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Archive pour juillet 2017

« Ghost in the Shell », le film : un fascinant voyage vers le futur

Ghost in the Shell Blu-ray 3D/2D

Ghost in the Shell Blu-ray 3D/2D

Attachez vos ceintures, Paramount Pictures en association avec DreamWorks vous emmène vers un voyage sans retour. Un périple vers un avenir scientifiquement crédible, mais redoutable et anxiogène, et qui pourtant risque de se révéler bien réel.
« Ghost in the Shell », manga signé Masamune Shirow, publié à la fin des années 1980, est enfin adapté au cinéma.

Le réalisateur Rupert Sanders est chargé de mettre en « live » ce standard de la littérature et de l’animation japonaise. Et coup de génie de la production, c’est à la remarquable comédienne Scarlett Johansson que revient le rôle principal du major Mira Killian / Motoko Kusanagi.

Dans un futur proche, que nous pouvons imaginer autour de 2050, dans une ville asiatique ressemblant à Séoul ou à Tokyo (rien n’est précisé à ce niveau par le réalisateur, ndlr), le major Mira Kilian, miracle de la technologie, se doit de faire respecter la justice dans un monde plus dangereux que jamais, où l’industrie de la robotique est en plein développement, où les réseaux sociaux et les connexions se font directement dans notre cerveau ; exit donc les bons vieux Smartphones.
La particularité de Mira est qu’elle est le tout premier être humain à avoir subi une transplantation du cerveau dans un corps entièrement robotisé.

Cela lui confère une force et une agilité à toute épreuve. Seulement voilà, Mira est hantée par son « Ghost », c’est-à- dire sa mémoire antérieure à son nouveau corps de machine.
Au cours d’une enquête sur une série de meurtres, perpétrés au sein même de la compagnie qui l’a créée, le major découvrira la terrible vérité sur son passé et sur son identité.
Comme nous l’avons dit, « Ghost in the Shell » est d’une exactitude scientifique que n’importe futurologue vous confirmera.
Des hologrammes aussi gigantesques que des buildings en guise de panneaux publicitaires, des océans vidés de leurs poissons et dans lesquels il ne reste que des méduses.
Des connexions Internet qui se font directement dans le cerveau, et surtout le major Mira Killian, premier être humain à posséder un cerveau implanté dans un corps artificiel.

La vision de Masamune Shirow, qui date d’il y a presque trente ans, fut d’une exactitude troublante.
Les scientifiques le savent déjà, pour une civilisation avancée, humaine ou extraterrestre, l’enveloppe biologique n‘est qu’une étape intermédiaire vers une enveloppe corporelle entièrement mécanique, cela est prévu pour la fin de ce siècle.
Et beaucoup plus tard, cette enveloppe laissera la place à un superordinateur où seront stockés l’esprit et la mémoire de chaque être humain.
L’ingénieure en chef qui a créé Mira, interprétée par l’actrice française Juliette Binoche, avouera au major son importance pour l’humanité, car elle représente « la toute première d’une nouvelle race d’êtres humains ».
« Ghost in the Shell » relate une histoire que n’aurait sans doute pas reniée un certain Stanley Kubrick !
La réalisation de Rupert Sanders est impeccable, non virtuose certes, mais irréprochable. Mention spéciale à la version 3D du film sur laquelle nous avons effectué cette chronique. C’est simple, chaque plan, chaque séquence, chaque cadrage, est conçu pour le visionnage de « Ghost in the Shell » en 3D ! Pas seulement parce que le film est agrémenté d’effets spéciaux remarquables, mais surtout parce qu’il dispose d’une direction artistique époustouflante !

Cette vision d’un monde futuriste, les design de Mira, avec une Scarlett Johansson plus belle et talentueuse que jamais, les comédiens épatants, tout est fait pour happer le spectateur et ne plus le lâcher par cette débauche de création visuelle, fortement inspirée, il faut bien le dire, du jeu vidéo. N’oublions pas que l’œuvre originale vient du Japon, où le loisir vidéo- ludique fait partie intégrante de la culture.

