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Archive pour juillet 2015

Rencontre avec le magicien Frédéric Denis, au club « La Gaillarde les Issambres »

Le magicien Frédéric Denis, au Club La Gaillarde Les Issambres

Le magicien Frédéric Denis, au Club La Gaillarde aux Issambres

Nous sommes de retour au club La Gaillarde, aux Issambres, avec une vue toujours aussi belle sur les montagnes varoises et sur la Méditerranée. Nous en avons profité cette fois-ci pour faire la connaissance d’un artiste qui cultive le goût du rêve et du merveilleux.

Il s’agit d’un magicien, Frédéric Denis pour ne pas le nommer. Expert dans l’art de faire participer petits et grands à chacune de ses prestations, il répondit à notre interview sur les bords de la superbe piscine flambant neuve du club. Stars-media vous propose aujourd’hui l’entretien avec ce magicien pas comme les autres.

Bonjour Frédéric Denis, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, j’ai 41 ans, marié avec trois enfants, je fais de la magie depuis tout petit. C’était le métier de mon père, je suis donc tombé dedans très tôt.
Je donne des spectacles de scène depuis environ vingt ans.

Devenir magicien, était-ce une vocation que tu avais depuis l’enfance ?

Non, pas du tout (rires). Il est vrai que j’accompagnais mes parents les week-ends à leurs spectacles. Mon père était magicien, ventriloque, clown mais aussi marionnettiste.
Je l’ai donc suivi et j’en ai beaucoup appris, mais cela n’était pas forcément une vocation.
Un magicien ne donne pas aisément ses secrets, il faut montrer un réel intérêt pour la magie ; après seulement, les magiciens nous ouvrent leurs portes, que ce soit son père ou un autre.

Qui sont les magiciens célèbres qui t’ont inspiré ?

C’est une très bonne question. Un magicien mythique pour toute la profession, Jean-Eugène Robert-Houdin, père de la magie, français de surcroît. Il est le premier à avoir quitté les grandes robes pour le costume de ville et le haut-de-forme. J’ai aussi une grande admiration pour Harry Houdini, pour l’homme qu’il était, mais aussi pour son excellence dans la communication et le marketing, la mise en avant de ses spectacles, de ses numéros. Il est vrai que tous les magiciens m’inspirent, mais ces deux artistes, encore plus.

Tu es magicien de scène, mais également de close-up, pourrais-tu nous expliquer la différence ?

Le close-up, qui signifie « gros plan », c’est de la magie qui se fait de près, avec les cartes et les pièces. On en voit souvent de table en table dans les restaurants, mais cela peut se faire également en comité plus restreint.
La magie de scène constitue un spectacle scénique, pour un public plus nombreux. Ce n’est pas du tout la même approche, les mêmes attitudes.

Tu es d’ailleurs directeur de l’équipe de France de close-up, pourrais-tu nous en dire un mot ?

Nous repérons des jeunes partout en France, dans les quarante-six amicales que compte le pays. Nous sélectionnons pour trois ans une dizaine de jeunes dans le but de les faire participer à des concours régionaux, nationaux, européens, voire mondiaux. Certains membres de l’équipe ont fini champions d’Europe de close-up et ont participé au championnat du monde de Rimini, en Italie.
D’autres se sont bien placés, mais la concurrence était rude.
Nous travaillons avec des magiciens professionnels connus ou moins connus, je pense notamment à Bernard Billies du « Grand Cabaret », coach de l’équipe de France, et avec des metteurs en scène.
Chaque année, à La Gaillarde, nous venons en séminaire afin de nous isoler et de préparer de nouveaux spectacles que nous présentons ensuite au public du club.

Cliquez sur l'image pour plus d'information sur le Club La Gaillarde aux Issambres

Cliquez sur l’image pour plus d’information sur le Club « La Gaillarde aux Issambres »

Il existe une interaction avec le public dans tes spectacles, notamment avec les enfants. Était-ce une volonté, dès l’écriture, de faire participer ainsi les spectateurs ?

Dès l’écriture des spectacles, oui ! Dès le début de ma carrière de magicien de scène, non! Pour les enfants, encore moins, c’est un public difficile.
Un adulte demeure poli même s’il n’aime pas. Un enfant, si le spectacle ne lui plaît pas, le fait savoir tout de suite.
Mais au fur et à mesure de mes spectacles, je me suis rendu compte que faire participer le public en l’impliquant davantage était une très bonne chose.
Qu’il s’agisse d’enfants, comme dans le spectacle que tu as vu, Laurent, au club La gaillarde l’autre soir, ou d’adultes, j’aime beaucoup quand le public vient s’amuser avec moi.

Abordes-tu différemment tes spectacles s’ils sont joués en club de vacances ou sur une vraie scène de théâtre ?

