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Archive pour juin 2016

M6 vous réapprend à aimer le bon pain frais

Crédit photo: Stéphane GRANGIER/M6

Bruno Cormerais et Norbert Tarayre Crédit photo: Stéphane GRANGIER/M6

Dernière minute: C’est par le biais de la société ShineFrance que nous apprenons enfin la date et l’heure de diffusion du premier épisode de la saison 4 de « La Meilleure Boulangerie de France ».
Ce sera dès le lundi 22 août à 17h30… sur M6 bien évidemment.

Ah,  le bon pain doré, croquant, et cette croûte si française ! Avec du fromage, du beurre ou pour saucer son assiette, le pain n’est pas seulement l’ingrédient essentiel à notre alimentation, il s’agit surtout d’un plaisir au quotidien.

Véritable mets gastronomique, le pain, par la faute de la grande distribution ou de boulangers peu scrupuleux, a trop souvent été relégué au rang d’aliment à proscrire, à cause de son bon goût hélas disparu, du fameux gluten ou de cette idée que le pain ferait grossir.

Le pain de mie à l’américaine ou brioché, consommé par le reste du monde, certainement ! Mais le pain français, avec ses recettes si particulières, absolument pas ! Simplement, il faut le savoir. Or, si les chefs cuisiniers, les boulangers et autres connaisseurs sont mis au parfum des vertus de notre pain hexagonal, beaucoup d’autres les ignorent.

Mais pas de panique, la société Shine France, productrice entre autres de « SuperKids » et de « The Voice », possède, depuis trois ans, en association avec M6, un excellent programme de divertissement, pédagogique, et qui répondra à toutes les questions que vous vous posiez sur le pain, sans jamais avoir osé les formuler.

Il s’agit de « La meilleure boulangerie de France ». Le titre de ce programme d’environ 45 minutes n’est pas galvaudé. En effet, deux chefs cuisiniers, le jeune et sympathique Norbert Tarayre, vu à maintes reprises sur la chaîne 6ter
dans son émission « Norbert, commis d’office » et Bruno Cormerais, artisan boulanger depuis neuf ans et grand maître dans l’art du pain, vont vous réapprendre les vertus et les plaisirs de notre pain national.

Comme pour les saisons précédentes, nos deux comparses sillonneront la France entière durant sept semaines, à la recherche de boulangers d’exception.
Chaque semaine, aura lieu une sélection de quatre artisans, choisis pour la qualité de leur établissement, de leur équipe, de leur pain dit « classique » et bien évidemment, de leur propre création originale, disponible uniquement dans leur boulangerie.

À la fin de la semaine, quatre candidats s’affronteront lors d’une finale épique, pour le plus grand bonheur des téléspectateurs, amateurs de bonnes miches dorées. La saison 4 de « La meilleure boulangerie de France » » sera diffusée à partir de la rentrée sur M6. Nous vous en reparlerons très bientôt. Mais, s’il vous plaît, Norbert et Bruno, laissez-nous-en un peu, de ce pain merveilleux, le seul, l’unique, le Français !

Laurent Amar

Au « Petit bedon » à Paris, le chef Pierre Marchesseau va vous régaler

Pierre Marchesseau

Pierre Marchesseau Manager: Candice Zhang/FB GESTION/FB COMMUNICATION

Depuis le Lundi 27 Juin, un restaurant proposant de mets de grandes qualités pour un prix très attractif vient de mettre à disposition sa carte, il s’agit du Petit Bedon, se trouvant aux Portes du Marais.

Au menu de ce charmant endroit entièrement rénové, vous aurez le plaisir de déguster et d’enivrer vos papilles avec, par exemple, un Foie gras merveilleux en entrée, pour 14,90 Euro à peine.

Ou encore la spécialité du chef Pierre Marchesseau, dont nous vous parlerons plus loin, le Crabe Tante Louise., véritable enchantement pour 12 Euro.

Vous aurez également accès à un choix de cinq salades, dont une à composer vous-même.
Pour les plats, Pierre Marchesseau vous a préparé des pièces de viandes ou de poissons, comme le dos de Merlu aux pâtes fraiche ou encore la grosse entrecôte française et ses frites non grasses, cuite à l’eau, l’une des nombreuses autres spécialités du chef.

Mais encore, le plat que nous avons eu l’occasion de gouter, et croyez-moi, nous n’avons pas été déçu, les noix de Saint-Jacques en coquilles sur leur lit de pousses d’épinard.

Les noix de Saint-Jacques en coquilles sur leur lit de pousses d’épinard

Les noix de Saint-Jacques en coquilles sur leur lit de pousses d’épinard

La carte des vins n’est pas en reste, vous en aurez pour tous les gouts et pour toutes les bourses, comme par exemple avec ce côte du Rhône très agréable pour 21 Euro (Domaine de Gramenon Les Laurentines) ou alors ce sublime Saint-Emilion grand cru Château de la Tour de Capet

Mais parlons du chef Pierre Marchesseau, cet homme d’une grande expérience est un passionné de cuisine depuis le plus jeune âge. Très apprécié des célébrités, il a eu l’occasion de côtoyer les grands de ce monde et de les régaler.

