Toute l’actualité du divertissement
culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour mars 2016

Loubna Abidar était présente au gala 2016 de l’association « Enfance Majuscule »

Laurent Amar et Loubna Abidar à la soirée Enfance Majuscule à la salle Gaveau

Laurent Amar et Loubna Abidar lors de la soirée « Enfance Majuscule » à la Salle Gaveau. Crédit photo: Noël Carrier

Chaque évènement de l’association « Enfance Majuscule » constitue un moment rare et précieux : d’une part, parce que la cause défendue est sans doute l’une des plus importantes, la protection de l’enfance en souffrance ; d’autre part, parce que les organisateurs, Jean-Michel Aubrun et Hervé Michel Dansac, parviennent à fédérer les personnalités du monde de la politique, celles du sport et du spectacle, autour de l’association et de son combat.

2016 n’aura pas dérogé à la règle. Le jeudi 24 mars, eut lieu, à la superbe salle Gaveau à Paris, le gala annuel d’ »Enfance Majuscule », toujours sous le parrainage de l’acteur Richard Berry et  avec la présidente de l’association, Mme Patricia Chalon.
De nombreuses stars ont répondu à l’appel de Jean-Michel et Hervé, comme Claudia Cardinale, Sofia Essaïdi, Lætitia Bléger, Eléonore Boccara, Xavier et Tatiana Delarue, le couturier Christophe Guillarmé ou encore Nicoletta.
Mais cette année, il y avait une invitée particulière, la star franco-marocaine Loubna Abidar, héroïne du film choc « Much Loved », au succès mondial.

Loubna fut d’ailleurs nommée aux derniers César 2016, dans la catégorie « meilleure actrice ».
Au vu de sa performance dans ce long métrage de Nabil Ayouch, c’était tout à fait justifié.
De plus, Loubna mène un combat pour l’émancipation et la liberté des femmes dans le monde musulman, et pas seulement.
Sa présence au gala d’ »Enfance Majuscule » résonnait donc de façon très particulière, comme si la cause des femmes et celle des enfants en souffrance étaient rattachées par un lien symbolique et maternel.

Comme d’habitude, l’évènement fut magique, avec le violoniste polonais, désormais célèbre, Nemanja Radulovic, accompagné de ses amis de l’ensemble « Double Sens » pour un concert de musique classique à couper le souffle.
La qualité d’écoute des invités en disait long sur la performance de Nemanja.
Notons également que le carton d’invitation à lui seul était une œuvre d’art, conçu et dessiné par le créateur Christian Lacroix.
Ce dernier succède à Inès de La Fressange pour le dessin de ce bristol hors du commun.
Après le concert, les stars se réunirent au cocktail dînatoire donné par les organisateurs, où elles furent remerciées d’avoir apporté leur aura à ce rendez-vous annuel si prisé.
Nous remercions « Enfance Majuscule », sa présidente, Mme Patricia Chalon, et les organisateurs Jean-Michel Aubrun et Hervé Michel Dansac pour cette invitation, qui nous aura permis de vivre un évènement musical, généreux, entièrement dédié aux enfants.

Laurent Amar

Stars-media vous présente l’hôtel Molière à Paris.

Rémy Perraud, et son épouse Patricia.

Rémy Perraud, et son épouse Patricia.

Tout près du Louvre, se trouve un hôtel hors du commun. Un véritable pont entre le début de la Renaissance et la période actuelle. Cet hôtel porte le nom d’un des plus grands auteurs de tous les temps, Molière, et lui est dédié.
Nous avons eu la chance de séjourner dans cet établissement d’exception.

Le Molière offre non seulement des chambres d’un confort irréprochable, mais ces dernières présentent une disposition atypique ; en effet, la salle de bains se trouve dans la même pièce que le lit. Une cloison en verre et des rideaux sont là pour assurer l’intimité des occupants.
Mais qui, mieux que le directeur et propriétaire de ce lieu magique et historique, pour en parler ? Rémy Perraud, qui racheta l‘établissement en 1988, a bien voulu répondre aux questions de stars-media.fr

Bonjour Rémy Perraud, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis né en 1961. Après avoir fait des études de gestion à la Sorbonne, j’ai pu, en 1988, grâce à un prêt bancaire, acquérir l’hôtel Molière.

Parlez-nous de cet hôtel au charme si particulier.

Il a été construit en 1840 à l’emplacement d’un hôtel particulier. Il s’appelait alors le « Grand Hôtel Molière », il avait la particularité de proposer des appartements. Il est resté ainsi jusqu’à la Première Guerre mondiale. Avec la dévaluation du franc-or, due à la crise économique, les propriétaires ont scindé l’affaire en deux. La partie sur rue demeurait dédiée à l’hôtellerie, et les deux bâtiments sur cour, affectés à l’habitation.

