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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour décembre 2015

Marcel Campion et le Secours populaire s’unissent pour offrir des cadeaux de Noël aux enfants.

De gauche à droite: un enfant heureux, Valérie Trierweiler, Julien Lauprêtre, Nicoletta

De gauche à droite: un enfant heureux, Valérie Trierweiler, Julien Lauprêtre, Nicoletta

Le mardi 22 décembre 2015 au matin, à la Grande Roue de la Concorde, eut lieu la remise des cadeaux aux enfants, grâce à la générosité de Marcel Campion et du Secours populaire. Des stars assistaient à l’événement, comme Valérie Trierweiler, Samy Naceri ou encore Nicoletta et Marc-Emmanuel de l’émission « Tous ensemble ».

Des centaines d’enfants, accompagnés de leurs parents, sont donc venus recevoir de magnifiques jouets, sous l’œil bienveillant de Julien Lauprêtre, président de la célèbre association. Les « Pères Noël verts » du Secours populaire ont à nouveau parfaitement secondé
le Père Noël.

Mais la générosité des organisateurs ne s’arrêtait pas là.
En plus des très beaux jouets reçus de la main des célébrités, des tours de roue gratuits furent proposés aux enfants.

Les plus jeunes et leurs parents purent profiter d’un panorama unique, la capitale vue d’en haut, grâce à cette roue magique, inventée par Marcel Campion et désormais célèbre dans le monde entier.

Notons également la gentillesse dont les personnalités firent preuve envers les enfants. Tous se sont prêtés au jeu des photos avec une grande disponibilité lors de la distribution des cadeaux. L’événement eut lieu sous un grand soleil d’hiver, et les enfants étaient heureux, tout comme les parents. Bravo à Marcel Campion, le roi des forains et à Julien Lauprêtre, pour cette belle initiative qui aura permis à tous ces enfants, souvent défavorisés, de vivre un joyeux Noël !

Laurent Amar

Stars-media vous présente Julie Compagnon, chanteuse dans la comédie musicale « Hopes »

Julie Compagnon

Julie Compagnon

Julie Compagnon est une jeune artiste belge. Elle chante dans une nouvelle comédie musicale, « Hopes », produite par Alec Mansion.
C’est au Centre Wallonie Bruxelles lors d’une présentation à la presse de « Hopes », que nous avons pu rencontrer Julie et l’interviewer.

Bonjour Julie Compagnon, tu commences à être connue en Belgique, mais pas encore en France. Pourrais-tu te présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, je suis chanteuse, animatrice radio et chroniqueuse télé sur la RTBF.

Tu chantes dans la comédie musicale belge « Hopes », tu peux nous en dire un mot ?

Oui, j’interprète le premier rôle dans cette comédie musicale, créée par Alec Mansion (l’un des chanteurs du groupe Léopold Nord & Vous, ndlr).
Elle a vu le jour il y a deux ans. J’ai été également à la base du projet, j’ai réalisé toutes les maquettes pour les auditions.
Je ne comptais pas faire le spectacle car j’étais enceinte, mais tout s’est bien passé dans ma vie de maman et Alec m’a proposé le rôle. C’est un spectacle porteur d’un joli message dédié aux amateurs de téléréalité : il ne faut pas chercher à tout prix à être dans la lumière, mais au contraire cultiver la lumière qu’il y a en nous.

Penses-tu que la téléréalité peut être néfaste pour les jeunes, surtout face à certaines dérives ?

Il faut avoir le bagage nécessaire en s’engageant dans ce genre d’aventure. C’est un milieu très difficile, où l’on peut vite déchanter, quand on n’est pas formé à ce média. Lorsque j’ai fait de la téléréalité, où d’ailleurs j’ai pu rencontrer Alec, j’avais beaucoup de recul par rapport à tout cela.

Julie Compagnon et La troupe de Hopes

Julie Compagnon et La troupe de Hopes

Maintenant, de nombreux jeunes ne sont pas préparés et ont beaucoup trop de paillettes dans les yeux.
Ils doivent avant tout faire cela par passion, pas seulement pour devenir célèbre.

Tes projets, Julie ?

Je continue la radio, la télévision et la musique en Belgique.
Je travaille également sur un projet personnel qui me tient très à cœur, il verra le jour au printemps.

Ton mot de la fin ?

J’espère que ce spectacle se jouera partout dans le monde, et qu’il sera traduit dans toutes les langues. Il est composé d’une belle troupe d’artistes et de chanteurs qui méritent d’être reconnus.
Merci d’être venu nous voir ce soir, nous espérons que le spectacle vous a plu et nous espérons tous avoir l’occasion de revenir chanter devant le public parisien.

