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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour mars 2017

Muratt Atik nous a invités aux 15 ans du « Pink Paradise » à Paris

Johanna Yelena Atik et Muratt Atik

Joanna et Muratt Atik

Le directeur du Pink Paradise, Muratt Atik, son épouse Joanna et Nicolas Briançon, accompagné de son « Cabaret », ont offert une soirée mémorable à leurs convives le jeudi 23 mars, afin de fêter comme il se doit les 15 ans de la célèbre discothèque.

Inutile de vous rappeler que, au Pink Paradise, de sublimes jeunes femmes se déshabilleront devant vous en effectuant une danse envoûtante, la « Pole Dance », leur spécialité.

Pour cette soirée d’anniversaire pas comme les autres, Muratt et sa collaboratrice Vanessa Mamou, que nous remercions chaleureusement au passage, ont proposé un spectacle des plus réjouissants, comme le concert privé de la sublime chanteuse et actrice Sofia Essaïdi, sur la scène du Pink.
Mais aussi une prestation musicale de la talentueuse Claire Pérot et bien sûr de toute la truculente équipe du « Cabaret » de Nicolas Briançon.

Muratt aime recevoir, et il aime particulièrement sa discothèque, devenue mythique. Le champagne coula à flots pour fêter avec les stars, et des invités moins connus, le lieu de prédilection de tous ceux qui apprécient de voir danser de ravissantes jeunes femmes.

Étaient présents ce soir-là le joaillier Edouard Nahum, les belles actrices Anne Charrier et Lola Dewaere, mais aussi l’acteur de la série « Scènes de ménages » Grégoire Bonnet ou encore les jolies animatrices de télévision Cyrielle Joëlle et Alexandra Muraton.

Pour finir, notons la générosité de Muratt qui offrit à ses invités de superbes paires de lunettes de soleil roses, aux couleurs du Pink, pour rappeler qu’une boîte de nuit très originale vous attend à deux pas des Champs-Élysées.

Laurent Amar

Le Secours populaire clôture le « Don’actions » 2017 en compagnie de Valérie Trierweiler

Le président Julien Lauprêtre et les stars présentent le 24 mars

Le président Julien Lauprêtre et les stars présentent le 24 mars

Le « Don’actions » désigne la campagne nationale de collecte de dons organisée par le Secours populaire français.
Elle s’appuie principalement sur un grand jeu national, qui mobilise l’ensemble des bénévoles-collecteurs de l’association.

« Don’actions » commence dès le mois de décembre et se poursuit jusqu’au 24 mars, date du grand tirage national auquel Stars-media a eu la chance de participer pour la deuxième année consécutive.

Et c’est au siège du Secours populaire, rue Froissart à Paris, qu’eut lieu cette grand-messe.
Nous eûmes droit bien sûr au discours, toujours émouvant, de Julien Lauprêtre, président du Secours populaire depuis 1985, puis au tirage au sort de la campagne qui aura fait beaucoup d’heureux.
Cet évènement annuel majeur de l’association vit la présence de nombreuses célébrités telles que l’ex-première dame de France Valérie Trierweiler, la chanteuse Nicoletta et son époux le baron Jean-Christophe Molinier, les journalistes Thomas Sotto et Catherine Laborde, l’actrice Christiane Jean, mais également Arielle Boulin-Prat, Régine Teyssot et Christian Rauth.

Suite au tirage au sort, les bénévoles, les journalistes et les personnalités purent se retrouver autour d’un verre de l’amitié, afin de célébrer comme il se doit cette fin de campagne.

Nous félicitons et remercions chaleureusement le président Lauprêtre, les cadres et les bénévoles du Secours populaire pour leur engagement envers les plus démunis qui sont, hélas, en ce début d’année 2017, de plus en plus nombreux.

Pour faire un don au Secours populaire, cliquez ici

Laurent Amar

Nous avons vu le prime inédit de « Scènes de ménages » sur M6

Audrey Lamy et Loup-Denis Elion

Audrey Lamy et Loup-Denis Elion

Si vous aimez la truculente série « Scènes de ménages », diffusée chaque soir sur M6 depuis presque huit ans, vous adorerez le prime inédit que vous prépare la chaîne pour le mardi 11 avril à 21:00.

Vous êtes nombreux à apprécier cette série. En effet, près de 4 millions et demi en moyenne, soit 17 %, de téléspectateurs, regardent les tribulations de ces couples sympathiques, mais surtout atypiques.

M6 nous a donc concocté un prime savoureux, diffusé très bientôt, qui nous permettra de voir nos trublions dans de réjouissantes festivités, d’où le nom de « Ça va être leur fête ! ».
Chaque couple se trouvera dans une situation où il y aura quelque chose à célébrer. Bien sûr, nous ne vous en dirons pas plus sur l’histoire de ce volet de 90 minutes.

À l’instar des épisodes « Vacances », de nombreux guests feront une apparition des plus caustiques.Vous aurez la joie de savourer un Jean-Pierre Castaldi en gendarme, Patrick Bouchitey en forain, sorte de Marcel Campion mais beaucoup plus inquiétant, ou de Pascal Légitimus en papa célibataire, chaud bouillant voulant faire « ‘Ngolo ‘Ngolo !… »
Vous pourrez également compter sur la présence de la belle Ophélie Winter, de l’irrésistible Shirley Bousquet, de Michaël Youn, ou même de la nouvelle star de M6 Ophélie Meunier…

En somme, des personnalités d’aujourd’hui et d’hier, qui ont fait et font encore l’histoire de la sixième chaîne, qui « monta » décidément plus vite que son ombre.
En effet, elle fête cette année ses trente ans, nous lui souhaitons un bel anniversaire que nous célébrerons avec grand plaisir en compagnie de nos couples préférés, ceux de « Scènes de ménages » le 11 avril prochain.

