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vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour août 2016

Massimo Gargia fête ses 76 ans à Saint-Tropez lors d’une réception somptueuse.

David Ginola, Ivana Trump, Massimo Gargia, Monika Bacardi et Orlando.

David Ginola, Ivana Trump, Massimo Gargia, Monika Bacardi et Orlando.

S’il y a un évènement tropézien à ne pas manquer, pour ceux qui ont la chance d’y être conviés, c’est bien la traditionnelle fête d’anniversaire de Massimo Gargia, roi des jet-setters.

Cette réception mémorable eut lieu à l’Hôtel de Paris, entièrement rénové et situé en plein cœur de Saint-Tropez, avec comme chaque année une pléiade de stars, toutes fans et proches de Massimo.

À l’apéritif, les personnalités, et les convives parfois moins connus, mais de qualité, firent leur apparition, sous l’œil avisé de la caméra du réalisateur Fred Mac Fredman.

Un délicieux champagne, les vins Bertaud Belieu et la vodka Le Baron Garnier étaient là pour enivrer les invités du jet-setter au grand cœur, avant un somptueux dîner.

Parmi les célébrités présentes, citons l’ex-footballeur David Ginola et sa ravissante fille Carla, le producteur Orlando, le comédien Samy Naceri et sa compagne Marie, Mme Ivana Trump, ex-épouse du très médiatique Donald Trump et le roi des forains, Marcel Campion, accompagné de son épouse.

David Ginola et sa fille Carla

David Ginola et sa fille Carla

Mais aussi Monika Bacardi, Igor Bogdanov et sa nouvelle petite amie, Julie Jardon.
Inutile de vous dire que, sans les plus proches collaborateurs de Massimo, nous pensons bien sûr à Florence Cymerman et Algen Nikolla, cette soirée n’aurait pas été aussi réussie. De plus, ils nous ont concocté des tables magnifiques pour le dîner assis.

En effet, grâce à des fleurs majestueuses entourant les sauts à champagne et les chandeliers, rien ne manquait pour accompagner les mets savoureux et délicats proposés par les chefs cuisiniers de l’Hôtel de Paris.
Saluons également la direction artistique de la soirée savamment orchestrée par le producteur Alain Williams, qui était accompagné de la chanteuse Emma Zimmerman.

Après cela, place à la musique ! Les invités dansèrent et firent la fête, jusqu’à l’arrivée en fanfare du gâteau d’anniversaire entouré des stars et de leur hôte. C’est au côté de Monika Bacardi, d’Ivana Trump et d’Orlando que Massimo souffla ses 76 bougies.

Des célébrités, de la musique, une ambiance festive jusqu’au bout de la nuit, des alcools et des plats délicieux, une fois de plus, le père fondateur de la  jet-set moderne a su combler ses convives.
Stars-media avait la chance d’y être, pour témoigner de l’aura toujours intacte, n’en déplaise à certains, de cet homme à la vie hors du commun.
« Buon compleanno !, Massimo ! »

Laurent Amar

Nous avons rencontré la chanteuse Myriam Abel lors du cocktail caritatif 2016 de l’association « Rêves »

 

Myriam Abel

Gérard Sommelier et Myriam Abel, lors du cocktail caritatif de « Rêves ».

Le 8 août dernier, au bar Milvins de Cogolin, plus de 3 500 euros furent récoltés par l’association « Rêves », œuvrant pour accomplir, dans la mesure du possible, les rêves des enfants malades.

Sous la houlette du maître de cérémonie, Gérard Sommelier, les stars ont répondu à l’appel pour venir soutenir la 3 e édition de la soirée « Les Rêves du Golfe ».

Étaient présents à ce cocktail caritatif la comédienne Grâce de Capitani, marraine de l’évènement depuis le début, le journaliste de RTL Hervé Pouchol, parrain également du cocktail, l’acteur Samy Naceri, Jean-Pierre Savelli du duo Peter et Sloane (« Besoin de rien, envie de toi », ndlr), mais aussi la belle Myriam Charleins, héroïne du film « La Belle et la Bête » et le truculent animateur star de France 2, Tex.
Il y avait également une très jolie blonde, chanteuse restée présente dans le cœur de nombreux Français, dont le nôtre. Même si nous l’entendons moins, son tube « Donne », écrit par Lara Fabian, reste intemporel.

Nous voulons bien sûr parler de la gagnante de la « Nouvelle Star » en 2005, Myriam Abel.

