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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour mars 2015

Culture Coop : envisager un monde meilleur !

Culture Coop

Culture Coop

« Comme la terre, la culture est un bien commun qu’il faut protéger ». Ces paroles sincères ont marqué pour plusieurs artistes et ONG le début d’un mouvement citoyen sous la forme d’une ingénieuse plateforme de « crowdfunding ». Appelé également financement participatif, celui-ci est un nouveau mode de financement s’appuyant sur les outils numériques.

Il vise à collecter en réseau les fonds nécessaires à la réalisation de projets.
La romancière Ondine Khayat s’est ainsi liée à Marie-Claude Pietragalla, ancienne danseuse-étoile, à Julien Derouault, appartenant lui aussi au monde du spectacle et au réalisateur Frédéric Koslas. Ils ont ainsi décidé de mettre en commun leurs talents pour créer cette plateforme innovante intitulée « Culture Coop Pour un monde meilleur».

Depuis le jeudi 19 mars, date du lancement de cette entreprise numérique, les internautes du monde entier peuvent proposer des projets culturels, sous couvert de respecter une charte éthique.
Un spectacle de théâtre mené par Marie-Claude et par Julien, répondant au nom d’Etre ou paraître a déjà été lancé sur le site. Cette initiative permet de faire connaître l’évènement auprès d’un plus large public. Cela n’est pas négligeable puisque le spectacle sera présenté lors du prochain festival d’Avignon.

Remarquons, enfin, qu’une partie des collectes amassées par Culture Coop Pour un monde meilleur sera reversée à des associations caritatives telles que La Chaîne de l’Espoir, Aides, SOS Sahel,… Cette plateforme se veut donc avant tout généreuse et solidaire !
Demeure cependant une interrogation sur les origines de cet ambitieux projet. Comment est-il né et de quelle manière a-t-il germé dans l’esprit de ses fondateurs ? Ondine Khayat le précise en affirmant ceci : « Nous avons ressenti le besoin de nous fédérer et de créer une communauté de consom’cultur’acteurs qui soutiennent toutes les cultures.

Cette plateforme nous paraît un excellent moyen pour faire perdurer l’esprit du 11 janvier ».
Pour plus de renseignements, rendez-vous directement sur le site :
www.culture-coop.com

Camille Jochyms

Interview de Salomé, voyante professionnelle.

Salomé

Salomé

Pourquoi consulter une voyante ? la réponse à cette question est dans cette interview de Salomé, voyante à Paris. Bonne lecture.

Bonjour Salomé, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, tout d’abord merci de m’accueillir dans votre webmag.
Je suis Salomé, voyante et également hypno-thérapeute à Paris.
Dès mon enfance, j’ai été passionnée par l’ésotérisme, l’histoire et l’histoire des religions. Adolescente, je tirais les cartes, je dévorais les livres traitant de paranormal, de spiritualité et me montrais déjà très réceptive, je ressentais les événements à venir, j’avais des «certitudes» sans savoir pourquoi. Je me souviens que j’observais beaucoup les gens et les endroits où je me trouvais.

Le Bac en poche, j’ai fait des études de Droit puis de Finances Internationales, j’ai passé 15 années dans des agences de publicité à Paris jusqu’à ce que je comprenne enfin que je n’étais pas à ma place, je n’étais pas dans ma vie mais à côté de ma vie.. le temps était venu d’assumer cette faculté et de m’affirmer en tant que voyante. J’ai donc décidé de me lancer, je n’ai pas fait de publicité pour développer mon activité, le bouche à oreille à fonctionné très vite, j’en suis d’ailleurs toujours autant surprise.
Pas un seul jour jusqu’à présent je ne regrette mon changement de vie.

Pourriez-vous nous décrire le principe de vos séances de voyance ?

Je travaille en cabinet, à Paris et également par téléphone.
Je suis toujours accompagnée de mon Oracle de Belline, je démarre la consultation en demandant au consultant  sa date de naissance et de me parler, de tout sauf des raisons qui l’amène à moi, les vibrations de sa voix me servent de canal puis je tire moi-même les cartes.

Je prends mon temps pour chaque consultation, pendant une heure je voyage entre le passé, le présent et le futur.
Après avoir exposé mes ressentis j’invite le consultant à me poser des questions, et nous approfondissons ensemble, mais comme je le précise souvent je ne fais pas de voyance « chirurgicale », j’entends par là que je m’attache peu aux détails, mon rôle est de vous éclairer, de vous donner une carte de lecture des évènements importants à venir et comment éviter certains obstacles pas de vous communiquer la couleur ou la marque de votre futur véhicule…

Pour moi, la voyance est aussi une thérapie, nous rentrons dans l’intimité de la personne, sa part d’ombre, ses blocages, ses blessures, mon rôle est de détricoter tout cela et de le remettre dans le bon ordre afin que le consultant puisse avancer dans son évolution personnelle.
L’hypno-thérapie que je pratique également est le prolongement naturel de mon travail en voyance.
Les consultants repartent de chez moi avec une belle énergie, ils sont dans la compréhension de leur vie et surtout, ils retrouvent confiance en eux,  il est fréquent qu’ils me rappellent quelques jours après pour que nous travaillions ensemble à leur développement, les voir avancer de semaine en semaine est un vrai cadeau du Ciel.
Je trouve cela très enrichissant, d’un point de vue personnel.

On dit souvent que les voyants sont des charlatans, quel retour avez-vous eu justement de la part de vos clients ?

Hélas oui Laurent, vous avez raison, certains n’ont aucun scrupule, on vous raconte une belle histoire qui n’arrivera jamais et en prime on vous soutire une belle petite somme d’argent. Ces gens là ne sont pas des voyants mais des escrocs, la France n’a jamais connu autant de voyants depuis qu’Internet est rentré dans nos vies. Un clic, un code bancaire et tu claques… Certaines plateformes sont très sérieuses, mais trop peu. Je souhaite que le législateur réglemente vraiment cette profession, notre métier y gagnerait en  crédibilité.

