de Gameplay et de cinématique, la frontière entre le film de cinéma en images de synthèse et un jeu vidéo est définitivement tombée.
Mais c’est également une immense réussite d’un point de vue artistique, cette uchronie représentant la société britannique du XIXe siècle est réellement étonnante et aurait impressionné plus d’un auteur de science- fiction. Les combats sont d’une intensité rare, avec un système de couverture inspiré de « Uncharted » et des armes très originales, avec un design du XIXe mais avec une technologie du XXIIe. Vous vous passionnerez pour les joutes armées avec les méchants Lycans ou rebelles.
N’hésitez surtout pas à vous procurer cette bombe atomique, uniquement sur PlayStation 4, vous en aurez pour votre argent.

Laurent Amar

Éditeur : Sony
Développeur : Ready at Dawn Studios
Prix public : 70 euros
Disponibilité : déjà dans les bacs.

Massimo Gargia nous a dévoilé ses photos de stars

Massimo Gargia et l'une des photos de sa collection.

Massimo Gargia et l’une des photos de sa collection. Crédit photo : Alain Robert/C’est vous la star.

Le restaurant Cosy, rue Marbeuf à Paris, a accueilli hier soir une collection de photos uniques au monde, détenue par notre jet-setter préféré, Massimo Gargia.

Ces clichés qui datent de différentes périodes dans la vie de Massimo nous rappellent la grande époque du show-business, celle où les stars internationales étaient de véritables icônes de l’élégance et de l’art de vivre.

Que Massimo figure ou non sur ces clichés, en noir et blanc ou en couleur, il faut reconnaître le talent des célèbres photographes qui les ont pris.
Sarah Marshall et Massimo, Massimo et Greta Garbo, Françoise Sagan et Ursula Andress, Arielle Dombasle ou encore Sylvester Stallone et Dayle Haddon, ces photos de stars sont extraordinaires et n’ont rien à voir avec celles d’aujourd’hui.

Précisons que la plupart de ces photos légendaires ont servi à illustrer ou même à faire la couverture du célèbre magazine que Massimo Gargia avait créé, The Best, célébrant les personnalités les plus en vue de la planète.

Massimo Gargia et Grâce de Capitani

Massimo Gargia et Grâce de Capitani

Lors de cette somptueuse soirée du 25 février au Cosy, les stars étaient là afin de rendre hommage à Massimo.

Étaient présents à cet évènement Orlando, le frère de Dalida, Sylvie Marshall, la mère de Sarah, Grace de Capitani et son fiancé, le chef cuisinier Jean-Pierre Jacquin, l’inénarrable Frigide Barjot, la chanteuse Indra, la princesse Hélène de Yougoslavie et bien d’autres encore.
Les stars comme les invités moins connus étaient en admiration devant la richesse de cette exposition tout à fait particulière.

Le restaurant Cosy nous a d’ailleurs vraiment séduits par la délicatesse des mets proposés au dîner, et par le choix des vins, italiens bien entendu.
Citons le vin rouge Casale Del Giglio « Petit Verdot » cuvée 2013, ou encore « Le Viognier » toujours chez Casale Del Giglio. Mais également un vin blanc atypique, très doux, parfait pour les desserts, « l’Aphrodisium », absolument irrésistible.

Massimo nous a de nouveau enchantés ce mercredi 25 février, grâce à l’élégance de l’évènement, ainsi que par la touche culturelle et artistique qu’aura apportée cette très judicieuse exposition de photographies des plus grandes stars de ces dernières décennies.

Arrivederci, Massimo.

Laurent Amar

Le Huffington Post publie la tribune de Laurent Amar sur « Nos Femmes », en ce moment au Théâtre de Paris.

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« Nos Femmes » de Eric Assous, actuellement au Théâtre de Paris.

Le Huffington Post publie la tribune de Laurent Amar sur « Nos Femmes » au Théâtre de Paris.

Cliquez sur l’affiche pour accéder à l’article.

Adriana Karembeu, présentatrice glamour du nouveau « Perdu de vue » version M6.

Adriana Karembeu

 

Qui ne se souvient pas de la célèbre émission Perdu de vue, animée par Jacques Pradel dans les années 1990 sur TF1? M6 propose d’en reprendre le concept par le biais d’une nouvelle émission diffusée en septembre prochain.

Celle-ci, véritable remake, s’intitulera Recherche dans l’intérêt des familles et sera animée par la ravissante Adriana Karembeu.

Précisons qu’il ne s’agit pas de la première apparition d’Adriana sur le petit écran.
Elle avait déjà présenté, sur la même chaîne, une émission sur la vie de couple. Cette fois, elle aidera des familles à retrouver des proches.

L’ex-mannequin se déplacera ainsi chez des hommes et des femmes ayant perdu un parent, puis y recueillera différents témoignages et informations sur les disparus. Ces personnes recherchent un père, une mère, un frère dont ils ont été séparés ou qu’ils n’ont peut-être même jamais connus ! De son côté, le journaliste Patrick Spica sera chargé de retrouver les disparus et d’organiser d’éventuelles retrouvailles filmées.

Remarquons que Recherche dans l’intérêt des familles est une adaptation du programme anglais Long lost family, grand succès outre-Manche.
Cette émission a par ailleurs déjà été diffusée en Belgique et aux Pays-Bas.

