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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour janvier 2016

Interview: Stars-media vous présente l’artiste peintre Valérie Durand

David Bowie

Valérie Durand et sa peinture de David Bowie

Bonjour Valérie Durand, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonsoir Laurent Amar. J’ai été bercée dans le milieu artistique dès mon plus jeune âge.  J’ai suivi des cours de dessin dans les ateliers de Nathalie Doré puis intégré la fameuse école ESMOD des instituts supérieurs de la mode. J’ai eu la chance de gagner le concours Courtelle ainsi que le 1er prix des jeunes créateurs (Kenzo/Emmanuelle Kahn).

Grâce à cela, j’ai intégré le milieu de la haute couture et me suis faite une place dans les coulisses de la mode. Actuellement je suis à un tournant de ma vie, et c’est pourquoi j’ai décidé de me lancer un nouveau défi dans la peinture… Dans le but de pouvoir vivre de ma passion.

Depuis quand êtes-vous passionnée par la peinture ?

Comme je vous le disais, étant enfant, j’ai rapidement développé une certaine sensibilité artistique. Mes parents m’ont rapidement inscrite à des cours de dessins et dès l’âge de douze ans j’affirmais mon style. J’avais un sens des perspectives et des couleurs déjà très prononcé. J’adorais la peinture et c’est vite devenu une passion, un moyen d’expression, un refuge dans lequel je pouvais m’évader.

Lors de votre dernier vernissage, nous avons vu beaucoup de portraits de stars, comment choisissez-vous une célébrité que vous allez peindre ?

J’ai fait un premier portrait (celui d’Anthony Queen) qui a très vite attiré l’attention de mes proches. J’ai ensuite eu la chance de rencontrer Monsieur Edouard Nahum et Marc Abitbol au PAD, qui m’ont proposé d’exposer à Cannes lors du Festival. Je me suis mise à peindre des stars pour coller à l’événement ! Voila la raison des portraits de stars.

Quant à ma sélection, elle se fait tout naturellement. Je privilégie des icônes, telles que Emma Thurman, Al Pacino ou Lino Ventura (des monuments du 7eme art), sinon des artistes qui ont marqué leur temps comme Serge Gainsbourg ou font l’actualité comme David Bowie… Des personnalités qui ont laissé ou laisseront une empreinte dans l’histoire.

Samir Boitard, Valérie Durand et Louise Monot

Samir Boitard, Valérie Durand et Louise Monot

D’où vous est venu ce style si particulier de la peinture au couteau ?

J’adore la matière et les volumes, j’aime le fait que les gens aient envie de toucher. Avec l’huile et le couteau on obtient des effets biens particuliers. De plus le couteau mélange les couleurs sur une large surface et le travail avance vite, le seul inconvénient c’est la minutie des détails. J’aime cette technique, elle me correspond.

Vous êtes également créatrice de mode, que préférez-vous finalement, la peinture ou la haute couture ?

Ce sont deux univers si proches et si différents à la fois. La mode est un univers stressant, c’est pareil pour la peinture, qui vous pousse à vous remettre en question à chaque instant. C’est pareil pour la peinture. on doit capter un regard, une attitude, retranscrire une émotion… J’adore créer et innover, dans les deux professions je suis confrontée à la création.
Je ne sais pas vraiment répondre à cette question. Je suis une passionnée et j’ai toujours fait les choses avec amour.

Avez-vous déjà rencontré une star que vous aviez peinte ? Et qu’avait t-elle pensé de votre style ?

Oui, notamment Adriana Karembeu qui a été ravie et ne tarit pas d’éloge sur mon travail. Et très prochainement Ingrid Chauvin qui m’a commandé son portrait et à qui je dois le remettre début Février. Vous saurez bientôt sa réaction ! Je dois aussi peindre le portrait de Kev Adams. J’aimerais être LA portraitiste des stars.. et des anonymes. Concernant ma technique, je n’ai que des bons retours.

Votre mot de la fin chère Valérie, pour les lecteurs de stars-media ?

Pour finir sur une note d’optimisme,  je ne fais que commencer à montrer mon travail et j’espère interpeler et étonner encore longtemps afin de faire reconnaître ma technique et mes œuvres. Mon plus grand plaisir est de faire en sorte qu’un acheteur devienne fan et le reste durant des années. Un grand merci à Christophe Veille sans qui ce vernissage n’aurait jamais rencontré un tel succès.

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de Madame Yoshie Ishikawa, présidente de la marque japonaise de joaillerie Nobuko Ishikawa

Madame Yoshie Ishikawa et Laurent Amar à l'hôtel Meurice, juste après l'interview.

Madame Yoshie Ishikawa et Laurent Amar à l’Hôtel Meurice, juste après l’interview.

C’est dans le somptueux hôtel Meurice que Madame Yoshie Ishikawa, Lady R.S. Dewi Soekarno et Monsieur Massimo Gargia ont organisé une réception afin de présenter les œuvres de la marque Nobuko Ishikawa à une pléiade de stars et de journalistes.

