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Archive pour octobre 2015

La municipalité de Saint-Tropez et Les Arts du Rire vous font leurs déclarations d’humour !

12178127_10208066548002505_82829709_nVéronique Barbe, fondatrice des « Arts du Rire » organise, en collaboration avec la municipalité de Saint-Tropez, le 1er Festival du Rire de Saint-Tropez, qui aura lieu du 22 au 30 Décembre 2015.

Un bien beau cadeau de Noël en somme.

L’inévitable Tex sera le parrain de cette première édition et des humoristes de la région varoise pourront nous régaler de leurs sketchs irrésistibles.

Plus d’informations en cliquant ici.

Flora Coquerel revient sur sa vie de Miss et nous parle du Raid des Alizés 2015.

Flora Coquerel

Flora Coquerel

Bonjour Flora Coquerel, quels souvenirs gardes-tu de ton expérience en tant que Miss France ?

Bonjour Laurent, j’ai passé une année riche en rencontres, nouvelles expériences et découvertes en tout genre. J’ai adoré vivre avec ma valise, découvrir la France et le monde. J’ai eu la chance de faire environs 15 voyages cette année-là dont des destinations de rêve telles que Tahiti, la Nouvelle-Calédonie, les Antilles.. Et des voyages marquant comme mon retour au Bénin, pays d’origine de ma maman.

L’année 2014 restera une année formidable pour moi, et est aussi l’année de naissance de mon association KELINA.

Justement, pourrais-tu nous parler de l’association Kelina, dont tu es la présidente fondatrice ?

J’ai créé KELINA le jour de mes 20 ans, le 14 avril 2014. C’était un acte symbolique pour moi puisque je reprenais le flambeau de mes parents qui ont toujours eu des activités caritatives dans le passé.

KELINA a pour but de développer le secteur de la santé et de l’éducation au Bénin et pour le moment notre projet est de construire une maternité au Nord-Ouest du Bénin à Aledjo. Nous avons déjà les plans, le futur emplacement ainsi que quelques dons de matériels mais nous recherchons toujours activement des fonds pour pouvoir mener à bien le projet et financer sa construction.

Pourquoi avoir accepté de participer à cette première édition du Raid des Alizés en Martinique ?

Je n’ai jamais participé à un raid auparavant, ce sera pour moi une grande première! Je suis joueuse et j’aime les défis, d’autant plus quand à la clef il y a un don pour mon association.
J’ai hâte de commencer l’aventure et je suis prête à me dépasser physiquement et mentalement.
Je tiens également à remercier toutes les personnes à l’initiative de ma venue sur ce raid.

Heureuse de faire ce raid en compagnie de deux autres Miss ?

Très! Surtout parce que Chloé Deher, Miss Guadeloupe 2013 et Marie Reintz, Miss Bourgogne 2013 sont des amies avant tout.
Nous allons former une équipe soudée et tenter d’aller le plus loin possible.

 As-tu des projets à la télévision ou en tant que comédienne à l’instar d’autres Miss ?

Je ne veux pas « faire de la télé pour faire de la télé », mais si une émission correspond à mes passions, aux voyages et à la découverte je ne fermerai pas la porte. Je suis curieuse de nature alors si le projet me plait ce sera une bonne expérience de plus.

Ton mot de la fin ?

J’invite toutes les personnes intéressées par notre projet à faire un tour sur notre site internet http://kelina.fr ou à nous rejoindre sur les réseaux sociaux @assokelina, vous serez les bienvenus!

Merci au Raid des Alizés – Martinique pour leur confiance, je suis très fière d’être la marraine de cette édition et je souhaite bon courage à toutes les participantes!

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente Léa Chevalier et son premier livre, « Être belle ».

Léa Chavalier

Léa Chevalier

 

Bonjour Léa Chevalier, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, bonjour chers futurs lecteurs. Pianiste de formation, je deviens au fil du temps une adepte du développement personnel. Un jour, je me décide enfin à allier travail et passion ; et commence un nouveau métier de coach en image.

