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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour avril 2015

Le Mouton Cadet Wine bar s’apprête à recevoir les stars du prochain Festival de Cannes.

Terrasse extérieure De gauche à droite :  Monsieur Julien de Beaumarchais, Monsieur Philippe Sereys de Rothschild & Eva Longoria

Terrasse extérieure
De gauche à droite : Monsieur Julien de Beaumarchais, Monsieur Philippe Sereys de Rothschild & Eva Longoria

Succès annoncé pour la 5ème édition de Mouton Cadet Wine Bar de Baron Philippe de Rothschild France Distribution, fournisseur officiel du Festival de Cannes.

Point de vue unique et exclusif, situé sur le toit du Palais des Festivals, face à la mer, le Mouton Cadet Wine Bar accueille acteurs, réalisateurs, producteurs et grandes figures du cinéma international.

Cette année encore, les célébrités pourront partager des moments d’exception dans le lieu le plus confidentiel de la Croisette.
Ce lieu privé composé de deux terrasses avec bar extérieur, deux salons et une beauty-room offre un cadre raffiné et convivial où chacun peut se retrouver et puiser calme et volupté.

En 2014, le Mouton Cadet Wine Bar fut le lieu incontournable des rendez-vous des célébrités, accueillant press junkets, séances photos, plateaux et tournages télévisés ainsi qu’une sélection de dîners et d’évènements privés.

Cette 68ème édition du Festival de Cannes sera l’occasion de célébrer 24 années de fidélité de Baron Philippe de Rothschild France Distribution comme fournisseur officiel. Les vins Mouton Cadet seront dégustés au quotidien dans tous types d’occasions : dîners officiels, plage et hôtel Majestic, Patio Canal +, etc…
La terrasse de prédilection des stars et des amateurs de vin.

La Mouton Cadet Wine Bar.

La Mouton Cadet Wine Bar.

Ainsi les années passés, Robert de Niro, Nicole Kidman, Sofia Coppola, James Franco, Marion Cotillard, Guillaume Canet, Matthew Mac Conaughey, Juliette Binoche, Eva Longoria, Rossy De Palma, Pierre Niney,  Tommy Lee Jones, Uma Thurman, John Travolta, Quentin Tarantino, Catherine Deneuve, Eva Green, Robert Pattinson, Xavier Dolan, Steven Spielberg, Luc Besson, Chloé Moretz, les membres du Jury et bien d’autres encore ont pu profiter de l’art de recevoir « à la française ».

 

Georges Beller à Stars-media.fr : Je suis « un drogué » de la scène

Georges Beller

Georges Beller

Avec l’arrivée prochaine de sa nouvelle pièce de théâtre, « Enfer et contre tout », Georges Beller, célèbre comédien et animateur de nombreuses émissions devenues cultes, nous parle du personnage de « beau parleur » qu’il incarnera en compagnie de Séverine Ferrer, Michèle Kern, Loïse De Jadaut, Stéphane Russel et Benjamin Isel.
Il revient également sur ses débuts de comédien auprès de Brigitte Bardot et de Claudia Cardinale. Interview.

Bonjour Georges Beller. Quels souvenirs gardez-vous de votre passage à l’Actors Studio, à New York ?

Bonjour Laurent. J’ai de nombreux souvenirs, des moments magnifiques, un trac énorme, un environnement incroyable.
Je suis parti aux États-Unis à l’âge de 18 ans, à bord du paquebot « France ». J’ai découvert l’Amérique sans connaître un seul mot d’anglais, imaginez un peu tout ce qui a pu m’arriver ! (rires).

Vous qui avez joué avec les plus grands comédiens français, auriez-vous une anecdote à propos de l’un d’eux ?

En effet, j’ai beaucoup de choses à raconter. Je pense notamment à Jean Yanne, que j’ai eu la chance de rencontrer. Nous avons été complices pendant longtemps, nous faisions pleins de bêtises.
Il y eut aussi Jean-Paul Belmondo.