Citons par exemple Brigitte Bardot, Gunther Saks, Christopher Lee ou encore Demis Roussos pour ne citer qu’eux. Il sait parfaitement satisfaire le palais délicat et exigeant des stars, pour le bonheur des clients plus habituels du Petit Bedon.

C’est donc un chef cuisinier charmant, compétent, et avec un amour immodéré pour la cuisine de qualité rendant hommage à nos terroirs que vous aurez la chance de rencontrer. En famille, avec vos collègues ou vos amis, allez-vous régaler au Petit Bedon, un restaurant charmant au rapport qualité prix imbattable, et en plus, vous aurez même droit à l’accueil tout sourire du chef Marchesseau.

Retrouvez le chef Marchesseau sur les réseaux sociaux:
La page fan du chef
La page personnelle du Chef Marchesseau
Information Presse Candice Zhang pour FB COMMUNICATION

Laurent Amar

Laurent Puons, Vice président délégué du Festival de Télévision de Monte-Carlo, nous parle de la 56 e édition.

Marg Helgenberger et Laurent Puons

Marg Helgenberger et Laurent Puons Crédit photo: @Festival de Télévision de Monte-Carlo

Bonjour Laurent Puons. La 56 e édition du festival vient de s’achever et nous avons constaté une vraie volonté de satisfaire les fans et d’attirer un large public.

Bonjour Laurent. Effectivement, en prenant les rênes de Monaco Mediax en 2012, mon objectif pour le festival était d’en faire un évènement festif, afin qu’il puisse évoluer avec le public. Prenons l’exemple du Festival de Cannes, les acteurs et actrices ne sont pas les seuls à avoir participé à sa notoriété, tous les évènements autour y ont contribué, comme les soirées et les espaces privatisés pour accueillir un public de festivaliers.

C’est pour cette raison que les fans des séries sont si choyés au Festival de Télévision de Monte-Carlo ?

Absolument, cela m’a été beaucoup reproché au début de mon mandat de vice-président délégué, mais je persiste et signe. Le Festival de télévision de Monte-Carlo veut se développer et acquérir cette image d’évènement populaire tout en étant un événement de haut niveau. Mon objectif est de faire mieux chaque année tout en ayant la qualité et le prestige que je veux lui donner. Il me faut donc enrichir encore son contenu avec toujours plus d’acteurs et d’événements publics… Sans cela, je ne pourrai pas atteindre mon objectif d’en faire l’équivalent de Cannes pour la télé.

Ressentez-vous une concurrence avec les autres festivals de télévision ?

Il existe en effet une concurrence plus rude aujourd’hui. Je garde un œil avisé sur tout ce qui se fait chez nos voisins. Mon travail est aussi de me remettre perpétuellement en question pour trouver les bons concepts et se démarquer des autres. Cependant, sans vouloir pécher par excès de confiance, le Festival de Télévision de Monte-Carlo existe depuis cinquante-six ans, et s’il se déroule en Principauté, ce n’est pas un hasard, tout le monde a envie d’y venir. À la tête de ce festival, il y a un aussi chef d’État, Président d’Honneur (SAS le prince Albert, ndlr), ce qui différencie cet événement de n’importe quel autre.

Quelles sont les relations du festival avec les deux gros producteurs actuels de séries, Amazon et Netflix ?

En compétition, nous avons déjà des séries produites par Amazon et Netflix. Par ailleurs, nous avons tenté à maintes reprises de les faire venir à Monte-Carlo. Concernant Amazon, ils ne se sont pas implantés en Europe comme aux USA, ce n’est donc pas le bon timing pour être présents à notre évènement. Lorsqu’ils seront présents en Europe, en France particulièrement, nous verrons bien s’ils participent au Festival de télévision.

Quant à Netflix, nous les avons approchés souvent,  mais je pense qu’ils ont mis en place une communication très particulière et qu’ils préfèrent réaliser leurs propres événements. Je respecte leur décision en tout cas et je leur souhaite bonne chance.

Quel comédien fut votre coup de cœur cette année, Laurent ?