Avec la crise économique, remarquez-vous un regain d’intérêt pour la voyance de la part des français ?

Non pas particulièrement, les français ont toujours beaucoup consulté, même si leur approche de la voyance est différente de celle des pays anglo-saxons; consulter oui, le dire non … les français sont secrets. En revanche, avec la crise les interrogations ont changées, retrouver un travail et sortir des difficultés financières sont devenus les priorités.

Quels sont en moyenne les tarifs que vous pratiquez pour une séance ?

La consultation complète d’une heure environ, mon grand défaut je ne regarde jamais ma montre, j’arrête l’entretien quand je n’ai plus rien à dire, est à 70 Euros, ce qui est très correct pour Paris. Je ne trouve pas cela éthique de pratiquer des tarifs pouvant aller jusqu’à 300 Euros la consultation, nous avons pour mission d’aider les gens à avancer, d’y voir plus clair et d’anticiper les obstacles, pas de les exploiter mais cela n’engage que moi.

Y-a-t-il des gens célèbres, des artistes ou des hommes politiques qui viennent vous consulter ?

On ne peut pas parler de célébrités, mais beaucoup de mes consultants appartiennent au monde du spectacle, actrice de théâtre, violoniste à l’Opéra de Paris, cantatrice. Les chefs d’entreprises et avocats ne sont pas non plus les derniers à venir me consulter.. mais Chuttttt

Votre mot de la fin pour mes lecteurs ?

Soyez attentifs à vos perceptions et écoutez votre petite voix intérieure. Je n’ai pas ou plutôt nous n’avons pas nous les voyants un don particulier mais juste une sensibilité particulière du monde et des gens. Le cerveau n’a pas encore livré tous ses secrets, les scientifiques s’intéressent à nous, je pense à l’IMI et à l’INREES, je salue d’ailleurs le travail merveilleux de Stéphane Alix, un jour nous comprendrons et démystifierons ces facultés de perception, mais nous n’en sommes pas encore là. Egalement, avant de consulter, renseignez-vous, n’hésitez pas à appeler le professionnel de la voyance afin qu’il réponde à vos questions. Consulter n’est pas un acte anodin.

Si vous souhaitez me consulter vous pouvez me contacter au +33 6 98 95 05 51

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de Grégory Bakian, le chanteur à la voix de velours.

Grégory Bakian

Grégory Bakian

 

Grégory Bakian est un artiste en devenir. Avec ses chansons romantiques, il est tout d’abord un véritable chanteur à voix.

Il est reconnu par l’industrie du disque comme étant l’un des futurs espoirs de la scène française. Stars-media vous propose aujourd’hui une interview de Grégory afin de faire un point sur son début de carrière plus que prometteur.


Bonjour Grégory Bakian, te considères-tu comme un chanteur de charme, s’adressant en priorité à la gente féminine ?

Bonjour Laurent, Je sais pas trop. A vrai dire, je n’y pense pas vraiment… Je crois que d’autres artistes le sont beaucoup plus que moi.

Charles Aznavour t’a donné une de ses chansons, comment s’est passé votre rencontre?

J’ai d’abord rencontré son fils Mischa, qui est devenu mon éditeur. J’ai eu grand plaisir à travailler avec Mischa Aznavour pendant deux ans au sein des Éditions Raoul Breton, à Paris. Un jour, Mischa a fait écouter l’une de mes maquettes à son papa, qui se trouvait dans le bureau d’à côté, et j’ai eu la chance que Charles Aznavour apprécie mon timbre de voix.

Du coup, le lendemain, je me retrouvais autour du piano avec Charles Aznavour, et Mischa qui nous observait travailler sur une chanson qui allait devenir, « L’Adolescence ». Un moment magique et inoubliable.

Tu es apparemment un artiste très investit dans le milieu associatif, je pense à Enfant Star et Match et d’autres associations, pourquoi ?

Grégory sur scène

Grégory sur scène

Pas plus que d’autres… Je fais en général 3 ou 4 concerts par an pour des œuvres caritatives qui me touchent. Souvent, cela part d’une rencontre, j’accorde une grande importance aux relations humaines.

En tant qu’artiste, je pense que c’est important d’apporter un sourire, un espoir, à ceux qui n’ont pas notre chance, celle d’être valide et en bonne santé. Je serai toujours quelqu’un d’engagé.

Ou en es-tu avec la sortie de ton  premier album ?

Nous n’avons pas de dates précises pour le moment. Je suis en train de renouveler mon équipe de management en ce moment, cela dépendra donc des discussions à venir avec l’équipe.

Pour l’instant, je défend sur scène et en promo les 6 titres de mon premier EP éponyme, disponible sur toutes les plateformes de téléchargement légal… Et je présente souvent d’autres titres inédits en concert. Mon EP est sorti il y a tout juste 6 mois, il y encore du travail à faire avec ce disque, mais je reste à l’écoute et prêt à retourner en studio dès que l’occasion se présentera pour travailler sur de nouveaux titres.

Tes deux clips vidéos visibles sur la toile te mets en scène avec de belles jeunes femmes, es-tu un séducteur dans ta vie quotidienne ?

Affiche du concert de Grégory au réservoir

Affiche du concert de Grégory au réservoir

Honnêtement, je ne crois pas. Après, tout le monde aime plaire, l’inverse serait surprenant. Je n’ai pas de méthode particulière, je suis moi-même, j’aime les gens, je suis quelqu’un de sociable et je ne me prend pas la tête. J’aime les rapports simple avec les gens, et je ne force pas les choses. Lorsque une fille me plait, j’essaye simplement de lui faire comprendre, si elle ne comprend pas, alors je passe à autre chose car je suis quelqu’un de plutôt réservé dans la vie de tous les jours.

