Toute l’actualité du divertissement
culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour 2018

À la découverte du « la Chèvre d’Or » et de son directeur Thierry Naidu

Thierry Naidu

Thierry Naidu

S’il y a un établissement hôtelier à connaître sur la Côte d’Azur, c’est bien la Chèvre d’Or. Lisez attentivement cet article et l’interview qui va suivre, vous partirez à la rencontre d’un lieu exceptionnel, au bord d’une falaise à plus de 400 mètres d’altitude.
Avec des chambres situées dans des maisons moyenâgeuses, et des suites sublimes avec piscine et jacuzzi privés, la Chèvre d’Or est un endroit mythique, et chaque séjour constitue une expérience unique.

Stars-media vous invite à découvrir cet hôtel-restaurant hors-norme, que les stars, notamment américaines, affectionnent grandement, avec une vue d’une beauté à vous donner le vertige. Nous vous invitons à un voyage hors du temps, à la Chèvre d’Or, et à faire la connaissance de son charismatique directeur : Thierry Naidu.

Bonjour Thierry Naidu, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent. Thierry Naidu, je suis président du groupe Phœnix. Né à l’île Maurice, j’ai 53 ans. Je suis arrivé en France à l’âge de 10 ans. Grâce à une maman hôtelière, j’ai grandi dans l’univers de l’hôtellerie et de la cuisine. C’est devenu ma passion et aujourd’hui, c’est le métier que j’exerce.

Parlez-nous du groupe Phœnix.

Il s’agit d‘un groupe que j’ai créé il y a maintenant huit ans, je souhaitais en effet gérer de petits établissements de luxe.
J’avais déjà l’expérience de la Chèvre d’Or car j’avais dirigé cet hôtel durant plusieurs années. Ensuite, j’étais parti à Barcelone prendre les commandes d’un groupe du nom de Stein Hôtels où nous gérions 24 établissements. L’idée m’est venue de fonder ma propre
société et je me suis spécialisé dans la gestion de petits hôtels de luxe.
Aujourd’hui, chez Phœnix, nous gérons 7 hôtels dans le monde : 3 sur la Côte d’Azur, 1 en Corse, 1 au Maroc, 1 au Portugal et 1 en Thaïlande. Nous faisons également du conseil et de l’assistance pour la création de nouveau hôtels ainsi que de l’« asset management » Et j’ai bien sûr repris la gestion de la Chèvre d’Or.

Le porte-étendard du groupe Phœnix, c’est bien la Chèvre d’Or, pourriez-vous nous en parler ?

La chèvre d'or

La chèvre d’or

C’est non seulement le porte-étendard du groupe Phœnix, mais surtout mon établissement de cœur, que j’ai dirigé pendant douze ans avant d’en reprendre la gestion. D’ailleurs, j’y ai installé mes bureaux. C’est un établissement unique au monde, le seul hôtel où les chambres sont éparpillées dans un petit village. Nos 43 chambres et suites sont toutes différentes.

Nous avons également une très haute réputation gastronomique avec notre restaurant classé deux étoiles au guide Michelin. Trois autres de nos restaurants offrent une cuisine différente, mais avec le même cadre et la même vue.

Racontez-nous la légende de la fameuse chèvre dorée qui surplombe l’établissement.

La chèvre d’or est un animal mythique en Provence, on dit qu’elle porte bonheur.
On raconte que, au XVII e siècle, vivait ici une fermière élevant des chèvres et préparant des fromages très connus dans la région. Cette fermière avait le pouvoir de changer le fromage de chèvre en pièces d’or, qu’elle cachait entre les pierres.
La personne ayant racheté cet endroit quelques dizaines d’années plus tard a retrouvé deux ou trois pièces d’or et a nommé ce lieu « la Chèvre d’Or ». Aujourd’hui, nous continuons à faire des travaux, mais nous n’avons malheureusement trouvé aucune pièce (rires).

Quelles sont les célébrités qui ont visité la Chèvre d’Or ?

L’établissement est un refuge parfait pour les stars, car c’est un hôtel relativement discret.
Les clients qui ont leurs clefs peuvent accéder directement à leur chambre sans devoir traverser des couloirs ou passer par l’accueil. Ils apprécient de venir séjourner à la Chèvre d’Or.

Restaurant "La chèvre d'or" 2 étoiles au Michelin @Nicolasdubreuil

Restaurant « La chèvre d’or » 2 étoiles au Michelin Crédit photo @Nicolasdubreuil

Nous avons eu récemment les acteurs américains Leonardo DiCaprio, Chris Pine et Robert De Niro, le footballeur Zidane. Au restaurant, nous avons reçu la visite de Beyoncé et de Jennifer Lopez.

Quel est le choix en matière de restauration à la Chèvre d’Or ?

Nous disposons de quatre restaurants différents, afin que chaque client puisse avoir une cuisine adaptée à sa demande : un restaurant de salade et de pizza « Le Café du Jardin », où nous faisons cuire les poissons et les viandes au feu de bois ; un autre, appelé « Les remparts », qui offre une cuisine méditerranéenne, ouvert exclusivement le midi ; un restaurant italien, Le « Stagioni » qui propose une cuisine italienne haut de gamme revisitée par le chef de notre restaurant gastronomique Arnaud Faye, en collaboration avec une chef italienne.
Enfin, nous avons notre vaisseau amiral, le restaurant gastronomique de la Chèvre d’Or, qui a gardé cet esprit « grande table » avec deux étoiles au guide Michelin. Arnaud Faye est associé au grand chef pâtissier Julien Dugourd, un merveilleux duo qui dans la continuité de nos anciens chefs perpétuent nos deux étoiles depuis dix-huit ans.

Parlez-nous des chambres très particulières que propose la Chèvre d’Or.

Il faut pour cela revenir à l’historique de l’établissement. Lors de sa création en 1953, il n’y avait que le restaurant. L’un des premiers clients à être venu ici et à séjourner dans la maison du propriétaire fut le grand Walt Disney.
Il a dit alors à son hôte de l’époque qu’il fallait absolument en faire un hôtel. Même si la tâche se révélait ardue, l’ex-propriétaire s’est décidé à racheter des bâtiments autour de l’établissement principal pour en faire des chambres.
Quand je suis arrivé en 1991, il n’y avait que 14 chambres et nous avons donc souhaité passer à quelque chose de plus important. Nous avons racheté un grand nombre de maisons dans le village principal, que nous avons transformées en chambres.

"Le café du Jardin" et sa vue imprenable.

« Le café du Jardin » et sa vue imprenable.