Sans hésiter, Marg Helgenberger, de la série « Les Experts ». J’ai choisi, cette année, de récompenser sa carrière et notre Président d’Honneur lui a remis la Nymphe de Cristal lors de la Cérémonie d’Ouverture. Humainement, je la trouve formidable, il suffit de la regarder pour s’en rendre compte. Elle est d’une élégance rare et c’est une très grande actrice. J’ai beaucoup apprécié également les présidents des jurys, Jason Priestley, un garçon très intéressant, grand acteur et producteur et Danny Glover, une légende, qui a donné une autre dimension à la catégorie Actualités de la compétition. Chez les Français, nous avons eu Aurélien Recoing que j’apprécie beaucoup, sans oublier Odile Vuillemin qui m’a époustouflé dans son rôle dans « Emprise », et qui a remporté une Nymphe d’Or amplement méritée, pour sa prestation.

Les acteurs que vous prenez pour composer les jurys ne sont pas forcément des personnalités qui font l’actualité ?

C’est vrai qu’il est plus facile de faire appel à des professionnels qui ne sont pas en tournage et de facto qui n’ont pas d’actu, car la responsabilité de jury demande beaucoup de disponibilité et de travail. Mais la plupart des professionnels qui composent les jurys ont des projets à plus ou moins long terme.

Pour finir, Laurent, parlons de vous. Comment, de la boxe, en êtes-vous venu au show business ? C’est un parcours assez étonnant, non ?

(Rires) Cela n’a pas été très simple. J’ai arrêté la boxe. Ensuite, j’ai travaillé au gouvernement où j’ai occupé différents postes à responsabilité. Plus tard, on m’a demandé de prendre les commandes de Monaco Mediax, je me suis dit que ma carrière devait évoluer, alors j’ai accepté avec grand plaisir.
Cette place me convient bien, car j’arrive à modeler, à ma manière, les évènements que j’organise.

Merci beaucoup, Laurent Puons.

Merci, Laurent.

Propos recueillis par Laurent Amar

La chanteuse Cathy Varna a donné son concert évènement au Carlton de Cannes

Cathy Varna

Cathy Varna

Lors d’un dîner très privé, au Carlton de Cannes, nous avons fait la connaissance de l’une de nos meilleures chanteuses à voix, la charmante Cathy Varna.
À travers des chansons d’amour, prônant la paix entre les peuples et les religions, Cathy nous a fait découvrir son univers. En effet, entre romantisme et ésotérisme, entre Orient et Occident, une soirée intemporelle nous fut proposée par la chanteuse. Avant sa montée sur scène, Cathy a bien voulu répondre à nos questions.

Bonjour Cathy. Pourrais-tu te présenter à nos lecteurs qui, peut-être, ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent. Cathy Varna, auteur, compositeur et interprète. Mon univers musical est mystique, romantique, spirituel, avec des chansons à texte.
Dès l’âge de 7 ans, j’ai fait ma première scène et à 13 ans, j’ai débuté comme chanteuse dans un orchestre.

Pourquoi ce thème mystique, qui revient dans tes chansons ?

Parce que cela me touche énormément. De plus, je suis très croyante, je crois en Dieu. Et dans ma famille, on m’a inculqué cette philosophie. Nous ne devons pas avoir peur de la mort, au contraire, c’est une renaissance.

Quelles sont tes œuvres antérieures et quelle est ton actualité musicale ?

J’ai sorti mon premier album en 2010, « Entre le ciel et l’eau », écrit par Patrice Guerrucci.
À partir de ce moment, nous avons toujours écrit et composé ensemble. Nous avons sorti environ sept singles avec différentes maisons de production, belges et françaises.

Cathy Varna et ses invités lors du diner-concert au Carlton

Cathy Varna et ses invités lors du diner-concert au Carlton

Une date très importante pour moi dont j’aimerais te parler, Laurent, est celle de ma rencontre en 2011, lors du Midem, avec Eliot Cohen, producteur et éditeur de Gloria Gaynor, Imagination, Spandau Ballet, Bananarama et beaucoup d’autres artistes des années 1980. Nous avons sympathisé et il m’a appelée. Il m’a dit : « J’adore ce que vous faites, venez à Londres et je vous produis. » Ce fut pour moi une grande reconnaissance.

Quels sont tes projets ?

Je viens de sortir une compilation de trois CD, avec la reprise de mon album « Entre le ciel et L’eau », un deuxième album que j’avais préparé et produit avec Chris Birkett, arrangeur du hit de Sinead O’Connor, « Nothing Compares 2 U ». Cet album n’était pas sorti. J’ai donc souhaité le faire connaître au public, même si certains titres ont été diffusés par plus de cent radios françaises et internationales.

Il y aura également un recueil de poésies contenant tous les titres de mes chansons, avec quatre-vingt-dix textes, publié par Pixygraph, un éditeur de la région. C’est un premier tome, et nous espérons en sortir d’autres.

Parle-nous de ton évènement au Carlton, ce dîner concert qui va bientôt démarrer.

Il s’agissait au départ d’une soirée de gala organisée en association avec le photographe Philippe Deloze. Nous avons dû la reporter en octobre dans une salle encore indéterminée. J’avais tenu malgré tout à garder la date du Carlton, car je m’étais beaucoup investie auprès de mes fans. C’est un lieu prestigieux, et un vrai privilège de pouvoir y chanter devant les gens que j’aime, pendant un moment festif et gastronomique.