À 20 ans, j’ai tourné dans « Les Pétroleuses » avec Brigitte Bardot et Claudia Cardinale.
Imaginez, je rêvais à l’époque de faire un western et voilà que je me retrouve sur un plateau de tournage pour interpréter le frère de Claudia avec les deux plus grandes actrices du moment, dans un décor inouï, reconstitution d’une ville du Far West. Une aventure de six mois où j’ai d’ailleurs pu faire la connaissance de Patrick Préjean. Des moments inoubliables.

Vous êtes comédien de cinéma, de télévision, de théâtre, mais vous êtes aussi animateur, où va votre préférence ?

Très sincèrement, mais c’est la vie qui en a décidé ainsi, je suis « un drogué » de la scène. Si je ne fais pas de scène, si je n’ai pas de contact avec le public, je me sens très malheureux.
C’est un échange unique, un rendez-vous formidable, ceux qui n’ont pas connu la scène ne peuvent pas comprendre, ceux qui sont déjà montés sur scène pour chanter ou jouer vous diront que c’est un voyage exceptionnel. Donc, pour répondre à votre question, je ne pourrais pas me passer du théâtre.

Cliquez sur l'affiche pour voir la bande annonce

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Pourriez-vous nous parler de votre rôle dans la pièce « Enfer et contre tout » ?

J’aime beaucoup cette pièce, et je ne dis pas cela parce que je l’ai coécrite.
Mon personnage est un foireux, un menteur, il se fait passer pour un producteur afin d’arriver à ses fins. Il trompe sa femme, c’est un minable.
Un jour, il imagine la possibilité de changer sa vie, il pense pouvoir enfin devenir comédien. Je vous laisse découvrir la suite ! (rires).

Comment avez-vous abordé votre rencontre avec Séverine Ferrer, qui a un parcours assez différent du vôtre ?

J’avais déjà vu Séverine dans « Les monologues du vagin » et je l’avais trouvée absolument formidable. Cela m’a donc donné envie de travailler avec elle, j’ai pu ainsi découvrir toute l’étendue de son talent.
La comédie est innée chez Séverine. Drôle, jolie et pétillante, c’est un véritable plaisir de travailler avec elle.

Dans cette pièce, vous incarnez un imposteur qui fait croire n’importe quoi pour plaire à sa maîtresse, jeune comédienne. Pensez-vous que, dans le milieu du show-biz, beaucoup de jeunes actrices sont victimes de ce genre d’imposture ?

Oui, et c’est lamentable. Vous savez, il existe des imposteurs dans tous les métiers, il faut être assez malin pour les reconnaître. En général, on les repère et les agents artistiques les connaissent. Ils font cela uniquement pour appâter les filles, mais tout ce qui brille fait envie, et nombre de jeunes femmes sont attirées par ce côté « bling bling ».
Elles pensent que, peut-être, grâce à ce filon, elles arriveront à faire ce métier. Malheureusement, c’est une profession très difficile et, en général, cela ne fonctionne pas.
Une fois qu’elles se retrouvent entre les mains d’un baratineur, elles restent au même endroit, hélas pour elles.

Vos futurs projets, Georges, à part « Enfer et contre tout » ?

J’ai une autre pièce en préparation, « For meeting », qui me tient à cœur, pour septembre prochain.
Nous avons également le projet de remonter une pièce de Wolinski au théâtre Déjazet à Paris.
En 1968, nous avions créé ses pièces, je serais vraiment bouleversé de pouvoir remonter l’un de ces spectacles, surtout après ce qui vient de lui arriver (tué dans l’attentat contre « Charlie Hebdo », ndlr).
À la fin de l’année, il y aura « My Fair Lady », à l’opéra-théâtre de Metz. En janvier, je repartirai avec une nouvelle pièce de théâtre. Vous voyez, je ne quitte pas la scène et j’en suis très heureux.

Cher Georges, votre mot de la fin aux lecteurs de Stars-media ?

Le théâtre est un endroit magnifique, il faut y aller beaucoup plus souvent. C’est un lieu magique, alors laissez-vous, comme les enfants, attirer par la magie.

