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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour avril 2016

Tiffany & Co. a présenté sa collection Blue Book 2016 à Manhattan

De gauche à droite: Naomi Watts, Reese Witherspoon, Diane Kruger et Jessica Biel

Naomi Watts, Reese Witherspoon, Diane Kruger et Jessica Biel portant des pièces Tiffany & Co. Blue Book 2016

Stars-media n’y était pas et pourtant, nous en parlons quand même. Parce que cet évènement newyorkais hors norme le vaut bien.

La Maison Tiffany & Co. a présenté sa collection Blue Book 2016 vendredi soir lors d’un gala en présence de nombreuses célébrités. Francesca Amfitheatrof, Directrice du Design, a conçu cette nouvelle collection avec pour thème : The Art of Transformation. L’évènement a eu lieu dans le sud de Manhattan, au Cunard Building, un monument italien de style néo-renaissance.

Dans un décor somptueux, 300 invités et célébrités venus du monde entier – dont Reese Witherspoon, Diane Kruger, Jessica Biel, Naomi Watts et Eve Hewson – se sont laissé emporter dans une soirée en kaléidoscope de couleurs, de danse et de musique. L’intérieur du lieu était décoré de sphères en argent monumentales suspendues, inspirées du collier Bib Necklace Blue Book 2016 composé de plus de 3000 diamants : la richesse des créations se reflétait dans l’opulence du décor.

« Les magnifiques diamants et les époustouflantes créations de la nouvelle collection Blue Book ont illuminé la soirée», commente Fréderic Cumenal, Président et Directeur Général de Tiffany & Co., à propos de cette immersion créative. « La collection incarne l’héritage de Tiffany tout en rendant hommage aux merveilles de la nature dans des designs époustouflants » ajoute Fréderic Cumenal.

Précisons enfin que le dîner de cette soirée somptueuse fut élaboré par Bryce Shuman (chef réputé du restaurant étoilé Betony).

Source: Service presse de Tiphany & Co

Dark Souls III : beau, implacable, viscéral, addictif

Dark Souls III

Dark Souls III

« Vous êtes mort », tel est le leitmotiv de la série vidéo-ludique, les « Souls », initiée par le génialissime studio japonais From Software et son meilleur inspirateur, Hidetaka Miyazaki.
L’essence de ces jeux réside dans une difficulté poussée à son paroxysme, sans qu’aucune concession ne soit faite aux joueurs, à l’inverse des jeux vidéo actuels où l’on prend le gamer par la main.

Cette série a définitivement marqué d’une pierre blanche l’histoire du jeu vidéo.

Qu’il s’agisse de Demon’s Souls ou de Dark Souls I et II, la formule de Gameplay entièrement fondée sur la réussite par l’échec, où l’on doit effectuer un passage plusieurs fois avant d’y arriver, provoque chez le joueur, lors d’une victoire, une jouissance et une satisfaction rarement atteintes dans une autre catégorie de loisirs.

Deux ans après Dark Souls II, et un an après son remastering sur PlayStation 4, Namco Bandai et son studio From Software nous proposent donc le troisième épisode, Dark Souls III.
Celui-ci clôture en apothéose une série de jeux déjà irréprochable, à part quelques carences techniques dues aux faibles moyens mis à la disposition du studio japonais, notamment pour la réalisation des deux premiers épisodes.

L’histoire de Dark Souls III se révèle opaque, hermétique, et en saisir toutes les subtilités n’est pas chose aisée.
En résumé, le feu a disparu du royaume de Lothric. Le héros, le Morteflamme – c’est-à-dire vous – devra remettre sur leur trône les rois des cendres en les affrontant, afin de raviver la flamme symbolique et permettre à cette contrée légendaire de revenir à la vie.
Nous pourrions vous en dire plus, mais nous ne souhaitons pas gâcher votre plaisir. Votre avatar dans le jeu va donc traverser des contrées perdues, en ruine pour la plupart, et peuplées de morts-vivants et de monstres en tout genre qu’il lui faudra combattre. Vous
devrez ainsi recueillir des points d’expérience et augmenter les capacités d’attaque, de défense et de résistance du personnage dont vous aurez le contrôle. En somme, un vrai jeu de rôle pur et dur, mais à la japonaise.