Pourrais-tu nous parler de ton prochain concert du 28 Mars ?

Une date importante pour moi car j’aimais beaucoup Grégory Lemarchal. Avec Yseult, Alice, Alban, Laurène et Louis, Yoann, Jean-Baptiste et Manolo, nous allons tous chanter en pensant très fort à lui samedi soir… J’espère que la salle sera pleine !

Pour conclure, cher Grégory, quel serait ton mot de la fin aux lecteurs de stars-media ?

Je vous donne à tous rendez-vous le 29 avril prochain au Réservoir, à Paris, pour un Showcase exceptionnel, présenté par Fabien Lecoeuvre et Laurent Luyat, en présence d’Emmanuel Petit, ancien Champion du Monde et d’Europe de football, plein de surprises seront annoncées ce soir là… Avec je l’espère, la présence de Stars Média (rires) !

Propos recueillis par Laurent Amar

Grégory Bakian, en Showcase exceptionnel, mercredi 29 avril 2015 au Réservoir à Paris. Places VIP disponibles (quantité limitées)

Reportage : Stars-media vous invite à découvrir Dakhla au Maroc, presqu’île entre désert et océan

Ville de Dakhla

Ville de Dakhla

Il y a des matins comme ça, où vous êtes réveillé par de belles surprises.

En ouvrant la boîte mail de la rédaction, nous découvrîmes une proposition qui ne se refuse pas : participer à un voyage presse pour aller à la découverte d’une région du Maroc  malheureusement encore peu connue des touristes du monde entier, la presqu’île de Dakhla.

Située dans le sud-ouest du Maroc, juste avant la frontière avec la Mauritanie, Dakhla se trouve à l’extrémité d’une péninsule longue de 40 km ; à 4320 km de Paris, le dépaysement avec l’Hexagone ou d’autres pays occidentaux est largement assuré.

En arrivant sur place, par un bel après-midi ensoleillé, la première chose que l’on remarque est la modernité de l’aéroport, flambant neuf. L’émergence de la région de Dakhla fut fulgurante et l’Office national marocain du tourisme mise de grands espoirs sur elle, on peut le comprendre.

On nota également la clémence des températures, même en début d’après-midi, lorsque se posa notre avion et où nous fûmes accueillis par les officiels marocains. Après s’être renseigné, nous apprîmes que le climat est très doux dans la région de Dakhla, et cela, quelle que soit la saison. Jamais plus de 32° l’été, jamais moins de 16° l’hiver.
Un climat stable bien appréciable pour des touristes peu habitués à des températures extrêmes.

L'aéroport de Dakhla

L’aéroport de Dakhla

Après une sympathique collation offerte à la sortie de l’aéroport, nous allions enfin intégrer nos hôtels respectifs afin de nous rafraîchir, le voyage ne faisant que commencer.

Nous arrivâmes au Buenavista, ravissant hôtel 4 étoiles avec des chambres très confortables et une jolie vue, la mer ne se trouvant qu’à une dizaine de mètres.

Après une bonne douche suivie d’une sieste, rendez-vous avec les 4×4 pour nous emmener sur l’un des hauts lieux de sports extrêmes de plus en plus prisés des Anglo-saxons et pour lequel la presqu’île de Dakhla est devenue quasiment incontournable, le kitesurf et le windsurf.

Le dîner pour accueillir les délégations de journalistes et de professionnels du tourisme eut lieu à l’hôtel Attitude Beach, situé sur des dunes, avec au large des surfeurs s’adonnant à leurs sports favoris. La vue est tout simplement sublime : immenses étendues faites de sables naturels et d’eaux de mer se mélangeant, le soleil et la mer devant, le désert du Sahara derrière, absolument hypnotique.

l'Hôtel Attitude Beach, à même les dunes.

l’Hôtel Attitude Beach, à même les dunes.

Le dîner fut délicieux, rien d’étonnant, la cuisine marocaine est réputée pour être l’une des meilleures au monde.

Précisons que la région de Dakhla est très poissonneuse et totalement épargnée par une pêche industrielle non contrôlée. Ce qui permet d’avoir dans nos assiettes des poissons pêchés sur place d’une taille et d’une finesse irrésistibles pour n’importe quel gourmet.

La viande n’est pas en reste avec l’une des spécialités locales, le chameau, qui ressemble beaucoup au bœuf, mais avec une chair plus tendre et savoureuse.

Après ce bon et beau premier repas dans la grande salle du superbe hôtel Attitude Beach, dont les chambres se trouvent à même les dunes, nous fûmes invités à regagner nos quartiers car la journée du lendemain promettait d’être bien remplie. L’Office national du tourisme a bien fait les choses et a voulu nous montrer toute la richesse de Dakhla en un minimum de temps.

Réveil très tôt, les 4×4 nous attendent, après un bon petit déjeuner, nous grimpons tous en voiture pour un « road trip », direction le Sahara et la Dune blanche.

Il s’agit d’un paysage unique en son genre sur le plan géologique. Une dune de sable blanc au beau milieu d’une lagune, non vous ne rêvez pas, j’ai bien dit au milieu d’une lagune, avec le désert s’étendant juste derrière.

La DuneBblanche, à marée basse.

La Dune blanche, à marée basse.

Encore plus spectaculaire à marée haute, ce lieu magique est aussi le port d’attache de flamants roses et autres oiseaux migrateurs. Si vous allez dans la région de Dakhla, la Dune blanche fera partie de vos destinations incontournables.

L’étonnement n’est pas terminé, loin de là. Nous remontons dans les 4×4 et après une sorte de « course de rallye » improvisée par des chauffeurs facétieux, et nous arrivons sur un terrain de golf. Eh oui, les Marocains ont parfaitement appris à tirer la quintessence de leur environnement et réussi à maîtriser des terres ensablées pour en faire des terrains de golf. Le plaisir du jeu reste absolument le même qu’avec un terrain en gazon, sauf que c’est en plein désert qu’on tape dans la balle. Une fois de plus, le mot « magique » est de mise.

