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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour septembre 2016

Interview d’Agnès Bouquet, fondatrice de la Web TV tropézienne « Global TV Saint-Tropez »

Agnès Bouquet

Agnès Bouquet

Elle est grande, élancée, jolie, élégante, charismatique. À Saint-Tropez, tout le monde la connaît car son média est devenu incontournable dans le célèbre village, et dans tout le golfe. Je veux parler bien sûr d’Agnès Bouquet et de sa Web TV Global TV Saint-Tropez, qui va être amenée à évoluer rapidement.

Nous avons eu la chance de rencontrer Agnès lors d’un évènement à portée humaniste, organisé par elle-même à « l’Hôtel de Paris », en plein cœur de Saint-Tropez.

Bonjour Agnès, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent. Je suis très heureuse que tu m’aies contactée pour cette interview. Je suis une inconditionnelle de Saint-Tropez, du golfe et de Ramatuelle. Ma famille y vit depuis plus de trente ans, le père de ma fille a créé la Nioulargue avec Patrice de Colmont et surtout ma fille est née ici, place des Lices. Une des dernières petites tropéziennes pur jus! À travers mon travail journalistique, j’ai voulu donner une image de ce village et de sa proche région, différente de celle qui est véhiculée par les médias traditionnels.

Comment t’est venue l’idée, très pertinente, de créer une Web TV dédiée au golfe de Saint-Tropez ?

C’est une idée partagée avec un ex-associé qui, lui, désirait faire un site plus orienté vers la publicité. Pour ma part, j’avais tout de suite saisi le potentiel d’un véritable média audiovisuel.
Lors de mon doctorat en psychanalyse où je travaillais sur les addictions, et de mes stages à l’hôpital Sainte-Anne, à Paris, auprès des malades, j’ai toujours été considérée par les intellectuels comme une touriste : je vivais à Saint-Tropez, avec d’autres  malades mentaux d’ailleurs (rires). Et par les touristes, comme une intellectuelle, car j’étudiais Freud et Lacan! J’ai donc voulu réunir pour Global TV Saint-Tropez ces deux faces d’une même pièce, c’est-à-dire moi (rires).

Agnès Bouquet-et Massimo Gargia

Agnès Bouquet et Massimo Gargia

Tu as interviewé bon nombre de personnalités sur Global TV. Quelle est celle qui t’a le plus marquée ?

C’est une très bonne question, Laurent. J’ai été très agréablement surprise par ton chouchou Massimo Gargia, le roi des jet-setters. On peut lui reprocher ses mondanités dans les soirées people, son côté grand séducteur, malgré tout, sa vie me semble très réussie.

C’est un homme d’un certain âge, au charme enveloppant, à la douceur agréable, et contrairement à ce que racontent certains sur Internet, j’ai eu à faire à une personne très attachante. C’est pour cela que j’aime par-dessus tout mon métier de journaliste, il me permet de montrer les gens comme ils sont en réalité.

Une autre personnalité m’a vraiment fascinée, l’acteur américain Adrien Brody (héros du « King Kong » de l’excellent Peter Jackson, en 2005, ndlr). J’ai eu la chance de pouvoir l’interviewer cet été. En plus de son talent de comédien, dans « Le Pianiste »  de Roman Polanski par exemple, rôle pour lequel il a obtenu une récompense très importante, c’est un ange, et un artiste complet. D’ailleurs, il a grandi au sein d’une famille d’artistes, il parle de sa mère avec amour. J’ai été conquise par ce personnage hors-norme.

Justement, Global TV Saint-Tropez est plus orientée vers la culture que vers les mondanités des célébrités. Pourquoi ce choix éditorial ?

Agnès en compagnie-de Adrian Brody

Agnès en compagnie de Adrian Brody

C’est simple, je fais uniquement ce que j’aime, et rien d’autre. J’aime l’humain, les artistes, je préfère les personnes aux personnages de journaux. Les people, aujourd’hui, à part dans des entretiens approfondis, comme tu sais très bien les faire, cher Laurent Amar (rires), ne sont là que pour leur promotion.

J’ai démarré ma carrière de journaliste à l’âge de 20 ans avec Philippe Bouvard à France Soir. À l’époque, on ne parlait pas de « promotion », nous faisions de véritables portraits de stars, c’était une vraie rencontre, pour le plus grand bonheur des lecteurs. Désormais, les people sont là pour vendre. Eh bien, moi, en tant que journaliste je n’ai pas envie d’« acheter », mais de « connaître » !

Sur le site Global TV, on peut trouver une rubrique « Saint-Tropez vu par… ». Pourrais-tu nous la décrire ?