Les salons du Molière

Les salons du Molière

La structure a été maintenue jusqu’en 1947. D’autres travaux ont eu lieu dans les années 1960. Nous avons repris cet hôtel, alors 3 étoiles, en 1988 et effectué les travaux de modernisation en gardant la même configuration avec 33 chambres, dont trois suites, jusqu’en 2014.

Nous avons à nouveau restructuré en ramenant le nombre de chambres à 29, dont trois suites de 47 m2 chacune.
Les chambres ont été réduites au profit de la superficie de l’ensemble. Nous proposons donc des chambres de 16 m2, 18 m2, et enfin les chambres « supérieures » et « Deluxe » qui font 25, 28 et 30 m2.

Est-ce à la mode pour un hôtel de luxe d’installer la salle de bains dans la même pièce que le lit ?

Ce n’est pas une tendance lourde. Il y a sept ou huit ans, l’hôtellerie a décidé de gagner en superficie en intégrant la salle de bains dans la chambre sans cloison.
Même si c’est très esthétique, dans la pratique quotidienne, c’est plutôt compliqué à gérer.

Nous avons donc voulu créer ce volume tout en apportant une intimité dans la salle de bains. C’est pour cette raison que nous avons conservé celle-ci avec une cloison en verre, et sur laquelle nous pouvons tirer un rideau. On a donc les deux avantages, l’augmentation du volume de la pièce, et de l’intimité si on le souhaite.

Y a-t-il des célébrités qui séjournent chez vous ?

Les chambres avec salle de bain intégrée

Les chambres avec salle de bain intégrée

Un hôtelier doit être sourd et muet. Cela nous arrive, mais ce n’est pas le segment privilégié par les célébrités, qui préfèrent les palaces. Pour rappel, le Molière est un « 4 étoiles » premium.

Il n’en demeure pas moins que certaines stars, pour éviter d’être repérées par les paparazzis, choisissent les hôtels « premium luxe », comme le Molière, afin de passer un séjour en toute quiétude. Cela arrive donc que des célébrités viennent incognito, et donc dans l’indifférence générale.

Comment définiriez-vous la décoration des chambres de l’hôtel ?

Elle est intemporelle en ce sens où nous avons voulu créer un lien entre le XVII e siècle et le XXI e siècle. Nous avons donc opté pour un rappel constant entre une modernité fluide, et le style du XVII e siècle.
Je précise que notre établissement est le seul qui puisse porter ce nom en région parisienne car il est protégé.

Votre mot de la fin, M. Perraud ?

J’aimerais dire à vos lecteurs que c’est un bonheur de travailler dans un tel environnement, le bonheur est une notion rare en cette époque troublée.

Propos recueillis par Laurent Amar

Des stars au Secours populaire, pour la grande tombola du Don’actions

Valérie Trierweiler

Valérie Trierweiler

Le Secours populaire a organisé, au sein même de son siège, une grande tombola sous l’œil attentif des stars, afin de clôturer en beauté la campagne du Don’actions.

Après un émouvant discours du président de l’association, Julien Lauprêtre, le grand tirage a pu commencer, sous la bienveillance de personnalités s’étant déplacées spécialement pour l’occasion, rue Froissart, à Paris.

Devant des vedettes telles que l’ex-première dame de France, Valérie Trierweiler, les chanteuses Nicoletta et Nicole Croisille, mais aussi Marcel Amont, Thomas Sotto, Pierre Lemaître, Christian Rauth.

Rappelons que le Don’actions est une campagne nationale de collecte de dons financiers permettant à l’association de poursuivre la solidarité au quotidien.

Il faut insister sur l’humanisme du Secours populaire qui, contrairement à beaucoup d’autres associations, n’hésite pas à convier ses bénévoles, comme certains bénéficiaires, aux évènements en présence de célébrités.

Cliquez sur l'image pour visionner le tirage du Don'actions 2016.

Cliquez sur l’image pour visionner le tirage du Don’actions 2016.

C’est une belle preuve d’ouverture et une véritable volonté d’égalité entre les personnes. Nous vous invitons à visionner la vidéo de cet évènement très symbolique pour le Secours populaire. Il fallait finir en beauté cette campagne, et ce fut chose faite.

Pour faire des dons au Secours populaire, cliquez ici

Massimo Gargia fête le retour du printemps avec les stars

Massimo Gargia et Philippe Streiff.

Massimo Gargia et Philippe Streiff. Crédit photo: Alain Robert « C’est vous la star ».

Le printemps est bientôt de retour.
Le ciel bleu et le soleil qui nous ont tant manqué arrivent bientôt et le jet-setter au grand cœur, Massimo Gargia, se devait de fêter cela.
En effet, Massimo a réuni ses amis célèbres dans les salons de la sublime péniche Maxim’s, située au port de Suffren, au pied de la tour Eiffel, pour une soirée placée sous le signe du glamour et du charme.