Oui ! Mais je précise que la scène du club La gaillarde est très bien équipée, avec du matériel, des éclairages qui permettent des conditions de travail comme dans un théâtre. Les modifications portent surtout sur le contenu. Pour le public de ce club, il faut apporter une touche familiale.
Il ne s’agit pas que de tournées enfants ou adultes, il faut avoir plusieurs numéros, c’est-à-dire un spectacle mixte, avec plusieurs niveaux de lecture, de façon que les enfants puissent voir le spectacle d’une manière, et les adultes d’une autre. Grâce aux effets de scène, mais aussi au texte.

Ton mot de la fin, cher Frédéric ?

« Rêvez ! » Je pense que c’est le bon moment pour cela. En cette période morose, c’est un véritable devoir que de continuer à rêver à quelque chose de fantastique, de merveilleux, donc mon mot de la fin à tes lecteurs, c’est : « Allez, lancez-vous… rêvez ! »

Propos recueillis par Laurent Amar

Leee John continue de porter la flamme d’Imagination.

Leee John

Leee John

« Flashback », « Body Talk », « Just an Illusion », ou encore « Music and Lights », tous ces titres résonnent encore dans nos têtes. À chaque diffusion télé ou radio, ce sont les mêmes souvenirs, intemporels, comme ces hits remarquables par la qualité de leur production, de leur orchestration, et surtout de leur interprétation.

Nous pensons bien sûr au charismatique chanteur Leee John ou à son complice à la voix plus grave, comme pour trancher avec celle, aiguë, de Leee, presque féminine, Ashley Ingram. Sans oublier le troisième larron, Errol Kennedy. Vous l’aurez compris, nous parlons du groupe phare disco funk des années 1980, Imagination. Les trois artistes se sont séparés, mais son leader, Leee John, continue d’entretenir la flamme et interprète devant un public toujours fan, quel que soit le lieu où il se produit, les tubes du groupe.

Nous avons assisté au show de John, samedi 18 juillet, à Vence, dans le sud de la France. Après une première partie plutôt morose avec la chanteuse Ayo, le public qui commençait à s’endormir attendait Leee avec impatience ; il fut enfin récompensé, au bout de presque trois heures.

Leee entra en scène et, immédiatement, l’ambiance monta d’un cran. Il commença par « Flashback » et alterna ensuite les hits d’Imagination avec des reprises de divers chanteurs. Il danse, il chante, il joue avec le public, un véritable échange se crée entre des fans nostalgiques ou des jeunes qui, à force de les avoir entendus, connaissent par cœur les morceaux et Leee John.

Une complicité qui aura duré pendant tout le spectacle, soit plus d’une heure trente, une véritable performance !

Enfin, précisons que c’est le producteur Eliot Cohen, fondateur de la société « Red Bus Studios », qui a édité chez Wagram la compilation « Greatest hits » d’Imagination. Les concerts de Leee servent aussi à faire découvrir au public cette compilation très importante.

Leee va parcourir la France, et poursuivre son rôle, ambassadeur de ces titres dont on ne se lassera jamais, et ça, ce n’est pas « juste une illusion ».

Laurent Amar

À la rencontre de la chanteuse Emilie Smill. Interview.

Emilie Smill

Emilie Smill Crédit photo: Naimuo

Blonde aux yeux bleus, une peau d’albâtre et un sourire hypnotique, la belle Emilie Smill fait partie des grands espoirs de la scène musicale française.

Avec un premier album très remarqué, « J’avance » en 2011, puis « Un souffle d’espoir » en 2013 et la reprise des Beatles, « And I Love Him » en single numérique en 2014, Emilie va de concert en concert, à travers la France, face à un public toujours plus fan de cette artiste atypique.

Ne jouant pas sur son physique, mais uniquement sur sa voix, Emilie possède un univers musical où se mêlent romantisme, spiritualité et humanisme. Elle rêve d’un monde plus humain, ou le rêve aurait toute sa place, et nous y emmène à chaque fois.

Nous avons décidé à Stars-media de vous la faire découvrir, pour ceux qui ne la connaissent pas encore.

Bonjour Emilie Smill, quatre ans après sa sortie, quel bilan tires-tu de ton premier album, « J’avance » ?

Que du positif, car il est le début concret d’une belle histoire. Mon histoire… En musique…

Tu as travaillé sur cet album en tant qu’auteure/compositrice ?

Non, à l’époque, je n’étais qu’auteure-interprète. C’était le début. Un petit pas, puis un autre…

Quel souvenir gardes-tu de ton passage à l’Olympia aux côtés de Patrick Fiori ?

Celui d’un véritable cadeau, d’un moment magique, si intense… « Un rêve qui commence à devenir réalité… » Une page gravée ! Merci Patrick !

Emilie Smill

Emilie Smill Crédit photo: Naimuo

Les deux nouveaux singles, « Mon monde » et « Ton énergie », figureront sur ton prochain album. Pourrais-tu nous en parler ?

