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Archive pour juin 2017

Les stars ont joué à la pétanque sous le soleil de Paris

Les peoples à La pétanque de stars

Les peoples à La pétanque de stars

C’est le 22 juin dernier, à Paris, que les stars eurent l’occasion de démontrer tous leurs talents dans le sport préféré des Marseillais, la pétanque.

En effet, depuis 2007, La Fédération internationale du tourisme et son président Jean-Eric Duluc, en partenariat avec l’attaché de presse de nombreuses personnalités Patrick Moyse, organisent chaque année « La pétanque des stars ».

La compétition démarra près des Champs-Élysées, sous un soleil qui n’avait rien à envier à celui de la côte d’Azur. Étaient présents à cet évènement bouliste Philippe Candeloro, Jean-Pierre Castaldi, Emmanuelle Boidron, Tex, Igor Bogdanoff, Sophie Darel, Katia Tchenko, mais aussi le célèbre acteur Samy Naceri et Christine Lemler. N’oublions pas la diva franco-orientale Maya Shane, ni la productrice d’évènementiel, dont Stars-media est l’heureux partenaire, Anastasia Gaï.

C’est Mme la maire du 8e , Jeanne d’Hauteserre, qui inaugura les festivités.
Notons que les gagnants du tournoi sont le très sympathique Jean-Pierre Castaldi, la comédienne Sylvie Maylis et le médaillé olympique Philippe Candeloro.

C’est aussi grâce aux célèbres thés de Chine Chaoyuan Young Tea et M. Patrick Liu que cette manifestation a pu être organisée, associant les propriétés médicinales de cette boisson « plaisir » à la joie d’une partie de pétanque entre amis.

Jean-Pierre Castaldi et Philippe Candeloro

Jean-Pierre Castaldi et Philippe Candeloro

Bravo aussi à Hervé Rofritsch de la Boule Bleue de Marseille qui aura fait 1 000 km pour venir prêter son matériel et arbitrer le concours.
Sans oublier les partenaires Ilannfive, 4 roues sous 1 parapluie, le César Palace et la société Team Tatoo Gestion.
Si nous citons le César Palace, avenue du Maine à Paris, c’est parce que la joyeuse troupe de boulistes s’est donné rendez-vous, après le tournoi, dans ce magnifique cabaret pour une soirée tout en spectacle et en musique.

Nous eûmes notamment le plaisir d’écouter l’interprétation de « No More Pollution », nouveau single du génialissime Billy Obam, ex-partenaire de Serge
Gainsbourg.

Nous remercions chaleureusement Patrick Moyse et les organisateurs d’avoir invité Stars-media à cette journée mémorable.

Nous sommes d’ores et déjà impatients de tirer et de pointer, sous le soleil de Paris, en compagnie des célébrités, pour « La pétanque des stars » 2018. Notre cochonnet est déjà prêt.

Laurent Amar

Interview exclusive de Mélusine Vaglio, auteur de « bi » les femmes qui aiment les hommes… et les femmes

Jaquette
Bonjour Mélusine Vaglio, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, je suis enseignante agrégée de Lettres, je suis passionnée par les questions de société qui sortent des sentiers battus. Cela m’a amenée en 2010 à publier chez Armand Colin Néphilim, un essai sur l’histoire des origines du mal, inspiré par une partie apocryphe de l’Ancien Testament et les manuscrits de Qumran.

D’après ces textes, une croyance séculaire s’était développée chez les Hébreux et les Chrétiens selon laquelle les Néphilim – la progéniture maudite des Anges déchus – auraient apporté le mal sur Terre. Occultée par l’Église pendant 1600 ans, cette histoire continue de nourrir toute la subculture actuelle ainsi que les théories conspirationnistes qui prolifèrent sur Internet. J’ai également écrit pour Hachette Kitty Lord, une tétralogie pour la jeunesse mettant en scène ces fameux Néphilim.

Pourquoi ce livre sur la bisexualité des femmes célèbres ?

Depuis une quinzaine d’années, un grand nombre de biographies « non autorisées » ont levé le voile sur la vie privée des femmes d’exception du XX e siècle. Des stars aussi célèbres que Greta Garbo, Marlene Dietrich, Katharine Hepburn, Joan Crawford ou Marilyn Monroe, mais encore Frida Kahlo, Madonna, Françoise Sagan, Colette, Simone de Beauvoir, Angelina Jolie et bien
d’autres, ont eu, en marge d’une sexualité hétérosexuelle classique, des relations avec d’autres femmes. Loin de tenir cette bisexualité pour anecdotique, il m’est apparu qu’elle constituait un véritable épiphénomène : la manifestation la plus éloquente de l’entrée du féminin dans la modernité.

L’émancipation économique de la femme a été connexe d’une libération sexuelle restée longtemps impensable, puisque jusque dans la sphère intime, la bisexualité fait de la femme l’égale de l’homme. Comment interpréter cet acte de revanche contre la société patriarcale, si ce n’est que pendant des siècles la liberté d’action des hommes a constitué l’unique modèle de réalisation de soi proposé aux femmes ? Conquérir une autre femme serait alors le comble de la liberté, une sorte d’émancipation ultime. L’expression par la bisexualité d’un « hermaphrodisme mental » comme dans le cas de Colette par exemple, révèle que ces femmes s’autorisent désormais à exprimer leur génie créateur. Cette bisexualité aura permis de libérer les énergies et les élans si longtemps brimés.

Qu’en est-il de la bisexualité des femmes en général, n’est-elle pas en train de devenir la norme ?

Mélusine Vaglio

Mélusine Vaglio

Cela se pourrait. Ce qui jadis était réservé à un cercle restreint de femmes privilégiées appartenant au monde des arts et des lettres, est en train de progresser dans la société. Ce sujet reste curieusement passé sous silence, seule la presse people se fait l’écho de l’émergence de la bisexualité, à grands renforts de scoops concernant quelques figures iconiques de la mode et du cinéma, sans toutefois analyser le phénomène. Si le tabou de la bisexualité perdure, c’est qu’elle est par définition contraire à la norme.

D’un point de vue sociétal, la bisexualité représente un hors-norme : elle porte atteinte à la représentation traditionnelle du couple, déconstruit les catégories de genre (masculin et féminin) et détruit les divisions de sexe (hétérosexuel et homosexuel). En raison de son manque de visibilité – les bisexuelles étant la plupart du temps mariées, la bisexualité est par essence subversive. Plus que
de norme, il faudrait parler d’un changement de mentalité et d’une volonté d’explorer sa sexualité sans tabou.