Ton mot de la fin ?

Il y a une merveilleuse nouvelle que je souhaiterais annoncer à tes lecteurs.
Je viens de signer avec Chrystel Camus, agent artistique et productrice de spectacles.
Je suis donc aujourd’hui une artiste « Camus production », nous allons mettre en scène un nouveau tour de chant avec les reprises des plus grands succès américains, cela fera de moi l’unique crooner femme française.
Enfin, je leur souhaite à tous Amour et paix !

Propos recueillis par Laurent Amar

La rentrée s’annonce sportive, ludique et littéraire sur Télétoon + et Piwi +

La cabane à histoire

« La cabane à histoire » prochainement sur Télétoon +

Le jeudi 23 juin, les deux chaînes du groupe Canal + orientées jeunesse, Télétoon + et Piwi +, ont présenté à la presse leur grille de rentrée, et autant dire que nos chers enfants ne vont pas s’ennuyer.

Les émissions proposées sont d’une grande pédagogie et d’une intelligence de conception indéniable.

Nous avons particulièrement aimé « La cabane à histoires ». Dans une petite maison abandonnée, en pleine forêt, des enfants, après l’école, vont découvrir un trésor inestimable : des livres.
Ils s’adonneront ainsi à la lecture durant l’émission afin de faire découvrir aux jeunes téléspectateurs des classiques de la littérature.
La production de cette création – de 26 fois 7 minutes – en « live » avec de vrais enfants, a signé un partenariat avec quinze éditeurs, dans le but de présenter des œuvres très diverses. En tout, 26 livres jeunesse ont été sélectionnés parmi les meilleurs. Nous nous réjouissons, enfin un programme télévisé qui donne à nos enfants l‘envie de lire! B.a.-ba indispensable à la parfaite maîtrise de la langue française.

Nous avons également aimé l’adaptation pour la télévision du célèbre jeu à succès « Time’s up », avec aux manettes le fort sympathique Issa Doumbia.
Télétoon
Talentueux et avec un véritable don pour diriger des enfants, Issa fut formé au Jamel Comedy Club. C’est donc avec beaucoup de brio qu’Issa animera un jeu télévisé dont le but sera pour les apprentis candidats de découvrir un maximum de mots.

En plus de l’aspect culturel et littéraire, place au sport avec « École aventure », sorte de « Koh-Lanta » pour enfants. Sous la houlette de deux sportifs, Teheiura et Laurent, nos chers petits apprendront à se surpasser et surtout à mettre en exergue l’esprit d’équipe et la solidarité.

Que de bonnes choses en perspective ! Pour conclure, notons que la société indienne DQEntertainment s’est associée avec Télétoon + pour produire la saison 3 d’un blockbuster de la série animée « Le Livre de la jungle », immense succès télévisuel à travers le monde. Le célèbre producteur, surnommé « le Walt Disney indien », Tapaas Chakravarti, a donc décidé de donner une ampleur supplémentaire à cette série en s’associant avec la chaîne jeunesse du groupe Canal. Nous vous en reparlerons très bientôt.

Laurent Amar

Concert des Fréro Delavéga à 35. 000 pieds d’altitude pour les 35 ans de Corsair International et La Fête de la Musique 2016.

Les Fréro Delavéga

Les Fréro Delavéga

Pour célébrer son 35ème anniversaire, la compagnie aérienne Corsair International a eu l’idée géniale de fêter l’événement à 35.000 pieds d’altitude avec plus de 350 passagers et 26 membres d’équipage pour un vol à bord d’un de ses appareils B 747-400.
Ce vol d’exception a eu lieu le jour de la Fête de la Musique. Une fête célébrée dans le monde entier le 21 juin de chaque année après son lancement en 1982.

Quelques minutes après le décollage, on a eu droit à un concert exceptionnel des Fréro Delavéga (Jérémy Frérot et Florian Delavéga) pendant les deux heures de vol sur la boucle Orly-Orly, en survolant Lyon, le Mont Blanc, Marseille, Toulouse, Bordeaux et la Rochelle pour revenir à Orly-Sud aux alentours de 16h30.

Pascal de Izaguirre, PDG de la Corsair, a souligné qu’avec ses 35 ans, la compagnie Corsair International peut maintenant regarder l’avenir avec beaucoup de confiance, en s’appuyant sur le fruit d’un travail de fond sur les fondamentaux ainsi que l’amélioration de ce qui constitue l’ADN de la compagnie, à savoir, un meilleur rapport qualité/prix.

Le personnel naviguant de Corsair International, les Frérot Delavéga et Pascal de Izaguirre (dte) PDG de Corsair International.

