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vue par Laurent Amar
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Archive pour juin 2015

Le créateur de la vodka « Le Baron Garnier » a fêté la musique dans sa villa antiboise.

Les filles de la Villa Le Baron Garnier

Les filles de la Villa Le Baron Garnier. Crédit photo: Laurent Belmont

Pour Frédéric Garnier, jet-setter entrepreneur, mais également créateur de ce qui deviendra à coup sûr l’une des vodkas les plus prestigieuses au monde, la vodka « Le Baron Garnier », la fête de la Musique fut l’occasion d’offrir un divertissement très « hollywoodien ».

En effet, dans sa demeure digne d’une star américaine, Frédéric a reçu nombre de ses amis et d’artistes, venus célébrer avec lui, en trinquant bien évidemment à la vodka, ce jour pas comme les autres.

C’est sous un soleil de plomb, entre deux plongeons dans la superbe piscine de Frédéric, bordée sur un côté de verre transparent, et au rythme de la musique du talentueux DJ Joe Mendes, que nous avons vécu ce moment très VIP.

La fête se termina tard dans la nuit. Des filles sublimes dansèrent autour de la piscine, et la vodka créée par Fred fut mise à l’honneur, en attendant sa sortie officielle en septembre prochain.

Laurent Amar

Interview exclusive de Mathieu Manent, directeur éditorial et co-auteur de: « Anthologie Playstation ».

Mathieu Manent

Mathieu Manent

Bonjour Mathieu Manent, pouvons-nous dire que la Playstation a révolutionné l’industrie du jeu vidéo ?

Bonjour Laurent. Oui, c’est une évidence, pour plusieurs raisons. D’abord parce qu’il s’agit d’un nouveau rival pour Sega et Nintendo, les deux constructeurs principaux depuis 1985 au Japon. Ensuite parce que la PlayStation est synonyme de nouvelle technologie : entre la 3D texturée, le CD et la technologie 32 bits, le fossé avec la génération de consoles précédente (SNES/MegaDrive) était assez impressionnant.

De plus elle a permis à de nombreux artistes de concrétiser leur vision du jeu vidéo sans être bridés par les limites technologiques des consoles à cartouche. Enfin, elle a réellement ouvert le jeu vidéo au grand public, en attirant de nouveaux types de joueurs, rassemblant ainsi enfants, ados (son cœur de cible) et jeunes adultes. Et puis surtout, elle a propulsé Sony comme nouveau leader de l’industrie, là où bien d’autres se sont cassé les dents (la CD-i, la 3DO, la Jaguar d’Atari, l’Amiga CD32…) !

Le cas Final Fantasy VII est sans doute l’une des anecdotes les plus passionnantes et intrigantes de cette industrie, pourriez-vous rappeler à nos lecteurs ce qu’il s’est réellement passé entre Nintendo et Squaresoft à l’époque ?

C’est simple. Jusqu’en 1994, Final Fantasy était une série exclusive aux consoles Nintendo mais pour cette nouvelle génération de machines, Squaresoft, qui décide logiquement d’évoluer avec les nouvelles technologies, se trouve confronté à un dilemme. Entre Nintendo qui doit proposer une console puissante mais bridée par son port cartouche en plus d’être retardée (au Japon, la N64 est sortie en avril 1996 et la PlayStation en décembre 1994 !) et Sony qui permettait aux développeurs de ne plus se soucier de l’espace de stockage des données tout en proposant des cinématiques en images de synthèse, l’entreprise a tranché en faveur de Sony.

Prévu à l’origine sur Super Nintendo, puis pressenti pour une sortie sur N64, Final Fantasy VII fut finalement annoncé exclusivement sur PlayStation, provoquant la colère du charismatique PDG de Nintendo de l’époque, Hiroshi Yamauchi. C’est le début d’un conflit entre Nintendo et Squaresoft, qui a duré jusqu’en 2002, année durant laquelle Satoru Iwata a succédé à M. Yamauchi.

Tomb Raider 1: à gauche sur Playstation, à droite sur Saturn.

Tomb Raider 1: à gauche sur Playstation, à droite sur Saturn.

Concernant la 3D et la puissance en général, le fossé était-il si important entre la Saturn et la Playstation 1 ?

Pas vraiment. Enfin une fois encore tout dépend des jeux mais d’une manière générale, la 3D était sensiblement la même, si ce n’est que la Saturn ne gérait pas la transparence et quelques effets d’ombre. Mais lorsqu’on regarde Tomb Raider ou Resident Evil sur l’une ou l’autre machine, difficile de dire à première vue sur quelle console le jeu fonctionne. En revanche, du point de vue des développeurs, la programmation était plus complexe sur Saturn lorsqu’il s’agissait de 3D, la technologie de la Saturn étant davantage conçue pour faciliter la programmation en 2D.