Les photographes se pressaient devant les personnalités venues admirer ses créations très singulières, qui ne peuvent laisser indifférent. Ainsi, le 27 janvier au soir, des princesses et des stars ont répondu à l’appel de Massimo et sont venues assister à cette soirée grandiose.

Nous citerons S.A.R Tania de Bourbon-Parme, la chanteuse Nicoletta, la princesse Hélène de Yougoslavie, l’actrice Grâce de Capitani et son fiancé, le grand chef Jean-Pierre Jacquin, mais aussi la jet-setteuse Hermine de Clermont-Tonnerre ou Sylvie Marshall.
Sans oublier bien sûr les producteurs d’évènementiel Jean-Michel Aubrun et Hervé-Michel Dansac et les deux présentateurs vedettes de Star24, Tatiana-Laurence et Xavier Delarue.

Après le cocktail, les journalistes et les photographes se sont retirés afin de laisser Mme Yoshie Ishikawa et ses invités dîner en aparté, dans un salon de l’hôtel Meurice.
La veille, grâce à Massimo, nous avons eu la chance de rencontrer en privé cette grande dame, présidente actuelle de la marque.
Elle a pu nous parler de sa sœur Nobuko, fondatrice de Nobuko Ishikawa et de toute la joie qu’elle avait d’être présente à Paris et à l’hôtel Meurice pour cette Fashion Week.

Bonjour Madame Ishikawa, pourriez-vous vous présenter aux lecteurs de Stars-media ?

Bonjour Laurent, je suis présidente de la société japonaise de joaillerie Nobuko Ishikawa et la petite sœur de Nobuko, fondatrice de la marque.
Depuis trente ans, je travaillais en étroite collaboration avec ma grande sœur, Nobuko, qui malheureusement nous a quittés il y a quatre ans.

Pensez-vous que votre sœur Nobuko serait fière et heureuse de vous, en tant que nouvelle présidente de la marque ?

Monsieur Massimo Gargia, Lady R.S. Dewi Soekarno et Madame Yoshie Ishikawa

Monsieur Massimo Gargia, Lady R.S. Dewi Soekarno et Madame Yoshie Ishikawa

Ma mission est de transmettre ce que Nobuko a créé et de faire valoir ce qu’elle a réalisé. Ainsi, beaucoup de personnes dans le monde peuvent connaître ses créations, c’est ma priorité.

Nobuko Ishikawa est une marque de joaillerie unique. Si ma sœur était toujours là, mon action au sein de la marque aurait pu être différente mais, maintenant, je pense qu’elle serait heureuse de la façon dont je fais connaître, sur la planète entière, ses œuvres.

Il est important pour vous et votre marque d’être présent à l’hôtel Meurice pour la Fashion Week ?

Absolument. La Fashion Week en France me permet de faire connaître auprès des médias français et internationaux les créations Nobuko Ishikawa.
C’est à cette occasion que les plus grands journalistes se réunissent à Paris. Je suis vraiment très heureuse de pouvoir tous les rencontrer, c’est une opportunité que je ne devais pas rater.

Pourriez-vous nous parler de votre partenariat avec Lady R.S. Dewi Soekarno ?

Pour moi, Lady R.S. Dewi Soekarno est une personne qui comprend très bien la société Nobuko Ishikawa, elle est une partenaire à part entière de notre marque et je la remercie chaleureusement pour sa présence à nos côtés lors de cette Fashion Week.

Comment s’est déroulée votre rencontre avec Monsieur Massimo Gargia ?

La société Nobuko Ishikawa a organisé une exposition dans la ville d’Issy-les-Moulineaux en juin 2015, et l’on m’y a présenté Monsieur Massimo Gargia.

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« Le Mont Saint-Michel »

Création: Éclat des cerisiers en fleur

« Éclat des cerisiers en fleur »

Nous sommes restés en contact et je suis heureuse qu’il puisse m’aider à organiser cet évènement très important pour cette Fashion Week.

Y a-t-il une création Nobuko Ishikawa que vous présenteriez en priorité au public français ?

C’est une question très difficile, Laurent (rires), en fait il y en a deux (rires) : une pièce magnifique, le « Mont-Saint-
Michel », qui représente ce lieu célèbre dans le monde entier, et l’ »Éclat des cerisiers en fleur », qui plairaient énormément au public français.

Pour la pièce du « Mont-Saint-Michel », il faut savoir que ma sœur Nobuko était allée voir ce monument et, lors de cette visite, il y avait eu une éclipse solaire.
À ce moment-là, le ciel s’est obscurci et des oiseaux se sont envolés, c’est cette vision précise que Nobuko a souhaité reproduire à travers cette création.

Votre mot de la fin, Madame Ishikawa ?

