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vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour 2018

Stars-media : Partenaire officiel du concours « Révélation des étoiles 2019 »

Révélation des étoiles

Révélation des étoiles

Le 3 juillet, 19 artistes français de différentes disciplines ont décollé pour Los Angeles afin d’affronter les participants de 67 pays, dans le cadre du WCOPA, Championnat du monde des arts du spectacle.

Le 14 juillet, l’équipe de France réalisait la performance exceptionnelle de devenir Championne du monde.
Même si cette victoire a été éclipsée par le Championnat du Monde de football, il convient de souligner cette magnifique performance.

En dehors de son titre en équipe, notre pays repart avec un nombre incroyable de récompenses : 45 médailles en solo.

Deux français ont ainsi décroché le titre «Grand Gagnant», lors de la Finale : le duo vocal Sunshine et le danseur Kérian Mayan. Bravo également aux champions de leur catégorie, à tous les médaillés, et aux boursiers : Kévin Micoud, Elma Brusegan, Mélissa Sermone, Lee Lou Mahé, Justine Malyeux, Sunshine, Kérian Mayan.

Une équipe qui est repartie en impressionnant le public et les producteurs américains.

Cinq bourses d’études ont été remportés chacune d’un montant global de 60 000 Dollars :

– Deux à la New-York Film Academy,
– Deux au New-York Conservatory for Dramatic Arts,
– Une au Millenium Dance Complex

Ainsi qu’un contrat de production de disque.

Alors vous aussi tentez votre chance et n’hésitez plus ! Postulez à l’Académie FAST et à l’édition 2019 de Révélations des toiles en vous rendant sur le site officiel du concours : http://revelationdesetoiles.com

Bonne chance à tous.

Laurent Amar

« Last Summer Breeze », ou le grand rendez-vous entre la Tunisie et l’Occident

Laurent Amar, Latifa Hizem et Neila Azouz

Laurent Amar, Latifa Hizem et Neila Azouz au Palais Lella Chedlya

Avec son eau bleu turquoise, ses villes mythiques, son patrimoine culturel et artistique qui a tant apporté au monde moderne comme à l’Antiquité, la Tunisie s’est toujours imposée comme le fer de lance du continent africain.
Il y a toujours eu un lien très fort entre la Tunisie et l’Europe, grâce à cette proximité due à la mer Méditerranée qui relie les deux continents.

Avec une histoire empreinte de révolution et de passion, la Tunisie est désormais une jeune démocratie en plein essor s’appuyant sur sa puissante industrie touristique, dont la ville de Carthage est la plus glorieuse des ambassadrices.

Alors, pour célébrer cette amitié inaltérable entre les peuples européens, tunisiens et africains, Marco Vianni, fondateur du cabinet Konsult, en collaboration avec les autorités tunisiennes, a décidé de créer un évènement sur deux jours lié à l’art, la culture et la mode.
Son nom a une douce consonance méridionale : « Last Summer Breeze », ou la « Dernière brise de l’été » en français.
Des créateurs, des artistes et des businessmen se sont donc donné rendez-vous aux environs de Carthage pour un grand séminaire networking, avec comme point d‘orgue la soirée du vendredi 5 octobre au magnifique Palais Lella Chedlya, aux abords de la ville.
Mais Marco Vianni a également sollicité des artistes peintres, des marques liées à la mode et au prêt-à-porter, des start-up exerçant dans les nouvelles technologies, des producteurs de vin, des médias et des influenceurs, et même des hommes d’affaires prêts à investir dans de nouveaux talents.
Cette soirée du 5 octobre 2018 fut le chapitre principal de ce week-end culturel et artistique ; d’ailleurs, arrêtons-nous un instant sur les évènements qui se sont déroulés au Palais Lella Chedlya.

Située à Carthage Salambo, cette demeure à l’esthétique digne d’un conte des Mille et une nuits a accueilli les invités de Marco et les créateurs qui y exposaient leurs travaux.

Marco Viani (2e personne en partant de la gauche) accompagné de Messieurs les Ambassadeurs de France et d'Italie

Marco Viani (2e personne en partant de la gauche) accompagné de Messieurs les Ambassadeurs de France et d’Italie

Citons tout d’abord la présence remarquée de Madame Antonella di Pietro, directrice de la création chez Tod’s et collaboratrice de personnalités mondialement célèbres telles que Karl Largerfeld, Tommy Hilfiger, Ralph Lauren, Kenzo, Della Valle… pour ne nommer qu’eux.

Antonella a révélé ses deux nouvelles marques. White Sand tout d’abord, entreprise aux accents écologiques. En effet, les sites de production de nouveaux tissus sont susceptibles de fortement polluer leur environnement. La belle italienne s’attache donc à utiliser des tissus déjà existants et à les recycler.
La technologie au service de la mode, et de surcroît, de la planète. Nous applaudissons cette initiative.
L’autre marque qu’Antonella est venue présenter lors de cette soirée du 5 octobre est Nina Smith. La créatrice a travaillé en famille car c’est avec l’aide de sa fille Chiara, talentueuse designer et digne fille de sa mère, que Nina Smith a vu le jour. Les deux Italiennes ont créé une marque de sandales dont la fabrication, artisanale, s’effectue dans des ateliers napolitains. Aucun doute, la création transalpine fut dignement représentée par Antonella di Pietro et sa fille Chiara lors de ce cocktail dînatoire.