D’abord, je te donne un scoop. Le site va être entièrement refondu et changer de nom. La terminaison « Global » ne me correspond pas et ne correspond pas à Saint-Tropez et à sa région. Nous sommes plus dans le « one to one » que dans le « Global ». Cela dit, la rubrique doit son nom au fait que j’ai travaillé au « Parisien » pour une rubrique « Paris vu par… ». Elle me permettait de faire des portraits à travers la capitale afin de montrer aux lecteurs comment et pourquoi ils aimaient cette dernière. Donc « Saint-Tropez vu par… » me permet de parler des célébrités, à travers leur façon d’aimer le village de Saint-Tropez. Et au final, à chacun son Saint-Tropez!

Quel évènement célèbres-tu ce soir à « l’Hôtel de Paris » ?

Agnès et Kyle Eastwood

Agnès et Kyle Eastwood

Je lance un nouvel évènement: « Conversation secrète ». C’est un rencontre privée… publique! Une interview en live, intimiste au 4ème étage de L’Hôtel de Paris, dans un petit salon naturellement poétique. En ce 21 Septembre, cette première Conversation Secrète célèbre la paix et l’amour entre les peuples et les religions, à Saint-Tropez, grâce à une amie chère, Fadia Otte, une femme engagée au niveau international, qui a su traverser des épreuves terribles dues à la guerre.

En plus de cela, elle est belle, pleine de couleur et de générosité. Il m’a semblé utile, par ces temps troublés, de sensibiliser les gens à cet état de paix, relatif, que nous connaissons actuellement… mais pour combien de temps encore ?

Tes projets, Agnès ?

Remonter à Paris dès que possible pour retrouver ma fille! (rires).
Un projet auquel je tiens particulièrement et que j’ai déjà initié cet été c’est TV Pampelonne, une émission TV les pieds dans le sable dédiée à cette plage mythique que j’aime depuis toujours. Je suis très proche des plages et des plagistes qui les tiennent depuis parfois plusieurs générations.

Le plateau itinérant (on passe de plage en plage) permet de raconter l’histoire de chacune des plages et d’accueillir des invités nous permettant de découvrir l’ADN de chaque établissement et de réaliser combien Pampelonne est variée. Et comment le mythe s’est construit. Il s’agit de « re-mélanger » les gens dans un cadre agréable, autour d’une conversation intéressante.

Ton mot de la fin pour les lecteurs de Stars-media ?

Laurent Amar juste après l'interview à l'Hôtel de Paris/Saint-Tropez

Agnès Bouquet et Laurent Amar juste après l’interview à l’Hôtel de Paris/Saint-Tropez

J’ai très envie de les connaître, je les invite donc à me contacter par ton biais et pourquoi pas, à faire une émission où mes « followers » et eux pourraient se rencontrer.
Quand je vois un garçon comme toi, pertinent et ouvert, certainement plus jet-setter que moi – je me dis qu’il y a toujours un cœur tendre derrière un jet-setter (rires) – je suis toute disposée à le connaître.

Concernant ma Web TV, je n’en ferai pas la promotion, je fais juste ce que j’aime, avec passion et professionnalisme, le journalisme est pour moi le plus beau métier du monde et j’espère que tes lecteurs pourront picorer ici et là des sujets qui leur plaisent.

Découvrez Global Tv Saint-Tropez en cliquant sur ce lien

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente Nathalie Romier, comédienne et championne de France de magie

Nathalie Romier Crédit photo: Virgile Biechy

Nathalie Romier
Crédit photo: Virgile Biechy


Bonjour Nathalie Romier, pourriez -vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, j’ai la quarantaine, j’ai un parcours artistique en 2 étapes : d’abord la chanson, 1ère vocation à l’âge de 6 ans, chanter, imiter, et faire le clown aussi.

La 2ème étape, c’est la rencontre avec une attraction (un magicien) qui m’a proposé de me créer un tour (10 ans de travail) et voilà, le travail paie !

Une femme magicienne, de surcroit championne de France, c’est plutôt rare…

Oui c’est rare, en 49 ans de FFAP (Fédération Française des artistes Prestidigitateurs), il n’y avait jamais eu de femme championne de France jusqu’à présent. C’est une première !

Quels sont vos modèles en matières de magiciens…ou de magiciennes ?

Comme j’aime le coté comique des numéros, j’apprécie beaucoup Voronin, un artiste Ukrainien, c’est drôle et décalé. Également Arturo Bracchetti pour ses changements de costumes rapides (Quick change). C’est un régal pour les yeux et il est comique également.

Comment avez vous eu l’idée de mélanger, très habilement, le Music hall et la magie dans votre spectacle ?

Ça me paraissait évident, et c’est grâce à Jérôme Murat (La statue a 2 têtes) qui m’a connu comme chanteuse dans un cabaret : « le canotier du pied de la butte » qui m’a mis le pied dans l’univers de la magie. Comme je changeais de voix en imitant des artistes tels que Bardot, Barbara, Piaf, V. Paradis, etc.

Nathalie Romier

Nathalie Romier sur scène.