Pour l’accompagnement musical, il a fait appel au guitariste Ismaïl, également partenaire de cette soirée via l’association « Les Amis d’Ismaïl ». Après un accueil au champagne, les invités de Massimo ont pris place dans le restaurant de la péniche pour un somptueux dîner.
Les photographes people ont bien évidemment répondu à l’appel de Massimo afin d’immortaliser les vedettes présentes ce soir-là.

Nous pensons notamment à Nicoletta et à son époux le baron Jean-Christophe Molinier, à la chanteuse d’« Eurodance », star des années 1990, Indra, mais aussi aux animateurs vedettes de la chaîne people STAR24, média toujours fidèle des évènements de Massimo, Tatiana-Laurens et Xavier Delarue. Notons enfin la présence de Philippe Streiff.
Le buffet préparé par des chefs de talent a régalé les papilles des convives.
Mention spéciale aux desserts, en particulier à une délicieuse tarte au citron !

Massimo, plus en forme que jamais, a même clôturé ce dîner printanier par une danse avec l’une de ses amies, pour l’immense plaisir de ses fans.Ce fut une belle soirée, avec de belles rencontres, il ne pouvait y avoir manière plus élégante de fêter le retour du printemps.
Nous donnons d’ores et déjà rendez-vous au plus célèbre des jet-setters pour une prochaine fête, dans le sud cette fois-ci, qui sait ?
Una bella primavera Massimo te !

Ne ratez surtout pas « Au Pied du Rêve », au « Café de la Danse » !

unnamed

Le 2 avril, à 20 h 30, puis le dimanche 3 avril, à 16 heures, aura lieu un spectacle de danse qui s’annonce tout à fait original et très abouti sur le plan artistique.
Il s’agit de « Au Pied du Rêve », au Café de la Danse, un spectacle chorégraphié par Ira Kodiche et Thierry Verger.

Interprété par une troupe formidable, « Au Pied du Rêve » vous fera voyager à travers un univers musical lyrique et onirique, grâce à des numéros envoûtants et des chorégraphies hypnotiques.

Nous vous invitons à réserver vos places dès que possible pour ce show d’une heure trente, proposé à deux dates seulement, et à venir applaudir ces artistes jeunes, beaux et surtout danseurs hors pair.

« Au Pied du Rêve », au Café de la Danse  Réservation des billets sur le lien ci-dessous :
http://www.billetreduc.com/152435/evt.htm

Plus d’informations sur la page Facebook
https://www.facebook.com/Aupieddureve2016/

M6 met à l’honneur les « Superkids »

De gauche à droite: Philippe CANDELORO, Liane FOLY, ALIZEE et Gerard LOUVIN Crédit photo: Jean Brice LEMAL/M6

De gauche à droite: Philippe CANDELORO, Liane FOLY, ALIZÉE et Gérard LOUVIN
Crédit photo: Jean Brice LEMAL/M6

Des émissions exposant des gamins surdoués, on connaît par cœur. Larmoyants à souhait, parfois ringards, ces shows télévisés sont souvent moqués en raison de mécanismes éculés.
Mais l’excellente société de production Shine et M6 ont décidé de renverser la table en mettant cette fois-ci à l’honneur des enfants réellement meilleurs que la moyenne, dans des domaines artistiques très divers.

Citons principalement l’acrobatie, la danse, la musique, la magie, le sport ou même l’hypnotisation.
De plus, ces jeunes candidats recevront une énorme prime en cas de victoire.
Par exemple, le troisième gagnera 5 000 euros, le deuxième 10 000 euros et le numéro un se verra offrir le pactole, 20 000 euros.

Pour juger les prestations de ces enfants superstars, un jury de choc ! Avec la belle Alizée, chanteuse emblématique de la fin des années 1990, découverte par Mylène Farmer, qu’elle a, hélas, décidé de quitter. L’inénarrable Philippe Candeloro, médaillé olympique et grand facétieux ; les enfants auront fort à faire face à un tel trublion, toujours sympathique au demeurant. Enfin Liane Foly, interprète du tube « Au fur et à mesure ». Le tout animé par Faustine Bollaert et Stéphane Rotenberg. C’est donc un spectacle de haute volée auquel on peut s’attendre.

Nous avions pu voir, lors de la conférence de presse organisée par Shine et M6 au Royal Monceau à Paris, des extraits de « Superkids ». Les performances des enfants s’avèrent phénoménales.
Nous pensons particulièrement à Kid Mario et Kid Martin, des jeunes danseurs de hip-hop qui réalisent des chorégraphies extraordinaires.
Lors de chaque soirée, ce ne sont pas moins de douze gamins qui se succéderont pour épater le jury et tenter de gagner l’un des trois prix.