Nous avons également pu apprécier la compagnie, dans les jardins lumineux et colorés du Palais Lella Chedlya, des créatrices tunisiennes Molka Saheb Ettaba et Dorra Sassi, toutes deux fondatrices des robes et manteaux Abarnis.
L’originalité et la qualité de leurs créations n’ont d’ailleurs pas laissé de marbAntonella di Pietro. Bien d’autres stands furent passionnants à visiter. Ils proposaient en effet des collections raffinées et exigeantes, très tendances, avec un sens de la fantaisie
remarquable. Citons Naksha Handcrafted, incarnée par sa si talentueuse créatrice Latifa Hizem J’aurai d’ailleurs à titre personnel la belle opportunité de porter les toutes premières créations pour homme de Latifa lors de soirées mondaines parisiennes, cannoises ou monégasques ; je m’en réjouis d’avance.

La piscine du magnifique Palais Lella Chedlya

La piscine du magnifique Palais Lella Chedlya

Enfin, notons la présence au Palais des créateurs Gypset Vibes, Narciso, Sarra Jooma. Ils ont attiré l’attention de tous les invités et négocié de prometteuses collaborations.

Nous ne pouvons hélas pas citer toutes les marques de qualité admirable réunies ce soir-là au Palais Lella Chedlya, elles furent bien trop nombreuses. Nous louons la pertinence dont Marco Vianni a fait preuve dans la sélection des artistes qui ont participé à cette première « Last Summer Breeze ». Nous évoquerons enfin la participation, aux côtés de tous ces artistes et  créateurs, d’une start-up liée aux nouvelles technologies, notamment à la réalité virtuelle.

En effet, l’entrepreneur Mohamed Midani a créé un logiciel permettant, via un casque VR – en l’occurrence il s’agissait ce soir-là du HTC Vive – de s’immerger dans la Carthage antique, véritable voyage dans le temps sur commande. On pouvait ainsi se retrouver au beau milieu d’un temple de cette cité disparue, jadis grande concurrente de Rome, de croiser ses habitants et même d’admirer l’un des fameux éléphants de guerre du général carthaginois Hannibal.
Mais il y avait également de nombreux artistes peintres au Palais Lella Chedlya pour Last Summer Breeze ; citons Michel Giliberti venu nous montrer 5 tableaux spectaculaires de sa création.
David Bond, quant à lui, a créé un grand tableau nommé Last Summer Breeze, qui a d’ailleurs rapidement trouvé preneur.
Enfin n’oublions pas le peintre libyen Mohamed Bulifa. Ce dernier nous a fait une démonstration de sa maestria en créant, sous nos yeux, un tableau ; l’assemblée n’a pu qu’être admirative de sa gestuelle et de son agilité à manier
pinceaux et bombes de peinture.

Le créateur Ibrahim Shebani et ses mannequins

Le créateur Ibrahim Shebani et ses mannequins

Les convives repartirent du Palais Lella Chedlya avec des étoiles plein les yeux, un instant magique et fort profitable au business de chacun.
En effet, de nombreux contacts ont pu se nouer et des partenariats seront très prochainement mis en place grâce à ce rendez-vous networking tunisien.

Le lendemain, notre hôte Marco Vianni a organisé une excursion afin de nous faire visiter les thermes antiques de la cité de Carthage. Voir ces ruines majestueuses avec l’eau bleue de la Méditerranée en toile de fond est un spectacle unique ; avouons sans détour que nous avons savouré ce moment.

Mais les meilleures choses ont une fin, et avant de se quitter, Marco a convié tous les participants de « Last Summer Breeze » à un dîner gastronomique tunisien dans la villa d’un ami, au centre même de la petite ville de Sidi Bou Saïd, là où se trouve le fameux Café des délices de Patrick Bruel.
Avec une vue extraordinaire au sommet de la falaise de Sidi Bou Saïd, nous pûmes ainsi contempler une dernière fois la beauté des paysages tunisiens avant un retour au pays.

Saluons cette initiative culturelle et artistique et remercions chaleureusement Marco Vianni d’avoir convié Stars média à ce week-end de rêve. Chacun a pu, à sa façon, contribuer au rapprochement indispensable entre l’Afrique et l’Europe, entre la Tunisie et l’Occident. « L’histoire est tragique », disait le philosophe français Raymond Aron ; la guerre entre Rome l’Occidentale et Carthage l’Orientale le fut tout autant. Une belle revanche fut prise lors de ce week-end, dans un élan de paix, au nom de la musique, de la mode et de l’art. Bravo Marco Vianni, rendez-vous l’année prochaine pour une « Next Summer Breeze ».

Laurent Amar

Kenzo Takada a célébré l’arrivée de son nouveau parfum au Mini Palais

Kenzo Takada

Kenzo Takada

« Kenzo » : Cette marque a fait frissonner tant de femmes ! Elle est devenue l’emblème d’une alliance entre le romantisme et la féminité avec son parfum Flower, et ses publicités mythiques.
Aujourd’hui, son fondateur, le mondialement célèbre Kenzo Takada, n’est plus propriétaire de Kenzo.
Qu’importe, son art, sa sensibilité, devrions-nous dire son génie, sont désormais au service de « Kenzo Takada », sa nouvelle griffe éponyme.

Alors le 1 er octobre dernier, Kenzo a réuni ses amis stars, les professionnels des médias, de la mode et bien sûr de la parfumerie afin de fêter comme il se doit l’arrivée de ses deux nouvelles fragrances, en association avec l’américain Avon. Sobrement baptisés Avon Life colour et déclinés en femme et homme, ces nouveaux produits ont été créés en collaboration avec les spécialistes mondiaux du parfum que sont Frank Voekl et Olivier Cresp. Nous avons testé ces créations, autant vous dire qu’elles sont particulièrement délicates et enivrantes. Encore une réussite signée Kenzo Takada.
Alors pour fêter la mise sur le marché de ces deux nouveaux produits, des stars françaises sont venues rendre hommage au travail du créateur japonais. Nous pensons entre autres à l’éternelle Inès de la Fressange, au comédien Pierre Richard ou encore à l’actrice Anouchka Delon, la fille d’Alain Delon. Notons également la présence de l’animatrice Cristina Cordula, de Franck Ros et du prince Jean-Barthélémy Bokassa, que nous remercions d’ailleurs chaleureusement de l’invitation.

