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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour février 2017

Stars-media vous présente Nathalie Dubois, créatrice des suites « pré-César »

Nathalie Dubois en compagnie d'Isabelle Huppert

Nathalie Dubois en compagnie d’Isabelle Huppert dans la suite « Pré-César »

Bonjour Nathalie, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent. Nathalie Dubois, présidente de la société D.P.A. spécialisée dans les « suites Cadeaux ».
Nous sommes parmi les seuls à proposer ce type d’évènements, en France, et même aux États-Unis.
Je suis franco-américaine, je vis entre Paris et Los Angeles.
Nous organisons la fameuse suite « pré-César » depuis douze années maintenant.

Parlez-nous du concept de cette suite.

C’est un concept marketing de très haut niveau, où nous mettons en interaction des produits haut de gamme avec des stars, ce qui offre une grande visibilité aux produits et à leur marque. Cela les aide et à se faire connaître auprès du grand public et des célébrités.
Les stars sont en effet de véritables vecteurs de promotion.

Les stars qui sont autorisées à se rendre dans la suite « pré-César » sont-elles exclusivement celles nommées à la prochaine cérémonie des César ?

Principalement les nommées et les remettantes de prix. Mais également des personnalités avec une actualité récente. Par exemple, cette année, il y avait cinq films sortis récemment en salle dont nous avons reçu les comédiens.
Nous avons eu également des personnalités de séries télé diffusées dans la semaine. Nous sommes très stricts

Nathalie Dubois en compagnie d'Anthony Delon

Nathalie Dubois en compagnie d’Anthony Delon

là-dessus, nous tenons à recevoir 75 % des nommés aux César.

Comment sélectionnez-vous les marques présentes dans l’une de vos « suites Cadeaux » ?

En fonction de mes coups de cœur !
Je ne vends pas de produits aux stars, je les offre. Je choisis donc en fonction de ce que j’aime ou de ce que je serais susceptible de porter, de déguster ou d’utiliser chez moi.
Nous présentons à nos célébrités des produits de très haute qualité, pas forcément chers mais toujours d’une fabrication irréprochable.

Merci chère Nathalie.

Merci Laurent.

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de Dominic Bachy, réalisateur et coscénariste du film « Des amours désamour »

Dominic Bachy

Dominic Bachy

Bonjour Dominic, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent, avec plaisir.
Je suis réalisateur depuis plusieurs années maintenant, j’ai fait beaucoup de courts-métrages et je viens de sortir mon premier long-métrage qui s’intitule « Des amours désamour », une comédie romantique en salle depuis le 15 février.

Pourquoi avoir choisi d’écrire et de réaliser une comédie romantique ?

J’ai vécu comme beaucoup une longue histoire d’amour qui, malheureusement, s’est terminée et j’ai eu envie d’écrire sur le sujet, même si avant, j’étais plus attiré par le polar et le thriller.
Mon histoire personnelle a fait que j’ai commencé à écrire celle du film comme si je voulais revivre ma propre histoire, mais autrement.

Comment as-tu réussi à monter un film choral en fédérant autant d’acteurs connus ?

Très simplement en fait, j’ai choisi ces comédiens parce que je pensais qu’ils correspondaient parfaitement aux rôles que j’écrivais, et j’ai eu la chance qu’ils acceptent tous du premier coup, je n’ai même pas eu de casting à faire.
J’écrivais le scénario au fur et à mesure en fonction de mes souvenirs et de mes anecdotes amoureuses par rapport à la thématiques choisie pour chaque couple.

Il faut savoir que pour des raisons budgétaire, le film s’est tourné sur quatre ans, pas tous les jours évidemment, et je filmais l’histoire de chaque couple l’un après l’autre. J’ai commencé par Denis Maréchal et Rebecca Hampton. Entretemps, je suis allé à la recherche de financement avec un premier montage sur ce couple, puis nous avons continué avec, Anthony Delon et Linda Hardy, puis, Noémie Kocher et Gilles Lemaire, pour finir avec, Bartholomew Boutellis et Joy Esther.

Linda Hardy et Anthony Delon

Linda Hardy et Anthony Delon

« Des amours, Désamour » est un film choral dans l’esprit des films de Claude Lelouch, dont je suis fan depuis toujours. j’aime ce côté destins croisés qu’il y a souvent dans ses films en mélangeant des destins, des histoires d’amour, des couples qui, à la fin se retrouvent… ou pas.

Comment s’est déroulé le tournage avec Anthony Delon, qui a la réputation d’être un comédien pas toujours facile ?

Plutôt bien. C’est un garçon très discret, très sérieux, et il a acquis une grande maturité. Les gens gardent l’image d’Anthony quand il avait 20 ans, avec toutes ses frasques. Aujourd’hui, il a 50 ans, il est père de famille, et c’est un homme assagi, et très professionnel.
Je n’ai vraiment eu aucun problème sur le tournage avec lui, ni avec aucun autre comédien d’ailleurs.

Verra-t- on bientôt « Des amours désamour » à la télévision ?