Laurent Amar

« Horizon : Zero Dawn », le plus beau de tous les « open world », sur PS4 et PS4 Pro

Horizon : Zero Dawn

Horizon : Zero Dawn

Guerrilla Games est un studio néerlandais, qui développe des jeux exclusivement sur les consoles de Sony. Il est en outre l’auteur d’une saga vidéo-ludique, désormais célèbre dans le monde, « Killzone », dont les quatre épisodes sont sortis successivement sur PlayStation 2, 3 et 4.

En finalisant la production de « Killzone : Shadow Fall », l’un des jeux de lancement de la PS4, le studio déclarait travailler sur une nouvelle propriété, beaucoup plus ambitieuse que le FPS guerrier qu’il avait créé. Il s’agissait, vous l’aurez compris, de « Horizon », un RPG futuriste d’une ampleur rarement égalée.
Une démo fut dévoilée à l’E3 2015 et aussitôt, « Horizon » recueillit tous les suffrages, notamment celui du « meilleur jeu » de ce congrès dédié aux jeux vidéo.

Plusieurs années après, manette en main, nous sommes devant notre écran de télévision en train de nous essayer à « Horizon : Zero Dawn », la nouvelle production de Guerrilla, attendue comme le messie par les fans de jeux d’aventures en monde ouvert.
L’action se déroule dans un univers post-apocalyptique, où l’humanité n’est plus que l’ombre d’elle-même, réduite à vivre, ou plutôt à survivre, en tribus comme durant l’âge du fer.

Seulement voilà, sur une planète où la nature a définitivement repris ses droits, les humains ne sont plus l’espèce dominante sur terre. Désormais, ce sont les machines, monstres de métal aux formes animales, tels des dinosaures robotiques.

Aloy, l’héroïne que nous contrôlerons, est une jeune chasseresse et archère, qui n’est pas sans nous rappeler, dans son style, Katniss Everdeen de « Hunger Games ».
Altruiste et courageuse, Aloy, de la tribu Nora, quittera sa région natale pour une quête initiatique, à la recherche de ses origines, et afin de savoir pourquoi l’humanité s’est effondrée sous le joug des machines qu’elle a engendrées.

Tout d’abord, citons le point le plus positif du jeu : sans conteste Aloy, dont nous sommes littéralement tombés amoureux à la rédaction de Stars-média, c’est en effet une immense réussite. Aloy est une ravissante rouquine avec des taches de rousseur.
Sans être un canon de beauté aux formes généreuses, à l’instar d’une Lara Croft, Aloy s’avère charmante. Agile et sympathique, son abnégation et sa volonté de comprendre le monde qui l’entoure feront d’elle un personnage quasi messianique.

Aloy admirant les panoramas de Horizon

Aloy admirant l’un des nombreux panoramas de « Horizon »

L’autre réussite artistique de « Horizon » est son monde totalement ouvert. C’est bien simple, on est au niveau, d’un point de vue graphique, de « Uncharted 4 », mais avec les contraintes techniques de l’ « open world », d’où la performance des développeurs de
Guerrilla. La variété des paysages, les panoramas à couper le souffle, notamment quand Aloy se trouve tout en haut de montagnes enneigées, les effets de lumière en fonction de la météo, l’aube et le crépuscule, l’éclairage de la lune, qui, la nuit venue, transperce les
arbres. L’intégralité du jeu vous flatte la rétine, et vous vous surprendrez souvent à contempler les merveilles du monde dans lequel vit notre héroïne, avant de vous engager plus loin dans l’aventure.

Enfin, les machines, de catégories et de tailles différentes, sont époustouflantes de réalisme. C’est un véritable bonheur de les chasser et de les détruire, notamment à l’aide de l’arc. Car Aloy possède deux armes pour venir à bout de ces monstres mécanisés : l’arc, qui se décline en plusieurs modèles, et la lance pour les combats au corps-à- corps.
Comme pour tout bon RPG qui se respecte, vous devrez remplir peu à peu un arbre de compétences avec les points acquis au cours de vos combats.
Plus vous avancerez dans l’aventure, plus vous accomplirez de quêtes annexes, plus vous tuerez de machines et plus vous aurez de points pour améliorer les capacités d’Aloy.
Nous nous inclinons face au tour de force réalisé par les équipes néerlandaises de Guerrilla Games.

Non seulement leur jeu est sublime, mais l’histoire est passionnante, et l’on a hâte de découvrir en compagnie de notre belle rouquine la raison pour laquelle l’humanité en est arrivée là.

Aloy en pleine action

Aloy en pleine action

L’aventure en ligne droite est plutôt courte et efficace, mais nous vous conseillons de parcourir de long en large cet univers envoûtant, que les graphistes de Guerrilla ont créé, de toute évidence, avec l’amour du travail bien fait.
Enfin, si vous possédez un téléviseur 4K UHD, vous atteindrez le nirvana avec une qualité d’image jamais atteinte, cela grâce à la puissance de la PS4 Pro sur laquelle nous avons effectué ce test. Sinon, la version full HD à l’animation et aux graphismes améliorés, toujours grâce à la Pro, saura vous combler.