La cocktail dinatoire fut joyeux, arrosé au champagne Louis Roederer, jouissant à cette occasion d’une décoration du Mini Palais très stylisée, notamment avec une baignoire remplie de boulettes en plastique blanc dans laquelle nous pouvions presque plonger ; intrigant et amusant.

Nous tenons également à féliciter Kenzo Takada pour cette soirée remarquable de convivialité, de chaleur et d’élégance. Le discours de Kenzo, dit en anglais évidemment, fut passionnant, et la star de la mode n’a refusé aucune photo à ses convives.
Remercions enfin Ruth Obadia, fidèle parmi les fidèles de Kenzo, pour la qualité de cet évènement et son organisation sans faille.

Laurent Amar

« Shadow of the Tomb Raider » sur PS4 et PS4 Pro : Épique et magistral

Shadow of the Tomb Raider sur PS4

Shadow of the Tomb Raider sur PS4

En 2013 sortait sur PS3 et Xbox 360 le reboot d’une des franchises les plus célèbres du jeu vidéo, Tomb Raider, avec un gameplay totalement revu. Les équipes de Crystal Dynamics avaient redessiné une Lara bien différente de l’ancienne car désexualisée et plus vulnérable, ce fut un moindre mal. Mais de surcroît, un système de jeu lorgnant judicieusement vers celui d’Uncharted, du studio américain Nautghy Dog, conféra au jeu une prise en main bien plus agréable que les itérations précédentes.

En 2016 sortait d’abord sur Xbox One, qui jouissait alors d’une exclusivité d’un an, la suite du reboot, Rise of the Tomb Raider.
Exit l’île japonaise de Yamataï et les secrets de la Reine Solaire, les aventures de la belle Lara se déroulaient cette fois-ci en Sibérie. Notre aventurière préférée partait à la recherche de la cité légendaire de Kitej avec, à ses trousses, la secte des Trinitaires. Notons que ces deux jeux furent extrêmement bien notés au sein de nos lignes pour des scénarios à deux reprises remarquables. Les créateurs avaient enfin quelque chose à dire en contant les péripéties de Lara. Mais surtout, et cela stupéfia les spécialistes du jeu vidéo et les gamers, la réalisation se hissait quasiment au niveau des superproductions Naughty Dog.

La trilogie arrive à son terme avec le tout nouveau « Shadow of the Tomb raider ».

L’action de ce nouvel épisode se déroule en Amérique du Sud, au Mexique mais surtout dans la jungle péruvienne. Lors de l’exploration d’un temple secret, Lara, sans le savoir, va déclencher une ancestrale malédiction maya qui plongera le monde entier dans l’ombre.
Une course contre la montre va alors s’engager et l’intrépide Croft devra explorer la jungle péruvienne afin de trouver l’artefact qui empêchera la prophétie de s’accomplir.
Malheureusement, elle trouvera sur sa route la secte des Trinitaires et leur chef Dominguez, vieille connaissance de Lara depuis l’épisode précédent.

Lara Croft... Sublime !

Lara Croft… Sublime !

Il ne faut pas se leurrer, le nouveau développeur de ce troisième épisode, Eidos Montréal, a repris dans les grandes lignes les travaux de Crystal Dynamics, et pas seulement au niveau du gameplay. Une Lara toujours aussi sensible, humaine, pour ne pas dire humaniste (fini les animaux qu’elle tue par plaisir, elle ne le fera que par la plus extrême nécessité, NDLR). De plus, elle fera preuve d’un grand respect envers les populations indigènes.

Il y a toujours ce système de compétences à acquérir en explorant différents tombeaux ou secrets à découvrir. Notons que ces derniers sont tout simplement sublimes, de vrais niveaux à part entière. Pour les tombeaux, nous pensons particulièrement à celui du galion espagnol enfoui, le San Cordoba. Un passage culte du jeu, un moment vidéoludique inoubliable. Vous devez absolument visiter les tombeaux, plus nombreux et encore mieux conçus que dans les deux épisodes précédents.
Les capacités de Lara ont été revues à la hausse. Vous trouverez plus de mouvements possibles, comme la « pioche grappin », ou vous pourrez vous suspendre au-dessus du vide ou courir sur les murs afin de vous agripper à la plateforme suivante.

Comme nous l’avons précisé au début, l’aspect graphique impressionne dans cette nouvelle mouture. Soyons cash ! La jungle de ce Tomb Raider est la plus belle qu’il nous ait été donné de voir dans un jeu vidéo. Luxuriante à souhait, avec une ambiance sonore à se damner, les forêts péruviennes de cet épisode sont d’une richesse et d’un détail qui laissent pantois. Les panoramas ne sont pas en reste, les graphistes de Naughty Dog n’ont qu’à bien se tenir.

L’impressionnante épreuve de l'Aigle

L’impressionnante épreuve de l’Aigle

Autrefois l’apanage de la saga Uncharted, Shadow of the Tomb Raider nous offre de splendides paysages. Vous vous laisserez surprendre à admirer les décors, des rivières, des arbres, des villages aussi. La principale ville du jeu, Païtiti, est également parfaitement architecturée. On se croirait réellement dans une cité maya, le travail des graphistes et artistes des équipes d’Eidos Montréal est tout simplement remarquable.
Trois précisions importantes : s’il y a une œuvre cinématographique ayant inspiré artistiquement Shadow of Tomb Raider, c’est bien le chef-d’œuvre de Mel Gibson, Apocalypto.
Sans vous dévoiler le jeu, les séquences sacrificielles sont calquées sur le film du réalisateur
américain. Tout comme l’aspect de certains PNJ.
Nous sommes d’ailleurs au regret de constater qu’aucun de nos confrères journalistes n’a relevé ce détail important, mais nous ne pouvons hélas pas demander à des incultes dégénérés, shootés à Marvel et à Stars Wars, d’avoir un minimum de culture cinématographique.