Passons maintenant à la technique, Dark Souls III est beau, non seulement sur le plan graphique, mais surtout sur celui de la direction artistique. Le royaume de Lothric offre des paysages saisissants, en cohérence avec l’univers proposé (ce qui est rarement le cas avecles productions japonaises, ndlr). Les textures sont propres, et les ennemis bien animés. Les gigantesques panoramas, nouveautés de cet épisode, s’avèrent sublimes et parfois vous pourrez vous laisser aller à la contemplation.
Mais le véritable talent de Miyazaki et de son équipe se trouve dans l’architecture des niveaux du jeu, conçus de façon « organique ». Par exemple, chaque secteur d’un niveau communique avec un autre. Il vous faudra pour cela découvrir ou débloquer les raccourcis
qui vous feront accéder plus rapidement à votre objectif final, sans avoir besoin de refaire tout le parcours.

Inutile de vous décrire le soulagement du joueur lorsqu’il découvre enfin le raccourci ou le point salvateur, après de longues minutes passées à combattre des ennemis toujours forts.
Petite précision bien connue des fans des « Souls » : les points d’expérience nécessaires pour triompher d’adversaires de plus en plus puissants s’acquièrent grâce aux «  âmes » recueillies une fois votre ennemi terrassé.

Vous stockez ces âmes au fur et mesure de vos victoires, mais si vous vous faites tuer, vous devrez les laisser sur le lieu de votre mort.

Vous n’aurez alors qu’une seule chance de les récupérer, mais si vous mourez encore avant d’avoir récupéré vos âmes, elles seront définitivement perdues et  vous ne pourrez pas monter en niveau, ou bien il vous faudra terrasser de nouveau tous vos adversaires. Autant vous dire que cette formule de gameplay géniale, mais implacable, impose au joueur une pression constante.

Nous ne pouvions pas terminer ce papier sans vous parler des boss, toujours plus élégants,  animés et dessinés grâce à la puissance des consoles de nouvelle génération. Cet épisode permet enfin aux artistes de From Software de s’exprimer pleinement, sans être restreints sur le plan technique.
Les dix premiers boss peuvent être battus assez facilement, les autres seront plus coriaces mais toujours aussi jouissifs à détruire.

Pour ceux qui n’ont pas encore essayé le jeu, il existe malgré tout une exception dans la facilité toute relative des premiers boss, « le veilleur des abysses ». Ce dernier va vous en faire voir de toutes les couleurs. Mais quelle allure, et quelle mise en scène ! Ce combat
résume à lui seul la maestria de From Software.

Tout bon gamer ne peut pas passer à côté d’une telle production. Vous ne pourrez pas décrocher, le système de jeu vous incitant à aller toujours plus en avant. Nous terminerons cet article par une citation de Gollum, qui illustre parfaitement Dark Souls III : « Une fois qu’il s’est emparé de vous, il ne vous lâche plus. »

Note de la rédaction: 19/20
Editeur: Namco/Bandai
Disponibilité: Déjà dans les bacs
Prix estimé: 70 Euro environ

Laurent Amar

Stars-media vous présente l’opticien des stars: Benjamin Zeitoun

 

Benjamin Zeitoun

Benjamin Zeitoun

Bonjour Benjamin Zeitoun, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Salut Laurent, Benjamin Zeitoun, j’ai 32 ans, je suis opticien de formation et de nombreuses personnalités, passionné de littérature et de cinéma.
Je suis également guitariste, auteur-compositeur et interprète et j’affectionne le milieu artistique depuis mon plus jeune âge. Après mon bac, sur les conseils de mes parents, j’ai suivi des études d’optique, partagé entre la raison – avoir un emploi stable  – et ma passion pour les arts. À 22 ans, j’ai ouvert mon premier magasin, ce qui s’est avéré payant puisque j’ai pu en ouvrir rapidement un deuxième.