J’espère bien, Laurent. Pour l‘instant, le film est en salle et nous sommes soumis à ce que l’on appelle la chronologie des médias. Nous allons donc nous occuper d’abord de la sortie VOD et DVD, mais nous sommes déjà en train de contacter les différentes chaînes de télévision.
Nous souhaitons en trouver une qui aimera le film et aura envie de le diffuser.

Denis Maréchal et Rebecca Hampton

Denis Maréchal et Rebecca Hampton

Tes projets, Dominic ?

Je suis reparti en écriture avec deux co-auteurs, dont Matthieu Chevallier qui a collaboré sur « Des amours désamour ». Nous écrivons une comédie, dans l’esprit des grosses comédie familiales américaines.

Début mars, nous ferons la tournée des producteurs afin de réaliser le film de façon plus traditionnelle, plus classique, en étant dans le circuit dès le début. Ce qui ne fut pas le cas avec « Des amours désamour » qui reste un premier film indépendant.

Ton mot de la fin pour mes lecteurs ?

J’espère leur avoir donné envie de voir « Des amours, Désamour » car nous sommes très heureux des retours du public, qui rit beaucoup et qui le qualifie de feel good movie, frais et léger, avec lequel ils se retrouvent dans les personnages ! Malheureusement, nous n’avons pas encore assez de salles, ni assez de publicité. Mais ils passeront un bon moment, en amoureux s’ils sont en couple, et s’ils ne le sont pas, j’espère que le film leur donnera envie de l’être.

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente la collection de fragrances de « La Cristallerie des Parfums ».

La collection de la Cristallerie de parfum 2Alliance du cristal pur et du parfum d’exception, Aeria Prestige et Aeria Luxe composent la première collection de la jeune marque La Cristallerie des Parfums. Issue des techniques traditionnelles de la parfumerie et de la verrerie, cette collection, réalisée par des artisans de haut vol, est un hymne à la créativité et au savoir-faire français. Nous avons eu l’occasion de faire connaissance avec ce parfumeur d’exception à la Suite « Pré-Césars » au Napoléon Hôtel à Paris.
Reportage :

Les cinq fragrances de la collection ont été travaillées selon la technique traditionnelle des formules à tiroirs, réalisées en étroite collaboration avec les Parfums Charrier, l’un des rares parfumeurs français à encore la maîtriser dans toute sa complexité.

Des composants simples et naturels comme la mandarine, le citron, la pomme, la bergamote, le vétiver, le jasmin et la rose ont donné corps à des fragrances uniques, offrant une perception olfactive différente au fur et à mesure de la journée.
La richesse des jus est sublimée dans les élégants flacons de verre pur pour la gamme Luxe, et dans les créations uniques de la gamme Prestige, réalisées à la main par les souffleurs de La Cristallerie des Parfums, qui marient l’or et le cristal dans la plus noble tradition de l’artisanat français.

Avec cette collection, La Cristallerie des Parfums rend ses lettres de noblesse au parfum français, dans la pure tradition du luxe et de l’artisanat. Les gammes Luxe et Prestige sont disponibles à la vente dans les boutiques LECLAIREUR Sévigné et LECLAIREUR Boissy d’Anglas à Paris, à compter du 1er février 2017.

Dans le respect des traditions de la grande parfumerie, les fragrances de la Cristallerie des Parfums, sans colorant, sont composées de produits naturels, dans le strict respect des règles en vigueur. La première collection est composée de cinq parfums de la famille dite « florale » avec une identité propre à chacun d’entre eux. Parce que les jardins n’offrent pas tous leurs secrets à la première inspiration, les parfums évoluent tout au long de la journée, se mêlant discrètement au caractère de celui ou de celle qui les porte, afin de lui livrer tous ses secrets.

Fabrication artisanale pour les flacons de la Cristallerie des parfums

Fabrication artisanale pour les flacons de la Cristallerie des parfums

Iris Aeria, l’aérienne, surnom de la déesse dans la mythologie grecque, porteuse de bonnes nouvelles entre les humains et les Dieux, qui laissait dans son sillage les couleurs de l’arc en ciel. Chaque fragrance est composée presque exclusivement de matières naturelles. Une fois la formule recherchée obtenue, les parfums sont placés en maturation pendant 8 semaines, afin de recueillir le meilleur des composants naturels, avant de passer à l’étape de macération pendant encore 3 semaines.

Ce long procédé technique traditionnel, rarement utilisé aujourd’hui, garantit à la fois un arôme léger et puissant grâce à ces composants naturels, et offre une très grande tenue. La Cristallerie des Parfums renoue donc avec les fondamentaux de la parfumerie. Voici un descriptif de chaque Fragrance :

Aeria Aurora :
L’or liquide des mandarines et bergamotes éclabousse un lac parsemé de pétales de roses et de jasmin. La mémoire de l’eau préserve les nuances de bois de santal et d’ambre immergées sous cette surface miroitante.

Aeria Amethystus :
Les fruits dorés les plus beaux, pommes et abricots, exhalent les réminiscences d’un jardin oublié. Ces visions se précisent à travers des brassées de roses et de jasmin. L’empreinte des sensations transparaît dans un filtre infusé de bergamotes et de notes musquées.

Aeria Ater :
Un jeu de miroir sublime les facettes acidulées de la menthe et du citron. Les herbacées poivrées se diffractent en diagonales croisées. Un reflet inattendu dévoile la présence énigmatique du coco, à la fois trouble et limpide.

