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vue par Laurent Amar
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Archive pour 2017

L’actrice Karine Ventalon dit tout à Stars-media sur sa carrière et sur ce qu’elle pense de l’affaire Weinstein

Karine Ventalon

Karine Ventalon Crédit photo @Lou Sarda

La jeune comédienne Karine Ventalon s’est confiée à Stars-media dans une interview vérité.
Nous avons eu la chance de faire sa rencontre lors de la projection à la SACD, à Paris, de la pièce de théâtre « Fratricide » avec Pierre Santini et Jean-Pierre Kalfon.
Karine a ainsi pu nous parler de son début de carrière très prometteur.

Bonjour chère Karine, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs, pour ceux qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour cher Laurent, je suis comédienne et j’ai commencé, comme beaucoup, par le théâtre. J’ai suivi le Cours Florent, ainsi qu’une école d’acting à New York, ayant une licence d’anglais, cela m’a permis de m’essayer à la méthode américaine.
J’ai écris des pièces, que j’ai mis en scène et dans lesquelles j’ai joué.

Dernièrement, j’ai joué la pièce « Le Journal d’une femme de chambre », pour laquelle j’ai obtenu un prix d’interprétation féminine (P’tit Molière de la meilleure comédienne et nomination du Meilleur seul en scène ndlr).

Pourquoi as-tu voulu devenir actrice ? Était-ce pour toi une évidence ?

C’est effectivement devenu une évidence à l’adolescence. Avant, je voulais être vétérinaire (rires).
Étant adolescente, je lisais beaucoup et j’étais une grande rêveuse (c’est d’ailleurs toujours le cas !).
C’est en m’identifiant aux personnages de romans que j’ai eu envie de devenir comédienne.

Quels sont tes plus beaux rôles depuis tes débuts d’actrice ?

Au théâtre, mon plus beau rôle fût dans « Le Journal d’une femme de chambre » justement. J’étais seule sur scène durant plus d’une heure 15, dans un personnage de femme à la fois victime de viol et amoureuse, séductrice, manipulatrice passant donc des larmes au rire.
C’était un rôle très complet où je pouvais explorer une quantité de registres. Et c’est ce que je préfère, les rôles évolutifs qui ne te cantonnent pas dans un seul registre.
J’ai également joué dans plusieurs séries françaises telles que « Section de recherches », « Commissaire Magellan », « Plus Belle la Vie » ainsi que dans des téléfilms. J’adore la télé, j’aimerais en faire davantage à travers un rôle récurrent par exemple. Au cinéma, plusieurs films m’ont marqué : tout d’abord « Fais-moi Plaisir » d’Emmanuel Mouret, c’était mon premier rôle au cinéma donc j’en garde un joli souvenir. J’ai fais une apparition dans « Au-delà » de Clint Eastwood, ce n’était pas un grand rôle, loin de là, mais j’étais très impressionnée ! The hundred- foot journey de Lasse HALLSTROM , j’étais également aux côtés de Jean Dujardin et de Gilles Lellouche dans « Les Infidèles ».

Karine Ventalon au Festival de Cannes en compagnie de Bernard Menez

Karine Ventalon au Festival de Cannes en compagnie de Bernard Menez

J’ai eu le premier rôle féminin dans le film d’Alexandre Messina, « Je t’aime… Filme-moi !», dans un super rôle à contre emploi, film que tu as vu en avant-première, Laurent. Enfin, en automne dernier j’avais un magnifique second rôle dans « Hikikomori » de Sophie Attelann.

Justement, parlons des « Infidèles » avec Jean Dujardin, tu as une scène d’amour plutôt cocasse avec Gilles Lellouche, comment s’est déroulé le tournage ?

Ce genre de scène est toujours stressant à tourner. Moi je n’avais pas réussi à dormir la nuit avant ! (rires) J’étais quasiment nue devant une équipe de trente personnes et je devais faire comme si de rien n’était. Les spectateurs ont l’impression que nous sommes dans une intimité avec le partenaire.

Non, tout est très chorégraphié, chaque geste, chaque place, étaient définis à l’avance ainsi que le timing. Il y avait un grand respect entre comédiens. Fred Cavayé le réalisateur avait pris le temps de discuter de cette scène avec moi en casting et montrer de la nudité, n’était pas le but, d’ailleurs à l’écran on ne voit rien tout est suggéré et c’est que qui fait que la scène est drôle. Sur le plateau l’ambiance était bon enfant, détendue, on s’est amusé.

Que penses-tu en règle générale de la nudité à l’écran ?

Elle n’est pas gênante à mes yeux si la scène est justifiée. Même si on a un peu trop tendance, je trouve, à déshabiller les femmes gratuitement. C’est tellement plus joli de voir des choses suggérées. Surtout que l’imagination du spectateur va toujours plus loin que ce qu’on lui donne à voir ! Dernièrement dans Hikikomori de Sophie Attelann, j’ai une scène dans une baignoire (voir photo ci-jointe). Mais il y avait l’eau, le bain moussant donc cela reste plutôt flou et le plan est beau. De plus cette nudité était justifiée car le film parle de la Femme avec un grand F, de 3 générations de femme qui vivent sous le même toit, il y a ce rapport à la mère, au corps, au ventre, quelque chose de viscérale, une vérité vraie, brute et nue parfois !