Autres inspirations des créateurs du jeu, le film de Niel Marshall The Descent pour les créatures qui harcèleront Lara dans les grottes souterraines.
D’autre part, nous tenons à applaudir des deux mains les séquences de Lara enfant.
Un niveau particulier très réussi. En effet, il remonte aux origines d’une Lara Croft jouant aux apprenties aventurières dans le manoir de son père. Une phase touchante et dont la naïveté tranche radicalement avec la guerrière implacable qu’est devenue Lara une fois adulte.

Des paysages envoutants

Des paysages envoutants

Enfin les musiques, de belles partitions bien étudiées, bien orchestrées, en bref du travail appliqué comme on l’aime.
Les gens d’Eidos Montréal ont réalisé cet épisode avec honnêteté et talent, ils ne font pas dans l’esbroufe. Le jeu est long, avec un grand nombre de niveaux annexes à visiter et, c’est une nouveauté, des quêtes annexes à accomplir. Nous sommes en revanche plus réservés sur ces dernières.
D’un accès peu intuitif, les quêtes secondaires ne sont pas toujours lisibles, voire pire, compréhensibles et repérables. On ne sait pas vraiment où les trouver, et quand c’est le cas, les objectifs sur la carte s’affichent avec peu de clarté.

Mais cela n’est qu’un détail comparé à l’aventure extraordinaire proposée par le studio canadien. Shadow of the Tomb Raider est beau, magnifiquement mis en scène, avec d’impressionnantes séquences scriptées pétaradant de partout.

Ne passez pas à côté du dernier épisode des aventures de Lara Croft, une bonne vingtaine d’heures de jeu vous attend, tout comme les Mayas et leur civilisation oubliée. Le sort de la planète est entre vos mains.

Nathan Drake, Lara, c’est plus fort que toi !!!

Note de la rédaction : 17/20
Disponibilité : Déjà dans les bacs
Tarif conseillé : 69 Euros
Plateformes : PS4, PS4 Pro et X Box One

Dernière minute :

Un communiqué de presse venant juste de nous parvenir annonce le premier contenu additionnel de ce nouveau Tomb Raider, il a pour nom « La forge ». Il sera disponible en téléchargement à partir du 13 novembre prochain. Il s’agira d’une aventure à part entière jouable en solo comme en coop, avec un nouveau tombeau annexe à visiter.

A la rencontre de Valérie François, romancière et maman de Léa François

Léa François et Valérie François

Léa François et Valérie François

Vous connaissez sans doute l’actrice phare de Plus Belle la vie, Léa François, interprète du rôle de Barbara depuis plus de dix ans. Mais vous ne connaissez peut-être pas la mère de Léa, Valérie François, talentueuse romancière qui vient justement de publier un premier livre, « Les jours ou je suis née », aux éditions Libréditions. Nous voulions en connaitre plus sur Valérie, Interview :

Bonjour Valérie François, Pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent. Je suis une femme, une épouse, une maman, une fille, une sœur, une cousine et bien d’autres choses encore. Je suis passionnée par la lecture, l’écriture et la création de personnages auxquels je m’attache plus que de raison. J’ai vécu le plus beau des voyages
tout au long de l’évolution du roman que je vous présente aujourd’hui.

Parlez-nous de votre roman « Les jours ou je suis née » et pourquoi raconter cette histoire en particulier ?

Mon roman sort le 04 octobre 2018 et sera disponible dans un premier temps en version papier et eBook sur Amazon.com.
« Les jours où je suis née » relate l’histoire d’une jeune femme enlevée à l’âge de trois semaines qui va devoir vivre une vie qui n’aurait pas dû être la sienne.
Lorsque adolescente, elle retrouve ses véritables racines dans un pays, une culture et une langue qu’elle ne connait pas, elle se lance dans un nouveau combat pour devenir la personne qu’elle aurait dû être. Cette histoire est venue lors d’une discussion avec mon fils Rudy. Nous cherchions un sujet intéressant pour que je puisse commencer à écrire. J’en avais très envie et j’y pensais depuis longtemps. Je lui ai soumis plusieurs idées, mais il a tout de suite été emballé par Luu-Ly, cette petite vietnamienne blonde dont le physique est aux antipodes des habitants de ce pays. Tout comme ma fille Léa, il m’a beaucoup encouragé.

Le parcours remarquable de votre fille Léa François, comédienne et star de « Plus belle la vie » a-t-il influencé la vision que vous aviez de votre personnage principal Lily-Rose Becker ?

"Les jours où je suis née" par Léa François.

« Les jours où je suis née » par Valérie François.

Léa m’a surtout inspirée pour aller au bout de mon projet. Elle est incroyable. Elle est fonceuse, travailleuse et ne lâche jamais tant qu’elle n’a pas donné le meilleur d’elle-même.
Elle à la capacité exceptionnelle de toujours voir le meilleur, que ce soit chez les gens, dans la vie ou dans chaque situation. Dans les yeux de Léa tout est beau.
Sa gentillesse et sa douceur m’ont donc en effet inspirée pour mon personnage principal, mais vous le verrez, l’histoire de Luu-Ly est bien différente de la mienne ou de celle de Léa.

Si le livre est un succès, pensez-vous en écrire un autre ?

