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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour novembre 2015

« La Légende du roi Arthur » au palais des congrès de Paris : grandiose et envoûtant

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De gauche à droite: Charlie Boisseau, Zaho, Florent Mothe, Camille Lou et Fabien Incardona

Arthur, Guenièvre, Merlin, Lancelot, Perceval, Mordred, Morgane, ces noms résonnent en nous, telle une légende intemporelle, et nous font rêver.

La quête du Graal ou la légende du roi Arthur sont d’une complexité historique et ésotérique rarement atteinte dans la littérature de l’imaginaire.

Inventée par le poète français Chrétien de Troyes, reprise à son compte par l’Église, elle fut enrichie de nouveaux textes au Moyen Âge.

Seules deux œuvres cinématographiques ont su rendre hommage à cette mythologie que Tolkien, pourtant grand fan, considérait comme trop française, pas assez « anglo-saxonne » à ses yeux : « Excalibur » de John Boorman, sorti en 1981 et plus récemment, l’excellent et mésestimé « King Arthur » du talentueux Antoine Fuqua, en 2004.

Le premier s’attachait à retranscrire le folklore de la légende, avec de la magie et des monstres, et surtout avec la très symbolique quête du Graal, coupe magique contenant le sang de Jésus.

Le deuxième film s’inscrit, lui, dans une démarche plus réaliste. Point de magie, et avec un roi Arthur, général d’un empire romain à l’agonie, qui devra choisir entre son obédience pour Rome et ses racines bretonnes.

Le spectacle qui se joue actuellement au palais des congrès de Paris se situe entre les deux, mêlant ainsi le conte, ou la fable, avec l’histoire épique, mais avec une priorité pour l’aspect légendaire.

L’histoire, vous la connaissez tous ! Arthur, devenu roi de Camelot après avoir retiré Excalibur de son rocher, affronte les forces des ténèbres représentées par la fée Morgane, sa demi-sœur. Un enfant maudit, Mordred, fruit de sa relation incestueuse avec cette dernière, mènera la vie dure au roi et à ses chevaliers. À cela, s’ajouteront les amours entre Guenièvre, épouse d’Arthur, et son meilleur chevalier, Lancelot du Lac. Enfin, la quête du Graal.

Entrons sans tarder dans le vif du sujet. Si l’ambition première était de nous en mettre plein les yeux, autant dire que c’est réussi.
Les costumes, les décors, les effets de lumière ou pyrotechniques, la salle du palais des congrès, tout est grandiose dans «La Légende du roi Arthur ».
La musique n’est pas en reste avec une très jolie partition, notamment le tube de la rentrée que fut « Quelque chose de magique ».

Pour ce qui est des interprètes des chansons dans ce spectacle à très gros budget, le casting s’avère excellent, avec entre autres la belle Camille Lou dans le rôle de Guenièvre, ou le très charismatique Florent Mothe qui incarne Arthur. Mais le coup de génie est sans aucun doute dans le choix de Zaho, avec sa voix atypique, pour le rôle de la démoniaque Morgane. Grâce à son physique et à ses vocalises, elle offre à son personnage une épaisseur qui colle parfaitement à l’esprit du spectacle.

Un bémol tout de même et pas des moindres : l’interprète de Lancelot du Lac, Charlie Boisseau, avec son air de grand benêt, ses cheveux décoiffés et son style en général, donne à son personnage un second degré très mal venu, faisant même rire les spectateurs alors que la scène est dramatique.
Pour un personnage comme Lancelot, sans doute l’un des plus tragiques et emblématiques de la saga, il est dommage d’avoir choisi ce comédien, très talentueux au demeurant. Mais bon…

Dove Attia, producteur du show et grand spécialiste de la comédie musicale, une fois de plus, réussit à nous émouvoir et à créer une nouvelle expérience scénique. Dove ne serait-il pas le véritable Merlin l’Enchanteur ?

« La Légende du roi Arthur » au palais des congrès est une comédie musicale hors norme, à l’ambition démesurée, tel un blockbuster hollywoodien s’exportant sur une scène de théâtre, pour le plus grand plaisir des passionnés des exploits d’Arthur… et de ses chevaliers.

« La Légende du roi Arthur », c’est actuellement au palais des congrès de Paris.

Laurent Amar

Stars-media vous présente Angela Amico et son spectacle musical, « Voyage en Italie ».

Angela Amico

Angela Amico

 

Stars-media a interviewé la jolie chanteuse d’origine italienne Angela Amico, qui vient de jouer son spectacle musical, « Voyage en Italie », au théâtre Trévise, à Paris. Elle est également en pleine promotion de son album « Voyage en Italie – Romantica », volume 1.

Bonjour chère Angela Amico. Pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent. Jusqu’à maintenant, j’étais chanteuse, je suis désormais également comédienne, depuis que j’ai joué mon spectacle, « Voyage en Italie », au théâtre Trévise, avec, en guest stars, Christian Delagrange et mon invité, Nicola Frassanito.

Pourquoi l’histoire de ton spectacle se situe-t-elle en Italie ?
Tout simplement parce que je suis italienne, je dirais même plus sicilienne, et j’ai voulu retranscrire l’histoire de ces nombreux immigrés italiens arrivant en France, à travers les plus beaux succès de la chanson italienne sous forme de medley. Il s’agit d’un véritable voyage dans le temps et l’espace.