« Super Kids » démarrera le mercredi 6 avril à 20 h 55 sur M6. À Stars-media, nous serons devant nos postes de télévision pour retomber en enfance et vibrer, tels des Kids, grâce aux prouesses artistiques de ces super enfants.

Laurent Amar

Interview de Trezen, du groupe Manau

Trezen

Trezen

« La Tribu de Dana » restera le tube incontournable de 1998. Sa mélodie est désormais ancrée dans les grands classiques de la chanson française et c’est au groupe Manau que l’on doit cette chanson d’origine bretonne.
Grâce à notre partenaire Sabrina Fraty, nous allons vous faire connaître l’un des membres de ce groupe mythique, Trezen.

Bonjour Trezen, vous êtes connu pour avoir rejoint, très jeune, Martial Tricoche et Cédric Soubiron du groupe Manau. Est-ce une chance d’avoir commencé votre carrière si tôt ?

Bonjour Sabrina, en réalité, ma carrière a commencé bien plus tôt. Je suis entré au conservatoire à l’âge de 7 ans, j’en suis sorti à 15, puis j’ai eu tout de suite mon premier groupe, « Mean While ». Au lycée, notre groupe était déjà connu dans la région parisienne. Nous faisions des tournées tous les étés. Nous avions sorti un album et un de nos titres passait déjà à la radio, notamment sur Skyrock. C’est justement sur Skyrock que j’ai rencontré Cédric. Il m’a présenté Martial, et c’est comme ça qu’est né le groupe MANAU. J’avais 23 ans quand nous nous sommes hissés à la première place du top.
Le fait de connaître le succès si tôt est bien sûr une chance, mais c’est aussi déstabilisant, car, après une telle réussite, on se dit qu’on ne pourra pas faire mieux, donc on travaille pour faire différent…

Comment se sont passés les premiers concerts avec votre ancien groupe ?

Avec Mean While, j’étais « le frontman », celui qui va au combat pour aller chercher le public.
La première fois, j’avais 16 ou 17 ans et j’avais le trac, j’ai passé la moitié du concert dos aux spectateurs. Et, peu à peu, j’ai appris à regarder les gens dans les yeux et à leur livrer les paroles en essayant de les toucher, de faire passer l’émotion. Dans Manau, je n’étais pas le chanteur principal, j’étais surtout le compositeur et je chantais les refrains.
Ce n’est pas moi non plus qui écrivais les paroles. C’est un contexte très différent…Avec Manau, nous avons commencé à jouer dans de petits bars en Bretagne, pour finir dans les plus grandes salles de France. Jusqu’à trente mille personnes en plein air… C’était une
expérience incroyablement grisante…

Vous avez aimé la gloire ?

Manau

Manau

Le ressenti face à la gloire est très personnel. Voir quinze ou vingt mille personnes chanter un refrain dont tu as enregistré la voix trois mois avant procure une sensation de fierté intense, et d’étonnement… c’est agréable et cela représente surtout la reconnaissance d’un travail, d’une idée. Être connu pour être connu ne m’a jamais intéressé. Mais la gloire acquise grâce à une proposition artistique, c’est pour moi l’ultime récompense.

Notre victoire de la musique en 1999 a été une grande fierté pour moi. Je n’ai pas d’ego démesuré, mais j’ai la prétention, ou tout du moins l’ambition, de proposer de bonnes chansons, et je prends beaucoup de plaisir à écrire pour d’autres artistes.

Pourquoi avoir quitté le groupe ?

Après le succès phénoménal du premier album (presque deux millions d’albums et trois millions de singles), l’état d’esprit au sein du groupe avait beaucoup changé. La maison de disques a fait des propositions qui ont divisé le groupe et l’équipe de management. Il y a eu très vite deux clans.
La musique étant pour moi un espace de liberté, j’ai préféré partir dans de bonnes conditions, plutôt que de m’accrocher et passer mon temps à essayer de convaincre des gens qui étaient sous l’emprise du label. Ce groupe aurait pu connaître un succès bien plus important et plus durable, mais je n’ai jamais regretté, je n’avais plus rien à faire dans cette histoire qui ne me convenait plus, ni artistiquement ni humainement… Cédric et Martial ont continué à deux, et maintenant, Martial reste seul à représenter ce nom.

Quelles sont les qualités qu’un musicien doit avoir ?

Le travail technique est indispensable. Savoir retranscrire ce qu’on a dans la tête sur un instrument est essentiel. De plus, se remettre sans cesse en question permet de se détacher de ses propres schémas, avoir l’esprit ouvert, jouer avec d’autres musiciens, rencontrer le public et surtout, surtout, travailler avec passion.