Aujourd’hui, je dirige un groupe de magasins Light Optical en Île-de-France, ainsi qu’une centrale d’achats dans l’optique regroupant 400 magasins. Je n’ai jamais vraiment mis de côté ma vie artistique. En effet, j’ai écrit de nombreux sketches et je suis en train de finaliser mon premier ouvrage.  Je m’occupe de l’image de nombreux humoristes à travers les lunettes qu’ils portent. En 2015, on me retrouve dans le jury du festival du Rire en Montagne de Valberg, au côté de Nelson Monfort ou encore au festival des Arts burlesques de Saint-Étienne.

Côté cinéma, je collabore régulièrement sur les plateaux avec les costumiers pour équiper les acteurs en lunettes (vue et soleil).

Tu es opticien et pourtant, tu es très présent dans le milieu du show-business, pourquoi ?

Comme je t’ai dit, j’ai toujours baigné dans le milieu du cinéma et cela me plaît. Je suis artiste dans l’âme et en même temps passionné. Il est merveilleux de pouvoir lier l’utile à l’agréable, non ? J’exerce donc mon métier d’opticien tout en travaillant dans le show-business. Néanmoins, il ne s’agit que d’une partie de ma clientèle.
Je précise que nos magasins Light Optical sont ouverts au grand public essentiellement ! (Rires)

Quelles stars portent des lunettes Light Optical ?

J’ai la chance d’équiper de nombreuses personnalités, principalement issues du milieu du cinéma, et chaque semaine, j’ai des demandes pour des rendez-vous personnalisés. La semaine prochaine, je rencontre Sofia Essaïdi.
Dernièrement, je me suis occupé des beaux yeux de Loubna Abidar. Sinon, ces derniers mois, j’ai collaboré avec Jarry l’atypique, Lucien Jean-Baptiste, Thierry Frémont, Léa Castel, Bruno Solo… Je ne peux pas tous les citer, la liste est vraiment longue ! (Rires)

Enfin, j’ai participé au dernier film de Christophe Barratier,  « L’Outsider », qui sortira le 22 juin, sur la vie de Jérôme Kerviel, avec Arthur Dupont ou encore François-Xavier Demaison.

Le Benjamin show

Le Benjamin show

Quels sont les prochains évènements dont tu seras partenaire, Benjamin ?

Comme tu le sais, je participe à de nombreux événements, sportifs ou culturels. Je suis présent sur le Trophée Andros, la mythique course sur glace.
En outre, je suis partenaire de nombreuses cérémonies de récompenses tout au long de l’année. Nous organiserons la deuxième édition de « La montée de la Marche Light Optical », avec un Red Carpet, le mercredi 11 mai, date de l’ouverture du Festival de Cannes. Je suis également investi dans le caritatif et partenaire de la Fédération des aveugles de France, pour laquelle aura lieu la 2e édition du Benjamin Show au théâtre Trévise, le mercredi 1er juin. Tous les profits seront reversés à l’association. L’an dernier, 3800 euros ont été récoltés et nous espérons obtenir cette année 8000 euros !

Ton mot de la fin pour nos lecteurs ?

J’invite tous les lecteurs à venir nous retrouver dans un de nos magasins Light Optical situés en Île-de-France. Nous leur offrirons une invitation à l’un de nos événements pour tout achat de lunettes de vue ou de soleil.

Le chanteur Jean-Pierre Danel répond aux questions de stars-media

Jean-Pierre Danel

Jean-Pierre Danel

Bonjour Jean-Pierre Danel, pourquoi avoir attendu si longtemps avant de sortir un nouvel album ?