Aeria Topazus : 
Talisman mis à nu, les énergies deviennent visibles et fusionnent : bergamote et vétiver, mille baies roses avec l’orange, métaphore du soleil. L’ambre diffuse ses vibrations bienfaisantes et le bois de santal se consume en effluves précieux.

Aeria Rubeus :
Un rayon vert radiant estompe les derniers détails d’un coucher de soleil. Une émotion fuse depuis la fraîcheur pétillante du citron et de la menthe. La ligne d’horizon devient discontinue, zébrée par des herbacées poivrées. Le ciel révèle un fond lacté de coco.
La collection de parfums se décline en flacon cristal pour la gamme  Aeria Prestige ou verre pour la gamme Aeria Luxe, en 50 et 100 ml.
Elle est disponible à la vente dans les boutiques LECLAIREUR Sévigné (40 rue de Sévigné, Paris 3) et LECLAIREUR Boissy d’Anglas (10 rue Boissy d’Anglas, Paris 8). Les prix Aeria Prestige • 50 ml 1700 € • 100 ml 2500 €

Plus d’information sur La Cristallerie des parfums en cliquant ici

Nicola Frassanito producteur de l’album « Depardieu chante Barbara »

Depardieu chante Barbara

Depardieu chante Barbara

Gérard Depardieu connaissait bien la chanteuse Barbara. Ils étaient amis, complices et inséparables.
L’acteur a voulu rendre hommage à celle qui fut l’auteure de nombreux standards de la chanson française.

« L’Aigle noir », « Göttingen », « Nantes », « Ma plus belle histoire d’amour », nous ne comptons plus les œuvres de Barbara, de son vrai nom Monique Serf, qui hélas nous quitta beaucoup trop tôt en ce 24 novembre 1997, à l’hôpital américain de Neuilly-sur- Seine.

Vingt ans plus tard, au théâtre des Bouffes-du- Nord, accompagné par l’un de nos meilleurs pianistes, Gérard Daguerre, Depardieu s’est livré à un « concert hommage » d’une justesse vocale et musicale à couper le souffle.

Devant un public conquis, avec nombre de personnalités telles que Nicolas Sarkozy et son épouse Carla, Laurent Ruquier, Catherine Deneuve ou encore Juliette Binoche, les deux Gérard ont sublimé les chansons de Barbara, aux mélodies intemporelles.

Gérard Daguerre étant son ami intime, Nicola Frassanito, créateur des cosmétiques Solavie et des compléments alimentaires Phytoquant, a décidé de produire le CD tiré du spectacle, pour le plus grand bonheur des fans de Barbara et de Depardieu.
Avec 14 titres, c’est le concert dans son ensemble que vous pourrez réécouter sans modération. Pour information, ce disque, édité sous le label « Because Music », est déjà disponible dans toutes les bonnes boutiques.

Alors, si comme Nicola Frassanito, vous êtes fan de Barbara, de Gérard Depardieu et de Gérard Daguerre, n’hésitez pas, l’album « Depardieu chante Barbara » est fait pour vous !

Laurent Amar

Stars-media vous présente la star mauricienne « Zulu »

Zulu

Zulu

Bonjour Zulu, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs français ?

Salut Laurent, je suis Zulu, auteur-compositeur- interprète mauricien. Je me considère comme un
artiste engagé et n’hésite pas à prendre position sur les sujets qui me tiennent à cœur.

« Zulu » est un surnom que t’avaient donné tes proches, pourquoi l’avoir gardé comme nom de scène ?

Par amour pour ma mère et par provocation, parce que s’appeler « Zulu » à Maurice, ça choque un peu les gens et au début ils trouvaient assez drôle que je porte ce nom. Comparé à mes frères et sœurs, j’ai une peau plus foncée et un physique plus africain. Mais maintenant, les gens ont beaucoup plus de respect et certains m’appellent même « Mister Zulu ».

Comment définirais-tu ta musique et quelles sont tes inspirations ?

La base de ma musique se trouve à Maurice, en fait dans notre folklore, le séga, qui peut se mélanger avec, par exemple, du rock, de la soul, de la pop, du jazz, du blues, ce qui donne une musique multiculturelle, métissée (de l’Inde à l’Afrique).

Le titre « Métisse » est issu d’une rencontre avec Mario du groupe « Émile et Images », pourrais-tu nous en parler ?

Zulu et ses musiciens

Zulu et ses musiciens

La rencontre s’est faite tout bêtement sur mon lieu de travail, sur une plage, avec Mario Ramsamy on a parlé pendant des heures, la vibe est passée et on a collaboré sur le titre « Métisse », dont j’ai écrit le texte.

Penses-tu venir jouer en France prochainement afin de t’émanciper, artistiquement parlant, de l’île Maurice ?

Oui, je rêve de jouer là où on m’appelle, la France est un pays que j’aime bien et je voudrais être l’ambassadeur de l’île à travers ma musique. Ça permettra peut-être aussi de déboucher sur des échanges culturels intéressants.

Avec quels artistes français rêverais-tu de travailler ?