Ce qui est paradoxal, à une époque où la 3D temps réel devenait la norme ! D’ailleurs, c’est assez difficile à croire, mais même au niveau de la 3D texturée, la Saturn est théoriquement plus performante que la console de Sony ! Cette dernière affiche un maximum de 180.000 polygones par secondes, là où la Saturn peut en afficher jusqu’à 300.000.

Comment avez-vous fait pour réunir autant de jeux Playstation pour les chroniquer dans votre nouveau tome de la série « Anthologie » dédiée à la PS1 ?

Et bien contrairement à mon premier livre, Nintendo 64 Anthologie, je n’étais pas seul à écrire sur la PlayStation ! J’ai supervisé une petite équipe de rédacteurs talentueux et réellement passionnés, qui connaissaient parfaitement leur sujet et donc, à nous tous, nous possédions une quantité importante de jeux PlayStation.

Mais bien évidemment, avec plus de 4100 jeux existants sur PS1 (ce qui est colossal, la Nintendo 64, à titre de comparaison, en possède moins de 400), nous n’avions pas tous les titres sous la main. Fort heureusement, l’un de nos rédacteurs est fréquemment en contact avec Bryce Corp, l’un des plus importants collectionneurs de France. Il a d’ailleurs pu nous fournir de véritables raretés et nous a autorisé à photographier plusieurs pièces de sa collection, afin de les inclure dans notre ouvrage. Merci à lui !

Playstation Anthologie Collector Volume 1

Playstation Anthologie Collector Volume 1

Avez vous reçu le soutien de Sony France pour l’élaboration de Anthologie Playstation ?

Tout à fait, l’un des responsables de Sony nous a accordé une interview, et fourni de nombreux clichés officiels d’époque, destinés à promouvoir la console. Mais il n’y a pas que Sony ! Nous avons réussi à avoir de grands noms du jeu vidéo en interview, parmi lesquels Yuji Horii (Dragon Quest), Lorne Lanning (Oddworld), Charles Cecil (Les Chevaliers de Baphomet), des compositeurs, des créatifs, des programmeurs… Nous avons pu obtenir une dizaine d’interviews rien que pour le premier volume, et d’autres sont à venir !

Que pensez-vous des annonces PS4 au dernier E3 et comment imaginez-vous la Playstation 5 ?

C’était incroyable. De mémoire de joueur, je n’ai jamais vu ça dans un salon. Les trois jeux les plus réclamés sur console depuis des années (Shenmue III, The Last Guardian, et le remake de Final Fantasy VII) dévoilés en une seule conférence, c’était fou ! Du coup, la PlayStation 5 n’est pas prête d’arriver, la 4 a de beaux jours devant elle, avec ces futurs hits. Mais la PS5, je l’imagine “autrement”. Plus comme une console de jeu telle qu’on les connait, mais plutôt comme un hardware évolutif qui se rapprocherai davantage du PC… Je vois bien aussi Sony abandonner la numérotation de ses consoles et ne pas l’appeler “PlayStation 5”, pour marquer une rupture… Qui vivra verra.

Quels sont vos futurs projets Mathieu ?

Dans l’immédiat, boucler le volume 3 de l’Anthologie PlayStation ! Pour l’année prochaine, je pense faire une nouvelle anthologie dédiée à une machine de jeux… que je ne nommerai pas tout de suite, c’est encore top-secret ! Du côté de Geeks-Line, un ouvrage dédié à Yu Suzuki est en chantier, auquel je ne participe pas. Quant à moi, j’ai un tout autre projet plus personnel en cours, complètement à part. Je travaille depuis longtemps sur un roman, qui sera plutôt écrit à la manière d’un journal de bord, dans lequel un scientifique met sur papier ses états d’âme vis-à-vis des expériences secrètes qu’il mène dans les années 50. Rien à voir avec le jeu vidéo donc !

Votre mot de la fin pour nos lecteurs ?

J’espère que tous ceux qui ont eu la PlayStation à la fin des années 90 (et ils sont nombreux !) seront heureux de découvrir ou redécouvrir certains de ses titres les plus cultes dans l’Anthologie PlayStation. En ce qui me concerne, c’était un bonheur d’écrire sur le sujet, et j’espère que les lecteurs de Stars-media auront autant de plaisir à le lire !

Propos recueillis par Laurent Amar

Kim Kardashian lance la marque de produits capillaires « Kardashian Beauty Hair ».

