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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour décembre 2016

Les « Top Model Belgium 2017 » illuminés par le charme de Pamela Anderson

Laura Messia, Jeremy Urbain et Pamela Anderson

Laura Messia, Jeremy Urbain et Pamela Anderson

Cette année, Jeremy Urbain et ses équipes ont une nouvelle fois proposé un show hors norme à leurs invités du Lido.

Des jeunes femmes et des jeunes hommes à l’esthétique indiscutable ont donc défilé dans différentes tenues, en particulier le très glamour et sexy « sous-vêtement », puis le jury a élu les deux « top » de l’année qui devront, avec Miss Belgique, représenter l’élégance et la beauté du plat pays.

Pour cet évènement exceptionnel, Jeremy et sa compagne Laura devaient être accompagnés d’une ambassadrice de charme, et bien sûr célèbre. Ce fut chose faite avec la présence de la star planétaire Pamela Anderson, sex-symbol des années 1990.
Pamela s’est fait connaître grâce à son rôle de C.J. Parker, dans la série la plus regardée de tous les temps, « Alerte à Malibu », Baywatch en version originale.

La belle a laissé sa carrière d’actrice pour se consacrer entièrement à sa fondation, « The Pamela Anderson Foundation », engagée dans la noble cause qu’est la protection des animaux. Un chèque de plus de 11 000 euros lui fut d’ailleurs remis par Jeremy Urbain sur la scène du Lido, pour cette œuvre caritative.
Afin de co-présenter ce concours de beauté, Jeremy se trouvait aux côtés, comme chaque année, de la ravissante Adriana Karembeu, parfaite pour mettre en valeur tous ces jeunes gens venus de Belgique et ravir les stars qui assistaient à l’évènement.

Au centre, les deux gagnants de cette édition : Manon Louvrier et Garcia Gavin,

Au centre, les deux gagnants de cette édition :
Manon Louvrier et Garcia Gavin,

Le jury était composé de personnalités telles que le mannequin Satya, Tonya Kinzinger ou encore Jean-Marc Généreux, l’un des présentateurs-phares de « Danse avec les stars ».

En plus d’un délicieux déjeuner, sans foie gras, Pamela Anderson oblige, les convives eurent droit au sublime spectacle du Lido entre deux défilés, comme pour couronner un après-midi enchanteur.

Enfin, rendons hommage aux gagnants de cette édition 2017 des « Top Model Belgium », Manon Louvrier et Garcia Gavin, deux jeunes et belles personnes faisant honneur à la Belgique et à ce très bel évènement, que vous pourrez retrouver au printemps sur la chaîne Plug RTL.
Toute la rédaction de Stars-media remercie chaleureusement Jeremy Urbain, ainsi que Laura Messia et Etienne Louvain, l’attaché de presse de la manifestation. Enfin, nous félicitons Florence Cymerman d’avoir coordonné la venue de Pamela Anderson et de la plupart des stars et des partenaires présents au Lido, ce dimanche 18 décembre, pour un évènement qui restera dans toutes les mémoires.

Laurent Amar

Stars-media vous présente le Moulin de Saint-Germain-sur-Bresle

De gauche à droite: Le chef Jean-Pierre Jacquin, Mary Wallon et l'actrice Grâce de Capitani

De gauche à droite:
Le chef Jean-Pierre Jacquin, Mary Wallon, l’actrice Grâce de Capitani et Robbi

Bonjour Mary, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis Mary Wallon, native de Liomer, le long du Liger, cette petite rivière se jette dans la Bresle. Comme le Liger je suis moi-même associée à la Vallée de la Bresle depuis seulement 1967.
Pendant mon enfance rurale, l’eau et les moulins hydrauliques me fascinent. Tout naturellement, mon projet de retraite se fixe dans un Moulin à rénover. Pour redonner vie à ce lieu, l’association du Moulin est crée.

Quelles sont les origines du Moulin de Saint-Germain-sur-Bresle dont vous êtes la propriétaire ?

Il s’appelait autrefois « LA MECANIQUE » nom qui figure encore sur le plan cadastral. Un accord royal de 1782 lui
permet de fonctionner, rattaché à l’époque au Duché de Normandie. Sa construction rappelle ses racines normandes.
Son sous bassement en brique, surmonté de pans de bois et torchis et sa toiture en ardoise.
Ce Moulin situé dans un joli parc boisé, fleuri longé par la Bresle, ce petit fleuve uni la Normandie à la Picardie. Ces deux régions sont chargées de l’entretien et de la réglementation de la Bresle.

Le Moulin de Saint Germain dit la Mécanique assuma plusieurs fonctions : Moulin à farine, filature et tissage, fabrication de perles mécaniques, scierie, puis magasin de vente de laine.
L’association du Moulin y développe des activités culturelles, rendez-vous musicaux etc… histoires des moulins et du
machinisme. Il est possible de louer le Moulin pour des réunions familiales, des comités d’entreprise, club sportifs ou
d’aînés, les scolaires… avec restauration à la convenance du client.

Le ravissant Moulin de Saint-Germain-sur-Bresle

Le ravissant Moulin de Saint-Germain-sur-Bresle

Parlez-nous de la roue actuellement en cours de rénovation et qui aura un fonctionnement très écologique

On fixe l’origine du Moulin à eau sous le règne de Jules César (101 à 44 av JC) Pour la première fois dans l’histoire de
l’humanité, la machine remplace l’homme et le cheval pour moudre le grain. Le mouvement horizontal de la roue se propage de César jusqu’à Louis XIV.

La société moderne reste en quête d’énergie et de plus sans pollué l’environnement. Les roues de Moulins à eau qui
tournent pour le plaisir des visiteurs donc entretenues vont reprendre du service pour produire une énergie propre. Le
Moulin de Saint Germain sur Bresle avec tous les amis des Moulins vont donc aider à sauver la planète.
Actuellement les entreprises ont progressé dans leurs techniques, notre devis évoque :
– Les démarches administratives d’avant projet.
– Équipement génie électrique pour la production d’énergie.
– Génératrice de production.
– Motorisation de la vanne de travail.
– Capteur de niveau d’eau.
– Prestations de mise en service
– Prestation de raccordement au réseau électrique de distribution.
– Prestation électrique (estimation)
– Restauration de la roue pour la production hydroélectrique.
Le devis actuel s’élève à :

La roue du Moulin de Saint-Germain-sur-Bresle

La roue du Moulin de Saint-Germain-sur-Bresle

– Microcentrale ……………………… = 32956€
– Démarches ………………………= 660€
– Restauration de la roue non chiffrée
– Le changement de la roue …..= 56793€
L’ensemble des travaux est envisagé avec un financement participatif.