La course aux merveilles ne s’arrête pas là, nous partons pour le bord de mer visiter et surtout déguster des huîtres à la ferme d’élevage de boutalha. Pour tous ceux qui aiment les huîtres, grosses, charnues et goûteuses, le passage par cette ferme proposant aussi de la restauration s’avère indispensable.

Les tomates font également partie du savoir-faire des Marocains, et particulièrement des habitants de Dakhla. Les autorités ont tenu à nous montrer les immenses serres de Tawarta où l’on cultive par milliers des tomates délicieuses et juteuses, bien meilleures que celles proposées en France.

Les serres de  Tawarta

Les serres de Tawarta

Pour clôturer cette immense promenade, un déjeuner chez M. le Wali de la région nous fut proposé, avec au menu du homard, des langoustes, du poisson, de la viande, des fruits, en somme, que du bonheur.

Mais les meilleures choses ont une fin.
Le temps fut venu pour nous de dire, non pas adieu, mais au revoir à cette ville qui mêle modernisme et tradition, sport et excursion, Dakhla. On nous  servit à nouveau un délicieux repas sous une immense tente à la plage Foum el Bouir, dîner offert par le président du conseil municipal de la ville.

Nous avons repris l’avion dès le lendemain matin depuis l’aéroport de Dakhla, toujours aussi chic et moderne. On ne pouvait s’empêcher d’avoir un pincement au cœur en quittant une région si lumineuse, chaleureuse, unique. Mais il fallait rejoindre la grisaille de la capitale, alors nous avons dit au revoir aux habitants de Dakhla et à tous les officiels de l’Office national marocain du tourisme qui nous avaient accueillis avec tant de chaleur et de gentillesse.
Si un jour, vous avez envie de visiter le Maroc, surtout venez à Dakhla.

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Laurent Amar

Jessica Alba, égérie des nouveaux épilateurs Braun

Jessica Alba

Jessica Alba

 

Quelle femme n’a jamais rêvé de ressembler à Jessica Alba ? Eh bien, sachez-le,  la superbe comédienne américaine est devenue l’égérie de Braun, qui vient de sortir le Silk-Epil 9, nouvel épilateur de la célèbre marque allemande, filiale de Procter & Gamble.

Si Jessica Alba représente cet appareil ultramoderne, qui permet aux femmes d’avoir une peau belle et lisse après une épilation, ce n’est pas un hasard.

L’objectif de Braun est de démontrer aux femmes du monde entier qu’être belle n’est pas l’apanage de quelques-unes, mais de toutes.

Un évènement très important a d’ailleurs eu lieu récemment à Dubaï, où la presse mondiale a pu faire connaissance avec Jessica, avec le Silk-Epil 9, mais également avec la toute nouvelle campagne publicitaire de Braun qui prône l’émancipation des femmes.

Celle-ci se fait, dixit Braun à juste titre, par une prise de contrôle des femmes sur leur beauté et leur corps afin d’être plus sûres d’elles et de pouvoir « croquer la vie à pleines dents ».

Précisons qu’à Dubaï, la belle Jessica était accompagnée de ses deux stylistes, Emily Current et Meritt Elliott. Elles en ont profité pour déclarer : « Nous pensons qu’aucune femme ne devrait faire de compromis sur ses choix vestimentaires par manque de confiance. Nous voulons encourager les femmes à libérer leur garde-robe et à porter des vêtements qui les font se sentir fabuleuses, chaque jour. »

Epilateur Braun Silk-Epil 9

Epilateur Braun Silk-Epil 9

Le but étant bien évidemment chez Braun de s’associer avec deux stylistes de renom pour mettre en avant des femmes joliment habillées, mais surtout épilées grâce au tout nouveau Silk-Epil 9, car pour la marque, l’élégance et la beauté forment un tout.

Le soin de sa tenue vestimentaire mêlé étroitement à celui de son propre corps, une philosophie qui est parfaitement en adéquation avec la femme d’aujourd’hui : libre, émancipée, indépendante et moderne.

Pour terminer cette brève sur « le mariage » de Jessica alba avec Braun, j’aimerais vous citer cette phrase de Coco Chanel que ne renierait certainement pas la directrice marketing de Braun, Alessandra Dolfini, et qui illustre bien l’esprit de la nouvelle campagne de la marque : « Mon petit, ne sortez jamais de chez vous, même cinq minutes, sans que votre mise soit parfaite, bas tirés et tout, c’est peut-être le jour où vous allez rencontrer l’homme de votre vie. »
Cela marche aussi dans l’autre sens.

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Laurent Amar

Stars-media vous présente Renaud Duval, auteur de « La nouvelle dame aux camélias ».

 

Renaud Duval

Renaud Duval

La rédaction de stars-media a décidé de s’intéresser à un jeune artiste que nous pouvons qualifier de complet.
Réalisateur, auteur, comédien, Renaud Duval a décidément plus d’une corde à son arc et nous le fait savoir avec la sortie d’un livre aussi passionnant qu’inattendu, La nouvelle dame aux camélias. Nous vous proposons de mieux connaître Renaud et nous sommes donc allés à sa rencontre: Interview.

Bonjour Renaud Duval, tu es apparemment un artiste complet, réalisateur, comédien mais aussi auteur. Quel est le domaine où tu te sens le plus à l’aise ?

Bonjour, je souhaite vous remercier pour votre interview et je suis très heureux de partager avec les lecteurs du site stars-media mon univers et celui de mon roman La nouvelle dame aux camélias.
C’est un métier pluridisciplinaire, j’aime l’art, l’histoire, la musique classique, l’ambiance des plateaux de tournage, les textes, la création, il est difficile de faire des choix … C’est un ensemble complémentaire qui m’anime. C’est une chaine qui me tient et m’anime, j’ai l’impression de ne plus vivre quand il ne se passe rien.