Pourquoi avoir décidé d’écrire un premier livre sur la beauté et le bien-être des femmes ?

L’idée d’écrire ce livre me trottait dans la tête depuis longtemps. Comme bien des femmes, je suis obsédée par la beauté. Et comme bien des femmes, je ne réalise pas que je détiens par là même une arme formidable.

Aujourd’hui,  je navigue entre Londres et Paris et je croise chaque jour des adolescentes et des femmes mal dans leur peau. La société nous juge sur notre apparence physique et cela peut être difficile à vivre pour certaines personnes. La beauté reste le plus court chemin entre l’art et l’être humain, alors rendons-lui ses lettres de noblesse et sentons-nous Belles Belles Belles. Si j’ai voulu écrire ce premier livre sur le sujet, c’est qu’il me semble urgent de rappeler aux femmes que les vraies beautés ne sont pas celles d’Hollywood ni celles de nos magazines; mais bien celles qui frappent par la vie et l’amour qui se dégagent de tout leur être.

Les méthodes que vous dévoilez dans votre livre font-elles partie de votre quotidien ?

Pour être honnête avec vous, oui, pour la plupart. Même s’il y a des périodes durant lesquelles j’ai moins envie de prendre soin de moi. En tout cas certaines méthodes sont très utiles pour rétablir un équilibre émotif et mental dans ma vie quotidienne, je pense notamment à la pratique de la respiration alternée.

Le pouvoir de séduction d’une femme passe-t-il obligatoirement par son image?

"Être belle" par Léa Chevalier

« Être belle » par Léa Chevalier

Dans un sens je vous répondrais oui, et dans un autre, non. Le physique est la première chose que l’on remarque chez une personne. Si par son image on envoie un message clair à ceux que l’on rencontre, l’art de séduire, lui, va bien au-delà des apparences.

Une émanation, un rire inopiné, une mèche de cheveux replacée derrière l’oreille, une voix tendre…et encore mille choses qui fascinent et rendent une femme désirable. La preuve : on peut tomber sous le charme de quelqu’un que l’on n’a jamais vu. . Pour moi, le pouvoir de séduction de la femme repose avant tout sur sa confiance en elle et son envie de plaire.

Une bonne hygiène de vie est-elle essentielle chez une femme ? Ou peut-elle s’en passer ?

Une bonne hygiène de vie est primordiale. Je sais que cela fait toujours sourire les plus jeunes filles ; et pourtant, elles aussi seront un jour confrontées à cette réalité : la vie se lit sur les traits du visage et chaque ride qui apparaît dévoile une nouvelle étape de notre histoire. Ainsi, tout le maquillage du monde ne parvient pas à cacher nos peurs et nos angoisses. Si nous voulons rester belles il n’y a pas de miracle : nous devons nous astreindre à une discipline de vie plus rigoureuse.

Après ce livre Léa, quels sont vos futurs projets ?

C’est mon éditeur qui va être ravi de l’apprendre : je commence à écrire un nouveau livre ! Un ouvrage qui parle des femmes que l’on oublie parce qu’elles n’ont plus vingt ans. Des femmes qui sont pourtant encore belles et attirantes, qui nous ont donné de beaux enfants, qui ont encore de merveilleuses années devant elles et qui pourtant ne se sentent déjà plus femmes. Ces « belles de nuit » qui sont toujours si séduisantes, si étonnantes et qui ont tant à nous apprendre ; moi je les aime et je veux leur dédier mon prochain livre. Car elles le valent bien !

Votre mot de la fin ?

(rires) le mot de la fin je le laisse à Confucius qui résume tout dans cette phrase : « Une image vaut mille mots. » Si le physique est la première chose que les gens perçoivent, alors renvoyons au monde la meilleure image de nous mêmes et autorisons-nous à nous sentir les plus belles…

Sportel 2015 : rencontre avec la patineuse artistique Nathalie Péchalat

Nathalie Péchalat copyright Eurosport

Nathalie Péchalat
copyright Eurosport

Lors de l’évènement Sportel, de renommée mondiale, qui fait la jonction entre le monde des médias et celui du sport, nous avons eu la chance de rencontrer l’une des meilleures patineuses artistiques de notre temps, la ravissante Nathalie Péchalat. Elle a bien voulu répondre à nos questions, au Forum Grimaldi, dans la bonne humeur et sous le soleil monégasque.