Le personnel naviguant de Corsair International, les Fréro Delavéga et Pascal de Izaguirre (dte) PDG de Corsair International.

Pour Corsair International donc, l’avenir est et restera toujours l’amélioration constante de ce rapport de confiance avec ses clients. Il est indéniable que cette approche du marché leur a permis de devenir ‘un acteur incontournable dans le paysage aérien Français’.

Dans la foulée, Corsair International célèbre également les 10 ans de sa ligne sur l’Ile Maurice’ et 20 ans sur Madagascar. Un engagement de si longue date est rare pour une seule compagnie auprès des populations ultramarines. En effet, Corsair compte à ce jour plus d’un million trois cent cinquante mille heures de vol et 50 millions de passagers transportés, avec la convivialité comme ‘marque de fabrique’ comme l’a si bien souligné le Président.

Pour réaliser et concrétiser ses projets d’avenir, Corsair International peut compter sur l’enthousiasme, le professionnalisme, le sens du dévouement, l’investissement et l’engagement de son personnel naviguant et personnel au sol.
Il y a déjà eu un vol inaugural le 13 Juin dernier sur Abidjan. Ces vols vont être effectués sur la base d’une année. La Compagnie a décidé de montrer ainsi sa détermination afin d’accompagner la croissance de la Côte d’Ivoire.
De la même façon, la compagnie Corsair International va également participer au développement de ses vols sur Cuba dans le courant de 2017

 Reportage et photos © Joey Niclès Modeste, pour stars-media

Le pâtissier Franck Deville nous parle de sa passion pour le Macaron

Franck Deville

Franck Deville Crédit photo: Eric Meyss

Bonjour Franck Deville, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent Amar, merci de m’accorder cette interview.
Je suis chef de cuisine à 20 ans, je suis devenu propriétaire d’un hôtel restaurant Logis de France à 25 (à Bonson, dans la Loire).

Passionné par la cuisine française, chaque élaboration de carte est pour moi source de nouvelles associations de produits et de goûts, une invitation au voyage et à l’évasion.
Grâce à ma formation en pâtisserie (en hommage à son grand-père, pâtissier au Royal, à Évian, NDLR), j’ai pu acquérir la précision, et en cuisine, la créativité.

À 30 ans, j’ai repris le restaurant le Clos Fleuri à Saint-Priest- en-Jarez, lieu emblématique de la région stéphanoise et empreint d’histoire, ayant appartenu à la famille Gagnaire et tenu par Pierre Gagnaire.
En 2007, à la demande d’un chocolatier stéphanois, j’ai développé une gamme de macarons que j’ai pu revendre dans mes boutiques.
Maître restaurateur en 2010, j’ai obtenu le Trophée de la Gastronomie à l’International en mars 2011 pour l’exportation de mes macarons.

Pourquoi vous êtes-vous spécialisé dans les macarons ?

Dans notre restaurant, nous proposions des macarons en guise de mignardises. L’un de nos clients, chocolatier stéphanois, nous a demandé de fabriquer des macarons pour ses boutiques. L’aventure a commencé ainsi.

Les macarons Franck Deville Crédit photo: Eric Meyss

Les macarons Franck Deville
Crédit photo: Eric Meyss

Parlez-nous de ce dessert typiquement français.

Le macaron, séculier, est un vrai symbole de la gastronomie française. Il est visuellement simple, de bon goût et classique avec une touche de fantaisie. Consacrer autant d’énergie et de savoir-faire à la fabrication d’une mignardise, avalée en quelques secondes, évoque bien toute la légèreté et le panache de l’esprit français. De la simplicité, de l’inventivité, pour créer un produit élégant et délicieux.

Le macaron a quitté le monde du luxe pour devenir un produit chic mais tendance, juste assez sophistiqué pour ne pas tomber dans la vulgarisation.
Le macaron fait partie des rares produits définis par le Larousse gastronomique, lequel stipule qu’il doit contenir du blanc d’œuf, du sucre et de la poudre d’amandes.

Si la liste des ingrédients est figée, le processus de fabrication est multiple (ex : meringue française, italienne, suisse), d’où une diversité des produits.
Le macaron reste une des pâtisseries les plus redoutées des particuliers, et même des professionnels, par sa complexité de fabrication.

Vous étiez présent à la Fashion Glam Couture de Lyon. Est-ce important pour vous de présenter vos spécialités dans le milieu du luxe et de la mode ?

Le macaron est glamour avec sa multitude de parfums, de déclinaisons. C’est un produit délicat qui représente la France et la gastronomie française. Il s’allie parfaitement avec le monde de la mode.

Où pouvons-nous nous procurer vos délicieux macarons, Franck ?

Via notre boutique en ligne via le site Internet : www.franckdeville.fr

Votre mot de la fin ?

Le macaron représente le savoir-faire français et nous en sommes fiers.