Que penses-tu de l’affaire Harvey Weinstein ? As-tu été toi aussi victime de harcèlement sexuel ?

Je trouve cela très bien que les langues se délient et que les actrices victimes de ce genre d’agissement en parlent. Le milieu du cinéma et du show-business en général est très compliqué.
Comme dans tout les domaines où on a d’un côté des personnes en attentent de quelque chose, à savoir du travail, et ceux qui on le pouvoir de vous en donner.

Certaines personnes fortunées dans ce milieu s’imaginent que, avec de l’argent, on peut tout acheter, y compris les faveurs des actrices. Ces individus promettent du rêve aux comédiennes en espérant obtenir davantage, ce qui est bien sûr inacceptable.
Personnellement, j’ai eu de la chance, je n’ai jamais été « bloquée dans un coin » ; en revanche, j’ai entendu dire dans mon entourage que de jeunes actrices auraient subi des actes de harcèlement.

Comment expliques-tu le fait que ces actrices portent plainte plusieurs années après avoir été victimes de harcèlement ?
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Elles n’avaient sans doute pas la possibilité de le faire plus tôt, elles n’auraient peut-être pas été crédibles, ou bien avaient- elles peur d’être blacklistées à Hollywood où Harvey Weinstein est très puissant.

Il n’y a qu’à voir comment sont traitées les victimes de viol en général, leurs paroles sont remises en question, parfois c’est leur parole contre celle de l’autre, malgré des preuves accablantes, on leur dit que ce sont elles qui ont provoqué cela parce qu’elles portaient une jupe, ou que l’agresseur pensait que c’était pas un vrai « NON »lorsque la femme s’est refusée à lui etc.. .
En plus je trouve les peines de prison dérisoires … alors imaginez lorsque la personne que vous accusez est mondialement connue, influente et richissime! Vous vous dites que vous n’avez aucune chance, que vous allez être écrasée, à nouveau détruite …

Quelles sont tes actualités ?

De nombreuses promos, car il y a des films dans lesquels j’ai joué et qui sortent prochainement comme « Je t’Aime Filme Moi » d’Alexandre Messina et « Hikikomori » de Sophie Attelann. Ensuite, un projet théâtral, mais je préfère ne pas en parler avant d’avoir
signé.
Au mois de mars, je jouerai 3 dates (16-17 et 18 mars) du « Journal d’une Femme de Chambre » au théâtre lors d’un festival dédié aux droits des femmes. Tu es bien-sûr invité Laurent ! Je serai également présente au Festival de Cannes pour rencontrer les professionnels du cinéma.

Ton mot de la fin, chère Karine ?

J’aimerais dire à tes lecteurs que j’ai énormément de chance et je remercie la vie de m’avoir donné la possibilité d’exercer ce métier, car c’est un luxe de se lever le matin et de se dire « aujourd’hui, je vais jouer ! »

Propos recueillis par Laurent Amar

Le 3ème Salon de la Gastronomie des Outre-Mer avec Babette de Rozières, c’est parti !!!

3ème Salon de la Gastronomie des Outre-Mer.

3ème Salon de la Gastronomie des Outre-Mer.

Après le succès des deux premières éditions, Babette de Rozières organise le 3ème Salon de la Gastronomie des Outre-Mer, élargi à la francophonie, les 2, 3 et 4 février 2018 à PARIS-EXPO Porte de Versailles (HALL 5.1).

Un salon encore plus gourmand ! Un vrai festival de découvertes culinaires attend les visiteurs qui pourront apprécier la qualité et la diversité des saveurs venues des outre-mer mais également, cette année, du monde francophone.
Une édition encore plus festive ! Des animations viendront en permanence garantir un événement féérique, ensoleillé, dépaysant et coloré au cœur de l’hiver. Une nocturne sera organisée le samedi jusqu’à 23 heures.
L’événement sera placé sous le parrainage du chef Yannick Alleno, trois étoiles au Guide Michelin.

La fondatrice du salon Babette de Rozières, célèbre chef et animatrice de télévision, déclare : « avec cette nouvelle édition, nous allons continuer à œuvrer pour faire mieux connaitre le patrimoine, la culture, les savoir-faire et les talents de nos Outre-Mer, mais aussi du monde francophone ».
Sont attendus à cet évènement d’envergure national plus de 200 exposants, plus de 100.000 visiteurs, et tous les métiers de bouche de la filière agroalimentaire.

Plus d’information sur le site officiel du salon : http://sagasdom.com/

Le créateur de Zaady a fait sensation lors de son défilé au VIP Room

Fabrice et ses mannequins au VIP Room

Fabrice et ses mannequins au VIP Room

Le jeune créateur d’origine ivoirienne Guy Fabrice a fait sensation lors de son défilé au VIP Room le 14 décembre dernier.
Devant un public de plusieurs centaines de personnes, de sublimes mannequins ont porté les tenues de ce styliste autodidacte.