Après nous avoir interprété sa chanson phare devant une assemblée sous le charme, Myriam a bien voulu nous accorder quelques minutes pour répondre à nos questions. Interview :

Bonjour Myriam Abel, que deviens-tu depuis l’immense succès de « Donne », en 2006 ?

Salut, Laurent, le temps passe vite. Ma victoire à la « Nouvelle Star » remonte à 2005. Ensuite, j’ai sorti mon premier album, dans lequel j’ai eu la chance d’avoir ce titre de Lara Fabian, « Donne ».

En compagnie de Myriam: Sami Nacery, Grâce de Capitani, Gérard Sommelier et son associé Jean-Marc puis Myriam Charleins,

En compagnie de Myriam: Sami Nacery, Grâce de Capitani, Gérard Sommelier, son associé Jean-Marc Le Saux (avec Pascal Berusse) puis Myriam Charleins,

Grâce à lui, j’ai pu donner un grand
nombre de concerts, faire des tournées dans toute la France, ainsi que des émissions télévisées.

J’ai même pu enregistrer un deuxième album aux États-Unis, moitié en français moitié en anglais. Je suis tombé enceinte entre-temps et aujourd’hui, je continue à chanter pour différents spectacles. J’ai quitté Paris, j’habite désormais à Grimaud avec mon époux. Nous gérons tous les deux une maison d’hôtes.

Peux-tu nous parler de ta rencontre avec Lara Fabian et nous raconter l’histoire de « Donne » ?

C’est pour moi un souvenir merveilleux. Je me trouvais en plein concours de la « Nouvelle Star », je n’avais pas encore gagné l’émission et Lara Fabian est venue en plateau en tant qu’invitée pour chanter un titre. Elle m’a conviée
dans sa loge et m’a dit la chose suivante : « Tu n’as pas encore gagné, mais j’aime beaucoup ta voix, j’ai une chanson qui est prête, elle est pour toi ». Il s’agissait bien sûr de « Donne ». Lara me l’a chantée en live dans sa loge.

Qu’as-tu ressenti à ce moment-là ?

Jean-Pierre Savelli, Tex, Myriam Abel, Hervé Pouchol et Gérard Sommelier

Jean-Pierre Savelli, Tex, Henri Iaich président de « Rêves Côte d’Azur », Myriam Abel, Hervé Pouchol et Gérard Sommelier

Je n’ai pas réalisé tout de suite, je devais intégrer le fait de me trouver devant cette immense artiste. À l’époque, les deux chanteuses à voix que l’on idolâtrait étaient Céline Dion et Lara Fabian.
J’étais donc très impressionnée de me retrouver en face de Lara et je ne me rendais pas vraiment compte de ce très beau cadeau qu’elle me faisait là.

Pourquoi avoir décidé, avec ton mari Roland, de quitter Paris pour t’installer dans la région de Saint-Tropez ?

Parce que je suis malgré tout une enfant du Sud. Je suis originaire d’Alès, dans le Gard. Cela faisait seize ans que je vivais à Paris pour ma carrière de chanteuse.

J’avais besoin de retrouver le soleil et je suis littéralement tombée amoureuse de la région du Var. Mon mari étant originaire de Saint-Raphaël, il m’a fait découvrir ce coin magnifique et je suis très heureuse de vivre ici aujourd’hui.

Peut-on dire que tu t’es éloignée volontairement du show-business ?

Oui, je n’ai jamais trop baigné dans cet univers. Je suis une fille du Sud, très « terre à terre ». Même à l’époque où j’avais énormément de succès, je donnais mes concerts sans me plonger vraiment dans le show-biz.
Mais, maintenant que je t’ai rencontré, Laurent, je vais te suivre dans toutes tes belles soirées mondaines (rires).

J’en serais très honoré, Myriam. D’ailleurs, pourquoi ne te voit-on pas plus dans les soirées mondaines ?

De gauche à droite: Julie Liger, Gérard Sommelier, Jean-Pierre Jacquin, Samy Naceri, Grâce de Capitani, Myriam Charleins et Hervé Pouchol

De gauche à droite: Julie Liger, Gérard Sommelier, Jean-Pierre Jacquin, Samy Naceri, une bénévole, Grâce de Capitani, Myriam Charleins, Hervé Pouchol et Jean-Pierre Savelli

Avant, les mondanités ne m’intéressaient pas vraiment. Mais, depuis que je vis à Saint-Tropez, j’ai eu l’occasion de chanter dans des endroits très prestigieux, face à des gens de qualité, et j’avoue, cela me plaît beaucoup plus désormais
(rires).