Aujourd’hui, il y a 43 bâtiments différents, toutes de tailles et décorations différentes. Nous avons nos suites panoramiques avec piscine privée chauffée et jacuzzi extérieur, et dotées d’une terrasse privative, appréciée des stars car le lieu est très difficile à photographier par les paparazzis. Nos tarifs vont de 400 euros pour les premières chambres à 3 500 euros pour les suites.

Cher Thierry Naidu, quel serait votre mot de la fin ?

J’aimerais dire à vos lecteurs que la Chèvre d’Or est un établissement mythique, dans un cadre mythique avec l’une des plus belles vues de la Côte d’Azur. C’est un endroit qui, à mes yeux, fait partie des plus prestigieux établissements du monde et il faut absolument le découvrir.

Plus d’information sur : https://www.chevredor.com/

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente l’hôtel-restaurant Villa Mauresque et son chef Romain Bonhomme

La Villa Mauresque

La Villa Mauresque

Envie d’une escapade sur la Côte d’Azur ? Envie de séjourner dans un hôtel atypique et charmant en bord de mer ? Ne cherchez plus, la Villa Mauresque est là pour vous.
Ce ravissant 5 étoiles vous offrira une vue imprenable sur la Méditerranée avec les pieds quasiment dans l’eau, grâce à un accès à la mer de quelques mètres à peine.

Des chambres luxueuses, chacune dotée d’une décoration spécifique, la Villa Mauresque est sans conteste l’un des établissements hôteliers emblématiques du sud de la France. Située à Saint-Raphaël, route de la Corniche, elle vous proposera, en plus d’un hébergement remarquable, une partie restauration d’une qualité digne des grands restaurants de France.
Cela par le biais de son chef en cuisine Romain Bonhomme, que nous avons eu l’opportunité de rencontrer, après avoir dégusté des plats délicieux aux saveurs de Provence. Interview :

Bonjour Romain, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs que ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, Romain Bonhomme, chef en cuisine et directeur de la restauration à la Villa Mauresque. Né dans le Var, j’ai démarré mes fonctions dans cet établissement en tant que second en cuisine. Je suis passé chef de cuisine la 2 e année et j’ai désormais en charge la direction de la restauration.

Romain Bonhomme

Romain Bonhomme

Quel type de cuisine proposez-vous à la Villa Mauresque ?

La cuisine du cœur avant tout (rires). Une cuisine provençale et basque, comme mes origines. Grâce à mon parcours culinaire dans plusieurs maisons, j’ai appris à maîtriser les saveurs orientales, notamment japonaises qui ont grandement inspiré ma cuisine actuelle.

Comment décririez-vous l’hôtel-restaurant la villa Mauresque ?

Je le vois comme un véritable cocon, un havre de paix. Loin de tout et près de tout à la fois.

Quelles sont vos références en matière de grands chefs cuisiniers ?

Sans aucune hésitation, je dirai M. Escoffier, le père de tous les chefs cuisiniers. Mon but principal serait de pouvoir prétendre au titre de « Meilleur Ouvrier de France », j’espère d’ici vingt ans.

Quelles sont vos spécialités culinaires ?

À titre personnel, j’adore le poisson, c’est un produit noble que j’aime travailler, de la sardine au homard en passant par l’espadon, ce sont des saveurs différentes à chaque fois.

Votre mot de la fin, cher Romain ?

J’ai envie de citer celui qui a bercé toute mon enfance avec un amour du métier inégalable, Joël Robuchon, en vous disant : « Bon appétit ! »
Plus d’informations : https://villa-mauresque.com

Propos recueillis par Laurent Amar

« Detroit Become Human » sur PS4 : David Cage vous invite à un fascinant voyage dans le futur

Detroit Become Human

Detroit Become Human

Kara, Markus, Connor, trois androïdes, trois protagonistes que vous incarnerez à tour de rôle dans cette aventure atypique, fascinante et inquiétante, signée par les frenchies de Quantic Dream. Les équipes de David Cage, notre Hideo Kojima national, ont réalisé une œuvre futuriste à l’accent grandement philosophique.

Des machines dotées d’une intelligence artificielle équivalente, voire supérieure, à l’homme. S’agit-il d’êtres à part, conscients et vivants ? Notre humanité doit-elle s’appliquer également à ces créatures de métal si elles ressentent de l’empathie, de la douleur ou de l’amour ? Telles sont les questions abordées avec subtilité et clairvoyance par David Cage dans « Detroit Become Human », exclusivement sur PS4.

Nous sommes en 2038 dans la ville de Detroit aux États-Unis, l’industrie automobile vient d’être remplacée par celle de la robotique. CyberLife, une multinationale sans scrupules, que nous pouvons d’ailleurs comparer à la si décriée mais bien réelle entreprise américaine Boston Dynamics, commercialise des robots savamment humanisés appelés « androïdes ». Ces derniers sont au service des êtres humains et les remplacent dans de nombreuses tâches. Mais la colère monte, le chômage, la surpopulation, l’effondrement de l’écosystème et la menace d’une troisième guerre mondiale rendent la vie quotidienne des humains plus anxiogène que jamais. Les androïdes seront les boucs émissaires tout désignés.
Nous suivrons les parcours de trois d’entre eux, la belle Kara, incarnée par l’actrice Valorie Curry, androïde qui entrera au service d’un homme célibataire alcoolique et violent, accro aux substances illicites, maltraitant sa fille Alice. Celle-ci trouvera en Kara une mère de substitution.
Markus, interprété par l’acteur Jesse Williams, connaît une vie plus facile. Il est l’homme à tout faire de Carl Manfred, un artiste vieillissant, célèbre, millionnaire, et surtout très respectueux des androïdes. Markus aura un rôle prédominant dans la suite de l’histoire. Notons que Carl est incarné par l’acteur Lance Henriksen.
Enfin, Connor est un androïde policier, il enquêtera sur les « déviants », ces androïdes qui se rebellent et assassinent leur maître avant de s’enfuir.

La douce et belle androïde Kara

La douce et belle androïde Kara

Ces trois personnages vivront leur propre histoire avant, bien sûr, de voir leurs chemins se croiser.
Comme pour tous les jeux Quantic Dream, le gameplay est minimaliste. Le joueur déplace son avatar dans un univers, certes peu étendu, mais d’une beauté et d’un réalisme presque jamais vus dans un jeu vidéo.
Nous sommes bien loin de certaines approximations visuelles d’un jeu en monde ouvert. La prouesse graphique des équipes de David Cage force le respect, nous nous trouvons dans un jeu photo réaliste.
Ce monde futuriste de la ville de Detroit est parfaitement mis en scène et reproduit. Le gameplay change sur certains aspects en fonction du personnage que l’on contrôle. Connor, par exemple, devra effectuer un travail d’analyse afin de découvrir des indices pour son enquête. Kara et Markus ont des gameplay plus simples, mais sur des niveaux de taille plus importants.