Comment décrirais-tu ton style musical ?

J’aime aborder tous les styles. Je ne suis jamais entrée dans une catégorie musicale, j’ai du mal à me mettre une étiquette, je suis chanteuse, tout simplement.

Ton compagnon, le chanteur de charme Christian Delagrange, t’a-t-il inspiré pour ta musique ?

Absolument, déjà, nous chantons ensemble, et ce spectacle, je l’avais écrit un peu sommairement. Nous avons collaboré, il m’a soutenue et s’est réellement passionné pour le projet. Je l’ai même emmené en Sicile l’année dernière, pour lui faire découvrir un petit village typiquement sicilien. Il a adoré et nous y sommes retournés cette année. Cela nous a inspirés pour écrire une petite scène dans laquelle il intervient.

Angela Amico

Angela Amico

Entre la chanson italienne et la chanson française, vers où penche ton cœur ?

J’ai une préférence pour la chanson italienne. De nombreux chanteurs de grand talent me plaisent, même s’ils n’ont jamais passé la frontière. J’adore chanter en italien, les émotions ressortent beaucoup plus ainsi, car c’est ma langue maternelle.

Tes projets, Angela ?

En priorité, développer la comédie musicale que je viens de jouer au théâtre Trévise, et assurer la promotion de l’album qui vient de sortir. Nous sommes d’ailleurs en train de préparer le volume 2.

Ton mot de la fin à mes lecteurs ?

Du bonheur et beaucoup d’amour aux personnes qui en ont besoin, on en a tous besoin. Que l’on soit heureux ! Et c’est le rôle de l’artiste que d’apporter cette bulle de bonheur.
Plus d’informations sur Angela en cliquant ici

Propos recueillis par Laurent Amar

Rencontre avec Ingrid Chauvin au théâtre des Bouffes-Parisiens

Ingrid Chauvin

Ingrid Chauvin

Pour de nombreux téléspectateurs, Ingrid Chauvin demeure l’actrice inoubliable de « Dolmen », ou d’autres séries populaires françaises. Pourtant, cette jeune femme, qui se décrit elle-même comme une actrice populaire, a des talents scéniques absolument indéniables. Elle est une comédienne à part entière et maîtrise parfaitement l’art théâtral.

Jusqu’en janvier, elle partage l’affiche d’ »Avanti ! », l’excellente pièce de théâtre mise en scène par Steve Suissa, avec Francis Huster et Alice Carel. C’est donc avec une immense joie que nous sommes allés à la rencontre d’Ingrid, le soir même de la 50e d’ »Avanti ! » au théâtre des Bouffes-Parisiens.

Bonjour Ingrid, jouer dans une comédie théâtrale avec Francis Huster vous tenait à cœur ?

Bonjour Laurent, ce qui me tenait réellement à cœur était de jouer ce texte pour lequel j’ai eu un véritable coup de foudre, comme pour cette histoire d’amour. La cerise sur le gâteau fut bien sûr la rencontre avec Francis et le fait de partager l’affiche avec lui.

Connaissiez-vous le film « Avanti ! » avant de vous voir confier le rôle d’Alison Miller ?

Oui. Mais il s’avère très différent de la pièce actuelle. Elle a été magnifiquement adaptée par Dominique Piat, avec un couple très moderne comme protagoniste. On s’est servi du film comme d’une base de travail que l’on a fait beaucoup évoluer.

Jouer dans le théâtre de Jean-Claude Brialy, les Bouffes-Parisiens, c’est pour vous quelque chose de particulier ?

Absolument ! La première fois que je suis arrivée dans ce théâtre, je l’ai trouvé tellement beau ! Héroïne de télévision populaire, je me sentais presque illégitime dans ce lieu mythique, mais en même temps, cela représentait pour moi une pression positive. Je n’ai fait que quatre pièces, et jouer dans ce théâtre est pour moi un symbole très fort.

Vous préférez jouer au théâtre ou tourner pour la télévision ?

 

Francis Huster et Ingrid Chauvin

Francis Huster et Ingrid Chauvin

J’aime les deux, car ce sont deux émotions différentes. Ce que j’aime au théâtre, c’est la relation avec ce public que je peux voir chaque soir. J’aime passer du temps avec lui après la représentation, pour le remercier d’être venu. Il s’agit presque de deux métiers différents, mais finalement, l’un complète l’autre.

Pourquoi ne vous êtes vous jamais essayée au cinéma et pensez-vous être définitivement étiquetée « actrice de télé » ?

Oui. En France, lorsque l’on est une actrice populaire comme moi, on est quasiment blacklistée au cinéma. Les acteurs du grand écran viennent facilement à la télévision, mais l’inverse n’est, hélas, pas possible, c’est extrêmement rare, d’autant plus quand on est une femme.

Assumez-vous définitivement votre image de femme ultra sexy ?

Je ne me considère pas du tout comme une femme sexy, on a pu me qualifier ainsi du temps de « Dolmen », j’avais 30 ans, on a voulu me mettre en haut de l’affiche pour ma féminité avant tout, mais aujourd’hui, j’ai une image très différente. Je ne me reconnais pas dans la catégorie « sexy », qui ne me plaît pas du tout.