Ce sont les deux premiers extraits de mon nouvel album qui sortira normalement à l’automne 2015. Un album plus personnel, car je suis auteure-compositrice-interprète sur tous les titres cette fois-ci ! Un choix, une envie d’être encore plus moi, d’ouvrir la porte de mon intimité musicale aux autres âmes… Une profondeur, une lueur… Des rêves à partager…

Être tout simplement soi, avec ses défauts et ses qualités… Montrer sa vision de la vie en espérant apporter un petit quelque chose de bon à ceux qui veulent bien l’écouter.

« Ton énergie !  » est très spirituelle… Le reflet de mon âme. J’aime les gens, j’aime chanter, écrire, composer, partager… J’ai eu envie d’envoyer des ondes positives avec des parfums qui ont bercé mon enfance. La Bretagne, Quiberon… Un message universel qui marie la nature et la musique.

« Mon Monde ! » est une chanson profonde malgré ses airs légers… Le monde réel n’est pas toujours beau, alors, parfois, il est bon de se mettre dans sa bulle… Je dévoile cette bulle, ma bulle et en même temps j’invite les gens à m’y rejoindre. Utopiste ? Non, rêveuse consciente !

Où pourrons-nous venir te voir chanter cet été et quelle sera ton actualité de la rentrée ?

Pour l’instant, je ne fais que des concerts privés et quelques scènes associatives. J’ai également donné un concert public à Paris pour la présentation de mon nouvel album au mois de juin. C’était génial, si fort… Un public merveilleux et sucré ! Que ça fait du bien de partager mon petit monde avec toutes ces jolies âmes !

Mon monde: nouveau single de Emilie Smill

Mon monde: nouveau single de Emilie Smill

Début 2016, je ferai une grande tournée, des showcases et des concerts dans toute la France et quelques pays d’Europe, avec mon nouvel album en poche, « Douceurs d’enfance ». Je m’en réjouis d’avance ! Retrouver les gens qui me suivent depuis plusieurs années déjà et rencontrer de nouvelles personnes… Plein de moments uniques à venir… J’en suis sûre !

Ton mot de la fin pour nos lecteurs ?

Je voudrais remercier tous ceux qui croient en moi… Vivre de la musique était un rêve. Ce rêve se réalise depuis plus de cinq ans déjà. C’est très précieux… Merci ! J’espère bercer encore plus de cœurs, apporter de la joie, de l’espoir aux personnes qui écoutent ma musique… La vie est un rêve éveillé qui mérite d’être partagé ! À très vite sur les scènes de France ou sur www.emilie-smill.com ; ou sur Facebook … Plein de smiles ! Bibis.

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview exclusive : Adriana Karembeu se confie à Laurent Amar lors de la soirée « Try Me » à Mougins

Adriana Karembeu

Adriana Karembeu

Lors de la soirée « Try Me 4.0 » au Park Mougins Lenôtre, nous avons eu la chance de rencontrer pour la deuxième fois la belle Adriana Karembeu, jamais avare de son temps lorsqu’il s’agit de défendre de nobles causes, en l’occurrence celle des enfants malades.

C’est donc après une séance photo dans les jardins du Park que nous avons pu interroger Adriana, sur son engagement auprès des deux associations caritatives présentes ce soir-là, « Sourire et partage » et « Les Toiles enchantées », mais aussi pour faire un point sur son actualité artistique.

Bonjour Adriana, c’était important pour toi d’être à nouveau présente à la soirée caritative du magazine « Try Me » ?

Bonjour Laurent, absolument. Même si  aller à ce genre de soirée peut paraître « superficiel », c’est toujours bien d’être solidaire et d’apporter son aide à une belle cause. Grâce à cet évènement « Try Me », j’ai pu rencontrer les directeurs de ces deux associations qui œuvrent pour les enfants, ils sont vraiment formidables.
Ils méritent tout notre soutien car ils font des choses incroyables, chaque jour, auprès de personnes qui souffrent.

C’est comment d’être l’égérie d’Atol les opticiens ?

C’est génial (rires) ! Cela me permet d’apprendre beaucoup de choses sur des  produits qui améliorent le quotidien des gens grâce à des lunettes vraiment efficaces.
De plus,  je ressens une immense fierté d’avoir été choisie par Atol, car cela prouve que je partage les valeurs de la marque et que nous allons dans la même direction.

Comment s’est passée ton émission sur M6, « Recherche dans l’intérêt des familles » ?

C’était vraiment super ! Je regrette tellement que l’émission n’ait pas pu continuer. Nous avons passé des mois à rechercher les personnes, il y avait de vrais journalistes pour mener les enquêtes et retrouver les proches.
Et quel plaisir, quel bonheur, d’apporter de bonnes nouvelles, comme à ce monsieur qui cherchait sa mère depuis soixante ans, et c’est moi en personne qui lui ai dit que nous l’avions retrouvée ! De merveilleux souvenirs !

Laurent Amar et Adriana Karembeu, lors de l'interview.

Laurent Amar et Adriana Karembeu, lors de l’interview.