Avec ton roman à succès La nouvelle dame aux camélias, était-ce une volonté que tu avais de revisiter l’œuvre d’Alexandre Dumas ?

Oui, La nouvelle dame aux camélias est une invitation au voyage, dans l’intemporel des sentiments. On a tous envie de vivre des histoires d’amour, des passions abyssales comme celle-ci. Aujourd’hui, je souhaite partager avec vous l’émotion que j’ai ressentie, en transposant cette histoire à notre époque, dans un univers visuel unique. Un conte moderne qui vous fera rêver et vivre La nouvelle dame aux Camélias. C’est un ensemble de passions communes et artistiques, c’est la musique classique qui est toujours le point de départ dans le processus de mon travail et ce sont toujours les émotions découlant des mélodies et d’harmonies qui m’apportent à imaginer des univers visuels.

T’attendais-tu à un tel succès ?

Non, j’ai simplement souhaité apporter de l’émotion, du bonheur, avec une part de sentiment très personnel. Il est important de souligner l’amour du public et des lecteurs. J’aime aimer tout simplement et les rapports humains. Je souhaite à nouveau remercier le public qui me suit, sans qui nous ne serions rien. Tous ces messages merveilleux qui me touchent beaucoup.

La nouvelle dame aux camélias

La nouvelle dame aux camélias

Parle-nous de tes futurs projets. Y-aura-t-il bientôt un prochain livre ?

Plusieurs projets… En premier cinématographique, pour la préparation du long métrage La nouvelle dame aux camélias, deux romans à venir. Il y a aussi des propositions de rôles pour différents projets dont je souhaite l’aboutissement, car j’aime toujours me laisser transporter dans l’univers des réalisateurs.

On te voit souvent arpenter les soirées mondaines, serais-tu mondain ?

Un épicurien, j’aime partager avec mes amis des soirées, des vernissages, des concerts, des projets associatifs, j’aime la découverte et l’échange. J’aime retrouver mes amis, Elise Depardieu, Alain Robert, Laurent Amar, Sarah Frivole, Antoine, Tony Boccara, Jean-Barthélémy Bokassa, Rachel Helou, Matthieu qui me supporte dans mon travail et bien d’autres…. C’est une petite famille … J’aime cette famille.

Quels sont les artistes en général que tu admires et qui t’inspirent le plus ?

Je suis influencé par la mode, la photographie et des réalisateurs comme Quentin Tarantino, Stanley Kubrick, Baz Luhrmann ou Martin Scorsese. J’aime beaucoup Vanessa Paradis, Laurent Voulzy, Chopin, Verdi …

Quel serait ton mot de la fin ?

Merci … Et le bonheur pour tous.

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview d’Annick Zimmermann, artiste peintre de grand talent.

Annick Zimmermann

Annick Zimmermann

Voici l’interview d’Annick Zimmermann, une artiste peintre aux créations tout à fait originales et envoûtantes.

Bonjour Annick Zimmermann, comment définiriez-vous le style de vos peintures ?

Bonjour Laurent,
La couleur a toujours été le moteur de mon travail.
Qu’elle soit inspirée par des réminiscences de la vie ou portée par ses propres vibrations, la couleur prend souvent le dessus sur mes toiles et sur la figuration.

Par le seul pouvoir du rythme coloré, l’espace de la toile s’anime, ordonne la forme et se libère du réel.
Et ce, qu’elles que soient mes différentes techniques : longtemps par retrait de la peinture par ponçage, ou comme aujourd’hui, par ajouts ou glacis successifs.
Le tableau s’achève quand il porte suffisamment l’imaginaire de chacun pour trouver ou prolonger une histoire.

En quoi vos différents voyages ont-ils influencé votre inspiration picturale ?

Le peintre est une éponge de ce qu’il voit et de ce qu’il ressent. Mes voyages m’inspirent et sont prétextes à l’ouvrage.
Comme par exemple, cette série ornementale d’arrières de camions, nommés « culs de camions » glanés aux quatre coins du monde, du Vietnam , de l’Inde à l’Afrique et de bien d’autres endroits encore.
La variété et les cadences colorées des engins sont un point de départ à jouer au sens propre du terme, sur les formes, les contrastes et les rythmes.
Je peins une vie itinérante, dont les titres de mes tableaux témoignent : Bambous, Mékong, Taj Mahal, Manipur, Abou  Simbel, Vallée des Rois, Chott El Jerid, New York, Galveston, Antalya….

Peinture d'Annick Zimmermann

Peinture d’Annick Zimmermann

Vous avez à de nombreuses reprises prêté vos toiles à des décors de films, pourquoi ?

J’ai participé au décor de plusieurs films, dont l’un d’eux Le Derrière, de et avec Valérie Le Mercier. L’équipe devait tourner dans une galerie d’art ; le chef décorateur connaissait mon travail d’artiste et m’a demandé s’il pouvait louer mes peintures pour les besoins du film. Ce fut comme un joli hommage.

Le style de vos peintures n’est-il pas trop réservé à des connaisseurs, n’avez-vous pas peur que des néophytes ne comprennent pas le message de vos tableaux ?

Par son accès immédiat, intuitif, sensuel et rythmé, je ne crois pas que mon travail soit réservé à quiconque.
Au contraire, l’absence de « messages » ou d’une réflexion théorique ambitieuse, a plutôt tendance à écarter les amateurs, qui ont besoin d’analyses pour apprécier. Emouvoir sans discours superflu est une belle ambition.

Y-a-t-il un peintre célèbre qui a inspiré vos œuvres ?

Difficile d’en citer un seul tant chaque peintre dit ‘de la couleur’ m’a enrichie de son style, de ses techniques et de son imaginaire : citons Monet et la fluidité de ses Nymphéas, Max Ernst et ses rendus aborigènes, Paul Klee pour sa synthèse du regard, Nicolas de Staël et la liberté de ses formes, ou encore Vieira da Silva pour la profondeur de ses labyrinthes…. La peinture nourrit la peinture.