Vos projets, Ingrid ?

La tournée d’ »Avanti ! » dans un an, avec les mêmes comédiens, pour environ 80 dates. J’ai un projet de tournage avec mon mari, un thriller pour France 3 et des pièces qui m’arrivent chaque semaine, que je suis en train de lire.

Votre mot de la fin pour mes lecteurs ?

J’aimerais leur faire passer un message d’espoir, leur dire : quelles que soient les circonstances de la vie ou ce que l’on ressent, l’amour reste le plus important de tout, l’amour restera le plus fort, à jamais.

Propos recueillis par Laurent Amar

Les cœurs de l’Armée Rouge ressuscitent le grand Joe Dassin.

Joe Dassin chante avec Les Choeurs de l'Armée Rouge - Ses plus grands succès.

Joe Dassin chante avec Les Choeurs de l’Armée Rouge – Ses plus grands succès.

 

Joe Dassin, l’artiste aux plus de 50 millions de disques vendus à travers le monde, a connu de nombreux succès en France et ailleurs, notamment en Finlande, en Grèce ou encore en ex-URSS où on l’aimait follement.

35 ans après sa disparition, Joe Dassin reste un artiste adoré en France tout comme à l’Est, d’où étaient originaires ses grands-parents, nés à Odessa.
Joe Dassin grandira ainsi aux côtés d’une mère violoniste, qui forgera son oreille à l’univers musical classique mêlé d’influences slaves. Un lien avec ses origines qui ne s’éteindra jamais.
C’est donc tout naturellement que Les Chœurs de l’Armée Rouge, dont le répertoire inclut depuis toujours l’œuvre de l’artiste, ont souhaité lui rendre hommage.
Devenu l’ensemble russe le plus populaire de la planète, Les Chœurs de l’Armée Rouge, ont quant à eux, donné ces 30 dernières années, plus de 7 000 représentations, en plusieurs langues, devant plus de 20 millions de spectateurs, et joué dans plus de 50 pays, dans les salles les plus prestigieuses du monde.

De cette union de voix exceptionnelles, est né un album magique, mêlant émotion, puissance et profondeur, et dans lequel figurent les plus grands succès de l’artiste.
Ainsi, les 11 titres de l’album, lient la voix chaude et grave de Joe Dassin au folklore des Chœurs de l’Armée Rouge, de Salut les amoureux, à l’Eté Indien, sans oublier Ca va pas changer le monde ou encore Dans les yeux d’Emilie.
Un mariage surprenant qui sublime les tubes de Joe Dassin et nous permet de les découvrir ou redécouvrir sous un nouveau jour.
En un mot : puissant.

« Uncharted Collection », trois chefs-d’œuvre en un sur PS4, pour 60 euros seulement

Uncharted Collection, exclusivement sur PS4

Uncharted Collection, exclusivement sur PS4

 

Décors grandioses, aventures épiques, héros décalé, au talent presque surnaturel, et surtout une mise en scène d’un dynamisme incroyable, telles étaient les principales qualités d’ »Uncharted : Drake’s Fortune », sorti sur PlayStation 3 en 2007. Le jeu était alors le porte-étendard de la toute-puissance technologique d’une PS3 au démarrage commercial plutôt poussif.

Ce qu’ignoraient les créateurs du studio de développement Naughty Dog, c’est qu’ils seraient à l’origine d’un nouveau standard de qualité et d’une nouvelle formule de gameplay qui ne cesseraient d’être repris. Exit le monde ouvert, Nathan Drake suivra un chemin tout tracé mais scénarisé, avec une telle maestria que le joueur ne ressentira jamais un tel dirigisme, car les différents lieux visités s’emboîteront parfaitement dans l’histoire.

L’autre grande qualité d’Uncharted réside dans le soin apporté aux seconds rôles, partenaires de Nathan. Qu’il s’agisse de Victor Sullivan, d’Elena Fisher ou même de Chloé Frazer, l’écriture dédiée à chaque personnage captive encore plus le joueur, créant une empathie entre lui et les protagonistes.

Bien entendu, Uncharted, qui signifie « inexploré » en français, est désormais célèbre pour sa technique, notamment graphique. Chaque paysage traversé par Drake au fil de ses trois aventures, « Le Destin de Drake », « Among Thieves » et « L’Illusion de Drake », dernier épisode en date, est d’une beauté absolue, faisant de la série un divertissement vidéo-ludique contemplatif. En effet, le joueur passera beaucoup de temps à faire tourner sa caméra dans tous les sens afin de ne rien rater de ces magnifiques paysages.

Nathan Drake et Elena Fisher

Nathan Drake et Elena Fisher

Ah, la forêt française et son château moyenâgeux, le sous-marin allemand en pleine jungle sud-américaine, ou encore le sublime village tibétain que Nathan Drake visitera en toute quiétude, après une hallucinante scène d’action dans un train, quasiment surréaliste !