12047658_10207949554590127_1123151847_n

Trezen

Quelles sont vos  influences musicales ?

J’ai été élevé dans une famille où l’on écoutait beaucoup de musique, particulièrement des vieux chanteurs français. À l’adolescence, j’ai pris mon indépendance musicale. J’ai aimé les années 1980/1990, U2, Depeche Mode, Red Hot Chili Peppers, puis Nirvana et depuis toujours, un esprit rock mélodique m’inspire une certaine énergie.

Très vite, j’ai été inspiré par le flow de certains rappeurs comme Rockin’ Squat du groupe Assassin, mais aussi de Kool Shen et Joey Starr de NTM. Et les textes de MC Solaar. Dernièrement, j’ai apprécié des titres de M83, Avicii, Kygo, Coldplay, Muse…

Sur le plan artistique, vous vous sentez proche d’autres artistes français ?

Ce n’est pas très original, mais j’ai bien aimé les dernières facéties de Stromae, de Christine and the Queens, de Hyphen Hyphen. Ma fille de 10 ans est fan de Louane, du coup, certaines chansons me restent en tête… je reste ouvert à tout ce qui passe à la radio et qui me procure du plaisir, je n’ai pas de barrière de langue ou de style…

Pouvez-vous nous parler de votre prochain album ?

Il sera à l’image de la musique que j’écoute en ce moment, un son assez moderne, avec des ambiances électro, des refrains qu’on peut retenir facilement, à 10 ans ou à 60. J’aime que mes mélodies soient dans les têtes et habitent pour un moment l’inconscient des auditeurs.
J’ai composé quinze titres, je garderai les treize meilleurs. J’ai mis un peu moins d’un an pour écrire les nouvelles chansons ; certaines existaient depuis longtemps, malgré tout elles n’avaient jamais été enregistrées sur disque. Le premier extrait s’appelle « Ô ma belle », il est en promo actuellement, mais les radios hésitent à le diffuser car il comporte les mots « cul » et « seins ». Pour moi, ce n’est pas vulgaire, mais certaines personnes n’ont pas contextualisé ces mots. En tout cas, moi, j’adore cette chanson et j’aime parfois un peu provoquer… Le deuxième titre, « On m’appelle papillon », sera envoyé aux médias mi-avril en même temps que la sortie de mon EP cinq titres.

Qu’est-ce qui vous a inspiré pour vos textes ?

Mon prochain album s’intitulera « Inspiré de défaites réelles », il retracera le parcours de mes relations passées. J’ai voulu écrire une chanson pour chaque fille qui a partagé une période de ma vie, enfin les principales ! Ce seront donc des histoires d’amour ou de relation avec des angles d’attaque différents, certaines fondées sur les sentiments, déçus ou contrariés, d’autres sur l’aspect charnel ou la séduction… j’essaie de m’amuser avec ces histoires et de ne pas être trop sombre, mais, comme nous le savons tous, les histoires d’amour finissent mal… en général !

Comment décririez-vous votre musique ?

Elle constitue un mélange de rock, de rap, de variété et de pop électro… en bref, des couplets souvent rythmiques et des refrains populaires et mélodiques. Au cours des dernières années, j’ai trouvé mon style, on commence à me dire que mes chansons me ressemblent, on reconnaît de plus en plus ma voix et mes arrangements. C’est un travail de longue haleine, mais la passion mène à l’excellence, j’espère un jour qu’on me reconnaîtra pour ce travail acharné.

Avez-vous d’autres projets ou collaborations?

Je suis également manager et producteur d’un artiste kabyle, Iddir Salem. Nous écrivons des titres qui s’apparentent à de la world music ou encore de l’ethno-pop. Iddir chante merveilleusement et j’ai craqué sur sa voix. J’ai écrit aussi pour une artiste franco-ivoirienne, Adjouah ; c’est là encore de la pop, teintée d’influences africaines. J’aime lorsque la musique me fait voyager. Vous entendrez parler de ces deux artistes très vite.

Votre mot de la fin pour les lecteurs de Stars-média ?

Je vous salue en espérant que, à travers mon parcours, vous vous retrouverez un peu. Il faut du courage, de la force et une motivation à toute épreuve, quelle que soit votre ambition.
Bises à tous les « Jedi » de « Star Wars média » !

Propos recueillis par Sabrina Fraty, en exclusivité pour stars-media.fr

Clara Morgane et le Pink Paradise ressuscitent les spectacles érotiques des années folles

Les danseuses du Pink Paradise Crédit photo: Noël Carrier

Les danseuses du Pink Paradise
Crédit photo: Noël Carrier

Pour une idée, c’est une idée !
Mélanger érotisme, haut lieu parisien dédié à la sensualité, avec des spectacles comiques et burlesques, le tout saupoudré d’une ambiance très années trente, constitue une expérience artistique qui n’avait jamais été tentée.
Mais, avec comme maître – ou plutôt maîtresse – d’œuvre la sublime et très sympathique Clara Morgane, et avec Joanna et Muratt Atik du Pink Paradise, nous pouvions nous attendre à un show des plus réussis… et ce fut le cas.