Tes projets, Myriam ?
Pour l’instant, pas de nouvelles chansons en vue, je n’en ai de toute façon pas très envie. Sauf si une belle opportunité s’offre à moi et que je rencontre un producteur avec un titre de qualité pour me faire revenir sur le devant de la
scène, pourquoi pas ? Pour l’instant, je me cantonne aux soirées privées, aux concerts, à des soirées à l’étranger et cela me va très bien.

Ce soir, tu es invitée en tant que VIP à la soirée « Les Rêves du Golf » pour l’association « Rêves ». C’est important pour toi de répondre à l’appel d’une association caritative ?

J’ai toujours répondu à l’appel des associations œuvrant pour les plus défavorisés. Je suis une maman, j’aime trop les enfants. L’espace d’une soirée ou d’un spectacle, si on peut leur apporter du rêve et un peu d’argent afin d’améliorer
leur condition, je le fais avec un grand plaisir.

Ton mot de la fin, Myriam ?

Laurent Amar et Myriam Abel juste après l'interview

Laurent Amar et Myriam Abel juste après l’interview

J’aimerais dire à tes lecteurs que je suis très heureuse de t’avoir rencontré. Je suis Stars-media avec attention et, depuis notre déjeuner de presse à l’hôtel de Font-Mourier, j’invite tout le monde à faire de même, j’aime ta façon de
composer les photos, je les trouve très fun. Continue à nous faire plaisir à travers les belles soirées auxquelles tu participes.

Merci beaucoup Myriam.

Merci Laurent.

Propos recueillis par Laurent Amar

L’association monégasque AIDA ressuscite la Belle Époque avec la 1ère édition du « Bal de la baronne Béatrice ».

La comtesse Calypso de Sigaldi

La Comtesse Calypso de Sigaldi

C’était le temps de l’élégance, d’un art de vivre à la française, l’apogée d’un style.
Celui des « ladies and gentlemen », à la fin du XIX e siècle, et au début du XX e . C’était « la Belle Époque ».

Des dames en robes magnifiques, parées d’accessoires en tout genre, des hommes en « queue-de- pie » et en « haut-de- forme ». Rarement la beauté des personnes aura été à ce point sublimée par une élégance, à jamais perdue.

S’il y a une figure historique française qui a su donner ses lettres de noblesse à ce temps béni des dieux, c’est bien la baronne Béatrice de Rothschild. Elle chérissait les tenues d’alors, à juste titre.

L’association monégasque AIDA, dont la comtesse Calypso de Sigaldi est la vice-présidente, a décidé de rendre un hommage appuyé à cette Belle Époque en organisant un bal costumé dans la demeure même où vécut la baronne Béatrice, « La villa Ephrussi de Rothschild » à Saint-Jean- Cap-Ferrat.

AIDA est une structure associative, œuvrant pour l’harmonie entre les cultures au travers d’évènements non destinés seulement à une élite, contrairement au bal de la baronne Béatrice qui, lui, s’adressait à l’aristocratie.

En effet, le Grand Hôtel du Cap-Ferrat accueille depuis le 20 Août et jusqu’au 19 Septembre 2016 l’exposition de peinture « La Belle Époque des Courtisanes » réalisée par Elizabeth Wessel présentée en avant première dans les jardins de la villa Ephrussi de Rothschild aux invités du bal. Le Grand Hôtel du Cap-Ferrat a souhaité saluer l’arrivée de cette exposition par la création de deux nouveaux cocktails l’un nommé « Belle Epoque » et l’autre « Courtisane ». Nous saluons ces belles initiatives.

Les dames de la Belle Epoque

Les dames de la Belle Époque

Afin de respecter le thème du bal, les convives se devaient d’être costumés comme à la Belle Époque.

Lors de la soirée, étaient présents, entre autres, le baron Michel de Brawney, l’industriel pétrochimiste Mike Peagram ou encore Mme et M. Tissot, propriétaires de la célèbre marque horlogère du même nom.

Ainsi que le Maire de Saint-Jean- Cap-Ferrat, Jean-François Dieterich, d’ailleurs partenaire de l’évènement.
Monsieur le Maire souhaitait pour sa ville à la réputation prestigieuse offrir au cœur de l’été un événement digne des personnes qui y séjournent.

