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Archive pour septembre 2015

Rencontre avec Louise Bourgoin à Brides-les-Bains

Louise Bourgoin dans "Je suis un soldat" Crédit photo: (c)Christophe Brachet-Mon Voisin Productions

Louise Bourgoin dans « Je suis un soldat »
Crédit photo: (c)Christophe Brachet-Mon Voisin Productions

Cela faisait longtemps que nous voulions interviewer la ravissante Louise Bourgoin.
Ex-Miss Météo de Canal, Louise a parfaitement su amorcer un virage à 180 degrés en devenant une comédienne de renom, mais surtout de talent.

C’est lors du Festival du film francophone à Brides-les-Bains que nous avons fait connaissance avec Louise, et nous avons pu l’interroger sur son expérience de Miss et sur sa carrière d’actrice, avec notamment son rôle dans « Je suis un soldat » réalisé par Laurent Larivière et présenté à Brides. Un film beau, implacable et viscéral. Interview:

Bonjour Louise, vous attendiez-vous à devenir une comédienne aussi sollicitée, après avoir été la Miss Météo star du « Grand Journal  » ?

Bonjour Laurent, merci beaucoup, c’est très flatteur. Très sollicitée, je ne dirais pas cela, mais j’ai la chance de me voir proposer des rôles différents au fil des années. Cela me permet ainsi d’élargir mon registre de comédienne, ce qui n’est pas pour me déplaire (rires).

Que pensez-vous des Miss qui, après votre départ, se sont succédé au « Grand Journal  » ?

Je les ai toutes trouvées formidables. J’ai beaucoup d’empathie envers les Miss Météo, car c’est un travail très difficile, plus dur que celui de comédienne.
Il faut savoir garder son sang-froid, on est chaque soir en direct devant des millions de personnes. J’écrivais mes textes au quotidien. Certaines Miss Météo avaient des auteurs, mais celles qui, comme moi, n’en avaient pas, je pense à Doria Tillier ou Charlotte Le Bon, je les admirais, car cela n’était pas évident du tout.

Louise Bourgoin et Laurent Larivière à Brides Les bains

Louise Bourgoin et Laurent Larivière à Brides Les bains

Il faut également savoir se renouveler, surtout lorsqu’on reçoit plusieurs fois les mêmes invités, comme les hommes politiques. Ce n’était pas toujours simple d’avoir des choses à dire sur eux.

Face à Jean-Marie Le Pen, vous n’aviez pas voulu faire la météo, pourquoi ?

Je n’avais pas d’idée, tout simplement. J’étais venue sur le plateau en disant que je n’étais pas là, que je ne me sentais pas bien (rires).

Vous connaissiez la station thermale Brides-les-Bains ?

Non, je ne connaissais pas du tout mais je n’ai jamais fait de ski. Je viens de Bretagne, mes étés, je les passais plutôt à la mer ou à l’étranger, pas vraiment à la montagne. Je suis plutôt du genre planche à voile (rires), mais j’aimerais beaucoup apprendre à skier, pourquoi pas à Brides.

Vous êtes plutôt habituée aux comédies, comment avez-vous appréhendé un rôle aussi poignant que celui de Sandrine dans votre nouveau film, « Je suis un soldat » ?

Dans le film d’Axelle Roppert, « Tirez la langue, mademoiselle », je jouais le rôle d’une maman qui a une enfant diabétique et dans « Un beau dimanche », de Nicole Garcia, celui d’une fille à la dérive qui se fait frapper. J’interprète donc des personnages dramatiques depuis quatre ans environ.
Le rôle dans « Je suis un soldat » est le premier écrit entièrement pour moi.
Je me suis sentie particulièrement touchée et valorisée en tant qu’actrice. Et cela m’a donné envie de m’engager encore plus dans le personnage.

Vous n’avez jamais eu de problèmes avec la nudité à l’écran ? Je pense notamment à la scène déshabillée dans « Je suis un soldat ».

Je suis un soldat

Je suis un soldat

Non, pour moi, l’impudeur, ce n’est certainement pas la nudité. C’est plutôt de montrer mon travail artistique, mes dessins, mes poèmes. Mais me mettre nue, ce n’est absolument pas, à mes yeux, un manque de pudeur.

Vous aimeriez faire un blockbuster hollywoodien ?

Pas spécialement, mais pour ma carrière, cela me rendrait plus « bankable » en France et me permettrait un panel de rôles plus grand, plus intéressant.
Je recevrais beaucoup plus de scripts si j’avais une visibilité à l’internationale.
Mais je ne me fais pas d’illusions, les Françaises dans les gros films américains ont toujours des petits rôles, car les Américains ont suffisamment d’actrices talentueuses.

