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vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour août 2017

Château Saint-Maur reçoit l’association « Rêves » pour sa 4e soirée caritative

Gérard Sommelier en compagnie de Myriam Abel, Jean-Pierre Savelli, et Monsieur le Maire de Sainte-Maxime

Gérard Sommelier en compagnie de Myriam Abel, Jean-Pierre Savelli, Rolland Bruno, maire de Ramatuelle, Jean-Jacques Courchet, maire de la Garde Freinet et Monsieur le Maire de Sainte-Maxime, Vincent Morisse, avec son épouse Valérie.

Le 7 août dernier, la coquette somme de 4 600 euros fut récoltée lors de la 4e soirée de l’association « Rêves », qui aide les enfants malades à réaliser leur souhait.
Chaque rêve d’enfant coûte environ 1 500 euros pour sa réalisation. Une dizaine de rêves ont été accomplis à ce jour.

Quelques exemples, la petite Céline assista au concert de Céline Dion et rencontra ensuite la chanteuse ; Maddy passa une matinée avec un soigneur du zoo Le Pal ; César, jeune handicapé, put se rendre à la Coupe du monde en fauteuil roulant.

Mais l’année 2017 fut particulière !
En effet, d’importants incendies ont ravagé le Var et notamment l’arrière-pays du golfe de Saint-Tropez. De nombreux domaines viticoles furent touchés.

Alors, exceptionnellement, les dirigeants de « Rêves », en accord avec leur meilleur ambassadeur, le producteur d’évènementiel du Golfe de Saint-Tropez, Gérard Sommelier, décidèrent qu’une partie des fonds récoltés lors de la soirée caritative irait aux victimes de ces feux.

Et c’est dans le magnifique domaine du Château Saint-Maur « cru classé » à Cogolin que s’est déroulé cet évènement devenu depuis quatre ans incontournable au sein de l’été tropézien.
Comme d’habitude, de nombreux partenaires et personnalités répondirent à l’appel de Gérard. Les premiers offrirent les cadeaux nécessaires à la tombola et apportèrent des moyens logistiques à l’organisation de la soirée.

Une belle ambiance dans le superbe Château Saint-Maur

Une belle ambiance dans le superbe Château Saint-Maur

Parmi les célébrités, notons la présence de l’animateur Tex, parrain de cette soirée, de l’actrice Myriam Charleins, de la chanteuse Myriam Abel, la marraine, de l’animateur radio Hervé Pouchol, du rappeur Lord Kossity ou encore de Jean-Pierre Savelli, alias Peter de « Peter et Sloane ».

Comme nous l’avons précisé plus haut, plus de 4 600 euros furent récoltés lors de la soirée grâce à la générosité de nombreux donateurs.
Ils ne regardèrent pas à la dépense pour venir en aide aux enfants malades et aux sinistrés des incendies de cet été.

Nous félicitons et remercions chaleureusement l’association « Rêves », sa présidente nationale Josiane Gonnot, son président Côte d’Azur Henri Laich et ses bénévoles, sans oublier bien sûr Gérard Sommelier, qui n’a jamais ménagé ses efforts pour faire des soirées « Rêves » un succès.

Stars-media leur donne d’ores et déjà rendez-vous l’année prochaine au domaine La Rouillère à Gassin chez Bertrand et Magalie Letartre, d’autres rêves d’enfants malades restent à accomplir.

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Laurent Amar

Bal costumé de la Baronne Béatrice : interview de Calypso de Sigaldi

Calypso de Sigaldi habillée en Lionel Gonis

Calypso de Sigaldi habillée en Lionel Gonis

Pourriez-vous nous rappeler comment vous est venue l’idée de relancer la tradition des grands bals costumés au travers du Bal de la Baronne Béatrice ?

Bonjour cher Laurent, J’ai eu la chance de côtoyer la descendante du Comte Etienne de Beaumont qui fût l’un des derniers Maître d’œuvre de ces Grands Bals Costumés qui firent la richesse de la Haute Aristocratie Française de la fin du XIX° siècle et du début du XX° siècle. Ces bals étaient souvent mis en scène par des artistes de renom comme Jean Cocteau ou des couturiers comme Paul Poiret, qui était le Jean-Paul Gaultier de son époque. J’ai été séduite par la créativité incontestable de ces soirées où luxe rimait avec fantaisie, sens artistique et souci du détail.