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de la comédienne et chanteuse Julie Victor

Julie Victor

Julie Victor

Alors que les représentations de son spectacle viennent de se terminer, la belle comédienne Julie Victor se prépare déjà à vivre de nouvelles aventures.
Dans « Julie Victor fait ce qu’elle veut », elle nous démontre ses talents de comédienne, de chanteuse et même de danseuse.
C’est donc une artiste complète que nous vous présentons aujourd’hui. Nous sommes allés rencontrer Julie après la dernière de son show parisien.

Bonjour Julie Victor, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent peut-être pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis comédienne, chanteuse, rousse, normande et fière de l’être (rires).

Tu as joué dans pas mal de choses avant de monter sur scène pour ton spectacle ?

Je viens vraiment de la scène, j’ai fait beaucoup de théâtre et de comédie musicale.
Après, j’ai tourné dans des séries comme « Boulevard du Palais » avec Anne Richard et Jean-François Balmer, j’y avais un rôle récurrent. Cette série, hélas, vient de s’arrêter, même s’il reste encore des épisodes à diffuser.
Je viens également de faire un premier film pour le cinéma, qui sortira au printemps. Je suis très curieuse de nature et j’aime découvrir de nombreux domaines.

Le spectacle que tu viens de terminer à Paris, « Julie Victor fait ce qu’elle veut », va-t-il être joué en province ?

J’aimerais bien partir en tournée. Ce n’est pas encore prévu, car je dois faire à nouveau Paris début 2016. Peut-être en septembre 2016 ou en janvier 2017.

Ton spectacle dure quasiment une heure quinze, tu déploies une énergie incroyable, tu chantes, tu danses et tu fais des sketches.

Oui, je suis très sportive, mais c’est aussi le travail effectué en amont qui me permet d’avoir ce rythme.
Il ne faut pas oublier que je viens aussi de la comédie musicale, ce qui m’a formée dans ces trois disciplines, le chant, la danse, la comédie.

Julie Victor fait ce qu'elle veut

Julie Victor fait ce qu’elle veut

En tant qu’artiste, comment te définirais-tu ?

Je ne me considère pas comme humoriste, je suis une comédienne et une chanteuse qui, en plus, raconte des bêtises sur scène.

La presse parle de toi comme l’un des grands espoirs de la scène française. Cela te donne-t-il envie de préparer de nouvelles choses ou de persévérer avec ton spectacle actuel ?

Je dirais les deux ! J’aimerais continuer avec mon spectacle, mais à côté de cela, je commence à écrire le deuxième.
De toute façon, ce succès critique me donne envie de me battre jusqu’au bout.

As-tu reçu la visite de personnalités qui sont venues assister à ton spectacle ?

Oui, il y en a eu, notamment ma grande amie Marianne James. On se soutient beaucoup toutes les deux, on se donne des conseils.
Ensemble, nous sommes comme deux gosses, on s’apprécie énormément.

Ton mot de la fin, chère Julie, pour mes lecteurs ?

J’ai envie de leur adresser un message d’amour. J’aime rencontrer mon public et j’espère que cette belle histoire durera longtemps.

Propos recueillis par Laurent Amar

Rencontre avec Pascal Bataille

Pascal Bataille

Pascal Bataille

C’est dans les locaux de la nouvelle société « Côté Scènes Productions » que nous avons rencontré une star emblématique du petit écran, Pascal Bataille, accompagné de son complice Rémi Rosello.

Les deux hommes se sont lancés dans une aventure théâtrale hors du commun, produire simultanément quatre spectacles, joués dans une salle mythique de la capitale.
Pascal nous en dit plus sur ce projet très ambitieux, tout en revenant sur son amitié avec Laurent Fontaine.

Bonjour Pascal Bataille, vous êtes devenu producteur de théâtre, mais continuez-vous à faire de la télévision ?

Bonjour Laurent, oui, sur TMC avec Karine Ferri. C’est donc une belle exposition pour moi sur le groupe TF1.
Ce qui me manque, en revanche, c’est de travailler avec mon ami Laurent Fontaine, même si j’entretiens d’excellentes relations avec Karine, que je considère comme ma petite sœur.
Par ailleurs, je continue à produire pour la télé des « one-shots », même si cela n’a pas la même envergure que mes productions de l’époque.
La télévision fera toujours partie de ma vie, mais j’ai la volonté de créer des choses différentes, d’où ma nouvelle activité dans le théâtre.

J’ignorais, Pascal, que vous aimiez autant le théâtre.