Lorsque vous viendrez demain, Laurent, à notre soirée au Meurice, vous comprendrez en regardant nos œuvres la différence entre celles de Nobuko Ishikawa et les bijoux, certes très réussis, des autres marques.
Nos créations sont ancrées dans le monde réel et racontent une histoire, il est important que vos lecteurs le sachent.

Propos recueillis par Laurent Amar

L’actrice marocaine Loubna Abidar en lice pour les Césars 2016.

Film francophone d'Angouleme * Brides Les bains *

Loubna Abidar et Dominique Besnehard, au Festival du Film francophone d’Angoulême/Brides Les bains.

C’est lors d’une conférence de presse à Paris qu’a été annoncée la nomination, dans la catégorie « Meilleure actrice » des Césars 2016, de la comédienne marocaine Loubna Abidar.

Elle sera en compétition avec Emmanuelle Bercot dans « Mon Roi », Cécile de France dans « La Belle Saison », Catherine Deneuve dans « La Tête haute », Catherine Frot dans « Marguerite », Isabelle Huppert dans « Valley of love » et Soria Zeroual dans « Fatima »

Loubna, qui jouait le rôle de prostituée dans le film Much Loved, a déjà eu les honneurs de plusieurs festivals, dont celui de Namur avec le prix de la meilleure comédienne et le festival d’Angoulême où elle a été consacrée meilleure actrice fin août dernier.

Nous croisons les doigts tout en espérant pour Loubna cette ultime consécration d’une carrière jeune mais déjà exceptionnelle.

Laurent Amar

Interview de l’animatrice et chanteuse Carolina

Carolina

Carolina Crédit photo: Denis Tribhou

Son show a de plus en plus de succès. Les stars françaises se pressent pour y participer.
Carolina, personnage aussi atypique qu’attachant, et diablement talentueux, ne laisse personne indifférent. Son style évoque certaines émissions américaines de renom.

Carolina dirige son spectacle, le « Carolina Show », de main de maîtresse. Le 1er février 2016, ce sera la chanteuse que nous découvrirons le 1er Février dans « Naissance d’une étoile ».
Voici, pour notre plus grand plaisir, les confidences de cette Artiste pas comme les autres.

Bonjour Carolina, comment l’idée du « Carolina Show » t’est-elle venue ?

Petite fille, avec ma frange rouge,  j’ai toujours voulu faire du spectacle!
Mes parents m’ont placée chez les Jésuites, en Espagne, pour essayer de me faire entrer dans la norme, mais j’ai vite été renvoyée… J’ai préféré faire le tour du monde avec mes chansons et j’ai pu rencontrer tellement d’artistes merveilleux.

Des amies comme Laura Del Sol, Maria de Medeiros m’ont dit un jour que je devais absolument en faire profiter le public français, notamment le public parisien. C’est ainsi qu’est né le  « Carolina Show » !
Nous avons démarré au Ciné-Théâtre Chaplin dans le 15e arrondissement. Le public a tout de suite aimé, et les célébrités également… elles ont été de plus en plus nombreuses à venir dans mon émission. Cela fait cinq ans que dure cette belle aventure.

Comment sélectionnes-tu tes invités ?

Nous avons deux types d’invités : les personnalités, des artistes en général, et des personnes moins connues, en fonction de leur actualité ou de leur activité.
En général, c’est le bouche à oreilles qui fonctionne. Par exemple, Kamel Ouali, après l’émission, a demandé à Alexia Laroche-Joubert de venir, qui a accepté bien volontiers, Enora Malagré à Gérard Louvin… etc

Le prochain spectacle de Carolina: "Naissance d'une étoile" en toute simplicité.

Le prochain spectacle de Carolina: « Naissance d’une étoile » en toute simplicité.

Au fil des rencontres et des soirées, les vedettes entendent parler de mon spectacle et sont vraiment ravies d’y participer.

Peux-tu nous parler de ton spectacle du 1er février prochain ?

Avec plaisir, je suis très excitée et enthousiaste sur ce spectacle qui s’appelle « Naissance d’une étoile », en toute simplicité.

Depuis des années, on me demande pourquoi je ne chante pas plus dans le »Carolina Show » ! Mais parce que c’est surtout le show de mes invités à qui je rends hommage !
Dans ce nouveau spectacle, je chanterai donc beaucoup plus, des chansons du répertoire français arrangées par le talentueux François Zabelski.

Mon complice de toujours, Rémi Cotta, me mettra en scène et vous ferez connaissance également avec Chupito, petit personnage qui veut « prendre ma place » (rires). Il m’accompagne partout sur scène au piano et au violon dans ce spectacle.
J’adore chanter et partager des instants avec le public, tout en me révélant un peu plus…
Nous passerons vraiment un très beau moment.

Tu tournes actuellement avec Pedro Almodovar, il me semble ?