Ces bals déplaçaient de toute l’Europe, Princes, aristocrates et notables en tous genres. Mon amie m’a permis de feuilleter les albums photos de ces soirées splendides et décalées, que sa famille conserve précieusement. Ces photos reflétaient une atmosphère très éloignée de l’idée que l’on se fait de la Haute Aristocratie d’alors, visiblement suffisamment sûre de son statut social pour s’autoriser l’autodérision en toute décontraction. Ces personnages, qui font aujourd’hui l’Histoire, réussissaient à imposer leur superbe dans des accoutrements aussi surprenants qu’un costume de Paon !… Et visiblement, ils s’amusaient beaucoup !

J’ai eu envie de faire partager à nos contemporains cette page quelque peu oubliée de notre culture et les inviter à retrouver ce sens du chic un brin polisson et fantasque, tout en restant élégant. Le cadre de la Villa Ephrussi de Rothschild où la Baronne Béatrice de Rothschild, elle-même, organisait nombre de ces soirées, dans un savant mélange entre personnalités et artistes, s’est imposé comme le lieu idéal pour faire revivre ce sens de la fête qui fait partie de notre patrimoine.

Comment choisissez-vous les thèmes pour cet événement ?

En 2016, j’avais souhaité replacer ces soirées dans leur époque, puisque l’apogée de ces Grands Bals correspond à la Belle Époque (1870/1914). Il y en a eu avant et ils perdurèrent jusque dans les années 50. Le Comte de Beaumont fît son dernier bal en 1949, lors duquel Christian Dior apparût habillé en Lion, pour représenter « Le roi de la Jungle » puisque, cette année là, le thème du Bal était « Les Rois et les Reines ».
Pour autant, les bals costumés les plus emblématiques datent de la Belle Époque.
Période qui fût aussi fondatrice dans la notoriété de la Côte d’Azur, avec l’arrivée massive des grands mondains internationaux qui permirent à la Riviera de développer la plupart des infrastructures qui font toujours sa renommée. J’avais envie de raconter cette histoire et de faire un thème « facile », pour cette première édition qui avait impérativement besoin d’être comprise.

Forte du succès de ce premier opus, je me suis autorisée à être plus créative dans le thème de cette année 2017, pour retrouver la vraie saveur de ce que furent ces bals, tout en restant dans cette même époque puisque nous parlons, cette année, des engouements de la haute société d’alors.

Calypso de Sigaldi en compagnie de Monsieur le Maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat (à droite).

Calypso de Sigaldi en compagnie de Monsieur Jean-François Dietrich, Maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat (à droite).

Pourquoi vous avez choisi l’orientalisme et le japonisme comme thème de la deuxième édition du Bal ?

L’orientalisme et le japonisme, nous l’oublions aujourd’hui, sont au-delà de simples modes, des mouvements artistiques majeurs qui permirent à l’art occidental de trouver un nouvel élan pratiquement dans tous les domaines de création ; la peinture, l’illustration, la mode, la littérature, le théâtre,  la musique, la danse, l’art & craft, l’architecture, etc., pratiquement tous les grands courants artistiques depuis l’impressionnisme à l’Art Nouveau en passant par l’Art Déco sont tous issus de ces courants.

Notre société occidentale dans son ensemble a évoluée grâce à l’engouement pour l’orientalisme et le japonisme. En outre, la grande mode des bals costumés de la Belle Époque était d’organiser des Bals Persans. Le plus célèbre d’entre eux « le Bal de la Mille et deuxième nuit » organisé par la Marquise de Chabrillan, qui en confia la direction artistique au Couturier Paul Poiret, date de 1910. Il m’a donc paru pertinent de proposer de revivre en 2017 un véritable bal costumé d’alors, avec un thème offrant la possibilité de revisiter cet esprit fantasque et gai, au travers des couleurs de l’orient fantasmé de cette époque. Nous évoluerons chaque année dans les thèmes pour parler d’une page de notre histoire, de notre patrimoine.

Et ce, de manière décalée, surprenante… et malgré tout tendance. Car, en tant que « Fille de mode » puisque j’ai longtemps évolué dans le monde de la mode, je me rends compte que les thèmes qui m’inspirent à un moment précis, font souvent échos aux tendances mode. Si vous regardez les collections présentées cette année, nombre d’entre elles font preuve d’influences japonistes et orientalistes.

