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vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour février 2016

Interview du chanteur David Bacci

David Bacci Crédit photo: Jow Raw

David Bacci
Crédit photo: Jow Raw

Qui es-tu, David Bacci ?

Bonjour Laurent, je suis un chanteur-voyageur ! J’ai passé dix ans de ma courte vie à faire le tour du monde, avec mon sac à dos, dormant  chez l’habitant, vivant de petits boulots. Dix ans magiques qui ont fait de moi l’homme que je suis, un amoureux de la vie, à l’écoute des gens et du monde, avec pour seuls principes absolus  d’être aussi intègre, fidèle et tolérant que possible.

Aujourd’hui, à 38 ans, je mène en France et ailleurs, une carrière de chanteur, avec des textes et des musiques qui reflètent le plus possible ce que j’ai pu retenir de tout cela, , que ce soit l’amour,  la richesse de mes rencontres et de mes expériences mais aussi le sens du partage total. Je continue de voyager dès que je le peux, aux quatre coins du monde , tout en assurant avec mes quatre musiciens, qui sont ma famille de coeur, nombre de  concerts et de rencontres avec le public. Ma vraie famille est à la fois haut-savoyarde et corse, et cette double origine reste très présente en moi.

Tu as fait le tour du monde, tes voyages ont-ils inspiré l’écriture de tes textes ?

Dans mes textes que j’ai écrits seul ou avec Grégoire Colard,  je parle beaucoup d’amour, qui  est universel. Je l’ai rencontré sous toutes ses formes  sur les cinq continents:  la passion, la haine, la jalousie, l’envie, la trahison, la violence, l’extase, etc… Mais j’évoque aussi , au hasard de mes souvenirs, des personnes étonnantes, passionnantes, qui m’ont donné avec leur regard une autre vision du monde et de l’humanité.  Et je suis heureux quand le public partage à travers mes mots ce que j’ai pu ressentir, et pleure, ou rit , ou danse!

 Te considères-tu comme un chanteur humaniste, enfant du monde ?

Je suis un enfant du monde, nous le sommes tous, même si nous l’oublions trop souvent! Je suis un « terrien sans frontière ». Humaniste j’espère vraiment l’être, comme ont pu l’être Michel Berger, Daniel Balavoine, Bernard Lavilliers et tant d’autres.  Chaque pays a des richesses, mais la plus grande, pour moi,  c’est la solidarité. Elle existe partout, en France comme ailleurs, il faut juste la mettre en valeur.

David Bacci Crédit Photo: Mehdi Mounir

David Bacci
Crédit Photo: Mehdi Mounir

Quelles sont tes inspirations musicales ?

Je ne parlerais pas d’inspiration mais plutôt de référence. Mon maître absolu, c’est Bob Marley ! Je ne fais absolument pas son style de musique, puisque j’ai une équipe de compositeurs qui m’écrivent à ma demande de la pop-rock, mais ses chansons  ont partagé tous mes voyages, d’autant plus que plein d’entre elles sont connues dans le monde entier, c’est fou! Du coup, cela m’a permis de communiquer immédiatement avec des gens partout où je suis allé!

Ce n’est en fait pas tant le style musical de Marley que son âme d’auteur  et sa philosophie de vie qui m’ont transporté.  Récemment, je suis allé dans sa maison musée en Jamaïque , dans sa chambre , et j’ai eu l’impression qu’il était là, debout,  et m’adressait un signe de bienvenue…On peut rêver!

Quand sortira ton prochain album ?

Le prochain album est en cours,  mais il m’est impossible de préciser  quand il sera terminé !   Je suis en pleine période de création, de réflexion, d’inspiration et de doutes mêlés de certitudes!   C’est passionnant. Je me sens comme un père qui imagine ses futurs enfants !
Le concert au Réservoir fut une date importante, quels sont tes prochains rendez-vous ?

Oui, le Réservoir, organisé par Tonton Debouzze et Simon Dréville vient d’être  un moment très important, mais en fait  comme chaque scène que je fais, à Paris, en province, ou à l’étranger. Il n’y a pas pour moi de grandes ou de petites salles. Il y a juste un  public, que j’ai hâte à chaque fois de retrouver, comme des amis.