Mais qu’importe, « Ghost in the Shell » est une réussite totale, scénaristique, artistique, mais aussi éthique et psychologique. Le film, éminemment intelligent, nous fait réfléchir, nous interroge sur le devenir de l’humanité, peut-être trop d’ailleurs, il fut un échec aux États-Unis avec seulement 40 millions de dollars de recettes pour un budget avoisinant les 110 millions. Si la production avait trouvé le moyen de nous refourguer Tony Stark en partenaire de Mira, peut-être nos amis américains seraient-ils allés voir le film ?

Nous vous recommandons de ne pas passer à côté de l’une des œuvres cinématographiques majeures de 2017, si possible en 3D, pour ceux qui ont la chance de posséder un téléviseur compatible.

« Ghost in the Shell » :
Éditeur : Paramount
Disponibilité : 31 juillet 2017
Format : DVD, Blu-ray, Blu-ray 3D, Blu-ray 4K et VàD

Laurent Amar

Mbappé, Dembélé, Aouar… les nouvelles pépites du Foot françaises pourraient rapporter gros

Kylian Mbappé, Houssem Aouar, Amine Gouiri, ou encore Ousmane Dembélé… La France regorge de jeunes talents, âgés de moins de 20 ans, et prêts à briller au grand jour. Le premier, qui fait actuellement les beaux jours de Monaco, a, peut-être, la plus belle cote sur le marché européen, en dehors des mastodontes Cristiano Ronaldo, Neymar et Messi.

Fort de six mois impressionnants sur le Rocher, que ce soit en Ligue 1 ou en Ligue des Champions, l’attaquant tricolore est pisté par les plus grands clubs du monde : le Real Madrid, le Barça, le PSG, Manchester City ou encore Arsenal… D’ores-et-déjà, son transfert est estimé à plus de 150 millions d’euros, qui ferait de lui, aujourd’hui, le plus gros transfert du football mondial.

Forcément, ses prix peuvent paraître incroyables pour les novices de football, démesurés de toutes proportions. Pourtant, le monde du Ballon Rond évolue depuis bien longtemps, et est aujourd’hui très loin des budgets d’il y a 40 ans. En 1971, Johann Cruyff, le Hollandais Volant, était transféré contre 1,1 million d’euros, de l’Ajax au Barça. 45 ans plus tard, les montants ont été multiplié par plus de 100. comme le rappelle Bwin dans son analyse. Dans les records de ventes, nous retrouvons les plus grands joueurs du monde, comme Zidane, Figo, Ronaldo, ou encore Batistuta.

Âgé de seulement 18 ans, le natif de Bondy intrigue les plus grands recruteurs du monde par sa précocité et son sang froid. Toujours selon nos confrères de Bwin, il détient les plus grands critères pour devenir le joueur le plus bankable du monde. Buteur, très jeune, disposant d’un talent hors-pair et d’un sang-froid, ce dernier pourrait bientôt casser la baraque afin de déloger Paul Pogba en tant que joueur le plus cher du monde.

 

Ousmane Dembélé

Ousmane Dembélé

D’autres pépites, et non des moindres, peuvent également prétendre à ce « titre ». Ousmane Dembélé le premier. Transféré pour 30 millions d’euros (bonus compris) à Dortmund l’été dernier, l’ailier né à Vernon (27) a déjà triplé sa valeur marchande, en une année. Buteur à 10 reprises et distillant 20 passes décisives l’an passé, il attire les plus grands clubs comme Paris ou Barcelone. Son tarif est désormais monté à 100 millions d’euros et pourrait encore grimper s’il poursuit sur sa lancée. International tricolore, ambidextre, rapide et technique, l’ancien rennais est lui aussi un grand espoir du football mondial.

 

Et que dire des autres pépites, comme Houssem Aouar ou Amine Gouiri. Lyonnais de formations, ces derniers sont bien partis pour imiter les anciens Gones comme Karim Benzema ou Alexandre Lacazette. Les deux perles du centre de formation de l’OL pourraient avoir beaucoup de temps de jeu cette année, et montrer, enfin, leur talent aux yeux de la France et du monde entier. Après les réussites de Corentin Tolisso et d’Alexandre Lacazette, vendus pour 40 millions et 50 millions d’euros, Gouiri et Aouar ont de la marge avant de détrôner les deux princes du Parc OL, mais leur talent pourraient les porter jusqu’aux sommets du football européen.

Stars-media vous présente le talentueux artiste Tom Ace

Tom Ace

Tom Ace

Bonjour Tom Ace, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?  