Bonjour Nathalie Péchalat, qu’êtes-vous venue faire de beau au Sportel 2015 à Monaco ?

Bonjour Laurent, j’aimerais dire tout d’abord que je suis très heureuse de participer à cet évènement unique en son genre qu’est le Sportel , et d’être membre du jury sur la publicité.
Avec mes collègues, je suis venue sélectionner la meilleure publicité sportive.
Même si les délibérations ont été difficiles, ce fut pour moi l’occasion de mêler le monde des médias avec celui du sport, et de voir ainsi l’envers du décor.

Quel regard portez-vous sur votre carrière de patineuse artistique ?

Je suis plutôt heureuse des choix que j’ai faits. J’ai remporté des médailles dans des compétitions européennes et mondiales. Mais ce qui m’importe le plus est d’avoir réussi à dessiner mon parcours comme je le voulais, avec mon partenaire Fabian Bourzat.
C’est-à-dire faire des choix artistiques, des choix d’entraîneurs, des concessions par rapport à mes expatriations et donc mettre mes amis et ma famille en retrait, mais je ne regrette rien. J’ai vraiment la sensation d’avoir été au bout des choses, et comme dans toute carrière sportive de haut niveau,  il y a eu aussi des blessures ou des déceptions. Mais ce fut un parcours riche en émotion et je me dis maintenant qu’il s’est passé beaucoup de choses dans ma carrière.

Quels sentiments vous a laissés votre expérience à « Danse avec les stars » sur TF1 ?

Ce fut une belle expérience, même s’il ne s’agit que d’une parenthèse dans ma carrière professionnelle.
Le tournage n’a duré que trois mois, mais ce fut une bonne transition entre ma vie de compétitrice et ma vie d’aujourd’hui où je me sens beaucoup plus libre, car je peux faire plein de choses différentes.
J’ai accepté « Danse avec les stars » parce qu’il y avait de la danse, des valeurs que j’aime, comme partager le travail avec un partenaire pour créer une œuvre artistique. Je me suis bien amusée, j’ai appris un tas de choses et si c’était à refaire, je le referais.

Du fait de votre grossesse, où en est votre légendaire duo avec Fabian Bourzat ?

Eh bien, j’ai fait mes derniers spectacles avec Fabian en mai dernier. Après, il n’était plus possible de patiner, cela aurait pu devenir dangereux pour mon bébé et pour moi.
Nous n’avons pas l’intention de reprendre notre duo après ma grossesse. Lui a sa vie maintenant à Détroit aux États-Unis et moi en France. Nos emplois du temps ne correspondent pas forcément. Pourquoi ne pas reformer notre duo de façon ponctuelle ? Mais ce n’est pas une priorité pour nous.

Seriez-vous tentée par une carrière d’actrice ? Pourquoi pas aux côtés de votre compagnon, Jean Dujardin ?

(Rires) Non, être comédienne, cela ne m’a vraiment jamais attirée. C’est même un métier qui me ferait peur. Par exemple, si j’étais avec un notaire, je ne pourrais pas être notaire (rires). Je veux simplement trouver des fonctions qui soient dans mes domaines de  compétences comme le sport et le business. Je veux me servir de mes talents pour m’épanouir professionnellement.

Votre mot de la fin pour mes lecteurs, chère Nathalie ?

J’aimerais dire à vos lecteurs que le sport est avant tout un moyen d’épanouissement et de rassemblement.
Il faut bien garder en tête les valeurs véhiculées par le sport et c’est pour cette raison que nous devons tous nous rassembler afin de soutenir la candidature de Paris aux Jeux olympiques en 2024.

