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vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour septembre 2016

Dominique Besnehard, Françoise Fabian, Bernard Farcy… au festival de cinéma à Brides, c’est du 29 sept au 2 oct

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« Ce Festival Francophone de cinéma à Brides-Les-Bains, c’est le mariage de deux mondes, celui du Cinéma et celui de la Cure, le raffinement d’une station thermale populaire, chaleureuse, dévolue au bien-être et à l’épanouissement de ses habitants et curistes » – Dominique Besnehard, producteur, délégué général du Festival d’Angoulême.

Le ton est donné ! Du 29 septembre au 2 octobre, Dominique Besnehard sera à Brides-les-Bains (Savoie), accompagné de Françoise Fabian, Bernard Farcy, Marc Fitoussi, Olivier Sitruk, Lina El Arabi, David Marsais, Mathieu Métral, Jeanne Jestin et Jean-Baptiste Lucien, à l’occasion du Festival du Film Francophone d’Angoulême via Brides-les-Bains.

La station thermale savoyarde accueillera une nouvelle fois dans une ambiance populaire les équipes de 9 films dont 8 avant-premières françaises et 1 documentaire. Quatre d’entre eux ont été primés à Angoulême fin août.

A 5 euros la séance, on peut s’offrir une belle cure… de cinéma !

Voici les programme des différentes projections lors du Festival du  29 septembre au 2 octobre 2016:

« MERCENAIRE »
de Sacha Wolff. Ce film a reçu le Valois de la mise en scène. Avec Toki Pilioko, Iliana Zabeth, Mikaele Tuugahala, Laurent Pakihivatau, Petelo Sealeu (sortie en salles le 5 octobre 2016).

« MA VIE DE COURGETTE » film d’animation de Claude Barras. Ce film a reçu le Valois de diamant. C’est la première fois qu’un film d’animation est récompensé à Angoulême. Avec les voix de : Courgette : Gaspard Schlatter ; Camille : Sixtine Murat ; Simon : Paulin Jaccoud ; Raymond : Michel Vuillermoz (sortie en salles le 19 octobre 2016)

« NOCES » de Stephan Streker. Lina El Arabi a reçu le Valois de la meilleure actrice pour son interprétation dans Noces. Avec Lina El Arabi, Sébastien Houbani, Babak Karimi, Neena Kulkarni, Olivier Gourmet, Alice de Lencquesaing, Zacharie Chasseriaud, Aurora Marion, Rania Mellouli, Harmandeep Palminder, Bilel Ghommidh et Sandor Funtek (sortie en salles en février 2017)

« LES MAUVAISES HERBES » de Louis Bellanger. Avec Alexis Martin, Gilles Renaud, Luc Picard, Emmanuelle Lussier-Martinez, Myriam Côté, Bénédicte Décary.

« CIGARETTES ET CHOCOLAT CHAUD »
de Sophie Reine. Avec Gustave Kervern, Camille Cottin, Héloïse Dugas, Fanie Zanini, Thomas Guy et la participation amicale de Franck Gastambide (sortie en salles le 14 décembre 2016).

« VENISE SOUS LA NEIGE » de Elliott Covrigaru. Avec Olivier Sitruk, Juliette Arnaud, Arthur Jugnot, Elodie Fontan.

« LE CIEL ATTENDRA»
de Marie-Castille Mention-Schaar. Avec Sandrine Bonnaire, Noémie Merlant, Clotilde Courau, Zinedine Soualem, Yvan Attal (sortie en salles le 30 septembre 2016).

« TAMARA » d’Alexandre Castagnetti. Avec Rayane Bensetti, Héloïse Martin, Sylvie Testud, Cyril Gueï, Jimmy Labeeu, Lou Gala, Blanche Gardin, Bruno Salomone (sortie en salles le 26 octobre 2016).