En effet, le jeudi 10 mars au soir, eut lieu l’inauguration au Pink de ce nouveau spectacle mensuel, intitulé « Le Petit Cabaret de Clara », en l’honneur de la belle Clara Morgane, créatrice de ce show pas comme les autres.

En plus du champagne, du pop-corn et des bonbons, nous avons eu la chance de voir se succéder des comédiens talentueux et imaginatifs, tels que « Le Grand Marabout » et son assistant ou encore le magicien, un tantinet mentaliste, « Marvelous ».
Entre chaque numéro, nous eûmes le droit à la danse érotique de l’une des stripteaseuses du Pink Paradise. Les filles étaient de toute beauté.
Bien sûr, Clara Morgane était aux commandes pour présenter les artistes et mettre l’ambiance. Les photographes étaient ravis de pouvoir la prendre en photo, ainsi que les danseuses du Pink.

Notons que « Le Petit Cabaret de Clara » présentera de nouveaux talents et de magnifiques danseuses au début de chaque mois, au Pink évidemment.
Précisons enfin que ce spectacle imite à merveille les représentations des années trente, qui associaient spectacle vivant et danseuses dénudées, un grand chant du cygne des années folles.
À cette époque, des spectateurs insouciants venaient encore se divertir dans une douceur de vivre touchant à sa fin. La crise, les extrêmes et la guerre allaient bientôt, hélas, sonner le glas de l’effervescence. « Le Petit Cabaret de Clara » rend hommage à ces belles années. C’est une jolie idée, à notre connaissance une première !

Nous avons déjà pris notre abonnement, car du champagne, de l’humour, de la magie, de sublimes danseuses, réunis dans la même soirée, avec la charmante Clara Morgane en prime, cela ne se refuse pas.

« Le Petit Cabaret de Clara », c’est au Pink Paradise, 36, rue de Ponthieu, 75008 Paris.

Laurent Amar

Interview du comédien et ex-animateur de TF1, Michel La Rosa

Michel La Rosa

Michel La Rosa

Michel La Rosa revient sur le devant de la scène en tant que comédien, notamment dans le nouveau film du dernier monstre sacré du cinéma français, Jean-Pierre Mocky.
Dans « Le Cabanon rose », vous aurez le plaisir de le voir aux côtés de Grâce de Capitani et de Jean-Marie Bigard. Mais il joue également dans une série télé très ambitieuse et drôle, « Chevalier Academy », réalisée par Guillaume Sanjorge. Pour Stars-media, Michel a accepté d’évoquer ses années TF1, et de nous parler de ses projets d’acteur.

Bonjour Michel La Rosa, pourquoi avoir quitté TF1 et ton émission de téléachat ?

Bonjour Laurent, après avoir animé des émissions de variétés sur France 3 et des talk-shows sur France 2, j’ai eu un petit passage à vide, comme cela peut arriver malheureusement dans ce métier.
TF1 m’a alors proposé, en 1998, une émission de téléachat, avec des célébrités. C’était en effet le début de la « peopolisation » des artistes.
Recevoir des acteurs ou des chanteurs, dans le cadre d’un téléachat, c’était original.
Pendant des années, je me suis donc amusé à accueillir toutes sortes d’invités dans cette émission.
Mais, en 2011, une nouvelle direction est arrivée à TF1 (Nonce Paolini, ndlr) et a changé mon concept en supprimant les invités stars. Du coup, mon émission est redevenue un téléachat pur et dur et cela ne m’intéressait plus du tout. J’avais alors 58 ans et j’avais envie de revenir à mon premier amour, le métier de comédien.
J’ai donc quitté le groupe TF1 sereinement, de façon à pouvoir enfin me consacrer à mon premier métier, la comédie, ma passion.

Tu fais partie des « Bons Vivants », pourrais-tu rappeler à mes lecteurs ce qu’est le concept de l’hôtel d’Angleterre à Vittel ?