Propos recueillis par Laurent Amar

Test : « Until Dawn » ou quand le Survival Horror s’inspire du Slasher Movie

ps4_sw_inlay_ud_2d_plus_ed_pegi_copieDepuis longtemps déjà, Hollywood se régale avec les recettes engrangées par les Slasher Movies.
Ces derniers sont des longs métrages où de jeunes beaux gosses et belles nanas, sexy à souhait, vont passer des vacances dans un endroit improbable et se font charcuter les uns après les autres.
Le jeu vidéo n’avait pas fait d’incursion dans ce type de film, et ce, malgré l’avènement du Survival Horror dans les années 1990, car la technique scénaristique et la narration étaient très différentes.

Il y a trois ans, le studio Supermassive Games annonçait en collaboration avec Sony le premier Slasher Movie vidéo-ludique, « Until Dawn ».
Avec l’arrivée de la PS4 en ligne de mire, le studio changea ses plans et décida un portage, un peu tardif, sur la console surpuissante de Sony.

Mais de quoi s’agit-il au juste ? Dix jeunes gens, beaux bien entendu, passent un séjour dans un chalet perdu au sommet d’une montagne enneigée afin de faire leur deuil. Un an plus tôt, dans ce même chalet, deux sœurs faisant partie de la bande ont connu une mort atroce suite à une très mauvaise blague.

Seulement voilà, un tueur fou se met à décimer notre bande de joyeux lurons, totalement isolés du monde extérieur à cause d’une tempête de neige.
L’histoire est bien sûr à prendre au second degré, malgré l’apparence plutôt dramatique des enjeux proposés aux protagonistes.
La mort, la peur, des choix cornéliens dignes de Sophie, et surtout les remords et les regrets, suite au décès de leurs deux copines.
Notons la présence de deux acteurs célèbres, parfaitement modélisés.
En premier lieu, Peter Stormare dans le rôle du psychiatre qui vous fera passer des tests psychologiques assez morbides tout au long du jeu.
En second lieu, la délicieuse, la craquante actrice américaine Hayden Panettiere dans le rôle de Samantha, la ravissante intello de la bande, la plus courageuse et surtout la moins cruche du casting féminin.
Nous n’allons pas nous éterniser sur l’aspect scénaristique et artistique du jeu, parlons maintenant technique.

La belle Samantha face au tueur fou de Until Dawn

La belle Samantha face au tueur fou de Until Dawn

Le gameplay :  

Aussi étonnant que cela puisse paraître, le gameplay de « Until Dawn » est un mélange des premiers « Resident Evil » et des jeux signés Quantic Dream.
Des caméras fixes avec un léger déplacement latéral autorisé et des QTE, beaucoup de QTE, conférant à l’ensemble une jouabilité des plus minimalistes.
Des QTE pourquoi pas, mais avec en plus les angles de caméra imposés, on a l’impression, finalement, de ne pas faire grand-chose.

Cela se ressent surtout dans les phases d’exploration, avec des personnages qui se déplacent trop doucement à nos yeux. Pourtant, l’histoire est prenante et les personnages sont des plus attachants. Alors on prend plaisir à les diriger, mais le tout aurait mérité de meilleurs réglages.

Les graphismes :

De ce point de vue, c’est plutôt joli, même si on éprouve indéniablement les effets secondaires dus au portage à la dernière minute de la PS3 à la PS4. Mais pas plus qu’un « The Last of Us Remastered » ou qu’un « God of War III Remastered ». Les effets visuels de la tempête de neige pour les séquences en extérieur sont en revanche très impressionnants, tout comme la direction artistique du titre, qui arrive à nous terroriser par les décors intérieurs, notamment le terrifiant sanatorium.
Les personnages sont quant à eux parfaitement modélisés, notamment Hayden Panettiere dans la fameuse scène du bain.
Petits coquins, je vous vois venir, il y aura du sang giclant de partout, des tripes charcutées, des boyaux sortant du bide après des morts plus horribles les unes que les autres ! En revanche, même si le sexe est omniprésent dans les sujets abordés par les héros, il n’y aura aucune nudité dans « Until Dawn ». Cela se passe comme ça chez Supermassive Games, on montre du sang, mais pas de seins, no comment !