Propos recueillis par Laurent Amar

« Enfer et contre tout la pièce de théâtre  »
Réservations : 01 48 87 52 55 http://www.dejazet.com
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68e Festival de Cannes: De grands chefs feront leur cinéma chez Nespresso.

 Yves Camdeborde, Christophe Dufau & Florent Ladeyn.

Yves Camdeborde, Christophe Dufau & Florent Ladeyn.

 

Du 14 au 23 mai 2015, à Cannes, Nespresso organisera la 2ème édition des dîners « Les chefs font leur cinéma » avec Yves Camdeborde, Christophe Dufau & Florent Ladeyn.
Pour la réalisation de ce concept singulier, qui allie gastronomie & cinéma, Nespresso invite ces 3 grands chefs à devenir les réalisateurs de dîners d’exception.

Chacun d’entre eux s’inspirera d’un film qui a marqué l’histoire du Festival de Cannes pour imaginer un scénario en 5 plats, et partager un moment unique avec les 60 convives privilégiés autour d’un décor original qui (re)plongera dans l’univers du film.

Yves Camdeborde (Le Comptoir du Relais Saint Germain, Paris)
fait son cinéma inspiré par
Sous le soleil de Satan de Maurice Pialat
(Palme d’Or au Festival de Cannes 1987)
Jeudi 14 mai, vendredi 15 mai & samedi 16 mai

Christophe Dufau (Les Bacchanales, Vence – 1* Michelin)
fait son cinéma inspiré par
Le Monde du silence de Jacques-Yves Cousteau et Louis Malle
(Palme d’Or au Festival de Cannes 1956)
Mardi 19 mai & mercredi 20 mai

Florent Ladeyn
(L’Auberge du Vert Mont, Boeschepe – 1* Michelin)
fait son cinéma inspiré par
Les 400 coups de François Truffaut
(Prix de la mise en scène Festival de Cannes 1959)
Vendredi 22 mai & samedi 23 mai

Pour participer à ces expériences uniques, les gourmets et cinéphiles pourront tenter leur chance en jouant sur le site www.nespresso.com/cannes pour gagner deux séjours à Cannes pour 2 personnes (montée des marches, nuit dans un palace de la Croisette et dîner gastronomique Les Chefs font leur cinéma).  Une cinquantaine de dîners gastronomiques « Les Chefs font leur cinéma » seront aussi mis en jeu à la Boutique de Cannes.

« Bloodborne » sur PS4… pour mourir de plaisir !

 

Bloodborne

Bloodborne

 

Quand, à Stars-media, nous avons demandé au bureau de presse Sony de pouvoir tester « Bloodborne », celui-ci nous a répondu : « Attention, il ne s’agit pas d’un jeu vidéo comme les autres, c’est un FromSoftware, dans la lignée des Souls (« Demon’s souls » et « Dark Souls » 1 et 2, ndlr). »

Cet avertissement était entièrement justifié. Pourquoi parler dans un magazine dédié au divertissement culturel généraliste d’un jeu – un « action-RPG » en l’occurrence – qui s’adresse en priorité aux hardcore gamers, les vrais, les purs, les tatoués ? Tout simplement parce que « Bloodborne », comme ses trois prédécesseurs, s’avère excellent, addictif, impitoyable. C’est un jeu différent : vous serez punis dès la moindre erreur.

Les concepteurs japonais de FromSoftware ne prendront jamais le joueur de « Bloodborne » par la main pour l’emmener là où il doit aller. Il est seul, les PNJ (personnages non jouables, ndlr) alliés sont rarissimes, et les cinématiques minimalistes.

Tout est fait pour que le joueur se sente seul et abandonné dans l’univers impitoyable d’Yharnam, ville dévastée par une épidémie qui a transformé ses habitants en monstruosités.

Dans « Bloodborne », vous incarnerez un chasseur, arrivant à Yharnam pour y chercher le remède qui permettra de guérir de terribles maladies. La ville évoque une sorte de Londres, dans une époque victorienne fantasmée, dotée d’une architecture improbable et démesurée.