« IL A DÉJÀ TES YEUX » de Lucien Jean-Baptiste. Avec  Lucien Jean-Baptiste, Aïssa Maïga, Vincent Elbaz, Zabou Breitman, Guillaume Faure, Marie-Sohna Condé, Naidra Ayadi, Sara Mortensen (sortie en salles le 18 janvier 2017).

« MAMAN A TORT » de Marc Fitoussi. Avec Avec Jeanne Jestin, Emilie Dequenne, Nelly Antignac, Camille Chamoux, Annie Grégorio, Sabrina Ouazani, Jean-François Cayrey, Grégoire Ludig (sortie en salles le 9 novembre 2016).

« LA FOLLE HISTOIRE DE MAX ET LEON » de Jonathan Barré. Avec Grégoire Ludig, David Marsais, Bernard Farcy, Julien Pestel, Alice Vial, Nicolas Marié, Christopher Lambert (sortie en salles le 1er novembre 2016).

« LA FABIAN » documentaire de Dominique Besnehard. 55 min – 2016

 

A la rencontre de l’actrice Alix Bénézech

 

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Alix Bénézech Crédit photo: Ludovic Diacurachi

Alix Bénézech fait partie de cette nouvelle génération d’actrices qui mêlent talent, charisme et charme. D’ailleurs, les producteurs ne s’y trompent pas, la jeune comédienne devient peu à peu, à la télévision comme au cinéma, incontournable.
On peut la voir dans des films à succès comme « Camping 3 », ou dans des séries télévisées populaires telles que « Nina », dont la troisième saison sera diffusée sur France 2 à partir du 28 septembre et où Alix campe le rôle de Dorothée. Ainsi que dans le film événement du Watib, « La Pièce » de Lamine Diakite en salles le 12 octobre, où elle est Katia. Elle a aussi été choisie pour être le nouveau visage de La Rentrée du Cinéma.

Alors, lorsque son attachée de presse a proposé à Stars-­media de la rencontrer, nous ne pouvions évidemment pas refuser.

Bonjour Alix Bénézech. Tu as passé ton enfance entre l’Allemagne et le sud de la France, mais quelles sont tes véritables origines ?

Bonjour Laurent. Je suis alsacienne par ma mère et languedocienne par mon père. Mon grand­-père paternel, que je n’ai pas connu, est né et a vécu à Alger et ma grand­-mère paternelle était belge et suisse.
Enfant, j’ai grandi en Allemagne, à Fribourg-­en­-brisgau, la capitale écologique du monde, et j’ai passé toutes mes vacances vers Cannes, sur la Côte d’Azur et dans les pays méditerranéens à découvrir tous les sites archéologiques. J’ai des origines et une éducation cosmopolites.

Ta carrière d’actrice est déjà impressionnante. Un film populaire à succès comme « Camping 3 » est­-il un aboutissement, te permettant de toucher le grand public ?

Absolument Laurent ! J’avais déjà joué dans un film grand public, « Bis », de Dominique Farrugia. Franck Dubosc était d’ailleurs au casting avec Kad Merad. J’aime le cinéma populaire, les comédies françaises cultes avec Louis de Funès, comme les comédies américaines de Judd Apatow ou encore les nouvelles comédies françaises, je pense par exemple au film « Le Nouveau » de Rudi Rosenberg.

J’ai été très heureuse de participer au troisième épisode de « Camping ». C’est un film moderne, qui dit beaucoup de choses sur le monde actuel, sur l’écart des générations, c’est un film nostalgique très touchant aussi. Il a reçu un très bel accueil et j’en suis fière.

Comment s’est passée ta collaboration avec Franck Dubosc ?

C’était juste merveilleux.
Franck est une personne très humaine, il transmet beaucoup à la jeune génération, nous avions une excellente connexion lui et moi sur le plateau. À chaque prise, on s’amusait de plus en plus. Ce fut la même chose avec Fabien Onteniente, j’ai adoré travailler avec cette équipe.

Contrairement à certaines actrices de ta génération, tu peux tout jouer, prendre des risques, ne pas te cantonner à des comédies romantiques.