Que celui-ci me dit pourquoi tu ne changerais pas de costumes tout en chantant ? Mais ça ne lui a pas suffi, il a vu en moi un coté comique pas vraiment exploité, alors il a crée « La poule Mistinguett » un numéro de music hall décalé avec changement de costumes rapide et un running gag (une poule) qui perturbe mon numéro.

Souhaitez vous continuer dans la magie ? ou bien plutôt vous réorientez vers la chanson ?

Oui je veux continuer dans la magie, mais je n’oublie pas la chanson pour autant, c’est mon cœur, ma vie. J’ai la chance de mélanger les 2 genres. Mais j’ai aussi un spectacle sur E. Piaf qui tourne avec des musiciens classiques et en 1ère partie « la poule Mistinguett » comme à l’époque ou il y avait des attractions avant la vedette.

Vos projets Nathalie ?

Le spectacle Piaf « Olympia 1961 » qui a connu un bon succès au Palace en octobre 2015 peu de temps après la FFAP où je suis devenu championne de France et continuer les TV, galas avec « la poule Mistinguett ».

Votre mot de la fin ?

Allez jusqu’au bout de ses idées, même si le chemin est difficile, il faut y croire jusqu’au bout. Le mental est fondamental !

Propos recueillis par Laurent Amar

« Saint Amour La Tartane », un hôtel de rêve à Saint-Tropez

La Tartane Saint-Amour à Saint-Tropez

La Tartane Saint-Amour à Saint-Tropez

Il existe différentes catégories d’hôtels, avec un nombre d’étoiles plus ou moins élevé en fonction de leurs qualités. Mais il y a également des endroits hors norme, inclassables.

Parmi eux, se trouve un lieu idyllique, à découvrir seul, à deux, ou même en famille, tout près du cœur de Saint-Tropez, l’hôtel cinq étoiles « Saint Amour La Tartane ».

Cet établissement, qui a fait du mot « luxe » son leitmotiv, constitue un véritable havre de paix, au beau milieu de la nature tropézienne, avec une végétation typiquement provençale.

Commençons par les chambres. Ces dernières se trouvent dans une sorte de hameau, un parc avec des fleurs chatoyantes, de la verdure et des fontaines en pierre de taille qui évoquent un conte pour enfants.

Vous trouverez là 28 chambres en tout : des suites, des chambres de qualité supérieure, d’autres plus simples mais toujours décorées avec originalité et goût, avec une touche orientale, s’accordant à l‘esprit provençal de « Saint Amour La Tartane ».

Nous avons eu la chance de découvrir l’une des suites, mise à notre disposition, pour notre reportage, par la direction de l’hôtel.
Il s’agit d’un espace exceptionnel, sur trois niveaux : la salle de bains, superbe, au premier étage, la terrasse extérieure avec canapé et le salon au deuxième ; enfin, la chambre, tout en haut, équipée d’un lit à baldaquin vous transportant dans un autre univers.

L'une des très belles chambres de La Tartane Saint-Amour

L’une des très belles chambres de l’hôtel « Saint-Amour La Tartane ».

Le choc visuel dû au premier contact avec notre suite fut, comment dirions-nous ?… Enchanteur !

Puis ce fut la découverte du lieu le plus fréquenté de ce genre d’hôtel en plein été, à Saint-Tropez, la piscine. Là encore, « Saint Amour La Tartane » a fait les choses avec brio et élégance.

D’une longueur de 20 mètres, entourée de matelas et d’un hamac muni de rideaux pour profiter du bassin avec votre conjoint en toute discrétion, la piscine de l’hôtel est un endroit calme, reposant, au milieu des arbres. Vous pourrez, grâce au confort des accessoires qui vous seront proposés, rester là des heures sans jamais vous lasser.

Enfin, autre endroit emblématique de « Saint Amour La Tartane », outre le spa, son fameux restaurant « Le Grand Café », à vocation culinaire asiatique, notamment thaïlandaise.
Situé au bord de la piscine, il vous permettra de déguster les plats à l’ombre des palmiers recouvrant une toiture totalement ouverte, à même le ciel. Vous pourrez disposer, en cas de pluie, d’une salle intérieure, très élégante et de style asiatique, datant de la fin du XIX e siècle, tout droit sortie d’une colonie française.

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La piscine idyllique de l’hôtel.

Les plats sont absolument délicieux et rendent un bel hommage à la gastronomie thaïlandaise dont sont tirées les spécialités. Pour notre part, nous avons essayé les makis, le filet de bœuf mariné et poêlé, la daurade cuite dans une feuille de banane, les nouilles de riz ainsi qu’un wok de légumes, sans oublier les nems. Autant vous dire que nos papilles furent ravies, pour des prix très abordables.

Précision importante, La Tartane Saint Amour est l’un des hôtels de M. Tournier, fondateur du groupe Tournier, propriétaire d’établissements hôteliers de prestige à Chambéry, Courchevel et bien sûr à Saint-Tropez.