Avec Pedro, on se connaît depuis des années et il veut faire un film sur moi qui se tourne sur la durée. Un biopic plus précisément. Il m’a dit « j’aimerais te suivre » et il me filme lui-même, bien sûr accompagné d’un cadreur. Il choisit des moments dans
la journée, et il se met à me filmer. Je crois qu’il veut regarder le monde à travers moi avec sa caméra.
Il me demande d’oser la « folie » et j’adore ça.

Carolina et Olivier De Benoist, au Théâtre Trévisse, le 20 Janvier 2016.

Carolina et Olivier De Benoist, au Théâtre Trévise, le 20 Janvier 2016. Crédit photo: Denis Tribhou

C’est à cause de tes origines espagnoles que tu offres de la tortilla à tes invités ?

Il existe un dicton en Espagne : « Si tu ne sais pas faire de la tortilla, tu ne trouveras pas de mari. » Juan-Carlos, que tu as vu faire la tortilla en direct dans le « Carolina Show », dit qu’il fait la traditionnelle, avec des pommes de terre, moi je la fais différemment, avec pommes de terre et oignons.

J’aime que les spectateurs du « Carolina Show » sentent cette odeur si agréable de la tortilla frite, et après, qu’ils la goûtent.
Quand les gens viennent chez moi, c’est champagne et tortilla. J’espère que tu viendras un jour, Laurent (rires).

Ton mot de la fin, chère Carolina ?

Mon message pour tes lecteurs est le suivant : « Sortez voir des artistes, et sortez de vous-même ! »
Que l’on arrête de se juger les uns les autres, on a peu de temps à passer sur terre, alors profitons-en pour nous rencontrer !
Je conclurai par une phrase que me répète souvent mon père : « Chaque personne est un monde. »

Propos recueillis par Laurent Amar

Fashion Week: Patrick Pham nous a offert un défilé de rêve.

Horely Hug, en robe de mariée, et Patrick Pham Crédit Photo: Joey Niclès

Horely Hug, en robe de mariée, et Patrick Pham
Crédit Photo: Joey Niclès

La Fashion Week 2016 ne déroge pas à la règle, les jeunes créateurs de talent y ont toujours droit de cité.

Patrick Pham vient de nous présenter, lors d’un très bel évènement organisé par Myriam Larrière et Dany Dombi, sa collection printemps-été 2016.

La manifestation eut lieu dans le 8e arrondissement de Paris, à l’hôtel Renaissance.
Pendant plus de vingt minutes, de splendides mannequins ont défilé, majestueuses, dans les robes de Patrick, tout droit sorties d’un conte de fées.

Décrire de telles tenues de soirée serait assez difficile, notons simplement que Patrick aime les fleurs, et cela se voit dans la plupart de ses créations.
En effet, certaines d’entre elles offrent des fleurs multicolores, brodées sur le tissu, qui donnent un cachet, une élégance rare à ces habits d’exception.

Cependant, la mention spéciale revient à la sublime robe de mariée, portée avec brio par le modèle Horely. Vous pouvez la découvrir en image, ci-contre.
Nous retiendrons  un photocall bien rempli avec la présence du prince Jean-Barthélémy Bokassa, mais aussi celle de l’écrivaine Géraldine Beigbeder et de beaucoup d’autres encore.

Après le défilé, les invités, ravis, eurent le privilège d’assister à un délicieux cocktail. Nous avons pu ainsi saluer les mannequins, dont certaines avaient déjà eu l’honneur de défiler pour Patrick Pham, à la Fashion Glam Couture d’Annecy.

Un grand bravo à Patrick ! Nous lui donnons d’ores et déjà rendez-vous pour la prochaine Fashion Week, afin de découvrir sa collection automne-hiver 2016.

Laurent Amar

« L’Impasse » : Spectacle le plus étonnant et implacable de ce début d’année.

L'impasse

L’impasse

Une pièce de théâtre sur la misère humaine, la violence, l’enfance malheureuse et qui pourtant se finit sur une note d’espoir, il fallait oser ! Le jeune comédien et auteur Julien Romano a relevé le défi avec brio.
« L’ImpassE », qui se joue en ce moment au théâtre Clavel, constitue une expérience scénique et théâtrale unique. À titre personnel, ayant eu le privilège d’assister à des centaines de pièces, je n’ai jamais vu une telle prise de risque dans un spectacle vivant.

De quoi s’agit-il au juste ?

Deux frères se retrouvent dans un jardin public, c’est l’automne, il fait froid, et les feuilles mortes jonchent le sol. Une jeune femme enceinte assise sur un banc à côté guette leurs échanges. Immédiatement, les comédiens nous font sentir un rapport de force, une violence verbale qui, à tout moment, peut conduire à une violence physique.

Le plus jeune des frères, incarné par Jonathan Bruzat,  commence un dangereux exercice de provocation envers
son aîné, interprété par Julien Romano, également auteur et metteur en scène de la pièce.

Peu à peu, la provocation aboutira à l’inévitable, des sentiments enfouis depuis longtemps ressurgiront.
Un drame familial presque palpable va alors éclore devant nous, spectateurs médusés par la performance d’acteurs.