Je l’ai toujours aimé et j’y suis toujours allé régulièrement.
Mon ami Rémi Rosello m’a convaincu qu’avec mon expérience de producteur télé, je pouvais apporter des méthodes de production différentes, avec une énergie nouvelle.
Il a imaginé cette nouvelle façon de produire en mettant à l’affiche simultanément quatre pièces dans un grand théâtre parisien, et nous avons décidé ensemble de nous lancer dans cette aventure. J’aime le théâtre aussi parce que c’est l’un des derniers espaces de liberté, où l’on peut travailler autrement.

Pourquoi avoir créé la société de production théâtrale « Côté Scènes Productions », avec Rémi, mais sans Laurent Fontaine ?

Avec Laurent, nous avons toujours des projets communs, mais plutôt télévisuels. De plus, il n’est pas forcément passionné par l’univers du théâtre. En outre, cette proposition d’association vient de Rémi Rosello.
J’aime les partenariats et les associations, d’autant plus quand c’est avec des personnes que j’estime.
Avec Laurent, c’est une aventure qui dure depuis trente ans, et elle pourrait continuer sur d’autres projets, mais pour le théâtre, c’est avec Rémi que j’ai décidé de m’associer car c’est lui l’initiateur de ce magnifique projet.

Rémi Rosello Crédit photo: Sandrine Mercier

Rémi Rosello
Crédit photo: Sandrine Mercier

Pourquoi ces quatre pièces de théâtre et quels furent les critères de sélection ?

Le principe était de faire deux reprises de grands succès des 30 dernières années, et deux créations. Nous voulions apporter de nouveaux projets tout en remettant au goût du jour des chefs-d’œuvre du théâtre français.
Pour cette première saison, nous avons finalement choisi trois reprises, sélectionnées dans le top dix de nos pièces préférées.
Rémi avait écrit « Welcome à St-Tropez », j’ai beaucoup aimé. Nous avons tout de suite convenu qu’elle serait l’une de nos premières créations.

Pour les reprises, nous avons choisi « Toc Toc » de Laurent Baffie, une excellente pièce pleine de force, d’humour, de sensibilité, d’émotion et de tendresse. Cela faisait dix ans qu’elle n’avait pas été jouée sur une grande scène parisienne, c’était donc le bon moment pour la reprendre.
Avec « Les 39 Marches », nous sommes dans un univers très différent, burlesque, féerique et surréaliste, avec toute la folie de la mise en scène d’Eric Métayer.
Enfin, « Hier est un autre jour ! » avait eu un grand succès il y a trois ans, mais elle n’était pas allée au bout de sa carrière commerciale. Nous avons décidé de lui donner une seconde jeunesse.
Il s’agit donc de trois pièces très différentes, mais complémentaires, avec de l’humour et de la tendresse pour « Toc Toc », de la drôlerie et de la folie pour « Hier est un autre jour ! » et du suspense avec « Les 39 Marches ».

Quels sont vos projets, Pascal ?

Je travaille sur un projet de documentaire pour France 5, un portrait croisé de James Dean et de Marlon Brando.
Un autre projet me tient à cœur. Il s’agit d’une série télé à format court, « Tiré par les cheveux », dont Rémi a écrit les épisodes et dont l’action se déroule dans un salon de coiffure, microcosme fabuleux pour raconter des histoires drôles.

Pour conclure, Pascal, quel message aimeriez-vous faire passer à mes lecteurs ?

Nous démarrerons 2016 avec un bien meilleur point de vue que l’année 2015, endeuillée, sombre et sinistre.
Nous aimerions, à « Côté Scènes Productions », que cet événement, qui commencera au Palace à partir du 15 janvier, soit, très modestement, un message d’espoir et dire ainsi aux gens : « Continuez de vous amuser et surtout, de vivre normalement ! »
Nous revendiquons cette envie de vivre et le théâtre fait partie de ces emblèmes de la culture, du divertissement et du partage que nous devons absolument défendre.

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente Maya Cedriana, créatrice des Salons Maya

Maya Cedriana

Maya Cedriana

Bonjour Maya. Pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour chère Sabrina. Je suis Maya, jeune femme forte, positive, sportive et souriante, malgré les épreuves de la vie. Et surtout maman d’un magnifique garçon, mon petit Keke (Kevin). Sans lui, je n’en serais pas là aujourd’hui.

Comment en êtes-vous arrivée à la coiffure?

En réalité, ça a commencé sur un réseau social où des filles venaient à moi en me demandant des conseils sur leur apparence, car j’étais très coquette. J’ai pu alors constater que le mal-être était profond, j’ai donc fait du coaching non seulement vestimentaire, mais
aussi comportemental et mental. J’en ai reçu une énorme gratitude et pu, entre autres, sauver une jeune fille du suicide, ce fut le déclic.
Car j’ai compris où était ma place, ma voix et mon futur… j’ai entamé des études dans ce sens : esthétique, maquillage pro et relooking.
J’aime embellir les gens, sentir la joie dans les yeux de mes clientes une fois le travail accompli.