Je suis un très grand fan de Jean-Jacques Goldman, et pourquoi ne pas rêver d’être avec lui sur une scène ? Et Bernard Lavilliers. J’aimerais également travailler avec Zaz, la chanteuse qui a une voix magnifique. Un duo Zulu-Zaz, pourquoi pas?

Quelles sont tes actualités, cher Zulu ?

Je prépare mon nouvel album, intitulé « Tango Blues », avec douze titres. Il se présente comme un album de maturité après mon dernier, intitulé «  Intimiste », sorti en  mai 2016. Le prochain va être important pour moi et concernant la sonorité, je refuse les stéréotypes de la musique mauricienne. Celle-ci a évolué. Je raconte la tristesse dans la joie et ‘ai aussi une chanson qui me tient à cœur, celle pour ma mère, Margot, disparue. Et un titre, « Mo Drapo » (Mon drapeau, en français), un single que je souhaiterais sortir avant l’indépendance, le 12 mars, c’est une chanson patriotique, parce que j’aime tellement mon île.

Ton mot de la fin ?

Pour la liberté, l’égalité et la fraternité, je resterai Zulu, artiste dans l’âme.
Booking Europe :tyolomanagements@gmail.com

Propos recueillis par Laurent Amar, avec la participation de Candice Zhang

Interview de Thierry Samitier, héros de « Nos chers voisins », sur TF1

Thierry Samitier

Thierry Samitier

Il incarne l’un des rôles principaux, Aymeric Dubernet-Carton, dans la série à succès « Nos chers voisins », sur TF1. Actuellement, il triomphe sur scène dans « Parcours du (con)battant », à la Comédie Saint-Michel. À cette occasion, Stars-media a rencontré Thierry Samitier, un comédien multicarte et d’une vraie gentillesse.

Bonjour Thierry, je suis ravie de vous retrouver pour cette interview.

Bonjour Sabrina. Moi aussi.

Qu’est-ce qui vous a amené à monter sur les planches ?

J’étais fan de Jacques Brel, de Georges Brassens, de Barbara. Ce sont eux qui m’ont donné envie. Leur univers reflétait ce qu’ils étaient profondément. Ils soignaient leurs blessures à travers leur art, et celles des autres également. Je trouve ça très beau.

L’humour, c’est votre vocation ?

Selon moi, l’humour n’est pas une vocation. Il n’y a pas de vocation. La seule que nous ayons, c’est d’être nous-mêmes. Ce qui n’est pas toujours facile.

Quelle serait votre définition de l’humour ?

C’est un certain regard sur les choses et sur soi-même. Un regard détaché, amusé sur nos peurs, nos désirs, nos limites. C’est un pas de côté que l’on fait, au lieu de rester au premier degré et de vivre les choses avec gravité. L’humour, c’est le contraire de la gravité.

Racontez-nous un peu votre carrière.

J’ai commencé par écrire des chansons, dans l’émotionnel, au premier degré. Peu à peu, j’ai tourné mes chansons en dérision. Ensuite, il y a eu les sketches, et un one-man- show, que j’ai joué dans une crêperie. J’ai beaucoup tourné en France dans les cafés théâtres, j’ai fait des festivals, j’ai été produit à la Comédie de Paris. Repéré par CANAL +, la chaîne m’a donné une chronique dans « Nulle part ailleurs ». Puis j’ai écrit deux comédies, « Ta gueule, je t’aime » et « Concessions », et pour « Scènes de ménages » et d’autres séries. Plus tard, j’ai participé au casting de « Nos chers voisins », et joué dans « Nelson » avec Chantal Ladesou.
Mais auparavant, j’avais eu une vie de musicien, et une vie d’économiste.

Parlez-nous de votre nouveau spectacle, « Parcours du (con)battant ».

C’est l’histoire d’un gars amoureux qui colle l’affiche de son spectacle chez le boucher, le boulanger, le médecin de sa copine… qui l’a plaqué il y a six mois. Il est sûr qu’elle se trouve le soir dans le public. Il lui explique qu’il va mieux, qu’il a fait de la méditation, de la psychothérapie, de la réflexologie plantaire, etc.,  qu’il a trouvé un équilibre, une présence, une douceur. Mais il le fait avec une telle avidité, une telle exubérance…, on comprend qu’il a toujours de gros problèmes. En fait, c’est un cri d’amour.

D’où tirez-vous toute cette énergie sur scène ?

C’est le public qui me la donne. Une équipe de foot ou de rugby gagne plus souvent à la maison qu’à l’extérieur : il y a une énergie porteuse, qui transcende. Le véritable travail n’est pas de mettre de l’énergie, mais d’être assez ouvert pour recevoir celle que le public vous donne.

Avez-vous encore le trac avant de monter sur scène ?

Oui, toujours. Comme quand je parle à une fille que j’ai envie de séduire. Celui qui n’a pas le trac, c’est qu’il s’en fout. Ou alors il maîtrise tellement son truc qu’il est devenu fonctionnaire. J’espère avoir toujours le trac.

Quel est votre meilleur souvenir sur les planches ?

Des fous rires avec le public. Des gens qui entrent un peu coincés et qui finissent morts de rire. Cet abandon, c’est jouissif. Ce qui est jouissif au fond, c’est de perdre le contrôle.