Kourtney, Khloe et Kim Kardashian

Kourtney, Khloe et Kim Kardashian

Les trois ravissantes sœurs Kardashian, Kim, Kourtney et Khloe, viennent de créer leur propre marque de produits capillaires, « Kardashian Beauty Hair ».
Avec déjà six références disponibles, cette nouvelle marque proposera des crèmes ou des huiles. Au cœur de leur formule, l’huile précieuse de cumin noir.

À la rédaction de Stars-media, nous avons pu tester trois de ces produits, l’huile sèche de cumin noir, le lisseur-boucleur-onduleur 3 en 1, enfin la crème pour le brushing.

Nous pouvons d’ores et déjà vous assurer de leur grande efficacité, mais surtout de leur excellent rapport qualité-prix.

La chaîne de magasins Marionnaud ne s’y est d’ailleurs pas trompée en célébrant, en avril dernier, l’arrivée de la marque dans ses rayons.
Exceptionnellement, la belle Kim était présente pour l’occasion à la boutique Marionnaud des Champs-Élysées à Paris, devant laquelle une foule de fans s’était massée, quelques heures avant son arrivée dans l’après-midi.
La magnifique brune est apparue dans une robe estivale et glamour, avec un look make-up nude.
Elle a signé des autographes et fait quelques selfies avec des fans avant d’entrer dans la boutique pour la séance de photocall.
Quarante fans, élus sur concours, ont eu la chance de la rencontrer et d’être photographiés avec elle. Autant dire que la ligne Kardashian Beauty Hair, inédite en France, arrive dans nos contrées sous les meilleurs auspices.

Nous vous présentons les visuels des produits Kardashian Beauty Hair ci-dessous :

 

Crème pour le Brushing Kardashian Beauty chez Marionnaud

Crème pour le Brushing Kardashian Beauty chez Marionnaud

Gel Crème Définissant pour les Boucles Kardashian Beauty chez Marionnaud

Gel Crème Définissant pour les Boucles Kardashian Beauty chez Marionnaud

Huile Sèche de Cumin Noir Kardashian beauty chez Marionnaud

Huile Sèche de Cumin Noir Kardashian beauty chez Marionnaud

Conditionneur Sec Kardashian Beauty chez Marionnaud

Conditionneur Sec Kardashian Beauty chez Marionnaud

Lisseur boucleur onduleur 3 en 1 Kardashian Beauty chez Marionnaud

Lisseur boucleur onduleur 3 en 1 Kardashian Beauty chez Marionnaud

 

Shampoing Sec Kardashian Beauty chez Marionnaud

Shampoing Sec Kardashian Beauty chez Marionnaud

Inauguration de la boutique Kalina à Monaco.

Une belle ambiance lors du cocktail d'inauguration

Une belle ambiance lors du cocktail d’inauguration

Le 9 juin dernier, au 30 boulevard des Moulins, à Monaco eut lieu l’inauguration de la joaillerie Kalina.
Un cocktail dînatoire fut donné pour l’occasion en compagnie de Rodolfo Pio, fils de Primo Pio, fondateur de la maison, en 1945, à Alassio, en Italie.

Kalina, nom inspiré par les origines slaves des associés de Monsieur Pio, c’est aussi une belle histoire familiale, car la fille de Rodolfo, Ottavia, âgée seulement de 23 ans, travaille avec son père depuis plusieurs années.

C’est elle qui a en charge la direction des ventes et du marketing de la marque.
Les invités étaient ravis de se trouver là, dans cette joaillerie à l’élégance digne de la principauté monégasque.

Un spectacle vivant fut même offert aux convives de Rodolfo et Ottavia : un artiste peintre réalisa en direct et en pleine rue une toile qui fut ensuite offerte lors de la tombola, vers la fin du cocktail.

Pour information, les usines dans lesquelles sont fabriqués les bijoux « Rodolfo Pio » vendus chez Kalina se situe à Valenza, une ville du Piémont connue dans le monde entier pour son excellence en matière de fabrication joaillière mais surtout,  elles sont la propriété de Monsieur Pio.
D’ailleurs, Rodolfo ne s’est pas trompé en donnant à ces usines le nom d’OROVANITA (« or et vanité » en français, ndlr).
Précision importante, Kalina travaille sans intermédiaire, les produits proviennent directement de l’usine, la marque peut créer ainsi des bijoux personnalisés sur commande

Stars-media est très heureux d’avoir pu couvrir cet évènement qui fit honneur à la principauté.

Laurent Amar

Marie-Claire et Yannick Noah, partenaires du nouveau conte musicale Martin & Les Fées.