Comment avez-vous évolué professionnellement?

J’ai étudié dans une école privée, dans le huitième, pour obtenir mon CAP esthétique. J’étais maquilleuse pro en plateau télé et j’ai fait des stages en esthétique, mais j’ai été rapidement rattrapée par la dure loi de la vie.En effet, j’ai dû tout arrêter, pour aider mes parents sur les marchés qui vendaient des fruits et légumes. Pendant que mes amis étaient de sortie en boîte, je déballais sur la place du
marché à 4 heures du matin ou à Rungis… j’ai donc travaillé dur afin de mettre de l’argent de côté et monter mon propre salon.

Comment avez-vous monté votre salon ?

Avec l’aide d’un véritable ami, Bruno, qui a su être là dans les moments difficiles.
À ce jour, il est mon associé à parts égales, chacun a su apporter sa touche pour faire de ce salon ce qu’il est aujourd’hui. Cet homme est un homme de cœur et toujours souriant.
On dit souvent qu’il est facile de se confier à son coiffeur ou bien à son esthéticienne.

Avez-vous ce type de relation avec vos client(e)s ?

Bien sûr ! Les nouveaux clients viennent avec l’envie de nous faire confiance, nous les rassurons et dès qu’ils entrent dans notre monde, ce dernier devient le leur …

Salon Maya

Salon Maya

Vous considérez-vous comme une  » thérapeute  » ?

Pour exercer ce métier, il faut être à l’écoute, car les clients viennent à nous pour se faire « pouponner »  mais aussi pour se confier.

Recevez-vous des célébrités ?

Les célébrités… ce sont mes clients ! … Sinon, au sens propre du terme, certaines célébrités amies sont déjà venues et d’autres très connues souhaitent passer entre deux avions. Les Salons Maya les accueilleront comme il se doit. Un photocall a d’ailleurs été créé à cet effet.
Il y a également un endroit privatisé pour leur intimité et leur tranquillité.

Quel conseil donneriez-vous à un jeune qui souhaite se lancer dans la coiffure et dans l’esthétique ?

Faites-le avec du cœur, avec passion et sans vous poser de question !

Quel est le coiffeur qui vous a le plus inspirée ?

Pas le coiffeur, mais « l’empire » de Sharon et Beber, ce couple si sympathique qui a su construire, perdurer et être aimé.

Et vous, Maya, par qui êtes-vous coiffée ?

Par « Angie », ma coiffeuse depuis six ans. En plus d’être pro, efficace, rapide et souriante, c’est une jeune femme très sensible et attachante.

Un message pour les lecteurs de Stars-media ?

Je vous propose de venir visiter mon salon, qui a une histoire et qui mélange la convivialité, la bonne humeur et le bien-être.
Laissez-vous enfin du temps pour apprécier que l’on s’occupe de vous !

Propos recueillis par Sabrina Fraty, en exclusivité pour stars-media.fr

Les Lauriers TV Awards 2015, au théâtre des Variétés le 13 janvier 2016

Lauriers Tv Awards

Lauriers Tv Awards

On ne change pas une équipe qui gagne ! Tel fut le mot d’ordre des organisateurs de la 3e édition des Lauriers TV Awards en confirmant à leur poste, lors de la conférence de presse, Tatiana-Laurens Delarue, Laurent Artufel et Philippe Candeloro.

Pour rappel, les Lauriers constituent une récompense attribuée, lors d’une soirée riche en évènements, aux stars de la téléréalité et aux animateurs d’émissions de divertissement.

En effet, Philippe Candeloro sera à nouveau l’invité d’honneur, la ravissante Tatiana-Laurens Delarue l’animatrice et le fort sympathique Laurent Artufel, le maître de cérémonie.

Petit changement quand même, ce n’est plus sur la scène de La Cigale que se déroulera le show, mais dans le très agréable théâtre des Variétés, le soir du 13 janvier, de 20 h 30 à 22 h 30.

Toutes les catégories habituelles seront représentées. Citons par exemple les programmes de romance, de compétition, de divertissement, de vie en communauté.
Retenons que, pour les nominés de « Danse avec les stars », Priscilla Betti, Fauve Hautot, Fabienne Carat et la célèbre bloggeuse EnjoyPhoenix se rendront à la cérémonie en compagnie de leur partenaire de danse.
C’était un souhait de Sébastien Drouin, coorganisateur de l’évènement avec le directeur d’antenne de la chaîne Star24, Félix Welcom.

C’est cette nouvelle chaîne dédiée aux célébrités qui retransmettra la cérémonie, en différé, en plus du site Dailymotion.