Alors, quand, en plein E3 2015, est officiellement annoncée par Sony une remasterisation des trois épisodes d’Uncharted sur PS 4, en attendant l’arrivée du quatrième épisode de la série en mars 2016, sur le même Blu-ray, nous nous sommes dit, gamers invétérés : « C’est Noël avant l’heure. »

Naughty Dog étant bien trop occupé par la finalisation du développement d’Uncharted 4, c’est au studio américain Bluepoint Games qu’a été confiée la lourde tâche de mettre au niveau de la PS4 les trois épisodes PS3. Et autant dire que le travail accompli est titanesque.
La résolution en 1080 p, les 60 images /seconde, les textures et les effets sonores et lumineux entièrement refaits, les petits gars de Bluepoint Games se sont livrés à un véritable travail d’orfèvre. Attention ! Précisons que le matériel d’origine était déjà de très haute volée, à part peut-être le premier épisode, plus maladroit dans ses alternances joutes armées/explorations, et surtout, affublé d’un atroce « tearing », image qui se coupait en deux lorsqu’on bougeait la caméra.

Sur la version remasterisée, le problème a disparu, et c’est un véritable bonheur de redécouvrir le premier épisode avec un tel niveau de finition technique.

Uncharted : Drake’s Fortune, sublimé par la PS4.

Uncharted : Drake’s Fortune, sublimé par la PS4.

Les deux autres épisodes ne sont pas en reste, avec un confort visuel et sonore inégalé, et une jouabilité également revue, finie la lourdingue Sixaxis.

En somme, « Uncharted Collection » vous propose pour 60 euros trois jeux magnifiques, véritable référence du jeu vidéo. On peut dire merci à la PS4 et à Bluepoint Games.

Si vous aviez joué aux trois épisodes d’Uncharted au temps de la PS3, vous allez vous régaler en les découvrant sous un nouveau jour, et si vous ne les connaissez pas, 60 euros à peine pour trois chefs- d’œuvre, c’est une affaire à ne manquer sous aucun prétexte.

Note de la rédaction : 20/20

Éditeur : Sony
Prix public : environ 60 euros
Disponibilité : déjà dans les bacs
Machine : exclusivement sur PS4

La musique classique et les stars au secours des victimes du cancer

Jean-Michel Aubrun, Hermine de Clermont-Tonnerre et Hervé Michel-Dansac

Jean-Michel Aubrun, Hermine de Clermont-Tonnerre et Hervé Michel-Dansac

Le lundi 9 novembre dernier, s’est tenu à Paris, au théâtre des Champs-Élysées, le 23e gala du comité de Paris de la Ligue contre le cancer, au profit de la recherche contre cette terrible maladie.

Sous le haut patronage de Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, cet évènement parisien hors norme commença par un concert de musique classique dans la très belle salle du théâtre. Les deux organisateurs de la soirée, Jean-Michel Aubrun et Hervé Michel-Dansac, n’ont pas fait les choses à moitié pour recevoir les célébrités présentes à ce gala.

En effet, c’est l’orchestre de la garde républicaine, dirigé par l’excellent François Boulanger, qui, en deux actes, nous aura enchantés grâce à un concert inoubliable. De plus, trois ténors de renom, David Lefort, Olivier Coiffet et Robert Getchell sont venus chanter, face à un public conquis, des œuvres de Verdi, Gounod, Rossini, Mozart, Bizet et « La Walkyrie » de Richard Wagner, l’un des grands moments du spectacle.

Le président du comité, Guy Berger, accompagné de l’actrice Marie-Christine Barrault, ex-épouse de Roger Vadim et elle-même atteinte d’un cancer, suite à un discours de présentation, marqua le départ de la soirée et du concert.

Les stars présentes ce soir-là furent nombreuses à répondre à l’appel de Jean-Michel Aubrun et Hervé Michel-Dansac. Nous pouvons citer l’actrice Grâce de Capitani et son fiancé, le chef Jean-Pierre Jacquin, la comédienne de séries connues des plus jeunes Joséphine Jobert ; des présentatrices de la chaîne LCI, Isabelle Gounin-Lévy et Karine Fauvet ; Danièle Gilbert et son mari et l’indispensable jet-setter au grand cœur, Massimo Gargia ; le comédien Bruno Madinier ; l’humoriste Chantal Ladesou mais aussi la célèbre Claudia Cardinale.

Joséphine Jobert et Christophe Guillarmé

Joséphine Jobert et Christophe Guillarmé

Nous ne pouvons pas nommer toutes les personnes venues aider, de leur lumineuse présence, la recherche contre un mal qui frappe l’humanité depuis la nuit des temps, elles étaient bien trop nombreuses.

Après cela, un délicieux cocktail, moment de grande convivialité, fut proposé aux invités, à côté du théâtre des Champs-Élysées, au dernier étage du restaurant La Maison Blanche.
De délicieux petits-fours attendaient les stars, préparés par l’un des plus grands traiteurs de Paris.

Notons également que le carton d’invitation du 23e  gala de l’Espoir fut dessiné par la créatrice et mannequin Inès de La Fressange. Mélange d’art abstrait et de lettres peintes, le carton représente un être humain levant les bras au ciel, baigné d’une lumière solaire. Magnifique !