Nous conclurons ce reportage en remerciant toute l’équipe, les serveurs, les femmes de chambre, Julie Chassagnol l’attachée de presse de l’établissement, ainsi que Flavien Bricaud le directeur. Avec dévouement et un sens de la réception tout à fait charmant, leur sourire et leur disponibilité viendront parfaire votre séjour à La Tartane de la plus belle des manières.

Alors, si vous cherchez un hôtel de haute volée à Saint-Tropez, en pleine nature, avec une décoration mixant les cultures, ne cherchez plus, vous aussi aurez le coup de foudre pour « Saint Amour La Tartane ».

Laurent Amar

Pour plus d’informations, cliquez ici

Dominique Besnehard, Françoise Fabian, Bernard Farcy… au festival de cinéma à Brides, c’est du 29 sept au 2 oct

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« Ce Festival Francophone de cinéma à Brides-Les-Bains, c’est le mariage de deux mondes, celui du Cinéma et celui de la Cure, le raffinement d’une station thermale populaire, chaleureuse, dévolue au bien-être et à l’épanouissement de ses habitants et curistes » – Dominique Besnehard, producteur, délégué général du Festival d’Angoulême.

Le ton est donné ! Du 29 septembre au 2 octobre, Dominique Besnehard sera à Brides-les-Bains (Savoie), accompagné de Françoise Fabian, Bernard Farcy, Marc Fitoussi, Olivier Sitruk, Lina El Arabi, David Marsais, Mathieu Métral, Jeanne Jestin et Jean-Baptiste Lucien, à l’occasion du Festival du Film Francophone d’Angoulême via Brides-les-Bains.

La station thermale savoyarde accueillera une nouvelle fois dans une ambiance populaire les équipes de 9 films dont 8 avant-premières françaises et 1 documentaire. Quatre d’entre eux ont été primés à Angoulême fin août.

A 5 euros la séance, on peut s’offrir une belle cure… de cinéma !

Voici les programme des différentes projections lors du Festival du  29 septembre au 2 octobre 2016:

« MERCENAIRE »
de Sacha Wolff. Ce film a reçu le Valois de la mise en scène. Avec Toki Pilioko, Iliana Zabeth, Mikaele Tuugahala, Laurent Pakihivatau, Petelo Sealeu (sortie en salles le 5 octobre 2016).

« MA VIE DE COURGETTE » film d’animation de Claude Barras. Ce film a reçu le Valois de diamant. C’est la première fois qu’un film d’animation est récompensé à Angoulême. Avec les voix de : Courgette : Gaspard Schlatter ; Camille : Sixtine Murat ; Simon : Paulin Jaccoud ; Raymond : Michel Vuillermoz (sortie en salles le 19 octobre 2016)

« NOCES » de Stephan Streker. Lina El Arabi a reçu le Valois de la meilleure actrice pour son interprétation dans Noces. Avec Lina El Arabi, Sébastien Houbani, Babak Karimi, Neena Kulkarni, Olivier Gourmet, Alice de Lencquesaing, Zacharie Chasseriaud, Aurora Marion, Rania Mellouli, Harmandeep Palminder, Bilel Ghommidh et Sandor Funtek (sortie en salles en février 2017)

« LES MAUVAISES HERBES » de Louis Bellanger. Avec Alexis Martin, Gilles Renaud, Luc Picard, Emmanuelle Lussier-Martinez, Myriam Côté, Bénédicte Décary.

« CIGARETTES ET CHOCOLAT CHAUD »
de Sophie Reine. Avec Gustave Kervern, Camille Cottin, Héloïse Dugas, Fanie Zanini, Thomas Guy et la participation amicale de Franck Gastambide (sortie en salles le 14 décembre 2016).

« VENISE SOUS LA NEIGE » de Elliott Covrigaru. Avec Olivier Sitruk, Juliette Arnaud, Arthur Jugnot, Elodie Fontan.

« LE CIEL ATTENDRA»
de Marie-Castille Mention-Schaar. Avec Sandrine Bonnaire, Noémie Merlant, Clotilde Courau, Zinedine Soualem, Yvan Attal (sortie en salles le 30 septembre 2016).

« TAMARA » d’Alexandre Castagnetti. Avec Rayane Bensetti, Héloïse Martin, Sylvie Testud, Cyril Gueï, Jimmy Labeeu, Lou Gala, Blanche Gardin, Bruno Salomone (sortie en salles le 26 octobre 2016).

« IL A DÉJÀ TES YEUX » de Lucien Jean-Baptiste. Avec  Lucien Jean-Baptiste, Aïssa Maïga, Vincent Elbaz, Zabou Breitman, Guillaume Faure, Marie-Sohna Condé, Naidra Ayadi, Sara Mortensen (sortie en salles le 18 janvier 2017).