Tu aides les gens à retrouver leur famille, tu es présente aux évènements caritatifs pour apporter ton soutien, tu es décidément une femme très engagée, presque militante ?

Je n’irais pas jusque là (rires), car j’ai toujours l’impression de ne pas en faire assez, d’être trop égoïste. Malgré tout, ces soirées, ou mon action sur M6, m’aident à me dire que je fais des choses utiles pour aider mon prochain. Mais devenir une femme militante à part entière, j’en rêverais, peut-être un jour, qui sait ?

Tes futurs projets, Adriana ?

Pour l’instant, j’ai toujours mon émission sur France 2 avec Michel Cymes, « Les Pouvoirs extraordinaires du corps humain ». Elle sera diffusée à la rentrée. Pour moi qui ai fait trois années de médecine, cette expérience fut géniale. J’ai appris beaucoup de choses sur le corps humain. J’adore le faire avec Michel qui est un animateur confirmé et très sympathique.
J’ai fait également une fiction pour France 3, j’aimerais tant renouveler l’expérience, c’était le bonheur !
Je reviens de Bordeaux où j’ai tourné un épisode de « Scènes de ménages », pour M6 également, j’ai vraiment beaucoup aimé, en fait, j’adore faire l’actrice (rires).

Ton mot de la fin pour les lecteurs de Stars-media ?

J’espère que tes lecteurs passeront un beau moment en lisant cette interview (rires).

Propos recueillis par Laurent Amar

Joyy sort son nouveau clip, « Parti Party ».

Joyy sur le tournage de son dernier clip "Parti Party". Crédit photo : © Gil Lanzi

Joyy sur le tournage de son dernier clip « Parti Party ».
Crédit photo : © Gil Lanzi

 

Après le succès critique et public de « Graffiti Girl », premier single de la pétillante chanteuse Joyy, la protégée de Lorie Pester, voici donc « Parti Party », deuxième extrait de l’album à venir.

La chanson, écrite et composée par la même équipe que pour « Graffiti Girl » (François Welgryn, Boula, Kim Nguyen, Laurent Jaccoux, ndlr), est accompagnée de son clip vidéo, coréalisé par Lorie Pester elle-même.

On peut y voir une Joyy qui nous invite à faire la fête, la vraie, pareille à celles de notre adolescence.

Le clip commence dans la chambre de Joyy, se poursuit au bord de la mer, la nuit, sur la plage, autour d’un feu, « une Beach party », avec sa bande de copains.
Il se termine par un immense concert de la chanteuse et de ses musiciens devant un parterre de fans déchaînés.

La réalisation du clip est très minutieuse, avec un montage parfaitement réglé et une direction de la photo, notamment pour la séquence qui se déroule en  bord de mer avant la soirée, très intéressante, avec une utilisation de la lumière solaire qui nous transporte directement sur notre lieu de vacances.

Lorie Pester, en plus de sa carrière d’actrice, se lance donc dans la réalisation, et avec talent ! L’excellent clip de Joyy, « Parti Party », nous le prouve.

Nous souhaitons un beau succès à Joyy, une chanteuse qui ne demande qu’à atteindre les étoiles…
Le clip « Parti Party » est disponible ici.

 

Massimo Gargia a exposé ses photos de stars sous le soleil de Monte-Carlo

Massimo Gargia et ses photos de stars.

Massimo Gargia et ses photos de stars.

C’est dans la principauté monégasque que Massimo Gargia exposait ses photos de stars, portraits qui font partie d’une collection unique au monde.
La plupart de ces clichés ont servi à illustrer le magazine « The Best », fondé par Massimo.

Sur les photos que nous avons pu voir, se trouvent des stars internationales telles que Marilyn Monroe, Christopher Reeve, Elizabeth Taylor, Arielle Dombasle et bien d’autres encore.
Mais la plus intéressante, la plus fascinante, c’est sans doute celle de Massimo lui-même, jeune et beau comme un dieu, sortant d’une limousine en compagnie de… Greta Garbo.
Ce cliché a d’ailleurs été vendu lors de l’exposition, mais Massimo n’a pas souhaité en dévoiler le prix.

L’exposition se tenait sous le chapiteau de Fontvieille, en compagnie d’artistes venus également présenter leurs œuvres. Mais ce fut le stand du jet-setter au grand cœur qui remporta la palme du lieu le plus fréquenté, les visiteurs étant intrigués par ces portraits de monstres sacrés.

Ces photos de stars constituent des témoins d’une autre époque, où le show-business baignait dans l’élégance, où les vedettes américaines ou françaises étaient les ambassadrices du glamour et de la sensualité, époque hélas révolue.

L'une des rares photo de Massimo jeune, ici en compagnie de Greta Garbo (en noir).

L’une des rares photo de Massimo jeune, ici en compagnie de Greta Garbo (en noir).

Quel joli cadeau nous fait Massimo en rendant publics ces clichés uniques en leur genre ! Et surtout en permettant leur acquisition par des amateurs de célébrités légendaires.