Certains intellectuels parisiens pourront s’étonner du faste accordé à des évènements censés favoriser de nobles causes. Que nenni ! Ces interrogations n’ont pas lieu d’être. Au contraire, sensibiliser la population lors de telles soirées permet de faire connaître au plus grand nombre la nécessité d’un engagement quotidien contre le cancer. Les stars, en se déplaçant pour y assister, démocratisent le combat contre cette maladie. Ils sont des porte-étendards de la Ligue contre le cancer, éclaireurs guettant l’espoir d’un traitement prochain.

Laurent Amar

Interview exclusive de Vincent Mc Doom à la Fashion Glam Couture d’Annecy

Au centre: Dany Dombi, Myriam Larriere et Vincent Mac Doom

Au centre: Dany Dombi, Vincent Mac Doom et Myriam Larriere

C’est à Annecy qu’a eu lieu la Fashion Glam Couture, défilé de mode avec de nombreux créateurs, jeunes pour la plupart, mais avec un talent et une imagination incontestables.

Myriam Larriere, que nous avions interviewée, est l’instigatrice de ce projet très ambitieux : délocaliser pour un week-end la haute couture parisienne dans l’une des plus jolies villes de France, Annecy, en Haute-Savoie.

La Fashion Glam Couture nous aura également permis de rencontrer des mannequins, presque tous professionnels, comme la jeune Nina, âgée de 15 ans à peine, mais déjà talentueuse ou encore Marie Zanco, infirmière et top-modèle, toujours disponible quand les créateurs ont besoin d’elle et de sa silhouette irréprochable.
Myriam a choisi l’un des hauts lieux d’Annecy pour célébrer cette grande messe de la haute couture, le superbe palace L’Impérial, situé au bord du lac.
Des moyens importants ont pu être déployés grâce aux nombreux partenaires de l’organisation, comme la marque de voiture Porsche, le réalisateur Jean N’Guyen ou le spécialiste de l’évènementiel, Dany Dombi, tous deux venus prêter main forte à Myriam.

Bien entendu, il fallait un parrain, ou une marraine, à un tel évènement. Et c’est le charmant Vincent Mc Doom qui a accepté de venir illuminer de sa présence si glamour ce défilé de mode s’étalant sur deux jours.
Nous avons pu interviewer Vincent après le premier défilé. Il nous a donné son impression et a évoqué son amour de la mode et des créateurs.

Bonjour Vincent Mc Doom. Pourquoi avoir accepté d’être le parrain de cette 2e Fashion Glam Couture ?

12243821_10153821642318489_54478053_nBonjour Laurent. Curieux de nature, j’avais envie de découvrir la ville d’Annecy. De plus,
le fait d’offrir une plate-forme à des jeunes créateurs et de délocaliser la mode à Annecy, afin de permettre à des gens qui n’ont pas la possibilité de venir à Paris de voir des défilés, me paraît une excellente idée.

Tu viens de voir le premier défilé de la Fashion Glam Couture. Quel est le créateur qui t’a le plus marqué ?

On a beaucoup voyagé ce soir, aux États-Unis, au pays des Berbères. On a vu une jeune créatrice américaine qui vient du Massachusetts, Luna Joachim, que j’ai beaucoup appréciée ; de même pour une créatrice slovaque avec des vêtements contenant beaucoup de fourrure ; une créatrice suisse qui a présenté du sportswear à travers des choses très intéressantes.

Nous t’avions beaucoup vu à la télévision à une époque, et puis d’un seul coup, beaucoup moins. As-tu des projets, allons-nous te revoir bientôt ?

Oui c’est vrai, mais il y a un moment dans la vie où nous devons prendre du recul afin de construire des choses nouvelles, pour revenir avec des projets plus forts et plus riches. Le cinéma m’intéresse énormément. D’ailleurs, dernièrement, j’ai eu le premier rôle dans le film « Kickback » (réalisé par Franck Phelizon, ndlr), pour lequel il y a eu une très belle avant-première à Cannes. Ce qui m’intéresse vraiment désormais, c’est d’être comédien.

Pour revenir au sujet de la mode, quel est en ce moment ton créateur préféré ?

Je ne peux pas vraiment dire que j’ai un créateur préféré, mais certaines créations me plaisent particulièrement.
J’aime beaucoup par exemple Hedi Slimane chez Yves Saint Laurent, Nicolas Ghesquière chez Vuitton, c’est vraiment magnifique. J’ai adoré le dernier défilé de Balenciaga. Il existe aussi un jeune créateur chez Balmain qui réalise des choses superbes, il a acquis une popularité incroyable, on a d’ailleurs pu voir l’hystérie déclenchée par sa collaboration avec H&M. Pour finir, j’adore le créateur Peter Copping, qui vient de prendre en main la maison Oscar de la Renta.
Voir de grands créateurs passer la main à des plus jeunes, cela fait plaisir.

Vincent, ton mot de la fin pour mes lecteurs ?

Il faut faire très attention aux tendances dans la mode. Les tendances passent, mais le style reste.
J’aimerais dire aux gens de ne pas suivre les tendances, de ne pas être des « fashion victims ». Trouvez votre style !

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media.fr et Alain Turban rendent hommage aux victimes des attentats.