Combien de temps à l’avance préparez-vous les thèmes… Peut-on déjà avoir une idée de ce que vous préparez pour 2018 ?

Les œuvres de l’artiste Elizabeth Wessel exposées avant le diner dans les jardins de Saint-Jean-Cap-Ferrat

J’écoute beaucoup ma « petite voix intérieure » pour définir les thèmes d’une année sur l’autre.. Un peu comme pour le cycle des tendances de mode ; une idée appelle la suivante… Pour l’heure, je souhaite rester dans les engouements majeurs de cette Haute-Société de la Belle Époque, qui était curieuse de tout et très juste et cultivée dans sa façon d’exprimer ses enthousiasmes. C’est vrai que l’économie faste de cette période historique autorisait les extravagances les plus folles .

Il faut savoir aussi que la fin du XIXème siècle et le début du XXème siècle sont des périodes très prospères dans le monde de l’édition, ce qui a permit aux gens de découvrir ou redécouvrir la pensée des philosophes et des libertins du « Siècle des Lumières ».

En outre, la Bourgeoisie de l’époque appréciait d’asseoir son statut social par une décoration XVIIIème siècle. J’ai donc souhaité placer l’année 2018 dans la légèreté du thème des « Fêtes Galantes », mouvement pictural brossant la fraîcheur et la liberté de mœurs de son temps initié par des peintres comme Fragonard, Watteau, Boucher et d’autres sous le règne de Louis XV. Les thèmes du bal sont arrêtés 18 mois à l’avance car il faut une bonne année de travail pour construire la cohérence programmatique du Bal et l’ensemble des expositions qui marquent notre « Saison Artistique Estivale » en vue de remplir notre mission culturelle au travers d’un exposé complet sur le thème choisi.

Qui sont les invités du bal ?

Bien sûr, nous sommes dans un événement qui n’est pas ouvert à tous. Par sa richesse programmatique, avec des haltes qui mènent nos invités dans des mises en scène, des spectacles, un dîner où le Chef Joannès du Fairmont Monte-Carlo réfléchit des mois durant pour offrir aux papilles un menu surprenant qui colle au thème, le lieu exceptionnel… tout ceci fait que cet événement s’adresse à une élite sociale.

Nous recevons bien sûr des résidents Monégasques, des personnes qui ont des propriétés sur la Côte d’Azur mais nous avons aussi beaucoup de convives qui viennent de loin pour assister à l’événement, de toute l’Europe mais étonnamment nous avons aussi le plaisir de recevoir quelques convives qui se déplacent de New-York et de Boston pour être parmi nous ! Ce qui est très séduisant lors de cette soirée, c’est de constater l’échange très spontané qui s’est créé entre les générations, nous avons parmi nos invités quelques Grands Aristocrates sexagénaires, heureux de retrouver une idée du bal qui leur est familière pour avoir vu leurs parents s’y préparer et qui ont, très naturellement, tendu la main aux plus jeunes en leur disant « A nous de vous montrer comment on s’amuse !»… Et les jeunes ont adoré car tout est là… l’idée est de s’amuser !

Calypso et ses invités

Calypso et ses invités

Parlez-nous de l’association AIDA, quel est son but ? Quelles sont les activités organisées par AIDA (à part le Bal de la Baronne Béatrice) ?

L’association AIDA a été fondé il y 2 ans, au travers d’un constat simple qui est que l’échange entre les cultures peut favoriser l’harmonie dans le monde. L’art et la culture sont des éléments essentiels pour comprendre et analyser le monde dans lequel nous vivons. Que l’on soit businessman, scientifique, politicien, artiste ou simple humain aspirant à une vie harmonieuse, nos prises de décisions, notre compréhension de ce qui nous entoure sont déterminés par notre savoir et notre sensibilité à capter l’autre.

L’Art et la Culture sont des clefs mais celles-ci sont trop souvent présentées de manière académique ou dans une forme d’opacité qui les rendent rébarbatives. Nous souhaitons partager nos enthousiasmes et comme pour ma part, je resterai certainement à vie « une sale gosse » qui s’ennuie facilement, je m’attèle à présenter mes enthousiasmes artistiques de manière ludique.