Les adolescentes couchent-elles réellement avec leur copine ?

C’est une question délicate. L’écart se creuse entre la représentation angélique que les adultes se font de leur progéniture et la réalité. Depuis que le mariage pour tous est entré dans les mœurs, la majorité des adolescents ont intégré dans leur vision du monde l’idée d’homosexualité. Par ailleurs, les producteurs de séries et de films n’hésitent plus à mettre en scène le couple de femmes.

Depuis Basic Instinct de Paul Verhoeven et Bound des Wachovski, il y a eu Black Swann, le film culte de Darren Aronofsky, Mullholand Drive, le chef d’œuvre de David Lynch et plus récemment, La Vie d’Adèle d’Abdellatif Kechiche qui a scandalisé Cannes en 2013 et le thriller sud-coréen Mademoiselle de Park Chan-Wook en 2016. Pourtant, le cinéma hollywoodien caricature encore trop souvent la bisexualité féminine en réduisant le polymorphisme sexuel des femmes à une pratique borderline risquée et mortifère pour l’homme. Les femmes bisexuelles apparaissent comme des désaxées ultra dangereuses, incarnant la perversion et la duplicité absolues.

La publicité et la mode valorisent au contraire la figure de la bisexuelle et les grandes marques n’hésitent plus à jouer ouvertement de l’ambiguïté des relations entre femmes dans leurs campagnes publicitaires. Quant à l’impact des sites pornos, il est indéniable, même si le couple de femmes dans le film X sert surtout à renforcer l’hégémonie masculine. À l’évidence, cette surexposition aux médias conditionne l’imaginaire des adolescentes ; reste qu’il est difficile de mesurer son influence sur leurs premières expériences.

A quel moment les stars que vous citez dans votre livre ont décidé de révéler leur bisexualité ?

À l’exception de Madonna, de Kristen Stewart et d’Angelina Jolie, qui ne se sont jamais cachées d’aimer les femmes, les stars que j’évoque ont dû contourner la censure de leur époque. Lors du tournage de son premier film en Suède, à peine âgée de 18 ans, Greta Garbo a une aventure avec une de ses consœurs, mais rien de l’idylle ne filtrera hors des plateaux. Dans le Berlin des années
folles, le fait d’être mariée et mère de famille ne dissuade pas Marlène Dietrich, encore inconnue, de multiplier les aventures avec d’autres femmes en toute tranquillité. Devenues sex-symbols à Hollywood, Garbo et Dietrich se laissent photographier en costume-cravates, en ayant conscience que personne ne peut soupçonner leur bisexualité.

Dietrich construit sa carrière en jouant de cette ambiguïté, portant le frac dans ses « one man show » avec l’intention avouée de plaire aux deux sexes. À 18 ans, Frida Kahlo trompe son petit-ami avec une employée de la bibliothèque du ministère de l’Éducation. Devant le scandale, elle se voit contrainte de donner sa démission. Mais cela ne l’empêche pas, à l’occasion d’une photo de famille, de s’exhiber dans un
complet masculin, les cheveux lissés en arrière, métamorphosée en un beau jeune homme. Depuis George Sand et Colette, le travestissement a valeur de coming out, mais à l’époque, seule une poignée d’initiés étaient capables d’y lire les signes d’une bisexualité qui nous parait, avec le recul, évidente à décrypter.

Sont-elles, pour certaines, plus homosexuelles que bi ? Je pense notamment à Kristen Stewart.

Cette question s’avère désormais caduque et dépassée. Si la jeune génération de stars affiche clairement une vie sexuelle libre, le terme même de « bi » est remis en question. Étiqueter la sexualité revient d’emblée à la limiter, alors qu’il s’agit de lutter contre les préjugés et d’abandonner les anciens clivages.

Étiqueter, c’est enfermer, alors que l’on sait depuis Freud que la sexualité est polymorphe. D’ailleurs, plus que de « bisexualité », les stars préfèrent parler de « fluidité », voire même de « pansexualité » pour appréhender cette nouvelle plasticité de la sexualité, déliée de toute référence au genre. Faisant fi des codes, des genres et des interdits, elles veulent vivre leur amour tout simplement. Le cas de Kristen Stewart est emblématique de ce nouveau positionnement. Après une phase hétérosexuelle, elle s’affiche désormais avec des filles, s’inscrivant dans cette mouvance de sexualité plurielle. Mais ne nous méprenons pas : son récent coming out à la télé ne présage en rien sa vie sentimentale à venir. Avec Kristen Stewart, la bisexualité se fait disruptive : elle fait voler en éclats tous les clichés associés au genre et à l’idée même de sex-symbols.

Allez-vous envoyer votre livre aux stars françaises que vous citez ?

Je ne cite guère de stars françaises à l’exception de Colette et de Françoise Sagan dont la bisexualité est devenue notoire à la suite des récents films et ouvrages biographiques. La défiance des stars françaises vis-à- vis du coming out est compréhensible : la question du genre en France reste controversée et parler ouvertement de bisexualité est toujours mal perçu. Qui plus est, la confusion entre bisexualité et lesbianisme perdure. Seules quelques femmes d’exception ont su s’affranchir de la question du genre en se moquant du qu’en-dira- t-on. Si la bisexualité est répandue dans les milieux libertins, elle n’en conserve pas moins une image sulfureuse, qui alimente les peurs et les fantasmes. À l’encontre des stars américaines comme Madonna, Kristen Stewart ou Angélina Jolie, la plupart des stars françaises restent frileuses et préservent leur jardin secret afin de ne pas nuire à leur carrière. À un certain niveau, la société conserve des schémas archaïques et rétrogrades.

Votre mot de la fin ?

La bisexualité a toujours été au centre de deux visions antagonistes. Dans la nosographie médicale, elle a longtemps été assimilée à une perversion, à un trouble de la personnalité. Le philosophe grec Platon voyait pourtant dans l’androgyne, la voie d’un troisième genre, synthèse du mâle et de la femelle. Les alchimistes, de leur côté tenait l’androgyne pour l’image exemplaire de l’homme parfait. Beaucoup de traditions spirituelles tiennent la réunion des opposés pour une des formules capables d’appréhender le mystère du divin.