Adriana a avoué, durant la conférence de presse, « qu’elle adorait la sincérité de cette émission, sa simplicité l’avait véritablement séduite », ajoutant qu’elle trouvait le concept « bouleversant et incroyable ».

Elle a rappelé que c’était pour elle « un immense privilège » d’animer Recherche dans l’intérêt des familles aux côtés de Patrick Spica. « J’ai vraiment été touchée que l’on pense à moi comme animatrice » a confessé la belle blonde.

Nos deux protagonistes tiennent à rappeler que cette émission ne s’apparente ni à du voyeurisme, ni à de la mise en scène. « Il s’agit de belles et authentiques histoires, mais en aucun cas à des règlements de comptes » précise Patrick.

L’émission sera, à chaque diffusion, composée de deux intrigues familiales.
Nous avons d’ailleurs pu en visionner un extrait lors de la conférence, ce fut très émouvant ! Mais n’en disons pas plus, nous vous laisserons savourer prochainement de délicieux moments d’émotion sur M6.

Ajoutons enfin qu’il semblait difficile de trouver meilleure présentatrice, Adriana étant connue pour son altruisme et sa générosité.
Ex-mannequin ultra prisé du monde de la mode, ambassadrice engagée de la Croix-Rouge, comédienne déguisée en gendarme prochainement sur France 3, et à présent animatrice d’un programme familial et social sur M6, la jeune femme prouve qu’elle a décidément plus d’une corde à son arc !

Camille Jochyms

 

Vanessa Lawrens nous dit tout sur Julien, sa vie de mannequin et la prochaine saison de la Maison du Bluff sur NRJ12

 

 

Vanessa Lawrens et Julien Guirado au Lauriers Tv Awards 2015. Crédit photo : Star24

Vanessa Lawrens et Julien Guirado au Lauriers Tv Awards 2015.
Crédit photo : Star24

 

Vanessa Lawrens est désormais une figure incontournable de la téléréalité française.
Avec son fiancé Julien Guirado, ils vont démarrer à partir du 21 février la célèbre émission de poker intitulée La Maison du Bluff sur NRJ12 dont Vanessa sera la marraine.

Sous la houlette de l’excellent Alexis Laipsker, maître de cérémonie depuis le début du programme, les meilleurs joueurs de poker vont s’affronter au cours de parties passionnantes.
Nous avons décidé d’en savoir plus sur Vanessa, sur Julien Guirado et sur la nouvelle saison de La Maison du Bluff :
Interview :
Bonjour Vanessa Lawrens, pensais-tu devenir un jour une star de téléréalité ?

Bonjour Laurent, non pas vraiment.
J’ai effectivement participé à plusieurs shows de téléréalité sans vraiment chercher à le faire car on venait régulièrement me voir.
J’acceptais à chaque fois avec grand plaisir. Forcément cela crée des liens avec les producteurs de ce type de programme.
Pour reprendre ta question Laurent, je ne sais pas si je suis une star, on va dire que j’ai acquis une belle notoriété dans ce milieu et j’en suis très satisfaite.
Cela me permet d’être la marraine d’un programme de poker, comme cette année avec La Maison du Bluff saison 5.

Tu es apparemment très heureuse de ta vie de couple avec Julien Guirado, tu aimes bien montrer ton bonheur à tes fans, notamment sur ta page Facebook !

Quand on apparaît régulièrement dans un programme de téléréalité, on acquiert avec le temps un nombre de fans ou de gens qui aiment vous suivre, mais aussi, forcément, en savoir un peu plus sur votre vie privée.
J’aime bien partager certaines choses avec eux, car en nous suivant Julien et moi, ils nous donnent énormément, je m’attache à leur rendre cette gentillesse et cette passion.

Julien Guirado : Bonjour Laurent, c’est vrai qu’avec Vanessa, c’est une passion qui dure depuis un an. Si nous mettons autant de photos sur Facebook, ce n’est pas par narcissisme, mais pour partager des moments avec nos fans. Notre relation fut très critiquée à ses tout débuts car le microcosme du show business pensait qu’elle était totalement artificielle, uniquement là pour faire le buzz.
Mais pas du tout, nous nous aimons vraiment et nous sommes très heureux ensemble.

Alexis Laipsker

Alexis Laipsker

Vanessa, pourquoi avoir accepté d’être la marraine de la Maison du Bluff ?

Je joue au poker depuis de nombreuses années, j’adore ça et les gens ne le savent pas forcément.
La Maison du Bluff est une émission qui va me permettre de développer la qualité de mon jeu, j’ai donc accepté avec plaisir d’en être la marraine.
De plus, je serai aussi coach d’image pour les joueurs de poker ayant également besoin de s’ouvrir aux médias.
Je leur donnerai donc un « coup de main » pour les aider à maîtriser par exemple les réseaux sociaux, je participerai à des sessions de relooking et bien évidemment, je jouerai aussi au poker (rires).

Tu aimes les jeux de hasards ?

J’adore le black jack, le poker, le Uno, la belote, la bataille, mais j’ai quand même une grande préférence pour le poker. J’aime son aspect tactique car, en prenant certaines décisions, les joueurs peuvent provoquer la chance.