Précisons enfin que la conférence de presse, ayant eu lieu cette fois-ci directement dans les bureaux de star24, fut aussi chaleureuse et sympathique que les autres années.

Félix a d’ailleurs gâté les personnalités et les journalistes présents, en leur proposant de délicieux sushis préparés par le traiteur Eat Happy, qui les a réalisés sur place. Autant vous dire que nous nous sommes régalés.
Les drinks ne furent pas en reste, grâce à un excellent Prosecco, distribué par la société Luxury Sparkling Wine.

Nous sommes donc impatients d’être au 13 janvier et de découvrir à qui seront attribués les prix de cette 3e édition des Lauriers TV Awards.

N’hésitez pas à voter pour vos stars préférées en cliquant sur ce lien, c’est gratuit et rapide.

Laurent Amar

Rencontre avec Cédric Magnin à la 39e cérémonie des Best

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Cédric Magnin

À la soirée des Best de Massimo Gargia, on rencontre des princesses, des comédiens, parfois des hommes politiques, mais aussi des producteurs passionnés par le septième art. C’est le cas du Suisse Cédric Magnin, également lauréat des Best pour cette 39e édition. Nous avons pu le rencontrer afin qu’il nous parle de son métier et de son amitié pour Massimo.

Bonjour Cédric Magnin, vous êtes très connu en Suisse, moins en France. Pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs français ?

Bonjour Laurent, je suis juriste et aussi producteur, mais je me consacre de plus en plus à cette dernière activité car je suis un passionné de cinéma.J’ai produit trois films à petit budget, mais je suis en train d’en développer trois autres à plus gros budget.

Le premier sera un « thriller écologique », je ne peux en dire plus pour l’instant.
Le deuxième aura comme thème « les gens en retard ». Il s’agira d’une comédie pour laquelle j’ai engagé le scénariste de « Menteur menteur », avec Jim Carrey.
Enfin, le troisième traitera de « la rémission », et je travaille pour cela avec l’Institut Pasteur.
Pour moi, ce fut comme une révélation, car j’ai pu faire la connaissance d’un professeur qui avait comme malade une fillette atteinte du sida depuis l’âge de 8 ans. Elle a définitivement arrêté la trithérapie, elle a maintenant 20 ans, bien que le virus est toujours en elle, on peut la considérer comme guérie. J’ai donc imaginé un film où le spectateur irait à la rencontre de 100 personnes cette fois-ci ayant guéri du cancer.
Je veux donner à tous les habitants de la Terre un message d’espoir, leur dire qu’il existe un « après », que l’on peut s’en sortir, même face à ces terribles maladies.

Pourquoi êtes-vous présent à cette 39e cérémonie des Best ?

Massimo est un homme extraordinaire et nous sommes de très bons amis, j’adore tout ce qu’il fait. C’est un vrai plaisir d’être ici ce soir à ses côtés et d’assister à cette cérémonie.

De gauche à droite: Cédric Magnin, Bianca Dragusanu et Massimo Gargia

De gauche à droite: Cédric Magnin, Bianca Dragusanu et Massimo Gargia

Que faites-vous de beau, Cédric, quand vous venez à Paris ?

Souvent, je vais voir les dernières expositions, j’adore votre ville et répondre à cette question est assez difficile, car Paris est tellement extraordinaire que l’on doit se réinventer à chaque fois (rires).

Il y a des actrices et des acteurs avec lesquels vous aimeriez tourner dans l’une de vos productions ?

Surtout des comédiens américains. J’aimerais beaucoup produire un film avec Jennifer Aniston et Scarlett Johansson.

Pour conclure, Cédric, quel message aimeriez-vous faire passer aux lecteurs de Stars-media ?

Massimo, c’est l’homme de l’événement, le roi de l’instant présent, je suis très heureux de me trouver auprès de lui. À vos lecteurs, je dis : « Vivez à fond l’instant présent, c’est ce qu’il y a de plus fort ! »

Propos recueillis par Laurent Amar

Massimo Gargia, the Best for ever

De gauche à droite: Zoya Galagan, Kenzo, et Massimo Gargia

De gauche à droite: Zoya Galagan, Kenzo, et Massimo Gargia

Le soir du jeudi 10 décembre, le Tout-Paris s’est donné rendez-vous pour venir célébrer le jet-setter au grand cœur, Massimo Gargia, et son gala des Best.
Pour rappel, cette cérémonie unique en son genre, et incontournable depuis tant d’années, récompense les personnalités les plus méritantes de 2015, chacune dans leur domaine.