Ou pourrons-nous vous retrouver prochainement ?

Au Couvent des Dominicains, 222 rue du Faubourg Saint Honoré, Paris 75008, à partir du 28 mars jusqu’au 19 avril, tous les jours de 7h à 20h.

Votre mot de la fin pour nos lecteurs ?

Il faut oser la couleur. La couleur est une fin en soi.
Ma peinture doit vivre, donner de l’émotion, la seule réalité de son existence
Comme la vie , elle est changeante et contradictoire, joie de créer ,et j’espère plaisir à regarder.

Propos recueillis par Laurent Amar

Soirée de Gala de l’association « Enfance Majuscule »: le violon au secours de l’enfance maltraitée

Nemanja Radulovic, Laure Favre-Kahn au piano et l’ensemble Double Sens lors du concert.

Nemanja Radulovic, Laure Favre-Kahn au piano et l’ensemble Double Sens lors du concert.

Ce lundi 9 mars, à la salle Gaveau, eut lieu un magnifique concert de musique classique donné à l’occasion du gala de l’association « Enfance Majuscule ».
Cette association caritative a pour but de venir en aide aux enfants maltraités ou plus simplement déshérités. Elle organise régulièrement des évènements prestigieux à la salle Gaveau, dans le but de collecter des fonds.

La soirée de lundi fut présidée par le célèbre comédien Richard Berry – qui triomphe actuellement au théâtre dans « Nos femmes » en compagnie de Jean Reno – et sous le haut patronage de la secrétaire d’État chargée de la Famille, des Personnes âgées et de l’Autonomie, Mme Laurence Rossignol.

Les invités arrivèrent vers 20 h 30. Parmi eux, les célébrités françaises les plus en vue.
Nous pensons particulièrement à Jean-Pierre Marielle, Fanny Cottençon, Claudia Cardinale, la comédienne Anouchka Delon, fille cadette d’Alain Delon, Lorie, Grace de Capitani et son fiancé le chef Jean-Pierre Jacquin, le jet-setter au grand cœur Massimo Gargia, la princesse Tania de Bourbon-Parme, Nicoletta ou encore Alexandra Vandernoot.

Nous ne pouvons pas citer toutes les stars présentes ce soir-là à la salle Gaveau, bien trop nombreuses, le carnet d’adresses des deux producteurs de l’évènement, Jean-Michel Aubrun et Hervé Michel-Dansac, étant sans doute le plus garni de la « planète people ».

De gauche à droite : Laurent Amar, Alexandra Vandernoot, Jean-Pierre Jacquin, Nicoletta et Grâce de Capitani.

De gauche à droite : Laurent Amar, Alexandra Vandernoot, Jean-Pierre Jacquin, Nicoletta et Grâce de Capitani.

Après la traditionnelle séance de photo-call devant des photographes enthousiastes, un discours de présentation fut prononcé par la présidente de l’association, Patricia Chalon, et par Richard Berry, pour faire le point sur les actions d' »Enfance Majuscule ».

Mais le concert constitua le point d’orgue de cette soirée. Un talentueux violoniste, Nemanja Radulovic, Laure Favre-Kahn au piano et l’ensemble Double Sens nous jouèrent pendant plus d’une heure de sublimes morceaux de Bach, Vivaldi, Brahms, Prokofiev… La salle entière fut envoûtée par la féerie musicale de Nemanja et ses amis musiciens.
En guise de bouquet final, nous avons même eu droit à des musiques d’ABBA, jouées au violon.

Nous eûmes bien du mal à retrouver nos esprits après un tel spectacle. Notons également le décor tout en fleurs de l’arrière-scène. Enchanteur, tout simplement.

À la fin du concert, les invités furent conviés à un dîner assis dans les salons de la salle Gaveau.
Des mets savoureux leur furent proposés et dans une ambiance très chaleureuse, tous ces généreux donateurs se retrouvèrent pour un repas placé sous le signe de la convivialité.
Tous purent échanger sur le spectacle.
Les musiciens firent alors une entrée très remarquée et eurent droit à un tonnerre d’applaudissements amplement mérités.

Mais devant tant de faste, ne perdons pas de vue l’essentiel, les enfants malheureux.
C’est pour eux que l’association « Enfance Majuscule » a organisé ce gala. Les invités ont, comme d’habitude, fait preuve de générosité et n’ont pas été avares de leur temps pour défendre cette noble cause.
Le combat d’Enfance Majuscule » doit continuer, nous ne devons pas les laisser seuls.

Laurent Amar

Nous étions à l’avant-première du film d’action « Les Portes du soleil » avec Lorie Pester.

Les portes du soleil

Les portes du soleil

 

Mardi 10 mars, au Grand Rex, avait lieu l’avant-première d’un film franco-algérien qui a suscité une grande curiosité, « Les Portes du soleil », de Jean-Marc Minéo, avec Smaïn et la jolie Lorie Pester.
Il s’agit d’un pur film d’action qui s’adresse aux fans de Steven Seagal et autres Chuck Norris. Avec des bagarres de discothèque qui font inévitablement penser à « Road House » avec Patrick Swayze, et des joutes armées à la « Taken ».

Les comédiens algériens ont l’air de beaucoup s’amuser et sont véritablement épatants. On pense à l’acteur principal Zakaria Ramdane et à la jolie Sofia Kouninef.

Mais on remarque avant tout la chanteuse et désormais comédienne Lorie Pester , dans le rôle d’une tueuse impitoyable que n’aurait pas reniée une production Besson.

Décidément, Lorie a plus d’une corde à son arc et nous prouve avec brio qu’elle est capable d’interpréter tous les rôles, même les plus inattendus.