Rendons hommage aux autres partenaires de la soirée, comme les vins Mouton Cadet, Frédéric Garnier qui nous régala de sa délicieuse vodka « Le Baron Garnier » ou la fille de la maîtresse de cérémonie, la comtesse Calypso de Sigaldi, Cassandre, qui eut en charge tout l’aspect visuel de l’évènement, des cartons d’invitation au photo-call, très original et très beau.
Sans oublier Véronique Martin et sa dégustation de caviar Ultreïa. Divin !

Enfin, un concert de musique classique des plus spectaculaires a été offert par le Chef d’orchestre Alexander Bazhenov et son Prometheus Quartet (Alexander Bazhenov est un Chef d’orchestre et violoniste de réputation mondial et le descendant d’une famille princière Russe ndlr) afin de faire danser les convives comme au début du XX e siècle.
Le Dj Jean de Franvil (notamment connu pour avoir animé les années mythiques du célèbre Club Parisien « l’Elysées-Matignon » ndlr) était le maître de cérémonie du Bal.

Laurent Amar et la Comtesse Calypso de Sigaldi

Laurent Amar et la Comtesse Calypso de Sigaldi Crédit photo: Christian Pinson

Le dîner, réalisé par le Chef Philippe Joannès qui outre être le chef du Fairmont Monte-Carlo est aussi « Meilleur Ouvrier de France » fut somptueux et les automobiles de l’époque dans lesquelles les invités furent transportés de la villa Malou à la villa Ephrussi, tout autant.

C’est bien plus qu’un bal auquel la comtesse Calypso et Monsieur Bruno Henri-Rousseau , directeur la villa Ephrussi, nous ont conviés, c’est à un véritable voyage dans le temps.
Une époque où naissait le Café de Flore, et où vivaient les plus grands auteurs français. C’est un âge révolu que nous ont fait découvrir les organisateurs de la 1 re édition du « Bal de la baronne Béatrice », c’était le temps de la Belle Époque.

Laurent Amar

Le 3ème salon de la GASTRONOMIE des OUTRE-MER aura lieu du 10-11-12 Février 2017 au PARIS EVENT CENTER PORTE DE LA VILLETTE.

Affiche officielle du 3ème salon de la gastronomie des Outre-Mer

Affiche officielle du 3ème salon de la gastronomie des Outre-Mer

Le 3ème Salon de la GASTRONOMIE des OUTRE-MER s’inscrit dans la continuité d’une initiative inédite prise en 2014 par BABETTE DE ROZIÈRES fondatrice du salon : offrir aux Outre-Mer un événement qui leur permette de faire connaitre leur patrimoine gastronomique à sa juste valeur.

Babette a décidé de mettre le salon sous le haut patronage de Monsieur Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture et la Maire de Paris Madame Anne Hidalgo.

Cette troisième édition a pour ambition de présenter les Outre-Mer au public régional, national mais aussi international.

Ce salon regroupe toutes les institutions ultramarines de l’Europe et au-delà :  Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, Nouvelle Calédonie, Polynésie Française, Réunion, St-Martin, St-Barthelemy, St-Pierre- et-Miquelon, Wallis-et- Futuna, etc.

Et pour nos amis de Tahiti, sachez que la Polynésie sera à l’honneur cette année !

Interview de Tiziana Di Garbo, jeune mannequin révélée par le célèbre concours Top Model Belgium fondé et présenté par Jérémy Urbain.

Tiziana Di Garbo

Tiziana di Garbo Crédit photo: Sylvio Testa

Avec ses yeux de félin, son visage aux contours parfaitement dessinés, sa peau bronzée et une plastique de rêve, Tiziana Di Garbo est une mannequin dont la carrière semble prometteuse avec un destin tout tracé.

C’est dans la mythique villa antiboise du « Baron Garnier », créateur de la vodka du même nom, que nous avons pu la rencontrer lors d’un shooting exceptionnel. La belle posa sous l’objectif du talentueux photographe Sylvio Testa qui a le don de révéler la beauté de la femme dans toute sa splendeur .

Devant  la caméra de Fred Mac Fredman, dont nous attendons la vidéo avec impatience, Tiziana posa dans une superbe robe blanche signée Denis Durand, le créateur cannois, fut parée d’une bague articulée et d’une paire de boucles d’oreilles empierrées d’Orusbijoux, créé par les designer Sylvie et Jérôme Attias.
Elle fut mise en beauté par la maquilleuse très expérimentée Valérie Dumond Muah.

