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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour 2017

Stars-media vous présente le talentueux artiste Tom Ace

Tom Ace

Tom Ace

Bonjour Tom Ace, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?  

Bonjour Laurent, moi c’est Tom Ace, artiste, auteur et interprète depuis l’âge de 13 ans. Je rap, je chante, et j’écris beaucoup (rires).

Devenir chanteur de rap, cela s’imposait-il comme une évidence lorsque tu as démarré la musique ?

Tout de suite, ce fut le moyen le plus facile pour faire de la musique !!! J’ai commencé par m’enregistrer sur de vielles cassettes avec des amis et à aimer cela.
Puis j’en ai vite pris goût, c’était une manière de m’éloigner des vicissitudes de la vie, d’avoir de l’espoir en quelque chose et par la suite, d’avoir des rêves…

Quelles-sont tes inspirations musicales ?

Alors pour être franc, je suis très ouvert, je n’ai pas de goût particulier pour un style.
Je passe de ACDC à Eminem, Mickael Jackson, Ray Charles, Dépêche mode, Bruno Mars, The week-end, Jacques Brel… Je suis sans limite (Rire).

Tu finalises actuellement ton nouvel album, pourrais-tu nous en parler ?

J’écris énormément, pratiquement tous les jours. Donc le plus dur, je pense, sera de faire un tri de tout ce que je proposerai. Je travaille beaucoup en équipe, notamment avec mes compositeurs (Mazing, Wiki beats et Mercutio, mais aussi avec mes Managers (Makram et Bad).
Pour moi, c’est important d’avoir du recul sur ce que je fais et d’être conseillé professionnellement et artistiquement, après tout j’arrive en terre inconnue (rires).
Mais je reste confiant et j’ai hâte de vous faire découvrir mon univers.

Tom Ace

Tom Ace

Quand pourrons-nous venir te voir chanter sur scène ?

Pour l’instant on travaille sur l’album et je pense que dès que tout ça sera finalisé, on va passer du côté de la scène pour donner aussi une autre image que celui d’un artiste studio. Mais surtout hâte de découvrir mon public.

As-tu le projet d’un duo avec un autre rappeur ?

Pour l’instant non ! Ce n’est pas prévu mais à l’avenir, pourquoi pas. J’ai un univers très spécifique donc ça ne va pas être facile de choisir le bon duo car je veux faire un morceau avant tout, mais le jour où j’en ferai, je pense que ce sera en compagnie d’artistes avec lesquels on ne m’attendait pas.

Ton mot de la fin cher Tom ?

Il vaut mieux échouer en visant la perfection que de réussir en visant la médiocrité ….
Phrase que j’ai découvert il y a peu et que j’ai beaucoup aimé, c’est mon côté perfectionniste ( Rire ).
Retrouvez moi sur Youtube avec mes 3 singles et clips déjà disponible.

 » LAISSEZ-MOI »  https://youtu.be/cahvbvgLDKI   
« IL ETAIT TEMPS » https://youtu.be/HPfoX5TCIl4
« LUCIDE »  https://youtu.be/ZkPO6Ph3fMM

Propos recueillis par Laurent Amar

Alibi Montana répond aux attaques du rappeur Booba

Alibi Montana

Alibi Montana

Le rappeur Booba est un habitué des clashs ; une routine pour lui, voir un fond de commerce !
Depuis quelques heures, c’est le rappeur Alibi Montana qui vient d’être ajouté à la longue liste de ses victimes.

A ce jour, nous ne savons pas pourquoi Booba s’en prend à Alibi mais voici la réponse de ce dernier : « Je ne comprends pas ces attaques, j’étais en studio d’enregistrement avec mon frère Alino quand j’en aie eu vent, mais à l’heure où je vous parle, je suis en train d’écrire sur Booba et cela m’a inspiré plusieurs punchs line !  »

Est-ce le début d’un conflit entre les deux rappeurs ? Affaire à suivre !

Laurent Amar

Denis Durand Couture et Orus Bijoux s’associent pour « Le Sourire de Lucie »

 

Denis Durand en compagnie de Igor Bogdanoff et de Julie Jardon Crédit photo et copyright : IDMediaCannes

Denis Durand en compagnie de Igor Bogdanoff et de Julie Jardon
Crédit photo et copyright : IDMediaCannes

Le 19 mai dernier, au parc de l’Élysée à Cannes, eut lieu l’une des soirées emblématiques de ce 70 e Festival de Cannes.

L’association « Le Sourire de Lucie », en partenariat avec le célèbre créateur Denis Durand et le bijoutier Orus, représenté par ses fondateurs Sylvie et Jérôme Attias, donna un cocktail dînatoire de toute beauté, sous le haut patronage de Leurs Altesses Royales le prince Félix et la princesse Claire de Luxembourg.

Pour rappel, l’association fut créée dans le but d’aider les enfants atteints de la maladie orpheline de Sjögren-Larsson, dont la pathologie constitue une dégénérescence musculaire, dermatologique et mentale.