Je suis ravie que tu me dises cela. Il est vrai que j’ai une culture internationale. J’ai toujours pensé en terme d’histoire, de personnage, j’ai toujours eu l’instinct de raconter une histoire parce que c’est ce que je j’aime quand je vais au Cinéma. J’allais souvent voir des films américains et c’est toujours ma grande passion. Récemment j’ai été transporté par le film « Comencheria », c’est du grand Cinéma et une vraie leçon d’acting.

C’est mon père qui m’a transmis sa passion des films d’auteur français et des grands classiques. J’aime me mettre dans la peau d’un personnage et oublier pour un moment l’actrice qui est en moi pour être ce personnage, cette nouvelle personne. Bien sûr que je lui donne ce que je suis, ma personnalité, mon inconscient, on peut même dire mon âme d’actrice sinon ce ne serait pas intéressant. Mais l’idée de transformation m’amuse beaucoup.

En travaillant avec Matthieu Maury et Warren Dupuy sur le film « En attendant Violette », c’était une tout autre approche. Ce qui les intéressait, c’était nous, nos personnalités d’acteur, notre personne. On travaillait en improvisant avec les indications qu’ils donnaient à chacun en secret et ils se produisait ensuite des choses très intéressantes sur le plateau. C’est la première fois que j’ai senti en voyant le film que je ne maîtrisais plus rien, même si je le croyais pendant le tournage. Je me suis abandonnée dans ce film et il y a quelque chose de très intime que je ne pensais pas avoir donné. C’est une vraie belle surprise.

Tu as décroché ton premier rôle au cinéma avec « La vie nous appartient ». Peux­-tu nous en dire un mot ?

« La vie nous appartient » est un drame inspiré d’une histoire vraie. C’est l’histoire de deux ados qui se contactent sur Internet et veulent, ensemble, se suicider. Le réalisateur Alex Lee a travaillé à partir de ce drame et de lettres d’adolescents qui se sont suicidés ou on fait des tentatives de suicide. En se rencontrant, ils découvrent chacun leur vraie personnalité. Ils décident alors d’aller au bout du chemin de la vie, ce chemin dans la forêt va les pousser à devenir adulte. J’y incarne Sarah, une fille assez sauvage, presque misanthrope, avec un fort caractère, qui ne se laisse pas approcher facilement. Et qui peu à peu va faire tomber le
masque.

Tes passages dans des séries télévisées sont nombreux, je pense notamment à « Nina », avec Annelise Hesme. Bientôt un premier rôle ?

J’ai joué quelques guests dans différentes séries et téléfilms avant d’incarner Dorothée pour « Nina », sur France 2, mon premier rôle
récurrent. J’ai en effet des propositions pour d’autres programmes, notamment pour des séries internationales. J’ai aussi d’autres projets Cinéma, mais il est un peu tôt pour en parler.

Si tu devais faire un premier bilan de ta carrière, quel fut ton rôle le plus fort, celui dont tu es le plus fière ?

Je suis un peu jeune pour faire un bilan. Mais je dirais que mon rôle le plus fort est sans doute à ce jour celui de Sarah dans « La vie nous appartient ».
Il y avait quelque chose de très puissant à jouer, c’est aussi un film avec un message que nous avons porté à l’étranger, dans bon nombre de festivals où le film a été primé. Il a eu un écho très important auprès du jeune public.
Certains nous ont même remerciés en nous écrivant des messages ou des lettres, c’était très touchant de voir à quel point ce film les avait aidé dans leurs questionnements d’adolescent, ce fut une très belle récompense pour toute l’équipe du film.

Télévision, cinéma, théâtre, vers où penche ton cœur ?

Je ne réfléchis pas en termes de médias, je m’intéresse à l’histoire et aux personnages.
Mais je dirais vers le cinéma, même si j’ai commencé ma carrière d’actrice au théâtre, et que j’aimerais beaucoup y retourner. En ce moment, mon actualité est très cinématographique, notamment avec le film « La Pièce », premier long métrage distribué en France par Sony Pictures, et « En attendant Violette ».