Alors, ne manquez pour rien au monde votre rendez-vous avec la belle Aloy, vous n’arriverez plus à vous passer d’elle, ni de l’univers inquiétant et majestueux de « Horizon : Zero Dawn ».

Chapeau bas aux petits gars de Guerrilla Games, leur blockbuster vidéo-ludique, exclusivement sur PS4 et PS4 Pro, constitue une réussite.

Laurent Amar

Note de la rédaction : 20/20
Prix public : environ 69 euros
Éditeur : Sony
Disponibilité : Déjà dans les bacs

Anne Roumanoff et Richard Berry, stars du 11 e gala de la Fondation du Rein à la salle Gaveau

Soirée de Gala 2017 de la Fondation du Rein organisée à la Salle Gaveau à Paris le mercredi 8 mars 2017 en présence de 500 invités.

Soirée de Gala 2017 de la Fondation du Rein organisée à la Salle Gaveau à Paris le mercredi 8 mars 2017 en présence de 500 invités.

Les maladies rénales sont sournoises, discrètes et mortelles, elles peuvent frapper n’importe qui à n’importe quel âge. Alors, sous l’impulsion de professionnels de la santé et de patients atteints de l’une de ces pathologies graves, fut fondée, en 2002, la Fondation du Rein.

Sa vocation est de réunir des ressources financières, humaines, mais également médiatiques, afin d’accélérer la recherche d’un
traitement thérapeutique.

L’acteur Richard Berry est le président d’honneur de la fondation et SAR la princesse Chantal de France, sa marraine. Notons que Richard a fait don d’un rein à sa sœur Marie, cette dernière souffrant d’une grave maladie rénale.

Tous deux ont souhaité la création d’un prix de recherche, dans le but de financer des travaux sur la greffe rénale, le Prix Don de Soi – Don de Vie. Chaque année, la fondation célèbre son gala en réunissant des mécènes, de généreux donateurs, des personnalités du monde médical, et des célébrités de l’univers du spectacle ou autre.

La 11 e édition eut lieu le 8 mars.

La soirée démarra par un discours de la sympathique et très dynamique Brigitte Lantz, suivi par celui du président de l’association, le P r Maurice Laville, afin de faire un bilan des actions menées.
Après ces interventions, un reportage de quelques minutes fut diffusé au public, sur un écran géant.
Ensuite, place au spectacle sur la scène de la salle Gaveau, avec « Le Carnaval des animaux », suite musicale pour orchestre de Camille Saint-Saëns, sur des textes remarquables de Francis Blanche, magnifiquement dits par Richard Berry et l’humoriste Anne Roumanoff.

Richard Berry

Richard Berry

Puis vint le moment de la tombola. Les donateurs, adeptes de nobles causes, achetèrent des tickets pour des lots prestigieux, les fonds réunis étant bien sûr entièrement reversés à la Fondation du Rein dans le but de financer la recherche.La soirée se termina par un cocktail dînatoire, où les invités purent se retrouver. Notons la présence de l’actrice Cyrielle Clair, ainsi que de Babette de Rozières, la célèbre cuisinière et animatrice télé d’origine antillaise.

Nous remercions chaleureusement la Fondation du Rein d’avoir convié Stars-media à cette soirée très privée. Nous pouvons ainsi témoigner de l’importance de la recherche médicale dans le domaine des maladies rénales, que l’on doit combattre par tous les moyens, et avec votre aide.

Pour effectuer un don, cliquez ici

Laurent Amar

Interview de Julie Judd, à l’affiche actuellement dans la pièce « Alma Mahler »

Julie Judd

Julie Judd

Actuellement à l’affiche de l’excellente pièce « Alma Mahler » au théâtre du Petit Montparnasse, Julie Judd est une jeune comédienne qui peut tout jouer, même cette grande dame, icône de la modernité féminine du XX e siècle. Nous tenions à en savoir plus sur Julie, Interview :

Bonjour Julie, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui, peut-être, ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, avec plaisir. Julie Judd, actrice franco-anglaise, mon père est anglais et ma mère française. J’ai la chance de travailler régulièrement en France à la télévision, au théâtre mais également au cinéma.

As-tu toujours voulu devenir comédienne ?

Oui, absolument.
Quand j’étais enfant, je regardais « La Petite Maison dans la prairie » et déjà, je rêvais d’aller courir dans les bois avec Laura Ingalls (rires). Plus sérieusement, ma grand-mère était actrice et j’ai toujours adoré la voir sur scène, sentir l’odeur des coulisses.
En grandissant, j’ai eu envie de servir des auteurs en me mettant à leur disposition, ce qui est le principe même de l’acteur.
J’aime par-dessus tout avoir des émotions, les sublimer et les offrir au public.

Tu as joué dans de nombreux films et téléfilms. À ce jour, quelle est ton expérience la plus enrichissante ?