Les femmes d’exception, comme tout créateur, ne sont ni homme, ni femme, mais totalisent les deux sexes à la fois, en choisissant ou pas de vivre physiquement la conjonction en elles du masculin et du féminin. Elles incarnent une quête d’idéal périlleuse, celle d’une intégration réussie des contraires. Plus que jamais source de fascination, la bisexualité apparait comme l’ultime apanage des stars, la survivance de ce qui reste de l’éclat lointain des anciennes divinités de la mythologie.

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente Flavien Bricaud, directeur de l’hôtel La Tartane Saint Amour à Saint-Tropez

Flavien Bricaud

Flavien Bricaud

Saint-Tropez, ses plages paradisiaques, ses lieux nocturnes emblématiques, ses restaurants, ses boutiques, sa clientèle de VIP, pour ne pas dire de stars… malgré tout, que serait ce si charmant village sans ses établissements hôteliers ?
Souvenez-vous, dans Stars-media, en octobre dernier, nous vous avions parlé d’un hôtel tropézien d’exception, atypique, « La Tartane Saint-Amour » situé au cœur d’une pinède, et pourtant à deux pas du centre-ville. Eh bien, c’est à l’occasion de la Fête de la musique, lors d’une soirée spéciale et très privée, que nous y sommes retournés afin de vous présenter son directeur, Flavien Bricaud.

Au milieu d’invités triés sur le volet issus du microcosme tropézien, qui ont pu découvrir la nouvelle terrasse entièrement rénovée de La Tartane et déguster les merveilles gustatives orchestrée par Petrie et Maître Koï, Flavien prit le temps de répondre à nos questions et d’évoquer ce magnifique hôtel.

Bonjour Flavien Bricaud, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je m’appelle Flavien Bricaud, directeur de l’hôtel La Tartane à Saint-Tropez. Je suis arrivé dans cette jolie ville au début de l’année 2000 en commençant par différents établissements.
En 2008 , j’ai intégré La Tartane, d’abord en tant que concierge, puis comme assistant de direction et désormais, j’en suis le directeur.

Faites-nous découvrir plus en détail cet établissement si élégant.
La Tartane Saint-Amour est un petit hôtel de 28 chambres, avec une clientèle d’habitués qui apprécient le cadre et la discrétion. Son principal atout est qu’il se situe à deux pas du centre de Saint-Tropez tout en étant au calme. Les clients aiment retrouver, chaque année, le même personnel qu’ils peuvent aussi voir dans les établissements de Courchevel.

Quelles sont les différences entre ces derniers et celui de Saint-Tropez ?

La piscine de La Tartane

La piscine de La Tartane

La gestion tout d’abord, en raison de leur structure. Un grand parc entoure La Tartane, fermé durant six mois. L’établissement de Courchevel, lui, se trouve en milieu clos et donc lors de sa réouverture pour la saison d’hiver, nous le retrouvons dans le même état. À La Tartane, l’air marin, le sel, le vent, pendant la fermeture, font que la réouverture est difficile à gérer. Le plus important est donc que, dès le premier jour, le client ne pâtisse pas de l’interruption sur une longue période.

La différence se voit également dans les habitudes des clients. En général, à Courchevel, ils viennent nous voir pour quatre ou cinq jours, alors qu’à La Tartane, ils restent parfois une nuit ou deux seulement.

Qui sont les propriétaires de La Tartane ?

Il s’agit de la famille Tournier, propriétaire de nombreux hôtels sur Courchevel, comme le Saint-Roch, le Saint-Joseph, Le Lana, le Pralong, l’hôtel Tournier, et bien sûr La Tartane à Saint-Tropez et son restaurant « Le Grand Café ».

Comment se différencie La Tartane des autres établissements hôteliers de la région de Saint-Tropez ?

De nombreux établissements 5 étoiles se distinguent à Saint-Tropez, sur le plan architectural, celui du design, de la décoration ou de l’emplacement. Nous sommes très différents, par exemple, d’un hôtel du centre de la ville à l’architecture moderne. Nous avons gardé la structure provençale avec une décoration inspirée de l’Asie, de l’Orient et de l’Indonésie. Toutes ces nuances constituent
d’ailleurs l’avantage de Saint-Tropez.

La nouvelle terrasse de La Tartane

La nouvelle terrasse de La Tartane

Quelle restauration proposez-vous à vos clients ?

La grande fierté de La Tartane est son restaurant asiatique, « Le Grand Café », dirigé par Petrie, figure emblématique de Saint Tropez. En cuisine, nous avons Maître Koï, également célèbre dans la région.
Nous proposons une carte méditerranéenne et, le soir, une carte asiatique, et notre grillardin est là pour ceux qui n’ont pas forcément envie de déguster des plats exotiques.

Les chambres de La Tartane possèdent une décoration et un style très particuliers, pourriez-vous nous en parler ?

Chaque chambre offre une décoration unique, certaines avec une influence asiatique indonésienne d’autres orientales mais toutes sont différentes.
Les chambres se distinguent par leurs couleurs, leur luminosité, leur taille, mais elles sont toutes munies d’une terrasse spacieuse.

Quels évènements proposez-vous à La Tartane ?

Nous proposons des évènements particuliers tout au long de la saison, comme cette soirée pour la Fête de la musique où nous invitons le microcosme tropézien, et pour laquelle nous attendons près de 400 personnes. Ces dernières auront ainsi l’occasion d’apprécier notre nouvelle terrasse et de redécouvrir la carte de Petrie. De temps en temps, des DJ ou des chanteuses viennent et nous permettent de communiquer sur les réseaux sociaux.

La suite

La suite

Votre mot de la fin, Flavien ?

Je souhaiterais dire à vos lecteurs, Laurent, que je fais mon métier avec passion.
Je suis très heureux d’être à La Tartane, j’aime cet hôtel si particulier, et qui m’est particulier.
Plus d’informations sur les hôtels du groupe Tournier en cliquant ici

Propos recueillis par Laurent Amar

Les hobbies des stars

Blake Lively au Festival de Cannes 2016

Blake Lively au Festival de Cannes 2016

Nous connaissons ces célébrités grâce à leur présence médiatique et les projets pour lesquels elles s’investissent. Mais, entre deux dates de tournée ou pendant un tournage, chanteurs et acteurs ont des passe-temps, des plus normaux aux plus étonnants. Nous vous dévoilons dans cet article leurs principaux hobbies.