Mais effectivement, les retombées en France que peut avoir un tel rôle ne sont pas négligeables.
J’ai un agent aux États-Unis, je ne désespère pas, cela finira bien par arriver (rires).

Avec quel réalisateur en France aimeriez-vous tourner ?

Arnaud Desplechin.

Votre mot de la fin, chère Louise, pour mes lecteurs ?

Allez tous voir « Je suis un soldat », qui sortira en salle le 18 novembre !

Propos recueillis par Laurent Amar

Le champion de poker Daniel Negreanu prête son image à la PETA pour la cause végane

Daniel Negreanu

Daniel Negreanu

Daniel Negreanu est un champion mondial de poker, il a remporté 6 fois le tournois du WSOP (World Series Of Poker), et deux fois l’EPT (European Poker Tour). Il est d’ailleurs réputé pour être l’un des meilleurs joueurs qui existe. Dans un univers assez masculin il est aussi connu pour être végan, c’est à dire qu’il ne mange ni viande, ni produits issus des animaux (œufs, lait…), mais aussi qu’il n’utilise aucun produit testé sur les animaux, pas de cuir, rien qui provienne d’eux ou d’une souffrance imposée.

Il en fait d’ailleurs une philosophie de tous les jours, et c’est donc sans surprise qu’il se moque de son activité de joueur de poker pour mieux faire avancer sa cause avec cette affiche de la PETA « VEGAN ? You bet. » / « Végan ? Chiche.».

Le « Kid Poker » a d’abord commencé par être végétarien et a évolué vers le véganisme quelques années plus tard. Il travaille actuellement avec James Cameron sur un projet de documentaire traitant du mythe qui voudrait que les vrais hommes mangent de la viande. Et oui, à ses débuts de joueur de poker à Las Vegas, il participe au cliché du joueur de poker viril en mangeant presque exclusivement des burgers et des steaks, des frites, de la bière… En 1998, il devient le plus jeune joueur du monde a remporté le WSOP, il a 21 ans.

Et pourtant, il sent déjà que ce n’est pas un régime qui lui convient. Il souffre de problèmes intestinaux, et au lieu de le reprocher à l’alcool, il décide de changer sa consommation de viande.

Daniel Negreanu

Daniel Negreanu

Mais être végétarien en tournoi est dur car il n’existe pas vraiment de choix à part la pizza margarita précise t-il. Il commence alors à se lancer dans des recherches sur la nutrition, cherchant des astuces auprès de son entourage et de professionnels, voir même d’autres joueurs de poker pros qui connaissent les mêmes troubles digestifs.

Aujourd’hui, Daniel Negreanu n’est plus moqué par ses compères du milieu, ils sont nombreux à lui demander des conseils pour changer d’alimentation. Avec ses gains, il peut se permettre d’acheter les meilleurs produits et il peut manger de manière variée peu importe où se trouvent ses tournois dans le monde (enfin lorsque les hôtels le laisse garder sa nourriture dans sa chambre ce qui n’est pas toujours le cas).

Il fait même gouter ses paniers repas aux collègues autour de la table de poker et remporte un franc succès. Son régime végan semble donc correspondre à ses besoins corporels, mais aussi à sa philosophie environnementale. Il explique dans une interview en anglais pour le site Munchies que la façon dont les animaux d’élevage sont traités se rapproche d’un holocauste.

Daniel Small

Daniel Small

Il rappelle aussi qu’il n’essaie pas de pousser au véganisme en particulier mais qu’il est souvent consulté pour donner son avis et qu’il pense surtout qu’il faut manger sainement. Une chose est sûre, avec son esprit stratégique, sa capacité de persuasion, et sa combativité, la PETA ne pouvait pas trouver de porte-parole plus adapté.

Ingrid Chauvin et Francis Huster réunis dans « Avanti! » actuellement à Paris.

 

AVANTI avec Francis Huster et Ingrid Chauvin

AVANTI avec Francis Huster et Ingrid Chauvin

 

La rédaction de Stars-media est heureuse de vous présenter la pièce « Avanti ! » qui réunit actuellement Ingrid Chauvin et Francis Huster au théâtre des Bouffes Parisiens.

Voici la bande-annonce : https://youtu.be/awvFMVgF7xM

« Avanti ! », comédie romantique et délicate, baignée d’humour, éclairée par l’ironie gouailleuse et tendre des italiens, entraîne sous le soleil de Rome, Georges, un businessman américain puritain et Alison, une jolie comédienne anglaise, sur les traces de leurs parents décédés dans un accident de voiture.