Stars-media continuera à suivre les actualités, tropéziennes cette fois-ci, de Massimo Gargia tout au long de l’été.
Il est certain que le plus célèbre des jet-setters  saura nous faire rêver encore longtemps.
« Arrivederci,  Massimo ! »

Laurent Amar

La soirée caritative 2015 du magazine « Try Me  » au Park Mougins Lenôtre, les enfants malades mis à l’honneur.

De gauche à droite : Gisèle TSOBANIAN, Hippolyte GIRARDOT, Jelena LOZANCIC, Victoria RAVVA, Jean-Marc GÉNÉREUX, Magali DEPERRIER, Philippe PEYRARD, Adriana KAREMBEU, Xavier BARACHET, Frédéric GALLET

De gauche à droite : Gisèle TSOBANIAN, Hippolyte GIRARDOT, Jelena LOZANCIC, Victoria RAVVA, Jean-Marc GÉNÉREUX, Magali DEPERRIER, Philippe PEYRARD, Adriana KAREMBEU, Xavier BARACHET, Frédéric GALLET

 

Chaque année, en juillet, le magazine « Try Me » et sa directrice de publication, Magali Deperrier, organisent l’une des plus belles soirées mondaines de la Côte d’Azur, afin de mettre à l’honneur des associations caritatives œuvrant pour de nobles causes.

Pour l’édition 2015 de cet évènement prestigieux, ce sont les associations « Les toiles enchantées » et « Sourire & Partage » qui furent invitées par Magali et les deux partenaires officiels de la soirée, Atol les Opticiens représentée par son directeur général, Philippe Peyrard, et ABC/BAC Monaco/Nice/Cannes, par son directeur général, David De Souza.

Notons le discours bouleversant, lors de la conférence de presse précédant la soirée, de Frédéric Gallet, l’un des responsables de « Sourire & Partage ».
Il nous a raconté l’histoire de la petite Johanna, enfant malade dont le rêve était de rencontrer Adriana Karembeu. Son souhait a pu être exaucé et une rencontre fut organisée dans la chambre d’hôpital de la jeune fille… qui décédera peu de temps après.
Nous avons ressenti une grande émotion en écoutant Frédéric, et surtout, nous avons pu constater à quel point ces structures associatives étaient primordiales pour l’enfance en souffrance.

Philippe Peyrard était d’ailleurs accompagné, comme l’année dernière, de la belle Adriana, égérie de la marque Atol, invitée d’honneur et ambassadrice de l’évènement.

Jean-Marc Généreux et Adriana Karembeu

Jean-Marc Généreux et Adriana Karembeu

Nous avons  pu l’interviewer dans le cadre de la soirée.
Les ambassadeurs des deux associations rendirent hommage aux enfants malades, Hippolyte Girardot pour « Les toiles enchantées » et des sportifs de renom comme William Accambray, Victoria Ravva, Élodie Lorandi et bien d’autres encore pour « Sourire & Partage ».

Notons également la présence du facétieux et fort sympathique Jean-Marc Généreux.

Entre deux coupes d’un délicieux champagne Taittinger, des ateliers culinaires furent proposés aux invités par les chefs cuisiniers du Park Lenôtre avec des mets gastronomiques dignes des plus grands.

Cet établissement au décor féerique était le cadre parfait pour ravir les enfants présents ce soir-là, car les vrais VIP aux soirées « Try To Help » du magazine « Try Me », ce sont les enfants malades et leurs parents. « Un carré VIP » leur était d’ailleurs réservé afin qu’ils puissent profiter de la soirée dans les meilleures conditions.

Enfin, et c’est une tradition chez « Try Me », une tombola fut organisée dont les fonds récoltés sont entièrement reversés aux deux associations.
Nous avons pu voir notamment l’adorable petite Paloma remporter un magnifique sac Burberry, généreusement offert par la célèbre marque pour l’occasion.

Nous remercions chaleureusement Magali Deperrier et ses partenaires d’avoir invité Stars-media pour la troisième fois à cette soirée caritative unique en son genre, et surtout pour avoir redonné sourire et espoir aux enfants malades et à leurs parents, car plus que jamais, ils ont besoin de nous.

Laurent Amar

Eurovision 2015. Interview de Lisa Angell, représentante de la France

Nouvel album de Lisa Angell.

Nouvel album de Lisa Angell.

C’est chez Sony Music, à Paris, que l’attaché de presse de la chanteuse Lisa Angell nous a donné rendez-vous pour cette interview.
Nous ne connaissions pas spécialement Lisa à Stars-media, mais nous avions entendu parler, comme tout le monde, de la déception engendrée par le score qu’elle avait obtenu lors de l’Eurovision 2015.
Nous avons pourtant découvert une artiste accomplie, à la voix douce et belle.

Bonjour Lisa Angell. Apparemment, nous avons un amour en commun, la Côte d’Azur ?