Le tout orchestré de main de maître par Florence Cymerman, grande amie de Stars-media, célèbre organisatrice d’événements au carnet d’adresse bien rempli.
Intime de Massimo Gargia, Florence, capable de relever les défis les plus fous, a l’habitude de travailler dans l’ombre des plus grands afin de les mettre en lumière .

Nous avons eu le privilège d’assister en exclusivité à ce shooting et de rencontrer la belle Tiziana

Bonjour Tiziana , pourrais-tu te présenter à nos lecteurs ?

Tiziana di Garbo et le Baron Garnier Crédit photo: Sylvio Testa

Tiziana di Garbo et le Baron Garnier
Crédit photo: Sylvio Testa

Bonjour Laurent, je m’appelle Tiziana Di Garbo, j’ai bientôt 15 ans et je suis model photo.
Je suis encore au lycée, en quatrième, et je compte bien aller jusqu’au bout de mes études afin d’avoir un travail solide, en plus du mannequinat.

Pourrais-tu nous parler de ta rencontre avec Jérémy Urbain, fondateur des Top Model Belgium, auquel tu as participé ?

J’avais 9 ans quand on m’a proposé d’aller faire des défilés, soi-disant parce que j’étais super jolie (rires). J’ai essayé, je me suis vraiment beaucoup amusée et j’ai eu des sensations très fortes en défilant devant autant de monde.
Du coup, j’ai gagné le Top Model Belgium et nous sommes donc partis aux Caraïbes avec Jérémy et Laura. Nous avons fait des photos magnifiques et tout cela m’a donné envie de continuer cette aventure.

Quel est ton style de photos préféré ? Oserais-tu te dévoiler un peu plus avec, par exemple, des photos en maillot de bain ?

Je fais de tout en matière de photos. Tant que ce n’est pas vulgaire et que cela reste artistique, je m’adapte aux demandes des photographes.

Tu as posé aujourd’hui dans une robe Denis Durand, que penses-tu de ce créateur ?

Sylvie et Jérôme Attias

Sylvie et Jérôme Attias

Denis fait des choses absolument magnifiques. C’est bien simple, j’adore toutes ses créations.
Pour le shooting avec « Le Baron Garnier » devant sa fameuse piscine, je portais une robe de Denis, blanche, avec de très jolies bretelles en cristaux de Swarovski et perles, elle était vraiment superbe.

Que souhaites-tu faire plus tard, t’investir à 100 % dans le mannequinat ou essayer également le métier d’actrice ?

J’ai déjà tourné dans un court-métrage, mais ma passion, c’est la photo. J’aimerais beaucoup devenir mannequin, sauf si ma taille pose un problème, nous verrons bien. J’adorerais travailler pour de grandes marques et prêter mon image à leur campagne publicitaire.

Comment as-tu trouvé le cadre de ton shooting d’aujourd’hui, la villa « Le Baron Garnier » ?

La villa est sublime, c’est le cadre idéal pour poser dans une robe de Denis. Et surtout, j’adore cette piscine transparente.

Laurent Amar, Tiziana di Garbo et Denis Durand

Laurent Amar, Tiziana di Garbo et Denis Durand

Pour conclure, Tiziana, quels conseils pourrais-tu donner à des jeunes filles qui, comme toi, souhaitent se lancer dans le mannequinat ?

Il ne faut savoir écouter les critiques, les bonnes comme les mauvaises.
Il faut foncer, réaliser ses rêves, tout en restant naturelle, mais toujours avec élégance.

Retrouvez tout les partenaires du shooting sur Facebook:
Orus Bijoux
Denis Durand
Florence Cymerman
Sylvio Testa
Fred Eric Macfredman
Valérie Dumond Muah


Propos recueillis par Laurent Amar

La Fête à Neuneu sera de retour le 2 septembre prochain

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Ne ratez pas le retour de la mythique « Fête à Neuneu », le 2 septembre prochain.

Au programme, des peoples, des manèges et des forains toujours plus sympathiques.
Sous la houlette du maitre de cérémonie Marcel Campion, préparez-vous à vivre une soirée de folie.

Le pass manège illimité ne coutera pas plus de 15 euro.
L’évènement sera au profit de l’association « Le cœur des anges » œuvrant pour les enfants malades.

Laurent Amar

Isabelle Weill et l’association AJILA ont organisé un nouveau tournoi de pétanque tropézien.