Un réalisateur et un comédien avec qui tu aimerais tourner ?

Pour les réalisateurs, Bertrand Bonello, François Ozon. Pour les acteurs, sans hésiter, Niels Arestrup, Gérard Depardieu et Isabelle Huppert.

Ton mot de la fin ?

J’aimerais citer à tes lecteurs cette phrase d’un artiste, que j’ai découverte il n’y a pas longtemps en me promenant dans Paris : « Parce que l’on est tous la même personne, parce que l’on a le même corps, essayons de regarder les autres, comme on se regarde soi­-même. Lancez l’appel à la paix ! »

Propos recueillis par Laurent Amar

Lancement du Guide officiel de Paul-Loup Sulitzer dédié à Ile Maurice

Le guide de Sulitzer

Le guide de Sulitzer

Paul-Loup Sulitzer ambitionne de créer une nouvelle collection de guides touristiques et affaires, disponible en plusieurs langues, et distribuées en version papier mais aussi au format numérique.

Le premier volume du « Guide de Sulitzer » se consacre à l’Ile Maurice et à sa petite sœur l’Ile Rodrigues. Ce guide se distingue nettement par sa vocation d’apporter un éclairage différent aux voyageurs et toutes les informations nécessaires à une bonne connaissance de la destination. Il deviendra rapidement un compagnon incontournable des déplacements touristiques ou d’affaires.

Le guide offre une palette de rubriques allant d’informations pratiques et touristiques, mais aussi culturelles ou « business » offrant un véritable plus, à quiconque souhaite aller plus loin dans la connaissance de son environnement de voyage, gagner du temps dans ses démarches, dans les affaires, dans ses analyses, voir même dans le cadre d’une expatriation.

La réalité virtuelle selon Paul-Loup Sulitzer

La réalité virtuelle selon Paul-Loup Sulitzer

Des articles d’opinion qui respectent une ligne éditoriale indépendante accompagnent le lecteur. Ces dernières mettent en scène des perspective géographiques et sociologiques afin d’y insérer des personnages qui sont en prise avec la vie, les mutations et des enjeux de survie et les réalités du pays.

Quelles qu’en soient les thèmes, chaque histoire est abordée avec des personnages qui apportent une dimension positive, elles apportent les décors, goûts, sonorités, senteurs et matière qui sont permettent de s’imprégner du pays.

Parmi les thèmes abordés, l’histoire, le tourisme, les affaires, entre autres…

En amont du lancement, et afin d’apporter un réel éclairage sur la destination, le magazine Entreprendre (Lafont Presse, partenaire du Guide de Sulitzer, consacre, dans son numéro de septembre, un cahier spécial de 32 pages dédié à l’Ile Maurice et au Guide.

(Diffusion : 20 Million d’Exemplaires par an – France / Europe / Maghreb / Afrique).

Ce Guide est un projet collectif qui a mobilisé de nombreuses personnes, une équipe complète de journalistes et pour ce volume Ile Maurice, le précieux concours de la MTPA (Mauritius Tourism Promotion Authority / l’Office du Tourisme de l’Ile Maurice).

Ci dessous le teaser de la Réalité Virtuelle:
https://www.youtube.com/watch?v=p22c5H_CY_A

Sunreef a fait le show à Cannes, avec sa gamme « Supreme », lors du Yachting Festival

Le catamaran "Supreme"de 68 mètres.

Le Catamaran « Supreme »de 68 mètres.

Créer un catamaran sur mesure, de longueurs différentes, notamment un impressionnant 68 mètres, tel fut le pari relevé par le fondateur du constructeur polonais de yachts Sunreef, Francis Lapp, et ses équipes.

Ce modèle offre un espace habitable – un véritable exploit –de 300 mètres carrés, qui se répartissent sur trois niveaux. Et le tour de force réside non seulement dans l’agencement, mais aussi dans la technologie.