Le coup de génie scénaristique de David Cage consiste dans les choix cornéliens qui vous seront proposés et ils auront un impact direct sur la suite de l’aventure. Dans « Detroit Become Human », vous ne recommencerez jamais une partie si vous faites une action peu pertinente. Vous devrez continuer l’histoire en assumant vos décisions autant que possible. Les créateurs du jeu vous mettent la pression car ces choix devront s’effectuer dans un laps de temps très court, comme dans la réalité.
En revanche, vous pourrez recommencer le jeu en choisissant d’autres options scénaristiques afin de vivre la suite de l’aventure sous un aspect différent, avec un cheminement et des conséquences différents.

« Detroit Become Human » est un jeu à sensations fortes, où l’on éprouve une empathie rarement atteinte pour un personnage virtuel. Personnellement, ce fut pour la douce et belle Kara, j’ai même failli tomber amoureux d’elle ! Cela promet quand tous ces androïdes deviendront bien réels, ce qui ne devrait prendre que deux ou trois décennies.

L'Androïde policier Connor et son partenaire humain

L’Androïde policier Connor et son partenaire humain

« Fahrenheit », « Heavy Rain », « Beyond Two Souls », et maintenant « Detroit… », David Cage nous démontre une fois de plus son talent de conteur d’histoire. Il place le jeu vidéo solo narratif à un niveau scénaristique bien souvent supérieur à des séries Netflix ou HBO. Mais surtout, et cela sera notre conclusion, David Cage a une vision du futur effrayante, mais hélas objective. Notre civilisation atteint un seuil technologique remarquable, mais saura-t-elle maîtriser son avenir ?

Les astrophysiciens expliquent que, malgré nos efforts, nous n’avons jamais détecté de civilisations extraterrestres dans l’univers observable, qu’une civilisation technologiquement avancée est inéluctablement amenée à s’autodétruire. Ils appellent cela « le grand filtre ». Sans spoiler, « Detroit Become Human » explore l’une des facettes potentielles de ce « grand filtre ».
Inquiétant, mais passionnant.

Note de la rédaction : 18/20
Éditeur : Sony
Tarif conseillé : 69 euros
Plate-forme : Exclusivement sur PS4 et PS4 pro (configuration conseillée pour profiter du HDR)
Disponibilité : Déjà dans les bacs

Les mille et une féeries du « Bal de la baronne Béatrice »

Les comtesse et les marquis du Bal de la baronne Béatrice

Les comtesse et les marquis du Bal de la baronne Béatrice

Chaque année, Saint-Jean-Cap-Ferrat accueille avec bonheur l’un des évènements majeurs de la Côte d’Azur, le « Bal de la baronne Béatrice » à la villa Ephrussi de Rothschild.

Organisée par L’association culturelle Monégasque AIDA sous la direction artistique de la Comtesse Calypso de Sigaldi, cette fête a de nouveau émerveillé les convives, qui eurent la sensation réjouissante de vivre pour un soir une autre vie, dans un autre monde, à une autre époque.
Après la Belle Époque en 2016, l’orientalisme et le japonisme en 2017, place aux Fêtes galantes et à l’illustre monarque Louis XV.

Quand les invités de Calypso pénétrèrent en ce lieu si particulier, la villa Ephrussi, tous étaient parés en tenue de marquis, de baronne, de comtesse, de vicomte, dans la plus pure tradition du XVIII e siècle et dignes de La Pompadour ou du célèbre Philippe d’Orléans.
Nul besoin de vous préciser l’élégance et la beauté de ces habits, dont le charme ne subit en aucun cas le temps qui passe.
Après une arrivée dans des cabriolets de la Belle Époque, les invités entrèrent dans la villa, où de délicieuses coupes de champagne de la marque Römerhof les attendaient.

Les novices découvrirent les merveilles que recèle ce bal hors du temps, créé pour retrouver les plaisirs festifs de la Haute Aristocratie qui organisait de grands bals à thème jusqu’au milieu du XXe siècle. Cette dernière célébra les Fêtes galantes avec un brio certes inégalable, mais dont l’essence a magistralement été captée par Calypso.
Puis le dîner fut servi dans les jardins de la villa, autour de tables fleuries, accompagné de la « Cuvée de la Baronne », mise au point par Xavier Combes du Vignoble Art-Mas, pour sublimer les mets de ce « Dîner de Roi ».

Elizabeth Wessel, Baron Michel de Brawney et Calypso de Sigaldi

Elizabeth Wessel, Baron Michel de Brawney et Calypso de Sigaldi

Parmi les invités, M. le Maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat, Jean-François Dieterich, fidèle parmi les fidèles de l’évènement, mais aussi M. le baron Michel de Brawney, Frédéric Garnier, créateur de la vodka « Le Baron Garnier », partenaire du bal depuis le début. Sans oublier la pianiste Clémence Guerrand.

Les convives de Calypso ne purent quitter la villa sans un cadeau « parfumé ». En effet, le partenaire en fragrance de cette année « Layedepierre » crée des parfums sur mesure. Il possède également une gamme plus confidentielle de parfums luxueux dont le plus prestigieux, présenté dans un coffret de bois précieux et une bouteille en or massif, coûte 60 000 €. La marque offrit dans une pochette, avec le magazine des Fêtes galantes rédigé par Calypso de Sigaldi et ses équipes de l’association AIDA, un merveilleux parfum aux senteurs d’antan.
Pour nous les hommes, ce fut « Paon Royal », juste enivrant !

Toutes les meilleures choses ont une fin, et il nous fallut dire adieu à Béatrice de Rothschild, à Louis XV, à Philippe d’Orléans et à La Pompadour, dont les fantômes bienveillants nous auront accompagnés tout au long de ce bal désormais mythique.
Un bel hommage qu’ils ont vécu en notre compagnie et qui sans doute, nous l’espérons, les a honorés.

Rendez-vous l’année prochaine, Calypso de Sigaldi ! Un petit indice sur le thème du prochain bal : regardez donc vers l’eau bleutée de la mer Égée !