Sans parler de succès, j’espère que mon roman saura toucher les lecteurs et qu’ils tomberont sous le charme de ma petite héroïne.
Mon deuxième roman est déjà en cours d’écriture avec un personnage principal tout aussi attachant, mais bien plus fougueux que la douce Luu-Ly.

Vos projets Valérie ?

Mes projets sont nombreux en ce moment. Mon mari vient d’accepter une mutation et nous partons vivre à La Réunion. Changement radical de vie. Je vais donc m’occuper de la sortie de mon roman et m’atteler à ma passion en continuant d’écrire pour vous présenter
bientôt le deuxième.

Votre mot de la fin ?

Il n’y a que ceux qui vont au bout de leur rêve qui peuvent les atteindre.

Laurent Amar

Le 40e Open Sunreef Power meilleur catamaran à moteur au gala World Yachts Trophies 2018

Le 40e Open Sunreef Diamond Limited Edition

Le 40e Open Sunreef Diamond Limited Edition

Le 40 Open Sunreef Power Diamond Limited Edition vient de recevoir le prix du Meilleur catamaran à moteur lors de la soirée World Yachts Trophies. Ce prestigieux gala récompensant les yachts les plus innovants sur le marché a eu lieu sur la plage de l’hôtel Intercontinental Carlton Cannes le 15 septembre.

Le prix a été reçu par le président et fondateur du chantier Francis Lapp et Nicolas Lapp – chef du bureau d’études au côté de Paulina Zelobowska et Karolina Paszkiewicz représentant le département commercial et marketing.

Le 40 Open Sunreef Power Diamond Limited Edition est un day cruiser ultra dynamique équipé de moteurs Mercury Racing 860 CV et se dotant d’une véritable peinture aux diamants Sun King® Diamond Coating signée Jean Boulle Luxury. Vaste, stable et entièrement personnalisable, ce multicoque surprenant séduit avec ses performances et son aspect éclatant.

Le 40 Open Sunreef Power marque son second triomphe international, le yacht ayant remporté le prix Asia Boating Award dans la catégorie Meilleur bateau de plaisance en dessous de 45 pieds pendant le salon Singapore Yacht Show en avril.

Actuellement en route vers Monaco, le 40 Open Sunreef Power Diamond Limited Edition servira de tender pour l’un des plus imposants superyachts du Monaco Yacht Show pour transporter les invités VIP de l’événement. L’équipe du chantier se tiendra à la disposition des invités tout au long du salon pour y présenter les tout derniers projets de superyachts au stand AL 30 du 26 au 29 septembre dans le Pavillon Superyacht dans le Port Hercules.

Le comédien Patrick Adler s’est confié à stars-media

 

Patrick Adler

Patrick Adler

L’autobiographie de Patrick Adler « Un père et passe » est enfin disponible aux éditions Le Semaphore.
Interviewer un ami est toujours délicat, surtout quand les questions abordent une enfance difficile, mais Patrick s’est livré sans langue de bois à stars-media. Interview :

Bonjour Patrick Adler, Pourquoi cette 1ère autobiographie « Un père et passe », et pourquoi maintenant ?

Bonjour Laurent. Et pourquoi pas ? C’est une idée qui me trottait dans la tête car, depuis longtemps, on me parlait de ma plume alerte.
Souvent la question fut posée : n’as-tu jamais pensé à écrire un livre ?
Un livre, oui, mais sur quel sujet ?
La réponse tomba comme une évidence : j’en ferais une autobiographie, forcément romancée et empreinte d’humour, vu la teneur du sujet qui est la maltraitance. J’ai eu la pudeur d’attendre qu’il ferme les yeux. Je n’aurais pas commis ce livre de son vivant, même si nous ne nous voyions plus depuis presque 20 ans.

Y-a-t-il un lien entre le fait que vous soyez devenu comédien et votre enfance compliquée ?

Sûrement. J’étais déjà « populaire au collège, au lycée, à la fac. Après quelques années à enseigner en lycée, j’ai vite compris que j’aurais tôt fait de passer de l’estrade à la scène.

J’avais déjà commencé à présenter des galas, animer des soirées en discothèque jusqu’à ce jour où je me décidai à envoyer une missive à Michel Drucker ainsi qu’une cassette-démo de mes imitations.
Il m’appela aussitôt et me reçut avec les honneurs à Champs-Élysées, c’était un 14 février 1989, au siècle dernier, donc !
Je m’apprêtais alors à passer le CAPES d’Allemand en interne. Je me mis en disponibilité dès la rentrée septembre 89 et le suis encore, presque 30 ans après.

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« Un père et passe » par Patrick Adler aux éditions Le Semaphore

Retrouvez-vous, parfois, dans le monde du show-biz une violence morale similaire à celle que vous avez vécu étant plus jeune, notamment au sein de votre cercle familiale.

Je suis arrivé assez tard dans le milieu du show-business, j’avais 32 ans, j’étais donc quelque peu aguerri et n’ai pas subi outre mesure la violence mentionnée.De plus, je crois avoir du répondant par la parole !

Vous êtes comédien, humoriste, auteur et même imitateur, que préférez-vous ?

Les 4 fonctions, mon général (rires) ! Étant un peu cabotin, je privilégie encore la scène mais l’écriture me tente de plus en plus.
D’ailleurs un second Opus est en en préparation, j’y travaille d’arrache-pied, devant rendre le manuscrit avant janvier 2019 à mon éditeur.

Vos projets Patrick ?

J’ai un second roman en cours et continue ma tournée avec « Adler en voix…du lourd ! »

Votre mot de la fin ?

La seule fin que je connaîtrai est la mort, il n’y a donc pour l’heure pas de fin !

