Toute l’actualité du divertissement
culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour juillet 2016

L’une des actrices phares de TF1, Odile Vuillemin, se confie à stars-media.fr

Odile Vuillemin Crédit photo: Festival de Télévision de Monte-Carlo

Odile Vuillemin
Crédit photo: Festival de Télévision de Monte-Carlo

La belle Odile Vuillemin, star, entre autres, de la célèbre série « Profilage », s’est vu décerner, à juste titre, la Nymphe d’or au prestigieux Festival de télévision de Monte- Carlo pour son rôle de femme battue dans le film « L’Emprise ».

De retour à Paris, elle a bien voulu nous rencontrer dans les salons du Royal Monceau. Nous avons pu ainsi aborder son actualité artistique, mais aussi ses combats personnels. En effet, Odile est une artiste engagée sur la condition des femmes.

Bonjour Odile, tu reviens juste du Festival de télévision de Monte-Carlo où tu as reçu la fameuse Nymphe d’or. Est-ce une grande satisfaction ?

Bonjour Laurent, j’étais bien sûr heureuse et fière. Voir son travail reconnu par la profession est agréable, surtout au sein d’un tel évènement, de niveau international. Je profite d’ailleurs de cette occasion pour remercier chaleureusement le directeur du Festival, Laurent Puons, pour son magnifique accueil lors de mon séjour à Monaco.

Peux-tu nous dire un mot sur ces sept années passées dans la série « Profilage », sur TF1 ?

Avec plaisir. Ce fut énormément de travail, de sueur, de larmes, de rires, en somme, un véritable « condensé de vie ».
Je suis restée sept ans, car l’aventure était passionnante et j’avais une affection toute particulière pour mon personnage, Chloé Saint-Laurent. Elle m’a aidée à grandir, à évoluer, j’ai appris à travailler dans l’urgence, à améliorer ma technique de jeu. Vraiment, je dois beaucoup à Chloé, et à la série en général.

Quelle est ton actualité, Odile ? Où ton public, que l’on sait nombreux, va-t-il pouvoir te retrouver ?

Je viens de terminer un téléfilm pour TF1, adapté d’une minisérie anglaise, « Torn », qui raconte l’histoire d’une mère, dont la fille de 5 ans disparaît sans laisser de trace.
Elle la retrouvera dix ans plus tard, découvrant que la fillette a été enlevée par une femme ne pouvant pas avoir d’enfant et l’ayant élevée dans l’amour durant tout ce temps.
Mais je laisse tes lecteurs découvrir la suite quand « Entre deux mères » sera diffusé.

Tu as des liens très étroits avec TF1 ?

Oui, j’ai collaboré avec eux pendant sept ans sur « Profilage ». Mais j’ai travaillé aussi sur Arte avec « Xanadu ». J’ai tourné également pour le cinéma, mais il vrai que, avec TF1, c’est une belle histoire.

Si tu devais retenir un moment fort dans ta carrière d’actrice, ce serait lequel ?

Sans hésiter, je dirais « L’Emprise », qui abordait la maltraitance des femmes par leur conjoint. C’est une œuvre qui m’a transcendée. Elle m’a aidée personnellement, et au-delà, elle a aidé les femmes battues en général.
C’est très important pour moi, en tant qu’artiste, d’être utile à une cause. « L’Emprise » avait un lien direct avec la société, et si ce film a pu sauver des femmes, je suis comblée.

Ton mot de la fin, Odile ?

Tout d’abord, j’aimerais adresser à tes lecteurs un message de tolérance envers la vie, sur l’humanité. Enfin, à l’instar de mon discours lors de la cérémonie des Nymphes d’or, je dédie mon prix à tous « les courages de femmes ».

Propos recueillis par Laurent Amar

Le Huffington Post publie la tribune de Laurent Amar sur le spectacle Ohlala aux Folies Bergère

OhlalaLe Huffington Post publie la tribune de Laurent Amar sur le spectacle Ohlala aux Folies Bergère.
Pour lire l’article directement sur le célèbre site d’Anne Sinclair, cliquez ici

Rencontre à Cannes avec la créatrice chinoise des traitements anti-âge « DoYoung », Vera Ye Jiameng

Vera Ye Jiameng lors de sa montée des marches

Vera Ye Jiameng lors de sa montée des marches

C’est au Festival de Cannes que nous avons pu rencontrer Vera, une jeune et charmante working girl chinoise, en visite sur la Croisette.
Nous allons donc vous présenter, à travers cette interview, la créatrice des produits cosmétiques DoYoung, jeune maman très ancrée dans sa culture d’origine, mais aussi très respectueuse de celle des autres.