Article complet prévu début Novembre sur stars-media ou le Huffington Post.

Laurent Amar

Metal Gear Solid 5 « The Phantom Pain »: l’héritage Kojima.

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Jaquette officielle PS4

MGS 5 démarre avec une incroyable évasion d’un hôpital chypriote appartenant à la Grande- Bretagne. Snake, héros emblématique de la saga Metal Gear, se réveille d’un coma long de neuf années.
Il a perdu le bras gauche lors de sa précédente aventure, remplacé par une prothèse, ce qui en fait ainsi le premier « homme augmenté » de l’Histoire.
Hideo Kojima est un producteur de jeux hors pair, mais aussi un réalisateur de talent.

La première séquence de MGS 5 où l’on voit Snake, aidé par son frère d’armes Ocelot, s’évader de l’hôpital alors qu’un commando d’élite est à sa poursuite afin de l’abattre, est tout simplement magistrale.
Sans parler de l’apparition, dès le début du jeu, de deux personnages clés, l’homme de flamme et surtout la femme volante, telle un fantôme.

L’action de Metal Gear Solid 5 se situe en 1984 et c’est alors l’Afghanistan, lors de l’invasion soviétique, que Snake devra infiltrer dans le but de se venger de Cipher, organisation crapuleuse, principale cause de son long coma.
Le jeu vous proposera tout d’abord de découvrir la plate-forme pétrolière Mother Base, votre quartier général, que vous pourrez faire évoluer, en fonction des items ramassés au cours du jeu. Vous pourrez également exfiltrer des combattants ennemis que vous aurez assommés ou endormis sans les tuer, en les attachant à des ballons.
Cette mise en bouche terminée, passons aux aspects techniques du jeu.

Les graphismes :
Kojima a fait dépenser beaucoup d’argent à Konami afin de mettre au point un moteur graphique révolutionnaire entièrement adapté aux consoles de nouvelles générations, la PS4 et la XBOX One : le Fox Engine. Autant le dire, celui-ci fait des merveilles. Les plaines d’Afghanistan sont ici reproduites avec une fidélité déconcertante, presque troublante. En effet, le gigantisme de ce pays, trois fois grand comme la France, est parfaitement rendu. La géologie est saisissante de réalisme, surtout en journée. Car MGS 5 gère aussi le cycle jour/nuit, ainsi que les phénomènes météorologiques inhérents à ce pays dévasté par la guerre. Vous pourrez aussi couper à travers champs, la carte à explorer s’avère gigantesque.

Snake

Snake

L’animation :
Là aussi, c’est du travail d’orfèvre.
Kojima est un perfectionniste et cela se voit. L’animation sur PS4, machine sur laquelle a été réalisé le test, n’est presque jamais prise en défaut, même si des dizaines de soldats soviétiques vous font face avec du 60 images/seconde tout en proposant une image en 1080 P.

La traversée des passages afghans, en véhicule, à cheval ou par les airs avec un hélicoptère de soutien, est d’une fluidité exemplaire. Le jeu devient alors contemplatif, on prend un réel plaisir à voir défiler les montagnes et les chemins escarpés d’Afghanistan. L’animation des personnages est parfois un peu raide, mais le travail est de qualité dans l’ensemble. Mention spéciale aux explosions, très réalistes !

La durée de vie :

La durée de vie de MGS 5 est immense, nous n’avons terminé que les dix premières missions, aidant grandement à l’apprentissage du gameplay, et seulement 6 % du jeu ont été effectués.
De plus, il y a les missions secondaires, pas franchement indispensables, mais si vous êtes totalement happés par l’univers de Metal Gear Solid 5, vous les accomplirez avec plaisir, ne serait-ce que pour vous promener encore un peu dans les contrées hostiles afghanes.

Snake

Snake

En conclusion:
MGS 5 est un véritable must, une douce friandise sous la forme d’un immense blockbuster vidéo-ludique.
Hideo Kojima a réussi une fois de plus à nous emmener avec lui dans son univers si particulier. La mauvaise nouvelle dans tout cela est que ce grand monsieur, suite à un changement radical de stratégie chez Konami, qui souhaite délaisser la production de triple AAA pour se concentrer sur les smartphones, a décidé de quitter l’éditeur japonais avec pertes et fracas.