Laurent Amar

Laurent Puons nous parle du Festival de Télévision de Monte-Carlo 2018

Laurent Puons :  CEO Festival de Télévision de Monte-Carlo

Laurent Puons, CEO Festival de Télévision de Monte-Carlo

Vous le savez, c’est une tradition à Stars-media, à chaque Festival de Télévision de Monte-Carlo, nous interrogeons son charismatique vice-président délégué, Laurent Puons, afin de dresser un premier bilan. C’est donc sous le soleil monégasque que nous sommes partis à la rencontre de Laurent, et comme toujours, il a des choses passionnantes à nous raconter sur les coulisses de ce Festival célèbre dans le monde entier. Interview :

Bonjour Laurent Puons, de nombreuses stars internationales, notamment américaines, ont foulé le tapis rouge du Festival de Monte-Carlo cette année. Était-ce une volonté de votre part de réunir autant de célébrités venues d’outre-Atlantique ?

Bonjour Laurent, par définition, le Festival de Télévision de Monte-Carlo représente avant tout un évènement international. Il était donc nécessaire d’inviter et de réunir dans un même lieu un nombre important de stars étrangères ou françaises. Mais le plus important, ce n’est pas la quantité des personnalités présentes au Festival, mais la qualité de ces artistes. Je dois dire que, pour cette édition 2018, nous avons eu les deux, la quantité et surtout la qualité.

Amazon Prime Video était au rendez-vous du Festival 2018 avec l’avant-première de la nouvelle série « Jack Ryan ».

Absolument. Je suis fier d’avoir ouvert la 58 e édition du Festival de Télévision de Monte-Carlo avec une production Amazon. Nous avons non seulement la confiance des studios traditionnels, mais également celle des plates-formes digitales. Quand on se veut être le Festival de Télévision leader en Europe, il est essentiel de démontrer que l’on peut attirer les nouveaux acteurs digitaux que sont Amazon et Netflix.

Pensez-vous qu’Amazon, qui vient d’acquérir les droits d’adaptation en série du « Seigneur des Anneaux », en fera l’avant-première à Monte-Carlo ?

Nous avons d’excellents contacts avec Amazon, je rappelle d’ailleurs qu’ils étaient présents l’an dernier avec « The Last Tycoon ». Cette année encore, ils étaient donc là avec l’avant-première mondiale de « Jack Ryan ». En termes de stratégie commerciale et de communication, le Festival est pertinent pour Amazon, et selon leur calendrier, nous pouvons tout à fait espérer faire l’avant-première mondiale du « Seigneur des Anneaux » à Monte-Carlo.

Un mot sur la « Nymphe de Cristal » de l’actrice américaine Mariska Hargitay ?

Cela fait vingt ans que Mariska porte avec brio le succès de la série « New York, unité spéciale » et il me semblait important de la récompenser. Notre Président d’Honneur, le prince Albert II lui a remis la « Nymphe de Cristal ». C’était un excellent choix: le discours qu’elle a prononcé à cette occasion a été tout simplement merveilleux.

Je trouve formidable en termes d’évènementiel la soirée des séries, qui rend hommage aux séries télévisées en général. Un mot là-dessus ?

C’est une initiative que j’ai mise en place il y a deux ans. Nous nous étions retrouvés au dernier moment sans sponsor pour une soirée. Nous n’avions donc plus de thématique pour l’évènement. J’ai réuni mes équipes afin de trouver une solution et nous avons décidé de créer la « soirée des séries télé », afin de célébrer ces dernières.
Je dois avouer que le concept fut un immense succès auprès des convives.

Pensez-vous que les séries télévisées sont en train de supplanter le cinéma ?

Le cinéma aura toujours la part belle dans le cœur du public, il ne faut pas rêver. Cependant, les séries télévisées ont de très belles années devant elles, d’autant plus que la barrière entre les séries et le cinéma est tombée. Des acteurs ou des actrices de cinéma n’hésitent plus désormais à jouer dans des séries télévisées. J’ajoute qu’il y a de plus en plus d’argent investi dans les séries et c’est tant mieux ; un bel exemple est la série « Jack Ryan », présentée hier au Festival et qui a l’ampleur d’un film de cinéma à grand spectacle, avec son lot d’effets spéciaux et d’explosions. Mais oui, on peut le dire, la série TV, peu à peu, gagne des points sur le cinéma. Je ne serai d’ailleurs pas étonné si un jour nous apprenions que Tom Cruise joue dans une série.

Cher Laurent, votre mot de la fin ?

J’espère pouvoir faire une édition aussi importante, si ce n‘est plus, que celle de cette année. Mais je tiens surtout à remercier mes équipes qui s’impliquent dans l’organisation de cette manifestation avec une motivation et un talent sans limite.
Elles ont toutes ma confiance et je vois chaque année le résultat de leurs efforts, ils sont plus que probants ! Je les félicite chaleureusement.

Propos recueillis par Laurent Amar

Festival de Monte-Carlo : rencontre avec les stars de « Demain nous appartient » sur TF1

58E FESTIVAL DE TELEVISION DE MONTE CARLO : DEMAIN NOUS APPARTIENT Crédit Photo : © festival de television de Monte Carlo

58E Festival de Télévision De Monte-Carlo : DEMAIN NOUS APPARTIENT
Crédit Photo : © festival de télévision de Monte Carlo

C’est au forum Grimaldi, lors du 58 e Festival de Télévision de Monte-Carlo, que nous avons eu la chance de rencontrer les stars de la série phare de TF1, « Demain nous appartient », au succès grandissant.

Faisant les beaux jours de l’access prime-time sur la première chaîne de France, « Demain nous appartient » réunit un casting de choix : Lorie Pester, Charlotte Valandrey, Anne Caillon, Maud Baecker, Ingrid Chauvin, Alexandre Brasseur et j’en passe, un vrai panel de stars. Nous avons pu leur poser quelques questions.

Questions pour Charlotte Valandrey
Bonjour Charlotte, comment vous êtes-vous retrouvée sur « Demain nous appartient » ?

Bonjour Laurent, cela fait quinze ans que j’avais très envie de rejouer dans une comédie.
De plus, « Demain nous appartient » est une série que je porte dans mon cœur. Hubert Besson, le premier producteur, avait pensé à moi pour l’un des rôles principaux et je ne le remercierai jamais assez.

Comment expliquez-vous le succès de la série ?

C’est une série quotidienne, mais je ne savais pas du tout ce qui allait se passer, si on allait vers un succès ou un échec. L’équipe, je pense notamment aux producteurs, aux scénaristes, aux techniciens, et bien sûr aux comédiens, tous ont donné le meilleur d’eux-mêmes et c’est aussi pour cette raison que le succès ne se dément pas. Je suis vraiment très heureuse de faire partie de cette aventure.
Enfin, les téléspectateurs apprécient le casting, composé de nombreuses personnalités.