« MAMAN A TORT » de Marc Fitoussi. Avec Avec Jeanne Jestin, Emilie Dequenne, Nelly Antignac, Camille Chamoux, Annie Grégorio, Sabrina Ouazani, Jean-François Cayrey, Grégoire Ludig (sortie en salles le 9 novembre 2016).

« LA FOLLE HISTOIRE DE MAX ET LEON » de Jonathan Barré. Avec Grégoire Ludig, David Marsais, Bernard Farcy, Julien Pestel, Alice Vial, Nicolas Marié, Christopher Lambert (sortie en salles le 1er novembre 2016).

« LA FABIAN » documentaire de Dominique Besnehard. 55 min – 2016

 

A la rencontre de l’actrice Alix Bénézech

 

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Alix Bénézech Crédit photo: Ludovic Diacurachi

Alix Bénézech fait partie de cette nouvelle génération d’actrices qui mêlent talent, charisme et charme. D’ailleurs, les producteurs ne s’y trompent pas, la jeune comédienne devient peu à peu, à la télévision comme au cinéma, incontournable.
On peut la voir dans des films à succès comme « Camping 3 », ou dans des séries télévisées populaires telles que « Nina », dont la troisième saison sera diffusée sur France 2 à partir du 28 septembre et où Alix campe le rôle de Dorothée. Ainsi que dans le film événement du Watib, « La Pièce » de Lamine Diakite en salles le 12 octobre, où elle est Katia. Elle a aussi été choisie pour être le nouveau visage de La Rentrée du Cinéma.

Alors, lorsque son attachée de presse a proposé à Stars-­media de la rencontrer, nous ne pouvions évidemment pas refuser.

Bonjour Alix Bénézech. Tu as passé ton enfance entre l’Allemagne et le sud de la France, mais quelles sont tes véritables origines ?

Bonjour Laurent. Je suis alsacienne par ma mère et languedocienne par mon père. Mon grand­-père paternel, que je n’ai pas connu, est né et a vécu à Alger et ma grand­-mère paternelle était belge et suisse.
Enfant, j’ai grandi en Allemagne, à Fribourg-­en­-brisgau, la capitale écologique du monde, et j’ai passé toutes mes vacances vers Cannes, sur la Côte d’Azur et dans les pays méditerranéens à découvrir tous les sites archéologiques. J’ai des origines et une éducation cosmopolites.

Ta carrière d’actrice est déjà impressionnante. Un film populaire à succès comme « Camping 3 » est­-il un aboutissement, te permettant de toucher le grand public ?

Absolument Laurent ! J’avais déjà joué dans un film grand public, « Bis », de Dominique Farrugia. Franck Dubosc était d’ailleurs au casting avec Kad Merad. J’aime le cinéma populaire, les comédies françaises cultes avec Louis de Funès, comme les comédies américaines de Judd Apatow ou encore les nouvelles comédies françaises, je pense par exemple au film « Le Nouveau » de Rudi Rosenberg.

J’ai été très heureuse de participer au troisième épisode de « Camping ». C’est un film moderne, qui dit beaucoup de choses sur le monde actuel, sur l’écart des générations, c’est un film nostalgique très touchant aussi. Il a reçu un très bel accueil et j’en suis fière.

Comment s’est passée ta collaboration avec Franck Dubosc ?

C’était juste merveilleux.
Franck est une personne très humaine, il transmet beaucoup à la jeune génération, nous avions une excellente connexion lui et moi sur le plateau. À chaque prise, on s’amusait de plus en plus. Ce fut la même chose avec Fabien Onteniente, j’ai adoré travailler avec cette équipe.

Contrairement à certaines actrices de ta génération, tu peux tout jouer, prendre des risques, ne pas te cantonner à des comédies romantiques.

Je suis ravie que tu me dises cela. Il est vrai que j’ai une culture internationale. J’ai toujours pensé en terme d’histoire, de personnage, j’ai toujours eu l’instinct de raconter une histoire parce que c’est ce que je j’aime quand je vais au Cinéma. J’allais souvent voir des films américains et c’est toujours ma grande passion. Récemment j’ai été transporté par le film « Comencheria », c’est du grand Cinéma et une vraie leçon d’acting.

C’est mon père qui m’a transmis sa passion des films d’auteur français et des grands classiques. J’aime me mettre dans la peau d’un personnage et oublier pour un moment l’actrice qui est en moi pour être ce personnage, cette nouvelle personne. Bien sûr que je lui donne ce que je suis, ma personnalité, mon inconscient, on peut même dire mon âme d’actrice sinon ce ne serait pas intéressant. Mais l’idée de transformation m’amuse beaucoup.