Comme nos moyens associatifs sont encore limités, nous tachons de construire une saison artistique autour d’un thème où nous alternons, en fonction de nos possibilités, événements publiques, gratuits et ouverts à tous et soirées privées comme Le Bal de la Baronne Béatrice qui est le point d’orgue de nos saisons artistiques…. Au travers de chacune de nos manifestations de nos saisons culturelles, nous tâchons de présenter un exposé complet du thème choisi.

Pensez-vous rester sur ce format actuel où vous vous concentrez sur une saison artistique estivale riche ou souhaitez-vous évoluer ?

Nous souhaitons évoluer pour proposer encore plus d’événements que les 3 ou 4 manifestations annuelles que nous produisons dans le cadre de ces Saisons artistiques. Nous garderons cette thématique de la « Saison artistique » comme Grands événements estivaux mais nous aimerions proposer tout au long de l’année des Arthéma Nights, sorte de soirées Happening très conviviales animées par des artistes internationaux de passage.

Vidéo officielle du Bal de la Baronne Béatrice (Cliquez sur l'image).

Vidéo officielle du Bal de la Baronne Béatrice (Cliquez sur l’image).

Des soirées peu coûteuses, qui s’adressent donc à un public plus large mais qui resteraient à dimensions humaine avec un nombre de participants limité.

En fait, nous avons plein d’idées pour faire aimer l’art et la culture… Nous ne souhaitons pas oublier les jeunes qui, bien sûr, représentent pour nous une cible importante et parfois difficile à séduire ! Pour autant tout dépend des adhérents, mécènes et soutiens que nous aurons la chance de fédérer autour de nos idées. Encore une fois, nous sommes une toute jeune association !
Plus d’informations sur le site de l’association Aida :  www.aidamonaco.com

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente Vincent Martin, créateur et directeur du Tsar Folie’s à Saint-Tropez

Vincent Martin et son épouse Cathy

Vincent Martin et son épouse Cathy Crédit photo : Rachid Bellak

Saint-Tropez, village mythique où se pressent les stars du monde entier, est célèbre pour ses établissements de nuit. Parmi eux, il y en a un qui ne désemplit jamais, un bar atypique, chaleureux et branché : le Tsar Folie’s.
À l’origine de ce succès, qui fait pâlir d’envie nombre de lieux tropéziens dédiés aux plaisirs nocturnes, le charmant et si disponible Vincent Martin.

Lui et son fils Antoine assurent une ambiance folle, attirant une jeunesse de jet-setters, mais également des célébrités. Nous avons profité des vacances tropéziennes de Stars-media pour en savoir plus sur Vincent.

Bonjour Vincent Martin, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, Vincent Martin, 63 ans, je suis dans le monde de la nuit depuis trente-quatre ans. J’ai démarré à Besançon, où j’avais créé une boîte de nuit dans les années 1980, « l’Usine », un établissement avant-gardiste.
C’était la grande époque des discothèques, nous avions un monde fou toute la semaine et les samedis étaient explosifs.
Concernant mon parcours, je suis autodidacte, fils d’ouvrier et j’ai travaillé à l’usine dès l’âge de 14 ans. J’avais rêvé de cette vie et j’ai réussi. Ayant revendu ma boîte de Besançon, je suis venu à Saint-Tropez. J’avais envie de plus de glamour (rires).

Justement Vincent, pourquoi Saint-Tropez et ce nom si original, le Tsar Folie’s ?

En arrivant à Saint-Tropez il y a trente ans, j’ai ouvert le premier bar Harley Davidson qui s’appelait « El Loco ». Mon premier client fidèle fut Johnny Hallyday car il pouvait y voir des Harley Davidson garées tous les jours. Forcément, il attirait d’autres personnalités du show-business comme Eddie Barclay ou Stéphane Collaro. Mais aussi Mike Tyson, Robert De Niro et bien d’autres stars.

Cathy et Massimo Gargia

Cathy et Massimo Gargia

Il y a dix ans, j’ai décidé de changer d’endroit et j’ai donc créé le Tsar Folie’s.
Pourquoi ce nom ? Simplement parce que, à l’époque, c’était la mode de la vodka, et je cherchais un nom en rapport avec cette boisson tendance. J’ai alors baptisé mon nouvel établissement le « Tsar Folie’s », en référence à la Russie, pays d’origine de la vodka.

Quel type de clientèle accueilles-tu au Tsar Folie’s ?