Suite à la projection du film, les invités, des professionnels du cinéma, ont eu droit à un sympathique cocktail en la présence de toute l’équipe. Ainsi que des guests venus voir Lorie dans un nouveau rôle.

Lorie en impitoyable tueuse à gage, aux côtés de Smaïn, dans Les portes du soleil.

Lorie en impitoyable tueuse à gage, aux côtés de Smaïn, dans « Les portes du soleil ».

Après une séance de photo-call, les acteurs algériens, spécialement en visite à Paris pour la promotion du film, ont pu rencontrer les « acteurs » du cinéma français, mais aussi la presse et ainsi se faire connaître du public hexagonal.

Notons l’excellente performance de Smaïn, dans le rôle de Slimane, un pied-noir mafieux qui veut venger les rapatriés d’Algérie.
Smaïn semble beaucoup s’amuser dans ce rôle, et nous aussi du même coup. Il était présent au Grand Rex pour la projection très privée de ce film étonnant et énergique, avec des comédiens algériens beaux, talentueux, qui feront certainement parler d’eux très bientôt, même en dehors de leurs frontières.

Quant à Lorie, nous attendons avec impatience sa prochaine prestation dans « Dragon Blade », avec Jackie Chan et Adrien Brody

Laurent Amar

La chanteuse Joyy en concert le 24 Mars au Casino Barrière de Lille.

Le premier single de Joyy Graffiti Girl Crédit photo : © Yan Forhan/LMD2 Production

Le premier single de Joyy Graffiti Girl
Crédit photo : © Yan Forhan/LMD2 Production

La jeune et jolie chanteuse Joyy, perle rare de la variété française, découverte et produite par Lorie Pester, sera en concert le 24 mars à Lille pour y interpréter deux titres de son futur album – à  paraître fin mai – l’un au piano, et « Graffiti Girl » avec ses danseuses.

Il s’agira de sa toute première scène, lors d’un plateau multi artistes organisé par la radio Mona FM au Casino Barrière de Lille.

Un véritable baptême du feu pour Joyy qui fera enfin directement connaissance avec le public.

Nul doute qu’elle saura nous enchanter comme avec le clip pétillant et irrésistible de « Graffiti Girl ».

Laurent Amar

« Le bouffon du Président », la comédie férocement drôle d’Olivier Lejeune

 

Le Bouffon du président, affiche officielle.

Le Bouffon du président, affiche officielle.

« Le bouffon du Président », le titre de la pièce à lui seul en dit beaucoup sur son contenu.

Le metteur en scène et auteur n’est autre que l’humoriste Olivier Lejeune, connu  et reconnu pour sa truculence à l’égard des politiques les plus en vue.

L’histoire de cette pièce est d’une efficacité à toute épreuve. Elle met en scène un ancien président de la République, François Nicoly, joué par l’extraordinaire comédien/imitateur Michel Guidoni, qui souhaite se venger en une soirée de l’humoriste à la fois le plus populaire et féroce du show-business, Jerry Guillos, interprété magistralement par Franck de Lapersonne, dont il a toujours été la proie préférée durant son quinquennat.

Pour cela rien de mieux que de lui faire croire qu’il vient pour un show privé dans un endroit tenu secret alors qu’il se retrouve dans un guet-apens d’où il ne peut s’enfuir…mais on vous laisse deviner la suite !

Étonnant de justesse dans ce rôle d’humoriste libidineux, qui adore « la chair fraîche », Franck donne vie à ce show-man que rien n’arrête, ni un actuel ni un ancien président de la République, ni des jupons.

Ajoutons à cela trois personnages hauts en couleur dont la ravissante Cécile de Menibus, icône de la télévision des années 2000 grâce à « La Méthode Cauet », dans son premier rôle au théâtre, pour lequel nous avons pris beaucoup de plaisir à la regarder jouer, et à la regarder tout court.

Olivier Lejeune aime la politique et cela se sent. Rappelons qu’il a participé à des émissions phares telles que « Le Petit Théâtre de Bouvard », « Les Grosses Têtes » et bien d’autres encore. Auteur de nombreux livres sur la Mémoire notamment, metteur en scène, comédien et même animateur des jeux télévisés en France et en Belgique, c’est un artiste totalement polyvalent. Et le style Lejeune n’est pas pour nous déplaire.

Cécile De Ménibus et Michel Guidoni.

Cécile De Menibus et Michel Guidoni.

Le texte de sa pièce se révèle beaucoup plus profond qu’il n’y paraît. II traite des rapports que les politiques ont avec les médias, et surtout avec le monde du spectacle.

Un ancien président tendant un piège à une star pour faire pression sur elle et la faire taire n’est finalement pas étonnant, au contraire, on appelle ça un jeu d’influences.

La frontière devient de plus en plus étriquée entre le monde de la politique, des médias et du show business. Cela met en exergue des conflits d’intérêt toujours plus encombrants et dérangeants pour un électorat qui se détourne des partis dits « classiques ».

Prenons l’exemple de Roselyne Bachelot qui s’est servie de sa carrière politique et de son mandat ministériel comme tremplins pour devenir une « star » du petit écran.
C’est aussi cela que tente de démontrer, du moins à nos yeux,  Olivier Lejeune à travers sa pièce « Le bouffon du Président ».

Les interprétations de Franck De Lapersonne et de Michel Guidoni valent à elles seules le déplacement dans le magnifique Théâtre des Variétés. Vous allez rire, mais aussi adorer détester nos politiques.

« Le bouffon du Président », c’est actuellement au Théâtre des Variétés, à Paris, du mardi au samedi à 20 heures et les samedis et dimanches à 16 h 30 jusqu’au 26 avril 2015.

Laurent Amar

Nathalie Marquay-Pernaut a répondu à toutes nos questions, sans langue de bois, sur son nouveau spectacle, sa vie de maman et sur Jean-Pierre.