Zaady, la marque que Fabrice a créée en 2016, connaît une ascension fulgurante, et les professionnels de la mode se sont donc donné rendez-vous dans le célèbre night-club parisien de Jean-Roch afin d’y admirer sa nouvelle collection.

En noir ou en blanc, les créations stylées « street art » de Fabrice nous emmènent dans un univers avant-gardiste et un rien transgressif. Les modèles étaient parés de tenues « customisées » rouge et or. Imparable et efficace, le style de Guy Fabrice, par le biais de sa marque Zaady, a su convaincre les invités présents ce soir-là grâce à son originalité, sa finesse et son élégance.

Parmi les mannequins, se trouvait la jeune Adeline Proust, également comédienne en devenir.
Concernant les invités, notons la présence de Dany Dombi, grand spécialiste de la mode, du journaliste Franck Clere ou de la créatrice de parfums et de chapeaux Juliette Espinasse Dubois. Ainsi que du rappeur Alibi Montana et d’autres personnalités telles que Radiah
Frye, Eric Katz, Alioune Touré, Fatim, Paul Adda, Peter Prada, Rachel Dubovsky, Sylvain Clama, Jean-Michel Badiane, Moussa
Dembélé, Carla Nimi, Ferrouze, Sarah Netter, Sabine Evrard ou encore Fatty Fatty.

Défilé Zaady

Défilé Zaady

Après le fashion show, place au gâteau d’anniversaire afin de célébrer les deux ans de la marque Zaady, dans l’ambiance chaude et musicale du VIP Room.

À cette occasion, de magnifiques caleçons blancs pour homme Zaady furent offerts aux invités VIP de Fabrice, dont votre humble serviteur.
Nous remercions chaleureusement Fabrice de nous avoir conviés à ce bel évènement dédié à l’univers de la mode, et félicitons Woopi Smith pour l’organisation de ce spectacle donné dans la discothèque la plus prestigieuse de la capitale.

Pour plus d’informations sur Zaady : https://www.zaadycollections.com/shop

Laurent Amar

Ken Okada a donné son défilé le 8 décembre dernier

Défilé Ken Okada

Défilé Ken Okada

Le défilé de la talentueuse créatrice Ken Okada eut lieu le 8 décembre dernier, lors duquel elle nous fit découvrir sa nouvelle collection printemps-été 2018.
C’est dans le cadre glamour de l’hôtel W Paris, situé en plein cœur de la capitale, à côté de l’opéra Garnier, que la créatrice nous a donné rendez-vous afin de présenter sa collection basée sur la thématique qui nous fait tant rêver, nous les hommes, « le jardin secret de la Femme ».

Cette collection très fleurie, naturelle et vaporeuse fut dévoilée dans une ambiance chic, créative et design.
Nous avons particulièrement apprécié les hauts transparents, laissant apparaître les courbures d’une féminité sensuelle, douce et conquérante à la fois.

Les mannequins étaient radieuses et le défilé, véritable spectacle de mode à la parisienne, enchanta les convives.
Après ce fashion show de premier ordre, place au cocktail dînatoire très privé, réservé aux VIP et autres people.
Parmi eux, nous avons relevé la présence d’Igor Bogdanoff, de l’épouse de notre si regretté Ludovic Chancel, Sylvie Ortega Munoz et de l’ex-fiancée d’Igor, jeune mannequin, la belle Julie Jardon. Également présents le spécialiste de la mode Dexter Tao, l’ex star de BFM TV, désormais sur la chaine franco-russe RT, Stéphanie de Muru ou encore la jet-setteuse Emperatriz Rincones.

Cet évènement fit honneur à l’univers de la mode, et nous remercions chaleureusement les partenaires de Ken Okada, comme Emmanuel Pierre et Karine Paoli, de leur accueil et de la qualité de l’organisation. Bien évidemment, nous félicitons Ken d’avoir su déployer autant de merveilleuses créations au cours d’un défilé qui nous aura semblé bien trop court, tellement nous étions sous le  charme du spectacle proposé.

Plus d’informations sur le site de Ken Okada : www.ken-okada.com

Frédérique Noiret ouvre son restaurant dans le 6 e à Paris : « Au coup de torchon »

Frédérique Noiret

Frédérique Noiret

Vous connaissez tous l’immense acteur Philippe Noiret (« Les Ripoux », « Le Vieux Fusil », « Cinema Paradiso »), qui nous a quittés il y a maintenant onze ans. Vous connaissez peut-être moins sa fille, Frédérique Noiret, tout aussi talentueuse que son papa, mais dans un domaine différent, que les héros de « La Grande Bouffe » n’auraient pas renié, la restauration.

Frédérique a donc décidé d’ouvrir son premier restaurant, dans le 6 e à Paris, à deux pas du Café de Flore et des Deux Magots, qu’elle a habilement baptisé « Au coup de torchon », en hommage au film de Bertrand Tavernier avec, bien sûr, Philippe Noiret, mais aussi Isabelle Huppert et Jean-Pierre Marielle.