 

Propos recueillis par Laurent Amar

Léo et Leslie : le nouveau couple phare de Scènes de ménages sur M6

Claire CHUST et Vinnie  DARGAUD

Claire CHUST et Vinnie DARGAUD

Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont drôles et rajeunissent sensiblement la moyenne d’âge des couples de la série phare de M6, Scènes de ménages.
Emblématique d’une certaine jeunesse de 2018, Claire Chust et Vinnie Dargaud, alias Leslie et Léo à l’écran, vont sans aucun doute devenir les stars de cette sitcom si appréciée des téléspectateurs français depuis 10 ans. C’est à la Cité du cinéma, en banlieue parisienne, là où se tourne la série, que nous avons pu les rencontrer. Interview :

Bonjour Claire Chust et Vinnie Dargaud, pourriez-vous nous présenter ce nouveau couple que vous incarnez : Léo et Leslie ?

Vinnie Dargaud : Bonjour Laurent, nous sommes le plus jeune couple de « l’écurie » Scènes de ménages. Nous incarnons respectivement Leslie et Léo. Ils se sont rencontrés dans une école de graphisme et ils ont décidé de monter leur propre boîte. Ils vivent tous les deux dans un appartement que les parents de Léo leur prêtent.

Avez-vous puisé dans votre expérience de jeunes gens démarrant dans la vie active pour interpréter vos personnages ?

Claire Chust : Absolument, notre passif amoureux, notre vie d’étudiant avec la précarité qui l’accompagne, ont été des expériences marquantes dont nous nous servons pour appréhender nos personnages.  À l’instar de l’un des sketches, dans la vraie vie, je joue même à des jeux vidéo, comme Street Fighter (rires).

Les cadences de tournage sont-elles plus importantes que d’habitude pour cette série ?

Vinnie Dargaud : Pour te donner un exemple, Laurent, la première journée de tournage, nous avons tourné 16 minutes utiles, ce qui est important. Mais en général, nous arrivons facilement à en faire au minimum une dizaine. Donc oui, cela demande énormément d’énergie, mais c’est un pur bonheur.

Claire Chust, que pensez-vous du personnage de Leslie ?

Ce que j’aime chez Leslie, c’est son côté spontané et cash. Elle assume des choses que l’on n’apprécie pas toujours de voir chez une jeune femme. Elle peut sentir mauvais des dessous de bras, elle pète quand elle en a envie, elle n’est pas figée par son apparence de jolie jeune femme, je trouve cela positif.

Pensez-vous que Leslie et Léo représentent les jeunes couples d’aujourd’hui, totalement différents des couples d’il y a 10 ou 20 ans ?

Claire Chust : C’est vrai que les jeunes couples d’aujourd’hui ont un côté ado. Nous sommes à fond dans les réseaux sociaux, nous jouons à des jeux vidéo, et nous avons besoin des parents pour nous loger. Paradoxalement, nous nous imposons des responsabilités, nous avons de l’ambition et nous faisons tout pour réussir professionnellement. Nous sommes un vrai couple de 2018.

Vinnie Dargaud : Maintenant, Léo et Leslie sont très différents. Léo est issu d’un milieu bourgeois avec une vie plutôt aisée et facile, Leslie est issue d’un milieu très populaire. C’est en partant de ce postulat que nous exploitons le terrain fertile de la comédie.

Propos recueillis par Laurent Amar

Massimo Gargia a fêté son anniversaire à Saint-Tropez lors d’une soirée mémorable

Princesse Camilla de Bourbon des Deux-Siciles, Massimo Gargia, une invitée et Jeanne d’Hauteserre.

De gauche à droite : La Princesse Camilla de Bourbon des Deux-Siciles, Massimo Gargia, Madame Jamie D. McCourt, Ambassadrice des États-Unis d’Amérique auprès de la République française et de la Principauté de Monaco et Madame Jeanne d’Hauteserre. Crédit photo : Jean-Jacques Murat

Le roi des jet-setteurs aime Saint-Tropez, et Saint-Tropez le lui rend bien. Depuis toutes ces années, Massimo vient dans le plus célèbre village de France passer une partie du mois d’août, notamment pour célébrer son anniversaire, une soirée désormais ancrée dans le folklore tropézien estival.

Pour ses 78 ans, Massimo n’a pas dérogé à la règle. Il a réuni ses plus proches amis à l’Hôtel de Paris, dans le centre de Saint-Tropez, pour un moment d’une rare convivialité. Ont répondu présents à l’appel de Massimo Madame Ivana Trump, ex-épouse de l’actuel président des États-Unis et mère de la sulfureuse Ivanka, mais également Orlando, le producteur et frère de notre si regrettée Dalida.

Sans oublier Madame la maire du 8e arrondissement de Paris Jeanne d’Hauteserre et, bien évidemment, l’ami de toujours, le roi des forains Marcel Campion.
Monsieur le maire de Saint-Tropez Jean-Pierre Tuveri et la princesse Camilla de Bourbon des Deux-Siciles faisaient, eux aussi, partie des convives.
Notons également la présence, pour la première fois, de Monsieur Laurent Puons, vice-président du Festival de Télévision de Monte-Carlo. Laurent, pourtant habitué aux soirées mondaines de prestige durant son festival, fut enchanté par cette ambiance si chaleureuse des soirées de Massimo Gargia.

Enfin, Massimo eu le joie d’avoir à ses côtés Madame Jamie D. McCourt, Ambassadrice des États-Unis d’Amérique auprès de la République française et de la Principauté de Monaco.

