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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour décembre 2017

Le Massala Lounge à Noisy-le-Grand élu « Fourchette d’or », en compagnie de Tex

Remise de la "Fourchette d’or de la haute gastronomie indienne" à Anil et Vinod Vohra

Remise de la « Fourchette d’or de la haute gastronomie
indienne » à Anil et Vinod Vohra

C’est en présence de l’adjoint au maire de Noisy-le- Grand et d’Éric Duluc, président de la Fédération internationale de tourisme, que MM. Anil et Vinod Vohra ont reçu la plus haute distinction décernée à un restaurant indien, la fameuse « Fourchette d’or de la haute gastronomie indienne ».
La cérémonie eut lieu le 7 décembre dernier, au restaurant Massala Lounge.

Et cette récompense fut amplement méritée, grâce à des plats subtilement épicés, composant une carte qui vous fait voyager.
Samosas ou pakoras (beignets de pomme de terre, aubergine ou oignon) pour commencer, suivis d’agneau vindaloo à la mode de Goa, préparé dans une sauce pimentée avec des pommes de terre, ou poulet Shahi Korma à la sauce crème fraîche, amandes et noix de cajou, ou encore poulet tikka masala, Daal maison (lentilles), biryani, riz basmati, lassi mangue, rose, banane… boisson indienne
traditionnelle. Le tout est bien sûr accompagné de naans faits maison. En dessert, un kulfi à la pistache, glace traditionnelle indienne ou un gulab jamun, formé de gâteaux de lait au sirop, parfumés à la cardamome, ou encore la halwa de semoule.

En somme, si vous aimez la cuisine indienne, le Massala Lounge à Noisy-le-Grand est fait pour vous. Pour célébrer une telle récompense, il fallait bien des personnalités choisies, et c’est l’animateur fétiche de France Télévisions, l’inénarrable Tex, qui fut l’invité d’honneur de cette soirée indienne. Ce dernier était accompagné de la comédienne et sculptrice Sylvie Malys, de la diva franco-orientale Maya Shane et de différents journalistes de renom.

Notons également que, aux côtés d’Éric Duluc, était assis le jeune prodige Jordan Boury, danseur d’exception ayant particulièrement brillé lors du concours « Révélation des étoiles ».
Ce fut donc un moment festif et « bollywoodien » passé en compagnie de personnalités et des restaurateurs Anil et Vinod Vohra, à Noisy-le-Grand pour la Fourchette d’or 2017. Si vous avez la merveilleuse idée de vous rendre au Massala Lounge, nous vous souhaitons d’ores et déjà une excellente dégustation.

Laurent Amar

« Les joueurs », le film qui nous a fait aimer le poker

Matt Damon lors du 66ème Festival de Venise (Mostra)

Matt Damon lors du 66ème Festival de Venise (Mostra)

On s’intéresse cette fois-ci a un petit bijou des années 1990, j’ai nommé Les joueurs, The Rounders dans la langue de Shakespeare. Sorti en 1998, réalisé par John Dahl, cette plongée passionnante au cœur du poker est à coup sûr un souvenir à garder.

Un film culte, ce n’est que mon humble avis, pour trois principales raisons. Premièrement, il est grandiose, mais c’est subjectif vous me direz. L’histoire est bien ficelée, on assiste à une sorte de quête se déroulant autour des tables de poker les plus pittoresques de New-York et sa lointaine banlieue. Deux amis de toujours, Mike McDermott, campé par Matt Damon, jeune étudiant en droit et accessoirement véritable génie du jeu et Lester Murphy, brillamment interprété par Edward Norton, filou, dans les tous les mauvais coups, doivent « raser » un maximum de tables de poker en un week-end pour éponger leurs dettes respectives. Mike veut réaliser cet exploit grâce à son talent, Lester veut disposer d’une panoplie, disons un peu plus complète…

La deuxième raison est dans le casting. Ces deux stars que sont Matt Damon et Edward Norton, semblent être des choix idéaux pour partager l’affiche de ce film. Johnny Chan, légende du poker, mais du vrai monde pour sa part, y fait également de brèves apparitions. Le personnage de Matt Damon regarde en boucle la main victorieuse mythique de Chan lors des finales des World Series of Poker 1988.