As-tu d’autres projets que la téléréalité, aimerais-tu être comédienne ?

J’ai énormément de projets à côté de la téléréalité, Julien et moi faisons beaucoup de pub, de mannequinat, j’ai ma propre marque de lingerie qui s’appelle Bombgirl.
Nous faisons donc beaucoup de choses même s’il est évident que mes apparitions dans des shows télévisés sont beaucoup plus visibles et plus médiatiques.
Je suis plus connue en tant que mannequin à l’étranger.
Être comédienne, pourquoi pas, je verrai bien le moment venu vers quelle direction je veux m’orienter.

Tu as un partenariat avec Playboy aux USA, dure-t-il toujours et as-tu fait des photos sexy ou déshabillées ?

Dans les Anges de la téléréalité, pour ceux qui avaient suivi la saison où j’étais candidate, j’avais participé au concours « Tropic beauty ».
En remportant ce tournoi, j’avais gagné une parution dans Playboy. Je suis donc partie aux États-Unis pour faire les photos, je précise que je n’étais pas dénudée, mais sexy.
Le partenariat avec le magazine tient toujours, je dois juste trouver le temps de partir à Los Angeles pour travailler avec eux. Je dois donc mettre de côté, pour un temps,  mes projets français afin d’honorer mes engagements avec Playboy, ce dont j’ai très envie.

Tu aimes cultiver cette image de femme belle et sexy ?

On m’assimile souvent à une femme très sexy, une bimbo, ce que j’assume complètement.
C’est forcément plaisant de se voir en couverture d’un magazine comme FHM ou Playboy.
Mais faire des photos de nu ou considérées comme telles ne me pose aucun problème.

Julien et toi, vous êtes inséparables ?

On nous avait beaucoup reprochés au début des Anges de la télé-réalité que nous étions toujours à deux et cela n’a pas changé depuis (rires).
Cela est sans doute dû à l’intensité de notre relation et de notre amour, nous sommes ensemble et nous le resterons.

Vanessa et Julien, votre mot de la fin pour mes lecteurs ?

Julien : Rejoignez-nous sur NRJ12, suivez cette émission qui mérite vraiment d’être regardée, et pas seulement par les joueurs de poker mais par ceux qui aiment le beau jeu.

Vanessa : Je vous donne rendez-vous à partir du 21 février sur NRJ12 pour regarder la Maison du Bluff à Malte. L’émission vous réservera énormément de surprises et sera placée sous le signe de la bonne humeur et des grandes parties de poker.

Propos recueillis par Laurent Amar

Sophie Levy, nouvelle baronne des nuits parisiennes.

Sophie Levy et son mari Nicolas

Sophie Levy et son mari Nicolas

 

Sophie Levy est une jeune femme passionnée par le milieu de la nuit depuis fort longtemps. Avec son époux Nicolas, elle dirige une célèbre agence d’événementiel, « Nicoandco ».
Cela fait dix ans que le couple a imaginé les soirées, très conceptuelles, des « Ambassadeurs ».
Face à tant d’imagination artistique pour faire sortir le clubber du train-train qui lui est proposé, nous avons décidé d’en savoir plus sur cette jeune femme, charmante et élégante.

Bonjour Sophie Levy, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, j’ai 40 ans, deux enfants et je suis une femme très active dans la communication.
Je viens de la télévision, où j’étais attachée de presse à Paris Première pendant sept ans avec Thierry Ardisson et Frédéric Taddeï.
À cette époque, j’ai commencé à me faire un joli carnet d’adresses et je me suis surtout bien amusée.
Par la suite, j’ai rejoint mon mari pour travailler avec lui dans son agence d’événementiel.
Nous la dirigeons ensemble depuis quinze ans, elle s’appelle « Nicoandco ». Nous organisons des évènements à Paris, mais aussi partout ailleurs en France.
Ces évènements peuvent être dédiés au grand public, pas seulement au monde du show-biz. => des événements corporate, particulier ou grand public ( petits, moyens grands formats)

À quel moment avez-vous découvert le milieu de la nuit ?

Assez tôt, en accompagnant mon mari, Nicolas Lévy, dans ses soirées. Nous sommes fêtards dans l’âme, nous avons cela dans les veines. J’ai commencé à le suivre sur des tournées pour différentes marques d’alcool et autres annonceurs Nous sommes donc « tombés dedans » naturellement.
Malgré tout, aujourd’hui, cela reste un métier. Je ne sors plus dans le but de « m’éclater », mais dans celui de travailler.
Connaissant beaucoup de monde, je préfère rester discrètement chez mes amis plutôt que de me montrer ; c’est la contrepartie lorsqu’on est célèbre dans le milieu de la nuit.

Est-ce difficile de concilier votre vie de maman avec le monde de la nuit, dans lequel vous évoluez quotidiennement ?

Cela demande beaucoup d’organisation et donc de l’aide. (Notamment celle des parents, des amis et d’une super-nounou.)pas la peine de préciser, si ?
C’est aussi se lever tôt et dormir peu, ce qui est plus fatigant (rires).

On dit souvent que le monde de la nuit parisienne est en crise, qu’en est-il réellement à vos yeux ?