Hayden Panettiere alias Samantha, dans son bain

Hayden Panettiere alias Samantha, dans son bain

La bande son :

Alors là, chapeau ! Comme on vous l’a dit plus haut, « Until Dawn » n’est rien d’autre qu’un Slasher Movie interactif, la localisation du jeu en français est donc du niveau d’un bon film de cinéma, c’est-à-dire irréprochable. Les comédiens qui doublent les voix dans la langue de Molière ont du talent et ne nous sont pas inconnus. La musique et les bruitages inquiétants vous mettront dans l’ambiance immédiatement.

En conclusion, « Until Dawn » n’est pas seulement une réussite d’un point de vue scénaristique, ce jeu inaugure une nouvelle expérience vidéo-ludique, poussant encore plus les jeux de Quantic Dream avec ce côté contemplatif où l’on participe au déroulement d’une histoire plutôt qu’on la vit.

Vous aurez une multitude de possibilités qui, à chaque fois, changeront radicalement le cours de l’histoire, ce qui confère à « Until Dawn », jeu définitivement hors norme, une durée de vie très importante. Alors ne boudez pas votre plaisir ! Des jolies filles, de l’horreur, du suspense et bien sûr Hayden Panettiere, tout cela justifie amplement le succès mondial de « Until Dawn ». D’ailleurs, une suite serait d’ores et déjà en préparation… et même un film directement tiré du jeu, tiens donc.

Note de la rédaction: 15/20

Éditeur: Sony
Disponibilité: Déjà dans les bacs
Plate-forme: Exclusivement sur PS4
Prix: Environ 70 Euro

Laurent Amar

Stars-media vous présente le jet-setteur Valentin de Vescey

Valentin et Cerrone

Valentin et Cerrone

Pour ceux qui ne le connaissent pas, Valentin de Vecsey n’est pas seulement un jet-setter fréquentant les plus belles soirées mondaines, parisiennes ou tropéziennes.

C’est aussi un homme passionné, un bon vivant, qui apprécie les bonnes choses. C’est pour cela qu’il a choisi de devenir​organisateur d’évènements et ​distributeur d’alcool de luxe​ et​ de caviar.
Nous avons décidé à Stars-media de vous le présenter à travers cette interview.

Bonjour Valentin, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis Valentin de Vecsey et j’aimerais tout d’abord vous remercier pour cet entretien.
Je suis né à Budapest, en Hongrie. Issu d’une famille noble, j’ai eu la chance de porter un nom assez connu dans mon pays.
J’ai fait toutes mes études en Hongrie, avec un diplôme d’architecte à la clé et, à l’âge de 28 ans, j’ai  quitté ce pays en raison de ​mon désaccord avec​ son système politique. C’était encore l’époque du ​dictature ​communisme, et je suis donc venu en France pour savourer la liberté de ce beau pays.

Comment êtes-vous devenu jet-setter en France ?

Appartenant à une famille noble, nous parlions plusieurs langues, dont le français.
De fil en aiguille, en arrivant ici, grâce à ma formation d’architecte et à mes relations, j’ai pu faire des connaissances très enrichissantes qui m’ont permis de côtoyer le milieu de la jet-set.

Valentin et Henri Lecomte

Valentin et Henri Lecomte

Vous aimez les soirées et les mondanités ?

Oui, on peut dire cela. J’aime les soirées si elles sont bien organisées et surtout si elles me permettent de rencontrer des gens intéressants​ et cultiver les traditions ancestrales.​

Quelles sont les boissons alcoolisées que vous commercialisez en France ?

Des boissons que j’ai sélectionnées pour leur qualité, mais sachez que je vends également du​ vin​ ​Tokaji de Hongrie.
Ce sont des alcools fabriqués à l’ancienne, du terroir, avec une qualité équivalente aux produits bio.
Il s’agit là de critères très importants pour ma sélection.