Nathalie Marquay Pernaut

Nathalie Marquay Pernaut. Crédit photo : (c) Vincent Besnaut

En évoquant le nom de Nathalie Marquay-Pernaut, on pense forcément à son élection de Miss France en 1987, reine de beauté incontestable et ambassadrice du rayonnement de la France, et à son époux, Jean-Pierre Pernaut, présentateur du JT le plus apprécié des Français, avec qui elle forme un couple mythique de la télévision française.

Mais Nathalie est bien plus que cela, elle est comédienne, auteure et metteur en scène de ses propres spectacles, notamment sur la pièce à succès « Piège à Matignon », coécrite avec son mari.

Samedi soir, 7 mars, elle a triomphé au théâtre des Variétés, avec pour principal partenaire l’animateur Philippe Risoli.
À Stars-media, nous avons souhaité en savoir un peu plus sur Nathalie. Elle a eu la gentillesse de répondre à toutes nos questions, sans langue de bois, au cours d’un entretien très agréable.

Bonjour Nathalie Marquay-Pernaut, était-ce une volonté chez toi de devenir comédienne ?

Bonjour Laurent, petite déjà, je me sentais avoir la fibre pour cela.
Il est vrai que, pour Noël ou pendant les grandes vacances, j’aimais beaucoup créer des spectacles en imitant Dave, Dalida ou encore Ringo et Sheila. Je faisais beaucoup rire mes parents (rires).
Plus tard, je ne pensais pas vraiment me lancer dans une carrière d’actrice, on va dire que l’élément déclencheur fut de jouer dans ma première pièce de théâtre avec le producteur et comédien Alil Vardar.

Affiche officielle de  Piège à Matignon.

Affiche officielle de
Piège à Matignon.

Pourquoi le choix de Philippe Risoli comme partenaire dans « Piège à Matignon » ?

Tout d’abord Laurent, sache que je suis très fidèle en amitié. J’ai rencontré Philippe dans « La Ferme Célébrités » et j’ai tout de suite remarqué qu’il avait un sens naturel de l’improvisation. C’est un grand et vrai comique.
En le côtoyant, j’ai vraiment beaucoup ri, et su qu’il serait à la hauteur, il a énormément travaillé.

Être animateur sur une chaîne de télévision qui réunit des millions de personnes à chaque émission, cela ne s’improvise pas. Philippe a donc un véritable sens de la scène.
Il est très aimé du public. Lors de chacune de nos tournées, les gens le réclame sans cesse, il est resté dans le cœur des Français.

Pourrais-tu nous parler de ton personnage dans « Piège à Matignon »?

Dans la pièce, je suis la femme de Philippe Risoli. Mon mari devait être nommé Premier ministre, mais à cause de photos compromettantes dévoilées sur Internet, cela ne se fait finalement pas.
Du coup, je vais l’aider à retrouver le droit chemin, car cet échec le fait partir dans tous les sens.
En même temps, je retrouve un amant qui sera nommé Premier ministre à sa place.
Des situations très drôles en découleront, c’est une pièce dans laquelle on s’amuse beaucoup.

Tu as travaillé en étroite collaboration pour l’écriture de la pièce avec ton mari, Jean-Pierre Pernaut. Est-ce difficile de travailler avec son conjoint ?

Au contraire. Au démarrage du projet, nous écrivions chacun de notre côté et nous avons choisi le personnage qui nous convenait le plus.
C’était plutôt marrant. Ensuite, nous nous mettions à lire nos bouts de scènes, je voyais que cela le faisait rire et vice versa.
Ainsi, nous savions si le texte était drôle et s’il fonctionnait.

La fine équipe de Piège à Matignon Jean-Pierre Pernaut, Nathalie Pernaut-Marquay et Philippe Rissoli

La fine équipe de Piège à Matignon : Jean-Pierre Pernaut, Nathalie Marquay-Pernaut et Philippe Risoli Crédit photo : Luc Couvée

Ton mari  est souvent moqué, notamment dans « Les Guignols de l’info », pour présenter un JT qualifié de « populaire », cela te touche-t-il ?

En fait, je regarde rarement Canal + et encore moins « Les Guignols de l’info », mais plutôt TF1, Direct 8 ou LCI. Personnellement, je m’en fiche complètement. Si on parle autant de mon mari, et de son travail, c’est qu’il est intéressant. J’aime et je suis à fond pour ce que certains appellent la « France profonde », j’ai d’ailleurs démarré mon métier au sein de cette France-là.

Il faut également reconnaître que le journal de Jean-Pierre est le meilleur en termes d’audience sur le 13 heures. Si le public répond toujours présent, cela veut dire que tout va bien. Nombreux sont les jaloux, ils aimeraient avoir le succès de mon mari et sa popularité, je pense que le problème vient de là.
Pour finir, je suis très fier de mon mari, je n’ai vraiment aucun problème avec les remarques de certains. La seule chose qui m’importe, c’est de préserver mes enfants.

As-tu d’autres projets en tant qu’actrice ?

Nous sommes en train d’écrire une autre pièce avec Jean-Pierre, nous l’avons d’ailleurs terminée à plus de 80 %. Je suis également en négociation pour des fictions tv . Et mes enfants me demandent beaucoup d’attention (rires) !

Ton mot de la fin, chère Nathalie ?

J’aimerais dire à tes lecteurs que je suis très engagée auprès des enfants malades, notamment ceux atteints d’un cancer. Je souhaite ardemment que l’on trouve des solutions pour atténuer leur douleur.
On recherche des traitements et c’est très bien, mais il faut absolument pouvoir diminuer leur souffrance. J’ai une pensée pour un petit garçon que j’aime énormément, il connaît des souffrances terribles, j’espère que cela va vite s’arranger… il s’appelle Tom.

Propos recueillis par Laurent Amar

Prochaine date de la tournée: 28 Mars et 10 Avril au Théâtre des Variétés à Paris.