Barbara  a chanté que c’est une histoire d’amour. C’est tout à fait ça! Là, d’ici la fin de l’année, je vais écumer les routes de France avec mes musiciens, d’autant plus que  j’ai enfin la chance d’avoir maintenant  une  équipe de tourneurs qui m’organisent tout cela. Je me suis beaucoup battu seul, et je ne le suis plus!  Je suis heureux aussi que certains artistes populaires comme Renaud Hantson, Jean-Luc Lahaye, Gérald Dahan et d’autres m’invitent à me produire en première partie de leurs spectacles.

Ton mot de la fin pour nos lecteurs cher David ?

J’ai une phrase qui me résume parfaitement  : « La musique est un voyage et le voyage est une musique »

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de Michel Mazziotta, directeur du festival des Arts burlesques de Saint-Étienne

Michel Mazziotta

Michel Mazziotta

Michel Mazziotta est passionné depuis toujours par l’art et les artistes. Détenteur d’un master « Arts et Cultures », Michel fut directeur d’un festival de jazz à Vienne. Il créa ensuite, en Bretagne, « Musique et Cinéma », évènement parrainé par Jacques Demy, et peu après, « Jazz en Bretagne », parrainé conjointement par Dee Dee Bridgewater et Claude Nougaro.
Aujourd’hui, c’est dans le cadre du festival des Arts burlesques de Saint-Étienne qu’il a accepté, pour Stars-media, de nous parler de cet évènement majeur dans la vie culturelle
française.

Bonjour Michel, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent, Michel Mazziotta, je dirige le Nouveau Théâtre Beaulieu à Saint-Étienne. Il s’agit du seul théâtre en France à avoir été construit avec la participation financière des habitants de sa commune.
À l’origine, il fut créé pour désenclaver les quartiers, et nous proposons aux jeunes de nombreuses activités artistiques.
D’autre part, je suis président du festival des Arts burlesques de Saint-Étienne.

Justement, parlez-nous de cette 13e édition du festival

Je peux d’ores et déjà vous dire qu’elle va tenir toutes ses promesses. Nous avons prévu plus de 15 000 spectateurs, avec une cinquantaine de spectacles dans dix  lieux différents sur l’agglomération de Saint-Étienne. Au Nouveau Théâtre Beaulieu, dont nous venons de parler, mais aussi au Théâtre de l’Université, au Théâtre libre, entre autres.
Nous avons cette année un plateau extraordinaire avec des artistes très talentueux et très drôles.

De plus, seront présents des humoristes célèbres comme Anne Roumanoff, Farid Chamekh et Bouchra Beno, Éric Blanc, toujours autant en forme, et son comparse, Gabriel Dermidjian, qui feront des sketchs plutôt osés sur la situation actuelle avec un spectacle intitulé « Mon frère blanc ».
Mais pour cette 13e édition, nous donnons la priorité aux filles. Avec Christelle Chollet, la marraine, Ariane Brodier ou encore Caroline Vigneaux.
Un véritable plateau de stars, et d’artistes moins connus mais tout aussi talentueux.
Enfin, nous clôturerons en beauté ce festival par le nouveau spectacle de Jérémy Ferrari, dont les places ont littéralement été prises d’assaut.

Comment avez-vous décidé des stars comme Anne Roumanoff ou Christelle Chollet à venir à Saint-Étienne ?

Je connais Anne Roumanoff depuis plus de vingt ans, et j’ai une véritable histoire professionnelle et d’amitié avec tous ces artistes. Ils m’ont donc fait confiance.

Quels seront les différents prix remis aux lauréats ?

C’est une très bonne question !
Comme vous l’avez compris, il s’agit de deux compétitions.
La première, pour les nouveaux talents, il existe trois prix : le prix du département de la Loire, le prix de la Sacem et celui du public.

Dans la seconde, celle des professionnels – Fiona Gélin est alors la présidente du jury – il y a  le Grand Prix, le prix du meilleur artiste comique, du meilleur artiste burlesque, enfin le prix  du public.