Je n’ai pas vu le temps passer… Je travaille un peu moins depuis quelques années. Il faut dire que j’avais pris de l’avance auparavant ! Depuis mon album de duos sorti fin 2010, j’ai été très occupé, car j’ai eu une petite fille… Et en fait, c’est elle, alors âgée de 2 ans, qui voulait entendre « la guitare de papa ». Elle m’a vu une fois ou deux à la télé et sur le net, et quand elle me voyait jouer un peu à la maison, elle était folle de joie. Alors, j’ai voulu faire les choses bien, et faire quelque chose dont il resterait un souvenir. Du coup, j’ai fait ce concert à la maison, pour qu’elle puisse y assister, étant trop petite pour sortir le soir dans une salle conventionnelle.

J’ai donc réuni des musiciens dans mon loft à Paris, on a fait venir un quintet de cordes, une scène, des lumières… J’ai invité environ 140 amis et membres de la famille, comme je l’aurais fait pour une grosse fête, ou un anniversaire. On a joué les morceaux que j’avais envie de faire comme dans une soirée entre amis. On s’est bien amusés ! Sony a ajouté un Best Of, avec des extraits de mes albums précédents, et le disque est né ainsi. Du coup, c’est devenu un coffret avec 2 cd et 1 dvd live.

Il y a beaucoup de duos avec des artistes prestigieux dans Guitar Tribute, pourrais-tu nous en parler ?

C’est toujours un plaisir de jouer avec des gens que l’on admire et que l’on aime bien, en prime. Tout ça, c’est de l’affect, pas du business. Travailler avec Laurent Voulzy, c’est un bonheur, parce qu’il aussi adorable que talentueux. On a fait 3 duos ensemble, j’ai produit des choses qu’il a enregistré également, et on s’est aussi retrouvés sur scène, notamment avec mon père pour son spectacle au Casino de Paris. C’est toujours bien. Louis Bertignac, c’est pareil, il a joué comme ce que l’on attend de lui, avec toute sa fougue et sa sincérité. Formidable ! Hank Marvin, avec qui j’interprète deux duos sur l’album, est le mythique soliste des Shadows.

Ce groupe là a bouleversé l’histoire de la pop, et leurs fans sont les Beatles, Pink Floyd, Dire Straits, Led Zeppelin ou Queen, dont Brian May, le guitariste, est d’ailleurs présent dans mon dvd. Il y a une filiation dans tout ça.

Guitar Tribute

Guitar Tribute

Avec Michael Jones, nous avons fait un tas de choses depuis des années : duos sur disque et sur scène, écriture de chansons, promo télé, etc. C’est un homme très talentueux, qui chante et joue incroyablement. Et il est délicieux ! Et puis, mon père m’a rejoint sur Shadoogie, un titre des Shadows, et c’était très émouvant, car c’est le morceau qui m’a donné envie de me mettre à la guitare quand j’avais 10 ans, puis que nous avons joué sur scène lui et moi en 1982. Le refaire presque 35 ans plus tard, ensemble, mais cette fois devant ma fille, qui est donc sa petite fille, c’était une vraie émotion.

Comment définirais-tu ton style musical ?

Je dois être un peu vieux jeu, semble-t-il, car j’aime surtout la musique des années 60 et 70, un peu 80 aussi. J’aime le rock, la pop, la chanson française aussi. Du coup, comme ce sont mes influences, et ça se ressent dans ce que je fais, je suppose. Mes titres sont un mélange de tout ça.

Comme il y a une part d’instrumental, j’ai eu la chance que le tout voyage pas mal à l’étranger, et ça aussi, ça participe à l’influence globale sur mon travail. Aux États-Unis, faire un long solo de guitare n’effraie ni les radios ni les maisons de disque. Ici, c’est assez différent. Le résultat est une synthèse de tout ça sans doute. Du rock, en gros, assez mélodique, c’est le côté pop.

Tu prépares un événement à Paris avec des personnalités le 7 Avril ?

En fait, c’est le label qui fête la sortie de Guitar Tribute, et qui y mêle une jolie surprise, puisque le dvd contenu dans le coffret (le concert) a été certifié disque d’or 4 jours seulement après la sortie du disque.
Concert de Jean-Pierre Danel
Un important passage télé a beaucoup joué dans tout ça je crois, et le disque a démarré très fort, beaucoup plus que ce que nous aurions tous imaginé… Du coup, il y a cette soirée pour la remise du disque d’or et pour fêter la sortie de l’album, avec des amis et les gens qui ont travaillé sur l’album.