Ainsi, deux actrices de série se passionnent pour la cuisine : il s’agit de Blake Lively, révélée dans Gossip Girl, et de Laura Prepon, plus connue sous le nom d’Alex Vause dans le projet Netflix qui cartonne, Orange is the new Black. Cette dernière, qui est vegan, a même co-écrit un livre avec une nutritionniste. Quant à Blake Lively, elle poste régulièrement des photos de ses petits plats sur Instagram et a même travaillé comme chef pâtissière dans un restaurant new-yorkais.

Du côté des hommes, on retrouve Leonardo DiCaprio et Johnny Deep, qui adorent tous les deux collectionner les figurines. Rien à voir avec des collections plus farfelues, comme les coquetiers de Dita von Teese. Il s’agit de collections diverses, qui les passionnent. D’ailleurs, DiCaprio est aussi un amateur des projets environnementaux : il aime rapporter des souvenirs de ces différents voyages en pleine nature.

En réalité, c’est le tricot qui semble remporter tous les suffrages. Se présentant comme une activité apaisante et satisfaisante, elle occupe les mains de Ryan Gosling, de Julia Roberts ou encore d’Amanda Seyfried, cette dernière ayant d’ailleurs tricoté des chapeaux pour toute l’équipe du film Mamma Mia.

Mais le sport, ou plutôt les sports, ne sont pas en reste : ainsi, Guillaume Canet pratique l’équitation depuis sa jeunesse, ceci malgré une mauvaise chute à l’âge de 18 ans. On le retrouve donc pied à l’étrier dans son film Jappeloup. Tom Cruise, quant à lui, est un passionné d’escrime et de golf et aurait même converti David Beckham ainsi que Will Smith à s’entraîner régulièrement dans sa salle personnelle, exclusivement dédiée à ce noble sport.

Tom Cruise

Tom Cruise

Mila Kunis, l’actrice révélée dans That’s 70’s Show, aujourd’hui mariée avec sa co-star Ashton Kutcher, a parlé dans de nombreuses interviews de son côté geek. Elle explique que sa passion est née avec le célèbre « Catane », qui a fait d’elle une joueuse aguerrie de World of Warcraft, son univers préféré.

Elle y jouerait même dans une guilde et officie sous le pseudonyme de « Captain ». Et elle n’est pas la seule à adorer jouer ! De nombreuses célébrités aiment se retrouver en ligne, ainsi le footballeur Yohan Cabaye est un passionné de poker, tout comme Bertrand Grospellier, l’ambassadeur phare de Poker Stars.

Certains restent définitivement dans les arts, comme Scarlett Johansson. Parallèlement à sa carrière d’actrice, elle pratique la musique et a créé son propre groupe, The Singles. D’autres acteurs gardent plusieurs cordes à leur arc, en pratiquant la musique ou le chant, comme Johnny Deep qui consacre plusieurs heures par semaine à sa guitare.

Enfin, nous retrouvons des activités complètement farfelues pour quelques grandes stars : ainsi, Nicole Kidman collectionne les pièces de monnaie, Rod Steward est un passionné de trains miniature, Kristen Stewart adore jongler, et Justin Bieber a toujours sur lui un Rubik’s cube, dont il peut aligner toutes les faces en deux minutes ! Quant à Paris Hilton, elle avoua un jour adorer faire la chasse aux grenouilles (qu’elle relâche après la capture).

Au moins, ces stars auront de quoi s’occuper après leur carrière de célébrité !

« Amour, Gloire et Beauté » fête ses 30 ans à Monte-Carlo

Les 30 ans de "Amour, Gloire et beauté".

Les 30 ans de « Amour, Gloire et beauté ». Crédit photo : Frédéric Andrieu

L’un des soaps les plus célèbres au monde, « Amour, Gloire et Beauté », a choisi le Festival de télévision de Monte-Carlo pour célébrer ses 30 ans. Cela tombait à point nommé, car la production du feuilleton est habituée à venir rencontrer les fans français lors de cet évènement majeur.

La soirée eut d’abord lieu dans le palais princier de Monaco, en présence du prince Albert et de son épouse Charlène. De nombreuses personnalités s’étaient pressées afin d’assister à l’évènement, parmi lesquelles Pamela Anderson, Linda Hardy et, bien sûr, les stars de la série, comme Katherine Kelly Lang, Heather Tom ou encore Kelly Kruger. Les festivités se poursuivirent au magnifique hôtel Monte-Carlo Bay, en compagnie d’invités triés sur le volet.

Linda fut à nouveau de la partie, mais également Odile Vuillemin, Bo Derek, Antonio Fargas alias Huggy Les-Bons- Tuyaux de « Starsky et Hutch » ou même Monika Bacardi.
Le point d’orgue de ce moment festif d’une incroyable convivialité fut l’arrivée en fanfare du gâteau d’anniversaire, absolument délicieux et monté sur plusieurs niveaux, avec sur le sommet les photos des acteurs emblématiques de la série, comme Ronn Moss, qui n’avait pu faire le déplacement depuis Los Angeles.

Tous les invités étaient aux anges. Participer à un tel évènement, au milieu de stars planétaires, est effectivement un privilège.
Bravo à l’organisation du Festival et chapeau bas à la production d’« Amour, Gloire et Beauté » ! Les 30 années d’un feuilleton dont les héros auront marqué toute une génération de fans furent fêtées dignement.
#FTV17

Laurent Amar

Rencontre avec l’actrice Karina Testa, au Festival de Monte-Carlo

Karina Testa Crédit photo : Frédéric Andrieu

Karina Testa
Crédit photo : Frédéric Andrieu

Présente au cinéma et à la télévision, Karine Testa a plus d’une corde à son arc.
Son rôle dans la série « Kaboul Kitchen » lui a donné l’occasion d’être invitée à Monaco, et nous, de la rencontrer enfin.

Bonjour Karina Testa, qu’es-tu venue faire de beau à Monte-Carlo ?

Bonjour Laurent, je suis venue à la rencontre des journalistes afin de parler de la série diffusée sur Canal+, « Kaboul Kitchen », et ainsi de profiter de cette belle ville.

Concernant « Kaboul Kitchen », jouer dans une série traitant du conflit afghan t’effrayait-il ?

Oui et non. J’aime particulièrement les rôles un peu « borderline », car c’est pour moi un véritable challenge de pouvoir les jouer. Avec « Kaboul Kitchen », j’étais ravie.
Le personnage et la série m’ont intéressée dès le départ, avec l’histoire de cet expatrié français qui se retrouve dans un pays en guerre et les relations entre lui et les autochtones.
Mon personnage me fascine également, cette Afghane totalement libérée qui se bat pour défendre la condition des femmes dans son pays. C’est ce genre de rôle que j’aime, un rôle qui sort de l’ordinaire.