Pourriez-vous nous parler de la vodka Olaxkaya ?

C’est une vodka de création​ basé sur le savoir ancestrales des boyard’s. Des ingénieurs d’assemblage ​ont travaillé deux ans pour avoir ce résultat final.
Le design de la bouteille, la présentation générale du flacon et le choix  du goût sont entièrement de moi.
J’ai dessiné la bouteille et la carafe pour créer un flacon digne de cette vodka. Il s’agit d’un produit bio, composé de céréales poussant dans le Caucase russe. ​O​n utilise de l’eau venant également du Caucase​ et nous terminons la processus par un filtrage​, pour un résultat final exceptionnel.

Quels sont vos liens avec le célèbre jet-setter Massimo Gargia ?

Valentin et Jean Luc Lahaye

Valentin et Jean Luc Lahaye

Par la force des choses, je rencontre beaucoup d’hommes et de femmes de la jet-set. Je ​rencontre​ Massimo​ lors des soirées​
depuis plus de quinze ans. Peu à peu, nous sommes devenus ​proches​. Il représente un certain art de vivre, à l’ancienne, et ses évènements sont toujours uniques en leur genre.

Parlez-nous de vos prochains évènements.

Les derniers évènements que j’ai mis en place avec mes partenaires ont consisté à regrouper des produits traditionnels de terroir et de bonne qualité lors de soirées privées et en même temps, à les proposer à une clientèle haut de gamme.

Nous avons donc créé l’enseigne​ « Yachts Prestige VIP Shop​ »​. Nous livrons ​pour des bateaux​ et hôtels des produits comme la vodka Olaxkaya, qui contient des paillettes d’or, ou comme OG, un rosé pétillant aussi bon que le champagne. Son créateur est d’ailleurs un ami personnel.

Votre mot de la fin, Valentin, pour mes lecteurs ?

Cultivez la tradition, essayez de transmettre un art de vivre, un art de faire et un art de recevoir ! Et surtout, sélectionnez dans vos soirées de bons plats et de bonnes boissons !
En respectant ces règles, vous réussirez à coup sûr de beaux évènements.

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de Dominique Besnehard au Festival de Brides-les-Bains

Dominique Besnehard et son actrice fétiche Loubna Abidar à Brides les Bains. Crédit photo: ®Christophe-Stramba

Dominique Besnehard et son actrice fétiche Loubna Abidar à Brides les Bains.
Crédit photo: ®Christophe-Stramba

Dominique Besnehard est certainement l’un des personnages les plus emblématiques du cinéma français. Ce passionné, véritable touche-à-tout, constitue un levier essentiel pour la réussite d’un film ou d’un comédien. C’est à Brides-les-Bains, durant le Festival du film francophone, que nous avons pu faire la connaissance de cet homme sensible et toujours disponible.

Il nous parle du métier d’agent artistique, de « Much Loved », chef-d’œuvre présenté à Brides, et de son actrice principale Loubna Abidar. Il évoque également « Dix pour cent », l’excellente série mise en scène par Cédric Klapisch, dont il est le producteur.
Interview de Dominique Besnehard au Festival de Brides-les-Bains

Bonjour Dominique, vous qui êtes un découvreur de talents, quel est celui dont vous êtes le plus fier ?

Bonjour Laurent, il est compliqué de répondre à cette question. À mes yeux, une actrice absolument remarquable, mais qui n’a pas fait la carrière espérée, un peu à cause d’elle d’ailleurs, c’est Béatrice Dalle.
C’est une très grande comédienne, en plus d’être une vraie nature. Elle aura vécu les aléas de sa vie personnelle, elle est très romanesque.
Elle a été découverte sur une photo, Hollywood l’a appelée, elle n’y est pas allée. Elle a fait un film culte, 37°2 le matin, et elle a connu aussi les faits divers.
C’est une immense actrice, un vrai personnage comme Arletty, qui a également eu un destin particulier.
Il y a d’autres actrices que j’ai beaucoup aimées, Juliette Binoche, Emmanuelle Seigner ou encore Eva Green, que j’ai envoyée prendre des cours d’art dramatique, j’étais très lié avec sa mère (Marlène Jobert, ndlr).
Mais découvreur de talents, cela veut dire quoi ? Cela veut dire découvrir des gens qui vous touchent, dans un théâtre ou lors d’un casting. Après, c’est au metteur en scène de les choisir et aux comédiens de faire le reste.