Quelles catégories de chambres mettez-vous à disposition des touristes ?

Les 4 chambres d’hôtes mises à neuf en 2003 et 2006. Les chambres au fil de l’eau, dans un lieu calme, nous ont permis d’obtenir 3 épis par le comité du tourisme.
Chacune d’elle peut accueillir un couple ou 1 personne dans un lit en 1,40m ou 1,60m. Des lits superposés, lit parapluie, ou lit d’une personne offrent 14 couchages. Dans une région ou nous manquons d’hôtel, cela est appréciable.
Le site : moulin-saint-germain-sur-bresle.fr
Vous permet de visiter les 4 chambres avec leur décoration actuelle et leur sanitaire.

Quelles sont les activités proposées par le Moulin ?

Les activités du Moulin commencent en Janvier.
-Les vœux et la présentation des activités le 22 janvier 2017.
-La Fête de Saint Valentin sera anticipé au dimanche 12 février, le repas sera suivi d’un après midi poésies et chansons
amoureuses. Nous envisageons un concours des meilleures poésies écrites pour la personne aimée. Tous à « vos plumes ».

Le moulin l'été

Le moulin l’été

– « L’exposition artistique au fil de l’eau » Pierre Soufflet artiste Amiénois très connu viendra accrocher ses œuvres au Moulin.
Le vernissage est fixé le 23 avril 2017 à 15 heures il sera suivi d’un cocktail.
-Le Dimanche 28 Mai 2017 les mamans seront à l’honneur.
– Le dimanche 18 juin 2017 pour la journée du Moulin la visite du Moulin est fixée le matin de 10H à 12H et de 14H à 18H.
– EN JUILLET ET AOUT NOUS ESPÉRONS QUE LES TOURISTES SERONT NOMBREUX DANS LES CHAMBRES
ET POUR FAIRE UNE PAUSE : VISITE DU MOULIN ET GOUTER LE PRÉCIEUX DESSERT DU JOUR.
– Le 17 septembre 2017 « JOURNÉE DU PATRIMOINE »
Venez nombreux voir et revoir le Moulin. A ce jour nous ne connaissons pas encore le thème 2017.
Le dernier trimestre 2017 nous n’avons pas fixé d’animation. Mais peut-être que notre Présidente GRÂCE DE CAPITANI nous fera la surprise de sa visite pour des repas amicaux toute en poésie …
Dans cette attente, nous irons l’admirer dans la pièce « TOUT BASCULE » pièce écrite et mise en scène par Olivier Lejeune.

Vous proposez également de la restauration ?

-La table d’hôte au Moulin est proposée sur réservation aux clients des chambres et aux adhérents à l’association des
Moulins.
Nous utilisons des produits locaux et de saison.
Connaissez-vous la poire de Fisée ? Notre inscription au concours de « Pâté de poire de Fisée »  nous a valu des bons
d’achats de 30 & 20€. Vers le 15 décembre ce dessert ancien et mis à l’honneur dans les restaurants Dieppois, à Neufchâtel et dans les familles qui ont gardé la nostalgie d’un dessert de leur enfance.
Quelques pots de confiture viendront surprendre votre petit déjeuner au Moulin.

Votre mot de la fin chère Mary ?

Le mot de la fin, je l’empreinte à Stéphane Bern.
RESTAURER LE PASSE C’EST BÂTIR L’AVENIR .
Plus d’information sur notre site internet : moulin-saint-germain-sur-bresle.fr


Le film « Le Chasseur et la Reine des glaces » ressuscite le conte de fées

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Après la très belle surprise que constituait « Blanche-Neige et le Chasseur », sorte d’adaptation moderne et épique du célèbre conte de fées, les studios Universal nous proposent une suite très attendue par les fans, « Le Chasseur et la Reine des glaces ».
Si vous admirez la sublime Kristen Stewart, et bien que son personnage, Blanche-Neige, soit cité à maintes reprises, vous ne la verrez qu’au tout début du film, lors d’un court résumé de l’épisode précédent.

La chronologie du « Chasseur et la Reine des glaces » est très particulière, il s’agit à la fois d’un préquel et d’une suite. La première partie se déroule avant les évènements qui ont vu Blanche-Neige accéder au trône de son royaume, la deuxième, après la mort de la cruelle reine Ravenna, alias Charlize Theron.

Ravenna et sa sœur Freya vivent toutes deux en harmonie au sein d’un royaume inconnu. Elles ont chacune des pouvoirs surnaturels très puissants, mais Ravenna a le cœur froid, sans amour, contrairement à sa sœur.
Après avoir assassiné son mari, le roi, Ravenna accède aux plus hautes fonctions et dirige à son tour le royaume. Mais Freya, interprétée par l’extraordinaire actrice Emily Blunt, est amoureuse d’un jeune homme avec qui elle a un enfant. Mystérieusement, il décide d’assassiner le bébé et Freya s’en trouvera traumatisée. Ayant perdu goût à tout, elle décide de quitter les terres de sa sœur et fonde son propre royaume dans les lointaines terres du Nord.
Elle deviendra alors la redoutable « Reine des glaces ». Elle ordonnera de faire enlever tous les jeunes garçons et filles des villages voisins pour les enrôler comme « chasseurs », soldats d’élite de sa grande armée. Et c’est ainsi que nous ferons connaissance avec le plus célèbre d’entre eux, Eric, incarné par Chris Hemsworth et son grand amour Sara, alias Jessica Chastain.

Ce qui frappe dans ce nouvel opus est l’importance des rôles féminins, Emily Blunt en tête, incroyable dans ce rôle très complexe de la Reine des glaces.
Son jeu est si subtil que nous ne savons pas quoi penser face à la Reine Freya, oscillant entre empathie et détestation. Charlize Theron est à nouveau parfaite dans la peau de Ravenna, ressuscitée par le miroir maléfique.
Enfin, Jessica Chastain, peut-être un peu trop âgée pour le rôle, possède un charme toujours intact. La réalisation de Cédric Nicolas-Troyan est excellente. Les terres gelées du Nord sont sublimées par une direction artistique impeccable, notamment lors des séquences où de magnifiques aurores boréales viennent parfaire un visuel enchanteur. Il n’y a pas grand-chose à reprocher à ce film, il s’agit d’un divertissement très haut de gamme. Notons que l’éditeur Universal Vidéo a eu la géniale idée de proposer une version 3D qui colle à l’ambiance féerique du film, avec de nombreux effets de profondeur tout à fait saisissants. Nous vous conseillons, si vous possédez le téléviseur adéquat, de visionner le film en version 3D.