Beaucoup de choses ont été créées comme de nouveaux lieux, de nouveaux restaurants , hôtels ou de nouveaux concepts magnifiques à Paris.  Côté nuit,  cela manque un peu d’imagination  et de variété à mon goût, ce n’est pas toujours original. Les soirées proposées aux clubbers sont un peu toujours les mêmes, c’est dommage, surtout pour les jeunes.

Pourriez-vous nous parler de votre concept, Sophie : « Les soirées des Ambassadeurs » ?

Les soirées des Ambassadeurs sont nées il y a  dix ans. Mon mari était directeur d’une société qui s’appelait  « Templiers Production ».
C’était très célèbre à l’époque car il s’agissait des premières soirées mettant en scène des marques sur des thématiques originales.
Elles se passaient toujours dans des endroits un peu loufoques, complètement dingues, underground comme dans des gares désaffectées, des manoirs, et même une fois dans un asile.

D’ailleurs, je pense avec nostalgie à cette période. Le monde de la nuit était beaucoup plus simple qu’aujourd’hui, nous avions à subir moins de contraintes dues aux nouvelles normes.
(Cette société s’est arrêtée pour différentes raisons, mais Nicolas ne voulait surtout pas arrêter ces soirées qui cartonnaient vraiment.), En montant une nouvelle société, Nicolas a voulu créer un autre concept : les soirées des Ambassadeurs
Il a alors décidé de créer les soirées des Ambassadeurs. Nous voulions un concept tout à fait original, il s’agit de soirées parisiennes annuelles.

Nous souhaitions faire de ces évènements (grand public = non, notre cible est ultra hype, parisienne et jet-setteuse) un livre de contes, avec à chaque fois une nouvelle histoire à raconter. Une balade dans le temps, passé, présent et futur.
> Cette année, nous étions en 5069, avec un clin d’œil au monde actuel, un peu morose. Nous nous sommes dit que, pour un soir, nous ferions voyager les gens dans un monde futuriste, idéal et pur, où ils pourraient se laver de leurs péchés, et ondes négatives

D’où vous vient toute cette créativité artistique ?

Nous nous inspirons d’expositions, de photos, d architecture, des musiques, spectacles en tout genre,  mais aussi de nos voyages, de décors, de tout ce que nous découvrons, chaque jour, nous nourrit énormément !

Quels sont vos prochains évènements marquants ?

Nous aimerions peut être faire évoluer le concept des soirées des Ambassadeurs,en faire plusieurs, nous en prévoyons d’ailleurs une pour l’été prochain. Nous préparons également un évènement pour les enfants.
Je ne peux pas vous en dire plus pour l’instant.

Pourriez-vous nous parler de Nicoandco, votre agence d’événementiel ?

Nous sommes une agence qui propose une solution à tous les annonceurs voulant faire des lancements de produits,  des salons, convention, road show, soirées diverse. ..une expérience  marquante pour leur marque.
Nous avons travaillé pour récemment pour Relais § Châteaux, pour Schweppes, pour Europe 1, le groupe Baccardi entre autre .
Nous travaillons sur des budgets très variés.

Chère Sophie, quel serait votre mot de la fin ?

Soyez curieux, sortez de chez vous de jour comme de nuit , Paris est magnifique !

Facebook Nicoandco
Facebook les ambassadeurs

Propos recueillis par Laurent Amar

« Passage du désir » magasin dédié aux cadeaux amoureux… et coquins !

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Patrick Pruvot

Patrick Pruvot a eu la belle idée de donner ses lettres de noblesse aux jouets sexuels, coquins et surtout amoureux.
En créant Le Passage du désir, il a décidé d’en finir avec l’ambiance glauque des boutiques dédiées aux Sex toys ou autres objets du même genre en instaurant sobriété et élégance dans ses magasins.

Nous avons décidé d’en savoir plus sur Patrick, Le Passage du désir mais aussi sur les préférences des couples français en matière d’objets amoureux. Interview :

Bonjour Patrick Pruvot, pourquoi avoir décidé de créer une chaîne de magasins exclusivement dédiée aux sex toys ?

Bonjour Laurent Amar, petite précision si vous permettez, Passage du Désir, la marque du développement durable du couple, n’est pas une chaine dédiée uniquement aux sex toys même si la demande est forte sur ce type de produits, mais plutôt aux cadeaux amoureux dans le couple au sens large (cosmétiques, jeux, playwear…)

Au début des années 2000, j’ai emménagé rue Saint Denis et vécu au dessus de 2 sex shops. Publicitaires à l’époque, ces boutiques m’ont paru être une totale énigme marketing. Elles mélangeaient dans un même lieu le commerce de la pornographie (quelque part celui de la frustration sexuelle…) et de l’érotisme (au contraire pour l’épanouissement des couples…). Elles étaient censé s’adresser aussi aux femmes mais étaient aux antipodes esthétiques de ce que pouvait apprécier leur cible, le merchandising et le marketing des produits semblaient dater du paléolithique. Ca m’a donné envie de faire mieux (ce qui n’était pas très difficile…)

Le Sextoy fait-il désormais parti des habitudes sexuelles des français ?

Le magazin Passage du désir à Paris

Il y a beaucoup de fantasmes en France sur l’utilisation des sex toys. C’est pourquoi Passage du Désir a lancé une enquête BVA sur le sujet qui révèle que seuls 14% des Français utilisent des sex toys. Un chiffre parmi les plus bas en Europe à égalité avec la Pologne.
Néanmoins près d’un sur trois des 18-25 ans en ont déjà utilisé, donc les plus jeunes sont plus ouverts et à la recherche de nouvelles expériences.