Propos recueillis par Laurent Amar

« Quantico », la nouvelle série choc de M6

Priyanka Chopra

Priyanka Chopra dans Quantico. Crédit photo: M6/ABC Studios

À partir du 12 juillet, sera diffusée pour la première fois une série américaine à sensations fortes, « Quantico », avec pour héroïne la star de Bollywood, Priyanka Chopra.
L’histoire est celle d’un groupe de jeunes gens qui intègrent l’école de Quantico, célèbre centre de formation américain pour les nouvelles recrues du FBI.

Chaque protagoniste aura une identité propre, religieuse, sexuelle, sociale. Le pilote que nous avons visionné en avant-première dans les locaux de M6 nous a proposé une intrigue aux multiples embranchements scénaristiques. Attendez-vous à de nombreux faux-semblants, où les méchants et les gentils ne sont pas ceux que vous imaginerez. Il s’agit d’une série à grand spectacle, avec des moyens dignes d’un long métrage, et nous aurons beaucoup de plaisir à suivre les tribulations de nos jeunes héros du FBI, jusqu’au dénouement. En effet, ce premier épisode pose beaucoup de questions, habilement amenées par un scénario intelligent. À vous de visionner l’intégralité de la saison afin d’avoir les réponses mitonnées par les scénaristes.

Les comédiens sont tous très bons, la comédienne principale, la star indienne Priyanka Chopra, elle, est renversante. Par son charme, sa beauté exotique et son jeu, irréprochable. Priyanka est une superstar en Inde et le sera sans nul doute aux États-Unis et en Europe, si la série connaît le succès.

Nous vous recommandons chaudement ce nouveau rendez-vous donné par la chaîne. Vous passerez un été pas comme les autres, en compagnie de vilains terroristes, d’agents du FBI attachants et héroïques, et d’une actrice indienne sublime et talentueuse. « Quantico », c’est sur M6 dès le 12 juillet prochain.

Laurent Amar

Monte-Carlo 2016, A la rencontre de Claire Borotra

Claire Borotra dans la série "Antigone 34", sur France 2.

Claire BOROTRA dans la série « ANTIGONE 34 », sur France 2.

C’est avec un immense plaisir que nous avons pu rencontrer l’une des actrices emblématiques de la télévision française, la jolie Claire Borotra. Nous souhaitions l’interviewer depuis longtemps, c’est désormais chose faite, grâce au Festival de télévision de Monte-Carlo.

Claire évoque notamment la série « La Vengeance aux yeux clairs », diffusée prochainement, dont elle partage l’affiche avec Lætitia Milot, également en interview dans Stars-media.

Bonjour Claire Borotra, vous êtes donc à Monte-Carlo pour représenter la minisérie « La Vengeance aux yeux clairs ». Pourriez-vous nous parler de Pénélope, le personnage que vous incarnez ?

Bonjour Laurent, Pénélope a une véritable dualité avec Olivia, le personnage joué par Laëtitia Milot. C’est une femme mystérieuse, dont on ne sait pas grand-chose, mais très intelligente ; c’est aussi une manipulatrice.

Vous avez travaillé avec le célèbre producteur Jean-Luc Azoulay. Comment était-ce de collaborer avec lui ?

Je connais Jean-Luc Azoulay depuis très longtemps. C’est un grand fêtard, il vaut donc mieux être en forme avec lui (rires). Il est chaleureux, convivial et enthousiaste. Jean-Luc est un producteur dans l’âme, avec des techniques de production bien à lui.

Ce fut agréable de tourner sur la Côte d’Azur, c’est une région que vous appréciez ?

Oui, ce fut un beau moment passé dans une région que j’aime beaucoup. Les paysages ont été mis en valeur dans la série.

Claire BOROTRA Crédit photo; Hélène DE SOYERE

Claire BOROTRA alias Hélène DE SOYERE dans Antigone 34 sur France 2

Avec votre ex-mari, l’acteur Jérôme Anger, vous aviez monté votre propre société de production, cela vous laissait plus de liberté sur le plan créatif ?

J’avais envie de pouvoir mener un projet du début à la fin, car en tant qu’acteur, vous êtes tributaire du choix des autres. Je suis souvent sur les plateaux de tournage et j’ai eu maintes fois l’occasion de rencontrer des gens très talentueux et humainement merveilleux, ce qui me donnait l’occasion, en tant que productrice, de réunir toutes ces compétences autour d’un projet en développement porté par ma société.

C’est la première fois que vous venez au Festival de Monte-Carlo ?

Non, j’étais venue par le passé défendre des séries, et c’est toujours un plaisir de se trouver ici.

Sur quel projet travaillez-vous en ce moment ?