À la joute verbale vont succéder les cris de douleur et de colère des deux frères pour laisser place à la brutalité.
La jeune femme enceinte tentera tant bien que mal de réconcilier ces deux frères fragiles, brisés par une enfance misérable.

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De gauche à droite: Karen Peyrard, Julien Romano et Jonathan Bruzat

Avec « L’ImpassE », nous côtoyons la pauvreté, la « France d’en bas », dans ce qu’elle a de plus viscéral ; le manque d’argent, d’éducation et d’amour maternel n’offriront à ces deux êtres qu’un choix difficile, l’espoir, la lumière ou bien la vengeance et le meurtre.

Nous insistons sur l’interprétation magistrale de Julien Romano.
Ses cris, pour exorciser la douleur de son personnage, nous font penser à la prestation de l’immense acteur allemand Bruno Ganz dans le film « La Chute » où il incarnait un Adolf Hitler à l’agonie, hurlant sur ses généraux.

La scène où l’aîné des frères lynche le plus jeune nous a laissé  effaré  sur notre siège, quel jeu d’acteur !
En conclusion, il faut impérativement aller voir « L’ImpassE »,  au théâtre Clavel, pour deux raisons : changer de registre et éviter pour une fois le théâtre de boulevard et surtout vivre une expérience, ressentir des émotions, et nous faire ressortir de la salle en nous interrogeant sur notre existence, nos soucis quotidiens pour mieux les mettre en perspective. « L’ImpassE » vous procurera tout cela à la fois.

Un grand bravo à Julien Romano, Jonathan Bruzat et Karen Peyrard ! Des spectacles comme celui-ci sont rares, il ne faut pas les rater.
« L’ImpassE », c’est en ce moment au théâtre Clavel, à Paris, le mardi et le mercredi à 20h00.

Laurent Amar

Loana, invitée d’honneur des Lauriers TV Awards 2016

Massimo Gargia et Loana Crédit photo:

Massimo Gargia et Loana Crédit photo: M.LECLERC

Pour cette troisième édition, les Lauriers TV Awards se sont définitivement ancrés dans les cérémonies de prestige. Ce fut pour ainsi dire un sans-faute de la part des organisateurs qui ont su régaler le public, mais également les invités VIP, nominés ou non, avec un accueil digne des plus grandes soirées mondaines.

Dans la chaleur et la convivialité, marque de fabrique de la chaîne Star 24, les célébrités du petit écran venues assister à cette remise de prix ont pu, dans un premier temps, goûter aux délicieux sushis du traiteur Eat Happy et à des Prosecco de qualité largement équivalente à notre champagne national, grâce à la société Luxury Sparkling Wine et ses sympathiques employés.
Avant de se rendre à ce cocktail d’accueil donné dans les salons du théâtre des Variétés, les personnalités passèrent devant un photocall rempli de photographes déchaînés.

Jamais il n’y avait eu autant de médias pour assister à la cérémonie des Lauriers, preuve de l’aura grandissante de cet évènement. Citons quelques-unes des  vedettes présentes : Tatiana Laurence et Xavier Delarue, la star de TF1 Christophe Beaugrand, Philippe Candeloro, Laurent Artufel et la quasi-totalité de ceux et celles qui participent à une téléréalité en 2016. Comme Laura Sezen, Gaëlle, Siham et bien d’autres.
Notons le prix remis à la belle Priscilla Betti pour sa prestation dans « Danse avec les stars » saison 6.
Malheureusement en tournée, elle ne put se rendre au théâtre des Variétés, mais elle passa un appel téléphonique au milieu de la cérémonie sur le portable de Laurent Artufel afin de saluer l’assemblée.

Mais le moment fort de cette soirée fut sans conteste la visite de Loana, véritable personnage historique de la télévision française. Resplendissante, Loana reçut des mains du jet-setter au grand cœur Massimo Gargia le Laurier d’honneur 2016, récompensant ainsi une carrière d’exception.
Massimo lui fit même une belle déclaration, devant une salle émue parfois jusqu’aux larmes et vent debout.

Un autre joli moment fut la reprise du dernier tube d’Adèle, « Hello », par la chanteuse Cleofa, à la voix stupéfiante, saluons sa performance.
Notons également l’excellente prestation, comme d’habitude, de Laurent Artufel et de Tatiana Laurence pour animer cette belle soirée, et les apparitions toujours truculentes de notre Candeloro national.
Enfin, les VIP de la soirée eurent droit à une after-party à la discothèque le Duplex, pour célébrer le succès de cette troisième cérémonie des Lauriers TV Awards.

De l’émotion, des larmes, et surtout de la bonne humeur, la chaîne Star 24 a une nouvelle fois parfaitement maîtrisé son évènement phare. Une chose est sûre, on en redemande.
La téléréalité a enfin trouvé une cérémonie à la mesure du phénomène de société qu’elle engendre depuis quinze ans, et c’est tant mieux.