Quelle envie est-elle prédominante, celle de jouer ou celle d’écrire ?

Ce sont deux plaisirs différents, mais le meilleur, c’est celui qu’on partage.

Quel rôle rêveriez-vous d’interpréter ?

Cyrano de Bergerac, parce qu’il porte une blessure universelle. On a tous un gros nez quelque part.

Qu’apporte le fait de jouer dans une série comme « Nos chers voisins » ?

Du plaisir, de la notoriété, des rencontres. Ça permet aussi de concrétiser un métier, souvent abstrait. Ça donne une légitimité.

Quels sont vos projets à la télévision, au théâtre, au cinéma ?

Un programme court que j’ai écrit pour la télé, et que j’interprète, « Rendez-vous… ». La sortie du film « Daddy cool » au cinéma en octobre, aux côtés de Vincent Elbaz et de Laurence Arné. À partir de mars, mon one-man- show, « Parcours du (con)battant », tous les VENDREDIS ! à 19 h 45, à la Comédie Saint-Michel. Peut-être une grande salle à partir de juin, c’est en négociation. Ma chronique chaque mercredi à 8 h 55 sur France Musique, « La chronique du siècle ».

Un petit mot pour les lecteurs de Stars-media ?

Venez me voir à la Comédie Saint-Michel le vendredi. C’est une petite salle qui permet de se voir, presque de se toucher. Cette intimité est magique. Bises à vous tous.

Propos recueillis par Sabrina Fraty, en exclusivité pour Stars-media

Le nouvel an russe, fêté au « Bal des Tsars et des Tsarines »

Anastasia en compagnie de Philippe Candeloro et Marina Anissina,

Anastasia en compagnie de Philippe Candeloro et Marina Anissina,

Pour sa 5 e édition, le Bal des Tsars et des Tsarines fut organisé au Cercle de l’Union interalliée, à Paris, le 13 janvier dernier. Anastasia Gaï, maîtresse de cérémonie et fondatrice de cet évènement élégant, a réuni pour l’occasion de nombreux invités venus du monde de l’entreprise, des médias, de la politique, des sciences, des arts, du spectacle et du sport, de Moscou, Kiev, Londres, Genève, Monte-Carlo …

Retenons, par exemple, la star française de patinage artistique Philippe Candeloro ou la charmante Marina Anissina, célèbre en Russie, patineuse elle aussi.
En plus du délicieux dîner de gala, concocté par le chef du Cercle de l’Union interalliée, nous eûmes droit au défilé Fashion Show ainsi qu’à la finale du concours « Miss Tsarevna », devant élire la plus jolie des « tsarines » de la
soirée.
Au programme également, le spectacle des Étoiles slaves, des Guest Stars, la tombola caritative « Réalise un rêve » et pour finir, un bal masqué. Une soirée dansante et festive clôtura cet évènement mondain, pour le plus grand bonheur d’Anastasia et de ses invités.
La réception fit honneur à la Russie et à son histoire. Tel un hommage annuel rendu à tous les tsars… de toutes les Russies.

Citons enfin les partenaires de cette soirée.
Pour les robes : « Atelier Swan » et « Madeleine Couture ».
Pour la mise en beauté d’Anastasia Gaï, « Coiffure artistique de Paris » et « Sergei Chatel ».
Diadèmes et bijoux des Tsarines par « Yaroslavna ».
En partenariat avec les « Hôtels Métropol » et « Palais de Pierre ».
Champagne « Pierre Laurent », avec la participation du Créateur « Metalic d’Alcove » et de l’Association « La Fête du Monde ».
Retrouvez l’interview d’Anastasia dans Stars-media en cliquant ici.

Laurent Amar

Stars-media vous présente Guillaume Horen, fondateur de achetezdelart.com

Guillaume Horen

Guillaume Horen


Guillaume Horen est consultant en communication numérique depuis plus de 15 ans. Il accompagne plusieurs acteurs du marché de l’art (commissaires-priseurs, galeries, experts, artistes) dans leur stratégie de communication digitale et leur prise de position sur le web et les réseaux sociaux.
Il a fondé Achetez de l’Art en 2014, avec pour une ambition d’améliorer le quotidien des gens en les incitant à s’entourer d’œuvres et objets d’art, car, dixit Guillaume, « Vivre entouré d’art, c’est vivre mieux ».

Bonjour Guillaume, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, Guillaume Horen, fondateur du site Internet achetezdelart.com créé en 2014. J’ai une expérience de consultant en communication digitale depuis plus de quinze ans et dans l’accompagnement de divers acteurs du marché de l’art, comme les commissaires-priseurs, les artistes et d’autres experts. Les protagonistes de ce marché semblant ne pas prendre en compte la révolution digitale, j’ai décidé de lancer la marque « achetezdelart », avec un visuel fort et facilement appropriable.
L’idée de départ était bien sûr de démontrer au grand public que l’art pouvait être autre chose qu’un business, que c’était un domaine passionnant, source d’enrichissement personnel et de découverte.

Vous avez dit un jour, Guillaume, que l’art pouvait rendre heureux, pourquoi ?