Votre mot de la fin, cher Michel ?

J’aimerais faire méditer vos lecteurs sur ceci : il faut prendre du recul sur les choses et en rire.
J’admire énormément les artistes américains des années 1930, qui arrivaient à faire rire sur des situations dramatiques, je pense notamment à Charlie Chaplin.
Je voudrais également citer Albert Einstein : « Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue. »

Propos recueillis par Laurent Amar

« CONTRE UT ET CONTRE TOUS » DU DOCTEUR HENRI AMOROSO

Nice - le 20.12.13 :Le docteur Henri Amoroso, travaillant dans le bureau de son appartement niçois.

Nice – le 20.12.13 :Le docteur Henri Amoroso, travaillant dans le bureau de son appartement niçois.

C’est le titre d’une biographie riche et insolite qui semble regrouper plusieurs vies.
Henri AMOROSO a recherché, toute sa vie, le Beau, le Bien et le Vrai. Il a atteint, avec sa voix de ténor, le contre ut, cette note magique, recherchée par les amateurs de Bel Canto tout comme il s’est aussi illustré dans le domaine scientifique
par une recherche continue et intense.

L’être humain n’est qu’un agrégat cellulaire singulier qui rencontre un milieu (Epigenèse). On dit que DIEU a joué aux dés  mais EINSTEIN ajoutait « Il en laisse traîner beaucoup par terre ».
Comme CAMUS, il a été élevé dans un souk, le quartier du Panier à MARSEILLE, une dizaine de personnes dans 50 m2, les toilettes  au premier étage et sur le balcon !

Il a été présenté au concours général de grec ancien alors qu’à l’âge de 5 ans, il ne parlait qu’un mélange de napolitain-marseillais.

Mais là est le point fort de son parcours. L’homme n’est grand que par ce qu’il devient. Il apporte la preuve comme des millions d’autres petits gars qu’avec la volonté d’un samouraï et le crochet droit de Marcel CERDAN, on peut bousculer
l’adversité la plus tenace. Parvenu au sommet de sa vie, celui dont on dit qu’il est le tir au but, la course vers l’essentiel,  il veut servir d’exemple dans un humanisme sans faille. La recherche du Beau, du Bien, du Vrai, ces trois concepts normatifs fondamentaux de
l’Ordre Éthique, est son phare. Il n’en a qu’un.

Vivre c’est éliminer et choisir. Il avait, génétiquement, une intuition hors du commun et une impérieuse nécessité de connaître ses limites qui l’ont amené à la psychiatrie.

IL a la tessiture d’un ténor, c’est son ADN. Il nous raconte son aventure musicale, ses nombreux concerts. Il a approché les plus Grands. Sa voix a séduit PAVAROTTI auprès duquel il a chanté à Naples.
Il a participé à de nombreuses émissions médiatiques de qualité avec Bouvard, Drucker, Dechavanne etc…

Sa parentèle napolitaine et la maîtrise parfaite de cette langue lui ont permis une approche secrète, enrichissante et objective de la mafia.

Il a bénéficié de l’encouragement personnel d’Einstein, du professeur Jean Bernard et du biologiste Henri Laborit qui l’appelait « HENRI L’AUTRE ». Les photos d’une vie.
Quant aux Académiciens, il les a pratiquement tous rencontrés ; ils sont chaleureux et à les en croire, il aurait dû être parmi eux ! Un seul a tenu parole : Jean Dutourd. Au sommet de sa vie, il a appris à connaître l’envers du décor ; le revers de la médaille est implacable. En effet, la société évolue entre le cristal et la fumée.
La superstition c’est l’art d’accommoder les coïncidences  auxquelles, en scientifique averti,  il ne croit pas mais ça l’arrange de penser que ses initiales H.A. cachent sourdement deux signifiants autrement évocateurs que son banal patronyme : H c’est l’Honneur, A c’est l’Amour. Ceux qui m’aiment acquiesceront, les jaloux merdiques et médiocres crieront au Mégalo… Qu’ils sachent que ses deux
idoles qui l’ont tant aidé, furent EINSTEIN et PAVAROTTI.