Martin & Les Fées - Paul Ventimila - L'Epouvantail

Martin & Les Fées – Paul Ventimila – L’Epouvantail

Nous vous présentons aujourd’hui une très belle initiative, le conte musicale Martin & Les Fées, réalisé en partenariat avec l’association «Les Enfants De La Terre», créée par Marie-Claire et Yannick Noah, qui vient en aide aux enfants en difficulté.

Ce conte dévoile l’histoire de Martin, incarné par le jeune et le talentueux Paul Ventimila (repéré dans The Voice Kids ndlr), qui cherche à libérer plusieurs fées ensorcelées à travers le monde.

Le projet a déjà un clip de présentation « L’Epouvantail », nous vous proposons donc de cliquer sur le lien ci-dessous, et de le visionner afin d’en savoir un peu plus sur cette production entièrement dédiée au service d’une noble cause, les enfants malheureux: https://youtu.be/2yVZl2-WdpE

Hormis Paul Ventimila, Martin & Les Fées est chanté par les plus grands artistes français comme Anggun, Lorie, Michèle Laroque, Natasha St Pier, Vincent Niclo et Gad Elmaleh
L’album complet du spectacle, qui contiendra d’ailleurs deux cd, sera quand à lui présenté et disponible en Octobre prochain.
L’aspect visuel ne sera pas en reste avec des dessins très aboutis des différents personnages, et notamment celui de martin.

Connaissant l’humanisme et l’engagement de Yannick Noah, il n’est pas étonnant de voir son association être partenaire de Martin & les fées.

Laurent Amar

Stars-media vous présente le réalisateur et producteur Mischa Harmeijer, créateur des émissions « Paris à contre jour ».

MISCHA HARMEIJER

MISCHA HARMEIJER

Stars-media vous présente le réalisateur et producteur Mischa Harmeijer, créateur des émissions « Paris à contre jour ».

Bonjour Mischa Harmeijer, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent Amar ! Je m’appelle Mischa Harmeijer, je vis depuis 10 ans en France. Ce pays qui m’a toujours fait rêver. J’ai appris seul, la langue française et je continue, encore aujourd’hui à parfaire mon apprentissage.

Avec un talent inné pour la photographie et le cinéma, j’ai depuis peu, pris la décision, après 42 ans, de suivre la musique de mon cœur et de créer ma propre société de production pour réaliser en accord avec ma sensibilité, mes propres films.
je filme en lumière naturelle, sans aucun artifice, aucun maquillage pour les acteurs, aucune équipe technique si ce n’est moi seul qui réalise, et effectue le montage

Comment as-tu eu l’idée de créer le concept « Paris à contre jour » ?

Après réflexion, j’ai constaté que le regard que les médias Français portaient sur la culture, manquaient d’humanité. J’ai voulu apporter en tant que réalisateur, un « journalisme » différent, basé sur la sensibilité humaine. Etant de culture Néerlandophone, c’est cette différence que j’ai souhaité partager avec Paris à contre-jour

Tu es réalisateur mais aussi producteur avec ta société Pongh, pourrais-tu nous en dire un mot ?

Pongh! – Société de production audiovisuelle, s’est donnée pour mission de créer une esthétique, à l’écran, sans artifice, en noir et blanc, avec une grande simplicité pour transmettre une profonde émotion. Elle conçoit, développe et produit des émissions, films d’entreprises, documentaires, films publicitaires / spots tv, courts-métrages, clips vidéos et reportages.

Pourquoi le noir et blanc pour les courts métrages que tu produis ?

Le noir et blanc est un excellent vecteur pour transmettre d’une façon dépouillée une profonde émotion et aussi une certaine nostalgie. C’est intemporel.

Le Passage: un court métrage de Mischa Harmeijer avec Sophie Queroy

Le Passage: un court métrage de Mischa Harmeijer avec Sophie Queroy

Pourrais-tu nous parler de ton dernier film, « Le passage » avec la comédienne Sophie Queyroi ?

Quand j’ai commencé à me projeter dans le scénario « Le passage », l’idée germait depuis longtemps en moi. J’ai voulu aborder le sujet grave de la mort et de l’amour car la mort reste un mystère qui m’a toujours attiré. Aujourd’hui, la mort est pour moi un passage vers une autre vie, une autre dimension. Ainsi, quand j’ai découvert Marc Citti jouer au théâtre, il a aussitôt  orienté mon choix pour réaliser ce court-métrage en muet. J’ai délibérément situé le court-métrage avec le lieu, et les costumes, à une époque ancienne, pour ses valeurs d’antan, son romantisme ambiant.

J’ai souhaité en toute humilité embarquer les spectateurs dans un autre temps pour les faire rêver. J’ai demandé à mon actrice Sophie Queyroi de jouer un rôle très compliqué, où l’expression du visage et du corps était importante du fait que le film était muet. Je lui ai également demandé de ressentir le poids de sa souffrance, cette peur, puis enfin cet amour.