Le personnage le plus marquant est certainement celui du « méchant » Victor KGB, campe par un John Malkovitch des grands soirs.

Edward Norton et Camila_Pitanga lors de l'Equator Prize_2012

Edward Norton et Camila_Pitanga lors de l’Equator Prize_2012

Le casting est également complété par John Turturro et Martin Landau. Goran Visnjic, qui s’illustrera dans la série Urgences, y tient également un petit rôle.

La troisième raison, c’est l’immersion dans le monde du poker. De nombreux grands joueurs vous diront que ce film est le meilleur du genre sur ce jeu, et qu’il est souvent leur film préféré.
Le poker fait souvent rêver, avec ce mélange de discernement psychologique, de vista et de maîtrise des mathématiques. Ce film est une parfaite initiation. Il vous fait suivre et explique les coups de génie de Mike McDermott, dont la devise principale, sur le fait que les choses n’arrivent pas par elles-seules, résume tout du personnage.

Vous assistez également à des parties aux acteurs variés, devenant une véritable exposition sociologique des joueurs aux États-Unis, où cette pratique reste plus populaire et culturelle qu’en Europe. Vous jouerez ainsi avec des touristes, policiers…  Il y en a pour tous les goûts.

Ce film a eu un impact dans le monde entier et correspond au début de la vague du poker qui s’est installée dans les années 2000. Les supers champions de la discipline d’aujourd’hui, comme le français Bertrand Grospellier, alias ElkY, doivent certainement beaucoup à ce film devenu culte avec le temps. La vague n’est d’ailleurs pas réellement retombée, des champions émergeant
chaque année des quatre coins du monde. Et de se souvenir aussi que le cinéma des 1990s américain nous a laissé de belles pépites, de Usual Suspect à Fight Club.

ElkY

ElkY

 

Stars-media vous présente Dorothée Cambier, l’artiste peintre subaquatique

Dorothée Cambier Crédit Photos : Raymond Delalande

Dorothée Cambier
Crédit Photos : Raymond Delalande

C’est lors d’un vernissage à Paris que nous avons fait la connaissance d’une artiste peintre pas tout à fait comme les autres. En effet, Dorothée Cambier aime peindre ses toiles… sous l’eau.
Devant tant d’originalité dans l’exercice de son art, nous avons voulu en savoir plus sur Dorothée.
Interview :

Bonjour Dorothée Cambier, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent. Dorothée Cambier, née le 21 août 1967 à Renaix au sein d’une famille d’artistes.
Après des études en architecture d’intérieur, un travail dans la création et la naissance de mes deux garçons, je reprends le fil de mes passions, c’est-à- dire la peinture et la sculpture.

Pourquoi ce choix si atypique de la peinture subaquatique ?

Depuis ma plus tendre enfance, je me sens proche de l’eau.
J’ai vécu presque toute ma jeunesse sur la côte belge. Comme job de vacances, je donnais des cours de voile, planche à voile et autres. Je suis continuellement en contact avec l’eau en nageant une grande partie de l’année. L’eau fait partie de moi !!!
Mon rêve était de toucher à la vie sous-marine, j’ai donc été amenée à faire de la plongée en bouteille. La question fut alors : pourquoi ne pas essayer de peindre sous l’eau ?

Justement, en immersion, trouvez-vous une inspiration que vous n’auriez peut-être pas dans des conditions plus classiques ?

Il y a toute une préparation avant d’aller sous l’eau : le matériel, la toile, la couleur, la technique.

Laurent Amar, Dorothée Cambier et Grâce de Capitani Crédit Photos : Raymond Delalande

Laurent Amar, Dorothée Cambier et Grâce de Capitani
Crédit Photos : Raymond Delalande

Ainsi, on se met dans sa bulle, en condition et alors, cela devient intéressant : il existe une synergie entre l’eau, la toile et moi, une légèreté corporelle, une spiritualité, une véritable expérience sensorielle.
En quoi votre père, Yves Cambier, vous a-t- il influencé, artistiquement parlant ?