Il nous parle encore de nombreux sujets, de ses croyances et il nous livre un dernier testament qu’il espère encore, à 88 ans, largement révisible dans les décades à venir.

A la fin de l’ouvrage, l’auteur fait un essai « du neurone pontifical au frisson musical ».

« Dans sa tête » réalisé par Johan Libéreau, avec Joy Koch

Joy Koch

Le 8 février dernier, Joy Koch a présenté un superbe court-métrage dont elle est l’héroïne.
« Dans sa tête » raconte l’histoire d’une jeune femme trahie par son petit ami. Ce qui la conduira à développer une psychose et à tomber dans une dépression à laquelle s’ajoutera une misère affective et sexuelle.
Pour Joy Koch, il s’agit d’un premier film, assez sombre, en noir et blanc, avec des scènes de nu toujours difficiles à tourner pour une jeune comédienne.

Fort heureusement, Joy est productrice associée, elle a donc maîtrisé la réalisation de ce film très ambitieux, aux côtés de son complice, le metteur en scène Johan Libéreau également fondateur de la société La famille production.
De nombreux médias et personnalités avaient fait le déplacement pour venir découvrir cette première prestation de Joy en tant qu’actrice, ils n’ont pas été déçus et nous non plus.Il ne nous reste plus qu’à souhaiter bonne chance à Joy et à Johan pour la carrière de « Dans sa tête », qui connaîtra, nous l’espérons, un grand succès dans les festivals ou à la télévision.

Laurent Amar

Le Huffington Post publie la tribune de Laurent Amar sur le nouveau spectacle de Stéphane Guillon

Cliquez sur l'image pour lire la tribune dans le Huffington Post

Cliquez sur l’image pour lire la tribune dans le Huffington Post

Le célèbre journal en ligne Huffington Post, dont la rédactrice en chef n’est autre que la vénérable Anne Sinclair, publie la dernière tribune de Laurent Amar entièrement dédiée au nouveau spectacle de Stéphane Guillon « Certifié Conforme ».
Nous vous proposons de la découvrir en cliquant sur l’image ci-contre.
Bonne lecture.

La rédaction

 » Jean Desparmet, itinéraire d’un homme d’honneur  » aux Éditions des Auteurs des Livres.

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Si, les peuples heureux n’ont pas d’histoire, les hommes heureux peuvent se raconter sans que le récit soit forcément dépourvu d’intérêt. Jean Desparmet en est une bonne illustration. Né en Ardéche, contrôleur civil du Protectorat en Tunisie dans l’immédiat avant-guerre, créateur de réseaux de résistance, diplomate.

Il fut d’après la chronique et selon le souvenir qu’il a laissé, plus d’un demi-siécle plus tard une grand figure de Kasserine et de tout le sud-ouest du pays. Aux mémoires 1937-1947 sont joints un album-souvenir de plus de 100 photos et un dvd de près d’une heure mêlant images d’archives et témoignages particuliers. Tous trois contiennent des témoignages précieux sur une période très mal connue de la deuxième guerre mondiale dans cette région.

Prix. 16 €

 

Interview de Fiona Gélin, présidente du jury des Arts burlesques de Saint-Étienne

Fiona Gélin Crédit photo: Alain Debray

Fiona Gélin
Crédit photo: Alain Debray

Fiona Gélin fut pour beaucoup d’entre nous l’actrice star des années 1980. Même si elle s’est faite plus discrète ces derniers temps, la comédienne, fille de Daniel Gélin, n’a pas pour autant abandonné la scène ni le monde du spectacle.

En effet, elle sera au théâtre dans une nouvelle pièce, où elle aura comme partenaire Julien Lepers, et publiera un livre dont la sortie est prévue pour octobre.
Prochainement, c’est à Saint-Étienne que nous la retrouverons comme présidente du jury du festival des Arts burlesques, un célèbre évènement entièrement dédié aux humoristes. Fiona a accepté pour Stars-media de revenir sur ses souvenirs d’actrice et de nous parler de ce festival stéphanois.

Bonjour chère Fiona, qu’es-tu devenue depuis toutes ces années ?