Dès l’entrée en matière, votre avatar sera aux prises avec des créatures de la nuit, plus exactement de la tombée de la nuit. Le jeu débutera en effet au soleil couchant, et se poursuivra lors de sa deuxième moitié dans l’obscurité totale, d’où l’utilité de la torche. Celle-ci, contrairement aux « Souls », n’est pas temporaire, vous pourrez vous en servir tout au long du jeu, elle pourra même brûler vos ennemis.
Finie également « la fiole d’Estus » qui se recharge à chaque feu de camp. Elle est remplacée ici par des fioles de sang, et les feux de camp, qui sauvegardent la partie, par des lampes à huile émettant une lueur violette rassurante, comme pour dire aux joueurs : « Cette lumière, c’est la vie ; tout autour, c’est la mort, les ténèbres. »

Cela vous permettra également de rejoindre « Le rêve du chasseur », sorte de base arrière où vous pourrez vous recharger en items et augmenter vos compétences.

Le level design est dans la lignée des « Souls », sauf dans le deuxième épisode, plus linéaire.
Un seul point de sauvegarde, mais des raccourcis à débloquer afin d’arriver au boss de fin plus rapidement.

Dans « Bloodborne », on meurt toujours autant, en perdant le sang recueilli qui sert de monnaie d’échange dans « Le rêve du chasseur ».
Malgré tout, on sent une difficulté moins intense que dans ses prédécesseurs. On avance, on doit se débrouiller pour savoir où il faut aller, mais on avance, on est rarement bloqué, et c’est une excellente chose.

Pour la partie technique, la direction artistique est tout simplement sublime, les gens de FromSoftware sont de grands artistes, à défaut d’être des techniciens hors pair.
Quelques baisses de frame rate (très rares) sont à déplorer, et surtout, il y a le temps du chargement de la partie à chaque mort ou chaque retour dans « Le rêve du chasseur », près d’une minute, c’est beaucoup trop pour de la PS4, et pour un jeu estampillé Sony.

Pas de panique, un patch arrive très bientôt – avant fin avril – il devrait gommer ce problème, du moins on l’espère.

Il y a beaucoup à dire sur « Bloodborne », son univers est d’une grande richesse, malgré une histoire finalement assez peu explicite, nous vous invitons à le découvrir.

En conclusion, « Bloodborne » constitue une perle. Des jeux comme ça, il y en a peu, alors ne le ratez pas !

Votre aventure dans les contrées dévastées d’Yharnam vous attend, les bêtes immondes aussi, la chasse peut commencer.

Éditeur : Sony
Développeur : FromSoftware
Machine : uniquement sur PS4
Prix public : environ 60 euros
Disponibilité : déjà dans les bacs et sur le PlayStation Store

Laurent Amar

La Villa Schweppes de retour sur la terre ferme pour le prochain Festival de Cannes

Line-up 2015 de la Villa Schweppes

Line-up 2015 de la Villa Schweppes

Après un petit détour au large de Cannes, la Villa Schweppes larguera les amarres et retrouvera la Croisette du 14 au 22 mai prochain pour la plus grande joie de festivaliers déchaînés, aficionados de ce lieu devenu mythique et indissociable du Festival de Cannes.

Afin de fêter ce retour comme il se doit, une programmation de très haute volée va être proposée aux rares privilégiés, stars et autres VIP qui auront la chance de déguster les délicieux cocktails à la Villa Schweppes.

Dans cette sélection, l’un des producteurs/compositeurs les plus en vue de la planète, Marc Ronson, qui triomphe actuellement avec Bruno Mars dans le hit « Uptown Funk ».

D’autres artistes moins célèbres, mais tout aussi talentueux, viendront faire danser les invités, comme Moodoïd, Tahiti Boy, le duo Synapson, Jennifer Cardini, Agoria, Thylacine et…  une surprise de taille que se gardent bien de dévoiler les organisateurs de la Villa.

Stars-media sera présent pour vous faire un compte rendu complet des évènements qui s’y dérouleront.

Quant à nous, nous sommes impatients de goûter aux cocktails à base de Schweppes comme le Heritage Ginger, le Heritage Pink ou même le Red Carpet, en trinquant bien sûr à la santé de la Villa, de Schweppes, et surtout du 68e Festival de Cannes !