Jeune et branchée, mais cela dépend de la période. Nous ouvrons dès le mois de mars, et jusqu’en juin, la clientèle est surtout locale.
L’âge varie de 18 à 25 ans. C’est donc une clientèle jeune qui, à mes yeux, est la plus légitime.
Quand j’ai démarré à Saint-Tropez, personne ne voulait des jeunes, ils ne pouvaient entrer nulle part. Moi, j’ai cartonné avec eux. Quand mes concurrents tropéziens ont constaté un tel potentiel, ils ont commencé à m’emboîter le pas et à laisser entrer des jeunes, voire des « très très jeunes ».
C’est étrange, mais j’ai montré la tendance.

Quelles sont les stars les plus fidèles du Tsar Folie’s ?

Le chanteur Christophe vient souvent, Tex, Massimo Gargia, Nicoletta. De nombreuses stars me sont restées fidèles depuis l’époque El Loco et m’ont suivi au Tsar. Chez les plus jeunes, j’ai eu Kendji, M. Pokora ou encore Keith Richards, Kate Hudson.

Pensez-vous, à l’instar de vos confrères, que la saison 2017 fut mitigée ?

Pas pour le Tsar ! Si je finis bien les derniers jours d’août, je ferai ma meilleure saison. Quant à mes concurrents, il y a eu probablement des abus au niveau des prix et de la qualité de l’accueil et ils en payent l’addition aujourd’hui.

Ambiance tropézienne au Tsar Folie's

Ambiance tropézienne au Tsar Folie’s

Ton mot de la fin, Vincent ?

Si je dois parler du commerce en général, je dirais que je suis un patron à l’ancienne. Je me trouve dans mon établissement H24, je suis là pour accueillir mes clients, pour voir ce qu’il se passe, je ne délègue rien.
Par exemple, les portiers restent à leur place, je veille à ce qu’il n’y ait pas d’erreurs de leur part. Je suis là pour offrir des verres et surtout parce que j’aime les gens. Si l’on n’aime pas les gens dans le monde de la nuit, alors il faut changer de métier.
Retrouvez le Tsar Folie’s sur Facebook en cliquant sur ce lien

Propos recueillis par Laurent Amar

Massimo Gargia enflamme Saint-Tropez pour son 77 e anniversaire

Ivana Trump et Massimo Gargia

Ivana Trump et Massimo Gargia

Une bougie de plus, et pourtant, il rajeunit de jour en jour !
Le roi des jet-setters, Massimo Gargia, a de nouveau fêté son anniversaire dans le village de Saint-Tropez, où les stars du monde entier se donnent rendez-vous chaque année.
C’est au prestigieux Hôtel de Paris que s’est déroulé cet évènement somptueux, un dîner assis et placé, avec les proches de Massimo.

En effet, cette année, notre mondain préféré a choisi de privilégier ses amis les plus fidèles plutôt que les habituelles personnalités des soirées parisiennes.
Parmi les convives, la meilleure amie de Massimo, M me Ivana Trump, ex-épouse de l’actuel président des États-Unis, M. Donald Trump, et mère d’Ivanka.

Mais aussi M me le maire du 8 e arrondissement, Jeanne d’Hauteserre, le roi des forains Marcel Campion, ou encore l’actrice Grâce de Capitani, elle aussi fidèle parmi les fidèles de Massimo.
Seule la belle Pamela Anderson manquait à l’appel.

Notons également la présence musicale de Leroy Gomez, leader du groupe Santa Esmeralda, qui nous aura gratifié, en live, de son tube le plus connu, « Dont let me be misunderstood ».
Après un délicieux dîner préparé par les chefs de l’Hôtel de Paris dont nous saluons au passage sa charmante directrice, Danielle Lagrange, place au gâteau d’anniversaire !

Il s’agissait d’un immense fraisier, irrésistible, entouré de Massimo, d’Ivana et de tous les convives, charmés par cet instant si chaleureux et amical.
Comme nous l’avons dit plus haut, seuls les amis de Massimo se trouvaient là, et cela eut pour effet de donner à cette soirée un cachet particulier.
Remercions également l’assistante de Massimo, Florence, pour la brillante organisation de cet anniversaire.

Massimo était resplendissant et heureux, comme nous tous, lors de cette nuit du 20 août 2017 où résonna dans les rues de Saint-Tropez un immense « buon compleanno, Massimo » !

Laurent Amar