Questions pour Alexandre Brasseur
Bonjour Alexandre, pensez-vous que la série à venir sur France 2, « Grand Soleil », ainsi que « Plus belle la vie » peuvent constituer un danger pour le succès de « Demain nous appartient » ?

Salut Laurent, franchement non, je pense au contraire que le succès des uns amène celui des autres.
Il ne faut pas avoir peur du succès des autres.
Nous sommes tous sur des créneaux différents, avec des intrigues différentes. À mon avis, les spectateurs attirés par ces séries regarderont les trois sans aucun problème.

Questions pour Maud Baecker
Maud, la popularité de votre personnage dans la série a-t-elle changé votre vie ?

Absolument, Laurent, je vois la différence avec le théâtre. Beaucoup de fans regardent « Demain nous appartient ». Je joue actuellement dans un film et des téléspectateurs de la série viennent voir le film pour me retrouver. De nombreuses personnes m’arrêtaient dans la rue en m’appelant « Anna » ; désormais, les gens font la différence et m’appellent Maud. Mais oui, c’est vrai, en un an, ma vie a vraiment changé.

Propos recueillis par Laurent Amar

Qui sont ces reines du poker ?

Nous parlons souvent des joueurs de poker, mais qu’en est il des joueuses ? Dans les films et les séries, les femmes qui jouent au poker ont souvent une image de manipulatrices veulent arriver à leurs fins par le biais de la triche et de la séduction. Ce n’est en aucun la réalité, puisque tout est affaire de stratégie et de réflexion. Alors qui sont-elles? Portraits de ses femmes aux parcours hors du commun.

Fatima Moreira de Melo PokerStars, tous droits réservés

Fatima Moreira de Melo PokerStars, tous droits réservés

Commençons par une joueuse Néerlandaise, qui avant de se lancer dans le poker, s’est fait remarquer sur les terrains de hockey sur gazon.
En effet, avant de battre les cartes, Fatima Moreira de Melo a essuyé pas moins de 250 sélections en équipe Néerlandaise et a même fait partie de l’équipe de hockey Olympique, ce qui lui vaut quatre titres prestigieux : médaille de bronze aux JO en 2000, médaille d’argent en 2004, championne olympique en 2008 et championne du monde en 2006 ! Beau palmarès non ?

En 2008, elle décide de se retirer de la scène internationale de hockey. Elle travaille en collaboration avec des designers pour une ligne du Coq Sportif. La même année, elle est diplômée en Droit, avant de se mettre à jouer au poker et à accéder aux plus grands tournois mondiaux. Elle se démarque notamment sur le circuit de poker européen.

À seulement 35 ans, Celina Lin est une figure emblématique du poker asiatique. En effet, elle inspire toute une génération et fait changer les mœurs, notamment en Chine où le poker a longtemps eu mauvaise réputation, car peu connu. Elle découvre le jeu vers 22 ans et remporte une somme de dix mille dollars en seulement trois semaines. En 2012, elle remporte son premier tournoi à Macau avec la somme de 110 000 dollars à la clé. La joueuse se confie souvent au micro des médias, elle reconnaît notamment qu’elle a beaucoup plus de mal à défier les femmes que les hommes. Les hommes étant majoritairement présents dans cette discipline, tout le monde apprend à lire les traits masculins. Celina Lin est la joueuse la plus célèbre du continent asiatique.

 Source PokerStars, tous droits réservés Celina Lin

Source PokerStars, tous droits réservés Celina Lin

Aussi, Muskan Sethi, la plus récente des ambassadrices de PokerStars se fait remarquer grâce à ses performances mais aussi grâce à ses engagements politiques auprès des femmes et des enfants dans le besoin. La jeune joueuse a été reçue et honorée par le président indien. Sa carrière de poker a décollé après de nombreuses tentatives de métiers « normaux ». Elle a commencé avec le poker en ligne et fait maintenant partie de l’une des plus grandes équipes de poker au monde ! Muskan ne se contente pas de gagner de nombreux tournois, elle apporte son aide à de nombreuses organisations, notamment aux animaux.

Enfin, Liv Boeree est la joueuse la plus titrée et riche du circuit. Elle se fait repérer massivement en 2008 lorsqu’elle remporte le championnat d’Europe 100% féminin. Après de nombreuses victoires, elle réussit à surprendre – encore – le monde du poker en raflant près de 2 millions de dollars en Italie lors de l’European Tour. C’est une des plus belles performances jamais vues dans le poker. Mais la joueuse a de nombreuses cordes à son arc. Originaire du Kent, en Angleterre, elle est diplômée en physique et astronomie dont elle est passionnée. Brièvement dans la télé et le mannequinat, Liv a donc choisi la voie du poker. Elle utilise sa fortune très intelligemment et a fondé une association qui permet de mettre en lumière d’autres organismes afin d’inciter le grand public à donner. « Raising for Effective Giving » a été co fondé avec Igor Kurganov et Philipp Gruissem, tous deux joueurs de poker.

Alors, qui a dit qu’on ne pouvait pas être reine du poker ?

« Rio je t’aime », un restaurant brésilien sur la Côte d’Azur

Olivier Cozan

Olivier Cozan

Après avoir résidé pendant vingt-cinq ans au Brésil, Olivier Cozan décide de retourner en France, et plus précisément dans la région de Grasse, afin de nous faire découvrir des spécialités culinaires brésiliennes.
Il a donc créé un magnifique restaurant, le « Rio je t’aime », en collaboration avec son épouse, issue du pays de la télénovela.

C’est en compagnie du baron Michel de Brawney et du photographe people Philippe Deloze que nous sommes partis déguster des viandes cuites au barbecue, savoureuses à souhait, dans ce restaurant situé aux abords de Grasse, avec terrasse et jardin.
Mais qui mieux que son créateur pour nous parler de cet endroit si atypique et dans lequel nous avons d’ores et déjà envie de revenir ? Interview :

Bonjour Olivier Cozan, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, je suis breton de naissance et originaire de Quimper. Dans les années 1990, je me suis rendu au Brésil, où j’ai eu trois beaux garçons avec mon épouse, elle-même brésilienne. J’y suis resté pendant vingt-cinq ans. J’ai ouvert des restaurants gastronomiques, des bistrots. Mon premier restaurant s’appelait « Allons Enfants». Ensuite, j’ai monté une énorme brasserie à Ipanema, sur la plage, là même où fut inventée la bossanova.