Le repas préparé par les équipes de l’Hôtel de Paris fut succulent, agrémenté par des vins italiens de qualité, sans oublier, pour les puristes, la vodka Le Baron Garnier, de notre ami Frédéric Garnier, présente sur toutes les tables de la soirée.
C’est au son d’un DJ haut en couleur que l’ambiance musicale fut assurée.
Pour ses 78 ans, Massimo Gargia a de nouveau procuré à ses invités un moment d’amitié comme il sait en offrir.
On lui donne rendez-vous l’année prochaine à Saint-Tropez pour ses 79 ans, et nous lui disons tous en chœur : buon compleanno eterno Massimo !

Laurent Amar

La chanteuse Singrid Campion dit tout à stars-media sur Marcel, les forains et la Ville de Paris

Singrid Campion

Singrid Campion

Singrid Campion est la fille d’une des plus grandes célébrités françaises, le roi des forains Marcel Campion. Pourtant, cette jolie jeune femme est avant tout une artiste indépendante, compositrice et interprète ; elle perpétue le style musical jazz manouche au travers de morceaux très réussis. C’est à Saint-Tropez, lors de la soirée annuelle donnée par son père sur la plage La Bouillabaisse, que nous avons eu l’occasion de la rencontrer. Singrid s’est livrée sans langue de bois : interview !

Bonjour Singrid, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui, peut-être, ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis Singrid Campion, fille de forain, petite-fille de circassien de rue, et j’exerce à Paris ma profession « d’artisan commerçant forain ». J’y exerce aussi ma profession de « femme », car c’est également un vrai métier.

Tu passes chaque été tes vacances à Saint-Tropez, c’est un passage obligé pour toi ?

Je n’emploierais pas le terme de « passage obligé », je dirais plutôt que c’est à Saint-Tropez que tout a commencé. Il y a eu Brigitte Bardot, les Gipsy Kings, Eddie Barclay bien évidemment, et sans vouloir faire preuve de prétention, je pense que les Campion perpétuent ce qui a tendance à se perdre. Je parle de la tradition, de l’esprit et des souvenirs.

Quelles sont tes inspirations musicales en tant que musicienne et chanteuse ?

Mes inspirations musicales c’est Django Reinhardt, Whitney Houston, et même Madonna. J’aime également l’électro, mais le jazz manouche est définitivement ancré dans ma culture. Chez nous les forains, la musique fait partie de l’éducation, du mode de vie, tout comme la fête foraine. Nous essayons avant tout, par la musique, de partager et de rassembler.

Qu’as-tu ressenti en te produisant en avril dernier dans la salle mythique de l’Olympia ?

Une grande émotion. Tu m’en parles et j’en ai les larmes aux yeux. De plus, j’avais signé juste 15 jours avant, j’avais d’ailleurs collé des affiches dans tout Paris pour ce concert, ce fut un moment magique. Je tiens à préciser que j’ai tout géré sur cet événement. La décoration, les danseurs, les chorégraphies, la sono. Pendant 48 heures, ce fut un stress intense : je ne pouvais même plus respirer, boire ou manger. Mais sur scène j’avais le sourire, j’étais moi-même, le public était aux anges et la soirée fut un immense succès. J’étais comblée et mes fans également.

Affiche officielle de Singrid lors de son passage à l'Olympia

Affiche officielle de Singrid lors de son passage à l’Olympia

Ta chanson Un pour tous, tous forains est-elle un message de soutien à ton père Marcel dans son combat face à la Ville de Paris ?

C’est grâce à cette chanson que j’ai réussi à faire venir le public à l’Olympia. J’ai produit le clip que j’ai publié ensuite sur Youtube, et cela a même permis aux gens de découvrir l’album Paris mi amor dont est extrait le titre.
Ensuite, j’ai simplement voulu expliquer aux gens qui on était réellement.
Je soutiens mon père à fond, je milite avec lui dans son combat. J’ai essayé, à travers cette chanson, d’être l’ambassadrice du monde forain et de la musique.

Porter un nom aussi célèbre que Campion est-il un avantage ou, parfois, un inconvénient ?

Tout d’abord, n’importe quelle fille est, et doit être, fière de son père. Parfois, en demandant une place à une municipalité pour organiser une fête foraine, on ne doit pas dire que l’on s’appelle Campion, souvent ils ne veulent pas de nous. Nous sommes diabolisés car mon père a été le leader des forains. Le nom Campion suscite certaines jalousies et il convient donc de savoir rester discret, mais mon père a un peu de mal pour ça (rires).
Pour conclure, je dirais que Marcel c’est Marcel, Singrid c’est Singrid. Je veux m’affirmer tout en restant à ma place.

Ta chanson Paris défile est-elle une déclaration d’amour à Paris ?

Paris défile n’est pas vraiment une déclaration d’amour à Paris, c’est davantage un hommage. J’invite d’ailleurs tes lecteurs à visionner le clip Paris défile sur Youtube, ils y verront un grand nombre de lieux parisiens emblématiques à mes yeux. Paris, c’est « Paris Bohème », c’est mon ADN et c’est la ville où je vis.
J’y suis venue au monde, dans une caravane au jardin des Tuileries. C’était le 27 juillet 1976, en pleine canicule, pendant que mon père faisait la bringue avec Yves Mourousi, Alice Sapritch et Coluche dans la buvette du jardin. Pour moi, Paris est vraiment un endroit magique chargé de souvenirs merveilleux.

Quels sont tes projets ?

Jaquette du single Paris Défile

Jaquette du single Paris Défile

Laisse-moi t’aimer, une des chansons de l’album Paris mi amor, a été écrite par Lord Kossity et composée par des amis et moi-même. Elle sera bientôt diffusée sur Radio Latina et M Radio.
Il y aura également un concert au Cirque d’Hiver fin novembre ou début décembre. Je souhaite rassembler ainsi les forains, les circassiens, les manouches, toutes ces communautés que l’on appelle plus communément « Les gitans ». Ce sera un événement incroyable avec des danseurs, des musiciens, dans un environnement entièrement dédié au cirque. Enfin, le marché La magie de noël a été accepté, dans le jardin des tuileries qui dépend du patrimoine du Louvre et non pas de la mairie de Paris. Stars-Media sera bien évidemment convié à l’inauguration.