Pour les bonus du Blu-ray, vous aurez droit à un passionnant making-of, à un bêtisier et à des scènes coupées de la version longue.

Donc, si vous avez envie d’un plateau télé avec des amis devant un divertissement de grande qualité, « Le Chasseur et la Reine des glaces » ne vous laissera par de marbre.

Disponible chez Universal Vidéo en format DVD, Blu-ray, Blu-ray 3D et Blu-ray

Interview exclusive du chansonnier Paul Dureau, actuellement au théâtre des 2 Ânes.

Paul Dureau

Paul Dureau

Bonjour Paul, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui, peut-être, ne te connaissent pas encore ?

Hello Laurent ! Paul Dureau, 21 ans, parisien et souriant à la fois ! Bon et joyeux vivant. Je suis chansonnier et imitateur au théâtre des deux Ânes et j’anime depuis cinq ans l’émission radiophonique « Le Clan des Chansonniers.

Peux-tu nous expliquer la particularité des humoristes que l’on appelle « chansonniers » ?

Dans le fond, un chansonnier est un humoriste qui traite sur scène de l’actualité et principalement de celle de la politique. L’idée est de faire rire aux dépens d’infos pas toujours très gaies.

Dans la forme, le chansonnier, c’est d’abord une façon de s’exprimer et de voir les choses. Nous considérons l’actualité et la vie sous un prisme souriant, léger. Il y a une dimension poétique et insouciante chez les chansonniers. Contrairement à certains confrères amuseurs qui confondent le plaisir de rire et le désir de nuire, nous ne faisons qu’égratigner nos cibles. Et si nous ridiculisons un peu la République et ses représentants, c’est parce que nous sommes au fond très français. « Qui aime bien châtie bien »…

Ton spectacle se joue au théâtre des 2 Ânes, à Paris, un lieu culte dans lequel tes pères se sont produits, je pense notamment à Jean Amadou. Une grande responsabilité pour toi ?

Une énorme responsabilité. Il existe une tradition centenaire aux 2 Ânes. Tous les plus grands du genre y sont venus. René Dorin, Jean Poiret, Pierre Dac, Pierre-Jean Vaillard, Jean Rigaux, Robert Rocca… Et Jacques Mailhot, mon cher directeur. La responsabilité est d’autant plus importante pour moi que je suis le seul. Aucun autre jeune chansonnier ne se trouve dans la nouvelle génération d’humoristes.

Paul Dureau sur scène

Paul Dureau sur scène

Par effet de vague, ils se lancent plutôt dans le stand-up. Mais attention, si j’essaye de reprendre la tradition, il importe aussi de la dépoussiérer. Je suis un « chansonnier 2.0 ».

Parle-nous de ton nouveau show, « Politic Circus », tu l’adaptes en temps réel en fonction de l’actualité. Comment arrives-tu à écrire aussi vite ?

« Politic Circus » suit au jour le jour la campagne présidentielle 2017. C’est le seul spectacle qui évolue constamment. Les deux derniers quinquennats ont tellement donné l’impression d’un gigantesque bazar que tous les Français auraient pu trouver ce titre pour désigner la situation dans laquelle nous vivons.
L’idée du spectacle est de tourner l’actualité en dérision, et quelle meilleure période que la campagne présidentielle pour le faire ? Tout va plus vite : les bourdes, les trahisons, les affaires de sexe… Campagne démultipliée qui plus est, grâce aux deux primaires. Pour moi, c’est une époque bénie. Rendez-vous compte, en seulement un mois : Copé et ses pains au chocolat, Juppé qui a la super pêche »chez « Prisunic ». Sarkozy battu, Fillon ressuscité, Hollande à la retraite… Il n’y a qu’à se baisser.

Quels sont les hommes politiques que tu préfères brocarder ?

Ceux qui font le plus sourire le public. Hollande était un personnage de choix. Pendant la campagne présidentielle, tous les candidats seront brocardés de la même façon, mais, en général, j’aime assez m’en prendre aux ministres en place, car ce sont eux qui agissent.

"Politic Circus", actuellement au Théâtre des 2 Annes

« Politic Circus », actuellement au Théâtre des 2 Annes

Najat Vallaud-Belkacem, Ségolène Royal et Jean-Vincent Placé me semblent à un degré d’incompétence et d’arrogance assez inédit. À droite, Fillon et Juppé sont de bonnes cibles.

Avec l’abdication de Hollande et la chute de Sarkozy, ne viens-tu pas de perdre tes meilleurs « clients » ?

Ce fut la Saint-Barthélemy des locataires de la rue du Faubourg-Saint- Honoré. Effectivement, perdre les deux, coup sur coup… C’est dur ! Snif ! Mais ça va permettre de faire entrer de l’air frais dans la classe politique.

Tes projets, Paul ?

Je suis en discussion avec une grande radio pour un format humoristique inédit. Et une tournée s’annonce pour « Politic Circus » à partir du mois de mai.

Ton mot de la fin ?

Venez au théâtre des deux Ânes découvrir, ou redécouvrir, un spectacle d’humour politique.
Car la seule promesse vraisemblable de nos dirigeants, c’est de nous offrir pour longtemps encore de quoi sourire.

Propos recueillis par Laurent Amar

Le Huffington Post publie la tribune de Laurent Amar sur la saga « Jason Bourne »

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« Jason Bourne » en Blu-Ray

Le célèbre magazine Huffington Post publie la nouvelle tribune de Laurent Amar, dédiée cette fois-ci à la Saga Jason Bourne.

Le dernier épisode vient juste de sortir en vidéo chez Universal Video.

Pour lire la tribune, veuillez cliquer sur ce lien ou sur l’image

Huffington Post: tribune de Laurent Amar

« Renata », une pièce de théâtre à ne pas manquer, au Comédie Bastille

"Renata" au Comédie Bastille

« Renata » au Comédie Bastille

Rire aux éclats en assistant à une pièce de théâtre n’arrive pas si souvent. Pourtant, il y en a une au Comédie Bastille, à Paris, qu’il ne faut pas rater.
La mise en scène, l’intelligence du texte, l’interprétation et surtout, l’intrigue, d’une habileté et d’une originalité sans faille, font du spectacle « Renata » un divertissement de haute volée. Avec, en prime, à la fin, un fort joli message sur la tolérance et le droit à la différence.