Pour recueillir des fonds afin d’aider l’association dans ses diverses missions, Denis Durand et Sylvie et Jérôme Attias ont mis à disposition tout leur talent et toute leur aura pour fédérer autour de cet évènement des personnalités du show-business présentes à Cannes.
Notamment M. Massimo Gargia, le jet-setter au grand cœur, mais aussi la star de téléréalité Loana, plus rayonnante que jamais, Igor Bogdanoff et sa compagne Julie Jardon, les actrices Jon Mack et Myriam Charleins.

Étaient également présentes Mme la comtesse Calypso de Sigaldi et sa fille la vicomtesse Cassandre puis la productrice d’évènementiels Anastasia Gaï.
Beaucoup d’autres célébrités participèrent à ce gala en plein Festival de Cannes.
Les organisateurs purent compter sur le soutien de différents partenaires, comme Écrin de Saveurs ou encore la start-up Ubleam, avec son bracelet en argent très original qui permet de visualiser sur une application smartphone toutes les informations confidentielles
inhérentes à cette soirée très privée.

Sylvie et Jérôme Attias et Denis Durand Crédit Photo et Copyright : IDMediaCannes

Sylvie Attias, Jérôme Attias et Denis Durand
Crédit Photo et Copyright : IDMediaCannes

La fameuse vodka Le Baron fut aussi de la partie, avec son créateur Frédéric Garnier, et n’oublions pas le délicieux champagne de la soirée Comte de Cheurlin.

Bien sûr, les convives eurent droit à une grande tombola afin de récolter le plus de fonds possible, cela grâce à la générosité des artistes qui confièrent leurs œuvres, mais aussi aux acquéreurs qui n’ont guère regardé à la dépense.

Puis vint l’instant glamour du gala, le défilé de mannequins, parées des plus belles créations de Denis Durand, sans doute l’un des stylistes les plus doués de sa génération.

Nous ne pouvons que remercier chaleureusement Denis Durand, Sylvie et Jérôme Attias et Écrin de Saveurs d’avoir convié Stars-media à une soirée aussi réussie et qui, de plus, aura permis de venir en aide à l’enfance en souffrance.

Nous leur donnons d’ores et déjà rendez-vous au Festival de Cannes l’an prochain.

Laurent Amar

Interview : Laurent Puons fait le bilan du 57 e Festival de télévision de Monte-Carlo

Laurent Puons

Laurent Puons

Comme chaque année, Stars-media a la chance de pouvoir participer à cette manifestation de premier plan qu’est le Festival de télévision de Monte-Carlo. Nous en avons profité pour interroger son emblématique vice-président délégué, Laurent Puons, sur cette nouvelle édition.

Bonjour cher Laurent Puons, encore une belle édition du Festival de télévision qui vient de s’achever. Quel premier bilan en tirez-vous ?

Bonjour Laurent, sans vouloir faire de l’autosatisfaction, on peut dire que celui-ci est très positif.
En effet, une nouvelle fois, le Festival a franchi un palier.

Les invités, la presse, les professionnels me disent tous que c’était la meilleure édition. Je me suis moi-même rendu compte que le Festival a cette fois-ci atteint encore une dimension supplémentaire, en termes d’image, mais également de contenu.

On a vu les premières séries produites par Amazon arriver sur le Festival, c’est une belle victoire pour les organisateurs ?

Le Festival de télévision est une manifestation internationale, et avant tout une compétition comprenant deux catégories : la fiction et l’actualité. Pour la fiction, chaque année, des œuvres venant de plates-formes digitales comme Netflix et Amazon, s’enregistrent.

Cette année, le festival est allé plus loin en projetant en avant-première française, « The Last Tycoon » en présence des deux principaux acteurs de la série, Matt Bomer et Kelsey Grammer, du producteur et du réalisateur de la série également. Cela démontre bien que le festival représente maintenant un véritable intérêt pour les acteurs et les actrices, et ils sont prêts à faire le déplacement en Principauté.

Quelle fut votre série coup de cœur lors de cette 57 e édition ?

Sans hésiter, « Absentia » ! Là aussi, quelle opportunité et quelle chance d’avoir eu, dès l’ouverture, l’avant-première mondiale, pour la deuxième fois dans l’histoire du Festival, d’une série aussi importante ! Qui plus est, avec la participation de ses héros, la sublime Stana Katic et Patrick Heusinger.

La communication 2.0 effectuée par Sony, producteur de la série, a été très efficace, ce qui nous a apporté encore plus de visibilité. Comme chacun le sait, mon objectif, en tant que vice-président délégué, est de faire gagner en notoriété notre évènement, afin de lui donner une aura aussi importante que celle du Festival de Cannes.

L’une des soirées emblématiques de ce Festival est bien celle des 30 ans de « Amour, Gloire et Beauté ». Fêter l’anniversaire d’une série prestigieuse est une expérience qui sera renouvelée lors d’une prochaine édition ?

C’est une bonne question. En prenant la direction du Festival et de Monaco Mediax en 2012, j’ai réussi à convaincre, lors de mon premier déplacement aux États-Unis, la production de « Amour, Gloire et Beauté » de fêter leurs 25 ans.

Cette année, ils ont célébré leurs 30 ans, et je pense qu’ils fêteront leurs 35 ans également au Festival. À condition que nous gardions la même qualité et la même notoriété qu’aujourd’hui.
Nous avions également mis à l’honneur les 40 ans de « The Young and The Restless » (« Les Feux de l’amour » en français, ndlr), ce qui fut l’un des temps forts de la 53 e édition du Festival. J’espère qu’ils seront là pour leurs 45 ans.