L'équipe d'Ajila

L’équipe d’Ajila lors du tournoi de pétanque du 7 Août 2016

Pour la deuxième année consécutive, l’association AJILA, qui œuvre activement dans la lutte contre les maladies cardiovasculaires chez les femmes, a organisé un tournoi de pétanque « place des Lices », à Saint-Tropez.

Sous la houlette de M me Isabelle Weill et du célèbre journaliste Hervé Pouchol, plus de 150 joueuses se sont donc affrontées sur la mythique place de Saint-Tropez, à tirer et à pointer.

Petite nouveauté cette année, les hommes furent conviés à rejoindre les équipes féminines.
C’est Hervé Pouchol, collaborateur de Julien Courbet et officiant désormais sur RTL , qui mena avec brio les festivités aux côtés d’Isabelle Weill, maîtresse de cérémonie.

De nombreuses personnalités firent le déplacement pour cet évènement tropézien, nous pensons notamment à Grâce de Capitani et à son compagnon le chef Jean-Pierre Jacquin, le cuisinier des stars Yvan, Samy Naceri, l’adjoint aux sports de Saint-Tropez Laurent Petit, et bien sûr M. le Maire, grand ami de M me Weill.
Isabelle Weill et Laurent Amar
Une paella gargantuesque clôtura ce tournoi de pétanque caritatif.
Nous tenons à remercier chaleureusement le partenaire de l’évènement, Light Optical, de nous avoir conviés à jouer dans son équipe et le Domaine Bertaud Belieu de son soutien indéfectible à Isabelle Weill dans son combat pour le cœur des femmes.

Laurent Amar

Interview exclusive de Marcel Campion, roi des forains

Marcel Campion

Marcel Campion

Marcel Campion n’est pas « seulement » un entrepreneur à la carrière exemplaire, l’inventeur de la Grande Roue de la Concorde à Paris ou des circuits de karting dans les foires, le créateur de la Fête à Neu-Neu ou de la Foire du Trône.

Non, Marcel est bien plus, c’est une légende vivante. Il n’y a pas une star, pas un homme politique, qui ne connaisse « Le roi des Forains ».
C’est dans son mythique restaurant de Saint-Ouen, « La Chope des Puces », que Marcel a bien voulu se confier à Stars-media, au cours d’une interview empreinte d’émotion. Il abordera son enfance, son parcours de forain, ses relations avec les célébrités et son engagement envers les associations caritatives.

Bonjour Marcel, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui, peut-être, ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, Marcel Campion, forain dans le domaine des manèges, également président d’une association de forains.
Je fais partie de la communauté des gens du voyage, j’ai une grande expérience, puisque j’ai déjà 77 ans.
J’ai commencé ma vie en étant SDF, sans parents, sans tuteur et en travaillant chez les autres.
Je vendais diverses choses à la sauvette. De fil en aiguille, j’ai monté des affaires, de plus en plus importantes et j’en suis arrivé là où j’en suis aujourd’hui. Ce fut un long parcours, mais très amusant.
Aujourd’hui, je suis toujours SDF, mais d’une autre façon, « sans difficultés financières » (rires).

Pourriez-vous rappeler à mes lecteurs ce qu’est la communauté des gens du voyage et nous décrire vos liens avec elle ?

Les gens du voyage travaillent dans la rue. Ils organisent en général des spectacles, ils peuvent être commerçants ou s’occuper d’animations, ce qui est mon cas. Je me suis spécialisé dans les manèges.
Enfant, j’avais déjà conscience d’appartenir à la famille des forains. Depuis le jour où ma mère a été tuée par un missile V2, près de Paris.
Je me suis donc débrouillé, de famille d’accueil en famille d’accueil, jusqu’à l’âge de 13 ans.
Après, j’ai commencé à côtoyer ce que l’on appelait à l’époque des « romanichels » ; aujourd’hui, on dit des Roms. Je les ai quittés à l’âge de 15 ans.

Lors de la soirée privée de Marcel Campion, le 5 Août dernier à Saint-Tropez

Lors de la soirée privée de Marcel Campion, le 5 Août dernier à Saint-Tropez

C’est d’ailleurs à cette époque que j’ai découvert mon futur restaurant, « La Chope des Puces ».

Comment êtes-vous devenu « Le roi des Forains » ? Car c’est ainsi que l’on vous appelle aujourd’hui.