Laurent Amar

Interview: Grégory Bakian nous parle de son concert à l’Alhambra le 29 Janvier.

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Le jeune chanteur Grégory Bakian se produira bientôt sur la scène mythique de l’Alhambra, le 29 janvier plus précisément. C’est devant un parterre de journalistes et de personnalités que nous pourrons redécouvrir ce chanteur à la voix d’or.
Spécialement pour Stars-media, Grégory s’est livré à quelques confidences.

Bonjour Grégory Bakian, ta carrière évolue depuis notre dernière interview. Et on te voit de plus en plus dans les médias.

Bonjour Laurent, oui c’est vrai, on avance plutôt bien avec toute mon équipe et j’en suis très heureux. Nous préparons d’ailleurs mon concert à l’Alhambra le 29 janvier prochain, une date très importante pour moi. Je tiens également à remercier tous les médias qui soutiennent ma carrière.

Pourrais-tu nous parler du footballeur Emmanuel Petit, qui te soutient et te produit ?

Avec Emmanuel, c’est une belle rencontre qui a eu lieu il y a un peu plus de deux ans. Nous nous sommes liés d’amitié lors d’un évènement caritatif, il est ensuite venu me voir, à plusieurs reprises, en concert et nous avons même fait ensemble une émission de télévision l’été dernier sur France 3. Nous sommes restés en contact et il a décidé de me soutenir en intégrant le label Seiya Records qui gère ma carrière d’artiste.

Tu viens de l’univers du sport automobile et tu as aussi le soutien du pilote Jacques Villeneuve.

Absolument. J’ai fait quatre saisons de karting en haute compétition et j’ai eu la chance de rencontrer le pilote de Formule 1 Jacques Villeneuve, qui est devenu mon coproducteur. Donc j’ai la chance d’avoir à mes côtés deux champions du monde, Emmanuel Petit avec
l’équipe de France en 1998, et Jacques Villeneuve avec l’écurie Williams Renault en 1997. Cela m’apporte beaucoup, je bénéficie de leurs précieux conseils.

Parle-nous de ton fameux concert du 29 janvier à l’Alhambra ?

L’Alhambra est une date très importante pour mon équipe et moi, nous avons hâte d’y être. C’est une salle de 800 places et je suis impatient de retrouver mes musiciens. Nous vous promettons de nombreuses surprises, avec des reprises, des chansons de mon répertoire et surtout des nouveaux titres, que je serai très heureux de vous faire découvrir. Le chanteur William Klank et Laura Benattar feront ma première partie, je suis ravi de les accueillir.

Tu prépares de nouvelles chansons ?

Oui, dès le printemps prochain, avec la sortie soit d’un nouveau single, soit d’un premier album. Mais je pense plus, dans un premier temps, à un single, disponible dans les bacs à l’automne prochain.

Où pourrons-nous venir te voir chanter après l’Alhambra ?

Je ferai certainement une pause de deux mois pour préparer ce nouveau single. Il y aura ensuite la tournée d’été, de fin juin à fin août.
Les dates seront annoncées sur ma page Facebook et mon compte Twitter, ainsi que sur mon site officiel.

Ton mot de la fin, Grégory, pour les lecteurs de Stars-media ?

À tous les lecteurs de Stars media, je donne rendez-vous le 29 janvier prochain à l’Alhambra pour assister à mon concert et les rencontrer ensuite.
Et un grand merci à Stars-media qui me soutient depuis mes débuts !
https://www.facebook.com/gregorybakian

Propos recueillis par Laurent Amar

Le Festival des Arts burlesques de Saint-Étienne prépare sa 13e édition

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Le 13ème Festival des Arts Burlesques de Saint-Etienne

 

Du 21 au 27 février, les humoristes et les comédiens les plus talentueux de France viendront présenter leur nouveau spectacle, face un public stéphanois ravi.

En effet, ce festival, créé il y a maintenant onze ans, afin de promouvoir les quartiers de la ville de Saint-Étienne, a pris au fil du temps une envergure nationale.
La preuve, en 2015, plus de 15 000 spectateurs sont venus se régaler des spectacles proposés par nos artistes les plus prestigieux. Cette année encore, le rire sera de la partie à Saint-Étienne.

C’est la pétillante Christelle Chollet qui sera la marraine de cette 13e édition ; d’ailleurs, elle présentera son spectacle, « Comic-Hall », le 25 février prochain, lors du festival. Parmi les artistes présents, l’irrésistible Éric Blanc, Caroline Vigneaux, Anne Roumanoff, Ariane
Brodier, Gaspard Proust, Pascal Légitimus, Jérémy Ferrari et bien d’autres encore.

Tous présenteront soit de nouveaux shows, soit des spectacles connus mais ayant remporté un vif succès.