Quant à Marc Citti, c’était un fantôme, un être rempli de passion, omniprésent qui devait protéger sa femme et qui désespérait jusqu’au moment où elle le ressent, où elle est prête à faire son passage. Ainsi la voit-on au début du court, semblable à une vielle femme qui part avec un nouveau visage, allégée des affres de sa maladie et de sa vieillesse.

N’y a-t-il pas une certaine mélancolie dans ce film, voir dans l’ensemble de ton œuvre ?

Oui il existe une certaine mélancolie dans ce film et également dans l’ensemble de mes œuvres, car, je le répète, je veux laisser un message avec des émotions . J’espère d’ailleurs que mon film va contribuer à alléger la tristesse des êtres confrontés à la perte douloureuse d’un proche .

Quels sont tes futurs projets ?

Mon futur projet est une trilogie en noir et blanc avec encore, énormément de symboles et de messages. Nous sommes en pleine préparation et je pourrais dire milles choses sur ce film mais il est encore trop tôt.

Laurent Amar et Mischa Harmeijer le jour de l'interview.

Laurent Amar et Mischa Harmeijer le jour de l’interview.

Tourneras-tu un jour des films en couleur ?

C’est fort possible .

Ton mot de la fin pour les lecteurs de stars-media ?

J’espère que la politique Française va changer son regard sur la culture et devenir beaucoup plus reconnaissante envers les créateurs! Je constate moi-même que c’est la culture Française qui fait tourner l’économie en ce moment . ex : Les musées ( Louvre etc) La tour Eiffel , la maison des artistes ( Chateaubriand, Rodin .) The Artist avec Jean Dujardin ou Jean-Pierre Mocky, Brigitte Bardot icône outre atlantique, Cannes, St tropez etc etc… C’était un échange bien agréable et je te remercie, Laurent, de m’avoir donné la parole!!!!
Plus d’informations sur le site « Paris à contre jour ».

Propos recueillis par Laurent Amar

Cris Cab était au « Quai Est » le vendredi 19 juin. !

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Le restaurant bar lounge situé sur les bords de Marne le Quai Est  a reçu Cri Cab vendredi dernier !

On vous rappelle que Cris à fait ses premiers pas en studio à quatorze ans, il a eu chance d’y croiser Pharrell Williams. Quelques années plus tard, en 2014, il lance en collaboration avec lui la chanson « Liar Liar »

Il était présent au Perreux sur Marne pour chanter son nouveau tube  » EnglishMan in New York »

Pour la fête de la musique , c’est le DJ Goldfinger et  Monsieur Lord Kossity qui ont mis l’ambiance, notamment avec la célèbre chanson  « Ma Benz » ou l’un de ses derniers tubes « Hey sexy Wow ».

Ce nouveau restaurant lounge avec musique et DJ, offrant une vue panoramique sur la Marne, arrive à faire venir de nombreuses stars de la musique au grand plaisir des fans. Lire la suite de cette entrée »

« The Witcher 3 : Wild Hunt », le Action/RPG plus mature que jamais.

The Witcher 3: Wild Hunt

The Witcher 3: Wild Hunt

 

En insérant la galette de « The Witcher 3 » dans votre PlayStation 4 (machine utilisée pour ce test, ndlr), ne vous attendez pas à jouer à n’importe quelle action RPG, avec un monde imaginaire, qui sent bon le conte de fées et l’heroic fantasy à la Tolkien, esthétisante à souhait.

Non, grâce à « The Witcher », nous abordons une nouvelle forme de fantasy, la « social fantasy ».
Bien entendu, l’aventure principale vous mettra aux prises avec des chevaliers fantômes et leur destrier, « la Chasse sauvage » comme on les surnomme, mais vous aurez droit également aux quêtes annexes pour lesquelles Geralt de Riv alias « le Sorceleur », dont la spécialité est de chasser les monstres, se trouvera au cœur de drames familiaux, qu’il devra tenter de résoudre.

Nous pensons notamment au Baron sanglant et à sa famille, que sa violence a fait fuir, ou plus léger, le chaman, attristé par la perte de la petite biquette, une véritable « compagne » pour lui, inutile de vous faire un dessin.

« The Witcher « comporte beaucoup d’érotisme, beaucoup de nudité. CD Projekt s’adresse à un public adulte, le jeu est violent, sanglant, et Geralt rencontre des personnages féminins très séduisants qui accepteront bien souvent de se dévoiler corps et âme à notre héros.