C’est très simple, par le travail. Très jeune, j’ai commencé à monter et à démonter des manèges et divers matériels. Je ne prenais pas cela pour une corvée, mais comme un vrai plaisir. Surtout, j’apprenais mon métier tout en gagnant mon casse-croûte.
Vers l’âge de 18 ans, j’ai réalisé ma première baraque à frites, facilement démontable. Elle ne faisait que deux mètres sur deux. Les frites, c’était ce qu’il y avait de plus facile à faire et à vendre.

Difficilement, j’ai réussi à pénétrer dans les fêtes foraines et là, je me suis rendu compte qu’il y avait peu de liens entre les municipalités et les forains. Alors, je me suis mis à lire, à écrire, à apprendre la grammaire française, de façon à m’exprimer parfaitement. J’ai écrit des courriers sur une vieille machine à écrire, à chacune des communes autour de Paris, en leur proposant des fêtes et des spectacles. J’ai eu énormément de retours positifs. Ensuite, j’ai démarché le seul constructeur de manèges de la région parisienne.

Il a accepté de me recevoir, ma démarche lui a plu, mais je n’avais pas d’argent. Pendant un an, il m’a loué du matériel, ce qui m’a permis de créer mes premières véritables affaires de forain. J’ai alors fait profiter d’autres membres de ma profession de ce savoir-faire commercial. Mon groupe de forains étant composé, c’était parti pour ma première fête foraine ! Nous étions en 1965.

Marcel Campion et Laurent Amar

Marcel Campion et Laurent Amar

Plus tard, j’ai monté un circuit de karting, le premier du genre en France, puis il y a eu la Foire du Trône.

Êtes-vous à l’origine de la Grande Roue de la Concorde, Marcel ?

Absolument ! Au fil des ans, j’avais commencé à monter une grande roue, dont j’avais acheté les pièces un peu partout en France, sur les foires.

Jacques Chirac, alors maire de Paris, appréciait mon travail, notamment ce que nous avions fait sur la Fête à Neu-Neu. Ayant obtenu son accord pour installer des manèges de Noël dans différents quartiers de Paris, je me suis payé le luxe d’arriver avec la Grande Roue et d’autorité, de la mettre sur la place de la Concorde. Les CRS m’en ont d’abord empêché, il a fallu son intervention pour continuer l’installation.

Chaque année, j’ai renouvelé l’opération et, pour l’an 2000, j’ai décidé, en collaboration avec mon ami Yves Mourousi, d’installer sur la même place une roue encore plus grande, encore plus sophistiquée. En fait, j’avais eu cette idée de grande roue dès 1987. À l’époque, je voyais cela plus comme une attraction touristique que comme un simple manège.

Depuis, mon idée de grande roue a été reprise par plus de 120 grandes villes à travers le monde comme Séoul, Shanghai ou même Jérusalem.
La Grande Roue est présente à la Concorde depuis 1993.

Abordons votre côté mondain et jet-setter, Marcel. Comment en êtes-vous venu à côtoyer des célébrités ?

Dans les années 1975, j’organisais avec Yves Mourousi « Les Fêtes de Paris » dans le jardin des Tuileries. À la fin de la soirée, Yves m’amenait tous ses copains people.
C’est à cette époque que j’ai connu, entre autres, Alain Delon et Jean-Paul Belmondo.
Mais aussi Claude François, Serge Gainsbourg. Ils venaient tous chaque soir me voir au jardin ou j’ouvrais les manèges et organisais un cocktail rien que pour eux.

Parallèlement, j’avais aménagé le Luna Park de Saint-Tropez, toujours en collaboration avec Yves Mourousi. Là, j’ai fait la connaissance d’Eddie Barclay, je suis resté proche de lui jusqu’à son décès.
Mon amitié avec Eddie Barclay et Yves Mourousi m’a donc fait connaître le milieu du show-business et la jet-set française.

Depuis quarante ans, j’organise des opérations caritatives, qui recueillent beaucoup d’argent pour les associations et que je fais parrainer par un artiste.
Par exemple, cette année, j’ai fait rentrer pour l’association du docteur David Khayat, « AVEC », plus de 150 000 euros. Cette somme l’aidera dans sa lutte contre le cancer.
Enfin, je fais toujours ouvrir par mes amis forains la Foire du Trône, le vendredi soir, afin d’y accueillir exclusivement mes amis people. Cela nous ramène les médias et tout le monde est content.
Les stars, parce qu’elles ont passé un moment très agréable en privé, les forains car cela leur fait une importante couverture médiatique sans qu’ils aient à débourser un centime.