Bonjour Laurent, moi c’est Tom Ace, artiste, auteur et interprète depuis l’âge de 13 ans. Je rap, je chante, et j’écris beaucoup (rires).

Devenir chanteur de rap, cela s’imposait-il comme une évidence lorsque tu as démarré la musique ?

Tout de suite, ce fut le moyen le plus facile pour faire de la musique !!! J’ai commencé par m’enregistrer sur de vielles cassettes avec des amis et à aimer cela.
Puis j’en ai vite pris goût, c’était une manière de m’éloigner des vicissitudes de la vie, d’avoir de l’espoir en quelque chose et par la suite, d’avoir des rêves…

Quelles-sont tes inspirations musicales ?

Alors pour être franc, je suis très ouvert, je n’ai pas de goût particulier pour un style.
Je passe de ACDC à Eminem, Mickael Jackson, Ray Charles, Dépêche mode, Bruno Mars, The week-end, Jacques Brel… Je suis sans limite (Rire).

Tu finalises actuellement ton nouvel album, pourrais-tu nous en parler ?

J’écris énormément, pratiquement tous les jours. Donc le plus dur, je pense, sera de faire un tri de tout ce que je proposerai. Je travaille beaucoup en équipe, notamment avec mes compositeurs (Mazing, Wiki beats et Mercutio, mais aussi avec mes Managers (Makram et Bad).
Pour moi, c’est important d’avoir du recul sur ce que je fais et d’être conseillé professionnellement et artistiquement, après tout j’arrive en terre inconnue (rires).
Mais je reste confiant et j’ai hâte de vous faire découvrir mon univers.

Tom Ace

Tom Ace

Quand pourrons-nous venir te voir chanter sur scène ?

Pour l’instant on travaille sur l’album et je pense que dès que tout ça sera finalisé, on va passer du côté de la scène pour donner aussi une autre image que celui d’un artiste studio. Mais surtout hâte de découvrir mon public.

As-tu le projet d’un duo avec un autre rappeur ?

Pour l’instant non ! Ce n’est pas prévu mais à l’avenir, pourquoi pas. J’ai un univers très spécifique donc ça ne va pas être facile de choisir le bon duo car je veux faire un morceau avant tout, mais le jour où j’en ferai, je pense que ce sera en compagnie d’artistes avec lesquels on ne m’attendait pas.

Ton mot de la fin cher Tom ?

Il vaut mieux échouer en visant la perfection que de réussir en visant la médiocrité ….
Phrase que j’ai découvert il y a peu et que j’ai beaucoup aimé, c’est mon côté perfectionniste ( Rire ).
Retrouvez moi sur Youtube avec mes 3 singles et clips déjà disponible.

 » LAISSEZ-MOI »  https://youtu.be/cahvbvgLDKI   
« IL ETAIT TEMPS » https://youtu.be/HPfoX5TCIl4
« LUCIDE »  https://youtu.be/ZkPO6Ph3fMM

Propos recueillis par Laurent Amar

Alibi Montana répond aux attaques du rappeur Booba

Alibi Montana

Alibi Montana

Le rappeur Booba est un habitué des clashs ; une routine pour lui, voir un fond de commerce !
Depuis quelques heures, c’est le rappeur Alibi Montana qui vient d’être ajouté à la longue liste de ses victimes.

A ce jour, nous ne savons pas pourquoi Booba s’en prend à Alibi mais voici la réponse de ce dernier : « Je ne comprends pas ces attaques, j’étais en studio d’enregistrement avec mon frère Alino quand j’en aie eu vent, mais à l’heure où je vous parle, je suis en train d’écrire sur Booba et cela m’a inspiré plusieurs punchs line !  »

Est-ce le début d’un conflit entre les deux rappeurs ? Affaire à suivre !

Laurent Amar

Denis Durand Couture et Orus Bijoux s’associent pour « Le Sourire de Lucie »

 

Denis Durand en compagnie de Igor Bogdanoff et de Julie Jardon Crédit photo et copyright : IDMediaCannes

Denis Durand en compagnie de Igor Bogdanoff et de Julie Jardon
Crédit photo et copyright : IDMediaCannes

Le 19 mai dernier, au parc de l’Élysée à Cannes, eut lieu l’une des soirées emblématiques de ce 70 e Festival de Cannes.