Le Sextoy masculin devient-il lui aussi à la mode auprès de vos client, ou reste-t-il encore confidentiel ?

Le sex toy masculin est paradoxalement plus tabou que le sex toy féminin. Dans l’idée générale, une femme qui achète un sex toy le fait pour « mieux connaître son corps » alors qu’un homme en achète « faute de mieux »…d’où une certaine gêne…
Heureusement les nouvelles générations de sex toys masculins, notamment la marque japonaise Tenga, sont tellement design et jolis qu’ils font tomber certaines réticences.

Quel est le pourcentage d’hommes et de femmes parmi la clientèle du Passage du désir ?

C’est assez équilibré : 55% femmes, 45% hommes. Les femmes restent souvent initiatrices dans le couple en matière d’érotisme (d’ailleurs le phénomène « 50 nuances de Grey » s’adresse prioritairement à elles…)

Le fameux godemichet ou vibromasseur est-il vraiment l’objet sexuel le plus vendu, ou est-ce le canard ?

Le canard est en perte de vitesse, le vibro se maintient toujours mais la vraie tendance est aux jouets interactifs : œuf à télécommande, we vibe (qui s’utilise à 2 pendant les rapports), et les boules de Geisha (qu’on pourrait qualifier de jouet interactif dans la mesure où leur objet est de re-muscler le périnée…pour de meilleurs rapports à 2)
D’ailleurs 68% des sex toys vendus en France font l’objet d’une utilisation en couple (source étude BVA/passage du Désir – Janvier 2015)

Avez-vous le projet d’ouvrir d’autres magasins « Passage du désir » prochainement, à Paris ou ailleurs ?

Oui bien sûr.  Nous avons ouvert en mai le premier Lovestore en centre commercial, aux Terrasses du Port à Marseille et ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin. Après 4 ouvertures à Paris, nous visons en priorité la province afin de vraiment démocratiser cet univers.
Nos produits sont aussi accessibles partout sur le site passagedudesir.fr et maintenant également en soirée à domicile via nos ambassadrices de la Loveforce.
C’est très ludique de travailler dans cet univers et les projets ne manquent pas !

Votre mot de la fin Patrick ?

Au final, le sex toy n’est pas non plus une fin en soi,  il a néanmoins souvent le mérite de casser la routine sexuelle ou d’introduire du dialogue dans un couple. Cela peut aussi être fait grâce à des jeux, des huiles de massage chauffantes ou comestibles, des petits accessoires qui créent la surprise…

Autrefois, acheter ces produits vous faisait passer pour un (e) pervers(e) …alors que objectivement, la vie intime fait juste partie du quotidien des gens et que l’harmonie du couple en dépend très significativement. C’est ce que nous essayons de défendre au Passage du Désir !

Propos recueillis par Laurent Amar

Acer fête l’arrivée de son nouveau smartphone en compagnie de célébrités.

 

L'animatrice de NRJ12 Erika Moulet Crédit photo : Nicolas BARBE

L’animatrice de NRJ12 Erika Moulet
Crédit photo : Nicolas BARBE

 

Liquid Jades S est le tout nouveau téléphone 4G LTE de Acer, fer de lance de cette marque taïwanaise qui n’en finit plus de s’imposer sur le marché pourtant saturé du smartphone android.

La bête est équipée de huit processeurs (octo-cœur) pour une navigation sur Internet ultra-rapide,  d’un appareil photo arrière de 13 mégapixels, d’une caméra full hd mais surtout, d’un autre  appareil photo avant de 5 mégapixels pour faire des selfies.

Afin de fêter l’arrivée de cet appareil très haut de gamme affiché par Acer au prix exceptionnel de 299 euros TTC, la marque a mis les petits plats dans les grands. Elle a ainsi organisé une soirée prestigieuse dans les somptueux locaux du photographe des stars, Harcourt.

Vous connaissez sans doute, les fameux clichés en noir et blanc représentant des acteurs ou des actrices parfois célèbres dans le monde entier.

Bien évidemment, en plus du champagne, des mojitos et des petits fours, Acer a voulu marqué d’une pierre blanche cette belle soirée du 5 Février en invitant une pléiade de célébrités.

Liquid Jade S

Liquid Jade S

Citons Erika Moulet, animatrice sur NRJ12, Béatrice Rosen, la jolie blonde du film 2012, le rappeur Cut Killer, le gardien de l’équipe de France Grégory Coupet, ou encore la belle Barbara Cabrita, que l’on a pu apercevoir dernièrement dans le film La French.

Pour finir sur cet évènement, précisons que tous les invités ont eu le droit à un shooting photo Harcourt, précédé d’une séance de maquillage.

Il ne s’agissait bien évidemment pas des fameux portraits à 2 000 euros mais d’une jolie prise, d’une rare élégance, comme d’habitude avec ce studio, consistant à prendre la pose sur tabouret.

Nous remercions Acer d’avoir convié stars-media à cet évènement très sympathique, en espérant qu’une star du show-biz nous appelle bientôt avec le nouveau et très réussi Liquid Jade S !