Papa m’a appris à regarder, à toucher et à associer les couleurs.

Vos projets, chère Dorothée ?

Continuer de vivre avec ma peinture, pour ma peinture, sous l’eau et sur l’eau.

Votre mot de la fin ?

La peinture fait partie de mon quotidien, et la peinture subaquatique est pour moi une révélation sensorielle inexplicable…

Propos recueillis par Laurent Amar

Le Secours populaire a fêté le départ des Pères Noël verts au musée des Arts forains

Crédit photo : Gérard Mazet

Crédit photo : Gérard Mazet

Comme chaque année, le Secours populaire réunit des célébrités, les médias et des invités de tous les horizons pour qu’ils fêtent ensemble la tournée des Pères Noël verts.

Ces derniers, revêtus de leurs costumes verts, multiplient les activités solidaires afin de collecter des fonds, des jouets neufs et des produits de fête pour les plus démunis. Ils permettent à tous de célébrer Noël et la nouvelle année dans la dignité.

Ce lundi 4 décembre 2017 à 18 heures, au musée des Arts forains à Paris, fut donc célébré le top départ de ces Pères Noël, notamment en compagnie de vedettes telles que Valérie Trierweiler, Nicoletta, Josiane Balasko, Veronica Antonelli, Sophia Aram et bien d’autres.
Avant la photo de famille sur scène, le président emblématique de l’association, M. Julien Lauprêtre, fit un discours, comme toujours très poignant.

Il mit en exergue le manque de solidarité de notre société, tout en rendant hommage aux généreux donateurs et autres mécènes qui viennent en aide aux personnes en difficulté via le Secours populaire. Il dénonça également, à juste titre, le retour des idées extrémistes et xénophobes.

Après le discours du président, place au cocktail, agrémenté des différentes attractions proposées aux enfants et aux parents par cet enchanteur que constitue le musée des Arts forains, paré des couleurs de Noël, comme les manèges ou les balançoires. Ce fut une belle soirée et nous souhaitons bonne chance aux Pères Noël verts dans leur mission de collecte de dons.
Si vous souhaitez faire un don au Secours Populaire, cliquez sur le lien : https://don.secourspopulaire.fr/b/mon-don

Laurent Amar

Le marché de Noël de la Défense inauguré par Ghislaine Arabian et Grâce de Capitani

Grâce de Capitani, Ghislaine Arabian, Jean-Claude Meritte et le père Noël.

Grâce de Capitani, Ghislaine Arabian, Jean-Claude Meritte et le père Noël.

Le 23 novembre dernier, eut lieu, à la Défense, l’ouverture annuelle du plus grand et du plus ancien marché de Noël de Paris et d’Île-de- France.
Vous pourrez y découvrir des sapins naturels de toute beauté et de toutes les tailles, parés de décorations féeriques.

Il n’y en aura pas seulement pour les yeux, mais aussi pour les papilles, avec les spécialités habituelles des villages de Noël : vin chaud, tartiflette, flammeküeche, fondue savoyarde, chocolats et autres délices culinaires.

Ce sont 300 chalets s’étendant sur 13 000 m² qui vous attendent au pied de la Grande Arche. Ainsi qu’un espace de 300 m² consacré aux décorations de Noël, boules, crèches, guirlandes, arts de la table, sans oublier le théâtre de Guignol tous les week-ends et les mercredis.

Pour consacrer en grande pompe un si bel endroit, des célébrités, icônes du cinéma et de la gastronomie française, s’imposaient.
C’est donc Ghislaine Arabian, star de l’émission « Top Chef » sur M6, et l’actrice Grâce de Capitani qui ont lancé les festivités.
Les deux femmes ont posé devant une création du glacier parisien Olivier Ménard, lui aussi présent à l’évènement.

Nous remercions et félicitons chaleureusement la chambre des métiers des Hauts-de- Seine, la ville de la Défense, ainsi que M. Jean-Claude Meritte, directeur depuis 1995 de ce si beau marché de Noël, brillamment inauguré par deux dames d’exception.

Laurent Amar