Laurent Amar

Interview de Mad Jarova, artiste-peintre atypique et visionnaire.

Mad Jarova

Mad Jarova

Bonjour Mad, pourriez-vous nous parler de votre enfance ? Comment avez-vous été amenée à vous intéresser à la peinture ?

Bonjour Laurent, j’ai commencé à peindre à l’âge de quatre ans alors que j’étais hospitalisée. J’ai continué la peinture quand je suis rentrée chez mes parents puis aux Beaux-arts de Sofia, en Bulgarie, où j’ai effectué mes études. J’ai d’abord pratiqué l’huile et l’aquarelle. Quand j’étais petite, je pouvais m’enfermer des heures dans ma chambre pour peindre, c’était ma vraie passion !

Quelles sont vos inspirations artistiques ?

Je crois au travail dur et non au talent. Un artiste doit s’entraîner. Mais je me suis aussi rendu compte que de nombreux peintres n’évoluent pas beaucoup, tels Chagall, par exemple. Il a réalisé toute sa vie des toiles ressemblant à celles d’un enfant de cinq ans. Je pense qu’un artiste peint avant tout avec son âme, son cœur.
De mon côté, pour travailler, j’ai besoin d’une certaine ambiance, je mets toujours  de la musique classique. Les compositeurs du 19ème siècle représentent pour moi le summum de l’art.

Pourquoi aimez-vous autant représenter des femmes nues ?

Je pense que la nudité n’est pas « coupable » malgré ce que peut en dire la tradition judéo-chrétienne. Elle représente un état naturel, comme celui de l’animal. Toutes les femmes que je peins sont innocentes, elles ne savent pas qu’on les regarde. La nudité est, selon moi, synonyme de pureté. Les habits cachent cette innocence, c’est pour cela que je représente toujours mes personnages dénudés.

Vous vivez à présent dans une magnifique demeure qui vous sert de « show-room ». Que va-t-elle devenir dans le futur ?

J’ai toujours voulu vivre au cœur de la nature, près des animaux, des chevaux, des oiseaux. Je désirais vivre loin de la société même si j’ai réalisé plus de cent expositions en ville. Comme je n’ai pas d’héritier, il faut que je réfléchisse à ce que va devenir ma maison plus tard. J’aimerais qu’elle soit transformée en musée ou en restaurant.

"Ephémères" de Mad Jarova

« Ephémères » de Mad Jarova

Vous avez participé dernièrement à un évènement organisé par Massimo Gargia, lors duquel vous avez offert l’une de vos œuvres. Est-ce important à vos yeux de vous montrer généreuse ?

Oui, c’est très important de donner pour moi. Participer à de nobles causes, ayant pour objectif d’organiser des ventes de charité et de reverser les fonds à des personnes en difficulté m’importe énormément.

Avez-vous été attirée par d’autres formes artistiques que la peinture ?

Oui, j’aurais pu également faire du cinéma, plus jeune, ce milieu m’attirait beaucoup. J’étais très photogénique à l’époque. Mais j’ai préféré ne choisir ni la gloire ni la richesse. Je désirais avoir une vie plus simple, au cœur de la nature.

De toutes les œuvres que vous avez réalisées, quelle est celle qui reste la plus emblématique de votre personne ?

Pour moi, chaque peinture est une « nouvelle naissance ». Tout ce que j’ai fait me ressemble. J’ai beaucoup évolué dans mon travail. Je suis éternellement tournée vers l’avenir, je m’intéresse aux œuvres futures et non à celles du passé, déjà réalisées.

Quel serait votre mot de la fin pour les lecteurs de stars-media ?

Il faut radicalement changer nos façons de penser, réhabiliter la notion de « conscience », trop longtemps malmenée par les scientifiques et défendue par les artistes. Un tableau sera toujours le reflet d’une âme et d’une conscience.

Propos recueillis par Camille Jochyms et Laurent Amar

« Songe d’une nuit d’été » par le créateur Denis Durand, au palais des festivals à Cannes.