C’est à l’initiative de Patrick Jorge, que j’ai connu il y a une quinzaine d’années. Il participe à  de nombreux festivals de télévision ou de cinéma à travers la France. Il est devenu, au fil du temps, un ami. Comme c’est un humaniste, il a eu une idée un peu folle lors d’un festival à Vittel.
Il y a deux ans, dans cette ville, le directeur d’un hôtel lui a expliqué que les affaires étaient dures.
Immédiatement, Patrick a pensé : « Nous sommes toute une troupe d’acteurs, pourquoi on n’achèterait pas ? », d’où ce nom d’ « l’hôtel des Bons-Vivants », en hommage à Georges Lautner, car son tout premier film s’appelait « Les Bons Vivants ».
Patrick a donc proposé à tous ses amis comédiens, dont je fais partie, de participer à l’achat de cet hôtel, moyennant un investissement dans des actions, et de participer ainsi à cette belle aventure.

Michel La Rosa alias, Le roi Gandolfi.

Michel La Rosa alias, Le roi Gandolfi.

Guillaume Sanjorge

Guillaume Sanjorge

Tu reviens en tant qu’acteur dans une série télévisée, « Chevalier Academy ». Peux-tu nous en dire un mot ?

Il y a deux ans, j’ai rencontré ce jeune réalisateur, Guillaume Sanjorge, que j’ai trouvé très performant intellectuellement et artistiquement, avec plein d’idées, de punch et d’envies. Il y a des gens comme cela, même très jeunes, qui ont une passion et j’ai été séduit. Il m’a proposé ce scénario qui, à l’origine, s’intitulait « Draculi et Gandolfi ».

Nous avons commencé à tourner et, au fil du temps, il a peaufiné son concept, appelé désormais « Chevalier Academy ». Cela raconte l’histoire de personnes du Moyen Âge dans la téléréalité d’aujourd’hui. Il m’a offert ce rôle de roi un peu loufoque. Cela me changeait des rôles de mafieux que l’on me proposait habituellement (rires). Je me suis régalé à le faire.

Tu connais bien Jean-Pierre Castaldi, qui joue avec toi dans « Chevalier Academy » ?

Absolument Laurent, nous nous connaissons depuis une vingtaine d’années. C’est un très bon ami. Il a une grande notoriété grâce à un nombre important de films et de pièces de théâtre. Son personnage dans la série est très drôle. Jean-Pierre est venu d’ailleurs à l’hôtel des Bons-Vivants, à Vittel, passer quelques jours. Je l’aime beaucoup.

Tes projets, Michel ?

Michel La Rosa et Jean-Pierre Mocky durant le tournage de "Le Cabanon Rose"

Michel La Rosa et Jean-Pierre Mocky durant le tournage de « Le Cabanon Rose »

Cet été, j’ai tourné avec Jean-Pierre Mocky dans son dernier film, « Le Cabanon Rose », avec, entre autres, Grâce de Capitani, que tu connais bien, Laurent. Et toute une bande de copains, comme Henri Guybet, chauffeur de Louis de Funès dans « Rabbi Jacob », Bernard Menez, et surtout Jean-Marie Bigard que j’ai pu rencontrer à cette occasion. J’écris également une pièce de théâtre.

Ton mot de la fin ?

Vivez pleinement chaque journée de votre vie, car elle peut être la dernière !
Mais surtout, aimez-vous les uns les autres, car sur cette terre, c’est au final la seule chose intéressante !

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous invite à découvrir les spécialités de Gaël Orieux, dans son restaurant « Auguste ».

Restaurant Auguste

Restaurant Auguste

À Paris, le grand chef étoilé Gaël Orieux vient d’inaugurer son restaurant, décoré de manière très originale, en phase avec ses spécialités culinaires.
Gaël Orieux, à 32 ans, après avoir tout appris de ses mentors Paul Bocuse et Yannick Alléno, a souhaité prendre son indépendance en créant un lieu dédié à la gastronomie.

Chez « Auguste », vous découvrirez des spécialités de poisson comme seul Gaël sait les réaliser.
Nous pensons notamment au lieu jaune et à sa purée de topinambours. Mais aussi au turbot et ses ravioles laquées au vieux parmesan ou même à la julienne et son bouillon au lait de coco. Sublime !
Les viandes ne seront pas en reste avec des mets extraordinaires tels que le pigeon d’Anjou, cardamome et brioche séchée ou aussi bœuf  » Simmental » façon Rossini, sauce Cumberland, purée moelleuse de pommes de terre et sa laitue de mer.

Ce restaurant dans lequel nous avons eu la chance de nous régaler fut pour nous bien plus qu’un simple déjeuner, ce fut une expérience gastronomique hors du commun. L’un de ces instants hélas trop brefs où l’on peut accéder à des saveurs inconnues, grâce à Gaël Orieux.

Gaël Orieux

Gaël Orieux

Nous félicitons également ceux qui ont façonné ce lieu d’exception, la décoratrice Emilie Pineau-Valencienne et l’architecte d’intérieur Eric Douetté.
Nous ne pouvons que vous recommander de vous laisser aller au plaisir du goût, le chef Gaël Orieux saura vous combler.