Bonjour chère Vera, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent, avec plaisir. Je suis Vera Ye Jiameng, Directrice de la société chinoise DoYoung, spécialisée dans les traitements anti-âge.
Je suis également vice-présidente de Shenzhou Women’s Colleague.

Est-ce la première fois que vous assistez au Festival de Cannes?

Bonjour Laurent. Oui, c’est ma toute première fois. J’ai trouvé cela fascinant et j’aimerais beaucoup revenir les prochaines années.

Vous êtes créatrice de la marque de cosmétiques DoYoung, avec un logo tout à fait étonnant. Pourriez-vous nous en parler ?

L’objectif principal des produits de notre marque est de rendre les gens aussi beaux à l’intérieur qu’à l’extérieur. D’où le nom DoYoung (« restez jeune » en français, ndlr).

Vera à Cannes

Vera à Cannes

Notre logo représente à la fois un œuf, une feuille d’arbre et un bourgeon de fleur. L’œuf signifie la jeunesse et la renaissance, la feuille la santé et l’espoir, le bourgeon une vie sur le point de fleurir.

Les stars de cinéma présentes à Cannes ont-elles pu tester vos produits et dans ce cas, quels furent leurs retours ?

Effectivement, j’ai pu rencontrer des personnalités du cinéma pendant le Festival. Nous avons échangé sur les meilleures façons de lutter contre le vieillissement.

C’est un sujet important pour elles. Selon nous, l’anti-vieillissement revêt trois aspects : l’apparence de la peau, du corps et du visage ; la santé intérieure et le bon fonctionnement de l’énergie vitale afin de rester en forme ; et le mental.
Les stars doivent demeurer optimistes, elles sont persuadées que c’est très important pour la qualité de leur vie.

La société DoYoung doit donc fournir à ses clients une combinaison de solutions anti-âge, à la fois pour l’intérieur et l’extérieur du corps, et ainsi d’avoir un mental à toute épreuve et une belle qualité de vie.

Comment conciliez-vous le travail et la vie de famille ? Car vous êtes à la fois directrice d’entreprise et maman.

Je me concentre sur ce que je suis en train de faire. Lorsque je suis en famille et que je joue avec mes enfants, je m’occupe d’eux exclusivement, je participe à toutes leurs activités.
DoYoung
Quand je suis au travail, j’ai la même concentration. De cette façon, je me sens plus efficace, et j’ai donc plus de temps pour moi.

De plus, il est important de communiquer afin d’éviter tout malentendu. Quand je suis en voyage d’affaires, j’explique à mes enfants pourquoi je dois m’absenter.
Ainsi, mes relations avec eux restent excellentes.
Dès que j’ai du temps libre, je lis des ouvrages de philosophie, qui m’aident dans mes choix, personnels et professionnels.

Que pensez-vous des différences entre la culture occidentale et la culture asiatique ?

Comme chacun le sait, il existe des différences assez sensibles entre les Occidentaux et les Asiatiques. Malgré tout, la nature humaine est la même. L’amour reste la valeur essentielle.

Pour une bonne communication, vous devrez avoir la volonté de connaître, d’apprendre, et de comprendre l’autre. Parfois, il peut y avoir des malentendus. Il faut donc communiquer et apprendre à cerner l’autre. J’ai beaucoup d’amis, à la fois occidentaux et asiatiques. Quelles que soient nos différences, je respecte leur philosophie, leurs habitudes et leurs façons d’être.

Laurent Amar et Vera Ye Jiameng

Laurent Amar et Vera Ye Jiameng

Plus d’information sur: www.dy-cell.com

Vera et Demba Mandela

Vera en compagnie de Demba Mandela

Vera

Vera

Propos recueillis par Laurent Amar

 

Le comédien Édouard Montoute et ses amis people ont inauguré le nouveau bar « L’Upper », sur l’île Saint-Louis à Paris.