L’association « Le Sourire de Lucie », en partenariat avec le célèbre créateur Denis Durand et le bijoutier Orus, représenté par ses fondateurs Sylvie et Jérôme Attias, donna un cocktail dînatoire de toute beauté, sous le haut patronage de Leurs Altesses Royales le prince Félix et la princesse Claire de Luxembourg.

Pour rappel, l’association fut créée dans le but d’aider les enfants atteints de la maladie orpheline de Sjögren-Larsson, dont la pathologie constitue une dégénérescence musculaire, dermatologique et mentale.

Pour recueillir des fonds afin d’aider l’association dans ses diverses missions, Denis Durand et Sylvie et Jérôme Attias ont mis à disposition tout leur talent et toute leur aura pour fédérer autour de cet évènement des personnalités du show-business présentes à Cannes.
Notamment M. Massimo Gargia, le jet-setter au grand cœur, mais aussi la star de téléréalité Loana, plus rayonnante que jamais, Igor Bogdanoff et sa compagne Julie Jardon, les actrices Jon Mack et Myriam Charleins.

Étaient également présentes Mme la comtesse Calypso de Sigaldi et sa fille la vicomtesse Cassandre puis la productrice d’évènementiels Anastasia Gaï.
Beaucoup d’autres célébrités participèrent à ce gala en plein Festival de Cannes.
Les organisateurs purent compter sur le soutien de différents partenaires, comme Écrin de Saveurs ou encore la start-up Ubleam, avec son bracelet en argent très original qui permet de visualiser sur une application smartphone toutes les informations confidentielles
inhérentes à cette soirée très privée.

Sylvie et Jérôme Attias et Denis Durand Crédit Photo et Copyright : IDMediaCannes

Sylvie Attias, Jérôme Attias et Denis Durand
Crédit Photo et Copyright : IDMediaCannes

La fameuse vodka Le Baron fut aussi de la partie, avec son créateur Frédéric Garnier, et n’oublions pas le délicieux champagne de la soirée Comte de Cheurlin.

Bien sûr, les convives eurent droit à une grande tombola afin de récolter le plus de fonds possible, cela grâce à la générosité des artistes qui confièrent leurs œuvres, mais aussi aux acquéreurs qui n’ont guère regardé à la dépense.

Puis vint l’instant glamour du gala, le défilé de mannequins, parées des plus belles créations de Denis Durand, sans doute l’un des stylistes les plus doués de sa génération.

Nous ne pouvons que remercier chaleureusement Denis Durand, Sylvie et Jérôme Attias et Écrin de Saveurs d’avoir convié Stars-media à une soirée aussi réussie et qui, de plus, aura permis de venir en aide à l’enfance en souffrance.

Nous leur donnons d’ores et déjà rendez-vous au Festival de Cannes l’an prochain.

Laurent Amar

Interview : Laurent Puons fait le bilan du 57 e Festival de télévision de Monte-Carlo

Laurent Puons

Laurent Puons

Comme chaque année, Stars-media a la chance de pouvoir participer à cette manifestation de premier plan qu’est le Festival de télévision de Monte-Carlo. Nous en avons profité pour interroger son emblématique vice-président délégué, Laurent Puons, sur cette nouvelle édition.

Bonjour cher Laurent Puons, encore une belle édition du Festival de télévision qui vient de s’achever. Quel premier bilan en tirez-vous ?

Bonjour Laurent, sans vouloir faire de l’autosatisfaction, on peut dire que celui-ci est très positif.
En effet, une nouvelle fois, le Festival a franchi un palier.

Les invités, la presse, les professionnels me disent tous que c’était la meilleure édition. Je me suis moi-même rendu compte que le Festival a cette fois-ci atteint encore une dimension supplémentaire, en termes d’image, mais également de contenu.

On a vu les premières séries produites par Amazon arriver sur le Festival, c’est une belle victoire pour les organisateurs ?

Le Festival de télévision est une manifestation internationale, et avant tout une compétition comprenant deux catégories : la fiction et l’actualité. Pour la fiction, chaque année, des œuvres venant de plates-formes digitales comme Netflix et Amazon, s’enregistrent.