Le film que j’ai tourné avec Raoul Ruiz, « Une place parmi les vivants », sélectionné à la Mostra de Venise. Le tournage, extraordinaire, a eu lieu en Roumanie alors que l’action se déroule à Montmartre. La façon dont Raoul m’a dirigée à l’époque était incroyable. Il m’a dit cette phrase magnifique : « Pour ce rôle, j’aurais voulu Arletty ou Marilyn Monroe, malheureusement, elles ne
sont plus disponibles, alors je t’ai choisie, je voulais que ce soit toi, mais avec un peu d’Arletty et un peu de Marilyn Monroe. »

Julie sur scène dans Alma Malher

Julie sur scène dans Alma Malher

À la fin, après avoir visionné maintes fois « Hôtel du Nord », je réussissais à parler comme Arletty.
J’avais l’impression d’être vraiment dirigée, et à la fois pas du tout, car sur le plateau, je me sentais totalement libre. Ce fut une expérience passionnante. Raoul avait ce grain de folie que j’aimerais retrouver chez la jeune génération de réalisateurs.

Parle-nous de la pièce de théâtre dans laquelle tu joues actuellement, « Alma Mahler ».

Il s’agit d’une pièce de Marc Delaruelle, mise en scène par Georges Werler, avec Stéphane Valensi et Geneviève Casile.
Cette dernière et moi-même interprétons Alma Mahler à différentes périodes de son existence.
Je joue Alma de 19 à 40 ans, et Geneviève tout le reste de sa vie.
C’était un honneur de jouer cette femme anti-conventionnelle, très libérée. Elle était du siècle dernier, elle est ce que j’appellerais aujourd’hui une « starfuckeuse ».

Elle n’est sortie qu’avec des grands artistes, des génies. Elle avait un don pour sentir qui avait du talent et l’œuvre de sa vie fut de faire émerger les hommes qu’elle a aimés.
Elle fut véritablement une découvreuse de talents et de chefs-d’œuvre.
Alma a eu une vie belle, mais aussi douloureuse.

Tu connaissais cette femme avant de l’interpréter ?

Absolument pas, je n’avais jamais entendu parler d’elle.
Lorsque, en 2012, on m’a remis le script de la pièce pour une première lecture, je me suis dit que le parcours de cette femme était absolument incroyable.
Elle est très loin de ce que je suis, mais cela m’a passionnée d’entrer dans sa peau, c’est une femme magnifique.

"Alma Malher" affiche officielle

« Alma Malher » affiche officielle

Que dirais-tu à Alma Mahler si tu l’avais en face de toi ?

Je la remercierais d’avoir existé, car elle m’aura donné d’immenses moments de joie sur scène et je lui dirais que tous les soirs, je pleure avec elle les enfants qu’elle a perdus.

Tes projets, Julie ?

Pour l’instant, je ne peux rien dire, mais dès que cela sera signé, je t’en parlerai, cher Laurent (rires).

Ton mot de la fin ?

J’aimerais dire à tes lecteurs qu’il y a plein de raisons de venir voir le spectacle « Alma Mahler » au Petit Montparnasse. Face à l’Amérique de Trump, il est important de se pencher sur la condition des femmes, et la France est un pays qui sait le faire.
Alma Mahler était une éternelle amoureuse, donc la pièce s’adresse autant aux hommes qu’aux femmes. Celles-ci se reconnaîtront dans son parcours et les hommes aimeront son tempérament de feu.

Les spectateurs croiseront également tous les grands de la « Vienne » du siècle dernier, et bien sûr Gustave Mahler, notre génie. Ils apprendront beaucoup de choses sur la vie de cet homme, l’un de nos plus grands compositeurs.
Pour finir, j’ai une grande amitié pour celle que l’on surnommait « la Reine » à la Comédie-Française, Geneviève Casile.
Donc, « Venez voir la Reine » (rires).

Propos recueillis par Laurent Amar

Le musée des Arts décoratifs a célébré l’exposition Odiot en compagnie de célébrités

Marisa Berenson et Zahia Dehar

Marisa Berenson et Zahia Dehar

Le musée des Arts décoratifs expose actuellement à Paris sa collection de dessins signés Jean Baptiste Pierre Odiot.

La maison Odiot, fondée en 1690, conquiert sa notoriété sous le règne de Louis XV.
Jean Baptiste Gaspard Odiot, reconnu comme l’un des meilleurs orfèvres de son temps, nous a laissé en héritage de merveilleuses créations, que les stars sont venues admirer lors du vernissage de l’exposition.

L’exposition « Dessiner l’Or et l’Argent, Odiot Orfèvre » était composée de dessins par Jean Baptiste Claude Odiot, rachetés dans le cadre du « Fond Odiot » du Musée des Arts Décoratifs grâce à de nombreux mécènes, mais également de pièces de la Maison Odiot figurant dans la collection permanente du Musée.

Afin de célébrer comme il se doit l’arrivée de ces dessins uniques dans la capitale, une « preview » eut lieu le mardi 7 mars, veille de l’ouverture au public.

C’est au musée des Arts décoratifs que fut organisée cette réception, avec comme maître de cérémonie et organisateur Stéphane Ruffier-Meray, spécialiste de l’évènementiel.

Marisa Berenson, Stéphane Ruffier-Meray et Alice de Jenlis

Marisa Berenson, Stéphane Ruffier-Meray et Alice de Jenlis

De nombreux VIP et autres célébrités répondirent à l’invitation de Pia Hofmann Piard, Présidente de la Maison Odiot et de Pierre-Alexis Dumas, comme LL.AA.II.RR le Prince et la Princesse Murat, l’actrice Marisa Berenson, héroïne du chef-d’œuvre de Stanley Kubrick, « Barry Lyndon ».