Shirley Bousquet, Edouard Montoute, Laurent Amar et Cyril Ferment

Shirley Bousquet, Edouard Montoute, Laurent Amar et Cyril Ferment

Conviviale et chaleureuse, voici comment nous pourrions qualifier l’inauguration du bar, charmant et branché, L’Upper, situé sur l’île Saint-Louis à Paris.

Sur trois étages, vous pourrez venir goûter des cocktails et déguster l’un des plats proposés par la propriétaire du lieu, Jacqueline, et sa directrice de communication, Loubna.

Le très talentueux comédien Édouard Montoute a parrainé l’inauguration de L’Upper, samedi 2 juillet, en présence de nombreuses célébrités. Notamment la sublime actrice Shirley Bousquet, la non moins sublime actrice et chanteuse Lorie Pester, ainsi que Fanny Valette, Catherine Wilkening, le réalisateur Julien Seri, le scénariste français (notamment de Night Fare ndlr) Cyril Ferment, et sa compagne, la comédienne et ex-Miss France 1997, Patricia Spehar.

Notons également la présence de la pétillante et charmante Alix Bénézech, dont on parle beaucoup en ce moment pour son rôle dans « Camping 3 ».
Tout au long de la soirée, les invités, célèbres ou non, ont fêté l’ouverture de L’Upper dans une ambiance festive comme nous les aimons à Stars-media, guidés en outre par le match Allemagne-Italie qui apporta une touche populaire, bienvenue au milieu de tous ces people.

Nous vous recommandons chaudement L’Upper, un bar à la mode, à la parisienne pour une clientèle de connaisseurs.

L’Upper, c’est au 19, rue des Deux-Ponts, à Paris.

Laurent Amar

Amnesty International a donné la 22 e édition du gala « Musique contre l’oubli », au théâtre des Champs-Élysées

Jean-Michel Aubrun, Angélique Kidjo et Hervé Michel-Dansac

Jean-Michel Aubrun, Angélique Kidjo et Hervé Michel-Dansac

De nouveau, la célèbre, et si indispensable, association Amnesty International nous a offert un grand moment d’émotion, et de musique.

Cette structure reconnue dans le monde entier agit en faveur des opprimés, des prisonniers politiques, des réfugiés fuyant la guerre dans leur pays ; elle vient en aide aux dizaines de milliers de migrants en détresse, dont peu d’autres font cas alors que des familles entières sont décimées, noyées, en tentant de rejoindre le continent sur des embarcations de fortune.

Quelle que soit leur origine, Amnesty International n’oublie pas les populations en souffrance.
D’où l’initiative de ce gala caritatif, destiné à réunir de généreux donateurs, fortunés ou non, pour faire le point sur l’année passée et sur les actions entreprises par l’association.

La soirée est aussi l’occasion de mettre en avant une personnalité de qualité, et avant tout de cœur.
Le 28 juin dernier, ce fut la chanteuse béninoise Angélique Kidjo, nommée « ambassadrice de la conscience » par Amnesty International, qui présida ce gala d’exception, au théâtre des Champs-Élysées.

Nous eûmes droit au discours, toujours passionnant, de M me Geneviève Garrigos, présidente d’Amnesty International, puis à une émouvante intervention d’Angélique Kidjo qui nous décrivit la condition, parfois très difficile, des habitants du continent africain, avant de conclure par un chant dans sa langue natale a cappella. Sublime !

l’Orchestre National de France,

l’Orchestre National de France,

Ensuite, place à la musique classique, avec un concert de gala interprété par l’Orchestre national de France, dirigé par le dynamique Sascha Goetzel.
Au programme de ce moment de très haute volée, Strauss, Liszt, Waldteufel, mais aussi Berlioz avec « La Damnation de Faust », ou encore « Libertango » de Piazzolla.

En somme, une joie immense pour les mécènes et les célébrités ayant répondu à l’appel des organisateurs de l’évènement, Jean-Michel Aubrun et Hervé Michel-Dansac.

Après ce délicieux moment musical, un cocktail fut réservé aux invités de marque, qui mirent leur notoriété au service de cette soirée pas comme les autres. Nous eûmes ainsi la joie de revoir Massimo Gargia, l’actrice Grâce de Capitani et son compagnon le chef Jean-Pierre Jacquin, Son Altesse royale Tania de Bourbon-Parme, la chanteuse Nicoletta, l’actrice Natacha Régnier ou encore l’animatrice de France 5, la sublime Maya Lauqué. Nous ne pouvons pas citer toutes les personnes présentes, elles étaient bien trop nombreuses.