Bonjour Laurent, cela faisait quatre ans que je ne tournais plus, car j’écrivais mon livre, qui doit paraître le 15 octobre prochain, aux éditions de l’Archipel.

Quel souvenir gardes-tu de ton tournage avec Roger Hanin et Philippe Noiret dans Le Grand Carnaval ?

Un merveilleux souvenir, surtout celui de ma rencontre avec ces deux monstres sacrés du cinéma français.
Roger a été comme un père pour moi.

Tu vas être présidente du jury des Arts burlesques de Saint-Étienne. Pourrais-tu nous en parler ?

Je suis ravie et honorée de participer à ce festival dédié aux humoristes.
Mon père me disait toujours que j’étais une comique. Je suis donc heureuse de pouvoir regarder durant quatre jours des « one-man-show » et des « one-woman show » d’humoristes très talentueux.

Le 13e Festival des Arts Burlesques de Saint-Étienne

Le 13e Festival des Arts Burlesques de Saint-Étienne

Que penses-tu de cette nouvelle génération d’humoristes, toi qui as bien connu l’époque Coluche/Desproges ?

J’adore Muriel Robin, Florence Foresti, Kev Adams et bien sûr Gad Elmaleh.

Pourrais-tu nous parler de la pièce de théâtre que tu prépares avec Julien Lepers ?

Il est très difficile pour moi de raconter l’intrigue, car si je le fais, je vous dévoile la fin (rires).
J’ai découvert Loïse de Jadaut qui a écrit la pièce, ensuite j’ai fait la connaissance de la très talentueuse Sophie Depooter qui fera la mise en scène.
Quant à Julien Lepers, je l’ai rencontré à l’hôtel George V à Paris. J’ai donc une équipe très soudée autour de moi pour cette pièce, qui se jouera pour « la première » à Puteaux, le 28 septembre prochain.

Ton mot de la fin pour mes lecteurs, chère Fiona ?

Venez me voir jouer au théâtre, achetez mon livre qui sera passionnant, et surtout, aimez-vous les uns les autres, car la vie est trop courte pour autre chose !

Propos recueillis par Laurent Amar

 » Deux garçons sans histoire  » de Marc Desaubliaux aux éditions des Auteurs des Livres.

"Deux garçons sans histoire" aux éditions des Auteurs des Livres.

« Deux garçons sans histoire » aux éditions des Auteurs des Livres.

Une petite ville de province dans les années 1970. Une famille de notables faussement aristocrates. Des parents chez qui le jeu des apparences permet de cacher bien des drames, père indifférent à ses enfants tant qu’ils ne créent pas de scandale, mère qui, après l’échec de son mariage, à rejeté toute son affection sur son cadet, Sébastien, 15 ans, qui fréquente le meilleur collège catholique de garçons de la ville.

Tout est ordre donc, jusqu’à cette messe de rentrée scolaire du collège de Sébastien à la cathédrale. Ce jour-là tout bascule…Ce jour là il rencontrera l’amour mais pas celui pour lequel on le prédestinait. Que feriez-vous si l’on vous interdisait d’aimer ?

Ce roman est malheureusement d’actualité dans un monde qui est encore dans le préjugé.
 » Deux garçons sans histoire  » de Marc Desaubliaux est disponible aux éditions des Auteurs des Livres.

Rencontre avec « Le Soulman » Billy Obam

BILLY OBAM, ancien choriste de Serge Gainsbourg au 5 rue de Verneuil, devant l'ancien domicile de Serge Gainsbourg AFP PHOTO/JACQUES DEMARTHON

BILLY OBAM, ancien choriste de Serge Gainsbourg au 5 rue de Verneuil, devant l’ancien domicile de Serge Gainsbourg AFP PHOTO/JACQUES DEMARTHON

Stars-media est parti à la rencontre de Billy Obam, dont la collaboration avec Gainsbourg sur « You’re Under Arrest » aura marqué la chanson française.
Après un passage dans la variété avec « J’aime la vie », Billy revient à son premier amour, la soul, avec un nouvel album en préparation.