Mais aussi Mme la maire du 8e arrondissement, Jeanne d’Hauteserre,  Nicoletta et son mari le baron Jean-Christophe Molinier, Sylvie Elias, le prince Jean-Barthélémy Bokassa ou encore le jet-setter Massimo Gargia.
Notons également la présence de David Cameo et Olivier Gabet, respectivement Directeur Général et directeur du Musée des Arts Décoratifs.

L’exposition reçut enfin la visite de la créatrice Zahia Dehar, égérie de « Pierre et Gilles », célébrée en Marianne de la République mais aussi jeune femme engagée en tant qu’ ambassadrice auprès de l’ONG PETA.
Zahia fut souriante et toujours encline à prendre des photos avec les convives qui la sollicitaient.
Mais nous ne pouvons pas citer toutes les stars présentes ce soir-là, elles étaient bien trop nombreuses.

Pia Hofmann Piard et Massimo Gargia

Pia Hofmann Piard et Massimo Gargia

Nul doute que le grand public se pressera pour aller admirer les créations enchanteresses à l’exposition de l’orfèvre Jean Baptiste Gaspard Odiot, dont les portes lui sont désormais ouvertes.

Nous félicitons Stéphane Ruffier-Meray, le président du musée des Arts décoratifs, Pierre-Alexis Dumas, et Mme Hofmann Piard, nous les remercions chaleureusement d’avoir reçu Stars-media.

En ce moment même, et jusqu’au 7 mai, en plein cœur de Paris, sont exposées les œuvres de l’un des plus grands orfèvres de tous les temps : Odiot, orfèvre de l’empereur.

Laurent Amar

« The House of Eyewear », un magasin d’optique « fashion » en plein centre de Paris

The House of Eyewear

The House of Eyewear

En plein cœur du 8 e arrondissement, près des Champs-Élysées, se trouve un magasin d’optique pas tout à fait comme les autres.

Sandrine et son équipe vous accueilleront dans un cadre original, d’un style visuel très contemporain, pour vous permettre de choisir votre paire de lunettes préférée.
Sur deux étages, un choix de plus de 1 000 montures optiques et de 750 solaires vous sera proposé, toutes conçues par des artisans lunetiers français et internationaux.

À ce propos, précisons que les designers partagent un sens prononcé de l’audace, de l’intuition et de l’esthétique, une parfaite connaissance des belles matières qu’ils font travailler à la main, dans des ateliers de tradition.

En métal, en titane ou en argent, en corne de buffle ou en écaille de tortue, en acétate ou en cuir, en bois ou en pierre, nobles et vivants, les matériaux sont façonnés à leur plus haut niveau de sophistication pour des lunettes uniques, confortables et stylées, respectueuses du visage et de l’usage.

La boutique « The House of Eyewear » a fêté le 28 février dernier son anniversaire lors d’une soirée joyeuse et surtout très sympathique.
Sandrine, Charlotte et Benjamin reçurent leurs invités en leur offrant de jolis masques colorés. Ce bal masqué apporta à l’évènement un cachet très particulier, mystérieux et envoûtant.
Sandrine célébrait également lors de la soirée le lancement presse de sa collection de lunettes « Clush » ; une Invitation au voyage et une ode au azuléjos.

The House of Eyewear

The House of Eyewear

Pour finir, notons que le DJ de la soirée n’était autre que la belle Julia Gautier. Inutile de vous dire à quel point l’ambiance fut chaleureuse avec une telle artiste.

Nous vous recommandons vivement, si vous avez besoin de lunettes, d’aller faire un tour du côté de « The House of Eyewear », vous repartirez avec une monture d’un style unique, grâce à des artistes talentueux.
« The House of Eyewear », c’est au 30, rue de la Trémoille, 75008 Paris.
Plus d’informations sur thehouseofeyewear.com

« Les Choristes » aux Folies Bergères, vous allez vous régaler.

Victor Le Blond, Patrick Zard, Michel Pilorgé, Jean-Louis Barcelona, Aude Candela et Christophe Barratier - Filage de la pièce "Les Choristes" aux Folies Bergère à Paris. Le 17 février 2017 Crédit photo : Cyril Moreau

Victor Le Blond, Patrick Zard, Michel Pilorgé, Jean-Louis Barcelona, Aude Candela et Christophe Barratier. Crédit photo : Cyril Moreau/Best images

« Vois sur ton chemin », « Caresse sur l’océan », le jeune Morhange, le petit Pépinot, Clément Mathieu et l’internat « Fond de l’étang » font  maintenant partie du patrimoine culturel français, témoins d’une époque révolue, d’une France disparue mais qu’il est si bon de se rappeler.

Sorti en 2004, le film « les Choristes », réalisé et coécrit par Christophe Barratier, avait enchanté petits et grands et suscité bon nombre de vocations, chez les plus jeunes rêvant d’intégrer une chorale.
Ce film a révélé Jean-Baptiste Maunier, acteur désormais reconnu et pièce maîtresse de la troupe des « Enfoirés ». En outre, le long-métrage eut une carrière internationale, avec une consécration à la cérémonie des Oscars, en 2005, grâce à l’interprétation de « Vois sur ton chemin », en français s’il vous plaît, par la star mondiale Beyoncé.