Hier soir, le jury des Best, comptant parmi ses membres des célébrités planétaires, a décerné un prix au producteur et comédien suisse Cédric Magnin.
Mais aussi à la sublime actrice italienne Ornella Muti, dont le temps n’a en rien altéré la beauté et qui fut hier soir, spécialement pour Massimo, ambassadrice du charme éternel.
Des stars, il y en avait beaucoup lors de cette soirée très rythmée, qui commença d’ailleurs par une séance photo des plus réjouissantes.

Kenzo, Hervé Vilard, Philippe Caroit, Hélène Ségara, Orlando, Grâce de Capitani et son compagnon, le grand chef Jean-Pierre Jacquin, Tatiana et Xavier Delarue de la nouvelle chaîne people Star 24, Indra. Mais aussi, belle surprise de la soirée, la ravissante Hapsatou Sy qui reçut également un Best.

Sans oublier Marie Lopez alias Enjoy Phoenix, Chris Marquez, Maxime Dereymez, Satya Oblette et Inna Modja. Enfin, le dernier monstre sacré du cinéma français, Robert Hossein, est venu rendre visite à son ami Massimo, pour notre plus grand plaisir.

Précisons que Hapsatou, vedette de l’émission « Le Grand 8 » sur D8 était habillée, comme Hélène Ségara, par le couturier cannois Denis Durand, lui aussi présent à la soirée et dont les créations subliment à chaque édition les stars du Festival de Cannes.
Notons enfin la présence de la princesse Tania de Bourbon-Parme, rayonnante, dans une robe en crêpe noir et dentelle brodée créée par Denis.

Miss Prestige National, égérie de Geneviève de Fontenay, était aussi de la partie. Jolie et souriante, elle s’est prêtée au jeu des photos avec courtoisie.

Notons la présence de la galeriste suisse Zoya Galagan qui, comme Cédric Magnin, eut la gentillesse de nous accorder une interview, bientôt en ligne sur stars-media.fr

Massimo et Miss Prestige Nationale

Massimo et Miss Prestige Nationale

Comme à chaque fois, Massimo Gargia s’est montré généreux, en l’occurrence à l’égard des personnes à mobilité réduite.

En effet, par l’intermédiaire de la star de l’événementiel Alexandre Bodart Pinto, fondateur de l’association « Wheeling Around the World », une vente aux enchères fut organisée afin de récolter des fonds, et d’aider ainsi les personnes handicapées à voyager partout dans le monde.

Saluons enfin l’un des plus fidèles partenaires de Massimo, le joaillier Edouard Nahum.

Le cocktail,  le dîner gastronomique, les stars, l’émotion, le rire, la joie, rien ne manquait.
La 39e cérémonie des Best fut un cru exceptionnel et Massimo aura baigné ses invités d’une lumière solaire dont lui seul détient le secret.

Pour conclure, nous tenons à remercier les proches de Massimo qui, avec beaucoup de cœur, ont aidé à organiser cette soirée.
Nous pensons notamment à Carine, Florence, Dorothée et Nelson, que nous embrassons fort.
Rendez-vous l’année prochaine pour une 40e cérémonie des Best qui sera des plus grandioses.

Grazie mille, Massimo !

Laurent Amar

Le secours populaire et les stars fêtent le départ des « Pères Noël verts ».

Valérie Trierweiler et Laurent Amar

Valérie Trierweiler et Laurent Amar

Ce lundi 7 décembre, eut lieu à la Maison de la Radio la soirée de gala du Secours populaire, en présence de nombreuses stars. Parmi elles, Nicoletta, Valérie Trierweiler ou encore la chanteuse Amandine Bourgeois.

Bien plus qu’un simple cocktail, il s’agissait de célébrer un grand évènement, celui du début de la campagne des « Pères Noël verts », parés aux couleurs de l’espérance, qui viennent en aide au légendaire Père Noël rouge et permettent à tous, enfants, jeunes, familles, personnes âgées ou isolées, migrants-réfugiés, victimes des intempéries, enfants du monde, de fêter Noël et la nouvelle année dans la dignité.

D’ailleurs, lors d’un joli discours prononcé sur la scène montée spécialement pour l’occasion, Julien Lauprêtre, président du Secours populaire français, déclara, devant de nombreux enfants : « Le vert est la couleur de l’espérance. Mais il n’y a pas de concurrence avec le Père Noël rouge. Le nôtre passe là où l’autre ne vient pas. » Nous saluons les stars présentes ce soir-là et les journalistes venus en nombre couvrir le départ des Pères Noël verts.
Puissent les enfants et les grands recevoir beaucoup de cadeaux et de bonheur pour Noël !

Laurent Amar

Le nouveau « No Comment » à Paris révolutionne les codes du libertinage.

Le nouveau "No Comment".

Le nouveau « No Comment ».