Le Festival des Arts burlesques a également vocation à réduire la fracture sociale dans la ville de Saint-Étienne, ville qui a demandé aux jeunes du quartier de fabriquer un JT spécialement dédié à cet évènement. Il sera diffusé quotidiennement sur la chaîne locale TL7.
Notons enfin la venue de l’actrice Fiona Gélin, qui présidera le jury des professionnels.
Rendez-vous donc à partir du 21 février à Saint-Étienne, pour le meilleur… et pour le rire.

Laurent Amar

Le procès de Rodilhan, en mémoire de toutes les victimes de la tauromachie

Faeryland, un film de Magà Ettori

Faeryland, un film de Magà Ettori

 

Il fait encore chaud en ce début d’automne 2011, nous sommes à Rodilhan, petite ville de Provence, aux abords de Nîmes.
Il s’avance doucement vers l’enceinte intérieure de l’arène, il râle, il est nerveux, agressif. C’est normal, il va bientôt mourir.

De toute sa puissance et de toute sa splendeur, il tentera de leur résister. Mais, malgré sa supériorité physique, il sera terrassé, les bourreaux sont trop nombreux, il n’a aucune chance, il est seul face à eux.

La grille qui le sépare de son tombeau s’ouvre lentement, il doit y aller, il n’a plus le choix. Le sable chaud de l’arène lui brûle les sabots, il mène le combat dès le début. La meilleure défense, c’est l’attaque ! Alors il braque ses adversaires, court vers ces drôles de matadors, « [habillés comme] des poupées », pour citer Francis Cabrel dans son chef -d’œuvre, « La Corrida ».

Mais les premiers coups de poignard enfoncés insidieusement dans son corps le font hurler, de douleur, de peur, de solitude aussi. N’y aura-t-il personne pour venir à son aide ? Il court, il se bat, il charge, mais le scénario est toujours le même, des coups violents transpercent ce colosse aux pieds d’argile. Il se déplace moins vite, ses forces l’abandonnent peu à peu, il a mal. Il regarde autour de lui, il se sait entouré d’ennemis mortels. Pas seulement les porteurs de couteaux, armes aiguisées pour le tuer, mais aussi ceux qui sont venus assister à sa mise à mort.

Cependant, s’enfonçant peu à peu dans les ténèbres des dernières secondes de sa vie, de petites lucioles apparaissent dans le noir. 95 militants anti-corrida entrent dans l’arène, il s’est trompé, il n’est pas seul. Le veau innocent, animal majestueux élevé dans le but ultime d’être torturé et assassiné, devant une foule acquise à la cause des tueurs, reçoit une aide inespérée, mais aussi désespérée car ils ne feront que retarder l’issue fatale.

Ces militants viennent de plusieurs associations pour la protection des animaux. La BAC Marseille, Minotaure films, la Fondation Brigitte Bardot, le CLAM, ou encore le CCE2A. Ils sautent par-dessus les rambardes, captent immédiatement l’attention des toreros, permettant au taureau de reprendre son souffle un instant.

Ils se placent au centre de la piste de ce cirque mortifère et s’enchaînent les uns aux autres, en guise de soutien à tous les animaux maltraités. Mais les aficionados ne l’entendent pas de cette oreille. Les organisateurs, les techniciens, les spectateurs et même le maire de Rodilhan, tous s’abattent avec une violence inouïe sur les militants.

Les coups pleuvent, ils ne peuvent pas se défendre.
Un militant témoigne : « On nous frappe la tête et le dos avec poings et pieds. On nous enfonce des doigts dans les yeux, on nous traîne au sol par les cheveux, on nous arrose au jet d’eau à bout portant. Les femmes subissent des attouchements sexuels humiliants. »

Ce témoignage est avéré. En effet, les différentes vidéos de l’évènement sont disponibles sur des sites comme You Tube.

Le bilan de ces attaques, aussi lâches que stupides, est édifiant : hospitalisations, fractures, violences sexuelles, et bien sûr traumatismes physiques et psychologiques.

Les 13 et 14 janvier prochains, s’ouvrira donc le procès de Rodilhan.
Les prévenus, ceux que l’on appelle les « aficionados », vont devoir comparaître et répondre de ces violences. Là où il aurait été beaucoup plus juste d’évacuer les manifestants dans le calme, ils ont préféré leur faire subir ce qu’il font habituellement subir à leurs pauvres victimes animales, des coups et des blessures.

Ce procès est historique et mettra également au grand jour une absurdité de la législation française. En effet, en France, la corrida constitue un délit depuis son importation illégale d’Espagne, il y a 160 ans. Elle est qualifiée par le code pénal de « sévices graves et actes de cruauté sur des animaux ». Interdite dans 90 départements, elle jouit pourtant d’un passe-droit injustifiable dans 12 départements du sud de la France, d’où l’importance de ce procès qui fera, nous l’espérons, jurisprudence.

Rendons hommage au cinéaste et président de l’Institut citoyen du cinéma, Magà Ettori.
Samedi dernier, eut lieu la conférence de presse dédiée en grande partie au dernier film de Magà, une fable écologique intitulée « Faeryland ».