Notons le geste de la marque Guerlain qui, à sa façon, remercia les stars de s’être déplacées, en leur offrant un de ses célèbres parfums.

Nous remercions chaleureusement Amnesty International d’avoir convié Stars-media à la 22 e édition du gala « Musique contre l’oubli ». Un moment de joie, et d’émotion qui nous ramène à la dure réalité de la vie, à laquelle sont confrontés au quotidien les héroïques bénévoles d’Amnesty International. Ne les oublions pas et aidons-les !

Pour faire un don, cliquez ici

Laurent Amar

Interview de Laëtitia Milot au Festival de télévision de Monte-Carlo

Laëtitia Milot

Laëtitia Milot @Festival de Télévision de Monte-Carlo

Les téléspectateurs français connaissent Laëtitia Milot grâce à « Plus belle la vie » – elle y incarne Mélanie Rinato -, mais c’est dans une mini-série qu’elle nous revient, « La Vengeance aux yeux clairs », sur TF1, un rôle mature et inhabituel pour la comédienne.

À l’occasion du Festival de télévision de Monte-Carlo, Laëtitia a bien voulu répondre à nos questions et nous en dire plus sur elle et sur cette nouvelle série très ambitieuse.

Bonjour Laëtitia. Votre personnage, Olivia, dans « La Vengeance aux yeux clairs », a soif de vengeance, comprenez-vous et approuvez-vous ses motivations ?

Bonjour Laurent. Tout le monde a eu un jour l’envie de rendre justice. Mais il y a des limites à ne pas dépasser et il faut manier ce type de concept avec beaucoup de prudence.
Malheureusement, Olivia dépassera les limites, ce qui peut se retourner contre elle.
Mais si elle voulait faire chemin arrière, cela ne serait-il pas trop tard ?

Parlons de « Plus belle la vie », parfois vous vous éloignez, et vous revenez, avez-vous du mal à vous émanciper de cette série ?

Cette série m’a lancée, elle m’a rendue populaire auprès des téléspectateurs français. Même si ce n’était pas mon premier rôle, je lui dois beaucoup. Par ailleurs, je me nourris d’autres personnages, comme celui d’Olivia, ce qui me permet de m’épanouir en tant qu’actrice. Je reste fidèle à « Plus belle la vie » avant tout pour le public, qui a toujours un grand plaisir à retrouver le personnage de Mélanie.

Laëtitia Milot

Laëtitia Milot

Êtes-vous friande des sagas de l’été ?

Oui, j’aime beaucoup ce genre télévisuel et les séries en général.
Chaque soir, avec mon compagnon, nous regardons notre série, ou saga, habituelle et nous adorons ça.
Nous avons beaucoup aimé « Dolmen » avec Ingrid Chauvin et des séries américaines comme « Dexter » ou « Game of Thrones ».

Peut-on dire que le rôle d’Olivia est pour vous celui de la maturité ?

C’est effectivement la première fois que des scénaristes me donnent l’occasion de jouer le rôle d’une femme mature, en l’occurrence une avocate, sûre d’elle et qui assume totalement sa féminité. Elle a un aspect machiavélique même si, au fond, le téléspectateur comprend le sens de son action. J’ajoute de l’émotion dans mon interprétation afin d’avoir un personnage très nuancé.
Elle ne doit pas avoir peur des hommes, afin de se hisser à leur hauteur.

Avez-vous besoin d’être en empathie avec vos personnages pour les interpréter ?

Absolument. Avant d’accepter un rôle, j’ai besoin d’être amoureuse du projet et pendant le tournage, je quitte totalement Laëtitia Milot pour devenir mon personnage.

Vous êtes très souriante, Laëtitia, c’est uniquement durant les interviews ou vous êtes toujours comme ça ?

Je suis toujours souriante (rires). J’adore mon métier et je suis vraiment très heureuse de pouvoir le faire avec autant de passion et de joie. En quelque sorte, je joins l’utile à l’agréable.

Propos recueillis par Laurent Amar