Un Juif argentin, richissime, vient de décéder dans son hôtel particulier. Le couple de domestiques, sans scrupule, qui s’occupe de la maison, reste alors à ses côtés, avec leur fils et la femme de chambre, en attendant l’enterrement.
L’homme en question était veuf, son épouse Renata ayant disparu depuis plusieurs années sans laisser de traces. C’est alors qu’une idée diabolique vient à l’esprit du couple. Travestir leur fils pour le transformer en Renata et ainsi s’emparer de l’héritage que celle-ci aurait dû toucher. Oui, mais voilà, entre le notaire et la fausse épouse, les choses ne se dérouleront pas exactement comme prévu.

Tout d’abord, mention spéciale à la mise en scène de Stéphan Druet, qui présente les protagonistes au public avec un jeu de lumière très réussi.
Les comédiens sont formidables, avec en tête bien évidemment Sebastiàn Galeota, dans un double rôle, celui du fils et de Renata. La transformation est impressionnante, et son jeu hilarant.
Citons également la ravissante et irrésistible Sophie Mounicot, qui incarne la méchante maîtresse de maison. Dans un style pouvant évoquer celui de Chantal Ladesou, fort heureusement en beaucoup plus drôle.

Notons les excellentes performances de Philippe Saïd, Emma Fallet, Antoine Berry-Roger, interprètes respectivement du maître de maison, de la femme de chambre et du fameux notaire.
Nous ne vous en dirons pas plus, sachez simplement que les journalistes et les différentes personnalités présentes ce jour-là pour la générale, à laquelle nous avons assisté, sont tous ressortis enchantés.

En somme, nous vous recommandons chaudement d’aller voir « Renata », au Comédie Bastille, jusqu’au 5 février prochain à Paris. Vous passerez un moment de détente et de rire grâce à des comédiens épatants et à une morale ancrée plus que jamais dans l’actualité.

Laurent Amar

Stars-media vous présente l’actrice chinoise Mi Kwan Lock

Mi Kwan Lock

Crédit photo: Margaux Rodrigues

Bonjour Mi Kwan Lock, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, je suis une actrice française d’origine chinoise, née à Mulhouse, et j’ai grandi à Madagascar.
À ce jour, j’ai tenu le rôle principal féminin de cinq longs métrages, pour la plupart encore dans des festivals, excepté « Un homme coréen » de Jeon Soo-il, sorti en salles en Corée du Sud cette année et disponible en DVD, après avoir été présenté notamment aux festivals internationaux de Busan et de Palm Springs.

Tu as tourné dans des productions sud-coréennes, américaines, françaises ou franco-ivoiriennes, quel pays te convient le mieux ?

Toutes les expériences sont bonnes à prendre et enrichissantes. Je m’adapte en fonction de la manière de travailler, comme je le fais avec chaque réalisateur, sans pour autant avoir une préférence particulière puisque, très souvent, quel que soit le pays de production, les conditions de tournage varient aussi en fonction du budget.
Par exemple, pour un épisode de « Sex and the City » réalisé par Timothy Van Patten, où j’ai joué une silhouette à mes débuts, les équipes sont arrivées avec des dizaines de camions de matériel, alors que sur le tournage franco-ivoirien de « Esclave et Courtisane » de Christian Lara, le contexte était beaucoup plus familial et les comédiens dormaient chacun dans la chambre de leur personnage, nous étions en immersion totale.

Parle-nous de ton film « Un coréen à Paris » et du rôle que tu y tiens ?

Le réalisateur est inspiré d’une histoire vraie, celle d’un couple de Coréens en lune de miel à Paris et dont la femme disparaît.
Deux ans plus tard (lorsque le film commence), le mari, resté en France, devenu clochard et contraint de dormir sous les ponts, continue à la chercher. Ne sachant pas si elle est partie d’elle-même ou si elle a été kidnappée et éventuellement forcée à la prostitution, cet homme va errer dans les bas-fonds de la Ville lumière et rencontrer mon personnage, Chang, une prostituée qui représente à la fois un lien avec sa patrie par ses origines coréennes et l’image de ce que sa femme est peut-être devenue.

Mi Kwan Lock

Mi Kwan Lock

Ce film comporte des scènes plutôt difficiles, comme celles de nu et de sexe. Comment, en tant que jeune comédienne, les appréhendes-tu ?

À la lecture du scénario, c’est avant tout le personnage qui m’a énormément touchée. Ça brûlait dans mes tripes et j’avais envie de défendre cette femme et toutes celles qui font ce métier. Je sentais que je pouvais apporter quelque chose de plus fort par rapport à ce qui était écrit.

Chang est un personnage rempli de souffrance, psychologique et physique. Jeon Soo-il m’a d’ailleurs demandé de perdre du poids afin que le spectateur découvre cette souffrance avant même mes premières répliques.
L’histoire comprenait également des scènes de nu intégral et de sexe et c’était la première fois que j’avais à les tourner.

Pour ce rôle, faire le parallèle entre la prostituée qui utilise son corps comme outil de travail et la comédienne qui en fait autant, de manière différente certes, mais dont le corps est le vecteur de ses émotions, m’a beaucoup aidée.
Afin de préparer ces scènes où tout devait paraître quotidien et banal, pour me mettre à l’aise, le réalisateur m’a expliqué la façon dont il voulait les filmer, il voulait faire quelque chose de beau et qui me mette en valeur, ce qui m’a rassurée. Je lui ai fait totalement confiance et je ne le regrette pas.

Le metteur en scène a une vision de la France plutôt sombre, pauvreté, sexe, violence. Est-ce aussi ton opinion ?

Mi Kwan Lock

Crédit photo: Ugo Richard

C’est un point de vue propre au réalisateur, mais il faut savoir que, dans ses autres films, il y a toujours une sorte de mélancolie, de quête d’identité perpétuelle.
Le journal « Le Monde »a même écrit « Jeon Soo-il : la vie en rose délavée » au sujet de son précédent film.
J’ai appris que la culture coréenne possède ce sentiment de « fatalité » de fardeau qu’on porte toute sa vie, encore très présent aujourd’hui.
Pour moi, rien n’est totalement blanc ni noir. Tous les jours, que ce soit dans la rue ou dans le métro, on croise des SDF, on voit des gens violents aussi bien verbalement que physiquement…
C’est une réalité qu’on ne peut pas mettre de côté en permanence, dans la vie comme dans le cinéma, et se contenter de » films de cartes postales » de Paris.
Le cinéma est un moyen de transmettre des messages, c’est aussi pour ça que j’ai choisi de participer à ce film et surtout de faire ce métier!

Tes projets, Mi Kwan ?

À l’écran, des projets aux États-Unis, en Sicile, en Asie…
Également un projet humanitaire à Madagascar et, en attendant, j’essaie de donner quotidiennement un peu d’argent ou de nourriture, un geste ou tout simplement un sourire ! (Rires)

Ton mot de la fin ?