 

"Songe d'une nuit d'été" par Denis Durand. Crédit photo: gilleszetbase

« Songe d’une nuit d’été » par Denis Durand.
Crédit photo: gilleszetbase

 

La capitale n’a pas le monopole des évènements prestigieux. Sur la Côte d’Azur, une ville accueille les plus grands festivals et congrès. Vous l’aurez compris, il s’agit de Cannes.

Le couturier au talent hors norme Denis Durand ne s’est donc pas trompé en choisissant le palais des festivals pour le lancement de son exposition « art et mode », « Songe d’une nuit d’été ».
Le nom et le concept font référence à la pièce de William Shakespeare, mais également au film éponyme de Michael Hoffman avec Calista Flockhart et Michelle Pfeiffer, ayant tous deux pour cadre la Grèce antique.

C’est dans un décor féerique, une sorte de forêt enchantée, que les productions de Denis Durand ont élu domicile du 3 au 6 avril dernier.

Sous le haut patronage de S.A.R. Tania de Bourbon Parme, les créations envoûtantes de Denis ont pu être montrées à un public conquis à la fois par les robes et par l’écrin choisi pour les dévoiler, jardin à la décoration enchanteresse née dans l’esprit d’un artiste pas comme les autres, mais aussi dans celui de la vingtaine d’artistes qui ont collaboré avec lui sur cette exposition.

L’inauguration de l’exposition eut lieu le soir du 2 avril. Étaient présents la princesse Tania de Bourbon Parme et son époux, qui ont fait le déplacement depuis Paris spécialement pour l’occasion – la princesse a d’ailleurs présenté un discours devant tous les invités – ainsi que la chanteuse Amber Lyne qui, comme pour ajouter à la féerie, a entonné de sa voix stupéfiante des chants lyriques face à une assemblée sous le charme.

 S.A.R. Tania de Bourbon Parme et Denis Durand

S.A.R. Tania de Bourbon Parme et Denis Durand

Denis Durand a vu les choses en grand. Le buffet salé nous fut concocté par Stéphane Foquet, et le sucré, par le chef fraîchement élu meilleur pâtissier au monde, Jérôme De Oliveira. Délicieux, tout simplement.

On a pu voir également un habitué des soirées artistiques parisiennes, Henry-Jean Servat, l’invité d’honneur, et  le jeune Belge Alexandre Bodart Pinto, le producteur d’évènementiel, handicapé depuis l’âge de 16 ans suite à un tragique accident de moto.

Mention spéciale à la « créature » de la soirée, sorte d’elfe noir, Cie Chauner Gallan qui, déguisée, allait et venait au milieu des invités et de l’exposition, et a animé le cocktail d’une façon inattendue et très originale.

Pour conclure, nous tenons à rendre un hommage appuyé aux créations de Denis Durand exposées ce soir-là. Ses robes magnifiques faites de tissus précieux, de broderies et de dentelles raffinées, que portaient également avec élégance la princesse Tania de Bourbon Parme et Amber Lyne, ont fini d’asseoir Denis au rang de grand créateur.

Quant aux invités, ils quittèrent le palais sous un ciel étoilé, en songeant déjà à leur prochaine nuit d’été.

Le Huffington Post publie la tribune de Laurent Amar sur la saga Hunger Games.

"Hunger Games: La révolte", chez Metropolitan/Seven7

« Hunger Games: La révolte », chez Metropolitan/Seven7

Si comme moi vous êtes fan de Hunger Games, je vous propose mon décryptage complet de la saga que le Huffington Post, Web magazine d’actualité de Madame Anne Sinclair, me fait l’honneur de publier dans sa « Une ».

Cliquez sur le lien ou l’image et bonne lecture.

Laurent Amar

Stars-media vous présente Sébastien Chartier, à l’affiche de « Ben-Hur », au Théâtre Apollo.

Le spectacle Ben-Hur, avec Sébastien Chartier.

Le spectacle Ben-Hur, avec Sébastien Chartier.

Stars-média est parti à la rencontre du comédien Sébastien Chartier, dont le talent pour jouer des personnages hauts en couleur se confirme de jour en jour. Sébastien s’affirme comme un acteur solide aux multiples facettes.