Billy a accepté pour Stars-media de revenir sur son parcours musical et sur sa rencontre bouleversante avec Serge Gainsbourg.

Bonjour Billy Obam, peut-on dire que votre collaboration avec Serge Gainsbourg, en 1988, a changé votre vie ?

Bonjour Laurent,
Oui absolument, car elle m’a permis de devenir l’artiste que je suis au travers de la chanson « You’re Under Arrest ».

Quel moment fort gardez-vous de cette rencontre ?

Mon arrivée chez Serge, rue de Verneuil.
Quand je me suis retrouvé face à lui, ce fut un moment très émouvant. J’avais à peine vingt ans à l’époque, j’ai vraiment été bouleversé.

Parlons de vous, Billy, quelle est votre actualité musicale ?

C’est ma chanson « Happy Birthday, un hymne à Gainsbourg ».
Depuis que Serge nous a quittés, peu d’hommages lui ont été rendus.
Des gens l’ayant très bien connu m’ont sollicité et nous avons réalisé « Happy Birthday, un hymne à Gainsbourg », dont le clip vidéo compte déjà plus de 170 000 vues sur You Tube.

Hymne à Gainsbourg

Hymne à Gainsbourg Cliquez sur l’image pour voir le clip officiel

Par ailleurs, j’ai un album très soul quasiment terminé, en langue anglaise. J’ai en effet décidé de revenir vers ma langue maternelle, celle qui se marie le mieux avec la soul. Les fans de Marvin Gaye ou d’Otis Redding se reconnaîtront dans cet album.

Vous serez bientôt sur scène ?

Effectivement, dès que l’album sera achevé, nous le présenterons dans une salle parisienne. Il y en a une que j’aime vraiment beaucoup : celle de L’Européen. Nous commencerons peut-être là.
C’est une salle où l’on est très proche du public et j’aime beaucoup cela.

Comment définiriez-vous votre style musical,  Billy ?

Mon style est définitivement ancré dans la soul. Ma jeunesse a été bercée par Otis Redding, James Brown ou Marvin Gaye. Toutes ces inspirations sont des musiques qui conviennent à mon style, la soul. C’est elle qui me donne envie de chanter, de faire ce métier.

Votre mot de la fin, cher Billy ?

J’ai envie de dire à vos lecteurs de continuer à aimer la vie et la musique. La vie est précieuse,  surtout quand on a la santé. Pouvoir aller de l’avant est la plus belle des choses. Je leur souhaite donc d’être en bonne santé et surtout… d’aimer la vie.

Propos recueillis par Laurent Amar

Jain et Louane remportent la 4e édition du prix « Talents W9 »

De gauche à droite: Louise EKLAND, Louane, Jain et Thomas DUTRON

De gauche à droite: Louise EKLAND, Louane, Jain et Thomas DUTRON

La 4e édition du prix « Talents W9 »  vient d’avoir lieu au théâtre des Variétés.
Ce prix, organisé par H.O.M.E et W9, récompense deux jeunes talents de la scène musicale française sur les critères suivants : la qualité de leur album et leur prestation live lors de la cérémonie.

Cette dernière, que nous avions évoquée, se termine en beauté par la victoire de Louane, dont nous sommes fans à Stars-media depuis son tube « Jour 1 », et celle de Jain, chanteuse moins médiatisée, mais tout aussi remarquable.

Cette année, le président, Thomas Dutronc, et les membres de son jury, composé d’artistes et de professionnels de la musique, avaient sélectionné Bigflo & Oli, Feu! Chatterton, Fréro Delavega, Hyphen Hyphen, Jain, Jeanne Added, Louane, Marina Kaye, Nach, Hindi Zahra.

Tous se sont livrés à une stupéfiante prestation scénique, en direct. Mention spéciale à Hyphen Hyphen ! Le charme de la chanteuse contraste avec des danses délirantes.
Nous avons beaucoup aimé Nach, petite sœur de Matthieu Chedid, un bel avenir musical l’attend.
On pouvait voir le spectacle depuis 6play, mais il fut également rediffusé sur W9 samedi dernier à 23 h 20.
Notons, à la fin de la cérémonie, l’apparition surprise du gagnant de l’année dernière, le jeune chanteur Vianney.
La soirée était animée par la pétillante Louise Ekland, assistée de la non moins pétillante Marina pour les interviews des nommés dans les « backstages ».