Le monde de « The Witcher  » est d’une richesse incroyable, le travail effectué par les équipes polonaises de CD Projekt RED se révèle tout bonnement titanesque.
La carte s’avère énorme, plus importante encore que pour Skyrim. Ce qui retient le plus notre admiration, c’est que tout cet univers grouille de vie, avec des peuplades autonomes, totalement gérées par la console.

L’un des personnages sera d’une grande importance dans le jeu, il s’agit de Ciri, la jeune pupille de Geralt, disparue alors qu’elle était sur les traces de « la Chasse sauvage ».
Cette dernière se trouve au cœur de ce troisième épisode. Les graphismes sont d’une beauté envoûtante, mais surtout, la météo et le cycle jour/nuit offrent des jeux de lumière qui rendent presque palpable l’univers dans lequel se déroulent les aventures de Geralt. Avec ses campagnes, ses marécages, ses lieux mystérieux, et des monstres tous plus énormes les uns que les autres.

L’aventure promet d’être longue, plus de 60 heures en ligne droite, plus de 100 heures avec les quêtes annexes. Enfin, nous devons rendre hommage à l’auteur polonais de la saga littéraire « The Witcher », Andrzej Sapkowski. Son univers est non seulement envoûtant, mais largement à la hauteur de son concurrent le plus direct, « Game of Thrones ».
Et pourquoi HBO ou Showtime n’en feraient-ils pas une série ? À bon entendeur !!!

Geralt le Sorceleur vous attend, la chasse au griffon également, si vous êtes friand d’aventures épiques, que vous avez envie de vivre une autre vie, dans un autre monde, alors ne passez pas à côté de « The Witcher 3 : Wild Hunt ».

Note de la rédaction : 17/20

Plate-forme : Xbox ONE, PS4 et PC
Éditeur : NAMCO-BANDAI
Disponibilité : déjà dans les bacs
Genre : action/RPG
Prix public : environ 70 €

Laurent Amar

Monte-Carlo 2015: Soirée des nominés aux Nymphes d’or au Monte-Carlo Bay Hôtel.

Bélen Rueda à la soirée des nominés aux Nymphes d'or.

Bélen Rueda à la soirée des nominés aux Nymphes d’or.

 

C’est dans les magnifiques jardins suspendus de l’hôtel Monte-Carlo Bay que le 55e festival de Télévision de Monte-Carlo a reçu, ce mercredi 17 juin, les nominés à la cérémonie des « Nymphes d’or ».
Comme chaque année, Laurent Puons, le directeur du festival, a réuni les grandes stars internationales des séries télé pour cette remise de prix parmi les plus prestigieuses au monde.

Bien entendu, toutes furent présentes à cette soirée organisée en l’honneur des comédiens qui auront peut-être la chance de recevoir la statuette dorée.

Parmi les invités, les comédiens Tchéky Karyo, Stefanie Powers de « Pour l’amour du risque », Lindsay Wagner de « Super Jaimie », Valérie Kaprisky, membre du jury.
Mais aussi Elisabeth Harnois des « Experts : Las Vegas », la star de M6 Louise Ekland, la comédienne espagnole Bélen Rueda, Lee Majors alias « Steve Austin », Patrick Duffy de « Dallas ».

Nous ne pouvons pas citer toutes les célébrités, très nombreuses ce soir-là.

L’ambiance avait quelque chose de féerique, car le cadre de l’hôtel Monte-Carlo Bay, face à la mer, typiquement monégasque, est unique.

Notons qu’un drone filmait la soirée, offrant ainsi des prises de vue de l’évènement absolument inédites, ce qui montre que le festival
de Monte-Carlo fait preuve d’innovation et se trouve à la pointe de la technique.

C’est le jeudi 18 juin au soir qu’aura lieu la cérémonie des Nymphes d’or. Nous connaîtrons enfin les noms des lauréats.
Citons également les partenaires de l’évènement, The Hollywood Reporter et KNM.

Laurent Amar

Monte-Carlo 2015: Interview exclusive d’Alex Goude, l’animateur de « La France a un incroyable talent »

Alex Goude Crédit photo: www.agencepeps.be

Alex Goude
Crédit photo: www.agencepeps.be

 

L’organisation du Festival de Télévision de Monte-Carlo a eu l’excellente idée d’inviter un artiste que nous aimons beaucoup à Stars-media, Alex Goude, animateur vedette de « La France a un incroyable talent » aux côtés de la belle Louise Ekland.
Alex est réputé pour ne pas avoir la langue dans sa poche, d’être sincère. En outre, c’est un artiste aux multiples facettes.