Bonjour Laurent. Absolument, dès l’âge de 8 ans, j’ai vécu sur la Côte d’Azur, jusqu’à mon récent déménagement parisien.
C’est une région que j’adore.

À propos de tes collaborations artistiques, j’ai vu que tu avais travaillé notamment avec Serge Lama, Patrick Fiori et Didier Barbelivien. Avec qui t’es-tu le mieux entendue ?

Ma collaboration avec Didier Barbelivien date de longtemps.
Mais pour mon nouvel album, j’ai effectivement travaillé avec Serge Lama, Patrick Fiori, Robert Goldman, Jacques Veneruso et je ne préfère personne, je les aime tous (rires).
Ils ont chacun une place de choix dans mon cœur.

Pourquoi avoir accepté de représenter la France à un concours aussi « casse-gueule » que l’Eurovision ?

Je ne trouve pas que ce concours soit « casse-gueule », bien au contraire.
C’était avant tout  un rêve d’enfant, je l’assume complètement.
De plus, l’Eurovision n’a fait qu’accroître ma notoriété, et pour vendre des disques ou remplir des salles de concert, il faut être connu.
Donc pour moi, cela fut très positif.

Lisa Angell

Lisa Angell

Qu’as-tu ressenti au moment où furent donnés les résultats ?

Évidemment, j’ai été très déçue! Je m’étais tellement investie dans cette aventure… j’étais triste, aussi bien pour moi que pour toute mon équipe. On y avait mis toute notre énergie, mais cela fait partie de la compétition.
Plus jeune, je regardais le patinage artistique ;  très souvent, ceux qui avaient fait des prouesses n’étaient pas les mieux notés, donc voilà, c’est le jeu.

Pourrais-tu nous parler de ton nouvel album ?

Il me correspond. Mon équipe le porte avec moi, je suis très fière et très heureuse de cet album.

Où pourrons-nous venir te voir chanter ?

À Paris, le 28 septembre au théâtre de la Porte-Saint-Martin, en soirée. Venez nombreux !

Ton mot de la fin pour nos lecteurs ?

J’aimerais les remercier d’avoir lu cette interview.
Merci d’avance à tous ceux qui auront la curiosité de découvrir mon dernier album, et de venir me voir sur scène !

Propos recueillis par Laurent Amar

« Coiffure et Confidences » avec Léa François : des rires et des larmes au théâtre Michel.

Affiche officielle: Coiffure et confidences

Affiche officielle: Coiffure et confidences

La solidarité féminine représente quelque chose de fort, l’empathie entre les femmes n’est jamais superficielle, mais toujours sincère.  À la fin de l’excellente pièce de théâtre « Coiffure et Confidences », nous éprouvons une immense tristesse, nous ne vous dirons pas pourquoi, à vous d’aller découvrir ce spectacle de très haute volée.

Mais nous ressentons également de l’espoir, heureusement qu’il y a des femmes en ce bas monde !
Toujours présentes, attentionnées, sensibles, elles sont les héroïnes de la pièce et vous feront vivre un peu plus d’une heure de pur bonheur, avec des rires, mais aussi des larmes.

Grâce notamment aux deux comédiennes principales : l’extraordinaire Elisabeth Vitali et bien sûr la divine Léa François, star depuis presque dix ans de « Plus belle la vie » sur France 3.
Concernant la première, nous savions que c’était une actrice accomplie ; pour Léa, nous attendions avec impatience un rôle à la hauteur de son talent, c’est désormais chose faite avec le personnage de Magalie.

La pièce « Coiffure et Confidences » s’inspire directement du film « Potins de femmes », avec Julia Roberts, Sally Field et Shirley MacLaine, lui-même tiré de l’œuvre théâtrale « Steel Magnolias ».

L’histoire se déroule en Bretagne, dans un coquet salon de coiffure, au début des années 1980.

Les clientes de ce salon, dont font partie Magalie sur le point de se marier, et sa maman, incarnée par Elisabeth Vitali, vont se livrer à des confidences auprès de la patronne et de sa petite assistante, toutes deux jouées par Marie-Hélène Lentini et Sandrine Le Berre.
Isabelle Tanakil et Ariane Pirie campent deux autres clientes, très pétillantes.

Le personnage de Magalie, interprété avec une justesse rare par Léa François, se trouve au cœur de l’histoire.
Magalie est belle à souhait, amoureuse. Elle décide de se marier. Jusque-là tout va bien.

De gauche à droite: Sandrine Le Berre, Léa François et Elisabeth Vitali.

De gauche à droite: Sandrine Le Berre, Léa François et Elisabeth Vitali. Crédit photo: Franck Harscouët

Mais elle veut aussi, et c’est bien normal, devenir maman, ce qui est loin de plaire à sa mère.
Non par jalousie, comme nous aurions pu le croire, à l’instar d’une certaine Mrs Robinson, mais par crainte pour la santé de son enfant.
En effet, Magalie est fragile, Magalie est malade, et une grossesse risquerait de l’affaiblir encore plus.