Enfin, le sympathique Thomas Dutronc fit des interventions très réjouissantes.
Un superbe spectacle donc, avec comme protagonistes les chanteurs les plus en vue du moment. Un grand bravo à W9 et à H.O.M.E. pour avoir organisé un show aussi réussi et félicitations à Louane et à Jain, les deux jeunes lauréates de cette édition !

Rendez-vous est noté pour le prix « Talents W9 » 2016.

Laurent Amar

L’animatrice de « Star24 », Tatiana-Laurence Delarue, égérie du prestigieux salon de coiffure : « HairGlam » Paris, by Tania.

Présentatrice de la cérémonie « Les Lauriers Tv Awards », mais également animatrice vedette sur Star24, Tatiana-Laurence Delarue est une jeune femme aux multiples talents.
Mais ce n’est pas tout, elle est aussi auteur de deux livres : « Au Nom Des Femmes Battues » et « La Méthode Slim Liquid Food », aux éditions Josettes-Lyon.
Mannequin Professionnel et international, cette séduisante working-girl nous présente les images de la nouvelle campagne 2016 du salon haut de gamme et très chic « HairGlam Paris » : http://www.hairglam.fr/, dans le 16ème arrondissement.

Vous pouvez découvrir ci-dessous les photos de la campagne, ainsi que les images du making-of de la préparation.
Belle année 2016, et bon visionnage !
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La Nouvelle Star revient sur D8, avec JoeyStarr !

André Manoukian, Elodie Frégé, Laurie Cholewa, JoeyStarr et Sinclair

André Manoukian, Elodie Frégé, Laurie Cholewa, JoeyStarr et Sinclair Crédit photo: © Darius Salimi/wekapture/FremantleMedia/D8

La toujours surprenante chaine D8 se prépare à voir débarquer sur son antenne le programme phare des chanteurs et des musiciens de talents, et surtout des stars en devenir, j’ai nommé « La nouvelle Star ».

C’est à partir du 16 février que les aficionados de ce programme mythique verront pour la première fois un jury absolument irrésistible, en charge de sélectionner et de choisir les chanteurs de demain.

Une lourde responsabilité, car c’est plusieurs milliers de candidats qui seront sélectionnés par la belle Elodie Frégé, l’excellent Sinclair, (auteur du tube « Ça tourne dans ma tête » ndlr), André Manoukian, et surtout le truculent JoeyStarr.

C’est sous son impulsion que ce jury prendra une toute autre dimension.
En effet, le membre de NTM, avec son franc- parlé et son humour imparable, fera à coup sûr vibrer, en bien comme en mal, le cœur des candidats,  ; une chose est sûre, Joey ne les laissera pas indifférents.

Lors de la conférence de presse donnée le 25 janvier chez Canal Plus, nous avons pu voir la première partie du tout premier épisode. Autant vous dire que des moments d’intenses émotion, de musique, mais aussi de rire, seront de la partie. Il y aura une palette d’artistes, talentueux, émouvants ou même loufoques, qui saura étonner les téléspectateurs de D8.

Le jury est parfaitement réglé, en symbiose, avec la belle Élodie, et son côté maternelle, qui sait rassurer les candidats en leur parlant avec douceur et gentillesse et ayant pour eux une grande empathie.
Sinclair, un peu le boss de ce jury, plus sévère, plus technique et plus exigeant, mais tout aussi séduit par les prestations de certains candidats, André Manoukian, le philosophe de la bande, avec un avis toujours lyrique et poétique sur les jeunes
chanteurs en herbe,.
Et enfin, l’inénarrable JoeyStarr, dont les interventions absolument géniales sauront vous faire mourir de rire.
Le tout animé par la bellissime Laurie Cholewa, autant dire que nous n’allons pas nous ennuyer.

Alors, rendez-vous le 16 février sur D8 pour profiter de ce programme séduisant, intelligent et surtout très musicale.

Laurent Amar