Frédérique a toujours été passionnée par la gastronomie. Après une longue carrière dans l’industrie du cinéma à l’image de son père, elle a donc créé son premier restaurant au nom chargé de souvenirs.
Précision importante, Frédérique est associée dans ce beau projet culinaire avec le réalisateur Gérard Marx.
« Au coup de torchon » est un bistrot authentique avec des produits du marché et de saison, un lieu vivant, où l’on découvre de jolis vins et une cuisine gourmande au cœur du quartier germanopratin.
Vous pourrez par exemple déguster de délicieuses côtes de veau aux champignons forestiers, gnocchis frais et petits légumes au jus truffé, un irrésistible saucisson lyonnais pistaché ou encore une omelette aux trois œufs bio sur une salade de jeunes pousses.
Le menu du midi affiche un tarif très intéressant pour une cuisine de cette qualité : 19 euros entrée/plat ou plat/dessert.

Pour célébrer un si bel établissement, il fallait bien une soirée privée, avec quelques personnalités particulièrement choisies. Et c’est le mercredi 13 décembre qu’eut lieu, devant des journalistes gastronomiques, un évènement très VIP qui permit à Frédérique de présenter son restaurant aux médias. Notons la présence de l’actrice Valérie Kaprisky, d’Yves Lecoq, de la réalisatrice Josée Dayan,
ou encore du comédien Jean-Louis Barcelona, actuellement à l’affiche du spectacle « Les Choristes ».
Nous ne pouvons que vous conseiller de goûter à la cuisine du nouveau restaurant « Au coup de torchon », et nous vous souhaitons d’ores et déjà un excellent appétit.

Plus d’informations sur le site officiel : http://www.aucoupdetorchon.fr/

Laurent Amar

Le Massala Lounge à Noisy-le-Grand élu « Fourchette d’or », en compagnie de Tex

Remise de la "Fourchette d’or de la haute gastronomie indienne" à Anil et Vinod Vohra

Remise de la « Fourchette d’or de la haute gastronomie
indienne » à Anil et Vinod Vohra

C’est en présence de l’adjoint au maire de Noisy-le- Grand et d’Éric Duluc, président de la Fédération internationale de tourisme, que MM. Anil et Vinod Vohra ont reçu la plus haute distinction décernée à un restaurant indien, la fameuse « Fourchette d’or de la haute gastronomie indienne ».
La cérémonie eut lieu le 7 décembre dernier, au restaurant Massala Lounge.

Et cette récompense fut amplement méritée, grâce à des plats subtilement épicés, composant une carte qui vous fait voyager.
Samosas ou pakoras (beignets de pomme de terre, aubergine ou oignon) pour commencer, suivis d’agneau vindaloo à la mode de Goa, préparé dans une sauce pimentée avec des pommes de terre, ou poulet Shahi Korma à la sauce crème fraîche, amandes et noix de cajou, ou encore poulet tikka masala, Daal maison (lentilles), biryani, riz basmati, lassi mangue, rose, banane… boisson indienne
traditionnelle. Le tout est bien sûr accompagné de naans faits maison. En dessert, un kulfi à la pistache, glace traditionnelle indienne ou un gulab jamun, formé de gâteaux de lait au sirop, parfumés à la cardamome, ou encore la halwa de semoule.

En somme, si vous aimez la cuisine indienne, le Massala Lounge à Noisy-le-Grand est fait pour vous. Pour célébrer une telle récompense, il fallait bien des personnalités choisies, et c’est l’animateur fétiche de France Télévisions, l’inénarrable Tex, qui fut l’invité d’honneur de cette soirée indienne. Ce dernier était accompagné de la comédienne et sculptrice Sylvie Malys, de la diva franco-orientale Maya Shane et de différents journalistes de renom.

Notons également que, aux côtés d’Éric Duluc, était assis le jeune prodige Jordan Boury, danseur d’exception ayant particulièrement brillé lors du concours « Révélation des étoiles ».
Ce fut donc un moment festif et « bollywoodien » passé en compagnie de personnalités et des restaurateurs Anil et Vinod Vohra, à Noisy-le-Grand pour la Fourchette d’or 2017. Si vous avez la merveilleuse idée de vous rendre au Massala Lounge, nous vous souhaitons d’ores et déjà une excellente dégustation.

Laurent Amar

« Les joueurs », le film qui nous a fait aimer le poker

Matt Damon lors du 66ème Festival de Venise (Mostra)

Matt Damon lors du 66ème Festival de Venise (Mostra)

On s’intéresse cette fois-ci a un petit bijou des années 1990, j’ai nommé Les joueurs, The Rounders dans la langue de Shakespeare. Sorti en 1998, réalisé par John Dahl, cette plongée passionnante au cœur du poker est à coup sûr un souvenir à garder.