Revenons un moment sur la série « Odysseus ». Tu as cru à ce projet ambitieux de la chaîne Arte dès le départ ?

Oui, j’avais trouvé ce projet incroyable et surtout inédit en France. C’était à mes yeux un équivalent de « Game of Thrones » ou de « Rome », mais à la française (deux séries produites par HBO, ndlr), même si nous n’avions pas les mêmes moyens.

As-tu aimé « Rome » ?

J’ai adoré !

Une question plus délicate, Karina, j’ai remarqué au fil de tes prestations télé et cinéma que tu n’avais aucun problème avec la nudité à l’écran ?

En réalité, quand on me propose un rôle, je le joue à fond. Je fais totalement confiance au réalisateur. Je n’ai aucun problème avec la
nudité si elle n’est pas en lien avec quelque chose de sexuel.
Je ne sais pas si je pourrais jouer une véritable scène d’amour dans un lit, cela serait beaucoup plus compliqué pour moi.

Karina Testa Crédit photo : Frédéric Andrieu

Karina Testa
Crédit photo : Frédéric Andrieu

Mais être nue à l’écran, je ne me pose pas la question si c’est dans un but purement artistique. Cela dépend aussi du rôle et de l’équipe de tournage. Cela peut te paraître étrange, mais je suis même plus à l’aise au cinéma avec la nudité que dans la réalité, bien que je ne sois absolument pas exhibitionniste (rires).

Revenons à « Kaboul Kitchen ». Comment s’est passé le tournage avec tes partenaires ?

Parfaitement bien. Même s’ils avaient connu une saison de plus que moi, j’ai tout de suite été intégrée dans l’équipe. Et sur un tournage de série, nous passons beaucoup de temps ensemble, nous sommes devenus comme une famille.
Simon Abkarian joue mon père et je le considère ainsi dans la vie.

Quelles sont tes origines ?

Mon père est kabyle et ma mère, italienne. Je suis donc une métisse (rires).

Tes projets ?

Je joue cet été dans une comédie, « Ma reum », produite par UGC et réalisée par Frédéric Quiring avec Audrey Lamy, Max Boublil et Joey Starr.
Je serai également présente dans la prochaine saison d’« Alice Nevers ».

Ton mot de la fin, Karina ?

Merci Laurent pour cette interview, je suis ravie d’avoir pu te rencontrer en vrai. Je te souhaite un excellent festival de Monte-Carlo,
J’espère également que « Kaboul Kitchen » continuera encore longtemps et que le projet de long-métrage pourra se concrétiser.
#FTV17

Propos recueillis par Laurent Amar

Les Kids United, stars du prochain concert « Enfant Star et Match »

Enfant Star et Match : Le concert

Enfant Star et Match : Le concert

Le président et fondateur de « Enfant Star et Match », Fabrice Ravaux, a de nouveau vu les choses en grand pour le 11 e concert annuel de son association.
Rebaptisé « Enfant Star et Match, le concert », l’évènement musical, l’un des plus grands de l’été, aura lieu le 8 juillet.

Au programme, un plateau d’artistes remarquables tels que les jeunes et désormais célèbres Kids United, qui interpréteront leurs tubes, mais aussi Matt Bianco, Jeane Manson, Michèle Torr, Michael Jones, ex-guitariste de Jean-Jacques Goldman, Ycare ou encore Santa Esmeralda et Elsa Esnoult.
Mais notre coup de cœur va à l’immense Nilda Fernandez, qui viendra illuminer ce concert grâce à son talent et à ses chansons sublimes.Nous ne pouvons citer toutes les stars présentes ce 8 juillet à la Pinède, mais nous vous invitons chaudement à vous y rendre afin de les découvrir par vous-même.

Ne manquez pour rien au monde « Enfant Star et Match, le concert », parents et enfants, vous passerez un moment festif et multi-générationnel tout en musique, animé et présenté par l’excellent Jérôme Anthony.
Et n’oublions pas que l’intégralité des fonds récoltés sera reversée au profit d’actions visant à améliorer le quotidien des enfants malades.

« Enfant Star et Match, le concert », c’est le 8 juillet prochain à la Pinède de Juan-les-Pins.

Laurent Amar

À la rencontre de la comédienne Stéphanie Pasterkamp, au 57e Festival de Télévision de Monte-Carlo

Stéphanie Pasterkamp

Stéphanie Pasterkamp Crédit photo : Frédéric Andrieu

On rencontre toujours de belles personnalités au Festival de Monte-Carlo, comme des actrices de premier plan.
Et c’est à la très jolie brune Stéphanie Pasterkamp, présente à la télévision française dans de nombreux téléfilms et séries, que nous nous sommes intéressés cette année.
Stéphanie nous parlera surtout de « Kaboul Kitchen », la série phare de Canal+ dans laquelle elle joue pour la troisième saison consécutive.

Bonjour Stéphanie Pasterkamp, qu’es-tu venue faire de beau au Festival de télévision de Monte-Carlo ?

Bonjour cher Laurent, je suis invitée avec Simon Abkarian, Karina Testa et Fayçal Azizi pour évoquer la troisième saison de la série française « Kaboul Kitchen ».

J’étais là il y a cinq ans pour la première saison et c’est toujours un plaisir de venir avec l’équipe défendre cette série tournée à Casablanca.

À ce moment-là, imaginais-tu le succès qu’elle rencontrerait malgré son pitch atypique ?

Dès que j’ai lu le scénario, j’ai adoré, mais ne savais pas me projeter en tant que future téléspectatrice dans cet univers décalé et déjanté. En tournant, c’est devenu une évidence que j’adorerai regarder la série ! Qu’elle serait drôle et permettrait d’apprendre aux téléspectateurs des choses tout en riant. On appelle d’ailleurs ça une « dramédie », c’est-à-dire une série dramatique mais à l’accent comique très prononcé. Il y en a peu de ce genre produites en France, et sincèrement, cela fait du bien d’en voir une aussi réussie.

Tu penses que, au final, les Français sont capables de produire des séries de qualité équivalentes aux séries américaines ?