« LOVE, LIVE and GIVE » (Aimer, vivre et donner ndlr).

Tax Free 2016 : Princesse Marina de Bourbon nous présente ses fragrances masculines

Monsieur le Prince

Monsieur le Prince

C’est à Cannes, au dernier Tax Free, que nous avons eu le plaisir de sentir des parfums enivrants, en l’occurrence ceux de la très royale Marina de Bourbon, créatrice de la marque du même nom.
Ce fut l’occasion de découvrir des fragrances masculines lors d’une présentation privée sur le stand de la princesse.

Commençons par « Monsieur Le Prince : Intense ». Avec ce parfum, la marque Marina de Bourbon introduit une senteur d‘exception, agressive et dense, qui plaira aux hommes à forte personnalité.

De la bergamote vibrante et fraîche, mêlée à un arôme de fruit vert. Le cœur aromatique évoluera vers l’intensité des bois blancs, enveloppés de cuir et d’ambre clair. C’est un parfum moderne, pour des hommes modernes, et raffinés. Nous avons aimé.
Le flacon n’est pas en reste. Créé avec un design éloquent, fait de verre bleu foncé brillant, transparent et gradué. Son chapeau argenté, scellé avec une couronne royale, apporte une touche d’élégance et de modernité.
Le sceau de royauté est affiché au centre de la bouteille comme symbole de fierté et de puissance, tandis que la combinaison subtile de formes et de couleurs évoque une noblesse respectée. C’est un bel hommage rendu au sang royal, issu directement des Bourbons, de la princesse Marina.

Enfin, nous avons découvert « Monsieur Le Prince : Élégant ». Il s’agit là d’un parfum plus frais, simple mais très masculin, conçu pour des hommes charmants et avant tout charmeurs, avec du style.
Cette fragrance séduisante avec ses notes aromatiques donnera à chaque homme naturel et classe à la fois ; il conviendra au gentleman de notre époque.

Monsieur le Prince : Elégant

Monsieur le Prince : Elégant

Le flacon, élégant lui aussi, possède une forme très aérodynamique, il est agrémenté d’un impressionnant chapeau argenté avec le sceau royal de la marque.
La bouteille en verre, carrée, est garnie d’un bleu clair presque transparent, faisant écho à la fraîcheur de la fragrance.
La fleur de lis, gravée avec goût, orne le front de la bouteille, rappelant que les parfums Princesse Marina de Bourbon sont avant tout très singuliers.

Inutile de vous dire à quel point ces deux parfums envoûtants ont fait sensation au dernier Tax Free, le stand de Marina de Bourbon ne désemplissait pas et les acheteurs des aéroports du monde entier se pressaient pour venir les essayer. Messieurs, laissez-vous tenter également, les femmes se feront une joie de humer, à votre cou, Monsieur Le Prince.

Retrouvez les produits Princesse Marina de Bourbon sur le site marchand https://www.marinadebourbon.com/fr/

Laurent Amar

Revivez pendant plus de vingt-quatre heures les évènements marquants de la TV-réalité sur le « Facebook Live »

Ludivine

Ludivine

La société Gong Media, en partenariat avec Star24 et Enorme TV, inaugure une nouvelle façon de faire de la télévision. En effet, une retransmission exceptionnelle de vingt-quatre heures non-stop via le « Facebook Live », mais aussi sur Star24 et Enorme TV, sera dédiée à la TV-réalité.

Cette fonction du célèbre réseau social vous permettra de filmer en direct, grâce à votre téléphone, et de montrer ce « live » à tous vos « amis » de Facebook.

Le 20 décembre prochain, à 17 heures précises, vous allez revivre, durant plus de vingt-quatre heures, les évènements marquants de la téléréalité, avec cinquante de ses célébrités qui interviendront tout au long du programme.

Pour animer ce show d’un nouveau genre, Gong Media, Star24 et Enorme TV pourront compter sur Romain Canot, présentateur et journaliste, qui intervient régulièrement sur Fun Radio et réalise des interviews de stars dans le magazine « Entrevue ».
À ses côtés, se trouvera le présentateur phare de Star 24, Maklor Babutulua, mais aussi Rachel Mouyal, Lora Gheysen, Johanna Sansano, et le journaliste de « PurePeople », Laurent Argelier.

Aurélie Dotremont

Aurélie Dotremont

Chaque présentateur devra assurer un direct de quatre heures. Le tournage se fera à Paris, dans le local « l’Antenne », lieu  entièrement rénové et pensé pour la diffusion en direct sur les réseaux digitaux et les chaînes de télévision.

Nous félicitons Gong Media pour cette initiative novatrice et nous aurons un grand plaisir à écouter et regarder en direct sur Facebook, mais également sur Star24 et Enorme TV, les stars de la téléréalité française se succéder pendant plus de vingt-quatre heures.

Plus d’informations sur le site officiel : les24h.com/

« Rise of the Tomb Raider » sur PS4 Pro, tout simplement grandiose

Jaquette Officielle

Jaquette Officielle

En 2013, sortait sur Xbox 360 et PlayStation 3 le reboot d’une série culte de l’industrie vidéo-ludique, « Tomb Raider ». Reboot pas vraiment, nous parlerons plutôt de préquelle, car ce nouvel opus revenait sur les origines de Lara Croft et nous racontait comment la belle était devenue une aventurière.

Tout changeait dans ce reboot, le gameplay, l’interface, le physique de Lara moins aguicheur, et surtout sa psychologie. Fini, la super-héroïne qui n’a peur de personne et dézingue les méchants à tour de bras. Lara est désormais une jeune femme sensible, vulnérable, traumatisée par le suicide de son père. La saga « Uncharted » de Naugthy Dog fut un modèle pour les développeurs, qui s’en sont largement inspirés. Bien leur en a pris. En effet, le gameplay et la technique de cette série phare du studio First Party de Sony atteignent des sommets.

« Tomb Raider » 2013 était tout simplement génial, par sa technique, son ambiance et son histoire. Lara Croft était devenue une héroïne attachante, on souffrait ou l’on s’émerveillait à ses côtés en traversant l’île du Yamataï, au large du Japon.

« Tomb Raider » sur PS3 et sa version remasterisée sur PS4 étaient remarquables ? « Rise of the Tomb Raider » est tout simplement grandiose !

Après une exclusivité d’un an sur les machines de Microsoft, cette suite tant attendue arrive enfin sur PlayStation 4 et surtout sur PlayStation 4 Pro. C’est sur cette dernière que nous avons effectué notre test et autant vous le dire, ce fut incroyable !
Revenons rapidement sur le pitch.