En effet, les ingénieurs de Sunreef sont également des artistes. Toutes les cabines et les espaces privés du bateau ont été pensés comme pour une chambre d’hôtel, avec un aspect sobre, sans artifice, des plus rassurants lorsque vous vous trouvez en pleine mer.

Des pièces carrées, d’une symétrie parfaite, avec des espaces de rangement, qui, telle une capsule
spatiale, optimisent au maximum la place disponible, avec une véritable sensation de robustesse.
La décoration est réalisée entièrement sur mesure pour répondre aux attentes de l’heureux
propriétaire.

Francis Lapp recevant le prix du meilleur aménagement au Gala World Yacht Trophies

Francis Lapp recevant le prix du « meilleur aménagement » au Gala World Yacht Trophies

Notons le côté très pratique du garage, volumineux, avec une plate-forme arrière et des rangements pour l’annexe, jet-ski et autres jouets nautiques.

Enfin, le plus important, outre la motorisation de haute volée, habituelle sur les bateaux Sunreef, l’esthétique des navires de la nouvelle gamme « Supreme » se révèle tout bonnement superbe !
Révolutionnaire dans sa conception, l’architecture du « Supreme », quelle que soit sa taille, est une véritable innovation visuelle.

Pour célébrer l’arrivée de cette nouvelle ligne de catamarans, Sunreef a laissé place, comme chaque année, au glamour et à la fête. La soirée du constructeur eut lieu sur son quai, dans le port de Cannes, avec orchestre et chanteuse, face à des invités se régalant de délicieux petits fours et d’un champagne enivrant.

Orchestre et chanteuse pour le cocktail Sunreef

Orchestre et chanteuse pour le cocktail Sunreef

Remercions la directrice marketing, Karolina, d’avoir orchestré de main de maître l’édition 2016 du Yachting Cannes Festival de Sunreef.

Il n’y avait pas plus belle manière de rendre hommage aux collaborateurs de cette entreprise polonaise ayant su créer un palace flottant comme la gamme « Supreme ». Nous sommes déjà impatients de connaître leur innovation 2017.

Dernière minute: Le « Sunreef Supreme 68 » a reçu le prix du meilleur aménagement dans la catégorie des yachts entre 15 et 24 m de longueur, au Gala World Yacht Trophies.
C’est le directeur de l’entreprise, Monsieur Francis Lapp, qui s’est vu remettre le trophée.

Laurent Amar

L’émission « L’œil de Sab » change de radio et débarque sur la FM !

Idfm 98.0 FM

Idfm 98.0 FM

C’est officiel ! « L’oeil de Sab » arrive sur idfm radio : 98.0fm.
Le talk-show de Sabrina Fraty ne sera plus diffusé sur la web radio rtsf93.

Et oui, même pour « L’œil de Sab », c’est la rentrée ! Une page se tourne pour laisser place à de nouvelles aventures avec Christophe Caron, responsable des programmes d’Idfm radio : 98.0fm.

Il s’agit d’une radio généraliste émettant 24h sur 24h sans interruption depuis 1983.

« L’œil de Sab » revient dans un nouveau format et de nouveaux invités, mais elle sera toujours une émission conviviale destinée à faire connaître ses convives  tels qu’ils sont en réalité.
Sabrina Fraty
Sab reprendra le passé artistique de chacun, jusqu’à leur actu la plus récente.
« L’œil de Sab » cherche à provoquer un échange humain qui ressemble d’avantage à une discussion entre amis, en direct qui plus est.

Ne manquez pas « L’Oeil de Sab » les Lundis de 20 h à 21h  en direct sur idfm radio : 98.0fm.