Vous décidez ensuite de revenir en France pour créer votre restaurant « Rio je t’aime ».

Oui, c’est un établissement reprenant le concept brésilien, qui incarne la joie de vivre, avec un service brésilien et surtout des cuissons au feu de bois. Nous choisissons en priorité des petits producteurs locaux pour nos viandes bio et nous travaillons nos produits du début jusqu’à la fin.
Nous faisons nous-mêmes nos rillettes, nos boudins, nos pâtés, nous effectuons la maturation de la viande et nous ne travaillons qu’au feu de bois. Nos portions sont généreuses et nous servons des plats que les clients peuvent partager.

Concernant les alcools, avez-vous des apéritifs qui fleurent bon le Brésil ?

Le Churrasco, barbecue avec toutes les viandes

Le Churrasco, barbecue avec toutes les viandes

Absolument, nous proposons beaucoup de cocktails, comme celui qui est n° 1 au Brésil, la Caipirinha, fait avec de la cachaça, de la canne à sucre et des fruits tropicaux. Nous servons également des jus de fruits exotiques sans alcool.

Quel est le plat emblématique brésilien ?

Le churrasco, le barbecue avec toutes les viandes. Ainsi que la feijoada, le cassoulet avec les haricots noirs, qui constitue plus un plat d’hiver. L’été, nous proposons surtout des grillades.

Quels sont les évènements ponctuels que nous trouverons au «Rio je t’aime » ?

Une fois par mois, nous avons une soirée« Obélix », où nous présentons à nos clients de l’agneau et des cochons à volonté. Nous offrons tous les jeudis, vendredis et samedis, des musiques brésiliennes.
Le lendemain de la Fête de la Musique, le 22 juin, aura lieu également une grande soirée brésilienne.

Avez-vous des clients brésiliens ?

Un grand nombre, oui, mais nous venons d’ouvrir l’établissement, donc les gens originaires du Brésil ont le temps de connaître « Rio je t’aime». Néanmoins, j’aimerais beaucoup accueillir un jour les stars du foot brésiliennes, comme Neymar (rires).

Votre mot de la fin ?

Laurent Amar, Olivier Cozan, Baron Michel de Brawney et Philippe Deloze

Laurent Amar, Olivier Cozan, Baron Michel de Brawney et Philippe Deloze

J’aimerais dire à vos lecteurs : « Venez ! Venez faire la fête avec nous, nous sommes là pour vous servir et vous régaler. C’est notre passion, nous avons l’amour de la gastronomie brésilienne. Alors, venez déguster nos plats, n’hésitez pas ! »

Le restaurant Rio je t’aime, c’est au 291, route de Draguignan, 06530 Le Tignet.

Propos recueillis par Laurent Amar

La haute couture à l’honneur à la villa FGC durant le Festival de Cannes

Julie Jardon à la Villa FGC, habillée en Do Thrin Hoai Nam

Julie Jardon à la Villa FGC, habillée en Do Thrin Hoai Nam

L’an dernier déjà, la villa Fashion Glam Couture et sa directrice France Marie Myriam Larrière avaient fait sensation lors du Festival de Cannes.

Pour la première fois, une villa cannoise accueillait des créateurs, des accessoiristes, des parfumeurs, plus simplement des artistes, venus de tous les horizons pour célébrer le Festival et la mode. En effet, comment ne pas reconnaître l’aspect indissociable du cinéma et de la haute couture ?

Myriam l’a bien compris en conviant de talentueux designers à la villa FGC.

Pour 2018, ses équipes ont vu les choses en grand, avec encore plus de créateurs et de robes magnifiques. Mais aussi, et c’est nouveau, les hommes furent à l’honneur grâce à JMF, ou Jean-Michel et Frédéric, deux Guadeloupéens dont vous entendrez bientôt parler.
D’ailleurs, passons en revue les créateurs qui ont fait le déplacement.
Démarrons par les grands couturiers comme Do Trinh Hoai Nam. Ce jeune Vietnamien est venu avec toute son équipe présenter des robes sublimes, portées par de nombreuses personnalités, notamment par Julie Jardon, mannequin et compagne d’Igor Bogdanoff. Notons que, à l’instar de JMF, Do Trinh Hoai Nam a habillé les hommes avec des vestes remarquables.
La créatrice suisse Estelle Rochat a également beaucoup plu, en parant la célèbre Loana, plus grande star française de téléréalité, d’une robe noire de toute beauté.
Mayssa, la créatrice franco-orientale nous a régalé de ses robes si originales venues tout droit des pays méditerranéens.
Un défilé lui a d’ailleurs été entièrement dédié à la villa FGC, les mannequins ont émerveillé le public.
J’aurai moi-même bientôt le privilège d’être le premier homme à porter un costume créé par Mayssa Créations.
Citons enfin, toujours chez les créateurs, la Cannoise Patricia Ficara de Créations Patricia F. Des robes d’une élégance très remarquée à la villa FGC.

Loana, lors d’une flamboyante montée des marches en mon humble compagnie, fut très remarquée par les médias, vêtue ainsi.
Les accessoiristes ne furent pas oubliés, en particulier les créateurs de bijoux Pascale Guin et sa marque Terra Bella, le sympathique fondateur de la marque Dilip et la talentueuse Arminé, inventrice de by fleur de Jade. Tous ont « bijouté » des stars pendant le Festival de Cannes.

Laurent Amar habillé en JMF Création, et Loana habillée par Estelle Rochat lors de leur montée des marches.

Laurent Amar, habillé en JMF Créations, et Loana habillée par Estelle Rochat, lors de leur montée des marches.

Mais il n’y a pas que les bijoux. Les nœuds papillons, les sacs et même les parfums, n’étaient pas en reste. Citons Laura Gonzalez et ses superbes nœuds papillons sous griffe LG Créations. Colorés et parfaitement dessinés, ceux-ci offrent cette petite touche de folie et d’élégance, parfaite pour le tapis rouge. Je portais moi-même un nœud papillon bleu marine de Laura lors de ma montée des marches avec Loana et j’ai eu droit à de nombreux compliments.