Mon leitmotiv est : « entourez-vous d’œuvres d’art et vous pourrez vivre mieux. » Bien entendu, le processus de leur acquisition est important, mais aussi la rencontre, passionnante, avec des personnes du milieu de l’art.
Je parle d’œuvres au sens large du terme en pensant à des tableaux, des dessins, des sculptures ou des photos. Mais également à des objets de collection, des véhicules ou même du vin, tout ce que l’on peut acheter dans les ventes aux enchères. L’idée est de susciter « l’esprit du collectionneur », et donc de vivre entouré d’œuvres d’art au quotidien. C’est quelque chose de très positif pour le bien-être des acquéreurs, interactif et ludique.
Une œuvre peut paraître différente selon votre humeur, la luminosité de la pièce ou même les gens avec lesquels vous vous trouvez. Tout cela entre en ligne de compte.

L’art peut-il constituer un placement financier alternatif ?

C’est une question très délicate. Un spécialiste me disait encore la semaine dernière qu’il fallait surtout ne pas partir dans ces notions d’investissements, l’art étant quelque chose de beaucoup plus important qu’un placement, et surtout très différent.
Des essais de financiarisation ont déjà eu lieu, avec notamment des sociétés qui ont proposé de découper les œuvres d’art en actions, en parts. Ces expériences n’ont pas été très concluantes.
En même temps, l’achat lui-même est important lorsque vous mettez 500, 1 000 euros ou même beaucoup plus dans une œuvre.
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Forcément, cette notion d’investissement existe et si, en plus du plaisir que procure son achat, l’œuvre acquise peut prendre de la valeur, c’est positif.

Les personnalités du show-business et les people en général sont-ils de grands acheteurs d’art ?

Absolument. Et il y a même des histoires assez connues. Je pense notamment au « Street Art » et à son meilleur représentant Banksy, auquel l’acteur américain Brad Pitt s’est beaucoup intéressé.
À Jeff Koons, artiste mondialement célèbre, fan de peinture ancienne. Il est propriétaire d’œuvres anciennes, de Nicolas Poussin notamment.
Alain Delon a vendu une partie de sa collection, dont des tableaux de Soulages ou de Nicolas de Staël.
Madonna adore Jean-Michel Basquiat.
Hugh Grant avait acquis – on dit qu’il était un peu éméché lors de la vente aux enchères – un Liz Taylor d’Andy Warhol, qu’il a revendu quelques années plus tard. Et on vient d’apprendre qu’Oprah Winfrey a récemment vendu une toile de Gustav Klimt pour 150 millions de dollars
Effectivement, les people s’intéressent de très près à l’art.

Quelle est l’œuvre  la plus onéreuse dont vous avez eu la charge ?

Je répondrai à côté de la question, mais volontairement (rires).
Il y a quelques années, j’ai acquis une œuvre d’art qui devait coûter environ 1 000 euros, donc pas très chère, mais elle a une grande importance pour moi. Je l’ai achetée dans un contexte particulier, avec des personnes particulières,
et à mes yeux, elle a un prix largement supérieur à ce millier d’euros.

Quelle est votre actualité pour 2017 ?

Nous sommes vraiment dans l’extension du label achetezdelart.com.
La marque s‘est vraiment bien installée sur le Web et les réseaux sociaux, avec aujourd’hui une communauté de plus de 50 000 personnes qui nous suivent et nous relaient dans le but de faire un premier achat ou d’être conseillées.
On est dans cette lancée, nous souhaitons vraiment devenir une référence en termes d’achat et de collection d’art.
Parallèlement, nous avons créé un guide collaboratif pour acheter de l’art, proposant une sélection de maisons de vente aux enchères, de galeries mais également de sites de vente d’art en ligne, classés selon le vote des amateurs d’art et collectionneurs.
Les internautes sont relativement perdus, pour ne pas dire paumés, quand il s’agit d’acheter une œuvre d’art ;
avec un guide comme celui-ci, premier du genre, ils se sentent désormais plus en confiance et savent où aller pour leur premier achat ou pour l’enrichissement de leur collection.

Votre mot de la fin, cher Guillaume ?

Il faut impérativement s’intéresser à l’art, c’est quelque chose de passionnant et il serait vraiment dommage de passer à côté.
Plus d’information sur achetezdelart.com

Propos recueillis par Laurent Amar

Dîner de la Saint Valentin au restaurant étoilé Auguste

Les invités stars du chef Gaël Orieux

Les invités stars du chef Gaël Orieux

Le chef étoilé Gäel Orieux à inviter quelques personnalités médiatiques chez La Cornue pour le dîner de la Saint-Valentin avec Philippe Candéloro, l’actrice Emmanuelle Boidron, l’animateur de M6 Jérôme Anthony, le couple Xavier et Tatiana Delarue, le metteur en scène Oscar Sisto accompagné de la comédienne Isa Ferrer et de Sophie Darel.

Ils ont appréciés la cuisine du chef et ils ont été ravi de recevoir l’ouvrage  » Cuisiner la mer  » aux éditions de la Martinière écrit par Gäel Orieux et pour clôturer la soirée les parfums Serge Lutens ont été offert par le directeur commercial Olivier Tholliez.