Peut-être des infos sur l’édition 2018 ?

C’est assez difficile d’en parler, même s’il est vrai que je travaille déjà sur la composition du jury. Les équipes ont fait un débrief entre elles sur ce qui a été fait et sur ce qui reste à améliorer pour la prochaine édition. J’en saurai certainement un peu plus lors de mon déplacement aux États-Unis en novembre prochain.

Cher Laurent, nous avons terminé et je vous demanderai donc votre mot de la fin.

Comme je le dis régulièrement, il n’y a rien de plus noble que le changement.
Je procède à des transformations chaque année sur les manifestations que je dirige à Monaco Mediax et je persisterai car je m’aperçois que changer les choses conduit à l’excellence. On appelle cela la remise en question !

Propos recueillis par Laurent Amar

Le HuffPost publie la tribune de Laurent Amar sur Spider-Man Homecoming

Spider-Man Homecoming

Spider-Man Homecoming

Le célèbre magazine Huffington Post France vient juste de publier la nouvelle tribune de Laurent Amar, cette fois-ci dédiée au reboot de Spider-Man « Homecoming ».
Cliquez sur l’image à gauche pour accéder directement à l’article.
Bonne lecture.

La rédaction

La Fashion Glam Couture de Paris, star de la Fashion Week 2017

Sophie Printemps en NilovaT

Sophie Printemps en NilovaT

C’est ce dimanche 2 juillet qu’eut lieu la Fashion Glam Couture de Paris, avec à l’honneur les créatrices Nathalie Bâty et Prisca Fanogny. Avant le show des mannequins portant avec élégance les créations de Prisca et de Nathalie, séance de photocall avec les différentes personnalités présentes sur place. La marraine de l’évènement, l’actrice Grâce de Capitani, mais aussi « Miss Paris », Odrey Brook, ou le journaliste de RTL Hervé Pouchol se sont prêtés volontiers au jeu des photos. Nous avons pu voir également la star du « Bachelor » 2013 Alexandra, ou encore l’actrice Myriam Charleins.

De nombreux partenaires de FGC se trouvaient là spécialement pour cette édition parisienne. Citons les parfums Au Pays de la Fleur d’Oranger ou encore la talentueuse et charmante créatrice Laura Gonzalez et ses nœuds papillons ravissants. Ainsi que le blogueur mondain Franck Clerc et sa consœur Eva Benhamou. N’oublions pas la présence du comédien Karim Liazid.

Comme toujours avec FGC, les défilés furent glamour, les mannequins faisant honneur aux stylistes des marques NilovaT et NORA & PF ; parmi elles, Stella Graillot, l’égérie de FGC Khoudia Mbaye et la séduisante Sophie Printemps.

Toutes étaient parées des robes sublimes de Nora et des vêtements en cuir de Nathalie.
Après le spectacle, place au verre de l’amitié, avec le champagne Or’ Addict, toujours aussi délicieux et précieux, avec ses paillettes d’or comestibles.

Stella Graillot

Stella Graillot

Pour terminer, précisons que c’est votre humble serviteur qui fut maître de cérémonie.
Toute l’équipe de Stars-media se joint à moi pour remercier et féliciter chaleureusement notre hôte de dimanche à l’hôtel Renaissance à Paris, Mme Myriam Larrière.

Laurent Amar

« Doctor Medical Free » a donné son dîner de gala à l’hôtel Hermitage de Monte-Carlo

Yvonne Solonirina et Laurent Amar

Yvonne Solonirina et Laurent Amar

Yvonne Solonirina fut victime d’un grave AVC en 2010, cet accident cardio-vasculaire avait bien failli l’emporter. Rescapée, elle décida alors de s’adonner aux autres, notamment à l’enfance malheureuse de son pays d’origine, le Viêtnam.
Elle créa l’association « Doctor Medical Free », qui a pour but d’apporter des soins médicaux – dentaires, ophtalmologiques, gynécologiques, cardiologiques – ainsi que des produits pharmaceutiques aux populations défavorisées.

Afin de financer cette structure, Yvonne a dû vendre tous ses biens, et comme cela ne suffisait pas, elle a entrepris différentes actions pour collecter des fonds.
Parmi elles, le dîner de gala annuel de l’association dont la dernière édition eut lieu le 15 mai dernier, peu avant le Festival de Cannes, à l’hôtel Hermitage de Monaco.

Divers partenaires vinrent soutenir Yvonne pour cette soirée caritative de premier plan. Nous pensons notamment au maître verrier de Biot Stéphane Pierini, qui offrit l’un de ses superbes ouvrages en verre. Mais il y eut également la créatrice La Reina qui, dans le cadre de la tombola, proposa une magnifique capeline en fourrure.
Précisions que « Multi Art Events By Wendy Lauwers », à Monaco,  s’est associée à la soirée DMF en organisant une exposition d‘art contemporain avant le diner de gala. Les artistes exposants furent Ela Tom, Liv Karsenti, Kirsten Nash et Gryfo qui ont tous participé à la vente aux enchères sous forme de don d’une de leur œuvre au profit de l’associatio d’Yvonne.
La palme du plus beau don revint sans conteste au tour operator « Viêtnam Tour » qui offrit un voyage au Viêtnam de plusieurs jours pour deux personnes.