Au cours d’un entretien passionnant, nous avons eu l’occasion de lui poser deux questions essentielles sur l’émission star de M6.
Précisons qu’Alex partira très bientôt à Las Vegas pour monter son tout nouveau spectacle, qu’il jouera entièrement en anglais, en compagnie… de « talents » de l’émission.

Bonjour Alex Goude, quel bilan tires-tu de cette saison de « La France a un incroyable talent » ?

Bonjour Laurent, les résultats, en termes d’audience, ont été en très légère baisse par rapport à l’édition précédente.
L’une des raisons ? Le jury a été entièrement modifié. Puis il y a eu l’arrivée de Louise Ekland et, en général, les téléspectateurs n’aiment pas que l’on change leurs habitudes.
D’un autre côté, si on n’avait pas apporté une touche de nouveauté à l’émission, cela nous aurait été reproché.
Malgré tout, l’émission reste l’un des spectacles phares de M6 et nous en sommes tous très fiers. C’est un super programme à réaliser et  à chaque fois un plaisir de le présenter.
De plus, j’y puise une source d’inspiration incroyable pour mes activités artistiques annexes. D’ailleurs, certains talents partiront avec moi à Las Vegas pour mon futur spectacle.
Enfin, c’est la seule émission de télévision en France où l’on donne sa chance à des artistes venant de tous les horizons.

Que réponds-tu à tous ces gens qui déplorent que les talents ne soient pas forcément français ?

Cela me rend dingue. C’est comme tous ces gens qui se disent être Charlie et qui sont racistes ou homophobes.
Je leur dis : « Figurez-vous, chers amis, que, en France, il n’y a pas seulement des Français, mais aussi des personnes de toute origine et tout le monde peut participer à l’émission. »
Je suis convaincu que la France n’est ni raciste ni xénophobe, bien au contraire. Mais une minorité de réacs arrive à se faire plus entendre que la grande majorité de ceux qui font preuve d’esprit d’ouverture et de tolérance. Cela me met très en colère.

Propos recueillis par Laurent Amar

Monte-Carlo 2015: Rencontre avec Philippe Bas de la série « Profilage »

Philippe Bas Crédit photo: www.agencepeps.be

Philippe Bas
Crédit photo: www.agencepeps.be

 

Devenu un évènement mondial incontournable, le festival de Télévision de Monte-Carlo fête cette année sa 55e édition.
Ce fut l’occasion pour nous de rejoindre l’équipe de la série à succès « Profilage », qui fait les beaux jours de TF1, et d’interroger le comédien Philippe Bas, « beau gosse » de la télévision française. Durant une courte, mais ô combien agréable, conférence de presse avec Philippe, nous avons pu en apprendre plus sur sa passion pour le métier d’acteur et sur son ambition vis-à-vis de « Profilage ».

Bonjour Philippe Bas. Que penses-tu de l’évolution de ton personnage, le commandant Thomas Rocher, depuis son apparition dans la saison 3 ?

Bonjour Laurent. J’en suis très satisfait. Aujourd’hui encore, à la lecture du scénario, je suis surpris, dans le bon sens. Ainsi que par tout ce qui l’entoure, notamment l’équipe.
Je ressens, comme le public j’espère, un renouveau à chaque saison et j’ai l’impression que la série prend de plus en plus d’ampleur.
Je suis vraiment très heureux, car il m’arrive encore des choses incroyables dans cette série. C’est une chance pour moi de jouer dans un tel feuilleton quatre années de suite.
Je me rends compte que l’on a un véritable confort dans le travail au sein de « Profilage », on enfile notre veste et on est dans le show, surtout avec des partenaires comme Odile Vuillemin.
Ce binôme, on l’a créé ensemble depuis mon arrivée dans la saison 3, il a vraiment apporté une nouvelle dimension. Pour l’instant, je suis très loin d’être lassé du commandant Thomas Rocher.

Comment expliques-tu le succès de « Profilage », alors que tant de séries policières françaises ont été des échecs ?

Il est difficile d’analyser les raisons d’un succès en sachant que l’on arrive toujours à connaître les raisons d’un échec.
L’équipe de la série et les auteurs ont un grand respect du public. Il existe une forme d’humilité chez les comédiens de « Profilage », même en promo.
La série est en train de grandir lentement mais sûrement, elle est « vivante », évoluant à chaque épisode. Il y a cet aspect de renouveau à chaque saison et le public peut se rendre compte des innovations, il ne s’ennuie jamais.
Certains comédiens sont partis, mais de nouveaux sont arrivés. De plus, nous ne « copions » pas de célèbres feuilletons américains, mais nous assumons le fait de nous en inspirer.
C’est une émulation positive plutôt saine.