Peux-tu nous citer les moments forts de ta carrière ?

C’est toujours difficile de faire une liste… Mes duos avec Hank Marvin, car c’est lui dont je m’inspirais petit garçon, en essayant d’apprendre ce qu’il jouait sur ses disques. Jouer avec mon père devant ma fille, comme je l’expliquais, a été une très grande émotion partagée.

Voir une de mes compositions, The Pink Side of Miss Daisy, entrer au classement des ventes du Billboard, aux États-Unis, a été quelque chose d’assez singulier également. Après, chaque rencontre, chaque évènement, te nourrit et finit par construire le tout qui constitue ton parcours, et les choses deviennent assez indissociables. C’est complexe d’en extraire une hors du contexte qui l’entoure et la fait naître.

Tes espoirs pour 2016 Jean-Pierre ?

Que le monde se calme ! La culture, c’est la paix… L’éducation est la clé de tout. Sans compréhension et capacité d’expression, il n’y a pas de discernement. Je voudrais que le monde qui s’offre à nos enfants soit moins inculte, et donc moins violent.

Ton mot de la fin ?

Partagez la culture, l’art, la musique, les livres, les films, les jeux. Communiquez, échangez, créez, construisez ensemble. Il est temps que l’Homme devienne intelligent…

Propos recueillis par Laurent Amar

Vivez la « Nouvelle Star » sur D8 en réalité virtuelle

Sinclair et Laurie Cholewa en pleine expérience de réalité virtuelle

Sinclair et Laurie Cholewa en pleine expérience de réalité virtuelle Crédit photo: Aurélien Faidy/D8

La réalité virtuelle fait fantasmer les geeks et autres amateurs de jeux vidéo depuis des décennies. Mais cette nouvelle technologie, arrivant dans nos foyers à grands pas, ne présente pas que des applications ludiques.

Avec la commercialisation tant attendue dans le commerce des casques dédiés au grand public, la réalité virtuelle s’installe partout, et au sein même de nos programmes de divertissement préférés, comme l’émission musicale qui cartonne, la « Nouvelle Star », sur D8.
Envie d’une escapade musicale en compagnie de Joey Starr, Élodie Frégé, André Manoukian, Sinclair et Laurie Cholewa ? Rien de plus simple ! Les ingénieurs de Fremantle Media ont imaginé une diffusion à 360°, compatible « réalité virtuelle », pour vous faire vivre ce show comme si vous étiez sur le plateau.

Vous vibrerez aux côtés des candidats et aurez un œil sur le jury, au moment où vous le souhaiterez, en regardant tout autour de vous.

Laurent Amar et Laurie Cholewa lors de la conférence de presse.

Laurent Amar et Laurie Cholewa lors de la conférence de presse

Mais ce n’est pas tout, la connectivité avec les réseaux sociaux est aussi de la « party », c’est le cas de le dire !

En pointant les visages des apprentis chanteurs durant quelques secondes, vous verrez apparaître l’icône Twitter. Vous pourrez ainsi voter pour votre candidat préféré, tout en gardant votre casque et en continuant à vivre l’émission de l’intérieur.

Nous avons testé cette application lors de la conférence de presse dédiée à la présentation de ce procédé, nous en sommes restés bouche bée.
Petite précision technique, la réalité virtuelle est compatible avec les casques liés à un Smartphone tel que le Samsung Gear.

Pour ceux qui ne possèdent pas de casque, ils pourront malgré tout visionner l’émission à 360° sur leur tablette, il leur suffira d’incliner cette dernière dans la direction voulue pour faire le tour du plateau et avoir les yeux partout.
Voilà, vous savez tout sur cette belle innovation, qui vous permettra de vivre la « Nouvelle Star » comme jamais vous n’auriez imaginé la vivre, cela s’appelle la réalité virtuelle !

Laurent Amar