Lara découvre que son père, décédé, a passé sa vie à chercher un artefact surnaturel portant le nom de « source divine ». Ce dernier se trouve au cœur d’une mystérieuse cité, Kitej.
D’après la légende, la source divine offrirait l’immortalité à celui qui réussirait à s’en approcher. Pour l’instant, rien de très original me direz-vous. Attendez un peu, cela devient intéressant. Au cours d’un voyage archéologique en Syrie, Lara va apprendre que cette source divine y fut découverte mais rapportée à des milliers de kilomètres de là, en Sibérie très exactement, par un mystérieux prophète et son peuple, les natifs, au cours du X e siècle. Ceux-ci sont inlassablement pourchassés par les trinitaires, sorte de secte créée par le Vatican pour s’emparer de l’artefact et anéantir ce prophète qui ose se comparer à Dieu.

Lara dans un tombeau en Syrie, le 1er du jeu

Lara dans un tombeau en Syrie, le 1er du jeu

Lara va se retrouver dans la glaciale Sibérie, à la recherche de Kitej et du prophète, afin d’accomplir la destinée de son père.

Il faut préciser que les religions et l’ésotérisme, contrairement pour la littérature, le cinéma ou encore la bande dessinée, ne sont pas les bienvenus dans un jeu vidéo. Nintendo, par exemple, interdit catégoriquement toute connotation religieuse ou tout signe ostentatoire dans le contenu d’un jeu tournant sur l’une de ses consoles. C’est ainsi depuis la naissance de l’industrie vidéo-
ludique, dans les années 1970, sans doute parce que le jeu vidéo s’adressait à des enfants avant de conquérir un public adulte.

Les scénaristes de « Rise of the Tomb Raider » ont donc, avec prudence, franchi un grand pas dans le déroulement d’un jeu en intégrant pour la première fois la notion du « divin » ouvertement chrétienne.

Comme nous l’avons dit, nous avons eu la chance de tester « Rise of the Tomb Raider » avec le patch PS4 Pro, car la rédaction de Stars-media est l’heureuse propriétaire de la nouvelle version de la console de Sony.

Et croyez-nous, vous allez en prendre plein la vue. Les décors sibériens s’avèrent sublimes, avec une profondeur de champ rarement atteinte, des graphismes d’une richesse visuelle inédite. Chaque décor s’affichant sur l’écran est chargé de détails en tout genre, comme ceux de l’épisode du Goulag ou de la Vallée géothermique. Mais surtout, « Rise of the Tomb Raider » bénéficie de la puissance de la PS4 Pro pour l’animation des scènes d’action. Les explosions de portes, de véhicules, de grenades ou de murs vous pétaradent à la figure à une vitesse encore jamais obtenue, même sur console de dernière génération.

Rien ne rame et Lara Croft, à un rythme infernal, vous emmène dans les endroits majestueux et glacials de la Sibérie, avec en plus des références historiques passionnantes sur ces camps de la mort abandonnés, version soviétique, où se déroule une grande partie du jeu.

Lara en pleine exploration du Manoir Croft

Lara en pleine exploration du Manoir Croft

Passons à l’excellente idée de l’épisode de 2013, aujourd’hui sublimée, « les Tombeaux ».

Ces niveaux « bonus », qui n’ont pas d’incidence sur la trame principale, sont encore plus envoûtants, plus travaillés, plus complexes. Les développeurs ont apporté un soin particulier à ce qui, en 2013, constituait l’une des grandes réussites du reboot. Même si les Tombeaux que vous explorerez et dont vous viendrez à bout n’influeront pas sur l’histoire de votre aventure, ils vous
apporteront de nouvelles capacités qui faciliteront votre progression.
Ne passez surtout pas à côté des Tombeaux et visitez-les.

Parmi les contenus additionnels (DLC), se trouve « Baba Yaga »,la méchante sorcière, là aussi arrêtons-nous un moment, cela vaut le coup.
Les développeurs de Crystal Dynamics sont très bien informés. Effectivement, les Russes, notamment ceux des régions reculées telles que la Sibérie, sont très superstitieux. Ils croient à peu près à tout et à n’importe quoi. La magie, la sorcellerie et les démons sont plus qu’un folklore, c’est pour eux une réalité et ce, depuis fort longtemps. Les superstitions sont ancrées dans la culture russe et l’histoire
de la sorcière Baba Yaga illustre parfaitement cette particularité. En pleine aventure, Lara Croft fait la connaissance d’une jeune femme la suppliant de secourir son grand-père, parti se venger d’une prétendue sorcière du nom de Baba Yaga.D’abord incrédule, Lara acceptera la mission. Nous vous conseillons vivement cette aventure supplémentaire, un peu courte certes, mais passionnante, et qui en dit long sur les croyances ancestrales de la paysannerie sibérienne. Preuve ultime de l’énorme travail de recherche effectué par les scénaristes de ce nouvel épisode.

Lara en pleine action

Lara en pleine action

Enfin, un mot sur les personnages-clés de l’histoire, bien écrits, bien dessinés, avec une mention spéciale au très étrange Joseph. Ambigu jusqu’à la fin, avec son aspect « christique », il vous guidera tout au long de votre aventure, même si, peu à peu, vous devinerez sa véritable identité et ses réelles motivations.

Voilà, nous avons dit beaucoup de choses sur « Rise of the Tomb Raider ». Cependant, le contenu de cet épisode est si faramineux que nous n’avons, hélas, ni la place, ni le temps de tout aborder.

Désormais disponible sur PlayStation 4 et sur PlayStation 4 Pro, « Rise of the Tomb Raider » est l’excellent élève de la console la plus puissante de tous les temps. Le jeu vous émerveillera par son visuel, son histoire et bien sûr par le charme de Lara Croft. Elle vous attend, rejoignez-la dans ses aventures sibériennes.

Bravo Crystal Dynamics, la dragée haute à « Uncharted » est largement tenue !

Laurent Amar

Éditeur : Square Enix
Prix public : 69 euros
Plate-forme : PS4, PS4 Pro, Xbox One, Xbox 360 et PC
Disponibilité: Déjà les bacs

Interview de la comtesse Calypso de Sigaldi à la Fashion Glam Couture de Genève

La Comtesse Calypso de Sigaldi

La Comtesse Calypso de Sigaldi

Bonjour chère comtesse Calypso de Sigaldi, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui, peut-être, ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour cher Laurent, j’ai eu la chance de naître dans une très vieille famille monégasque.
J’ai donc grandi dans le respect et l’amour de notre belle Principauté, même si je suis née et ai été élevée à Paris car mes parents ont fait le choix d’y construire leurs carrières dans le milieu de la mode et de la publicité. J’ai découvert les plateaux photos au travers de leurs parcours respectifs, faisant tantôt le « baby model » dès l’âge de 5 ans sur les shootings qu’ils organisaient,  tantôt spectatrice de prises de vue organisées avec des filles ravissantes, qui m’ont donnée envie de grandir vite pour devenir un jour l’une d’entre elles.