Laurent Amar

Tatiana-Laurens Delarue vous donne rendez-vous au salon de la Gastronomie des Outre-Mer.

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Tatiana Laurens Delarue

 

La belle Tatiana-Laurens Delarue vient d’être choisie par la fondatrice du salon de la gastronomie des Outre-Mer, Babette de Rozières, pour animer et présenter l’inauguration de ce nouveau congrès, entièrement dédié à l’art culinaire des terres paradisiaques d’Outre-Mer.

Décidément, l’actualité de Tatiana-Laurens est toujours aussi chaude.
Après avoir été l’ambassadrice et la co-présentatrice des Lauriers Tv Awards 2015 à la Cigale pour le compte de Star24, (reconduite en 2016 ndlr) elle est maintenant maîtresse de cérémonie pour ce prestigieux salon, créé de toute pièce par cette grande chef cuisinière du paysage audiovisuel français qu’est Babette.

De plus, elle présentera et dédicacera son livre, « La Méthode Slim Liquid Food », dont elle est l’auteur, aux éditions Josettes-Lyon.

Nous serons bien évidemment présents pour assister à tous ces évènements en présence de Tatiana-Laurens.

Laurent Amar

Lorie Pester nous fait découvrir la chanteuse Joyy : Interview

 

Joyy et Lorie Pester  Crédit photo : © Yan Forhan/LMD2 Production

Joyy et Lorie Pester
Crédit photo : © Yan Forhan/LMD2 Production

 

La célèbre chanteuse et comédienne Lorie Pester a bien changé… En plus de son statut d’artiste, elle développe de nouveaux projets, toujours en quête de nouveaux talents.

Elle a sans doute trouvé la perle rare en la personne de Joyy, une ravissante Française de 19 ans à la voix stupéfiante.
Vous n’avez qu’à écouter son premier single, Graffiti Girl, pour vous en rendre compte.
Nous avons décidé d’en savoir plus sur elle et nous sommes donc allés la rencontrer lors d’un entretien privé dans la suite d’un hôtel près des Champs-Élysées, en présence de sa marraine de cœur, Lorie Pester.

Bonjour Lorie, quelle fut ton impression sur Joyy lorsque tu l’as vue la toute première fois ?

Bonjour Laurent, je me suis dit : « C’est elle ! » C’était lors d’une soirée, elle est venue me parler, et nous nous sommes tout de suite très bien entendues, c’était presque magique.
On ne peut pas l’expliquer, cela s’appelle le feeling, tout simplement. J’ignorais que cette ravissante demoiselle voulait devenir chanteuse, mais j’ai décelé chez elle un charisme auquel on ne peut pas rester insensible.

Joyy, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Joyy Crédit photo : © Yan Forhan/LMD2 Production

Joyy
Crédit photo : © Yan Forhan/LMD2 Production

Bonjour Laurent, j’ai 19 ans, cela faisait plus de dix ans que je vivais à Miami. Je fais de la musique depuis toute petite car j’adore ça. J’ai même composé mes premières ballades à 14 ans.
À la fin de mes études, je savais que je voulais m’orienter vers la chanson et pas autre chose.
J’ai donc annoncé à mes parents mon souhait de revenir en France, dans l’espoir de rencontrer des gens qui travaillent dans l’univers musical. Et dans celui de redécouvrir mes racines.
En France, j’ai eu la chance de rencontrer Lorie Pester et grâce à elle, j’ai enfin pu démarrer ma carrière de musicienne et de chanteuse.

Joyy, pourrais-tu nous en dire plus sur votre rencontre ?

Nous nous sommes rencontrées lors d’une soirée chez un ami commun, je ne pensais pas du tout y croiser Lorie. Lorsque je l’ai vue, je me suis dit : « Waouh, c’est elle ! » (Rires).
Je la connaissais bien évidemment au travers de sa carrière musicale.
Même en vivant aux États-Unis, je savais ce qu’il se passait en France et je suivais donc son actualité avec beaucoup d’attention. J’ai alors décidé d’aller à sa rencontre pour me présenter à elle.

Joyy, en regardant avec attention ton journal de bord vidéo, tu montres beaucoup de choses à tes fans, notamment la signature de ton contrat avec LMD2, la boîte de production de Lorie.

Absolument, pour un artiste, tout démarre à partir d’un contrat, et j’ai voulu dans mon journal intime vidéo montrer à mes premiers fans l’envers du décor.

Lorie Pester : J’aimerais préciser à tes lecteurs, Laurent, que montrer dans la vidéo la signature du contrat était surtout la preuve d’une confiance indéfectible entre Joyy et moi. C’est une séquence très symbolique.

Lorie, tu connais beaucoup de monde dans le show-biz, il peut parfois être très cruel, ton parrainage de Joyy ira-t-il jusqu’à la protéger des mauvaises influences ?

Le premier single de Joyy Graffiti Girl Crédit photo : © Yan Forhan/LMD2 Production

Le premier single de Joyy Graffiti Girl
Crédit photo : © Yan Forhan/LMD2 Production

Sans hésitation, la réponse est oui. Mon rôle est de guider Joyy à travers le monde professionnel et artistique, mais aussi tout ce qu’il peut y avoir à côté.
Devenir médiatique n’est pas toujours simple pour un artiste, j’aurai donc également vis-vis de Joyy le rôle de grande sœur afin qu’elle ne subisse pas d’influence négative et ne fasse pas de mauvais choix.