Le restaurant Auguste, c’est au 54, rue de Bourgogne, 75007 Paris.
Tél. 01 45 51 61 09
Fax 01 45 51 27 34
Fermé le samedi et le dimanche

Des stars et des humoristes pour désenclaver les quartiers de Saint-Étienne

Affiche officielle

Dimanche dernier, s’achevait la 13e édition du Festival des Arts burlesques de Saint-Étienne.
Cet évènement, désormais d’importance nationale, met à l’honneur les humoristes et des troupes d’artistes qui pratiquent le burlesque.

Précisons que le burlesque et l’humour, en matière théâtrale, ne signifient pas la même chose.
Le premier constitue  un langage qui permet de souligner le ridicule, l’absurdité, voire l’imposture, de certains aspects de la réalité.

Le second exprime l’extravagance, le loufoque, à l’opposé de l’esprit cartésien et de la cohérence des actes du quotidien.
Ces deux pans de l’art comique fusionnent donc lors de ce festival, qui s’étale sur une semaine et leur est entièrement dédié.
Tout d’abord grâce à la Ville de Saint-Étienne, et surtout à l’énergie déployée par un homme, Michel Mazziotta, pour que continue à vivre ce rendez-vous devenu incontournable.

Les amoureux du rire et de la bonne humeur ne vous diront pas le contraire et par ces temps difficiles, croyez-moi, ils sont de plus en plus nombreux. Le plateau proposé à un public non seulement stéphanois, mais de toute la Loire et de la région Auvergne-Rhône-Alpes, fut gargantuesque.

Au menu des réjouissances, Anne Roumanoff, Jérémy Ferrari, la marraine Christelle Chollet, mais aussi Gaspard Proust, Pascal Légitimus, ou encore Éric Blanc. Ce dernier, humoriste star des années 1980, profite de cette édition pour présenter son spectacle humaniste et citoyen, « Mon frère blanc ».
Nous ne citerons pas tous les artistes présents, ils étaient bien trop nombreux.

Il faut noter que le public a répondu en masse à l’appel de Michel Mazziotta ; en effet, toutes les salles où se déroulaient les spectacles affichaient complet. Un joli succès pour ce festival, amplement mérité.

Nous avons eu également l’occasion de découvrir des spectacles burlesques. Moins médiatisées que les humoristes, ces compagnies font preuve cependant d’une créativité artistique extraordinaire. Nous pensons notamment aux Chiche Capon ou à Acide Lyrique et sa chanteuse Carmen, savoureux et truculent !

Notons que ce Festival des Arts burlesques fut créé à l’origine pour désenclaver les quartiers les plus défavorisés de Saint-Étienne, et faire en sorte que des stars nationales viennent se produire en compagnie d’humoristes débutants, avec les jeunes des cités, en s’adressant à tous les publics. La mission fut parfaitement réussie par Michel Mazziotta et ses équipes, ce Festival des Arts burlesques représente maintenant un porte-étendard culturel pour les quartiers stéphanois.

Nous conclurons par la présence, en tant que présidente du jury, de l’actrice Fiona Gélin, fille de l’acteur Daniel Gélin et sœur de Maria Schneider, héroïne du film « Le Dernier Tango à Paris » avec Marlon Brando.
De talentueux artistes,  plus ou moins célèbres, se sont donc succédé dans la ville où régnait autrefois le football français, avec les « Verts » de Michel Platini et de Johnny Rep. Le football et ses excès se sont éclipsés pour laisser place à l’art et à l’humour, qui s’en plaindra ? Sûrement pas les Stéphanois !

Laurent Amar

Xavier Delarue égérie de la nouvelle campagne publicitaire de « Up-Couture »

Xavier Delarue

Xavier Delarue

L’animateur télé a beau avoir arrêté le basket de haut niveau, il a néanmoins gardé son corps d’athlète.
La luxueuse marque « Up Couture »  a donc fait appel au « Reporter Très Très Spécial » pour représenter le « Up Tee-shirt » en coton bio, avec un système unique et breveté (d’action /réaction)  qui oblige, par système de tirage, à se tenir droit.

A tous ceux qui ont des douleurs au dos, épaules,  nuque, la traction du « Up Tee-shirt »  permettra un redressement positif de votre ossature, ainsi qu’un soulagement de vos muscles en tensions , grâce à sa bande spéciale, qui encourage à garder la bonne posture en toutes situations. (Debout dans les transports, assis au bureau, à la maison…)
Un bien-être garantie par la marque, satisfait où remboursé !
A essayer absolument, pour arrêter de souffrir,  tout en étant à la mode !
A vos commandes…
Pour voir la vidéo, cliquez ici

 

 

Delarue 3

Xavier Delarue

 

 

 

 

 

 

Delarue 1

Xavier Delarue