IMG_7885Stars-media.fr et Alain Turban s’associent pour rendre hommage aux victimes des attentats du 13 Novembre 2015, avec ce joli poème, également visible en vidéo si vous cliquez sur l’image ci-dessous.

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Stars-media a interviewé le fils de Joe Dassin, Jonathan Dassin.

Jonathan Dassin

Jonathan Dassin

Bonjour Jonathan Dassin, Tout d’abord, peux-tu nous résumer ton parcours artistique ?

Bonjour Sabrina. J’ai commencé à écrire des chansons et les interpréter en concert à l’âge de 13 ans. J’avais monté un groupe avec des amis, nous jouions dans le garage et nous faisions des concerts dans les MJC des Yvelines. À 18 ans, je suis parti vivre, un an environ, à Tahiti. À mon retour, j’ai fait la connaissance du groupe Nassara (musique africaine et antillaise, ndlr), que j’ai intégré comme trompettiste pendant quelques années. Ensuite, je me suis remis à chanter et à écrire des chansons dans le but de faire un album sous mon nom.

Quand as-tu décidé de te consacrer entièrement à une carrière artistique ?

À l’âge de 18 ans. De retour de Tahiti, je me suis entouré de professeurs et de collègues dans l’idée de ne faire plus que ça.

D’où te vient cette passion pour la musique ?

Je ne saurais pas le dire exactement. Il est vrai que mon père était un grand musicien, mais je ne l’ai connu que jusqu’a 20 mois, pas assez pour qu’il puisse me transmettre ses connaissances ou me faire part de son expérience.

Si tu devais définir ton univers en trois mots ?

Aujourd’hui mon univers, c’est la famille et la musique ; si je devais ajouter un troisième élément, ce serait l’amitié, car j’adore les rapports sociaux.

Quelles sont tes références musicales ?

Suivant les périodes, j’ai eu beaucoup de références différentes, mais les artistes que j’ai toujours admirés et qui m’ont inspiré sont Prince, D’Angelo, Ben Harper, Paolo Conte, Gainsbourg, Richard Bona…

Album de Jonathan Dassin

Album de Jonathan Dassin

Avec quels artistes aimerais-tu enregistrer un duo ?

Dernièrement, j’ai enregistré un morceau en russe avec une chanteuse qui s’appelle Meruert Musrali. On peut d’ailleurs voir le clip sur You Tube. J’ai fait un autre duo il y a peu de temps et j’ai un ou deux projets par ailleurs. Si j’en disais plus, je gâcherais la surprise.

Peux-tu dévoiler une confidence sur ton papa (Joe Dassin, ndlr)  que tu n’as jamais dite à un média ?

Malheureusement, j’ai très peu vécu avec mon père, je n’avais pas 2 ans quand il est mort. Je n’ai pas d’anecdote personnelle à partager. Je connais mon père autant que le connaissait son public.

Existe-t-il des avantages quand  on est le fils d’un chanteur célèbre ? Et des inconvénients ?

Je dirais que le premier avantage à être le fils d’une personne célèbre est d’attirer l’attention. Cette attention peut être bienveillante ou pas… ça dépend des personnes. Contrairement à ce que beaucoup de gens pourraient croire, mon nom n’est pas une clé qui permet d’ouvrir toutes les portes du métier. Au contraire, je dois travailler plus que d’autres pour prouver que je mérite ma place. Mais avant tout, c’est une grande fierté d’être le fils et le petit-fils de personnes qui ont tant compté dans les milieux artistiques.

As-tu éprouvé des difficultés particulières dans ta carrière ?

J’ai sorti mon premier album il y a bientôt deux ans et la grande difficulté a été de devoir le défendre de manière artisanale. Malgré tout, je pense que cet album m’a permis de convaincre à posteriori.

Peux-tu nous en dire plus sur ton actualité ?

Je travaille sur le deuxième album et j’espère l’enregistrer courant 2016.

Un  mot pour les lecteurs de Stars média ?

Bises aux lecteurs de Stars média ! Rendez-vous bientôt pour le deuxième épisode musical !

Propos recueillis par Sabrina Fraty pour stars-media

Stars-media était à la Soirée Monkey Shoulder « Out of Cage », le 16 octobre 2015 à Paris.

Soiree Monkey Shoulder "OUt of Cage" le 16 oct 2015 Paris

Soirée Monkey Shoulder « OUt of Cage » le 16 oct 2015 Paris

L’excellente marque de whisky Monkey Shoulder a eu l’idée très originale de créer un bar éphémère, en plein Paris, durant quelques jours.
Les privilégiés qui ont pu le découvrir ont ainsi dégusté de délicieuses recettes à base de whisky, créées spécialement par les meilleurs barmans de la capitale.
En outre, la décoration du lieu n’a pas manqué de nous surprendre.

L’événement  fut l’occasion pour des artistes spécialistes du « street art » de créer en toute liberté un espace hybride, entièrement dédié à la « street culture » et aux cocktails.
Le nom du bar en dit long sur l’ambiance festive du lieu, mais aussi sur le look des deux barmans, de « vrais singes » sortant tout droit de leur « planète », comprendra qui voudra.
Bravo en tout cas à Monkey Shoulder pour cette initiative ! On en redemande ! Le whisky, les cocktails, le « street art »… et les gorilles qui vont avec.