Le perdant n’est pas le gamer, Kojima a sans doute déjà un autre éditeur qui souhaiterait l’embaucher, non le perdant, c’est Konami. Laisser partir un artiste pareil, même s’il coûtait cher, se révèle risqué.
Nous le regrettons, mais qu’importe, Kojima laisse en héritage ce dernier chef-d’œuvre d’infiltration et d’action.
Alors ne ratez pas MGS 5.
Note de la rédaction : 18/20

Prix public : 70 euros
Disponible sur : PS4/PS3/XBOX ONE/XBOX 360/PC
Éditeur : KONAMI

Laurent Amar

Rencontre avec Francis Lapp, fondateur des bateaux Sunreef, au Yachting Festival 2015 à Cannes

Le Blue Belly

Le Blue Belly

C’est Noël avant l’heure : le célèbre constructeur des yachts Sunreef invite Stars-media à découvrir la dernière merveille, le yacht de 60 mètres « Blue Belly », créé par le marin renommé, Laurent Bourgnon. Nous avions rendez-vous à 8 h 30 au port de Cannes, lors de l’évènement mondial indispensable à tous les admirateurs de bateaux de luxe, le Yachting Festival ou « Boat Show » pour les intimes.

En arrivant, on se rendit vite compte que Sunreef fait tout en grand, même leur stand. En effet, un véritable salon d’extérieur, avec canapé et bar, avait été installé sur le quai, juste devant le « Blue Belly ». Et c’est à ce moment que la ravissante Karolina Paszkiewicz, responsable de la communication chez Sunreef, nous invita à prendre place au plus vite sur ce joyau des mers. La croisière allait commencer.

Nous partîmes donc directement faire une balade en mer jusqu’aux îles de Lérins, afin de découvrir ce fameux « Blue Belly ».
L’innovation majeure dans ce bateau ultramoderne, outre bien sûr la technologie Sunreef qui permet une navigation d’une stabilité stupéfiante malgré les quelques vagues, réside dans la décoration intérieure.

En effet, afin de répondre à la demande de leur client, les décorateurs de Sunreef ont complètement ouvert le salon principal pour en faire un véritable open space, ce qui donne une impression étonnante de liberté aux passagers, avec un espace très épuré, mais toujours avec le summum du confort.

Laurent Amar et ses confrères journalistes

Laurent Amar (au centre en chemise blanche)

La chambre, soit la master cabine, n’est pas en reste, avec une salle de bains et des WC installés dans la même pièce, mais séparés par une baie vitrée, transparente ou non, selon le choix du client. On en rêve déjà. Dernier détail, sur le « Blue Belly », prévu pour des croisières courtes, sur des mers calmes, le poste de pilotage a été placé à l’étage, libérant ainsi de l’espace pour les passagers à l’intérieur de la cabine principale. Simple mais tellement logique et pratique !

Nous ne pourrons pas décrire toute les particularités de ce nouveau bateau, en revanche nous vous proposons de découvrir l’homme derrière tout cela, un entrepreneur d’exception, Francis Lapp, spécialiste du bâtiment, et surtout grand admirateur des belles choses. En 2002, il décida de fonder Sunreef et de réaliser ainsi des navires d’un luxe et d’une beauté rarement atteints.
N’oublions pas le Cocktail Annuel sur le quai Sunreef avec de la musique live, de délicieuses boissons rafraîchissantes et sophistiquées, et plus de 300 invités. Nous étions là bien évidemment.
Mais c’est juste après la croisière que Francis a accepté de répondre à nos questions.
Interview:

Bonjour Francis Lapp, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent. Je suis fondateur et président du chantier Sunreef Yachts – leader mondial du catamaran de luxe personnalisé. Je suis né en Alsace mais depuis 20 ans ma vie professionnelle et personnelle est faite en Pologne.   Je mène Sunreef depuis 2002 – c’est alors que j’ai loué le premier espace de production sur le chantier historique de Gdansk sur la cote baltique. En 2003 moi même et quelques ingénieurs passionnés avons mis à l’eau le premier catamaran  Sunreef – une unité à voile de 74 pieds. Celle-ci est partie à la conquête des mers mais a su conquérir les âmes des clients aussi.  A ce jour nous avons mis à l’eau près de 90 unités.

Pourquoi avoir décidé de fonder la société de construction de yacht Sunreef ?

Laurent Amar et Francis Lapp le jour de l'interview.

Laurent Amar et Francis Lapp le jour de l’interview.