Avec quelles célébrités êtes-vous le plus ami ?

Avec Johnny je me suis très bien entendu durant plusieurs années. Depuis son mariage avec Laeticia, je dois avouer que nous nous sommes un peu éloignés. À Saint-Tropez, l’été, je vois souvent Eddy Mitchell avec lequel je suis voisin. J’aime aussi beaucoup Gérard Lanvin et Claude Lelouch.

Avec Claude, j’ai souvent retrouvé des histoires à moi dans ses films, notamment dans « Itinéraire d’un enfant gâté » et « La Belle Histoire ». Merci beaucoup, Marcel, pour toutes ces confidences et ce beau moment.

Merci Laurent, et rendez-vous à Saint-Tropez !

Propos recueillis par Laurent Amar

Aujourd’hui, l’association Rêves donnera son cocktail caritatif au Bar Milvins, à Cogolin.

Lors du déjeuner de presse à l'Hôtel Font-Mourier.

Lors du déjeuner de presse à l’Hôtel Font-Mourier.

Ce soir, aura lieu le nouveau cocktail caritatif de l’association Rêves qui a pour vocation de permettre aux enfants gravement malades de réaliser leurs rêves.

L’organisateur de l’événement, Gérard Sommelier, a su, une fois encore, mobilisé des personnalités du show-business, afin qu’elles mettent leur notoriété à la disposition de l’association.

Parmi les célébrités présentes, nous citerons, entre autres, l’actrice Grâce de Capitani, l’humoriste et animateur de télévision Tex, la ravissante Myriam Charleins, Jean-Pierre Savelli du duo « Peter et Sloane », le journaliste Hervé Pouchol ainsi que Yvan, le chef cuisinier des stars.
L’entrée à ce cocktail dînatoire coûtera 30 €, prix très raisonnable pour une soirée aussi prestigieuse.

Nous vous attendons nombreux au bar Milvins à Cogolin, lieu où se déroulera l’événement. L’enfance en souffrance a besoin de vous. Aidons-la à réaliser ses rêves.

Laurent Amar

Massimo Gargia a exposé ses photos de stars à Saint-Tropez.

Massimo Gargia et Michèle Colomes

Massimo Gargia et Michèle Colomès

C’est avec la collaboration de Michèle Colomès, présidente de l’association « Et Tant d’Arts », que le jet-setter au grand cœur, Massimo Gargia, nous a offert une nouvelle exposition de sa collection personnelle de photos.
Il s’agit de portraits avec les plus grandes stars de la planète, des années 1960 à aujourd’hui.

Pour rappel, ces photographies d’exception ont servi à l’illustration du célèbre magazine « The Best », créé par Massimo en personne.

Le vernissage de l’exposition eut lieu au Lavoir Vasserot (classé au titre des monuments historiques, ndlr), en présence de Myriam Charleins, actrice du film réalisé par Christophe Gans, « La Belle et la Bête », mais aussi de la grande amie de Massimo, Lola Karimova.

Se trouvaient là également le Suisse Patrick Messmer, producteur de pièces de théâtre, et Gérard Sommelier, cofondateur du bar à vins Milvins à Cogolin, bien connu dans le Golfe de Saint-Tropez.

Les portraits de stars

Les portraits de stars

Cette exposition, estivale et tropézienne, fut visible jusqu’au 30 juillet et accueillit plus de 1 000 visiteurs. Les stars font toujours rêver, et c’est tant mieux.

Nous remercions Michèle Colomès pour cette belle initiative culturelle car, après tout, les célébrités contemporaines font partie de l’histoire de France et de la région tropézienne.
Nous lui rendons également hommage pour avoir créé l’association « Et Tant D’Arts », il y a presque dix ans déjà.

« Et Tant D’Arts » a pour but de promouvoir et de mettre en œuvre les échanges culturels entre Paris et le Golfe de Saint-Tropez. Elle se compose majoritairement de membres d’honneur, de généreux donateurs et de bienfaiteurs. L’engagement de notre cher Massimo Gargia au sein de cette association à vocation artistique ne fait aucun doute.

Pour conclure, nous remercions chaleureusement Florence Cymerman, l’indispensable collaboratrice de Massimo, pour l’organisation sans faille de cette exposition et de tous les autres évènements mondains, comme la soirée des Best ou les soirées cannoises, orchestrées par notre jet-setter préféré.

Laurent Amar