Si elle a des questions, des doutes sur n’importe quel sujet, même plus personnel, elle peut m’en parler, elle doit m’en parler.
Je serai là, non pour ordonner ses choix, mais juste pour la guider en lui faisant partager mes expériences, les bonnes comme les mauvaises.

Lorie, dans le journal de Joyy, tu confies qu’elle est la petite sœur que tu n’as jamais eue, pourquoi cette déclaration ?

C’est ce que je ressens, tout simplement. Je suis fille unique et toute petite, je répétais sans cesse à mes parents que je voulais une petite sœur (rires). Malheureusement, je n’en ai jamais eu. En plus du côté artistique, Joyy et moi avons de nombreux points en commun, elle a fait des années de tennis en sport étude, et moi des années en patinage artistique.
On se rejoint sur plein de choses et on s’entend vraiment très bien. Tout cela fait de Joyy cette petite sœur qui m’a tant manqué.

Dois-je comprendre, Lorie, que si plus tard tu as des enfants, tu voudrais en priorité une fille ?

(Rires) Cela m’est complètement égal du moment qu’ils sont en bonne santé. Mais c’est vrai, petite, j’avais vraiment envie d’une sœur (rires).

Joyy Crédit photo : © Yan Forhan/LMD2 Production

Joyy
Crédit photo : © Yan Forhan/LMD2 Production

Joyy, où en est la préparation de ton album ?

Pour l’instant, nous diffusons la Web-série. Le single Graffiti Girl est sorti, il y aura bientôt le clip.
Nous sommes en train de concevoir l’album, hier encore nous étions en studio et si tout va bien, il sortira en mai 2015.
Nous préparons la scène également, elle sera l’aboutissement de tout le travail effectué.

Joyy, qu’as-tu pensé de la nouvelle Lorie et de son nouveau style musical, avec une chanson telle que « Dita » ?

Quand j’étais plus jeune, j’écoutais beaucoup ses premières chansons, après je suis partie aux États-Unis, je baignais dans une ambiance musicale plus anglo-saxonne.
À mon retour en France, j’ai vu que Lorie avait évolué, au niveau de sa direction artistique, de sa voix et surtout de son image. C’est dans la logique des choses, et moi je continue d’apprécier son parcours et ses talents de chanteuse devant lesquels je suis toujours en admiration.

Lorie, pourrais-tu nous parler des deux prochains films dont tu seras à l’affiche ?

Avec plaisir. J’ai tourné mon tout premier film de cinéma, en Algérie, à Oran, Les Portes du soleil, réalisé par Jean-Marc Minéo.
J’ai beaucoup aimé jouer dans ce long métrage car mon rôle était très éloigné de ce que je suis en réalité.
J’ai dû prendre des cours de combat, des cours de tir, mon personnage est torturé, presque psychopathe, c’était passionnant à faire.

Puis en juin dernier, je suis partie dans désert de Gobi pour tourner Dragon Blade, une super- production chinoise avec des moyens hallucinants, j’ai d’ailleurs joué en anglais.
J’ai fait des rencontres merveilleuses comme celle de John Cusack, Jackie Chan ou encore Adrien Brody, c’était comme dans un rêve (rires).
Je suis vraiment impatiente de voir ce film.

Joyy et Lorie, votre mot de la fin ?

Merci pour cette interview, Laurent, et à tes lecteurs, nous disons : « À très bientôt ! »
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Propos recueillis par Laurent Amar

Massimo Gargia : jet-setteur au grand cœur.

 

Massimo Gargia et Isabella Orsini Crédit photo : Alain Robert/C'est vous la star

Massimo Gargia et Isabella Orsini
Crédit photo : Alain Robert/C’est vous la star

 

Nous connaissons tous le Massimo Gargia jet-setteur, organisant et présidant les soirées les plus prisées du show business, que ce soit à Paris ou à Saint-Tropez.
Mais nous ignorons son côté « homme de cœur », qui ne refuse jamais son aide à de nobles causes.

Il a fait notamment preuve d’une grande générosité ce vendredi 27 février lors d’une vente aux enchères pour le compte de l’association The Children for Peace Onlus. Celle-ci a eu lieu au cours d’une soirée privée, en faveur des enfants déshérités.

Il s’agissait d’un dîner organisé par Massimo lui-même au restaurant Italien Il Settimo, situé dans le 7ème arrondissement de Paris.
Furent présents à cet évènement l’ambassadrice Debra Mace, présidente de l’association, Lamia Khashoggi, la co-fondatrice, et son ambassadrice honoraire, Isabella Orsini.
Parmi les célébrités, outre, bien évidemment Massimo, nous avons pu croiser Orlando, producteur et frère de la très regrettée chanteuse Dalida.
A noter également la présence des deux producteurs en évènementiel: Monsieur Jean-Michel Aubrun et son associé Hervé Michel-Dansac.

Les œuvres mises en vente durant la soirée ont bien vite trouvé preneur. Ainsi le sublime tableau Voyage dans le temps de la non moins superbe Mad Janova, une robe de mariage de la collection Diamant Blanc de la couturière Kim Ktorza ou encore trois bijoux du créateur Phillipe Ferrandis ont été vendus !