Laurent Amar

Stars-media vous présente Myriam Larrière, organisatrice d’évènements « Fashion »

Myriam Larriere

Myriam Larriere

Myriam Larriere aime le milieu de la mode et lui rend hommage en organisant des événements entièrement dédiés.
Cette fois-ci, il s’agit du prestigieux Fashion Glam Couture qui, pour sa deuxième édition, se déroulera du 12 au 15 novembre.
Stars-média, invité par Myriam à cet événement unique, dans la magnifique ville d’Annecy, en a profité pour l’interroger et vous la présenter.

Bonjour Myriam, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis Myriam Larriere, née en 1976. J’ai un cursus plutôt atypique, car j’ai travaillé dans différents corps de métiers, du scolaire au social en passant par le service public. Je me suis finalement retrouvée dans l’organisation de ventes de produits en réseau pendant quinze ans.

Ensuite, pendant cinq ans, j’ai été commerçante dans le prêt-à-porter et j’ai créé ma propre marque en 2011. Passionnée de mode depuis l’enfance, j’ai décidé de m’investir dans les défilés, en organisant des manifestations de rue, défilés privés en boutique, bars chics, restaurants, ainsi que des événements avec le luxe pour cœur de cible, comme chez BMW où l’on ne comptait pas moins de quatre cents VIP, et des hôtels 5 étoiles.

Suite à des participations aux Fashion Weeks de New York, j’ai organisé un événement de prestige, couronné de succès, avec six cents invités VIP lors de la Fashion Glam Couture du 24 novembre 2014, à l’Impérial Palace d’Annecy. J’ai alors été contactée pour la co-organisation de la Fashion Week de Paris en mars 2015, au Marriott des Champs-Élysées. Le 4 juin dernier, le défilé de mode Fashion Glam Couture au Best Western Charlemagne à Lyon fut une réussite, mêlant de jeunes créateurs de différentes cultures.

Parlez-nous de votre prochain événement Fashion Glam Couture 2015.

Du 12 au 15 novembre 2015, aura lieu la FGC d’Annecy à l’Impérial Palace, avec des créateurs new-yorkais, chinois, indiens, français…
Il y aura des stylistes, des créateurs et des partenaires du monde entier !
Un événement unique ! Défilé de mode public, salon de la mode et presse-party…

Fashion Glam Couture d'Annecy.

Fashion Glam Couture d’Annecy.

Justement, pourquoi avoir choisi Annecy pour ce défilé très prestigieux ?

Annecy devient une destination très à la mode. C’est avec passion, en tant que présidente de l’association CDSM, que j’organise pour sa deuxième édition un rendez-vous de mode pendant trois jours d’exception, entre défilés et salon de créateurs.
Les professionnels de la mode ont tous répondu à l’appel, afin de nous dévoiler leurs dernières collections, donner des conseils et faire découvrir des artistes de tous horizons.

Vous allez rêver grâce à ces créateurs venus du monde entier. Le salon de la mode vous permettra de découvrir des artistes peintres, sculpteurs, des bijoux originaux, des chaussures extraordinaires… De merveilles en émerveillements, vous voyagerez au cœur de la petite Venise des Alpes à l’Impérial Palace ! Tout sera mis en œuvre pour vous faire vivre un moment inoubliable.
Les gens pourront ainsi découvrir la merveilleuse ville d’Annecy qui mérite amplement d’héberger un tel événement.

Ceux qui auront la chance de se trouver là vivront une soirée extraordinaire entre passion, rêve, tendance, luxe, découverte et artisanat, caractéristiques indéniables de la Fashion Glam Couture d’Annecy.
Un voyage autour de la mode avec l’élection de l’égérie de cette Fashion, suivie d’un cocktail. Une prévente de places se fera à la Fnac et chez les commerçants partenaires de la ville d’Annecy. Information sur les pages Facebook : Fashion Glam Couture & Créateur, défilé, styliste et mode. Ainsi que sur le blog : www.lafoliedespassions.com

Quelles seront les marques de la couture représentées et quelles personnalités attendez-vous ?

Nous attendons comme invités d’honneur Vincent Mc Doom, Suna Moya, des princes et des princesses du Maroc… Et certainement d’autres VIP, à confirmer dans les jours à venir !
Vos projets, Myriam, après la Fashion Glam Couture ?

Ayant un esprit fortement créatif, j’ai décidé d’innover en enrichissant mes événements avec le Magazine Fashion Glam Couture, diffusé en novembre prochain sur soixante-cinq établissements 5 étoiles, pour promouvoir la haute couture, les créateurs et les artistes. Lancement à la presse-party du 12 novembre 2015 à Annecy. Le numéro 2 sera distribué aux États-Unis, à Genève, en Chine, en plus de la France.  En parallèle, l’objectif est de programmer ces événements à la même période et dans les mêmes lieux.
Plus d’informations en cliquant sur ce lien:
http://www.123savoie.com/fashion-glam-couture-a-annecy

Vos projets, Myriam, après la Fashion Glam Couture ?