Pour les parfums, n’oublions pas July of St Barth, de Juliette Lespinasse. Enivrants, ils furent les fragrances préférées des stars de passage à la villa FGC. Juliette est également créatrice de magnifiques chapeaux aux couleurs qui sentent bon le sable chaud des Caraïbes.
N’oublions pas non plus les robes By Esther, qui rencontrèrent un franc succès à la villa FGC, autant chez les stars que chez les simples visiteurs.
Concernant les accessoiristes, retenons la marque Pat & Pat (diminutif de Patrice et Patricia), qui présentait de fort jolis sacs et nœuds papillons, très originaux.
Enfin, évoquons l’artiste peintre Anne Marie Torrisi, dont les toiles très réussies enchantèrent les invités.
Mention spéciale pour les bijoux Oxalis par Sandrine Jacquinot. Ces créations à la fois chic et bohèmes, entièrement fabriquées à la main par Sandrine, ont enchanté les people de passage à la villa FGC. En métal, avec des perles ou même des pompons, aux couleurs chatoyantes ou plus sobres, ces œuvres n’ont pas manqué de sublimer les stars de la Croisette. Nous pensons notamment à Sandra Sisley et son collier Oxalis violet, dont elle fut parée une soirée entière. Sandrine Jacquinot propose également de magnifiques sacs en osier, au charme provençal, qui sied parfaitement à ses racines cannoises.

Mais il y avait surtout des célébrités à la villa Fashion Glam Couture. Myriam Larrière et moi-même avions convié des personnalités importantes, comme le roi des jet-setters Massimo Gargia, la «vraie » star de la saga « Taxi », l’acteur Samy Naceri, accompagné de sa femme Marie et de son frère comédien et cinéaste Bibi Naceri. Étaient présents également, et grâce à notre attachée de presse Esther Meyniel, la chorégraphe et danseuse Mia Frye, le chanteur Daniel Lévi ou encore l’acteur Jimmy Jean-Louis.
Comme nous l’avons dit, Igor Bogdanoff et sa fiancée Julie Jardon faisaient partie des visiteurs comblés de la villa FGC.
Le chanteur du groupe « Santa Esmeralda » nous fit une visite surprise lors d’une soirée et nous gratifia même du refrain, chanté a cappella, de son tube « Dont Let Me Be Misunderstood ».
L’actrice américaine Jon Mack fut également présente, ainsi que la chanteuse française Myriam Abel, interprète du succès « Donne », écrit et composé par Lara Fabian.

Igor Bogdanoff, Julie Jardon, Laurent Amar, France Marie Myriam Larrière et Benjamin Zeitoun.

Igor Bogdanoff, Julie Jardon, Laurent Amar, France Marie Myriam Larrière et Benjamin Zeitoun.

Et bien sûr, comment ne pas mentionner de nouveau Loana? La jolie blonde est donc apparue dans une robe Estelle Rochat pour unemontée des marches, à mes côtés, sans aucun doute l’évènement le plus médiatique du Festival de Cannes.
N’oublions pas non plus la présence à la villa FGC, en tant que parrain 2018, de son Altesse Royale le prince Bokassa, qui eut d’ailleurs sa soirée dédiée le 11 mai.

Des stars, des soirées princières, mais surtout des créateurs de talent dans une villa de rêve, le Festival de Cannes 2018 de Fashion Glam Couture fut réussi au-delà de toute espérance.
Nous disons donc un grand merci aux créateurs et designers pour leur confiance, ainsi qu’à France Marie Myriam Larrière et son conseillé en stratégie & communication Lakdar K pour leur courage, leur volonté et leur imagination.
Sans eux, un tel évènement entièrement consacré à la haute couture, en plein Festival de Cannes, n’aurait pas été possible.

Rendez-vous l’année prochaine, Myriam et Lakdar !

Laurent Amar

La suite Cadeaux DPA enchante une nouvelle fois les stars de la Croisette

Elsa Zylberstein tient dans la main une bouteille Gaura Walk

Elsa Zylberstein tient dans la main une bouteille Gaura Walk

Après la suite des pré-César, Nathalie Dubois a donné rendez-vous aux stars de la Croisette pour une visite guidée de sa suite cannoise, située au mondialement célèbre palace Carlton.

Comme toujours, les célébrités et des journalistes triés sur le volet, dont j’ai eu la chance de faire partie, eurent droit à une véritable caverne d’Ali Baba.
Installée au premier étage, la suite Cadeaux de Nathalie hébergeait des marques diverses et variées, notamment des créateurs de bijoux, comme la Chinoise Anna Zhao, directrice et fondatrice de Laï Weï, dont les œuvres, sublimes, ont déjà été portées par une majorité de guests chinoises et internationales. Laï Weï est un savant mélange d’artisanat traditionnel chinois et de design plus actuel. Le résultat s’avère hypnotique et vous fera voyager en Asie.
Une femme avec un de ces bijoux ne se sentira plus la même. Bravo à Nathalie d’avoir sélectionné un tel créateur !

Continuons notre visite avec une innovation technologique de premier plan. Si vous avez lu l’interview de Nathalie Dubois dans Stars-media en mars dernier lors des César 2018, vous avez remarqué qu’une start-up japonaise, Gaura, était annoncée.
Cette dernière exposait ici des flacons, ou plutôt des bouteilles d’eau, rechargeables à l’hydrogène, procédé révolutionnaire, véritable carton au Japon.
Ces bouteilles, les Gaura Walk, au design très avant-gardiste, vous permettront d’hydrogéner de l’eau en seulement quelques heures. Cela aura des vertus salvatrices pour votre organisme, en particulier sur votre peau avec un effet « détox », rajeunissant et sublimant.
Nous avons adoré, d’autant plus que Gaura a eu l’intelligence de donner plusieurs coloris à sa bouteille ; nous avons craqué pour le modèle doré.
Enfin, précisons que Gaura est venue avec des sachets à bulles d’hydrogène pour le bain, assurément un bienfait pour le corps humain. Nous avons hâte d’essayer.
Après la Chine et le Japon, place au Cambodge. Nathalie a en effet convié le créateur de la marque Krama Héritage, tout droit venu de Phnom Penh pour présenter aux célébrités des écharpes superbes.
Habile mélange de carreaux et de lignes, ces écharpes proposées en plusieurs coloris sont directement inspirées de la culture khmère.

Notons également la présence du rouge à lèvres Blush & Whimsy, qui constitue une innovation technologique en matière de maquillage. En effet, sa formule lui permet de changer de couleur en fonction de la température de vos lèvres. C’est aussi un make-up qui tiendra sur votre peau une journée entière. À n’en pas douter, Blush & Whimsy vient d’inventer le maquillage du futur.