Puis il y eut les concerts des « Choristes » en France et en Europe, qui connurent un triomphe, avec Jean-Baptiste en leader. Ce succès sera même suivi par celui d’une émission de téléréalité sur M6, « Le Pensionnat », reprenant les codes éducatifs des années 1950 en France, tout comme le film dont elle s’inspire.
« Les Choristes » furent un véritable phénomène de société, auprès d’une population en quête de valeurs perdues.

Forcément, les producteurs essayèrent de faire durer le plaisir. Ils proposèrent alors à Barratier, qui fort heureusement refusa, l’idée saugrenue d’une suite, « Les Choristes 2 ». Il en était bien sûr hors de question. En revanche, adapter le film en spectacle musical séduisit le réalisateur, il y a plusieurs années déjà.
Et ce rêve de voir sur scène tous ces petits chanteurs formidables est enfin devenu réalité. Sous l’impulsion de TF1 et du groupe Lagardère Active, le spectacle musical (ce n’est pas une comédie, il y a de nombreux dialogues, ndlr) « Les Choristes » est visible aux Folies Bergère depuis le 23 février.
Barratier est toujours à la mise scène, et cela se voit, le show est parfaitement exécuté.

Jean-Louis Barcelona - Filage de la pièce "Les Choristes" aux Folies Bergère à Paris. © Cyril Moreau / Bestimage

Jean-Louis Barcelona – Filage de la pièce « Les Choristes » aux Folies Bergère à Paris.
© Cyril Moreau / Bestimage

Pour succéder à Gérard Jugnot dans le rôle de Clément Mathieu, la production a fait appel au comédien de la publicité de Cetelem, sosie de Polnareff, Jean-Louis Barcelona. L’acteur est parfait, notamment dans ses mimiques de chef d’orchestre face aux choristes.

Concernant ces derniers, les acteurs du film étant évidemment trop âgés pour reprendre leur rôle, Barratier a choisi les petits chanteurs de La Maîtrise des Hauts-de-Seine, pour leur succéder.
Orchestrée par l’excellent Gaël Darchen, cette jeune troupe, contrairement au film, compte également des filles, au nombre de quatre.

Pour une histoire se passant dans un internat de garçons, c’est assez étonnant, mais cela fait partie des indispensables concessions que Barratier a dû accepter afin de décliner son film en un spectacle vivant.
Les chants d’origine comptaient des voix féminines, bien sûr invisibles dans le long-métrage pour la cohérence de l’histoire ; nous sommes dans les années 1950 et la mixité dans les internats français n’existait pas encore.
Là, on est sur scène, en direct et on ne peut se passer de ces voix d’ange pour un chant parfait.

Les protagonistes du spectacle ne sont pas forcément ceux que l’on croit.
Les choristes assurent avec brio l’aspect chant et musique, mais comme il s’agit avant tout d’une pièce de théâtre, certes chantante, Clément Mathieu, l’odieux Mondain, la mère de Pierre Morhange et le directeur de l’internat, Rachin, sont les véritables héros du spectacle.
Choix tout à fait compréhensible, les enfants sont de merveilleux chanteurs, mais pas des comédiens de théâtre.

LES CHORISTES

LES CHORISTES

« Les Choristes » aux Folies Bergère sont un mélange, une alchimie, qui fonctionne parfaitement entre l’histoire du film racontée sur scène, les choristes de la Maîtrise des Hauts-de-Seine et des acteurs formidables et enthousiastes, mention spéciale à la sublime Aude Candela.
Le show est une réussite indéniable et nous vous encourageons à aller le voir, en famille, car les petits seront tout aussi enchantés que les grands.

Enfin, lors de la générale de presse le jeudi 2 mars, en présence de nombreuses stars, dont Michel Drucker, Grégoire ou encore Daniel Levy, le célèbre comédien Jacques Perrin, coproducteur du film et oncle de Christophe Barratier, nous fit l’honneur et le plaisir de monter sur scène à la fin du spectacle. Un grand moment.

Pour conclure, rendons hommage au compositeur Bruno Coulais, ce symphoniste à l’origine de la plupart des chansons du film, ainsi que du spectacle, connues de tous les Français et pas que.
« Les Choristes : le spectacle musical », c’est actuellement aux Folies Bergère, à Paris et bientôt en tournée dans toute la France.

Laurent Amar

Un nouveau défi pour L’œil de Sab !

Sabrina Fraty

Sabrina Fraty

Un nouveau défi pour L’œil de Sab !
Mardi 21 mars à 20h30, nous découvrirons une émission un peu spéciale puisqu’il s’agira d’un show tv réalisé dans un restaurant, et diffusé en direct sur Facebook par Attia Production.

L’animatrice Sabrina Fraty et Christophe Manfredi, directeur du restaurant Da Mimmo, feront chanter et danser la clientèle.
Car L’Œil de Sab « spécial Karaoké » cherchera à amener un échange entre les convives !! Une soirée riche, sans être « Bling Bling », mais profondément humaine !! Attention !!! Ça ne sera pas juste un karaoké… !!!

Avec la présence exceptionnelle du Comédien Thierry Samitier de la série « Nos chers voisins » sur Tf1, le chanteur Trezen (Ex membre du groupe Manau ndlr) qui interprétera un titre en direct. Mais aussi François Rocquelin, vous l’avez connu dans des séries telles que « Le miel et les abeilles », « Premiers baisers » ou encore « Les années fac » et le rappeur Alibi Montana (A ce jour, nous ne connaissons pas encore tous les artistes qui seront présents ndlr).