Ayant un esprit fortement créatif, j’ai décidé d’innover en enrichissant mes événements avec le Magazine Fashion Glam Couture, diffusé en novembre prochain sur soixante-cinq établissements 5 étoiles, pour promouvoir la haute couture, les créateurs et les artistes. Lancement à la presse-party du 12 novembre 2015 à Annecy. Le numéro 2 sera distribué aux États-Unis, à Genève, en Chine, en plus de la France.  En parallèle, l’objectif est de programmer ces événements à la même période et dans les mêmes lieux.

Voici également mon calendrier 2016:
18 Février – Fashion Week de New-York

Mars – Fashion Week de Paris
8 et 9 Juin – Fashion Glam Couture à Lyon
Septembre – Fashion Week de New-York
Octobre – Fashion Week de Paris
Novembre – Fashion Glam Couture Annecy 4 jours
Décembre – événement dans une concession et dans un établissement 5 étoiles de Courchevel
Fashion Week en Chines prévu en 2016

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de la comédienne Gabrielle Lazure à Sainte-Maxime

Gabrielle Lazure Crédit photo: Julia Alethea Etedi

Gabrielle Lazure
Crédit photo: Julia Alethea Etedi

La comédienne Gabrielle Lazure demeure dans le cœur de nombreux Français. Non seulement pour son talent, son délicieux accent, pour sa beauté, sa chevelure blonde, mais aussi parce qu’elle est la plus américaine des actrices françaises.

Gabrielle s’est confiée à nous lors d’un salon de la gastronomie, où elle a nous régalé de bons petits plats, concoctés par elle et par le célèbre chef Yvan.

Bonjour Gabrielle Lazure. Tu es née aux États-Unis, tu vis en France, mais tu es de nationalité québécoise. Vers où penche ton cœur ?

Bonjour Laurent. Mon cœur chavire vers ces trois destinations (rires). Je possède trois passeports. Je suis américaine de naissance, mais mon père, en tant que Québécois, faisait des études à Philadelphie où il a rencontré ma mère.

Je suis donc née aux États-Unis, mais j’ai grandi à Montréal. Un été, je suis venue en vacances en France, j’ai aimé et je suis restée.

Le théâtre, le cinéma et la télévision, tu as tout essayé, que préfères-tu ?

J’aime les trois évidemment, mais en fait, c’est le même métier. Quand un rôle m’intéresse, j’accepte de le faire et je m’investis à fond, que ce soit pour le cinéma, le théâtre ou la télé.
Si un univers ne me convient pas, si je ne sens pas le rôle, je dis non au réalisateur. En revanche, si je crois en un personnage, si je suis certaine de pouvoir transmettre quelque chose au public à travers lui, alors je n’hésite pas une seconde et je fonce.

Quel est ton meilleur souvenir en tant qu’actrice ?

Lorsque je tournais « Noyade interdite », réalisé par Pierre Granier-Deferre, d’abord parce que j’y ai fait la connaissance de Marie Trintignant et nous sommes devenues très amies. Ensuite, je trouve que c’est un très joli film. Après avoir vu « Une étrange affaire », que j’avais adoré (nous aussi d’ailleurs, ndlr), j’ai demandé à mon agent de contacter le réalisateur qui, « gentiment », a pensé à moi au moment de faire ce film.

Quel regard portes-tu sur ta carrière et regrettes-tu de n’avoir jamais eu de César ?

Non, je ne le regrette pas et de toute façon je ne pense pas avoir eu de rôles assez consistants pour prétendre à un César. Par contre, je vote pour les films à cette occasion et je m’efforce de tous les regarder. Récompenser un acteur, c’est également récompenser un film, je ne vois donc pas dans quel rôle ou dans quel film j’aurais pu avoir cette récompense. Mais on ne sait jamais, il y aura peut-être autre chose à l’avenir, nous verrons bien.
Quant à ma carrière, je ne suis jamais entièrement satisfaite. Cependant, comédienne est un métier que l’on peut faire jusqu’à sa mort, donc j’ai encore de beaux rôles devant moi. Je suis très optimiste.

Qu’es-tu venue faire de beau à Sainte-Maxime ?

La cuisine, avec le célèbre cuisinier des stars Yvan, qui m’a proposé de venir l’assister dans ce concours de cuisine avec des chefs et des personnalités.
J’adore faire la cuisine et c’est pour moi un grand honneur et un plaisir de pouvoir collaborer avec un chef célèbre comme Yvan.

Peux-tu nous parler de tes actualités artistiques ?

J’ai un rôle court mais très marquant dans un film d’action, « Enragé », le premier long-métrage d’Éric Hannezo, avec Lambert Wilson et Virginie Ledoyen. Il faut absolument allez le voir, il vient de sortir. Je prépare un spectacle, un seul-en-scène, que j’ai coécrit avec un jeune auteur qui a réalisé un court-métrage, « Marie-Madeleine », dans lequel j’ai joué. Le spectacle se nomme « Majorette », directement inspiré de ma vie. Il permettra au public de mieux me connaître.
Il sera bien sûr en français avec de courtes parties en américain et en québécois. Il se jouera au Studio Hébertot à partir de janvier.

Ton mot de la fin, chère Gabrielle ?

Aimez-vous ! Make love, not war !

Propos recueillis par Laurent Amar