Cette année, le festival est allé plus loin en projetant en avant-première française, « The Last Tycoon » en présence des deux principaux acteurs de la série, Matt Bomer et Kelsey Grammer, du producteur et du réalisateur de la série également. Cela démontre bien que le festival représente maintenant un véritable intérêt pour les acteurs et les actrices, et ils sont prêts à faire le déplacement en Principauté.

Quelle fut votre série coup de cœur lors de cette 57 e édition ?

Sans hésiter, « Absentia » ! Là aussi, quelle opportunité et quelle chance d’avoir eu, dès l’ouverture, l’avant-première mondiale, pour la deuxième fois dans l’histoire du Festival, d’une série aussi importante ! Qui plus est, avec la participation de ses héros, la sublime Stana Katic et Patrick Heusinger.

La communication 2.0 effectuée par Sony, producteur de la série, a été très efficace, ce qui nous a apporté encore plus de visibilité. Comme chacun le sait, mon objectif, en tant que vice-président délégué, est de faire gagner en notoriété notre évènement, afin de lui donner une aura aussi importante que celle du Festival de Cannes.

L’une des soirées emblématiques de ce Festival est bien celle des 30 ans de « Amour, Gloire et Beauté ». Fêter l’anniversaire d’une série prestigieuse est une expérience qui sera renouvelée lors d’une prochaine édition ?

C’est une bonne question. En prenant la direction du Festival et de Monaco Mediax en 2012, j’ai réussi à convaincre, lors de mon premier déplacement aux États-Unis, la production de « Amour, Gloire et Beauté » de fêter leurs 25 ans.

Cette année, ils ont célébré leurs 30 ans, et je pense qu’ils fêteront leurs 35 ans également au Festival. À condition que nous gardions la même qualité et la même notoriété qu’aujourd’hui.
Nous avions également mis à l’honneur les 40 ans de « The Young and The Restless » (« Les Feux de l’amour » en français, ndlr), ce qui fut l’un des temps forts de la 53 e édition du Festival. J’espère qu’ils seront là pour leurs 45 ans.

Peut-être des infos sur l’édition 2018 ?

C’est assez difficile d’en parler, même s’il est vrai que je travaille déjà sur la composition du jury. Les équipes ont fait un débrief entre elles sur ce qui a été fait et sur ce qui reste à améliorer pour la prochaine édition. J’en saurai certainement un peu plus lors de mon déplacement aux États-Unis en novembre prochain.

Cher Laurent, nous avons terminé et je vous demanderai donc votre mot de la fin.

Comme je le dis régulièrement, il n’y a rien de plus noble que le changement.
Je procède à des transformations chaque année sur les manifestations que je dirige à Monaco Mediax et je persisterai car je m’aperçois que changer les choses conduit à l’excellence. On appelle cela la remise en question !

Propos recueillis par Laurent Amar

Le HuffPost publie la tribune de Laurent Amar sur Spider-Man Homecoming

Spider-Man Homecoming

Spider-Man Homecoming

Le célèbre magazine Huffington Post France vient juste de publier la nouvelle tribune de Laurent Amar, cette fois-ci dédiée au reboot de Spider-Man « Homecoming ».
Cliquez sur l’image à gauche pour accéder directement à l’article.
Bonne lecture.

La rédaction

La Fashion Glam Couture de Paris, star de la Fashion Week 2017

Sophie Printemps en NilovaT

Sophie Printemps en NilovaT

C’est ce dimanche 2 juillet qu’eut lieu la Fashion Glam Couture de Paris, avec à l’honneur les créatrices Nathalie Bâty et Prisca Fanogny. Avant le show des mannequins portant avec élégance les créations de Prisca et de Nathalie, séance de photocall avec les différentes personnalités présentes sur place. La marraine de l’évènement, l’actrice Grâce de Capitani, mais aussi « Miss Paris », Odrey Brook, ou le journaliste de RTL Hervé Pouchol se sont prêtés volontiers au jeu des photos. Nous avons pu voir également la star du « Bachelor » 2013 Alexandra, ou encore l’actrice Myriam Charleins.

De nombreux partenaires de FGC se trouvaient là spécialement pour cette édition parisienne. Citons les parfums Au Pays de la Fleur d’Oranger ou encore la talentueuse et charmante créatrice Laura Gonzalez et ses nœuds papillons ravissants. Ainsi que le blogueur mondain Franck Clerc et sa consœur Eva Benhamou. N’oublions pas la présence du comédien Karim Liazid.