Orlando Crédit photo : Alain Robert/C'est vous la star.

Orlando
Crédit photo : Alain Robert/C’est vous la star.

Le dîner s’est révélé somptueux, le directeur du restaurant a même fait éteindre toutes les lumières artificielles pour ne laisser qu’un éclairage aux chandeliers.

Les bougies conférèrent au repas une ambiance toute particulière, qui n’était pas sans rappeler certaines scènes du mythique film Barry Lindon. A cette différence près que Massimo Gargia orchestrait la mise en scène à la place de Stanley Kubrick… !

Moment fort et phare de cette soirée, le contre-ténor Sébastien Fournier a interprété des chants lyriques, séduisant alors le public de sa voix absolument stupéfiante. Même Massimo, pourtant habitué à rencontrer de grands artistes, était sous le charme.

Plusieurs milliers d’euros ont été récoltés au cours du dîner, grâce aux artistes ayant fait don de leurs œuvres, mais surtout grâce aux généreux acquéreurs qui les ont achetées.

Stars-media s’est vu enchanté du succès rencontré par cet évènement caritatif. Quelle fierté pour l’association mais surtout pour tous les enfants défavorisés qui bénéficieront de ces aides précieuses !

Laurent Amar

Christine Kelly : muse d’une soirée, égérie d’un futur musée consacré aux médias

Christine Kelly

Christine Kelly

Mercredi 28 janvier au soir, le gratin médiatique parisien fêtait un évènement sans précédent au chiquissime palais d’Iéna, situé en plein cœur du non moins cossu 16ème arrondissement.
Vous vous demandez certainement, l’air interrogateur, quel objet avait donc piqué une telle curiosité ? Le « fait » célébré en grande pompe n’était autre que le lancement du projet de création du Musée Européen des Médias !

Ces propos peuvent sembler un peu confus au premier abord. En effet, que se cache-t-il donc derrière cette fameuse entreprise ? Ensuite, est-il permis d’en connaître un peu plus au sujet de son initiatrice, Christine Kelly ? Journaliste talentueuse et reconnue du petit écran, cette dernière s’est notamment illustrée dans une émission au sujet du développement durable sur Ushuaïa TV ainsi que sur la grande chaîne d’informations LCI. Polyvalente, elle nous a également fait part de ses talents d’écrivain en 2008, en composant une originale biographie de François Fillion, sur lequel elle s’était renseignée durant de longs mois !

Mais revenons à notre sujet principal ! Après avoir accueilli donc un grand nombre d’invités célèbres mais aussi de charmants anonymes, la pétillante et très exotique Christine Kelly a présenté le projet en question. Elle a expliqué qu’elle souhaitait ardemment fonder un lieu culturel entièrement dédié à la presse, écrite et audiovisuelle, ainsi qu’à histoire de celle-ci. Il s’agira de rendre ainsi hommage aux personnalités qui l’ont façonnée. Celui-ci sera baptisé le « Musée Européen des Médias ». De multiples expositions y seront organisées, permettant alors de faire connaître les différents métiers des médias.

Qui n’a jamais rêvé, en effet, de découvrir, par exemple, le bureau d’animateurs de télévision célèbres ou encore les coulisses d’une émission de radio ? En outre, ce musée aura l’avantage de montrer l’influence de la télévision, des journaux ou encore d’internet sur la culture française et européenne. Il soulignera les rouages de la presse écrite et audiovisuelle en axant sur leur répercussion dans les domaines politiques, sociaux et culturels. Evoquant l’étymologie du terme « musée », originellement « lieu voué aux muses » en grec, Christine Kelly a rappelé qu’elle préparait ce projet depuis deux ans déjà.

Par ailleurs, elle a annoncé qu’elle espérait bien voir le lieu ouvrir ses portes pour 2018 et donc lui trouver une ville d’adoption avant juin 2015. Parmi les cités de prédilection, ont été évoquées Amiens, Paris ou encore le grand Saint-Denis… ! Mais pour le moment, le mystère reste entier !
Suite au discours de Christine, de multiples personnalités ont pris la parole, introduites par un Nelson Monfort dont la verve, l’humour et la vivacité d’esprit n’ont pas perdu leur charme.

Se sont ainsi succédé au micro de grands noms du petit écran tels que Nikos Aliagas, légendaire présentateur de The Voice, Aïda Touhiri, ravissante animatrice de l’émission culturelle Grand Public sur France 2, mais aussi la pétillante Daniela Lumbroso, douce voix incontournable de France Bleu midi, ou encore Emmanuel Hoog, le charismatique président de l’AFP. Tous ont rappelé leur soutien indéfectible au futur musée des médias !

Le reste de la soirée fut marquée sous le signe des festivités. Les différents convives ont pu trinquer une délicieuse coupe de champagne et déguster des petits fours autour de Christine, véritable star de la soirée. Célèbre pour ses nombreux engagements associatifs, puisqu’elle intervient notamment dans le soutien à des familles monoparentales, celle-ci prouve, encore une fois, qu’elle a le cœur, la générosité et même la grâce de certaines « grandes dames » du même nom… !

Camille JOCHYMS