Le pâtissier Franck Deville vint également régaler les convives lors de l’apéritif avec de délicieux macarons salés.
Le couturier Patrick Pham fit défiler des mannequins habillés de ses toutes dernières créations.

Wendy Lauwers

Wendy Lauwers

Il y eut bien d’autres partenaires et donateurs pour montrer un exemple de générosité aux 80 participants à ce dîner, nous n’avons malheureusement pas la place de tous les citer.

Notons aussi la présence du chanteur à la voix d’or Grégory Bakian, de l’actrice Myriam Charleins, que l’on a pu voir récemment dans « La Belle et la Bête » du Français Christophe Gans et enfin de la propre fille d’Yvonne, Caroline Nielsen, ex-compagne durant trois ans de Patrick Bruel.
Durant le diner, la performance de l’artiste Gryfo fut tout particulièrement appréciée

Toutes les recettes de cette soirée inoubliable furent reversées à l’association « Doctor Medical Free ».

Nous remercions chaleureusement Yvonne Solonirina et nous lui donnons d’ores et déjà rendez-vous lors d’un prochain évènement que nous couvrirons avec grand plaisir, parce que les enfants du Viêtnam le valent bien.

Laurent Amar

Les stars ont joué à la pétanque sous le soleil de Paris

Les peoples à La pétanque de stars

Les peoples à La pétanque de stars

C’est le 22 juin dernier, à Paris, que les stars eurent l’occasion de démontrer tous leurs talents dans le sport préféré des Marseillais, la pétanque.

En effet, depuis 2007, La Fédération internationale du tourisme et son président Jean-Eric Duluc, en partenariat avec l’attaché de presse de nombreuses personnalités Patrick Moyse, organisent chaque année « La pétanque des stars ».

La compétition démarra près des Champs-Élysées, sous un soleil qui n’avait rien à envier à celui de la côte d’Azur. Étaient présents à cet évènement bouliste Philippe Candeloro, Jean-Pierre Castaldi, Emmanuelle Boidron, Tex, Igor Bogdanoff, Sophie Darel, Katia Tchenko, mais aussi le célèbre acteur Samy Naceri et Christine Lemler. N’oublions pas la diva franco-orientale Maya Shane, ni la productrice d’évènementiel, dont Stars-media est l’heureux partenaire, Anastasia Gaï.

C’est Mme la maire du 8e , Jeanne d’Hauteserre, qui inaugura les festivités.
Notons que les gagnants du tournoi sont le très sympathique Jean-Pierre Castaldi, la comédienne Sylvie Maylis et le médaillé olympique Philippe Candeloro.

C’est aussi grâce aux célèbres thés de Chine Chaoyuan Young Tea et M. Patrick Liu que cette manifestation a pu être organisée, associant les propriétés médicinales de cette boisson « plaisir » à la joie d’une partie de pétanque entre amis.

Jean-Pierre Castaldi et Philippe Candeloro

Jean-Pierre Castaldi et Philippe Candeloro

Bravo aussi à Hervé Rofritsch de la Boule Bleue de Marseille qui aura fait 1 000 km pour venir prêter son matériel et arbitrer le concours.
Sans oublier les partenaires Ilannfive, 4 roues sous 1 parapluie, le César Palace et la société Team Tatoo Gestion.
Si nous citons le César Palace, avenue du Maine à Paris, c’est parce que la joyeuse troupe de boulistes s’est donné rendez-vous, après le tournoi, dans ce magnifique cabaret pour une soirée tout en spectacle et en musique.

Nous eûmes notamment le plaisir d’écouter l’interprétation de « No More Pollution », nouveau single du génialissime Billy Obam, ex-partenaire de Serge
Gainsbourg.

Nous remercions chaleureusement Patrick Moyse et les organisateurs d’avoir invité Stars-media à cette journée mémorable.

Nous sommes d’ores et déjà impatients de tirer et de pointer, sous le soleil de Paris, en compagnie des célébrités, pour « La pétanque des stars » 2018. Notre cochonnet est déjà prêt.

Laurent Amar

Interview exclusive de Mélusine Vaglio, auteur de « bi » les femmes qui aiment les hommes… et les femmes

Jaquette
Bonjour Mélusine Vaglio, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, je suis enseignante agrégée de Lettres, je suis passionnée par les questions de société qui sortent des sentiers battus. Cela m’a amenée en 2010 à publier chez Armand Colin Néphilim, un essai sur l’histoire des origines du mal, inspiré par une partie apocryphe de l’Ancien Testament et les manuscrits de Qumran.

D’après ces textes, une croyance séculaire s’était développée chez les Hébreux et les Chrétiens selon laquelle les Néphilim – la progéniture maudite des Anges déchus – auraient apporté le mal sur Terre. Occultée par l’Église pendant 1600 ans, cette histoire continue de nourrir toute la subculture actuelle ainsi que les théories conspirationnistes qui prolifèrent sur Internet. J’ai également écrit pour Hachette Kitty Lord, une tétralogie pour la jeunesse mettant en scène ces fameux Néphilim.