Ma passion pour le yachting, ou plutôt pour les multicoques a débuté en Pologne. C’est là, sur un lac non loin de Varsovie que j’ai pour la première fois essayé un catamaran. Après cette expérience j’ai acheté mon premier yacht (et un autre par la suite) pendant la foire nautique de Paris. J’ai mis mes bateaux en location par le biais de ma société Sunreef Travel à Madagascar.

Cette offre de charters a bien suscité l’intérêt des clients. En même temps j’ai remarqué que le besoin se faisait ressentir pour une vraie prestation de luxe. Les bateaux que j’avais mis en charter n’étaient pas assez luxueux et l’offre du marché ne correspondait tout simplement pas à mes attentes. Avant Sunreef personne n’avait réalisé de vrais designs élégants sur des catamarans.

C’est comme-ça que j’ai décidé de démarrer ma  propre production.  Pourquoi j’ai décidé de me lancer dans le multicoque en particulier? Je savais depuis toujours que les multicoques étaient l’avenir de l’industrie. Les catamarans offrent des avantages comme la stabilité (grâce à deux coques indépendantes), ou un espace habitable étendu – doublant parfois celui que l’on retrouve sur des monocoques de longueur équivalente.  Ces avantages, accompagnés du design sur mesure font des catamarans Sunreef des véritables villas flottantes.

Comment avez-vous réussi à autant vous démarquer de la concurrence ?

Depuis le début j’avais une vision claire de ma société et de mon produit. J’ai misé sur la construction des unités personnalisées et entièrement adaptées au besoins des clients. Dans le monde du multicoque, nous sommes le seul chantier à pouvoir faire ceci. Chez Sunreef le client contrôle le processus de construction dans toute son étendue et participe activement au choix des matériaux et équipements.

Le Blue Belly et le stand Sunreef sur le port de Cannes.

Le Blue Belly et le stand Sunreef sur le port de Cannes.

Nous avons aussi l’avantage d’avoir nos  espaces de production, les bureaux d’études et ateliers sur un seul site. Aucune étape de la production n’est sous-traité, nous pouvons ainsi réagir rapidement aux évolutions des projets et les réaliser dans des courts délais.

Pourriez-vous nous parler de votre nouveau navire, le Blue Belly ?

Blue Belly est le premier 70 Sunreef Power disposant d’un salon de type open.  Cet aménagement a été conçu à la demande du propriétaire souhaitant étendre l’espace de vie pour accueillir amis et famille à bord.  La station de navigation a été installée uniquement sur le flybridge du bateau, la salle de bain propriétaire est équipée d’un système magic glass – une vitre que l’on peut opacifier en appuyant sur un bouton.  Le cockpit du bateau comprends une plate-forme hydraulique pour lancer le jet ski. Les couleurs claires de l’intérieur et le matériaux choisis évoquent l’esprit d’une maison au bord de la mer.

Quels sont les futurs projets en cours chez Sunreef ?

Nous travaillons en ce moment sur une ligne de catamarans à voile et à moteurs, que nous présenterons en 2016. Je peux dire pour le moment que nous en avons vendu 5 avant même la première officielle du bateau.

Votre mot de la fin cher Francis ?

Merci pour votre visite sur notre stand et nos yachts exposés au Cannes Yachting Festival. Comme chaque année, ce festival est pour nous l’un des éventements les plus importants. Nous nous préparons toujours minutieusement afin d’assurer une présence de qualité.

Laurent Amar

Natasha St-Pier nous dévoile son nouveau clip: « Tous Les Acadiens »

Après avoir présenté le titre « Cap Enragé » avec Roch Voisine, Natasha St-Pier dévoile le clip de son premier single « Tous Les Acadiens », à voir ici : https://youtu.be/T-TBh5qelxY

Celui-ci se déroule dans un décor des plus champêtres où Natasha St-Pier est mise en scène plus radieuse que jamais entourée d’amis et d’enfants.

Ses origines acadiennes sont mises à l’honneur tout au long de son album « Mon Acadie » (région du Québec dont elle est originaire) qui paraîtra le 2 Octobre, et sur lequel nous pourrons retrouver Michel Fugain, Grégoire, Tony Carreira, Natasha est toujours aussi belle et talentueuse, nous vous laissons admirer son nouveau clip ainsi que ses photos ci-dessous.
Bon visionnage.

La rédaction

Natasha St-Pier

Natasha St-Pier

Natasha St-Pier

Natasha St-Pier

Natasha St-Pier

Natasha St-Pier

Coup de cœur: Le retour d’Indila en duo avec H Magnum dans « Garde l’équilibre ».