Est-il vrai que vous êtes devenu un passionné de cinéma à l’âge de 7 ans ?

Mon père était figurant, il habitait Bois-Colombes. Un jour, on lui a demandé de faire de la figuration dans « L’affaire d’une nuit » avec Roger Hanin et Pascale Petit.
C’est le premier tournage auquel j’ai assisté et j’avais à peine 7 ans. Effectivement, cela m’a marqué, mais j’ai toujours aimé me déguiser quand j’étais gosse.

J’ai été fan de télévision très tôt. À l’époque, il n’y avait qu’une chaîne, et en noir et blanc. Mon grand-père avait la chance d’avoir une télévision, il était fan de Charles de Gaulle.
Du coup, j’allais passer mes week-ends à la campagne non pas pour les champs, mais pour regarder la télévision à côté de lui.
J’ai tout de suite été baigné dans le monde de l’image. Aujourd’hui, les gens naissent avec. Nous, nous n’avions que la radio et une seule chaîne de télé.
Mais c’est vraiment à la campagne, chez mon grand père et devant sa télé, que je suis tombé amoureux de l’audiovisuel.

Dominique Besnehard et Frédéric Bel à Brides-Les-Bains. Crédit photo:®Christophe-Stramba

Dominique Besnehard et Frédérique Bel à Brides-Les-Bains.
Crédit photo:®Christophe-Stramba

Pourriez-vous nous expliquer, Dominique, ce qu’il s’est réellement passé avec Ségolène Royal ?

Avec Ségolène, cela a été un engagement à fond sur la campagne de 2007, je reste de gauche même s’ils font des bêtises.
J’ai aimé cette femme, j’ai cru en elle, je lui ai apporté un soutien affectif, mais ce fut moins bien par la suite. Elle est passée à autre chose.

Cela remonte à huit ans et pourtant, on m’en parle encore. J’y ai cru, je me suis engagé, mais les politiques n’ont pas les mêmes sentiments que les artistes.
On peut se fâcher mais on ne tue pas. Les politiques peuvent vous tuer. Moi, elle a essayé de me tuer en m’écartant violemment.
J’ai créé le Festival d’Angoulême avec son soutien et d’un seul coup, elle s’est retirée du projet.
Mais ce n’est pas très grave. Il y a beaucoup plus important dans la  vie que Ségolène Royal.

Qu’êtes-vous venu faire de beau à Brides-les-Bains ?

J’adore Brides-les-Bains. Depuis 1991, je m’y ressource. Boire l’eau de cette ville et faire un bon régime quand on n’a pas une hygiène de vie parfaite, cela fait beaucoup de bien.
Et puis, il y a l’air pur. C’est une ville sereine, on se laisse porter par l’air, l’eau et les massages, j’aime beaucoup cet endroit.

Un film vous a beaucoup marqué durant ce festival, il s’agit de « Much Loved », avec la comédienne Loubna Abidar, pourriez-vous nous en dire un mot ?

J’adore ce film, je l’avais déjà vu à Cannes où il a été acclamé par une salle en délire. Je vais à Cannes pour rencontrer des gens et m’occuper de mes productions, mais aussi pour voir des films.
Je suis un fervent spectateur de Nabil Ayouch. Je me suis dit « je prends ce film pour Angoulême » et s’il gagne, je l’emmènerai ensuite à Brides-les-Bains. « Much Loved » est financé par la France, il avait donc toute sa place dans ce festival. Je suis un grand féministe, et ce film dénonce à quel point on traite mal les femmes au Maroc.
J’ai été porté par ce film et Loubna est extraordinaire. Pour moi, il était évident de soutenir ce film à Angoulême.
Et j’ai eu raison puisqu’il a obtenu le Valois d’Or et le Valois de la meilleure actrice.
Je suis très attaché à Loubna Abidar, très belle, très talentueuse et militante ; je la compare à Eva Peron que j’aime beaucoup.