Rencontre avec Olivier Meurgey, responsable de la boisson en or « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K »

Olivier Meurgey lors de la Fashion Glam Couture

Olivier Meurgey lors de la Fashion Glam Couture

Avoir des paillettes d’or comestibles dans son verre constitue un privilège gustatif appréciable, d’autant plus quand ce métal précieux offre une touche d’élégance et d’esthétique à une boisson alcoolisée effervescente, similaire en tout point au champagne.

La boisson en question se nomme « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K ».
Grâce à la Fashion Glam Couture et à notre partenaire Myriam Larrière, nous avons pu rencontrer  son meilleur ambassadeur, Olivier Meurgey, et en savoir plus sur cet alcool d’exception.

Bonjour Olivier Meurgey, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, Olivier Meurgey, directeur commercial de la société Spirit Luxury Diffusion France,spécialisée dans l’élaboration et la commercialisation des champagnes « Roth & Einger », ainsi que de la marque « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K ».

Parlez-nous de cette dernière, votre boisson phare, sa fabrication est-elle similaire au champagne ?

« BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » est alcoolisée, effervescente, naturelle, issue de cépage 100 %
Chardonnay, produite en France. Elle contient une liqueur avec de véritables paillettes d’or alimentaire pur de 23 carats.

BRUT OR'ADDICT GOLD 23K

BRUT OR’ADDICT GOLD 23K

Est-elle élaborée comme un champagne ? La réponse n’est pas simple pour les non-initiés aux vins effervescents français.

Nous devons appliquer scrupuleusement les directives européennes et le fait d’ajouter à un vin une liqueur contenant de l’or alimentaire, donc un additif, même si les raisins proviennent de la région AOC Champagne ou d’autres régions classées AOC, rend impossible la conservation de cette appellation d’origine contrôlée.

Concernant « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K », nous pouvons dire que les raisins proviennent des plus grandes régions viticoles de France et que la prise de bulle est réalisée de manière naturelle et non par une méthode de *gazéification au C02.

À ce propos, vous avez sélectionné le cépage Chardonnay. Pourquoi ce choix ?

Notre choix du cépage 100 % Chardonnay, appelé communément le Blanc de Blancs, a pour but
d’apporter au « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » une fine bulle, ainsi qu’une réelle fraîcheur naturelle,liée à des arômes d’agrumes subtils et agréables, permettant de séduire une large clientèle.

La particularité de « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » est bien la présence de paillettes d’or à l’intérieur du flacon. Pourriez-vous nous en parler ?

Effectivement, c’est un vin effervescent très particulier.
Grâce à un secret d’élaboration, nous allons y introduire une liqueur contenant environ 600 paillettes d’or pur alimentaire de 23 carats, chacune d’elles calibrée de 1.5 mm.

Brut Or'Addict Gold 23k

Brut Or’Addict Gold 23k

Cela en fait une boisson d’exception, car les paillettes d’or virevoltent dans la flûte grâce aux fines bulles, et le flacon revêt une étiquette gaufrée en plaqué or numérotée.

L’or alimentaire, à micro-dose bien sûr, est utilisé à travers les âges pour améliorer la fonction cérébrale ou régénérer les organes déficients. De nos jours, il est conseillé dans les fatigues nerveuses et les dépressions ou contre les peurs et les frustrations, il favorise la circulation sanguine, soulage les arthrites et stimule l’activité cellulaire. Certains disent même qu’il est aphrodisiaque.

Vous êtes partenaire de la Fashion Glam Couture. Est-ce important pour l’image de votre marque qu’elle soit associée à l’univers de la mode ?

Bien sûr, notre gamme « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » doit communiquer, et graviter dans l’univers de l’exceptionnel, donc du luxe et du prestige. Immanquablement, la mode et la haute couture en font partie.

Où peut-on se procurer « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » ?

« BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » est disponible dans plusieurs points de vente, que vous retrouverez
sur notre site internet : www.oraddict.com

Votre mot de la fin, Olivier ?

J’espère avoir répondu le plus clairement possible à vos différentes questions.
Merci à Stars-media et à bientôt !

Propos recueillis par Laurent Amar