Un film culte, ce n’est que mon humble avis, pour trois principales raisons. Premièrement, il est grandiose, mais c’est subjectif vous me direz. L’histoire est bien ficelée, on assiste à une sorte de quête se déroulant autour des tables de poker les plus pittoresques de New-York et sa lointaine banlieue. Deux amis de toujours, Mike McDermott, campé par Matt Damon, jeune étudiant en droit et accessoirement véritable génie du jeu et Lester Murphy, brillamment interprété par Edward Norton, filou, dans les tous les mauvais coups, doivent « raser » un maximum de tables de poker en un week-end pour éponger leurs dettes respectives. Mike veut réaliser cet exploit grâce à son talent, Lester veut disposer d’une panoplie, disons un peu plus complète…

La deuxième raison est dans le casting. Ces deux stars que sont Matt Damon et Edward Norton, semblent être des choix idéaux pour partager l’affiche de ce film. Johnny Chan, légende du poker, mais du vrai monde pour sa part, y fait également de brèves apparitions. Le personnage de Matt Damon regarde en boucle la main victorieuse mythique de Chan lors des finales des World Series of Poker 1988.

Le personnage le plus marquant est certainement celui du « méchant » Victor KGB, campe par un John Malkovitch des grands soirs.

Edward Norton et Camila_Pitanga lors de l'Equator Prize_2012

Edward Norton et Camila_Pitanga lors de l’Equator Prize_2012

Le casting est également complété par John Turturro et Martin Landau. Goran Visnjic, qui s’illustrera dans la série Urgences, y tient également un petit rôle.

La troisième raison, c’est l’immersion dans le monde du poker. De nombreux grands joueurs vous diront que ce film est le meilleur du genre sur ce jeu, et qu’il est souvent leur film préféré.
Le poker fait souvent rêver, avec ce mélange de discernement psychologique, de vista et de maîtrise des mathématiques. Ce film est une parfaite initiation. Il vous fait suivre et explique les coups de génie de Mike McDermott, dont la devise principale, sur le fait que les choses n’arrivent pas par elles-seules, résume tout du personnage.

Vous assistez également à des parties aux acteurs variés, devenant une véritable exposition sociologique des joueurs aux États-Unis, où cette pratique reste plus populaire et culturelle qu’en Europe. Vous jouerez ainsi avec des touristes, policiers…  Il y en a pour tous les goûts.

Ce film a eu un impact dans le monde entier et correspond au début de la vague du poker qui s’est installée dans les années 2000. Les supers champions de la discipline d’aujourd’hui, comme le français Bertrand Grospellier, alias ElkY, doivent certainement beaucoup à ce film devenu culte avec le temps. La vague n’est d’ailleurs pas réellement retombée, des champions émergeant
chaque année des quatre coins du monde. Et de se souvenir aussi que le cinéma des 1990s américain nous a laissé de belles pépites, de Usual Suspect à Fight Club.

ElkY

ElkY

 

Stars-media vous présente Dorothée Cambier, l’artiste peintre subaquatique

Dorothée Cambier Crédit Photos : Raymond Delalande

Dorothée Cambier
Crédit Photos : Raymond Delalande

C’est lors d’un vernissage à Paris que nous avons fait la connaissance d’une artiste peintre pas tout à fait comme les autres. En effet, Dorothée Cambier aime peindre ses toiles… sous l’eau.
Devant tant d’originalité dans l’exercice de son art, nous avons voulu en savoir plus sur Dorothée.
Interview :

Bonjour Dorothée Cambier, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent. Dorothée Cambier, née le 21 août 1967 à Renaix au sein d’une famille d’artistes.
Après des études en architecture d’intérieur, un travail dans la création et la naissance de mes deux garçons, je reprends le fil de mes passions, c’est-à- dire la peinture et la sculpture.

Pourquoi ce choix si atypique de la peinture subaquatique ?

Depuis ma plus tendre enfance, je me sens proche de l’eau.
J’ai vécu presque toute ma jeunesse sur la côte belge. Comme job de vacances, je donnais des cours de voile, planche à voile et autres. Je suis continuellement en contact avec l’eau en nageant une grande partie de l’année. L’eau fait partie de moi !!!
Mon rêve était de toucher à la vie sous-marine, j’ai donc été amenée à faire de la plongée en bouteille. La question fut alors : pourquoi ne pas essayer de peindre sous l’eau ?

Justement, en immersion, trouvez-vous une inspiration que vous n’auriez peut-être pas dans des conditions plus classiques ?

Il y a toute une préparation avant d’aller sous l’eau : le matériel, la toile, la couleur, la technique.

Laurent Amar, Dorothée Cambier et Grâce de Capitani Crédit Photos : Raymond Delalande

Laurent Amar, Dorothée Cambier et Grâce de Capitani
Crédit Photos : Raymond Delalande

Ainsi, on se met dans sa bulle, en condition et alors, cela devient intéressant : il existe une synergie entre l’eau, la toile et moi, une légèreté corporelle, une spiritualité, une véritable expérience sensorielle.
En quoi votre père, Yves Cambier, vous a-t- il influencé, artistiquement parlant ?

Papa m’a appris à regarder, à toucher et à associer les couleurs.

Vos projets, chère Dorothée ?

Continuer de vivre avec ma peinture, pour ma peinture, sous l’eau et sur l’eau.

Votre mot de la fin ?

La peinture fait partie de mon quotidien, et la peinture subaquatique est pour moi une révélation sensorielle inexplicable…

Propos recueillis par Laurent Amar

Le Secours populaire a fêté le départ des Pères Noël verts au musée des Arts forains

Crédit photo : Gérard Mazet

Crédit photo : Gérard Mazet

Comme chaque année, le Secours populaire réunit des célébrités, les médias et des invités de tous les horizons pour qu’ils fêtent ensemble la tournée des Pères Noël verts.