Pourquoi ce livre sur la bisexualité des femmes célèbres ?

Depuis une quinzaine d’années, un grand nombre de biographies « non autorisées » ont levé le voile sur la vie privée des femmes d’exception du XX e siècle. Des stars aussi célèbres que Greta Garbo, Marlene Dietrich, Katharine Hepburn, Joan Crawford ou Marilyn Monroe, mais encore Frida Kahlo, Madonna, Françoise Sagan, Colette, Simone de Beauvoir, Angelina Jolie et bien
d’autres, ont eu, en marge d’une sexualité hétérosexuelle classique, des relations avec d’autres femmes. Loin de tenir cette bisexualité pour anecdotique, il m’est apparu qu’elle constituait un véritable épiphénomène : la manifestation la plus éloquente de l’entrée du féminin dans la modernité.

L’émancipation économique de la femme a été connexe d’une libération sexuelle restée longtemps impensable, puisque jusque dans la sphère intime, la bisexualité fait de la femme l’égale de l’homme. Comment interpréter cet acte de revanche contre la société patriarcale, si ce n’est que pendant des siècles la liberté d’action des hommes a constitué l’unique modèle de réalisation de soi proposé aux femmes ? Conquérir une autre femme serait alors le comble de la liberté, une sorte d’émancipation ultime. L’expression par la bisexualité d’un « hermaphrodisme mental » comme dans le cas de Colette par exemple, révèle que ces femmes s’autorisent désormais à exprimer leur génie créateur. Cette bisexualité aura permis de libérer les énergies et les élans si longtemps brimés.

Qu’en est-il de la bisexualité des femmes en général, n’est-elle pas en train de devenir la norme ?

Mélusine Vaglio

Mélusine Vaglio

Cela se pourrait. Ce qui jadis était réservé à un cercle restreint de femmes privilégiées appartenant au monde des arts et des lettres, est en train de progresser dans la société. Ce sujet reste curieusement passé sous silence, seule la presse people se fait l’écho de l’émergence de la bisexualité, à grands renforts de scoops concernant quelques figures iconiques de la mode et du cinéma, sans toutefois analyser le phénomène. Si le tabou de la bisexualité perdure, c’est qu’elle est par définition contraire à la norme.

D’un point de vue sociétal, la bisexualité représente un hors-norme : elle porte atteinte à la représentation traditionnelle du couple, déconstruit les catégories de genre (masculin et féminin) et détruit les divisions de sexe (hétérosexuel et homosexuel). En raison de son manque de visibilité – les bisexuelles étant la plupart du temps mariées, la bisexualité est par essence subversive. Plus que
de norme, il faudrait parler d’un changement de mentalité et d’une volonté d’explorer sa sexualité sans tabou.

Les adolescentes couchent-elles réellement avec leur copine ?

C’est une question délicate. L’écart se creuse entre la représentation angélique que les adultes se font de leur progéniture et la réalité. Depuis que le mariage pour tous est entré dans les mœurs, la majorité des adolescents ont intégré dans leur vision du monde l’idée d’homosexualité. Par ailleurs, les producteurs de séries et de films n’hésitent plus à mettre en scène le couple de femmes.

Depuis Basic Instinct de Paul Verhoeven et Bound des Wachovski, il y a eu Black Swann, le film culte de Darren Aronofsky, Mullholand Drive, le chef d’œuvre de David Lynch et plus récemment, La Vie d’Adèle d’Abdellatif Kechiche qui a scandalisé Cannes en 2013 et le thriller sud-coréen Mademoiselle de Park Chan-Wook en 2016. Pourtant, le cinéma hollywoodien caricature encore trop souvent la bisexualité féminine en réduisant le polymorphisme sexuel des femmes à une pratique borderline risquée et mortifère pour l’homme. Les femmes bisexuelles apparaissent comme des désaxées ultra dangereuses, incarnant la perversion et la duplicité absolues.

La publicité et la mode valorisent au contraire la figure de la bisexuelle et les grandes marques n’hésitent plus à jouer ouvertement de l’ambiguïté des relations entre femmes dans leurs campagnes publicitaires. Quant à l’impact des sites pornos, il est indéniable, même si le couple de femmes dans le film X sert surtout à renforcer l’hégémonie masculine. À l’évidence, cette surexposition aux médias conditionne l’imaginaire des adolescentes ; reste qu’il est difficile de mesurer son influence sur leurs premières expériences.

A quel moment les stars que vous citez dans votre livre ont décidé de révéler leur bisexualité ?

À l’exception de Madonna, de Kristen Stewart et d’Angelina Jolie, qui ne se sont jamais cachées d’aimer les femmes, les stars que j’évoque ont dû contourner la censure de leur époque. Lors du tournage de son premier film en Suède, à peine âgée de 18 ans, Greta Garbo a une aventure avec une de ses consœurs, mais rien de l’idylle ne filtrera hors des plateaux. Dans le Berlin des années
folles, le fait d’être mariée et mère de famille ne dissuade pas Marlène Dietrich, encore inconnue, de multiplier les aventures avec d’autres femmes en toute tranquillité. Devenues sex-symbols à Hollywood, Garbo et Dietrich se laissent photographier en costume-cravates, en ayant conscience que personne ne peut soupçonner leur bisexualité.