Skyrim, sur PS4 et PS4 Pro : vivez une autre vie, dans un autre monde

Skyrim

Skyrim Special Edition

Il y a six ans, sortait sur console et PC un jeu vidéo d’une richesse visuelle et narrative exceptionnelle, le cinquième épisode de la série Elder Scrolls, Skyrim.

Le soft vous emmenait en Bordeciel, une contrée sauvage où se mêlent vallées boisées, sommets enneigés et plaines glacées.

L’histoire fait irrémédiablement penser aux légendes nordiques, ou même aux ouvrages du grand Tolkien. Les dragons, disparus depuis des milliers d’années, ressuscitent les uns après les autres.
Belliqueux et sans pitié, ils détruisent tout sur leur passage, mais vous, Dovahkiin, l’« Enfant de Dragon » aux pouvoirs surnaturels, allez devoir affronter cette étrange malédiction et vivre une aventure dans un territoire en monde ouvert (« open world », ndlr), parmi les plus vastes proposés dans un jeu vidéo.

Six ans plus tard, l‘excellent éditeur américain Bethesda nous offre un remaster salvateur de cette œuvre vidéo-ludique majeure, qui marqua toute une génération de joueurs.

Pourquoi salvateur ? Parce que la PlayStation 3 et la Xbox 360 souffraient le martyre à faire tourner Skyrim correctement, le jeu disposait d’un monde ouvert extrêmement dense.
La puissance de la nouvelle PlayStation 4, notamment de la PS4 Pro via un patch, allait enfin rendre hommage à cette débauche de technologie en accordant au soft une fluidité sans faille, ainsi qu’une remise à jour graphique en 1080p, vraiment appréciable.

Venons-en à ce qui nous intéresse le plus, les graphismes. C’est au niveau technique que l’on réalise la pertinence de cette version remasterisée.
La physique de l’eau, de la neige, les effets spéciaux, notamment les particules volant dans les airs, et bien sûr l’animation des ennemis, tout a été optimisé, de façon à vous faire vivre une aventure plus incroyable que jamais, tout cela pour la modique somme de 39 euros.

Skyrim sur PS4

Skyrim sur PS4

Le jeu ne rame jamais et les environnements ont même été retravaillés, notamment certaines textures, le tout en Full HD. Skyrim Remastered est un jeu dont l’aspect visuel n’a rien à envier aux productions plus récentes.

De plus, l’équipée est longue, très longue. La quête principale vous amènera à découvrir ce qu’il se trame en Bordeciel et pourquoi les dragons sont de retour.

Mais vous aurez aussi d’innombrables grottes ou donjons facultatifs à visiter, pour améliorer vos compétences. Vous avancerez ainsi plus rapidement dans l’aventure principale.

Il est difficile de définir ce que l’on ressent en jouant à Skyrim. Le titre de cet article est « Vivez une autre vie dans un autre monde ». C’est cela, vous vous promenez en liberté dans une contrée imaginaire que n’aurait pas reniée l’auteur du « Seigneur des anneaux », avec une gestion réaliste du climat et du cycle jour/nuit.

Mention spéciale aux contrées de Bordeciel, avec des aurores boréales sublimes ; on se croirait réellement en Europe du Nord.
Si vous avez envie de vous évader, de vivre une aventure dans une région mystérieuse et moyenâgeuse, alors Skyrim Remastered est fait pour vous.

Grâce à une prouesse graphique et visuelle fonctionnant enfin à plein rendement, à la puissance de la nouvelle machine de Sony, vous en aurez pour votre argent.

Les légendes du Nord vous attendent, les dragons de même, prenez votre fourrure et vos armes, puis partez vivre une autre vie, dans un autre monde, celui de Bordeciel.

Laurent Amar

Note de la rédaction : 18/20
Éditeur : Bethesda
Disponibilité : Déjà dans les bacs
Prix public : 39 euros
Plate-forme : PS4, PS4 Pro et Xbox One

Ingrid Chauvin, marraine pour le « Gala du cœur »

Hervé Michel-Dansac, Ingrid Chauvin et Jean-Michel Aubrun

Hervé Michel-Dansac, Ingrid Chauvin et Jean-Michel Aubrun

« Mécénat Chirurgie Cardiaque » est une association fondée en 1996 par le Professeur Francine Leca et son filleul Patrice Roynette. Elle permet à des enfants, souffrant de malformation cardiaque, de venir se faire opérer en France.

Chaque année, cette structure remarquable prend en charge près de 200 enfants malades, et pour des opérations bien souvent de la dernière chance.
Afin de réunir des fonds, de faire un bilan des actions passées et d’évoquer les projets, Mme Francine Leca a décidé de donner un grand gala à Paris, dans la majestueuse salle Gaveau, réunissant les donateurs ainsi que des stars. Ces dernières apportent en effet leur notoriété à l’association pour la faire connaître auprès des médias, donc du grand public.