Absolument Laurent. D’ailleurs, je reçois aussi des mots très chaleureux de la part de fans britanniques.
Il faut donc savoir prendre des risques et sortir de nos séries policières déjà présentes dans le paysage audiovisuel français.
Faire une série intelligente, géopolitique, traitant d’un pays en guerre, l’Afghanistan, c’est un pari osé et remporté haut la main par les scénaristes.

Tu es actrice depuis l’âge de 11 ans, Stéphanie, quel est à tes yeux ton rôle le plus marquant ?

C’est toujours compliqué de répondre à une telle question.
Mon rôle de tueuse dans le téléfilm « Vacances mortelles », avec Tomer Sisley et Anne Caillon, rediffusé régulièrement, constitue un immense souvenir. Nous sommes restés un mois dans la jungle avec un simple sac à dos, ce fut vraiment une aventure incroyable.
Il y a également bien sûr mon rôle au sein de « Kaboul Kitchen » que nous tournons à Casablanca.
Nous sommes une troupe de comédiens très soudés.

Stéphanie Pasterkamp

Stéphanie Pasterkamp Crédit photo : Frédéric Andrieu

Lorsque le soir, nous nous retrouvons dans nos appartements, nous révisons nos textes ensemble et le lendemain sur le tournage, même si nous sommes très sérieux, l’ambiance est festive et amicale.
« Kaboul Kitchen », c’est six ans de ma vie. Quand j’ai démarré cette série, j’avais 29 ans, j’en ai désormais 35, alors forcément, elle a marqué ma carrière de comédienne.

Quels sont tes projets, ma chère Stéphanie ?

Eh bien, je m’occupe de ma chaîne YouTube, Vilaine Tv, avec mon conjoint Nicolas Receveur qui co écrit et réalise les épisodes de notre web série, car j’aime suivre le mouvement des internautes.
La Villa PopCorn nous a repérés et booste notre nombre de vues.
Sinon, j’ai co écrit mon One Woman Show ainsi que des programmes courts, puis j’ai une pièces de théâtre à l’étude avec le producteur Jimmy Lévy, mais je n’en parle pas plus avant d’avoir signé.

Tu es heureuse d’être à Monaco ? Il me semble d’ailleurs que tu as trouvé une jolie gamme de produits cosmétiques dans ta chambre d’hôtel en arrivant.

Oui j’adore Monaco, il y a cinq ans, j’avais déjà beaucoup apprécié. Ce n’est pas pour rien que je suis de retour aujourd’hui.
Quant aux cosmétiques Solavie qui se trouvaient dans ma chambre, sache que j’en suis effectivement ravie.
Entretenir sa peau pour une comédienne, c’est quelque chose de très important.

Ton mot de la fin, Stéphanie ?

J’espère sincèrement qu’il y aura une saison 4 de « Kaboul Kitchen ». On parle également d’une adaptation au cinéma.
Donc je compte chaudement sur les fans pour booster la saison 4 sur les réseaux sociaux et réclamer à cor et à cri : « Le long-métrage ! Le long-métrage ! Le long-métrage ! » (Rires).
#FTV17

Stéphanie est habillée par la créatrice Emiliet, retrouvez-là sur
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Facebook @emilietofficiel
et Instagram @emiliet

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente le contre-ténor Yann Golgevit

Yann Golgevit

Yann Golgevit

Bonjour Yann Golgevit, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs qui, peut-être, ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent,
Yann Golgevit, je suis chanteur et je vis dans le sud de la France, à Montpellier.
Ma voix est spécifique, proche de celle de Luc Arbogast de « The Voice » : contre-ténor.
C’est une voix qui touche, trouble, étonne et désarçonne.

Es-tu passionné par la musique depuis toujours ?

Oui, car à l’âge de 7 ans, ma mère m’a fait découvrir en live un opéra, « Carmen », de Bizet.
Par la suite, j’ai eu une révélation en écoutant les voix de la diva Maria Callas et de la chanteuse française Barbara. La fêlure et la fragilité de ces femmes m’ont beaucoup ému.

Pourquoi avoir choisi de devenir contre-ténor plutôt que chanteur « plus classique » ?

Tout simplement parce que j’ai suivi un cursus musical à la Maîtrise des Petits Chanteurs de Paris jusqu’à ma mue.
J’ai choisi de garder cette voix naturelle d’enfant en me faisant accompagner par Benoît Amy de la Bretèque (phoniatre).

Parle-nous de tes inspirations musicales, comment sélectionnes-tu les compositions que tu interprètes ?

Mes inspirations sont vastes, d’Alfred Deller à Whitney Houston, en passant par David Bowie, Freddy Mercury ou Barbra Streisand. Celles et ceux qui me touchent émotionnellement et qui dégagent un vrai tempérament.

Sur ton album à paraître bientôt, tu as travaillé avec des artistes de renom, notamment Calogero pour le titre « À l’essentiel ». Comment s’est déroulée votre rencontre ?

Yann sur scène

Yann sur scène

En fait, j’ai travaillé avec Robert Le Gall, arrangeur de Florent Pagny, Nolwenn Leroy, Roberto Alagna et Calogero… Il avait entendu des enregistrements et il était très étonné par ma voix.
Une rencontre chez lui à Paris m’a permis de chanter en direct quelques titres.
Il a été séduit et a alors contacté le pianiste Sébastien Didyme, merveilleux mélodiste et talentueux compositeur.

Nous avons donc travaillé ensemble avec Olivier Miramond, l’auteur des textes, belle plume. Robert Le Gall a fait les arrangements. Il est brillant, c’est une belle rencontre. Ensuite, nous avons enregistré le single « À l’essentiel »  avec toute une équipe formidable, dont Bertrand Châtenet
(ingénieur du son de Mylène Farmer) et les musiciens dans un studio.
Ce fut un travail intense, un vrai travail d’orfèvre.

Dans ton dossier de presse, j’ai lu que tu avais délaissé un moment la musique pour le mannequinat, pourquoi ?

Tout simplement parce que j’aime les challenges ! Lorsque j’ai été repéré dans la rue pour savoir si je voulais faire des pubs et être mannequin, ça m’a amusé et j’ai dit oui. Il s’ensuivit des photos, des défilés, une pub pour Volkswagen, et du cinéma (un petit rôle dans « La Reine Margot » de Patrice Chéreau, avec Isabelle Adjani et Daniel Auteuil).

Tes projets, Yann ? Où pourrons-nous bientôt te voir chanter ?