Il fallait y penser. Mêler un lieu glamour et cosy, dans la plus pure tradition des établissements de luxe à la parisienne, avec un club libertin, également doté d’un habillage très élégant, s’avère une excellente idée. Son auteur n’est nul autre que Romain Berger, grand connaisseur du monde de la nuit et nouveau propriétaire de la marque « No Comment ».

Le club se présente sur deux niveaux. À l’étage supérieur, se trouve un bar décoré avec chic, des murs en moquette rouge, des chaises et des canapés recouverts d’un tissu de la même couleur, le tout au style très rococo, et un service impeccable.

Boissons, cocktails vous seront proposés, en plus de la carte gastronomique d’un grand chef, si vous souhaitez dîner.
L’idéal est de venir dans ce lieu, à l’allure très jet-set, accompagné d’une amie, afin de boire un verre dans les meilleures conditions.

Mais le véritable coup de génie de Romain Berger fut de proposer à l’étage inférieur de ce club, situé tout en haut de la rue de Ponthieu, parallèle à l’avenue des Champs-Élysées, un espace dédié au libertinage, avec un luxe et un esprit « fashion » rarement offerts dans ce type d’endroit, souvent décoré, hélas, de tous les clichés du genre.

En arrivant au nouveau « No comment », vous trouverez le bar et deux grands espaces voués aux câlins coquins. Chacun peut ainsi se livrer à des ébats sans devoir s’isoler, tout en respectant les codes de l’échangisme. Les hommes seuls sont les bienvenus, mais seulement certains soirs.

Romain Berger

Romain Berger

À la suite des deux salons, se trouve, au bout d’un couloir, la discothèque, pour danser, boire et s’amuser, après avoir libertiné.

L’avantage de ce concept d’un nouveau genre, c’est de pouvoir, en plus de déguster un bon cocktail en charmante compagnie dans un endroit dit « classique », libertiner avec sa compagne
si vous le souhaitez, tout en restant dans le même club, sans avoir besoin de prendre un taxi pour « aller ailleurs ».
Pour ceux que cela pourrait choquer, le fait de séparer ces deux lieux, complètement différents dans leur thématique, par un rez-de-chaussée est du meilleur goût, une séparation des genres tout en finesse.

Les tarifs se trouvent dans la moyenne des clubs libertins pourtant moins « haut de gamme » :130 € HT pour un homme seul et 80 € pour un couple, quasiment gratuit pour une femme seule.

Nous vous recommandons chaudement, c’est le cas de le dire, cette nouvelle expérience imaginée par l’excellent Romain Berger, boire un verre ou dîner dans l’un des endroits les plus élégants de Paris, ou vous livrer à des ébats à deux… ou à plusieurs.

Le nouveau « No Comment » à Paris, c’est au 59, rue de Ponthieu, dans le huitième.

Laurent Amar

Stars-media vous présente la comédienne Faustine Pont

Faustine Pont

Faustine Pont

Découvrez Faustine Pont l’interprète de Brunette dans Blondie et Brunette d’Emilie Belina Richard, mise en scène par Leah Marciano, actuellement à l’affiche au théâtre Le Procenium à Paris dans le 11e.
Cette pièce de théâtre familiale rafraîchissante vous fera voyager à travers le XXe siècle. On y suit les aventures de deux amies très différentes mais inséparables.

Faustine Pont est également Shirley dans Meurtres à Cripple Creek, une comédie policière déjantée les dimanches au Proscenium jusqu’à la fin du mois de décembre.

Bonjour Faustine Pont, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Originaire de la ville de Nîmes, j’ai décidé de quitter ma ville natale à la suite de mon baccalauréat pour suivre une formation artistique professionnelle à Paris. J’ai donc suivi un cursus me permettant de me perfectionner en chant, en théâtre et en danse, disciplines que j’avais déjà expérimentées durant mon enfance et adolescence.

J’ai par la suite intégré le conservatoire d’art dramatique du 9ème arrondissement afin d’enrichir mon enseignement.
Après plusieurs années de formation, j’ai décidé de « me lancer » et d’intégrer divers projets théâtraux, des spectacles musicaux et de défendre mes propres chansons sur scène.
Aujourd’hui, je suis donc à l’affiche de deux pièces mises en scène par Leah Marciano: « Blondie et Brunette » et « Meurtres à Cripple Creek ». Je donne par ailleurs de nombreux concerts et défends mes compositions entourée de talentueux musiciens.

Quitter votre ville natale de Nîmes, pour devenir artiste et comédienne à Paris, fut un choix difficile ?