Nathalie Dubois et Sylvie Testud

Nathalie Dubois et Sylvie Testud

Dans la suite DPA se trouvait en outre un vin d’une grande qualité, le Bodvar, un rosé merveilleux, un côtes-de-Provence bien évidemment, contenu dans un fort joli flacon.
Enfin, les parfums d’intérieur Amélie et Mélanie ont de nouveau enchanté les sens des stars cannoises, avec cette année « Sur la plage», un vaporisateur qui fera de votre appartement un véritable morceau de sable chaud fleurant bon le monoï.
Nous avons quitté la suite de Nathalie Dubois, emplis de beaux souvenirs, grâce à la découverte de marques dans le luxe, la santé, le parfum, l’anti-âge, la nutrition et j’en passe, de qualité remarquable.

Nous sommes d’ores et déjà impatients de revoir Nathalie, sûrs de passer un moment qui nous fera parfois retomber en enfance face à tous ces cadeaux de stars.

Laurent Amar

La suite Sandra and Co a accueilli des marques durant le Festival de Cannes

Durant le déjeuner parfumonnous.fr

Durant le déjeuner parfumonnous.fr

Dans la fameuse suite de Sandra Sisley pendant le Festival du film, il y a des stars, des VIP, du champagne et des évènements chics et très privés. Mais pas que… Il y a aussi des rendez-vous plus « corporate », plus business, dédiés à l’innovation, au commerce et même au prêt-à-porter.
Tel fut le cas lors de ce 71 e Festival de Cannes avec la présentation de trois sociétés innovantes sur cette terrasse désormais incontournable.
Trois sociétés qui présentaient chacune des produits différents, mais de qualité et surtout très aboutis.
C’est sous le soleil cannois, sur deux journées, que nous avons eu la chance de les découvrir.

Commençons par un site Internet qui nous a réellement séduits, « parfumonsnous.fr ».

Il s’agit de la solution idéale pour acquérir des parfums, des cosmétiques ou même du maquillage à un prix défiant toute concurrence. Vous y trouverez des remises pour des produits de grandes maisons, atteignant parfois les 60 %.
Le site se révèle intuitif et accessible. Il vous suffira de naviguer entre les différentes catégories et marques, et plus de 10 000 références vous seront proposées.
Pour ceux qui veulent payer moins cher un parfum prestigieux sans avoir à se déplacer, parfumonsnous.fr nous paraît être un excellent choix. C’est donc une belle start-up, pleine d’avenir, qui nous a été présentée sur la suite de Sandra.
Nous lui souhaitons bonne chance et nous sommes certains que les clients vont d’ores et déjà se connecter sur le site Internet et commander à des prix extrêmement intéressants des produits jusque-là réservés à des enseignes comme Sephora ou Marionnaud.

Restons dans l’univers de la beauté et du bien-être avec Lysedia.

Le stand Lysedia

Le stand Lysedia sur la terrasse Sandra and Co

Cette marque, entièrement consacrée aux cosmétiques et aux produits de beauté, fut créée il n’y a pas si longtemps par Isabelle Margnat, docteure en pharmacie.
Lysedia propose toute une gamme de crèmes anti-âge ultra-performantes, à base d’acide hyaluronique, de thalassine, de lys blanc, de spiruline et d’huile de figue de Barbarie.

Ces cinq actifs surpuissants font partie intégrante d’une technologie brevetée anti-âge du nom de RegeCell X5, exclusivité de Lysedia.
Ce qui nous a frappés lors de la présentation Lysedia, sur la terrasse de Sandra Sisley, c’est l’importance du choix proposé par la marque, n’importe quelle femme… ou n’importe quel homme trouvera une crème adaptée à ses besoins. Nous avons été particulièrement séduits par la nouveauté de Lysedia, le baume à lèvres nourrissant. Absolument indispensable pour celles et ceux qui souhaitent conserver des lèvres pulpeuses et rajeunies.
N’hésitez surtout pas à vous rendre sur le site de lysedia.com pour en savoir plus, vous y verrez des produits cosmétiques parmi les plus performants du marché.

Terminons cette visite corporate de la suite Sandra and Co par la marque Wonderbra.

Les célèbres soutiens-gorge destinés à sublimer la poitrine des femmes y avaient toute leur place. Mes consœurs journalistes furent d’ailleurs conquises par la nouvelle gamme exposée lors de la présentation. Notons également l’apparition de la culotte Wonderbra, assortie aux soutiens-gorge. Nul doute que des femmes en robes de soirée sauront séduire comme jamais en Wonderbra.
Nous avons donc eu droit à deux journées passionnantes, chaleureuses et conviviales sur la suite Sandra and Co. Bravo à ces trois marques et remercions-les de leur présence au 71 e Festival de Cannes !

Laurie Cholewa et les équipes Wonderbra

Laurie Cholewa et l’équipe Wonderbra

Rendez-vous l’année prochaine pour de nouvelles aventures sur la suite de Sandra Sisley.

Laurent Amar

Un vent de liberté souffle sur la Plage Magnum qui accueille le film En liberté signé Pierre Salvadori.

L'équipe du film "En liberté !" sur la plage Magnum.

L’équipe du film « En liberté ! » sur la plage Magnum.

Le chic, le glamour et le cinéma sont à l’honneur sur la plage Magnum durant ce 71 e Festival de Cannes.

En effet, pour son premier film sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs, Pierre Salvadori signe une nouvelle comédie où il a fait appel à un casting déjà connu de sa caméra.

Il retravaille ainsi avec Audrey Tautou, qu’il avait déjà fait tourné dans De vrais mensonges en 2010 et Hors de prix en 2009. On avait revu l’actrice en 2016 dans L’Odyssée. A ses côtés Pio Marmaï (Le Premier jour du reste de ta vie – Ce qui nous lie), qui avait travaillé dans le dernier long-métrage du réalisateur Dans la cour (film qui valu à Catherine Deneuve une nomination au César de la meilleure actrice en 2014).

A l’affiche également de En Liberté on retrouve Adèle Haenel, bien connue de la Croisette (120 battements par minute l’année dernière – César de la meilleure actrice en 2015 pour Les Combattants et César de la meilleure actrice dans un second rôle en 2014 pour Suzanne) qui tient le rôle de Suzanne.
Le réalisateur Pierre Salvadori avec Vincent Elbaz, Pio Marmaï et Adèle Haenel ont fêté leur projection sur la piste de la Plage Magnum. Nous avons pu également accueillir : Romain Duris, Panayotis Pascot, Mehdi Dahmane (« A genoux les gars »). L’ambiance fut belle et festive, le champagne Perrier-Jouët et les glaces Magnum offerts aux invités toujours aussi délicieux.

Notons la présence à cette soirée de la star Nabilla, qui a fait un détour très remarqué par la plage Magnum.

Laurent Amar