Sur un nouveau spectacle que je vais jouer au Festival d’Avignon, « Marilyn, intime », où je réinvente l’aspect personnel de Marilyn Monroe. Dans ma pièce, j’ai imaginé les lettres qu’elle aurait pu écrire à sa mère, de l’âge de huit ans jusqu’à sa mort. À cette maman absente, qui lui aura terriblement manqué.

Claire BOROTRA alias le Commandant Marie Daguerre dans MEURTRES A GUERANDE sur France 3

Claire BOROTRA alias le Commandant Marie Daguerre dans MEURTRES A GUERANDE sur France 3

Vous aimeriez devenir réalisatrice, Claire ?

Oui, mais avec des comédiens que j’aurai choisis, car j’en connais beaucoup de casse-pieds (rires). J’aimerais surtout réaliser une série de documentaires. Quoi qu’il arrive, ce qui me passionne le plus, c’est l’écriture, j’écrirai jusqu’à mon dernier souffle.
« Marilyn intime » est un spectacle écrit, joué et produit par moi, il me prend donc beaucoup de temps.

Vous êtes fan de séries ?

Oui, mais le temps me manque pour les visionner. À la maison, tout le monde regarde « Game of Thrones », même si, à titre personnel, je ne suis guère accro. Je préfère de loin la série « In Treatment ».

Merci beaucoup, Claire Borotra.

Merci à vous, Laurent.

Propos recueillis par Laurent Amar

Une soirée pour célébrer la Sérénissime et son ouverture au monde pour le rayonnement des arts autour de la littérature.

Gerard Holtz, son épouse Muriel Mayette et Stéphane Ruffier

Gerard Holtz, son épouse Muriel Mayette et Stéphane Ruffier-Meray. Crédit photo: Alain Robert

Le Prix Littéraire Marco Polo Venise est un prix littéraire franco-Italien créé par Christine Bach et Stéphane Ruffier-Meray.
Il est attribué à un roman français ou italien traduit en langue française, édité au cours des douze mois écoulés.
Il récompense un roman célébrant l’Italie sous toutes ses formes. Il est remis chaque année à Venise .

Le 11 juin s’est tenue la soirée de gala donnée par Generali au palais Morosini à l’occasion de la remise du Prix Littéraire Marco Polo Venise 2016.

Le lauréat Sandro Veronesi récompensé pour son roman « terres rares » paru chez Grasset reçu le Prix des mains de la Présidente du Jury Muriel Mayette-Holtz et de Philippe Donnet, Président de Generali partenaire officiel.

Les 4 finalistes étaient:
Elena Ferrante « le nouveau nom « (Gallimard).
Marco Missiroli « Mes impudeurs » (Rivages).

Pia Piard et Olivier Weber recevant le cadeau de Odiot

Pia Piard et Olivier Weber recevant le cadeau de Odiot Crédit photo: Alain Robert

le Lauréat recevant le Prix des mains de Philippe Donnet, Président de Generali

le Lauréat recevant le Prix des mains de Philippe Donnet, Président de Generali

Sandro Veronesi « Terres rares » (Grasset).
Olivier Weber l’Enchantement du monde » ( Flammarion)

Generali mécène des arts et de la culture avait convié la pianiste Caroline Haffner, Princesse Murat qui interpréta des airs de Chopin, Debussy, Liszt

A cette occasion, Generali accueillait également le célèbre artiste peintre et calligraphe chinois Maître Jiang Shanqing pour l’inauguration de son exposition ‘’d’encre et d’eau’’

Le Prix Littéraire Marco Polo Venise remercie ses partenaires Generali et l’Hôtel Principe et son mécène la Maison Odiot Orfèvre

http://leprixlitterairemarcopolovenise.eu/

Il était une fois la 3D dans les jeux vidéo

La Nintendo 64, première console à proposer de vrais jeux vidéo en 3D

La Nintendo 64, première console à proposer de vrais jeux vidéo en 3D

L’industrie vidéo-ludique est née dans les années 1970, avec les premières consoles aux allures de gros blocs en béton armé. Sur l’écran, seuls apparaissaient des traits en guise de décor, et des points en guise de personnages, car quelques pixels seulement étaient affichables. Évidemment, une unique couleur était disponible, c’était la joyeuse époque du monochrome sur nos volumineux téléviseurs cathodiques.

Puis arriva la seconde génération de consoles, avec plus de couleurs et de pixels, notamment la console Atari 2600 ou encore la CBS Colecovision.  Pourtant, même si nous en sommes actuellement à la huitième génération, il y eut deux révolutions dans l’histoire du jeu vidéo : une en 2007 ; et une autre, la première, qui changea à jamais le visage du loisir numérique, en 1996, avec la naissance de la cinquième génération : la Sega Saturn, la PlayStation de Sony et la fameuse Nintendo 64.

La révolution de 2007 concernait le passage à la haute définition, qui transforma radicalement le confort visuel d’un jeu vidéo, permettant au gamer une lecture plus nette et plus agréable.