Et j’ai eu le privilège d’être recrutée par une grande agence de mannequins au début des années 1980 et de faire une carrière internationale entre Paris, Milan, les USA et tous les hauts lieux de la mode d’alors.
Quand je suis devenue l’heureuse maman de Cassandre, une agence de mannequins de Milan m’a proposée de diriger leur table de booking. Puis je suis rentrée à Paris pour ouvrir et diriger le département Hommes de l’agence qui était à l’origine de ma carrière de mannequin.
Dans les années 1990, j’ai ouvert ma propre agence de photographes où j’ai eu la joie de représenter quatre des meilleurs photographes de mode du moment, cela m’a permis de travailler sur les campagnes de publicité mondiales des grandes marques de luxe.

Plus tard, j’ai choisi de retrouver mes terres monégasques et de réaliser moi-même de la photo d’art. Enfin, suite à ma rencontre avec l’ex-ministre de la Culture ukrainien, j’ai décidé de monter une association dédiée à l’art, AIDA.

En 2016, vous avez créé « Le Bal de la baronne Béatrice », auquel nous avons eu la chance d’assister. Pourriez-vous nous en dire plus ?

Le bal porte ce nom car nous avons décidé de l’organiser à la villa Ephrussi de Rothschild, construite par la baronne Béatrice de Rothschild à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Nous nous sommes attachés à la Belle Époque, car il s’agit d’une période très particulière où tout le savoir-vivre des grands bals aristocratiques s’est démocratisé. Il y avait une forte envie, de la part de la bourgeoisie qui s’enrichissaient lors d’une époque très faste, d’apprendre l’art de vivre des aristocrates.

Depuis longtemps, je voulais créer un bal tel que celui-ci. En effet, j’avais découvert par son arrière-arrière-petite fille Johanna les bals du comte Étienne de Beaumont qui étaient, à la Belle Époque, les plus divertissants. La haute société du monde entier se déplaçait pour y assister et elle n’hésitait pas à se déguiser de manière totalement ludique, voire hallucinante.

Calypso et Cassandre de Sigaldi

Calypso et Cassandre de Sigaldi

Notre époque est à la recherche d’évènements festifs et pas forcément « bling-bling », c’était le bon moment de retrouver cette façon très élégante de s’amuser, en toute simplicité.

J’ai été très heureuse de voir que, pour la première édition, nous avons réussi à déplacer la haute société du monde entier, toutes générations confondues. Certains convives étaient de grands tenants de la vieille aristocratie, d’autres des trentenaires. Les moins jeunes ont montré aux plus jeunes « l’art de l’amusement élégant » avec une sincère bonhomie. Tout ceci était très drôle dans une forme de partage transgénérationnel ludique et bon enfant que l’on rencontre rarement dans les événements mondains.

Passons à la Fashion Glam Couture de Genève, pourquoi avoir accepté d’être la marraine de cet évènement ?

D’une part, parce que, mon cher Laurent (rires), vous m‘avez dit énormément de bien de Madame Larrière, l’organisatrice. D’autre part, parce que j’ai trouvé le concept de FGC à la fois courageux et merveilleux. De plus, Genève n’est pas un lieu établi dans le monde de la mode et c’est dommage car il s’y trouve beaucoup de femmes très élégantes, qui assistent à de nombreux évènements mondains, il y a donc un vrai désir de s’habiller. Enfin, Il est très important pour des femmes sortant beaucoup de se voir offrir une alternative aux marques qu’elles connaissent bien. Or il existe de nombreux jeunes designers talentueux qui restent dans l’ombre car ni les magazines, ni les « Fashion Weeks » ne nous donnent l’opportunité de les découvrir.

Justement, ce soir, vous portez, madame la comtesse, une robe magnifique d’une jeune créatrice.

La créatrice vient de Metz, elle s’appelle Lys de Jay. Elle fait beaucoup de choses en taffetas et en dentelle. Malgré sa jeunesse, elle a une véritable maturité dans sa proposition, réaliste. Beaucoup de jeunes créateurs sont parfois dans l’illusion ; ce qu’ils réalisent est très joli sur un podium, mais importable dans des soirées mondaines, où il existe des codes à respecter.

Le créateur Frédéric Duverneuil et la Comtesse Calypso de Sigaldi

Le créateur Frédéric Duverneuil et la Comtesse Calypso de Sigaldi

La collection de Lise est formidable de justesse car ce qu’elle présente sur le podium imprime son style sans que le modèle ait besoin d’être réadapté pour une cible publique, Ceci est essentiel pour un jeune créateur car contrairement aux marques très établies qui peuvent se permettre d’offrir, lors de défilés spectacle, quelques modèles à pure visée médiatique, un jeune créateur doit rassurer ses clientes potentielles. J’ai eu plaisir à porter cette robe parce que je la sentais en phase avec ma personnalité.

J’ai choisi de compléter ma tenue d’une étole de fourrure de « La Rena », une marque slovaque qui démontre une fois de plus le savoir-faire des pays d’Europe centrale dans le travail des peaux avec des volumes magnifiques sur des vêtements tout aussi chauds que légers à porter.

Enfin, en raison de mon décolleté chargé de broderies, J’ai détourné en bracelet un collier ras-de-cou en perles noires de la créatrice Daisy Ingels qui s’harmonise parfaitement avec ma tenue.

Votre mot de la fin, chère comtesse ?

J’aimerais souhaiter bonne chance à Myriam Larrière dans cette entreprise. J’espère que les « Fashion Glam Couture » vont sillonner la France et l’Europe, et pourquoi pas le monde!… et qu’elles nous feront découvrir autant de jeunes créateurs formidables que ceux d’aujourd’hui à Genève.

Propos recueillis par Laurent Amar

Tatiana-Laurence Delarue dit tout à Stars-media : NRJ 12, Xavier, Le Mad Mag et l’affaire Aymeric Bonnery

Tatiana-Laurence Delarue

Tatiana-Laurence Delarue

C’est toujours un grand plaisir d’interviewer Tatiana-Laurence Delarue. Depuis les débuts de Stars- media, nous suivons avec attention son actualité et celle de son célèbre compagnon, Xavier. Après une brillante aventure à Star 24, nous la retrouvons sur la TNT, dans le « Mad Mag » de NRJ 12.
Forcément, nous devions en savoir plus.