Quitter ma ville natale n’a pas été un choix difficile car c’était une envie qui mûrissait en moi depuis très longtemps. Je savais que travailler dans le milieu artistique et plus précisément, de me former à trois disciplines de manière simultanée, allait impliquer que je parte de chez moi et que je m’installe à Paris, et j’en étais ravie!
Il y a forcément eu des moments de doute et des coups de blues car je venais tout juste d’avoir 18 ans et que je me sentais parfois vulnérable, mais j’étais le plus souvent euphorique par l’aventure que je vivais.

Faustine Pont

Faustine Pont

Vous avez rapidement décidé de vous orienter vers la chanson et la comédie, c’était ce que vous aimiez le plus ?

Oui, ces deux disciplines me sont rapidement devenues vitales. Elles se complètent par ailleurs très bien et j’aime beaucoup participer à des projets qui les réunissent.

Avez-vous déjà eu des rôles à la télévision ou au cinéma ?

Pour l’instant, je n’ai hélas pas eu l’occasion de participer à des castings qui m’auraient donné accès à des téléfilms ou des fictions de cinéma. Le réseau des auditions est très fermé et entrer dans le cercle des acteurs qui ont l’information des castings en cours demande énormément de travail, de patience et bien sûr, de chance. Mais j’y crois!

Quels sont les courts-métrages ou nous pouvons vous voir ?

Les courts-métrages dans lesquels j’ai joué ne sont pas disponibles sur internet. Certains ont été diffusés lors de festivals mais on ne peut pas les visionner en ligne. En voici quelques titres:

– «Goodbye Mada» de Boris Szames, rôle de Justine

– «Sacha» d’Emilie Belina Richard

– «Camille et Adèle» de Thomas Labansat

Concernant votre nouveau spectacle « Blondie et Brunette », incarner une jeune femme juive durant l’occupation allemande, ce fut délicat pour vous ?

Faustine dans Blondie et Brunette

Faustine dans Blondie et Brunette

Cette période de l’Histoire a toujours résonné en moi d’une manière particulière car mon grand-père a été déporté dans le camp de Flossembürg en Allemagne. Il était communiste et a donc été détenu à cause de ses idées et de ses convictions.

Interpréter le rôle d’une jeune juive déportée et rescapée des camps prend donc la forme à titre personnel d’un devoir de mémoire mais aussi de manière plus générale d’un combat, d’une prise de position forte contre toute forme de racisme et de barbarie. Ainsi, apprivoiser ce personnage n’a pas été facile mais je dirais que ce puissant désir de l’incarner m’a beaucoup aidé.

Parlez-nous de votre autre spectacle, plus léger que Blondie et Brunette, meurtre à Cripple Creek ?

C’est un pur bonheur de jouer dans cette pièce car elle est totalement déjantée. L’écriture est comique, la mise en scène l’est tout autant et les personnages sont hauts en couleur! C’est une pièce qui a demandé beaucoup de rigueur en répétition car tout est millimétré mais maintenant qu’on est sur scène, on se lâche et s’amuse comme des petits fous!

Quels sont vos futurs projets Faustine ?

Il y a bien sûr les pièces « Blondie et Brunette » et « Meurtres à Cripple Creek » qui sont nominées aux P’tits Molières 2016 et qui se jouent au théâtre Le Proscénium à Paris. Je vais par ailleurs très prochainement enregistrer un EP de cinq titres et continuer à me produire en concert. Je compte aussi tourner un second clip à la rentrée 2016.

Votre mot de la fin ?

Ohlala… « Encore? » C’est pas mal ça je crois, le mot « encore » pour dire le désir d’autres beaux projets, d’autres chouettes rencontres et d’autres fabuleuses aventures!!!

Propos recueillis par Laurent Amar

Rappel:
Blondie et Brunette tous les samedis à 19H15 jusqu’au 26 décembre
Meurtres à Cripple Creek les dimanches à 17H30 jusqu’au 27 décembre

Concours: Stars-media vous fait gagner 4 singles d’Adagio, du chanteur Vincent Niclo.

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C’est un joli cadeau que nous vous proposons aujourd’hui, un concours pour gagner 4 singles du chanteur Vincent Niclo,

En effet, pour la toute première fois, ce grand ténor présente tous ses plus grands succès en version Live, avec plus d’1H30 de son spectacle inoubliable « Premier Rendez-vous », enregistré au Théâtre du Châtelet à l’issue d’une tournée triomphale en France, Suisse et Belgique (+ de 70 dates dont 3 Olympia et 2 Théâtre du Châtelet complets).
Nous vous proposons donc de gagner 4 CD d’Adagio, extrait de ce concert live.

Alors dépêchez-vous de donner vos noms et prénoms, sans oublier votre adresse, les 4 premiers seront les gagnants.
N’hésitez pas à répondre en remplissant ce formulaire tout en précisant en objet: « Concours Adagio »
Bonne chance !!!

La rédaction