Ces derniers, revêtus de leurs costumes verts, multiplient les activités solidaires afin de collecter des fonds, des jouets neufs et des produits de fête pour les plus démunis. Ils permettent à tous de célébrer Noël et la nouvelle année dans la dignité.

Ce lundi 4 décembre 2017 à 18 heures, au musée des Arts forains à Paris, fut donc célébré le top départ de ces Pères Noël, notamment en compagnie de vedettes telles que Valérie Trierweiler, Nicoletta, Josiane Balasko, Veronica Antonelli, Sophia Aram et bien d’autres.
Avant la photo de famille sur scène, le président emblématique de l’association, M. Julien Lauprêtre, fit un discours, comme toujours très poignant.

Il mit en exergue le manque de solidarité de notre société, tout en rendant hommage aux généreux donateurs et autres mécènes qui viennent en aide aux personnes en difficulté via le Secours populaire. Il dénonça également, à juste titre, le retour des idées extrémistes et xénophobes.

Après le discours du président, place au cocktail, agrémenté des différentes attractions proposées aux enfants et aux parents par cet enchanteur que constitue le musée des Arts forains, paré des couleurs de Noël, comme les manèges ou les balançoires. Ce fut une belle soirée et nous souhaitons bonne chance aux Pères Noël verts dans leur mission de collecte de dons.
Si vous souhaitez faire un don au Secours Populaire, cliquez sur le lien : https://don.secourspopulaire.fr/b/mon-don

Laurent Amar

Le marché de Noël de la Défense inauguré par Ghislaine Arabian et Grâce de Capitani

Grâce de Capitani, Ghislaine Arabian, Jean-Claude Meritte et le père Noël.

Grâce de Capitani, Ghislaine Arabian, Jean-Claude Meritte et le père Noël.

Le 23 novembre dernier, eut lieu, à la Défense, l’ouverture annuelle du plus grand et du plus ancien marché de Noël de Paris et d’Île-de- France.
Vous pourrez y découvrir des sapins naturels de toute beauté et de toutes les tailles, parés de décorations féeriques.

Il n’y en aura pas seulement pour les yeux, mais aussi pour les papilles, avec les spécialités habituelles des villages de Noël : vin chaud, tartiflette, flammeküeche, fondue savoyarde, chocolats et autres délices culinaires.

Ce sont 300 chalets s’étendant sur 13 000 m² qui vous attendent au pied de la Grande Arche. Ainsi qu’un espace de 300 m² consacré aux décorations de Noël, boules, crèches, guirlandes, arts de la table, sans oublier le théâtre de Guignol tous les week-ends et les mercredis.

Pour consacrer en grande pompe un si bel endroit, des célébrités, icônes du cinéma et de la gastronomie française, s’imposaient.
C’est donc Ghislaine Arabian, star de l’émission « Top Chef » sur M6, et l’actrice Grâce de Capitani qui ont lancé les festivités.
Les deux femmes ont posé devant une création du glacier parisien Olivier Ménard, lui aussi présent à l’évènement.

Nous remercions et félicitons chaleureusement la chambre des métiers des Hauts-de- Seine, la ville de la Défense, ainsi que M. Jean-Claude Meritte, directeur depuis 1995 de ce si beau marché de Noël, brillamment inauguré par deux dames d’exception.

Laurent Amar

« Souviens-toi », la nouvelle série choc de M6

Marie Kempf (Marie GILLAIN) et Benoit Belgarde (Sami BOUAJILA) sont assis aux cotes de Madeleine Zelie RIXHON (Zelie RIXHON) qui dessine Visages fermé de Madeleine Zelie RIXHON et attentifs de Marie et Benoit

Marie Kempf (Marie GILLAIN) et Benoit Belgarde (Sami BOUAJILA) sont assis aux cotes de Madeleine Zelie RIXHON (Zelie RIXHON) qui dessine Visages fermé de Madeleine Zelie RIXHON et attentifs de Marie et Benoit

C’est l’histoire du meurtre, de sang-froid, d’un couple avec deux de leurs enfants, dont un bébé de 11 mois. Seule survivante de ce carnage nocturne, leur fille de 7 ans, Madeleine, qui a assisté au crime tout en réussissant à se cacher dans une armoire.

L’enquête est confiée à Benoît, inspecteur de police, incarné par l’excellent Sami Bouajila, qui devra découvrir les rouages de cet assassinat et les raisons de l’étrange climat entourant les victimes.
Mais surtout, il devra apprivoiser Madeleine s’il veut en savoir plus sur cette nuit d’enfer. Problème, elle est en état de choc post-traumatique, et reste muette.

L’inspecteur va alors faire appel au service d’une psychothérapeute, Marie, interprétée par la sublime Marie Gillain, qui elle-même a subi la perte de sa fille de 13 ans, un suicide auquel elle ne croit toujours pas.
Ensemble, ils mèneront une double enquête, essayant de comprendre pourquoi ce couple et ces deux enfants ont été exécutés, et pourquoi la fille de Marie se serait suicidée.