Au fil de la pièce et des plaisanteries de tout ce joli petit monde, dans ce salon de coiffure comme hors du temps, le drame se fait sentir, de plus en plus près, plus palpable, jusqu’à la scène finale, bouleversante.
Préparez les mouchoirs, vous ne repartirez pas indemne du théâtre Michel !

L’unique décor de la pièce, qui représente le salon « Thérèse Beauty » car tel est son nom, est l’œuvre d’Olivier Prost.
Autant vous dire que le travail réalisé est magistral, d’une richesse rarissime au théâtre. On a vraiment l’impression d’être au cœur de ce salon et d’écouter les conversations des employées et de leurs clientes.
Bravo à toutes les comédiennes pour avoir su donner vie à une histoire si drôle et si triste à la fois, mais aussi à Dominique Guillo pour la qualité de sa mise en scène !

En effet, diriger six personnages sur un seul décor, avec des allées et venues incessantes qui rendent l’ensemble du spectacle très dynamique, en alternant les scènes intimistes avec les scènes de pure comédie, s’avérait un challenge assez compliqué, relevé avec brio.

Ne ratez pour rien au monde « Coiffure et Confidences », actuellement au théâtre Michel à Paris, du mercredi au samedi à 21 heures ! Cette pièce de théâtre remarquable vous fera passer par bien des émotions.
Plus d’informations en cliquant ici.

Laurent Amar

Interview de Laurent Puons, président du Festival de Télévision de Monte-Carlo.

Laurent Puons, président du Festival de Télévision de Monté-Carlo

Laurent Puons, président du Festival de Télévision de Monte-Carlo

 

La 55e édition du festival de Télévision de Monte-Carlo s’annonçait dantesque, elle l’a été.
Grâce tout d’abord à un plateau de stars internationales à faire pâlir n’importe quel autre évènement de ce genre, mais aussi au cadre, sublime, de la Principauté monégasque.

Laurent Puons, Président du Festival depuis 2012, en est le grand artisan.
C’est maintenant une tradition chez Stars-media, nous avons interrogé Laurent afin de faire le bilan de l’édition qui vient de s’achever, tout en rêvant déjà à celle de l’année prochaine.

Bonjour Laurent Puons. Quel bilan tirez-vous de cette édition 2015 que l’on devinait très prometteuse ?

Bonjour Laurent, le bilan est très satisfaisant dans le sens où nous avons fait une superbe ouverture, avec, pour la première fois en maîtresse de cérémonie, la Princesse Charlène.

Nous avons pu programmer une projection de très haut niveau avec l’avant-première de la série « Empire » qui est un véritable phénomène aux  États-Unis avec 18 millions de téléspectateurs sur un seul épisode…
Lors de la cérémonie d’ouverture il est également de tradition de présenter les jurys qui étaient cette année encore de grande qualité, avec des présidents acteurs ou producteurs reconnus aussi bien par les professionnels que par le grand public.
Et pour finir, toujours dans le cadre de cette cérémonie officielle, la Princesse Charlène a remis la Nymphe de Cristal  à Patricia Arquette pour récompenser l’ensemble de sa carrière.

Comment réussissez-vous à fédérer autant de stars mondiales de la télévision autour du Festival de Monte-Carlo ?

C’est un travail qui date de plusieurs années. De plus, Monaco occupe une place internationale et le Prince Albert est le Président d’Honneur du Festival ; en termes d’image, c’est très important.
Enfin, mon équipe et moi mettons tout en œuvre, à chaque édition, pour obtenir un véritable vivier de talents. Les vedettes savent qu’elles auront l’opportunité d’assurer leur promotion et celle de leur programme, rencontrer des professionnels du secteur et passer du bon temps en Principauté.

Ne craignez-vous pas que ce soit  à chaque fois les mêmes séries qui remportent les « Nymphes d’Or » ?

Absolument pas ! La force du Festival de Télévision de Monte-Carlo réside avant tout dans le fait qu’il s’agit d’une compétition internationale. Nous ne couvrons pas seulement les programmes américains, mais aussi ceux d’Europe, et du monde entier.
Chaque année, comme vous avez pu le constater, ce ne sont pas uniquement les séries américaines qui s’imposent.

Pour cette édition, par exemple, la série italienne «  Gomorra » a raflé deux prix. Le film TV anglais « Marvelous » a tout remporté et la série americano-suédoise « Welcome to Sweden » est repartie avec la Nymphe de la Meilleure Série TV Comédie Internationale.
De nombreux programmes européens furent représentés au festival. Cela prouve bien que la production de l’Europe est de grande qualité. Mais il faut compter aussi avec l’Asie et l ‘Australie, notamment.

Comment furent perçues les séries françaises cette année ? Ont-elles tenu la dragée haute aux productions internationales ?