Mêlant héroïque fantasy, documentaire animalier et images en caméra cachée d’animaux torturés, « Faeryland » compte dans son casting le chanteur humaniste Yves Duteil.

Ce long métrage très original réussit avec brio à nous démontrer la façon inhumaine dont sont traités les animaux, nos frères de Terre.

Durant cette conférence, nous eûmes les témoignages de différents intervenants, comme la journaliste marocaine Aziza Nait Sibaha, présidente de l’association « Comme Chiens et Chats », venue nous parler de la condition animale dans son pays, mais aussi ceux de deux des protagonistes de l’affaire Rodilhan, victimes directes des aficionados, Roger Lahana et Franck Andrieux.

Nous espérons tous une issue heureuse à ce procès. Que cessent enfin ces jeux du cirque inadmissibles !

Comment, en 2016, peut-on s’extasier devant la mise à mort d’animaux innocents, ne demandant qu’à vivre ?

En outre, nous souhaitons un grand succès au film de Magà, « Faeryland », et nous tirons notre chapeau à tous ceux qui œuvrent, bien souvent dans l’anonymat, à l’arrêt définitif de la maltraitance animale.

Laurent Amar

Louise Ekland et Thomas Dutronc aux commandes de la prochaine soirée des « Talents W9 »

Prix Talents W9

Prix Talents W9

Après Julien Clerc l’an dernier, Cali et Vincent Delerm les années précédentes, c’est au tour du chanteur Thomas Dutronc, digne successeur de son père Jacques, d’être le président du jury de cette nouvelle édition des « Talents W9 ».

Pour un artiste, remporter ce concours musical est de la plus haute importance. En effet,  le gagnant se verra gratifier d’une visibilité accrue sur toutes les chaînes du groupe M6, notamment sur celle à vocation musicale, W9, grande instigatrice de ce prix avec son
partenaire, la société HOME.

Après Vianney, et Black M l’année dernière, nous sommes impatients de connaître les gagnants de cette édition 2016.

Les dix finalistes de cette 4e édition se produiront en live, le mardi 2 février au théâtre des Variétés, lors de la cérémonie de remise des prix, véritable show musical digne des « Victoires de la musique ».

Chaque artiste chantera un morceau, en principe son titre phare.

C’est la merveilleuse Louise Ekland, dont nous sommes fans à Stars-media, qui animera cette soirée, avec son sourire et ses yeux pétillants.
Bien sûr, nous vous ferons un compte rendu de cet événement musical sous la houlette de Louise Ekland et Thomas Dutronc.

Laurent Amar

Babette de Rozières remet le couvert pour la 2e édition du salon de la Gastronomie des outre-mer.

Babette de Rozière, toujours aussi bien entourée.

Babette de Rozières, toujours aussi bien entourée.

Après une première édition triomphale, la chroniqueuse culinaire Babette de Rozières, grande spécialiste de la cuisine d’outre-mer, et notamment des Antilles, a décidé de remettre le couvert.

Pour cette nouvelle édition, Babette veut faire encore plus fort. En plus des stands traditionnels qui présentent des spécialités créoles ou antillaises, la chroniqueuse de « C’est à vous », sur France 5, vous fera voyager, à travers les dédales de ce salon si chaleureux et convivial, dans les mers chaudes des Caraïbes, en passant par le continent sud-américain.

Notons d’ailleurs la présence, à la conférence de presse de présentation qui s’est tenue à la Mairie de Paris le 7 Janvier dernier, de la comédienne Grâce de Capitani, de son fiancé le chef Jean-Pierre Jacquin, de la chanteuse Sandy Valentino ou encore du chanteur à la voix d’or Grégory Bakian, sans oublier bien sur la chef étoilée Ghislaine Arabian.

Les nouvelles tendances « sucrées salées » de ces pays exotiques qui nous font tant rêver n’auront plus aucun secret pour vous.
Mais Babette souhaite faire encore mieux qu’en 2015, en proposant plus d’attractions et d’ateliers, afin d’apprendre aux visiteurs à cuisiner comme en outre-mer.
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Précisons que, pour des raisons évidentes de sécurité, nombre de partenaires de l’évènement lui avaient proposé de reporter d’une année ou deux cette édition, c’était sans connaître l’opiniâtreté de notre Babette nationale !
Pour rien au monde elle n’aurait annulé ce salon, levier essentiel pour faire connaître les cultures gastronomiques d’autres pays à des Français de toute communauté et de toute couleur de peau. L’une des grandes qualités de Babette étant de savoir fédérer autour d’elle et de sa passion pour la cuisine des hommes et des femmes de tous les horizons.

Nous sommes impatients de goûter à ces mets savoureux venus d’ailleurs.

Le 2e salon de la Gastronomie des outre-mer aura lieu du 12 au 15 février au Paris Event Center/Porte de la Villette.