En travaillant avec Matthieu Maury et Warren Dupuy sur le film « En attendant Violette », c’était une tout autre approche. Ce qui les intéressait, c’était nous, nos personnalités d’acteur, notre personne. On travaillait en improvisant avec les indications qu’ils donnaient à chacun en secret et ils se produisait ensuite des choses très intéressantes sur le plateau. C’est la première fois que j’ai senti en voyant le film que je ne maîtrisais plus rien, même si je le croyais pendant le tournage. Je me suis abandonnée dans ce film et il y a quelque chose de très intime que je ne pensais pas avoir donné. C’est une vraie belle surprise.

Tu as décroché ton premier rôle au cinéma avec « La vie nous appartient ». Peux­-tu nous en dire un mot ?

« La vie nous appartient » est un drame inspiré d’une histoire vraie. C’est l’histoire de deux ados qui se contactent sur Internet et veulent, ensemble, se suicider. Le réalisateur Alex Lee a travaillé à partir de ce drame et de lettres d’adolescents qui se sont suicidés ou on fait des tentatives de suicide. En se rencontrant, ils découvrent chacun leur vraie personnalité. Ils décident alors d’aller au bout du chemin de la vie, ce chemin dans la forêt va les pousser à devenir adulte. J’y incarne Sarah, une fille assez sauvage, presque misanthrope, avec un fort caractère, qui ne se laisse pas approcher facilement. Et qui peu à peu va faire tomber le
masque.

Tes passages dans des séries télévisées sont nombreux, je pense notamment à « Nina », avec Annelise Hesme. Bientôt un premier rôle ?

J’ai joué quelques guests dans différentes séries et téléfilms avant d’incarner Dorothée pour « Nina », sur France 2, mon premier rôle
récurrent. J’ai en effet des propositions pour d’autres programmes, notamment pour des séries internationales. J’ai aussi d’autres projets Cinéma, mais il est un peu tôt pour en parler.

Si tu devais faire un premier bilan de ta carrière, quel fut ton rôle le plus fort, celui dont tu es le plus fière ?

Je suis un peu jeune pour faire un bilan. Mais je dirais que mon rôle le plus fort est sans doute à ce jour celui de Sarah dans « La vie nous appartient ».
Il y avait quelque chose de très puissant à jouer, c’est aussi un film avec un message que nous avons porté à l’étranger, dans bon nombre de festivals où le film a été primé. Il a eu un écho très important auprès du jeune public.
Certains nous ont même remerciés en nous écrivant des messages ou des lettres, c’était très touchant de voir à quel point ce film les avait aidé dans leurs questionnements d’adolescent, ce fut une très belle récompense pour toute l’équipe du film.

Télévision, cinéma, théâtre, vers où penche ton cœur ?

Je ne réfléchis pas en termes de médias, je m’intéresse à l’histoire et aux personnages.
Mais je dirais vers le cinéma, même si j’ai commencé ma carrière d’actrice au théâtre, et que j’aimerais beaucoup y retourner. En ce moment, mon actualité est très cinématographique, notamment avec le film « La Pièce », premier long métrage distribué en France par Sony Pictures, et « En attendant Violette ».

Un réalisateur et un comédien avec qui tu aimerais tourner ?

Pour les réalisateurs, Bertrand Bonello, François Ozon. Pour les acteurs, sans hésiter, Niels Arestrup, Gérard Depardieu et Isabelle Huppert.

Ton mot de la fin ?

J’aimerais citer à tes lecteurs cette phrase d’un artiste, que j’ai découverte il n’y a pas longtemps en me promenant dans Paris : « Parce que l’on est tous la même personne, parce que l’on a le même corps, essayons de regarder les autres, comme on se regarde soi­-même. Lancez l’appel à la paix ! »

Propos recueillis par Laurent Amar

Lancement du Guide officiel de Paul-Loup Sulitzer dédié à l’Ile Maurice

Le guide de Sulitzer

Le guide de Sulitzer

Paul-Loup Sulitzer ambitionne de créer une nouvelle collection de guides touristiques et affaires, disponible en plusieurs langues, et distribuées en version papier mais aussi au format numérique.

Le premier volume du « Guide de Sulitzer » se consacre à l’Ile Maurice et à sa petite sœur l’Ile Rodrigues. Ce guide se distingue nettement par sa vocation d’apporter un éclairage différent aux voyageurs et toutes les informations nécessaires à une bonne connaissance de la destination. Il deviendra rapidement un compagnon incontournable des déplacements touristiques ou d’affaires.

Le guide offre une palette de rubriques allant d’informations pratiques et touristiques, mais aussi culturelles ou « business » offrant un véritable plus, à quiconque souhaite aller plus loin dans la connaissance de son environnement de voyage, gagner du temps dans ses démarches, dans les affaires, dans ses analyses, voir même dans le cadre d’une expatriation.