Comme toujours avec FGC, les défilés furent glamour, les mannequins faisant honneur aux stylistes des marques NilovaT et NORA & PF ; parmi elles, Stella Graillot, l’égérie de FGC Khoudia Mbaye et la séduisante Sophie Printemps.

Toutes étaient parées des robes sublimes de Nora et des vêtements en cuir de Nathalie.
Après le spectacle, place au verre de l’amitié, avec le champagne Or’ Addict, toujours aussi délicieux et précieux, avec ses paillettes d’or comestibles.

Stella Graillot

Stella Graillot

Pour terminer, précisons que c’est votre humble serviteur qui fut maître de cérémonie.
Toute l’équipe de Stars-media se joint à moi pour remercier et féliciter chaleureusement notre hôte de dimanche à l’hôtel Renaissance à Paris, Mme Myriam Larrière.

Laurent Amar

« Doctor Medical Free » a donné son dîner de gala à l’hôtel Hermitage de Monte-Carlo

Yvonne Solonirina et Laurent Amar

Yvonne Solonirina et Laurent Amar

Yvonne Solonirina fut victime d’un grave AVC en 2010, cet accident cardio-vasculaire avait bien failli l’emporter. Rescapée, elle décida alors de s’adonner aux autres, notamment à l’enfance malheureuse de son pays d’origine, le Viêtnam.
Elle créa l’association « Doctor Medical Free », qui a pour but d’apporter des soins médicaux – dentaires, ophtalmologiques, gynécologiques, cardiologiques – ainsi que des produits pharmaceutiques aux populations défavorisées.

Afin de financer cette structure, Yvonne a dû vendre tous ses biens, et comme cela ne suffisait pas, elle a entrepris différentes actions pour collecter des fonds.
Parmi elles, le dîner de gala annuel de l’association dont la dernière édition eut lieu le 15 mai dernier, peu avant le Festival de Cannes, à l’hôtel Hermitage de Monaco.

Divers partenaires vinrent soutenir Yvonne pour cette soirée caritative de premier plan. Nous pensons notamment au maître verrier de Biot Stéphane Pierini, qui offrit l’un de ses superbes ouvrages en verre. Mais il y eut également la créatrice La Reina qui, dans le cadre de la tombola, proposa une magnifique capeline en fourrure.
Précisions que « Multi Art Events By Wendy Lauwers », à Monaco,  s’est associée à la soirée DMF en organisant une exposition d‘art contemporain avant le diner de gala. Les artistes exposants furent Ela Tom, Liv Karsenti, Kirsten Nash et Gryfo qui ont tous participé à la vente aux enchères sous forme de don d’une de leur œuvre au profit de l’associatio d’Yvonne.
La palme du plus beau don revint sans conteste au tour operator « Viêtnam Tour » qui offrit un voyage au Viêtnam de plusieurs jours pour deux personnes.

Le pâtissier Franck Deville vint également régaler les convives lors de l’apéritif avec de délicieux macarons salés.
Le couturier Patrick Pham fit défiler des mannequins habillés de ses toutes dernières créations.

Wendy Lauwers

Wendy Lauwers

Il y eut bien d’autres partenaires et donateurs pour montrer un exemple de générosité aux 80 participants à ce dîner, nous n’avons malheureusement pas la place de tous les citer.

Notons aussi la présence du chanteur à la voix d’or Grégory Bakian, de l’actrice Myriam Charleins, que l’on a pu voir récemment dans « La Belle et la Bête » du Français Christophe Gans et enfin de la propre fille d’Yvonne, Caroline Nielsen, ex-compagne durant trois ans de Patrick Bruel.
Durant le diner, la performance de l’artiste Gryfo fut tout particulièrement appréciée

Toutes les recettes de cette soirée inoubliable furent reversées à l’association « Doctor Medical Free ».

Nous remercions chaleureusement Yvonne Solonirina et nous lui donnons d’ores et déjà rendez-vous lors d’un prochain évènement que nous couvrirons avec grand plaisir, parce que les enfants du Viêtnam le valent bien.

Laurent Amar