Comme toujours avec les organisateurs de cet évènement, Jean-Michel Aubrun et Hervé Michel-Dansac, l’élégance était de mise, la musique également.
Tout d’abord, nous eûmes droit à un joli discours de la marraine du gala, l’actrice française Ingrid Chauvin, qui nous parla de son attachement aux nobles causes. Mais le point d’orgue de la présentation fut ce moment où le Professeur Leca aborda le décès de l’enfant de l’actrice :

Chantal Thomass et le docteur Francine Leca

Chantal Thomass et le Professeur Francine Leca

« Nous n’avons pu sauver ton bébé, alors nous essayons d’en sauver beaucoup d’autres. » Avec humilité et dignité, les deux femmes, sur la scène de la salle Gaveau, évoquèrent ce moment difficile et insistèrent sur l’importance de faire soigner en France les enfants malades du cœur, d’où qu’ils viennent.

Inutile de vous conter l’émotion des invités devant l’altruisme du Professeur Leca et le courage d’Ingrid Chauvin.
Après ces deux discours mémorables, place à la musique ! Jean-Michel et Hervé ont demandé au célèbre pianiste Miroslav Kultyshev de venir jouer les plus belles partitions. Les mécènes eurent le plaisir d’entendre la « ballade n° 3 » de Chopin ou encore « Petrouchka » de Stravinsky. Après un entracte au champagne, où les invités purent échanger, Miroslav et son majestueux piano noir enchantèrent à nouveau les convives du « Gala du cœur », notamment avec « Scarbo » de Ravel.

Après le concert, les célébrités ayant fait le déplacement se retrouvèrent autour d’un bon dîner. Notons la présence de l’ex-ministre Roselyne Bachelot, de l’animatrice Erika Moulet, des actrices Alexandra Vandernoot, Tonya Kinzinger, Julie Judd et des chanteuses Indra et Nicoletta. Mais aussi celle de la princesse Tania de Bourbon-Parme, de Patrick Poivre d’Arvor ou du partenaire d’Ingrid Chauvin dans la série culte « Dolmen », Bruno Madinier.

Précisons également que le carton d’invitation avait été dessiné par la créatrice mondialement célèbre Chantal Thomass, qui participait bien sûr à l’évènement.

La soirée fut une réussite, les invités repartirent de la salle Gaveau avec le souvenir du récital de Miroslav Kultyshev, et surtout avec le sentiment d’avoir été utiles aux enfants malades, aux enfants du monde, dont l’existence même est sauvée par « Mécénat Chirurgie Cardiaque », par le Professeur Francine Leca… et ses bénévoles.

Laurent Amar

« Enfant Star et Match » a donné son 2ème diner de Gala au Carlton

Annie Cordy

Annie Cordy et Fabrice Ravaux

« Enfant Star et Match » désigne une association caritative créée par deux sportifs de renom, Fabrice Ravaux, propriétaire du club de Tennis « La Roseraie » à Antibes, et son épouse Barbara, ancienne championne d’athlétisme.

Pour célébrer cette structure, qui permet à des enfants malades de sortir des hôpitaux et faire du sport, Fabrice et ses bénévoles ont organisé, pour la seconde fois, un dîner de gala prestigieux, dans l’un des hôtels les plus célèbres au monde.
C’est au palace Carlton, à Cannes, qu’eut lieu cette soirée, placée sous le signe de la convivialité, mais aussi de l’élégance.

Après un apéritif au champagne sur la terrasse couverte du Carlton, place au dîner assis, superbement animé par l’une des célébrités ayant fait le déplacement à Cannes, Jérôme Anthony.
À ses côtés, se trouvaient l’ex-Miss France et comédienne Nathalie Marquay-Pernaut, Véronique (de l’émission « Véronique et Davina » ndlr) et l’actrice de « Plus belle la vie » Léa François et de « Profilage » Vanessa Valence.
Ainsi que le très sympathique interprète du tube « Ces soirées-là », Yannick, et la chanteuse culte Annie Cordy.

Mais le point d’orgue de la soirée fut sans conteste le concert d’une demi-heure de Leee John, leader et chanteur du groupe mythique des années 1980, « Imagination ».
Avec ses tubes endiablés et intemporels, Leee a enflammé le Carlton, face à des invités conquis. Nous assistâmes à un moment particulièrement émouvant : l’un des enfants malades, représenté par « Enfant Star et Match », monta sur scène et fit une chorégraphie avec le chanteur. Instant magique que ce jeune garçon ne sera pas près d’oublier.

Jerôme Antony et Fabrice Ravaux sur la scène du Carlton, avec des enfants malades.

Jérôme Anthony et Fabrice Ravaux, sur scène, avec des enfants malades.

Pour finir, nous souhaiterions rendre hommage à la qualité générale de cette soirée. En effet, pour un tarif maximum de 140 euros en table VIP, les invités eurent droit à un dîner qui tint la dragée haute aux grands événements mondains parisiens.

Cela en dit long sur l’altruisme de Fabrice et de Barbara Ravaux, le but du gala étant d’abord de réunir des fonds pour les enfants malades. Nous les félicitons et les remercions chaleureusement.
D’ailleurs, Fabrice vient de créer, en parallèle d’Enfant Star et Match, « Difference Event », une société d’évènementiels privés. Nous lui souhaitons bonne chance dans cette nouvelle aventure.

« Enfant Star et Match » nous donne rendez-vous dans les prochains mois… les enfants malades n’ont pas fini de rêver en compagnie des célébrités, et c’est tant mieux !
Plus d’informations sur : http://enfantstaretmatch.com
http://tennisantibes.com

Laurent Amar