La réalité virtuelle selon Paul-Loup Sulitzer

La réalité virtuelle selon Paul-Loup Sulitzer

Des articles d’opinion qui respectent une ligne éditoriale indépendante accompagnent le lecteur. Ces dernières mettent en scène des perspective géographiques et sociologiques afin d’y insérer des personnages qui sont en prise avec la vie, les mutations et des enjeux de survie et les réalités du pays.

Quelles qu’en soient les thèmes, chaque histoire est abordée avec des personnages qui apportent une dimension positive, elles apportent les décors, goûts, sonorités, senteurs et matière qui sont permettent de s’imprégner du pays.

Parmi les thèmes abordés, l’histoire, le tourisme, les affaires, entre autres…

En amont du lancement, et afin d’apporter un réel éclairage sur la destination, le magazine Entreprendre (Lafont Presse, partenaire du Guide de Sulitzer, consacre, dans son numéro de septembre, un cahier spécial de 32 pages dédié à l’Ile Maurice et au Guide.

(Diffusion : 20 Million d’Exemplaires par an – France / Europe / Maghreb / Afrique).

Ce Guide est un projet collectif qui a mobilisé de nombreuses personnes, une équipe complète de journalistes et pour ce volume Ile Maurice, le précieux concours de la MTPA (Mauritius Tourism Promotion Authority / l’Office du Tourisme de l’Ile Maurice).

Ci dessous le teaser de la Réalité Virtuelle:
https://www.youtube.com/watch?v=p22c5H_CY_A

Sunreef a fait le show à Cannes, avec sa gamme « Supreme », lors du Yachting Festival

Le catamaran "Supreme"de 68 mètres.

Le Catamaran « Supreme »de 68 mètres.

Créer un catamaran sur mesure, de longueurs différentes, notamment un impressionnant 68 mètres, tel fut le pari relevé par le fondateur du constructeur polonais de yachts Sunreef, Francis Lapp, et ses équipes.

Ce modèle offre un espace habitable – un véritable exploit –de 300 mètres carrés, qui se répartissent sur trois niveaux. Et le tour de force réside non seulement dans l’agencement, mais aussi dans la technologie.

En effet, les ingénieurs de Sunreef sont également des artistes. Toutes les cabines et les espaces privés du bateau ont été pensés comme pour une chambre d’hôtel, avec un aspect sobre, sans artifice, des plus rassurants lorsque vous vous trouvez en pleine mer.

Des pièces carrées, d’une symétrie parfaite, avec des espaces de rangement, qui, telle une capsule
spatiale, optimisent au maximum la place disponible, avec une véritable sensation de robustesse.
La décoration est réalisée entièrement sur mesure pour répondre aux attentes de l’heureux
propriétaire.

Francis Lapp recevant le prix du meilleur aménagement au Gala World Yacht Trophies

Francis Lapp recevant le prix du « meilleur aménagement » au Gala World Yacht Trophies

Notons le côté très pratique du garage, volumineux, avec une plate-forme arrière et des rangements pour l’annexe, jet-ski et autres jouets nautiques.

Enfin, le plus important, outre la motorisation de haute volée, habituelle sur les bateaux Sunreef, l’esthétique des navires de la nouvelle gamme « Supreme » se révèle tout bonnement superbe !
Révolutionnaire dans sa conception, l’architecture du « Supreme », quelle que soit sa taille, est une véritable innovation visuelle.

Pour célébrer l’arrivée de cette nouvelle ligne de catamarans, Sunreef a laissé place, comme chaque année, au glamour et à la fête. La soirée du constructeur eut lieu sur son quai, dans le port de Cannes, avec orchestre et chanteuse, face à des invités se régalant de délicieux petits fours et d’un champagne enivrant.

Orchestre et chanteuse pour le cocktail Sunreef

Orchestre et chanteuse pour le cocktail Sunreef

Remercions la directrice marketing, Karolina, d’avoir orchestré de main de maître l’édition 2016 du Yachting Cannes Festival de Sunreef.

Il n’y avait pas plus belle manière de rendre hommage aux collaborateurs de cette entreprise polonaise ayant su créer un palace flottant comme la gamme « Supreme ». Nous sommes déjà impatients de connaître leur innovation 2017.

Dernière minute: Le « Sunreef Supreme 68 » a reçu le prix du meilleur aménagement dans la catégorie des yachts entre 15 et 24 m de longueur, au Gala World Yacht Trophies.
C’est le directeur de l’entreprise, Monsieur Francis Lapp, qui s’est vu remettre le trophée.

Laurent Amar

L’émission « L’œil de Sab » change de radio et débarque sur la FM !

Idfm 98.0 FM

Idfm 98.0 FM

C’est officiel ! « L’oeil de Sab » arrive sur idfm radio : 98.0fm.
Le talk-show de Sabrina Fraty ne sera plus diffusé sur la web radio rtsf93.

Et oui, même pour « L’œil de Sab », c’est la rentrée ! Une page se tourne pour laisser place à de nouvelles aventures avec Christophe Caron, responsable des programmes d’Idfm radio : 98.0fm.