Le restaurant Da Mimmo

Le restaurant Da Mimmo

Vous pourrez découvrir la magie de l’authentique cuisine italienne, même la célèbre actrice Gwyneth Paltrow en parle sur son blog !!!
Bien des célébrités sont déjà venues dîner dans ce restaurant comme par exemple Spielberg, Cyril Hanouna, Laurent Ruquier et bien d’autres…..

Pour que cela soit accessible au plus grand nombre, pour le tournage de « l’Œil de Sab : Spécial karaoké Da Mimmo  » Christophe Manfredi a concocté un menu spécial à 28 € seulement (Entrée, plat, dessert et vin).

Venez partager un grand moment de bonheur Mardi 21 mars à partir de 19h au Restaurant « Da Mimmo » au 39 Bld Magenta 75010 Paris. Réservation au : 01 42 05 44 47.

Stars -media sera là pour passer une bonne soirée !!

Stars-média vous présente la chanteuse et comédienne Aurélia Khazan, égérie de la « Fashion Glam Couture »

Aurélia Khazan

Aurélia Khazan


Bonjour chère Aurélia, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, Aurélia Khazan, je suis comédienne et chanteuse.
Dès l’âge de 4 ans, j’ai commencé à apprendre le violon mais ce n’est que plusieurs années plus tard que j’ai suivi des cours de théâtre.

J’ai été formée par un grand Monsieur, acteur de cinéma et comédien de la Comédie-Française, qui nous a hélas quittés il y a peu de temps et qui s’appelait Alexandre Grecq. Il avait fait le conservatoire de la rue Blanche, avait connu Marie Bell alors qu’il était tout jeune comédien, joué avec Michel Galabru …
Après cela, je me suis intéressée de près au cinéma indien car je faisais de la musique, je chantais, je dansais… tous ces éléments étaient pour moi tout d’un coup réunis dans un seul et même art : le cinéma Bollywood.

Justement, parle-nous de ton expérience cinématographique en Inde.

Je suis partie il y a quelques années à Mumbai, car j’étais vraiment fascinée par le continent et le cinéma indien.
Là-bas, j’ai passé une audition à l’« Actor Prepares », une école d’acteur indienne reconnue, dirigée par Anupam Kher, qui a joué notamment dans les célèbres films « Joue-la comme Beckham », « Coup de foudre à Bollywood » ou encore dans le film de Woody Allen « Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu ».
J’ai été reçue et j’ai donc pu suivre l’enseignement de cet établissement réputé. Après l’obtention de mon diplôme, j’ai commencé à jouer puis j’ai été repérée car je jouais en anglais et en hindi. J’ai ainsi pu tourner dans des films indiens.

Aurélia Khazan, lors de la Fashion Glam Couture

Aurélia Khazan, lors de la Fashion Glam Couture

Concernant la chanson, quelles sont tes inspirations musicales ?

En tant que chanteuse, je viens du jazz, avec comme modèle Billie Holiday, Ella Fitzgerald, Nina Simone, Nat King Cole, Armstrong puis Otis Redding. C’est vraiment ce terreau-là qui m’inspire. Après, il y a des influences plus modernes qui m’intéressent comme Lana Del Rey, London Grammar…

Ce sont ces voix suaves que j’apprécie particulièrement et je tente de mettre la mienne  au service d’une musique inspirée du jazz mais résolument moderne, à travers les arrangements et les interprétations.

Parlons de ton album en préparation.

Je le prépare en collaboration avec des compositeurs et des musiciens de renom qui m‘ont été présentés par Betty Fleury de Frémont, que tu connais Laurent. Je vais donc travailler avec Yan Péchin, un guitariste de génie qui a accompagné les plus grands, comme Bashung, Miossec, Raphael et Brigitte Fontaine.
Je travaillerai également avec Arnaud Dieterlen à la batterie et Bobby Jocky à la basse. Nous entrerons bientôt en studio pour composer et mettre en forme tout cela.

On peut dire que tu es la chanteuse phare des évènements « Fashion Glam Couture » ?

Tu me fais un beau compliment, Laurent (rires). Ce sont des évènements de grande qualité, originaux, car ils mélangent la mode, la musique et maintenant, le cinéma. La FGC sera en effet présente au prochain Festival de Cannes.
Comme ce sont des domaines qui me passionnent, je suis toujours très heureuse de venir chanter à ces évènements.

Aurélia Khazan

Aurélia Khazan

Parle-nous de tes projets cinématographiques.

Je viens de terminer le tournage du prochain long métrage de Philippe Barassat, « La Rupture », dans lequel je joue le très joli rôle d’une actrice iranienne et qui sortira en salle en fin d’année 2017 – début 2018.

Le film « Dernier Rendez-vous » (« The Last Meeting ») dans lequel je joue le rôle principal et que j’ai également réalisé fait la tournée des festivals et est actuellement demi-finaliste du «Los Angeles Independent Film Festival » ainsi que du « Hollywood International Moving Pictures Film Festival ». Il sera également projeté à Miami dans le cadre du « Miami Independent Film Festival » au sein duquel il a été dernièrement sélectionné.
Puis il y au un long-métrage réalisé par Jean-Louis Guillermou en préparation ainsi que plusieurs courts-métrages.

Ton mot de la fin, Aurélia ?