Le scénario est efficace, les deux épisodes que nous avons eu la chance de visionner en avant-première nous promettent une histoire des plus passionnantes. Cela, grâce à une écriture particulièrement choisie des scénaristes Anne Badel et Pierre Aknine, et au talent de deux comédiens de cinéma, Marie Gillain et Sami Bouajila. Mention spéciale également à la jolie petite interprète de Madeleine, Zélie Rixhon, qui, malgré son jeune âge, réussit à insuffler à son personnage une véritable ambiguïté.

Nous n’avons qu’une envie, c’est de retrouver Benoît et Marie dans les prochains épisodes de « Souviens-toi ». Nous vous donnerons très bientôt la date de diffusion du premier épisode, sur M6 et nulle part ailleurs.

Laurent Amar

Stars-media vous présente Stanislas Gouin, co-créateur du « champagne Héritage »

Stanislas Gouin au Cercle suédois à Paris

Stanislas Gouin au Cercle suédois à Paris

Qui n’a pas rêvé de boire un délicieux champagne aux côtés d’un prince, d’un comte ou d’un roi ? Eh bien, en goûtant le champagne Héritage, vous réaliserez ce rêve.
Cette nouvelle cuvée d’une qualité équivalente aux marques les plus prestigieuses vous ravira les papilles tout en vous permettant de rendre hommage au plus grand souverain de France, le comte de Paris, prince d’Orléans, et donc héritier légitime de la couronne de France.

En effet, Son Altesse Royale a élaboré ce champagne avec tout son savoir-faire pour créer un nectar d’exception. Grâce à notre partenaire de Fashion Glam Couture, Myriam Larrière, nous avons pu rencontrer son plus proche partenaire dans la création du champagne Héritage, Stanislas Gouin, au Cercle Suédois à Paris.
Nous en avons profité pour en savoir plus sur le comte de Paris, sur le champagne Héritage et sur son cocréateur.

Bonjour Stanislas Gouin, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour cher Laurent, merci de bien vouloir m’accueillir au sein de votre magazine.
De formation scientifique, j’ai eu un parcours porté très tôt vers l’international, d’abord dans le domaine des hautes technologies de l’information, ensuite avec une composante « commerciale et relations internationales » de plus en plus présente. À travers la création et la gestion de différents projets entrepreneuriaux, j’ai eu à conseiller, accompagner et représenter plusieurs personnalités et
marques en France et dans le monde, avec pour objet principal la promotion du savoir-faire français.

Aujourd’hui, j’ai l’honneur de présider à la naissance de cette nouvelle aventure, la création d’un grand champagne, en partenariat avec S.A.R. le prince Henri d’Orléans qui, au-delà de notre amitié, a bien voulu m’accorder sa confiance en associant à ce projet son nom, celui de sa famille, chargé d’histoire et de tradition… et je l’en remercie encore aujourd’hui.

La gamme complète du champagne "Héritage"

La gamme complète du champagne « Héritage »

Parlez-nous de cette nouvelle marque de champagne.

La genèse du champagne Héritage-Prince Henri d’Orléans, Altesse Royale est issue à la fois d’un souhait commun avec S.A.R. le prince Henri d’Orléans de promouvoir la culture de l’excellence, du savoir-faire des artisans, des agriculteurs, des viticulteurs français… et d’un certain « art de vivre à la française » mêlant authenticité et modernité.

Cette démarche s’inscrit dans un projet global porté par la marque Héritage, créée pour promouvoir cette vision mais aussi pour participer, dans une certaine mesure, aux besoins de moyens financiers pour l’Ancien Ordre Royal et Souverain de l’Étoile et de Notre-Dame du Mont Carmel. Ce dernier – aujourd’hui association loi de 1901 – constitue le plus ancien des ordres de la Chevalerie française. Il a été fondé en 1022 par Robert le Pieux et se donne aujourd’hui pour vocation la protection du patrimoine matériel et immatériel, historique, culturel, moral et spirituel français.

Le prince Henri d’Orléans, chef de la Maison royale de France, a depuis toujours défendu cette vision de la protection du patrimoine commun, de l’histoire, avec une famille, une Maison descendante directe de la dynastie des quarante rois dont Saint Louis, Henri IV et Louis XIII, qui ont fait la France.
Le champagne, avec ses bulles qui pétillent, illustre pleinement l’aspect artisanal, et je dirais même le sens artistique, qu’il faut pour élaborer un vin apportant un tel concentré de beauté, de saveur, de partage et de légèreté à l’existence, ce dont, vous en conviendrez, notre monde a réellement besoin ces derniers temps. Il nécessite toute la compréhension de la terre, de la nature… mais aussi une
attention de chaque instant pour les différentes étapes de son élaboration.

De la vendange au moment où nous le versons dans notre verre, il s’écoule au minimum deux à trois ans et jusqu’à quinze ans de travail pour certains millésimes !
La naissance d’une nouvelle marque de champagne n’est pas chose courante, surtout lorsque son nom est lié à l’histoire de France et à son rayonnement. La marque Héritage se veut le porte-étendard de toute la passion, la tradition et l’excellence nécessaires pour l’élaboration d’un tel produit d’exception.