Dietrich construit sa carrière en jouant de cette ambiguïté, portant le frac dans ses « one man show » avec l’intention avouée de plaire aux deux sexes. À 18 ans, Frida Kahlo trompe son petit-ami avec une employée de la bibliothèque du ministère de l’Éducation. Devant le scandale, elle se voit contrainte de donner sa démission. Mais cela ne l’empêche pas, à l’occasion d’une photo de famille, de s’exhiber dans un
complet masculin, les cheveux lissés en arrière, métamorphosée en un beau jeune homme. Depuis George Sand et Colette, le travestissement a valeur de coming out, mais à l’époque, seule une poignée d’initiés étaient capables d’y lire les signes d’une bisexualité qui nous parait, avec le recul, évidente à décrypter.

Sont-elles, pour certaines, plus homosexuelles que bi ? Je pense notamment à Kristen Stewart.

Cette question s’avère désormais caduque et dépassée. Si la jeune génération de stars affiche clairement une vie sexuelle libre, le terme même de « bi » est remis en question. Étiqueter la sexualité revient d’emblée à la limiter, alors qu’il s’agit de lutter contre les préjugés et d’abandonner les anciens clivages.

Étiqueter, c’est enfermer, alors que l’on sait depuis Freud que la sexualité est polymorphe. D’ailleurs, plus que de « bisexualité », les stars préfèrent parler de « fluidité », voire même de « pansexualité » pour appréhender cette nouvelle plasticité de la sexualité, déliée de toute référence au genre. Faisant fi des codes, des genres et des interdits, elles veulent vivre leur amour tout simplement. Le cas de Kristen Stewart est emblématique de ce nouveau positionnement. Après une phase hétérosexuelle, elle s’affiche désormais avec des filles, s’inscrivant dans cette mouvance de sexualité plurielle. Mais ne nous méprenons pas : son récent coming out à la télé ne présage en rien sa vie sentimentale à venir. Avec Kristen Stewart, la bisexualité se fait disruptive : elle fait voler en éclats tous les clichés associés au genre et à l’idée même de sex-symbols.

Allez-vous envoyer votre livre aux stars françaises que vous citez ?

Je ne cite guère de stars françaises à l’exception de Colette et de Françoise Sagan dont la bisexualité est devenue notoire à la suite des récents films et ouvrages biographiques. La défiance des stars françaises vis-à- vis du coming out est compréhensible : la question du genre en France reste controversée et parler ouvertement de bisexualité est toujours mal perçu. Qui plus est, la confusion entre bisexualité et lesbianisme perdure. Seules quelques femmes d’exception ont su s’affranchir de la question du genre en se moquant du qu’en-dira- t-on. Si la bisexualité est répandue dans les milieux libertins, elle n’en conserve pas moins une image sulfureuse, qui alimente les peurs et les fantasmes. À l’encontre des stars américaines comme Madonna, Kristen Stewart ou Angélina Jolie, la plupart des stars françaises restent frileuses et préservent leur jardin secret afin de ne pas nuire à leur carrière. À un certain niveau, la société conserve des schémas archaïques et rétrogrades.

Votre mot de la fin ?

La bisexualité a toujours été au centre de deux visions antagonistes. Dans la nosographie médicale, elle a longtemps été assimilée à une perversion, à un trouble de la personnalité. Le philosophe grec Platon voyait pourtant dans l’androgyne, la voie d’un troisième genre, synthèse du mâle et de la femelle. Les alchimistes, de leur côté tenait l’androgyne pour l’image exemplaire de l’homme parfait. Beaucoup de traditions spirituelles tiennent la réunion des opposés pour une des formules capables d’appréhender le mystère du divin.

Les femmes d’exception, comme tout créateur, ne sont ni homme, ni femme, mais totalisent les deux sexes à la fois, en choisissant ou pas de vivre physiquement la conjonction en elles du masculin et du féminin. Elles incarnent une quête d’idéal périlleuse, celle d’une intégration réussie des contraires. Plus que jamais source de fascination, la bisexualité apparait comme l’ultime apanage des stars, la survivance de ce qui reste de l’éclat lointain des anciennes divinités de la mythologie.

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente Flavien Bricaud, directeur de l’hôtel La Tartane Saint Amour à Saint-Tropez

Flavien Bricaud

Flavien Bricaud

Saint-Tropez, ses plages paradisiaques, ses lieux nocturnes emblématiques, ses restaurants, ses boutiques, sa clientèle de VIP, pour ne pas dire de stars… malgré tout, que serait ce si charmant village sans ses établissements hôteliers ?
Souvenez-vous, dans Stars-media, en octobre dernier, nous vous avions parlé d’un hôtel tropézien d’exception, atypique, « La Tartane Saint-Amour » situé au cœur d’une pinède, et pourtant à deux pas du centre-ville. Eh bien, c’est à l’occasion de la Fête de la musique, lors d’une soirée spéciale et très privée, que nous y sommes retournés afin de vous présenter son directeur, Flavien Bricaud.