Celle de 1996, la plus importante, fut l‘ajout d’une troisième dimension, la profondeur. Souvenez-vous ! Avant, dans un jeu vidéo, vos déplacements se limitaient à la verticalité et  à l’horizontalité. Les premiers jeux vidéo en véritable 3D apparurent avec des titres mythiques tels que « Tomb Raider », « Super Mario 64 » ou « Zelda Ocarina of Time ».

Mais les jeux d’action/aventure ou les FPS (First-person shooter) ne furent pas les seuls à profiter du réalisme apporté par cette troisième dimension. Il y eut aussi les jeux de simulation de vie, comme les célèbres « Sims », ou, plus originaux, les jeux de casino.
roulette-en-ligneIl fallait voir les accros aux jeux de hasard transpirer et stresser devant une roulette 3D virtuelle et la petite bille blanche s’arrêtant peu à peu sur le bon numéro… ou pas.
Ils s’y croyaient, et pourtant, ils se trouvaient chez eux, devant leur télévision, manette en main, et certainement pas dans un casino de Las Vegas.

La troisième dimension dans le jeu vidéo apporta aux joueurs une sensation de réalisme jamais atteinte. Le début d’une grande et belle aventure qui trouve son aboutissement aujourd’hui, grâce à l’apparition  des casques de réalité virtuelle.

La 3D changea à jamais notre façon d’appréhender un jeu vidéo, pour le plus grand plaisir des joueurs invétérés, dont nous faisons partie à Stars-media.

Laurent Amar

 

Monte-Carlo 2016: A la rencontre de l’actrice Julie de Bona

Julie DE BONA (Wanda) Crédit photo: Marie Etchegoyen/Telfrance Validée : Julie DE BONA merci du cadeau?

Julie DE BONA (Wanda)
Crédit photo: Marie Etchegoyen/Telfrance

Avec sa plastique de rêve et ses yeux vert clair, Julie de Bona est certainement l’une des comédiennes de télévision les plus en vue. Sa présence au Festival de Monte-Carlo n’est pas un hasard, elle est venue présenter trois séries télévisées, dont la très ambitieuse « Innocente ». Julie, avec une disponibilité sans faille, a bien voulu répondre à nos questions.

Bonjour Julie de Bona, est-ce ta première fois au Festival de télévision de Monte-Carlo ?

Bonjour Laurent, oui, et c’est vraiment une très grande joie d’être ici.
De retour chez moi après un tournage difficile, j’ai eu la belle surprise de recevoir un mail m’invitant à Monte-Carlo. C’est un véritable cadeau ! Le côté glamour et paillettes se trouve à l’opposé des difficultés rencontrées sur un tournage et il est vraiment reposant et agréable d’être à Monaco.

Tu figures au générique de trois séries, avec des rôles très différents, pourrais-tu nous les décrire ?

C’est une chance de pouvoir interpréter des rôles si divers, et un véritable challenge.
Wanda, l’héroïne de la série du même nom, est une ancienne fille des rues. Elle est « primaire » dans ses réactions, avant tout authentique, spontanée.
Ce personnage me permet de dépasser mon côté pudique et de faire tout ce que je ne peux pas réaliser dans la vie réelle. C’est une pure comédie.

Dans « Le secret d’Élise », je joue le rôle de Julie, enceinte, pure et amoureuse. Elle cherche à construire un foyer, mais elle sera trahie et se révélera plus forte qu’elle ne le pensait.

Enfin, « Innocente », une série de six épisodes seulement, qui seront diffusés à la rentrée sur France 3, s’inscrit dans un univers sombre. J’y incarne une femme ordinaire qui sera, suite à une terrible machination, incarcérée durant huit ans.

Julie de Bona et Laurent Amar juste après l'interview

Julie de Bona et Laurent Amar juste après l’interview

Évidemment, elle cherchera à se venger. Elle découvrira en elle la force de survivre à la prison et de faire payer ceux qui l’ont trahie.

Tu es très présente à la télévision, mais est-ce que le cinéma te tente ?

Indéniablement, j’adorerais faire du cinéma. J’ai joué quelques jolis seconds rôles, je ne désespère pas d’en faire plus. Mais il est vrai que la télévision m’offre des rôles magnifiques, contrairement, pour l’instant, au cinéma.

J’ai remarqué que tes rôles avaient un côté transgressif, je me trompe ?

Non Laurent, tu ne te trompes pas. J’adore ce genre de rôles qui me permettent de me redécouvrir, et de révéler certains aspects de ma personnalité. Je me sens très proche de tels personnages, très ancrés dans la réalité.

Ton mot de la fin pour mes lecteurs ?

Merci Laurent, j’ai passé un court, mais super moment avec toi (rires) !

Propos recueillis par Laurent Amar