Prince Henri d'Orléans

Prince Henri d’Orléans

Comment a eu lieu votre rencontre avec monseigneur le comte de Paris ?

J’ai eu l’honneur de rencontrer Son Altesse Royale tout d’abord dans un cadre professionnel, en matière de conseils pour ses affaires, puis dans un cadre plus privé à travers l’évolution de notre relation vers une amitié réciproque. Lors de ces échanges privés, sont nés, il y a déjà presque trois ans, les contours du projet Héritage et le choix de réaliser un champagne qui porte en lui l’excellence à la française, reconnue sur le plan international.

Jusqu’où son Altesse Royal s’est-il investi dans l’élaboration du champagne Héritage

Le comte de Paris – peintre, dessinateur, concepteur de bijoux, écrivain – a été présent à chaque étape de la création : de la réalisation du blason Héritage, qui porte ses initiales (HO), jusqu’au choix de l’habillage des bouteilles et du packaging. Nous travaillons de concert avec de nombreux et réguliers échanges, en pleine harmonie. Nous réfléchissons actuellement à la réalisation d’éditions
limitées pour lesquelles Son Altesse Royale pourrait y ajouter une touche encore plus personnelle avec un de ses dessins ou une peinture.

Décrivez-nous la gamme que vous proposez avec le champagne Héritage – Prince Henri d’Orléans.

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Les fines bulles du champagne Gold

La première cuvée de ce champagne, au nom évocateur de « cuvée Héritage », représente le bel écrin illustrant à lui seul la plus pure tradition champenoise de vins élaborés par des passionnés, amoureux du terroir et du précieux breuvage. Elle se distingue, à travers ses diverses déclinaisons – brut, rosé, millésime 2006 et blanc de blancs – par son intensité, sa richesse en bouche, sa fraîcheur et son élégante finesse.

Les trois cépages champenois sélectionnés pour la « cuvée Héritage » apportent les caractéristiques uniques et complémentaires recherchées : le Pinot Meunier donne la rondeur et le fruité, le Pinot noir le corps et la puissance et le Chardonnay finesse et vivacité.
Sur un registre œnologique :

Le brut est un assemblage de 60 % de Pinot Meunier, 25 % de Chardonnay et 15 % de Pinot noir. Il présente une robe or jaune clair, avec de belles bulles fines et scintillantes ; un nez fruité expressif au parfum de poire et de pamplemousse, rehaussé de notes briochées ; une bouche équilibrée, vive et fraîche, sur des arômes de reine-claude, de poire et d'agrume avec une note finale épicée et de
bonne longueur.

Le brut rosé se compose de 40 % de Pinot Meunier, 35 % de Pinot noir et 25 % de Chardonnay. Il présente une robe rose framboise aux reflets saumon et à la bulle fine ; un nez frais et délicat au parfum d’agrume, de framboise et de fleur ; un fruité intense révélant à l’agitation des arômes de groseille et de fraise des bois ; une bouche fine et fraîche, sur des notes de pamplemousse, de cerise
et de fraise ; une note finale fraîche et élégante, d’une belle longueur.

Le brut millésime 2006 contient 50 % de Chardonnay, 40 % de Pinot noir et 10 % de Pinot Meunier. Il présente une robe brillante aux jolis reflets dorés, dont la belle effervescence alimente un cordon crémeux ; un nez intense et très frais sur des notes délicatement mentholées de pamplemousse et d’ananas, avec une évolution sur la pâtisserie au beurre, le citron confit et la pâte de fruits ; une
bouche intense et fruitée, offrant un bel équilibre entre fraîcheur et finesse ; une note finale de belle longueur.
Le brut blanc de blancs, 100 % Chardonnay, présente une robe dorée lumineuse, à la bulle fine et abondante ; un nez très expressif rappelant la pêche confite, les zestes d’agrume ou encore l’amande et la brioche toastée ; une belle fraîcheur se développant à l’agitation ; une bouche à l’attaque fraîche et douce ; une sensation de rondeur accentuée par d’agréables notes beurrées.

Quels sont les lieux emblématiques où nous pouvons déguster votre champagne ?

Notre souhait est d’être présents dans des lieux de qualité et choisis (hôtels et restaurants étoilés, cercles, bars/clubs haut de gamme, épiceries fines). Nous validons actuellement l’inscription de notre champagne sur des cartes de renom en France (Paris, Bordeaux, Cannes, Lyon, Nice, Monaco …) mais aussi à Canton, Doha, Genève, Londres, Madrid, New York, Pékin, Shenzhen …
Il a été aussi sélectionné pour accompagner des évènements exceptionnels… mais surprise !

Votre mot de la fin ?

Une seule chose : nous vous souhaitons autant de plaisir à le déguster que nous en avons eu, mois après mois, année après année, à l’élaborer ; qu’il vous apporte de la légèreté et un supplément d’âme à vos moments de bonheur et de fête ; avec néanmoins, comme tout alcool, la nécessité d’une consommation modérée, au risque de voir disparaître la magie des bulles !

Propos recueillis par Laurent Amar