Au milieu d’invités triés sur le volet issus du microcosme tropézien, qui ont pu découvrir la nouvelle terrasse entièrement rénovée de La Tartane et déguster les merveilles gustatives orchestrée par Petrie et Maître Koï, Flavien prit le temps de répondre à nos questions et d’évoquer ce magnifique hôtel.

Bonjour Flavien Bricaud, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je m’appelle Flavien Bricaud, directeur de l’hôtel La Tartane à Saint-Tropez. Je suis arrivé dans cette jolie ville au début de l’année 2000 en commençant par différents établissements.
En 2008 , j’ai intégré La Tartane, d’abord en tant que concierge, puis comme assistant de direction et désormais, j’en suis le directeur.

Faites-nous découvrir plus en détail cet établissement si élégant.
La Tartane Saint-Amour est un petit hôtel de 28 chambres, avec une clientèle d’habitués qui apprécient le cadre et la discrétion. Son principal atout est qu’il se situe à deux pas du centre de Saint-Tropez tout en étant au calme. Les clients aiment retrouver, chaque année, le même personnel qu’ils peuvent aussi voir dans les établissements de Courchevel.

Quelles sont les différences entre ces derniers et celui de Saint-Tropez ?

La piscine de La Tartane

La piscine de La Tartane

La gestion tout d’abord, en raison de leur structure. Un grand parc entoure La Tartane, fermé durant six mois. L’établissement de Courchevel, lui, se trouve en milieu clos et donc lors de sa réouverture pour la saison d’hiver, nous le retrouvons dans le même état. À La Tartane, l’air marin, le sel, le vent, pendant la fermeture, font que la réouverture est difficile à gérer. Le plus important est donc que, dès le premier jour, le client ne pâtisse pas de l’interruption sur une longue période.

La différence se voit également dans les habitudes des clients. En général, à Courchevel, ils viennent nous voir pour quatre ou cinq jours, alors qu’à La Tartane, ils restent parfois une nuit ou deux seulement.

Qui sont les propriétaires de La Tartane ?

Il s’agit de la famille Tournier, propriétaire de nombreux hôtels sur Courchevel, comme le Saint-Roch, le Saint-Joseph, Le Lana, le Pralong, l’hôtel Tournier, et bien sûr La Tartane à Saint-Tropez et son restaurant « Le Grand Café ».

Comment se différencie La Tartane des autres établissements hôteliers de la région de Saint-Tropez ?

De nombreux établissements 5 étoiles se distinguent à Saint-Tropez, sur le plan architectural, celui du design, de la décoration ou de l’emplacement. Nous sommes très différents, par exemple, d’un hôtel du centre de la ville à l’architecture moderne. Nous avons gardé la structure provençale avec une décoration inspirée de l’Asie, de l’Orient et de l’Indonésie. Toutes ces nuances constituent
d’ailleurs l’avantage de Saint-Tropez.

La nouvelle terrasse de La Tartane

La nouvelle terrasse de La Tartane

Quelle restauration proposez-vous à vos clients ?

La grande fierté de La Tartane est son restaurant asiatique, « Le Grand Café », dirigé par Petrie, figure emblématique de Saint Tropez. En cuisine, nous avons Maître Koï, également célèbre dans la région.
Nous proposons une carte méditerranéenne et, le soir, une carte asiatique, et notre grillardin est là pour ceux qui n’ont pas forcément envie de déguster des plats exotiques.

Les chambres de La Tartane possèdent une décoration et un style très particuliers, pourriez-vous nous en parler ?

Chaque chambre offre une décoration unique, certaines avec une influence asiatique indonésienne d’autres orientales mais toutes sont différentes.
Les chambres se distinguent par leurs couleurs, leur luminosité, leur taille, mais elles sont toutes munies d’une terrasse spacieuse.

Quels évènements proposez-vous à La Tartane ?

Nous proposons des évènements particuliers tout au long de la saison, comme cette soirée pour la Fête de la musique où nous invitons le microcosme tropézien, et pour laquelle nous attendons près de 400 personnes. Ces dernières auront ainsi l’occasion d’apprécier notre nouvelle terrasse et de redécouvrir la carte de Petrie. De temps en temps, des DJ ou des chanteuses viennent et nous permettent de communiquer sur les réseaux sociaux.

La suite

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Votre mot de la fin, Flavien ?

Je souhaiterais dire à vos lecteurs, Laurent, que je fais mon métier avec passion.
Je suis très heureux d’être à La Tartane, j’aime cet hôtel si particulier, et qui m’est particulier.
Plus d’informations sur les hôtels du groupe Tournier en cliquant ici

Propos recueillis par Laurent Amar

Les hobbies des stars

Blake Lively au Festival de Cannes 2016

Blake Lively au Festival de Cannes 2016

Nous connaissons ces célébrités grâce à leur présence médiatique et les projets pour lesquels elles s’investissent. Mais, entre deux dates de tournée ou pendant un tournage, chanteurs et acteurs ont des passe-temps, des plus normaux aux plus étonnants. Nous vous dévoilons dans cet article leurs principaux hobbies.