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente le jeune compositeur Vivian Roost

Vivian Roost Crédit photo : Amel Kerkeni

Vivian Roost
Crédit photo : Amel Kerkeni

 

Bonjour Vivian Roost, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis pianiste compositeur et producteur franco suisse. Je suis née à Lausanne (Suisse) mais mes parents sont venus s’installer sur Paris et j’y ai grandi. Mon univers musical est à la croisée des chemins entre la musique classique, musique de film et des ambiances électroniques autour du piano et d’instruments à cordes.

Ton univers musical est très lié au piano, peux-tu nous dire pourquoi ?

Cela vient de ma formation initiale au Conservatoire où j’ai commencé à l’âge de 5 ans mon apprentissage du piano.
C’est un instrument finalement que j’ai mis de coté pendant pas mal d’années quand j’ai démarré la composition car j’étais plus attiré par la musique électronique et le début de la French touch. Quelques années plus tard, sans avoir jamais arrêté de jouer , l’idée de composer autour du piano m’est devenue une évidence !
 
 Comment en es-tu venu à composer pour Zaz ?

Un an avant notre rencontre avec Isa (ZAZ), je travaillais déjà sur plusieurs projets musicaux avec son producteur Kerredine Soltani qui l’avait découvert sur myspace en 2009. Je me suis mis à composer quelques morceaux dans un esprit festif et rythmé. J’avais à cette époque mon studio Daïdana Music où l’on a enregistré les démos de deux morceaux du 1er album : “Ni oui ni non” et une valse émotionnelle dans un esprit plus Aznavour “La pluie” (qui finalement est devenue un morceau interprété en concert seulement… à mon grand regret). On peut retrouver d’ailleurs sur youtube la version “démo” directement sortie du studio, l’unique version à ce jour !

Départ Crédit photo : Amel Kerkeni

Départ
Crédit photo : Amel Kerkeni

As-tu d’autres projets de compositions pour des artistes célèbres ?

A vrai dire, depuis 2011, j’ai volontairement fait un virage à 180° pour me consacrer à mon projet artistique solo sous mon nom en tant que pianiste compositeur. Suite à la composition d’un documentaire sur “Burning Man – Voyage In Utopia” de Laurent Le Gall, cette approche de la musique pour l’image m’a donné envie de me diriger vers la musique de film.
Au bout de quelques mois, j’avais réuni suffisamment de matières sonores pour envisager un album autour de mon instrument fétiche : la piano.

Donc pour revenir à ta question, oui j’envisage aujourd’hui plutôt des collaborations artistiques sur mes futurs albums. Je rêverais par exemple de travailler avec Thom York (La voix de Radiohead) sur un de mes prochains morceaux !

  Pourrais-tu nous dire un mot sur ton prochain album à venir ?

Mon premier album s’intitule DEPART et est le prolongement de mon 1er EP “Un autre monde”, sorti en autoproduction fin 2013.

Comment décrire son propre album ? Dur … Disons que c’est un album instrumental très cinématographique, une sorte de musique de film sans film ! C’est un album très personnel sans paroles, laissant de simples mélodies vous faire voyager dans votre imaginaire. J’aime l’idée que quelques notes de piano puissent transporter l’auditeur dans un autre monde !

Une de mes envies était d’arriver à mixer entre elles plusieurs influences importantes à mes yeux : la musique classique, la musique de film avec également des ambiances électroniques. (La musique du film “La leçon de Piano” reste à mes yeux une des B.O qui m’a touché le plus. J’ai composé “Niemand” en hommage à ce film).

Ce premier album est vraiment un réel “départ” personnel, mon acceptation personnel en tant qu’artiste, et me dire : “ oui ! c’est possible, ma musique peut plaire à un public et ils vont peut être écouter mes morceaux à un moment de leur vie”. C’est une sensation unique !

Ton mot de la fin, Vivian, pour nos lecteurs?

Oui Laurent, plusieurs dates à notez dans vos agendas si vous voulez me découvrir un peu plus !

L’album DEPART sort en digital le 15 juin sur toutes les plateformes numériques connues.
La version physique est financée via le site de crowdfunding Ulule, vous pouvez d’ores et déjà pré-commander l’album et réserver vos places sur Ulule : http://fr.ulule.com/depart-album/

A l’occasion de la fête de la musique, je jouerai le 21 juin à 11h – à la Maison de La Radio – pour le lancement des “Play Me I Am Yours 2015”
6 juillet : Concert gratuit “Play Me I Am Yours” : 12h à L’Espace Landowski (Boulogne)
9 octobre : Concert de lancement de l’album Depart à L’Archipel Paris 8e

Merci Laurent pour cette interview.

Propos recueillis par Laurent Amar