Bonjour Tatiana-Laurence, comment t’es-tu retrouvée dans le « Mad Mag » sur NRJ 12 ?

Bonjour Laurent. Il y a quelques mois, j’ai quitté Star 24, où j’animais mon émission, « Tatiana-Laurence Delarue vous donne la parole ».  Je présentais également la cérémonie des « Lauriers TV Awards », à la Cigale et au théâtre des Variétés depuis plus de deux ans.
Suite à mon départ, j’étais donc libre d’intégrer une nouvelle chaîne de télévision. Durant la diffusion du programme « Friends Trip 3 », j’ai rencontré Guillaume Perrier (directeur général du Pôle TV), qui m’a proposé de rejoindre la chaîne au travers du « Mad Mag ».

Je me suis sentie si bien, en synergie avec toutes les équipes techniques, pendant le tournage et la diffusion de « Friends Trip 3 », que j’ai été heureuse d’animer le « Mad Mag ». À présent,  chaque vendredi, « # BaronneTatiana », comme on me surnomme, apportera sa bonne humeur légendaire (rires).

Est-ce une chaîne de télévision avec laquelle tu as une affinité particulière ?

Oui,  depuis longtemps.  Nous apprécions mutuellement notre énergie. Il y a trois ans, j’ai eu un vrai coup de cœur avec le formidable Stéphane Joffre, et aujourd’hui,  avec tous les nouveaux dirigeants. Des êtres généreux, on peut compter sur eux, leur faire confiance les yeux fermés.
Des personnes sincères avec qui je partage la même philosophie du travail. C’est une grande famille qu’ils sont en train de créer,  avec un fil rouge basé sur le « feel-good ». Cela me correspond et c’est ce que le public attend aujourd’hui.

Tatiana-Laurence Delarue

Tatiana-Laurence Delarue et Ayem

Que pense ton compagnon Xavier Delarue de ta venue dans le « Mad Mag » ?

Ça, il faudrait lui demander …
Mais une chose est sûre,  Xavier est un homme formidable. Il fonce les yeux fermés avec moi dans tout ce que j’entreprends et il est le premier à m’aider dans les choix multiples et divers de mon métier. Le conjoint, bien trop souvent, est un frein dans une vie professionnelle,  alors que Xavier a toujours été un moteur pour m’amener plus loin, plus vite, avec plus d’aisance, dans toutes mes
idées, même les plus farfelues .

C’est une perle rare qui met tout en œuvre dans l’ombre, sans rien demander en retour, sans chercher aucune gloire,  aucune médaille, juste par amour pour moi, pour que je puisse accomplir tous mes rêves. Il n’y en a pas deux comme lui, cher Laurent.
Grâce à lui, je suis devenue mannequin,  j’ai fait de la télévision,  j’ai été auteure dans une maison d’édition parisienne,  animatrice télé, j’ai fondé mon association et surtout, il y a quatorze ans, je suis redevenue une « Femme ».
Je ne saurais comment le remercier pour m’aider au quotidien…

Que penses-tu de la drague un peu lourde d’Aymeric Bonnery et comment Xavier a-t- il réagi ?

J’imagine que c’est pour rire, il préfère les brunes, non (rires) ?
Il fait un peu le show, Aymeric, il aime séduire, comme nous tous. Il aime plaire à tout ce qui bouge… femme, homme, chien, dromadaire, ours polaire et sûrement Bigfoot (rires).
Toujours est-il que travailler avec lui et le reste de l’équipe est un pur bonheur,  je me sens bien parmi eux. Xavier,  lui, en rigole. C’est un clown, mon homme, et un grand bébé.  Tout l’amuse.  D’où son surnom, Xababa (« baba » veut dire clown, ndlr).
Au bout de quatorze ans de vie commune et dix ans de mariage cette année,  il n’y a plus aucun doute sur nos sentiments respectifs.

Xavier et Tatiana

Xavier et Tatiana-Laurence

Continueras-tu ta participation à des émissions de téléréalité ou préfères-tu rester présentatrice ?

Je suis de la nouvelle école, contrairement à tous ces vieux animateurs, présentateurs ou chroniqueurs de notre télévision actuelle s’imaginant que toutes les candidates de téléréalité sont des trous, des débiles sans culture, sans intelligence, sans talent, des putes.
C’est très discriminatoire, et cela se rapproche trop, à mon goût,  d’un discours, pardonnez-moi si le terme est un peu fort, « hitlérien » ! C’est très grave de penser ainsi….

Aujourd’hui,  un artiste est capable de tourner dans un programme de téléréalité et d’avoir un talent qu’il exploite à côté.
On peut participer à « Danse avec les stars » ou « Koh-Lanta » et présenter une émission de télévision par la suite. Où est l’incompatibilité ?
« Eh, les ieuv (« vieux » en verlan, ndlr), on est en 2017 ! » Et quand je dis vieux, je parle évidemment non de l’âge, mais de la pensée ancestrale, de ce que la télévision devrait être au goût de certains actuellement en place dans le PAF. Les gars, faudrait peut-être se décoincer le doigt du mollusque, non?

Heureusement,  le groupe NRJ 12 ne juge pas le passé de ses animateurs,  mais bien le talent qui pourrait se dégager d’une personne. Merci ! Alléluia ! Enfin une chaîne qui fait avec son temps, la société actuelle et le public français.
Voilà pourquoi je suis épanouie chez NRJ 12, malgré le peu de temps où j’évolue dans le groupe. Cela ne risque pas de changer.
Une chaîne jeune, dans l’air du temps et à l’écoute des téléspectateurs. Toujours avec une longueur d’avance. Moi, je crois en ce groupe avant-gardiste.

Ton mot de la fin pour mes lecteurs ?

Merci à tous mes petits amours sur les réseaux sociaux,  qui propulsent #Baronne Tatiana chaque vendredi en TT. Je suis sûre que certains de tes lecteurs en font partie. Ils m’offrent tant d’amour et de soutien depuis plus de dix ans, avant même Secret Story 1 !
C’est eux qui me donnent, après Xavier et ma famille, la force de continuer à me battre pour mes rêves. Même quand j’ai des phases où je n’y crois plus, ils sont toujours là pour moi. Je tenais à leur faire honneur. Respect.
Et un dernier cri de guerre,  « Stop à la violence conjugale ! »
Merci Laurent, et bonheur à toi et à Stars-media.fr !

Propos recueillis par Laurent Amar