Ainsi, deux actrices de série se passionnent pour la cuisine : il s’agit de Blake Lively, révélée dans Gossip Girl, et de Laura Prepon, plus connue sous le nom d’Alex Vause dans le projet Netflix qui cartonne, Orange is the new Black. Cette dernière, qui est vegan, a même co-écrit un livre avec une nutritionniste. Quant à Blake Lively, elle poste régulièrement des photos de ses petits plats sur Instagram et a même travaillé comme chef pâtissière dans un restaurant new-yorkais.

Du côté des hommes, on retrouve Leonardo DiCaprio et Johnny Deep, qui adorent tous les deux collectionner les figurines. Rien à voir avec des collections plus farfelues, comme les coquetiers de Dita von Teese. Il s’agit de collections diverses, qui les passionnent. D’ailleurs, DiCaprio est aussi un amateur des projets environnementaux : il aime rapporter des souvenirs de ces différents voyages en pleine nature.

En réalité, c’est le tricot qui semble remporter tous les suffrages. Se présentant comme une activité apaisante et satisfaisante, elle occupe les mains de Ryan Gosling, de Julia Roberts ou encore d’Amanda Seyfried, cette dernière ayant d’ailleurs tricoté des chapeaux pour toute l’équipe du film Mamma Mia.

Mais le sport, ou plutôt les sports, ne sont pas en reste : ainsi, Guillaume Canet pratique l’équitation depuis sa jeunesse, ceci malgré une mauvaise chute à l’âge de 18 ans. On le retrouve donc pied à l’étrier dans son film Jappeloup. Tom Cruise, quant à lui, est un passionné d’escrime et de golf et aurait même converti David Beckham ainsi que Will Smith à s’entraîner régulièrement dans sa salle personnelle, exclusivement dédiée à ce noble sport.

Tom Cruise

Tom Cruise

Mila Kunis, l’actrice révélée dans That’s 70’s Show, aujourd’hui mariée avec sa co-star Ashton Kutcher, a parlé dans de nombreuses interviews de son côté geek. Elle explique que sa passion est née avec le célèbre « Catane », qui a fait d’elle une joueuse aguerrie de World of Warcraft, son univers préféré.

Elle y jouerait même dans une guilde et officie sous le pseudonyme de « Captain ». Et elle n’est pas la seule à adorer jouer ! De nombreuses célébrités aiment se retrouver en ligne, ainsi le footballeur Yohan Cabaye est un passionné de poker, tout comme Bertrand Grospellier, l’ambassadeur phare de Poker Stars.

Certains restent définitivement dans les arts, comme Scarlett Johansson. Parallèlement à sa carrière d’actrice, elle pratique la musique et a créé son propre groupe, The Singles. D’autres acteurs gardent plusieurs cordes à leur arc, en pratiquant la musique ou le chant, comme Johnny Deep qui consacre plusieurs heures par semaine à sa guitare.

Enfin, nous retrouvons des activités complètement farfelues pour quelques grandes stars : ainsi, Nicole Kidman collectionne les pièces de monnaie, Rod Steward est un passionné de trains miniature, Kristen Stewart adore jongler, et Justin Bieber a toujours sur lui un Rubik’s cube, dont il peut aligner toutes les faces en deux minutes ! Quant à Paris Hilton, elle avoua un jour adorer faire la chasse aux grenouilles (qu’elle relâche après la capture).

Au moins, ces stars auront de quoi s’occuper après leur carrière de célébrité !

« Amour, Gloire et Beauté » fête ses 30 ans à Monte-Carlo

Les 30 ans de "Amour, Gloire et beauté".

Les 30 ans de « Amour, Gloire et beauté ». Crédit photo : Frédéric Andrieu

L’un des soaps les plus célèbres au monde, « Amour, Gloire et Beauté », a choisi le Festival de télévision de Monte-Carlo pour célébrer ses 30 ans. Cela tombait à point nommé, car la production du feuilleton est habituée à venir rencontrer les fans français lors de cet évènement majeur.

La soirée eut d’abord lieu dans le palais princier de Monaco, en présence du prince Albert et de son épouse Charlène. De nombreuses personnalités s’étaient pressées afin d’assister à l’évènement, parmi lesquelles Pamela Anderson, Linda Hardy et, bien sûr, les stars de la série, comme Katherine Kelly Lang, Heather Tom ou encore Kelly Kruger. Les festivités se poursuivirent au magnifique hôtel Monte-Carlo Bay, en compagnie d’invités triés sur le volet.

Linda fut à nouveau de la partie, mais également Odile Vuillemin, Bo Derek, Antonio Fargas alias Huggy Les-Bons- Tuyaux de « Starsky et Hutch » ou même Monika Bacardi.
Le point d’orgue de ce moment festif d’une incroyable convivialité fut l’arrivée en fanfare du gâteau d’anniversaire, absolument délicieux et monté sur plusieurs niveaux, avec sur le sommet les photos des acteurs emblématiques de la série, comme Ronn Moss, qui n’avait pu faire le déplacement depuis Los Angeles.

Tous les invités étaient aux anges. Participer à un tel évènement, au milieu de stars planétaires, est effectivement un privilège.
Bravo à l’organisation du Festival et chapeau bas à la production d’« Amour, Gloire et Beauté » ! Les 30 années d’un feuilleton dont les héros auront marqué toute une génération de fans furent fêtées dignement.
#FTV17

Laurent Amar