"Garde L'Equilibre" H magnum et Indila

« Garde L’Equilibre » H magnum et Indila

Stars-media.fr vous présente le nouveau clip de H Magnum, « Garde l’équilibre », en collaboration avec la belle et talentueuse Indila:  https://youtu.be/j4Uy1GNge18

Ce single est le 3ème extrait de « Gotham City », nouvel album de H Magnum dont la sortie est prévue pour le 30 octobre 2015. Le clip de ce tube, aux sonorités latines et pop urbaines, présente les deux artistes réunis sur des paysages magnifiques de Cuba.

Précisons enfin qu’à stars-media, nous avons une affection toute particulière pour Indila, sa voix, ses mélodies et surtout sa personne. Nous eûmes l’occasion de la rencontrer lors des Prix Talents W9 2015, elle fut d’une gentillesse et d’une simplicité à toute épreuve.

Le refrain qu’elle chante dans « Garde l’équilibre » nous fait immédiatement reconnaître son style inimitable.

Il était donc tout à fait normal de vous faire découvrir sa nouvelle prestation, dans cette très jolie chanson de H Magnum.

Laurent Amar

Marie Gillain met les bébés du monde entier à l’honneur sur la chaine Voyage

Marie Gillain

Marie Gillain

A partir du 1er octobre, tous les jeudis à 21h30,  la chaîne VOYAGE vous propose une aventure humaine au cœur de la vie avec la saison 2 de « 4 bébés par seconde », une collection de dix films inédits ou les téléspectateurs vont suivre le quotidien des professionnels de santé de 4 maternités à travers le monde : à Saint-Pierre sur l’Ile de la Réunion, à Hambourg dans le nord de l’Allemagne, à Melbourne en Australie.
Mais également au Vietnam, ou pour la première fois des caméras ont été autorisées à filmer dans une maternité à Ho chi Minh Ville.

Ces médecins, sage-femmes et puériculteurs vont nous faire découvrir leurs différentes missions, et partageront leur ressentis, leurs joies et leurs peines. Ces professionnels, parvenus chacun à des moments différents de leur carrière et de leur vie nous dévoilent leurs histoires, toutes liées par un même événement : la venue au monde d’un enfant.

Pour accompagner les téléspectateurs dans ce voyage inédit,  la comédienne et maman Marie Gillain raconte les naissances à travers le monde, introduisant et narrant chacun des 10 épisodes portant chacun sur une vision différente : la naissance d’un père, les naissances à haut risque, le rôle des sage-femmes ou encore les méthodes alternatives d’accouchement, elle nous dévoile tout en douceur et respect ces histoires de naissances du bout du monde.

La rédaction

LUDIVINE SAGNIER et JUDE LAW à l’affiche de la nouvelle création originale de Canal + « The Young Pope »

Ludivine Sagnier

Ludivine Sagnier

La comédienne Ludivine Sagnier est actuellement en tournage aux côtés de Jude Law dans la série « The Young Pope », une nouvelle création originale de Canal +  coproduite par SKY et HBO.

« The Young Pope »  raconte l’histoire scandaleuse des débuts du règne du Pape Pie XIII, né Lenny Belardo, incarné par Jude Law. Un personnage complexe et contradictoire, à la fois conservateur et archaïque et pourtant éperdu de compassion envers les plus pauvres et les plus faibles. Puissant par son pouvoir mais intransigeant face aux courtisans du Vatican. On le verra tour à tour courir le risque d’être trahi par ses plus proches fidèles et pétrifié par la peur de l’abandon, y compris par son propre Dieu.

« The Young Pope »  est une série retraçant l’histoire du Pape Pie XIII, son règne et son ascension dans l’exercice de sa fonction au Vatican. Réalisée par Paolo Sorrentino, le tournage a débuté début août avec à l’affiche un casting de choix. Ludivine Sagnier est Esther, la femme d’un garde suisse et Cécile de France joue le rôle de Sofia qui est en charge du marketing du Vatican. Elles rejoignent également Diane Keaton qui incarne la Sœur Mary, une nonne américaine installée au Vatican.

Le tournage vient de démarrer, nous ne connaissons pas encore les dates exactes de diffusion, mais bien évidemment, nous ne manquerons de vous en informer, surtout si comme nous à stars-media, vous êtes fan de la belle Ludivine et des excellentes créations originales de Canal +.

La rédaction.

Interview de Alexandre Woog, candidat dans « The Apprentice » sur M6.

 

Alexandre Woog Crédit photo: Pierre Olivier / M6

Alexandre Woog
Crédit photo: Pierre Olivier / M6

 

Dans le cadre de notre série de reportages sur la nouvelle émission de M6 « The Apprentice », nous vous proposons le témoignage de l’un des candidats, Alexandre Woog, dont nous sommes impatient de voir la prestation ce Mercredi 9 Septembre à 20H50.