Je suis actuellement en tournée (Savoie, Paris, Bordeaux, Lyon, Monaco…) dans le tour de chant « Une voix en or » avec mes merveilleux musiciens, Christèle Chambourdon au piano et Adrien Frasse Sombet au violoncelle. Et cet été en Occitanie, à Montpellier, Madrid, Marrakech, Shanghai, New York…

Yann Golgevit

Yann Golgevit

Tu prépares également un concert exceptionnel à Broadway, pourrais-tu nous en parler ?

Oui, dans un endroit prestigieux de New York, avec le pianiste compositeur argentin Fernando Otero et ses musiciens.
Je l’avais rencontré il y a trois ans à New York pour un enregistrement de musique de film et ce fut un vrai coup de cœur.
C’est un musicien incomparable, brillant, talentueux, récompensé par de nombreux Grammy Awards et Victoires de la Musique.

Ton mot de la fin, Yann ?

Dans ce contexte difficile, les gens ont besoin de rêver et de s’évader.
La voix permet de sortir du quotidien et de vivre des moments intenses, magiques pour libérer ses émotions. Un grand merci à Laurent Amar et à Stars-media.fr.

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente la créatrice Dorota Goldpoint

Dorota et Laurent Amar, entourés des mannequins

Dorota et Laurent Amar, entourés des mannequins

Bonjour Dorota Goldpoint, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, je suis créatrice.
J’aime avoir une vie mouvementée. Je passe mon temps libre à danser et à courir.
Honnête avec moi-même, je suis tolérante et compréhensive, les seules choses que je ne supporte pas sont la brutalité et la paresse.
Pour moi, la mode, c’est la capacité de trouver son propre style et sa propre croyance en son for intérieur.

Mon style de travail a été façonné par ma précédente expérience professionnelle. Grâce à cela, je peux atteindre le cœur des femmes et mettre en évidence ce qui est féminin et désirable en elles.
Ma marque a été créée à travers mon amour de la beauté et ma passion pour la mode.

Avez-vous toujours été intéressée par le monde de la mode ?

Depuis que je suis enfant, le monde de l’art m’a toujours passionnée, j’étais déjà très créative.
La scène m’a fascinée.
À l’école, je m’amusais à créer des costumes pour les élèves qui jouaient dans des spectacles.
En primaire et en secondaire, je forgeais progressivement mon style dans la haute couture. Cela m’a fait me sentir libre et j’ai commencé à concevoir plus intensément.

Dorota et ses mannequins

Dorota et ses mannequins

Quelles sont vos principales inspirations en termes de créations ?

Mes collections sont caractérisées par un minimalisme luxueux et par d’excellents tissus.
C’est une combinaison de classique italien moderne et de nonchalance française. Les tissus jouent un rôle de premier plan.

Les créations de mes collections sont principalement faites de soie précieuse, de cachemire, de laine et de coton. Dans le processus de fabrication, on utilise du cuir naturel et des fourrures raffinées.
Je trouve mon inspiration dans les désirs des femmes, dans leur beauté.
Je voyage beaucoup et je visite souvent des endroits intéressants, les gens constituent une source inépuisable pour moi.

Vos créations sont multi-générationnelles, était-ce pour vous une volonté de vous adresser à toutes les femmes, quel que soit leur âge ?

Étant moi-même d’âge mûr, je comprends les problèmes des femmes en général.
Je sais avec quoi nous luttons, ce à quoi nous nous efforçons, et ce que, en fin de compte, nous devons accepter. Je ressens grandement le besoin de rencontrer mes clientes en personne afin de les connaître et de comprendre leurs besoins. L’âge ne joue pas un rôle important, ce sont les caractéristiques individuelles et les qualités des femmes que j’habille qui comptent vraiment.

Chaque femme est différente, c’est pourquoi mes collections sont si diverses. Je prête une attention particulière à  l’idée de trouver la féminité chez une femme et de la souligner, avec une tenue bien adaptée.

Les mannequins de Dorota prêts à défiler à la Villa Fashion Glam Couture.

Les mannequins de Dorota prêtes à défiler à la Villa Fashion Glam Couture.

Qu’avez-vous pensé de votre présence dans la « Villa Fashion Glam Couture » au 70e Festival de Cannes ?

Ce fut une chance de présenter une collection à Cannes, c’est toujours un grand honneur pour tous les designers. Je suis infiniment heureuse, fière et reconnaissante pour cette invitation de Myriam Larriere. Mes remerciements vont aussi au partenaire du défilé de mode – FURlab Polska. Notre coopération m’a permis de préparer et de présenter les collections « The Magic of Fur » automne / hiver 2017-2018.

Ces dernières ont été appréciées par des invités qui se sont rassemblés en grand nombre, parmi lesquels « Focus Magazine » avec Anne de Champigneul, une animatrice de l’émission de télévision très populaire en France (TPMP), Capucine Anav, un acteur, cinéaste et producteur de film Sébastien Cipolla et beaucoup d’autres.

C’était une bonne surprise de voir Myriam Charleins que j’ai eu l’occasion de rencontrer pendant le Paris Fashion Week 2017. L’actrice m’a promis d’apparaître sur le tapis rouge dans ma création, et elle l’a fait au gala d’ouverture du Festival de Cannes, elle a tenu sa parole et c’est extrêmement motivant.

Votre mot de la fin ?

Chaque femme rêve de succès, professionnel, personnel et social.
Le succès signifie quelque chose de différent pour nous tous. Je suis mère et j’ai deux fils merveilleux.
Cependant, il est temps pour moi de réaliser mes rêves de carrière. On m’interroge souvent sur ma propre définition du succès, j’ai reçu de nombreuses récompenses, mais pour moi, le succès est un processus. Dans ce processus, les éléments suivants doivent être intégrés : la passion, le talent, le travail quotidien, une équipe bien choisie et un peu de chance. Je souhaite à tous que leurs rêves se réalisent, la seule condition est de les y aider.
Plus d’informations sur http://www.goldpoint.com.pl/

Laurent Amar

Le Upper Concept Store présente dans sa Galerie les œuvres d’Olivier Megaton

Olivier Megaton au Upper Concept Store

Olivier Megaton au Upper Concept Store

Souvenez-vous de notre article sur l’ouverture de ce concept store branché et élégant Upper.

Désormais, ce dernier dispose d’une galerie servant à exposer les œuvres d’artistes en tout genre, et notamment celles d’un certain Olivier Megaton.
Que l’on aime ses films ou pas, Olivier est connu internationalement du grand public pour avoir réalisé Le Transporteur 3, Colombiana ou encore les deux derniers Taken.