Il s’agit d’une radio généraliste émettant 24h sur 24h sans interruption depuis 1983.

« L’œil de Sab » revient dans un nouveau format et de nouveaux invités, mais elle sera toujours une émission conviviale destinée à faire connaître ses convives  tels qu’ils sont en réalité.
Sabrina Fraty
Sab reprendra le passé artistique de chacun, jusqu’à leur actu la plus récente.
« L’œil de Sab » cherche à provoquer un échange humain qui ressemble d’avantage à une discussion entre amis, en direct qui plus est.

Ne manquez pas « L’Oeil de Sab » les Lundis de 20 h à 21h  en direct sur idfm radio : 98.0fm.

Rencontre avec Olivier Meurgey, responsable de la boisson en or « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K »

Olivier Meurgey lors de la Fashion Glam Couture

Olivier Meurgey lors de la Fashion Glam Couture

Avoir des paillettes d’or comestibles dans son verre constitue un privilège gustatif appréciable, d’autant plus quand ce métal précieux offre une touche d’élégance et d’esthétique à une boisson alcoolisée effervescente, similaire en tout point au champagne.

La boisson en question se nomme « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K ».
Grâce à la Fashion Glam Couture et à notre partenaire Myriam Larrière, nous avons pu rencontrer  son meilleur ambassadeur, Olivier Meurgey, et en savoir plus sur cet alcool d’exception.

Bonjour Olivier Meurgey, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, Olivier Meurgey, directeur commercial de la société Spirit Luxury Diffusion France,spécialisée dans l’élaboration et la commercialisation des champagnes « Roth & Einger », ainsi que de la marque « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K ».

Parlez-nous de cette dernière, votre boisson phare, sa fabrication est-elle similaire au champagne ?

« BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » est alcoolisée, effervescente, naturelle, issue de cépage 100 %
Chardonnay, produite en France. Elle contient une liqueur avec de véritables paillettes d’or alimentaire pur de 23 carats.

BRUT OR'ADDICT GOLD 23K

BRUT OR’ADDICT GOLD 23K

Est-elle élaborée comme un champagne ? La réponse n’est pas simple pour les non-initiés aux vins effervescents français.

Nous devons appliquer scrupuleusement les directives européennes et le fait d’ajouter à un vin une liqueur contenant de l’or alimentaire, donc un additif, même si les raisins proviennent de la région AOC Champagne ou d’autres régions classées AOC, rend impossible la conservation de cette appellation d’origine contrôlée.

Concernant « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K », nous pouvons dire que les raisins proviennent des plus grandes régions viticoles de France et que la prise de bulle est réalisée de manière naturelle et non par une méthode de *gazéification au C02.

À ce propos, vous avez sélectionné le cépage Chardonnay. Pourquoi ce choix ?

Notre choix du cépage 100 % Chardonnay, appelé communément le Blanc de Blancs, a pour but
d’apporter au « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » une fine bulle, ainsi qu’une réelle fraîcheur naturelle,liée à des arômes d’agrumes subtils et agréables, permettant de séduire une large clientèle.

La particularité de « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » est bien la présence de paillettes d’or à l’intérieur du flacon. Pourriez-vous nous en parler ?

Effectivement, c’est un vin effervescent très particulier.
Grâce à un secret d’élaboration, nous allons y introduire une liqueur contenant environ 600 paillettes d’or pur alimentaire de 23 carats, chacune d’elles calibrée de 1.5 mm.

Brut Or'Addict Gold 23k

Brut Or’Addict Gold 23k

Cela en fait une boisson d’exception, car les paillettes d’or virevoltent dans la flûte grâce aux fines bulles, et le flacon revêt une étiquette gaufrée en plaqué or numérotée.

L’or alimentaire, à micro-dose bien sûr, est utilisé à travers les âges pour améliorer la fonction cérébrale ou régénérer les organes déficients. De nos jours, il est conseillé dans les fatigues nerveuses et les dépressions ou contre les peurs et les frustrations, il favorise la circulation sanguine, soulage les arthrites et stimule l’activité cellulaire. Certains disent même qu’il est aphrodisiaque.

Vous êtes partenaire de la Fashion Glam Couture. Est-ce important pour l’image de votre marque qu’elle soit associée à l’univers de la mode ?

Bien sûr, notre gamme « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » doit communiquer, et graviter dans l’univers de l’exceptionnel, donc du luxe et du prestige. Immanquablement, la mode et la haute couture en font partie.

Où peut-on se procurer « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » ?

« BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » est disponible dans plusieurs points de vente, que vous retrouverez
sur notre site internet : www.oraddict.com

Votre mot de la fin, Olivier ?

J’espère avoir répondu le plus clairement possible à vos différentes questions.
Merci à Stars-media et à bientôt !

Propos recueillis par Laurent Amar