Bonjour Alexandre Woog, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, Je m’appelle Alexandre, j’ai 31 ans, je suis sportif de haut niveau en escrime et également entrepreneur puisque j’ai fondé le groupe E-loue. Nous éditons notamment le site E-loue.com, une plateforme qui permet de tout louer entre particuliers (bricolage, jardinage, vélo, appareil photo, etc.) et qui offre également de la visibilité aux loueurs professionnels. Nous éditons aussi d’autres plateformes internet de location spécialisées comme AutoVoisin (voitures), Sejourning (appartements,), etc.

Tu es candidat dans la nouvelle émission sur M6 « The Apprentice », pourquoi avoir participé à ce projet ?

Je connaissais cette émission aux États Unis et en Angleterre et j’adorais la regarder. Il s’agit d’une « télé réalité » orientée « Business » donc à mes yeux passionnante. J’ai eu l’opportunité d’y participer en France et donc forcément j’ai été ravi. C’est l’occasion pour moi de me tester en repartant à zéro et de me confronter à d’autres candidats. Moi qui aime l’esprit de compétition, ce défi m’a plu. De plus, c’est l’occasion pour moi d’avoir de la visibilité.

Justement, les autre candidats, qu’en as tu pensé ?

Je ne peux pas dire grand chose tant que l’émission n’est pas diffusée, mais à mon sens beaucoup de candidats n’étaient pas à la hauteur, leur niveau était clairement insuffisant. Mais faut-il être bon pour réussir dans ce jeu ? La diffusion qui démarre ce mercredi à 20h50 sur M6 vous le dira !
A contrario, certains candidats m’ont impressionné, ils étaient vraiment excellents et c’est une chance de les avoir rencontrés.

Alexandre Woog Crédit photo: Guillaume Mirand / M6

Alexandre Woog
Crédit photo: Guillaume Mirand / M6

Concernant ta prestation dans The Apprentice, es-tu satisfait ?

Pour moi, seule la victoire est belle donc vous le verrez, si j’ai gagné, c’est que je suis satisfait, si j’ai été éliminé, je suis forcément déçu. En tout cas, je peux vous dire que j’ai le sentiment d’avoir montré ma détermination, ma motivation et ma volonté de réussir.

Quel bilan tires-tu de cette émission ?

L’expérience humaine a été fantastique et je suis donc très heureux d’y avoir participé. Je pense que cette émission rencontrera un beau succès auprès du public. En effet il s’agit d’un entretien d’embauche, ce qui parle à tout le monde : les 30 millions d’actifs en France, les étudiants qui s’apprêtent à entrer dans le monde de l’entreprise, les retraités à qui cela rappellera des souvenirs…je pense vraiment que chacun trouvera un fort intérêt à regarder l’émission.
Enfin, j’espère que tous les candidats auront des retombées positives et des opportunités à l’issu de la diffusion.

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente l’animatrice et productrice Sabrina Fraty

Sabrina Fraty

Sabrina Fraty

Bonjour Sabrina Fraty, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis animatrice de radio pour RTSF93, grâce à mon ami et directeur de programmes Alibi Montana et à M. Djamel Guessoum, même si j’ai du passer trois essais, et j’anime l’émission « Le mag’musique » avec mon directeur de programmes, Christophe Caron, sur idFM Radio (98.0FM). Je travaille également pour ma petite boîte de production (Wishing Well Productions).

Tu as toujours évolué dans les médias et dans le show-business. Pourquoi ce choix ?

Pourquoi ce choix ? C’est ma vie ! Je ne sais faire que ça ! Blague à part, mes parents ont eu la bonne idée de m’inscrire, à l’âge de 4 ans, à l’école nouvelle d’Antony (dont les valeurs sont l’éducation nouvelle, avec une formation artistique). Dès cet instant, le milieu artistique est devenu ma drogue.

Tu es amie avec des célébrités du cinéma, du théâtre, de la télévision, mais aussi de la musique. Quelles sont les stars que tu connais le plus ?

Effectivement, je suis amie avec des célébrités, mais pas seulement, et heureusement ! J’aime les gens et partir à la découverte de ceux qui ne font pas le même métier ! Je me ressource grâce à des personnes qui ne sont pas dans mon domaine ! Faire la rencontre de Boris Mothe, architecte, et Wilfrid Vidaillet, paysagiste, c’est un vrai bonheur ! La personne que je connais le  plus dans le milieu artistique, c’est le chanteur Rachid Taha. Nous sommes amis depuis seize ans.