Olivier Megaton n’est pas seulement réalisateur mais aussi peintre. Entre pochoirs, bombes ou encore peintures; il exprime son art sous différentes formes.
Pour sa nouvelle exposition au sein de Upper, Olivier Mégaton a choisi de présenter des œuvres originales créées spécialement pour cet évènement.

Pour rappel, réparti sur trois étages au cœur de l’Île Saint-Louis, Upper Concept Store est pensé pour les amoureux du beau et de l’utile, pour les amateurs d’art.
C’est Jacqueline Huang qui a eu l’idée de ce concept store atypique qui renvoie à l’idée d’une ascension sans fin. Ambitieuse et passionnée par l’art, cette designer, architecte d’intérieur et créatrice française d’origine chinoise, est tombée sous le charme de ce lieu au cœur de l’Île Saint-Louis.
Elle a ouvert les portes d’Upper Concept Store en septembre 2016. Si elle s’occupe de l’architecture du lieu, de la boutique ou encore des évènements

N’hésitez donc pas à venir découvrir les œuvres d’Olivier Megaton durant l’exposition qui se tiendra du 16 juin au 6 juillet au Upper Concept Store, 19 Rue des deux ponts Paris 4e.

Laurent Amar

 

 

 

 

 

 

 

 

Souvenez-vous de notre article sur l’ouverture de ce bar branché et élégant le Upper.
Désormais, ce dernier dispose d’une galerie servant à exposer les œuvres d’artistes en tout genre, et notamment celles d’un certain Olivier Megaton.

Que l’on aime ses films ou pas, Olivier est connu internationalement du grand public pour avoir réalisé Le Transporteur 3, Colombiana ou encore les deux derniers Taken.

Olivier Megaton n’est pas seulement réalisateur mais aussi peintre. Entre pochoirs, bombes ou encore peintures; il exprime son art sous différentes formes.

Pour sa première exposition au sein de Upper, Olivier Mégaton a choisi de présenter des œuvres originales créées spécialement pour cet évènement.
N’hésitez donc pas à venir découvrir ces œuvres durant l’exposition qui se tiendra du 16 juin au 6 juillet au Upper Concept Store, 19 Rue des deux ponts Paris 4e.

Laurent Amar

« La Grande Muraille » : ambassadeur des blockbusters chinois en Occident

La Grande Muraille

La Grande Muraille

La Grande Muraille est un monument historique inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Il s’agit de la structure architecturale la plus imposante jamais construite par l’Homme, ouvrage titanesque dont la fabrication a pris plus de 1 700 ans, entre le III e siècle avant J.-C. et le XVII e siècle.

Objet de tous les fantasmes, elle fait la fierté de la nation chinoise, mais elle est aussi source de nombreuses légendes. Dans la réalité, elle fut bâtie pour défendre la frontière nord de la Chine contre les attaques de l’Empire mongol et du terrible Gengis Khan. Dans l’histoire du folklore chinois, elle fut érigée afin de protéger la Chine de terrifiants monstres extraterrestres, les Tao-Tei,
émanant d’un astéroïde arrivé sur terre il y a des siècles et voulant envahir l’empire du Levant pour en dévorer ses habitants.

C’est ce postulat qu’ont choisi les producteurs chinois de « La Grande Muraille » pour monter un blockbuster… très particulier.
Les Chinois ont des moyens, ils sont présents activement dans quasiment toutes les industries de l’économie moderne, notamment celle du cinéma.
Avant, ils fabriquaient des films pour leur marché intérieur, mais ça, c’était avant.

Désormais, leur cinéma, plus conquérant que jamais, se lance à l’assaut de la planète, et pour ce faire, rien de tel qu’un film à grand spectacle dont les héros sont bien sûr interprétés par des stars américaines.
C’est Matt Damon qui campera le rôle du guerrier occidental venant au secours des armées chinoises retranchées derrière la Grande Muraille, car attaquées de toutes parts par les horribles Tao-Tei et leur reine.

Damon fait le job, sans plus, motivé sans doute davantage par le pont d’or que lui ont proposé les producteurs chinois que par les qualités scénaristiques du film qui pourtant n’est pas mauvais, loin de là.
Zhang Yimou, réalisateur de bon nombre de superproductions asiatiques, est aux manettes de « La Grande Muraille ».

Le moins que l’on puisse dire est qu’il s’évertue à faire apparaître à l’écran les 135 millions de dollars de budget du film.
L’attaque des Tao-Tei au commencement de l’aventure est tout simplement digne… du « Seigneur des anneaux » de Peter Jackson, à nos yeux le plus grand cinéaste de tous les temps.

Le commandant Lin Mae, alias l’actrice chinoise Jing Tian

Le commandant Lin Mae, alias l’actrice chinoise Jing Tian

Il faut voir les armées chinoises se déployer en attendant d’affronter l’ennemi. Chaque corps d’armée est défini par un code de couleur sur les armures : rouge pour les archers, bleu pour « les femmes volantes » qui doivent intercepter les assaillants au pied de la muraille avec un système proche du saut à l’élastique, ou noir pour les simples fantassins.

Il y a une élégance, un panache, dans la façon qu’a Yimou de mettre en scène les défenseurs de la Chine devant un Matt Damon, alias William, et son compagnon de route, Pedro Pascal, dans le rôle de Pero Tovar, médusés tout comme les spectateurs, par un spectacle si majestueux.
Nous ne nous étalerons pas sur le scénario, d’un classicisme absolu, ce n’est pas l’objectif du film que de raconter un drame intimiste. Mais le spectacle, lui, est bien là, et de ce point de vue, les Chinois ont réussi à égaler les superproductions américaines.
Pour conclure, précisons que nous sommes littéralement tombés amoureux du commandant Lin Mae, interprétée par l’actrice chinoise Jing Tian.

En combattante aguerrie, elle est sublime, et sublimée par la caméra de Zhang Yimou qui apparemment a fait bénéficier sa compatriote d’autant d’attention que la célébrité mondiale Matt Damon.
Ne manquez pour rien au monde « La Grande Muraille », un divertissement haut de gamme, avec en plus Matt Damon et la sublime Jing Tian. La durée du film, 1 h 39, passera à vitesse grand V.

Laurent Amar

« La Grande Muraille » est édité par Universal Vidéo en DVD, Blu-ray, Blu-ray 3D, Blu-ray 4K et VàD.