Il ira très loin, personne ne dira le contraire ! Actuellement à l’affiche de « Ben-Hur la parodie » à L’Apollo Théâtre, il nous montre qu’il a décidément plus d’une corde à son arc. Tous les comédiens sont bons, voir excellents : Hugues Duquesne , Olivier Mag , Sébastien Chartier et Adrien Laligue. Une brillante mise en scène signée Luc Sonzoqni et savamment écrite par Hugues Duquesne.

Bonjour Sébastien, quand as-tu voulu être comédien ?

J’ai voulu commencer en voyant un film quand j’avais 13- 14 ans qui s’appelait « Après la guerre », de Jean-Loup Hubert avec Richard Bohringer, il m’a vraiment ému.
Je me suis dit : « je veux faire ce métier-là ! » J’en ai pleuré, je m’en souviens.

Quelle a été la réaction de tes parents ?

« Dans le showbiz c’est tous des drogués et tous des homos » (rires ). Ils sont très contents aujourd’hui. Et je ne me drogue pas (rires).

Avant de faire le conservatoire de Cognac, as-tu fait d’autres études d’art dramatique?

Non j’ai commencé du coup vers 13 ans le conservatoire.
On avait une excellente professeure mais je n’ai rien fait avant et j’en suis sorti à 20 ans.

Sébastien Chartier

Sébastien Chartier

Tu as reçu le premier prix d’art dramatique du conservatoire de Cognac en 1995, et en 2000 le deuxième prix d’excellence du concours Bellan, c’était important à tes yeux de telles distinctions ?

Non, parce que j’ai vite arrêté. Mais c’est bien d’en avoir. A l’époque c’était des prix en classique et en moderne, rien à voir avec ce que je fais aujourd’hui.

Quelles qualités faut-il avoir en tant que comédien?

Être à l’écoute, beaucoup travailler même si on est feignant à la base. Moi je l’étais. Je n’ai jamais trop travaillé à l’école mais du coup le théâtre m’a rendu travailleur.

Est-ce bien payé?

On arrive à en vivre. Par exemple je joue dans plusieurs pièces : Ben Hur la parodie, mais aussi Full Metal Moliere au Point Virgule. Je suis parti en tournée pour une autre pièce qui s’appelle Piège à Matignon. Après il y a des avantages et des inconvénients, mais  j’en vis « normalement ».

Actuellement, tu es à l’affiche dans « Ben-Hur la parodie », comment es-tu venu sur ce projet?

J’ai passé le casting il y a pile un an. On a travaillé la mise en scène jusqu’en juin dernier. On a fait une première exceptionnelle. Ensuite, nous sommes partis à Avignon puis au Théâtre Trévise à Paris et maintenant, à L’Apollo Théâtre.

Par quoi as-tu été attiré dans « Ben-Hur la parodie » ?

Quand on m’a envoyé les textes, je me suis dit que le projet avait l’air assez fou.
Au début, j’ai passé le casting pour incarner Messala le personnage du « méchant ». Comme je suis hargneux, j’ai toujours des rôles de « petit con ». Et quand je suis arrivé au casting, on m’a fait aussi passer le test pour le rôle du caméléon. Au final, je fais ce personnage.

Qu’est-ce qui t’a le plus séduit dans ce projet ?

D’interpréter une quinzaine de rôles en l’espace d’une heure. Se changer, jouer plein de personnages différents, changer de voix, c’est hyper fatiguant (rires) mais c’est génial !

As-tu d’autres projets ?

Une nouvelle pièce qui devrait se faire courant 2016, un beau projet.
Et puis je travaille sur « Ben-Hur la parodie », donc priorité à cette pièce pour le moment et puis on verra pour la suite. Et je suis toujours sur Full Metal Moliere au Point Virgule, puis nous ferons Avignon avec Ben-Hur cet été. Donc pleins de projets !

Un petit mot pour les lecteurs de stars-média ?

Oui ! Bonne lecture ! (rires)

Propos recueillis par Sabrina Fraty