Je crois qu’il faut parfois trouver la force en soi de s’autoriser à faire ce que l’on aime, vivre sa passion et « de » sa passion si l’on en a la chance. Même si cela est très difficile dans beaucoup de domaines… cela évite bien des regrets.

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente Séverine Fromont, fondatrice du « Champagne DN ».

Séverine Fromont

Séverine Fromont


Bonjour Séverine Fromont, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent. Après un parcours plutôt atypique et hétéroclite (licence en mathématiques, école d’ingénieur et DUT GEA [Gestion des entreprises et des administrations]), je travaille tout d’abord en cabinet comptable, puis pendant dix ans dans une société de portes automatiques en tant qu’assistante de direction. Je décide de reprendre le domaine viticole familial en 2007. Désormais, je suis viticultrice et producteur de champagne.

Quelle est l’histoire du domaine de Nuisement ?

Il y a soixante ans, mes grands-parents achètent la ferme de Nuisement, située à 40 km à l’est de Troyes. Il s’agit d’un lieu historique, puisque cette ferme a appartenu, au XIII e siècle, à la sœur d’un chevalier templier.
Mes grands-parents sont agriculteurs et éleveurs. Ils ont l’opportunité de planter de la vigne et se consacrent à plein temps à cette activité. Ils vendent l’intégralité de leur récolte à de grosses maisons de champagne marnaise, comme beaucoup de producteurs dans notre région.

Ma grand-mère se retrouve seule à gérer cette exploitation qui, peu à peu, tombe à l’abandon.
Réalisant le potentiel de la propriété et de l’exploitation, je décide de revenir aux sources, d’entreprendre les travaux de rénovation, de reprendre en main la société et, par la même occasion, je crée le champagne DN du Domaine de Nuisement. Aujourd’hui, je continue de vendre mes raisins à deux grosses maisons de champagne (Veuve Clicquot et Vranken-Pommery), mais je conserve à la vendange une partie de la production pour mes bouteilles.
Je produis à ce jour 10 000 bouteilles par an et, chaque année, mon rendement augmente (j’ai commencé, en 2010, avec 2 000 bouteilles).

Merveille de Rosé

Merveille de Rosé

Le Domaine se situe dans la partie la plus au sud de la Champagne, nommée « la Côte des Bar ».
Décrivez-nous vos trois champagnes, « Cuvée Classique », « Merveille de Rosé » et « Cuvée Prestige ».
La Cuvée Classique est un assemblage 100 % pinot noir. C’est ce que l’on appelle un blanc de noirs. Le pinot noir est très caractéristique de la Côte des Bar. Cette cuvée fruitée se distingue par sa puissance au nez et, paradoxalement, sa  délicatesse en bouche.

La « Merveille de Rosé » : un rosé d’assemblage qui mêle un rosé très fruité à des notes de framboise dans un premier temps, puis de fruits confits dans la longueur. Cette bouteille se distingue par son habillage rose girly et miroir argent.

La « Haute Couture » présente 80 % de pinot noir et 20 % de chardonnay, exclusivement en tête de cuvée. Le chardonnay apporte à ce vin son élégance et sa subtilité, avec une légère note minérale.

Le flacon de la « Cuvée Prestige » est différent des deux autres. Pourquoi ?

J’ai voulu distinguer ce flacon des deux autres cuvées, d’une part parce que j’ai eu un coup de cœur pour cette bouteille, et d’autre part, parce qu’elle est produite à 500 bouteilles par an. Je souhaitais faire la différence (assemblage des vins différent, tête de cuvée) et créer un flacon qui interpelle par sa féminité.
Vous avez eu l’occasion de faire goûter votre champagne à des célébrités dans la suite « pré-César », à l’hôtel Napoléon.

Est-ce important à vos yeux que des stars s’intéressent à vos produits ?

Oui. J’essaie de donner une réelle valeur ajoutée à mon produit, en le positionnant dans un secteur luxe, en travaillant sur un packaging élaboré et luxueux. Il me semblait naturel de le distribuer dans des lieux d’exception et de le faire connaître aux stars. Si l’on veut faire rêver avec son produit, il vaut mieux l’associer aux gens et aux lieux qui font rêver.

Cuvée Prestige

Cuvée Prestige

Où pourrons-nous venir déguster et surtout acheter votre champagne ?

Vous pouvez déguster Champagne DN au Hilton Paris Opéra, un lieu magique et magnifique, situé près de la gare Saint-Lazare. Également au Dokhan’s, le bar à champagne chic et feutré du Radisson Blu Hôtel, rue Lauriston dans le 16e arrondissement. Ainsi qu’au restaurant Matière à …, mené de main de maître par son chef Anthony Courteille, une table d’hôte à découvrir absolument rue Marie- et-Louise dans le 10e, et dans bien d’autres bistrots parisiens.
Champagne DN est aujourd’hui le champagne officiel du Conseil d’État, du studio Harcourt, de l’horloger Glashütte Original place Vendôme.

Je travaille beaucoup avec les maisons de production pour les émissions télévisées. Pour acheter Champagne DN, cela se passe en direct avec moi, par mail ou par téléphone !

Votre mot de la fin, Séverine ?

Je suis très heureuse d’avoir donné une deuxième vie à ce domaine et de faire perdurer le travail de mes grands-parents, en lui donnant une nouvelle dimension.
J’espère que l’aventure ne fait que commencer !
Plus d’informations sur champagne-dn.com

Propos recueillis par Laurent Amar