Bominique Besnehard et son équipe à Brides-Les-Bains.

Bominique Besnehard et son équipe à Brides-Les-Bains.

Vous devez présenter durant ce festival une série qui s’appelle  » Dix pour cent », pourriez-vous nous en parler ?

Il s’agit d’une série que j’ai produite avec Carole Valentin. Mes vingt ans de carrière en tant qu’agent artistique, j’ai proposé à France 2 d’en faire une comédie, une série de six épisodes de 52 minutes. On y parle du métier d’agent, de l’entreprise, et elle est réalisée par le grand Cédric Klapisch. Elle traite des rapports entre l’art et le monde de l’argent.

Dans chaque épisode, figure un acteur célèbre qui joue son propre rôle. Il y a, par exemple, Joey Starr et Julie Gayet, un couple d’acteurs qui ne s’entend pas, Laura Smet et sa mère (Nathalie Baye, ndlr), Cécile de France, François Berléand ou encore Audrey Fleurot.

Dans le métier d’agent artistique, on fait ou on détruit des carrières, c’est aussi manichéen que cela ?

Non, je ne dirais pas cela. On peut aider à monter une carrière, on peut prendre en main le destin d’un acteur, le conseiller sur le contrat et les choix artistiques, mais c’est quand même lui qui décide. S’il n’a pas envie de faire un film, vous pourrez lui expliquer qu’il doit impérativement le faire, il aura toujours le dernier mot.
Nous sommes simplement là pour le conseiller.
Je dis toujours une chose : quand cela marche très fort, c’est parce qu’ils ont choisi le rôle, quand cela ne marche pas, c’est de la faute à l’agent.

Votre mot de la fin, Dominique ?

Je souhaite que l’on fasse une troisième édition à Brides-les-Bains et je suis très heureux de voir les spectateurs répondre présents, encore plus nombreux que l’année dernière.

Propos recueillis par Laurent Amar

Alexandre Bodart-Pinto nous fait vivre sa vie à 200 à l’heure.

Ma vie à 200 à l'heure

Ma vie à 200 à l’heure

À 16 ans, Alexandre, tête brûlée, brise son corps et sa vie en tentant d’atteindre les 200 km/h sur la moto de son beau-père. Lorsqu’il se réveille à l’hôpital, tétraplégique, l’adolescent pense au suicide. Grâce à l’amour de sa famille et le soutien inconditionnel de sa bande d’amis, le jeune homme va réussir à surmonter son handicap. A force de courage, il récupère la force de ses bras et apprivoise ainsi peu à peu son fauteuil roulant.

Décidé à profiter de la vie, Alexandre se lance alors avec succès dans le monde de la nuit et ouvre une boîte de nuit en Belgique. Alcool, drogue, sexe… Le jeune entrepreneur profite de ses affaires florissantes, et qu’importe si la plupart d’entre elles attirent l’intérêt de personnages plus que troubles… Jusqu’au jour où son associé et meilleur ami est retrouvé sauvagement assassiné : c’est l’électrochoc.

Alexandre décide de reprendre sa vie en mains. Il crée la fondation « Wheeling Around the World » pour aider les personnes à mobilité réduite, voyage tout autour du monde pour offrir ses talents de communicant aux associations autour du handicap, et organise des soirées caritatives et des galas auxquels les plus grandes stars se bousculent.

C’est un livre d’espoir et de tendresse que nous offre Alexandre Bodart-Pinto, mais aussi une histoire passionnante sur l’incroyable résurrection d’un homme meurtri par la tragédie. « Ma vie à 200 à l’heure » est un livre à lire et à relire. C’est une leçon de vie remettant en perspective la grande dérision de nos « soi-disant » soucis quotidiens.

Laurent Amar