De même, tu étais très liée avec des membres de la téléréalité. Est-ce toujours le cas ?

Pourquoi parles-tu au passé ? (Rires) ! Il y a quelque temps déjà, effectivement,  j’ai collaboré avec certains, mais j’en garde un très bon souvenir ! Aucun regret ! Je suis très liée à Mickaël Vendetta, c’est comme un petit frère ! Il a beaucoup de cœur et de talent !

Pourrais-tu nous parler de ton émission radio, « L’œil de Sab  » ?

C’est une libre antenne, le mardi, de 22 heures à 23 h 30 sur RTSF93 : www.rtsf93.com  C’est vraiment une émission conviviale et qui permet de faire connaître la véritable personnalité des invités ! Je recherche vraiment un échange qui ressemble davantage à une discussion entre amis.

Tes projets, Sabrina ?

Oh là ! Mes projets? Aïe ! Je suis devenue superstitieuse !  Récemment, je tournais un rôle récurrent pour un programme court, sous la direction d’Ygal Levy. La série se nomme « La rédac en chef « . Je serai peut-être de  retour au théâtre, ma première passion, avec le  même metteur en scène, Ygal Levy.

Ton mot de la fin ?

Merci beaucoup, Laurent, pour cette interview !  Et un dernier mot à tes lecteurs : Suivez-nous sur RTSF93 et idFM Radio (98.FM) ! Vous pouvez assister à nos émissions et gagner beaucoup de cadeaux ! J’embrasse très fort les lecteurs de Stars-media.fr !

Propos recueillis par Laurent Amar

« The Apprentice » sur M6 ou comment décrocher le job de sa vie.

De gauche à droite: Nathalie Cayuela, Bruno Bonnell et Salim Azouzi.

De gauche à droite: Nathalie Cayuela, Bruno Bonnell et Salim Azouzi.

Décrocher le job de sa vie est une chose plutôt difficile en ces temps de crise économique.
Savoir manager une équipe, diriger une force de vente, être capable de monter un projet, le sont tout autant.
M6 et Endemol ont alors décidé de reprendre le concept d’une émission de téléréalité d’un nouveau genre, un « Popstars » version entrepreneuriat.

Bruno Bonnell, capitaine d’entreprise bien connu dans l’univers du jeu vidéo, demandera à 14 candidats, issus de toute culture, origine sociale et formation, de se confronter, face caméra, aux problématiques récurrentes que peut connaître une entreprise en 2015.

Les candidats devront eux-mêmes se choisir un leader, ou plutôt un chef d’équipe, et tenter de répondre le mieux possible aux défis que leur proposeront Bruno Bonnell et ses deux bras droits pour l’émission, Nathalie Cayuela, directrice de la communication, et Salim Azouzi, directeur commercial, collaborateur de longue date du chef d’entreprise.

L’originalité du programme n’est pas de proposer au vainqueur une rondelette somme d’argent ou un voyage sur une île paradisiaque. Non, « The Apprentice » offrira au candidat répondant le mieux aux critères d’excellence de Bruno Bonnell un emploi de « directeur du développement commercial » dans l’une de ses nombreuses sociétés.

Les défis soumis par le boss et ses deux collaborateurs seront des « cas pratiques » et variés, comme préparer et présenter une émission de téléachat, vendre une prestation de pressing, créer une marque de parfum, négocier des produits au meilleur tarif, thématiser un établissement ou même fonder un site de rencontre. À la fin de chaque cas pratique, sous l’autorité de Bruno Bonnell, chaque équipe devra désigner un « maillon faible », candidat qui n’aura pas su apporter les bonnes solutions aux différents problèmes à résoudre. Ainsi, au fil de l’émission, tous les candidats seront éliminés sauf un, le vainqueur, qui décrochera le poste.

Ce système à l’américaine avec « les bons d’un côté, les autres dehors » a de quoi surprendre sur une chaîne française et pourtant, c’est une méthode de recrutement tout à fait originale et surtout passionnante que proposent Bruno Bonnell et son équipe.
En outre, M6, par le biais de cette émission très ambitieuse, et dans le fond, et dans la forme, va contribuer à renouer le lien, très fragile, entre les Français et le monde de l’entreprise.
La récompense par le mérite et l’action, voici ce qu’offre « The Apprentice », diffusée le mercredi 9 septembre, à 20 h 55, sur M6.

Laurent Amar