Elles n’ont pas gagné de prix, en revanche certaines d’entre elles ont été nommées, ce qui est déjà remarquable au regard de la qualité des programmes en compétition.
Une chose importante : j’ai changé le fonctionnement de la compétition cette année. Nous avons désormais deux niveaux de présélection : tout d’abord par région, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe de l’Est, Europe de l’Ouest, Asie, etc…. pour déterminer les meilleurs programmes de chaque partie du monde ; ensuite, une présélection globale qui permet de définir les nommés.

Combien de séries ont-elles été visionnées par les différents jurys pour cette édition 2015 ?

Au fil des éditions, j’ai choisi de travailler sur la qualité, plutôt que sur la quantité. Avant, nous avions entre neuf et douze programmes nommés par catégorie. Aujourd’hui,  il y a entre quatre et six, c’est amplement suffisant.

Inclure au sein de cette édition 2015 le « Content & Multiscreen  Experience » veut-il dire que la smart TV et son écosystème font désormais partie du Festival de Monte-Carlo ?

La création de cet événement montre que le Festival de Télévision de Monte-Carlo vit avec son temps, et sait s’adapter aux évolutions technologiques de l’industrie télévisuelle, notamment avec les nouvelles tendances dans la création, la distribution et la diffusion de contenus.

Je voulais également introduire sur ce forum une notion de rencontres et d’échanges entre les professionnels du secteur.
Le Festival de Télévision de Monte-Carlo a toujours eu cette image d’un évènement très glamour. Il était important d’offrir une chance au networking BtoB afin que les participants puissent nouer des contacts et faire du business.
Beaucoup de producteurs, de réalisateurs, de professionnels de l’univers de la télévision sont présents sur le festival et grâce à ce forum, ils peuvent aussi bien parler ensemble des problématiques rencontrées quotidiennement, que des opportunités émergentes dans leur domaine.

Des infos sur l’édition 2016 ?

Vous nous suivez maintenant depuis longtemps, Laurent, vous savez que je dirige le festival depuis 2012. Chaque année, j’essaie de faire mieux. Je pensais que, en 2014, notamment avec Jerry Bruckheimer et les stars qui l’accompagnaient, il serait très difficile de faire plus. Et pourtant, en 2015, nous avons fait mieux.
L’objectif pour 2016 sera donc de faire encore mieux… Nous vous donnerons des infos très bientôt au sujet de la prochaine édition.

Propos recueillis par Laurent Amar

 

 

 

 


Grégory Bakian sera en concert le 21 juillet prochain à Saint-Mandrier-sur-Mer.

Grégory Bakian en concert à Saint-Mandrier-sur-Mer, le 21 juillet

Grégory Bakian en concert à Saint-Mandrier-sur-Mer, le 21 juillet

 

Le talent de Grégory, sa voix puissante et opératique, son émotion à fleur de peau et son répertoire qui ne cesse de s’étoffer, ont attiré l’attention de Jacques Villeneuve, Champion du Monde de Formule 1 en 1997 et, de l’ancien footballeur international, Emmanuel Petit, deux de ses nouveaux producteurs…

Accompagné de ses musiciens, Grégory Bakian se produira à Saint-Mandrier-sur-Mer, le 21 juillet prochain Place des Résistants, il reprendra quelques-uns de ses titres et revisitera également quelques grands classiques de la chanson Française…

Entre chanson et pop/rock, entre fragilité et puissance, Grégory continue de poser ses marques.

Nous sommes d’ores et déjà impatients de nous rendre à Saint-Mandrier-sur-Mer pour écouter et voir chanter celui que avions appelé à stars-media: « le chanteur à la voix de velours ».

L’équipe de Polo Charriol remporte « l’Open des Dames », en présence de son ambassadrice, Marie-Olga Charriol, et de Célyne Durand

De gauche à droite : Bonny Ahnine, Marie-Olga Charriol, Celyne Durand et la capitaine Emmanuelle Morandi.

De gauche à droite : Bonny Ahnine, Marie-Olga Charriol, Celyne Durand et la capitaine Emmanuelle Morandi.

Le mercredi 24 juin, l’ambassadrice des bijoux Charriol, Marie-Olga Charriol, a réuni ses invités au Polo club de Paris pour assister à un match pas comme les autres.
En effet, il s’agissait d’une rencontre importante, car l’équipe Charriol était finaliste de « l’Open des dames », compétition très prisée de ce sport si élégant.

Lors d’un délicieux cocktail, auprès de la ravissante Célyne Durand, invitée par Marie-Olga à porter les bijoux de la  marque spécialement pour l’occasion, nous avons pu assister à un match exceptionnel de l’équipe Charriol, avec à la clé une victoire bien méritée.

Sous un grand soleil, dans cet endroit idyllique que constitue le Polo club de Paris situé au bois de Boulogne, Célyne Durand a été photographiée en compagnie de Marie-Olga Charriol et des autres invités.
Stars-media est très heureux d’avoir pu assister à cette finale, et soutenir ainsi les joueuses de l’équipe Charriol, avec son ambassadrice « chic et charme » Marie-Olga.

Laurent Amar