Ton mot de la fin, Singrid ?

Amooooor te amo, amooooor te amo, amooooor te amo, amoooor !!! (en chanson.)

Propos recueillis par Laurent Amar

À la découverte du « la Chèvre d’Or » et de son directeur Thierry Naidu

Thierry Naidu

Thierry Naidu

S’il y a un établissement hôtelier à connaître sur la Côte d’Azur, c’est bien la Chèvre d’Or. Lisez attentivement cet article et l’interview qui va suivre, vous partirez à la rencontre d’un lieu exceptionnel, au bord d’une falaise à plus de 400 mètres d’altitude.
Avec des chambres situées dans des maisons moyenâgeuses, et des suites sublimes avec piscine et jacuzzi privés, la Chèvre d’Or est un endroit mythique, et chaque séjour constitue une expérience unique.

Stars-media vous invite à découvrir cet hôtel-restaurant hors-norme, que les stars, notamment américaines, affectionnent grandement, avec une vue d’une beauté à vous donner le vertige. Nous vous invitons à un voyage hors du temps, à la Chèvre d’Or, et à faire la connaissance de son charismatique directeur : Thierry Naidu.

Bonjour Thierry Naidu, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent. Thierry Naidu, je suis président du groupe Phœnix. Né à l’île Maurice, j’ai 53 ans. Je suis arrivé en France à l’âge de 10 ans. Grâce à une maman hôtelière, j’ai grandi dans l’univers de l’hôtellerie et de la cuisine. C’est devenu ma passion et aujourd’hui, c’est le métier que j’exerce.

Parlez-nous du groupe Phœnix.

Il s’agit d‘un groupe que j’ai créé il y a maintenant huit ans, je souhaitais en effet gérer de petits établissements de luxe.
J’avais déjà l’expérience de la Chèvre d’Or car j’avais dirigé cet hôtel durant plusieurs années. Ensuite, j’étais parti à Barcelone prendre les commandes d’un groupe du nom de Stein Hôtels où nous gérions 24 établissements. L’idée m’est venue de fonder ma propre
société et je me suis spécialisé dans la gestion de petits hôtels de luxe.
Aujourd’hui, chez Phœnix, nous gérons 7 hôtels dans le monde : 3 sur la Côte d’Azur, 1 en Corse, 1 au Maroc, 1 au Portugal et 1 en Thaïlande. Nous faisons également du conseil et de l’assistance pour la création de nouveau hôtels ainsi que de l’« asset management » Et j’ai bien sûr repris la gestion de la Chèvre d’Or.

Le porte-étendard du groupe Phœnix, c’est bien la Chèvre d’Or, pourriez-vous nous en parler ?

La chèvre d'or

La chèvre d’or

C’est non seulement le porte-étendard du groupe Phœnix, mais surtout mon établissement de cœur, que j’ai dirigé pendant douze ans avant d’en reprendre la gestion. D’ailleurs, j’y ai installé mes bureaux. C’est un établissement unique au monde, le seul hôtel où les chambres sont éparpillées dans un petit village. Nos 43 chambres et suites sont toutes différentes.

Nous avons également une très haute réputation gastronomique avec notre restaurant classé deux étoiles au guide Michelin. Trois autres de nos restaurants offrent une cuisine différente, mais avec le même cadre et la même vue.

Racontez-nous la légende de la fameuse chèvre dorée qui surplombe l’établissement.

La chèvre d’or est un animal mythique en Provence, on dit qu’elle porte bonheur.
On raconte que, au XVII e siècle, vivait ici une fermière élevant des chèvres et préparant des fromages très connus dans la région. Cette fermière avait le pouvoir de changer le fromage de chèvre en pièces d’or, qu’elle cachait entre les pierres.
La personne ayant racheté cet endroit quelques dizaines d’années plus tard a retrouvé deux ou trois pièces d’or et a nommé ce lieu « la Chèvre d’Or ». Aujourd’hui, nous continuons à faire des travaux, mais nous n’avons malheureusement trouvé aucune pièce (rires).

Quelles sont les célébrités qui ont visité la Chèvre d’Or ?

L’établissement est un refuge parfait pour les stars, car c’est un hôtel relativement discret.
Les clients qui ont leurs clefs peuvent accéder directement à leur chambre sans devoir traverser des couloirs ou passer par l’accueil. Ils apprécient de venir séjourner à la Chèvre d’Or.

Restaurant "La chèvre d'or" 2 étoiles au Michelin @Nicolasdubreuil

Restaurant « La chèvre d’or » 2 étoiles au Michelin Crédit photo @Nicolasdubreuil

Nous avons eu récemment les acteurs américains Leonardo DiCaprio, Chris Pine et Robert De Niro, le footballeur Zidane. Au restaurant, nous avons reçu la visite de Beyoncé et de Jennifer Lopez.

Quel est le choix en matière de restauration à la Chèvre d’Or ?

Nous disposons de quatre restaurants différents, afin que chaque client puisse avoir une cuisine adaptée à sa demande : un restaurant de salade et de pizza « Le Café du Jardin », où nous faisons cuire les poissons et les viandes au feu de bois ; un autre, appelé « Les remparts », qui offre une cuisine méditerranéenne, ouvert exclusivement le midi ; un restaurant italien, Le « Stagioni » qui propose une cuisine italienne haut de gamme revisitée par le chef de notre restaurant gastronomique Arnaud Faye, en collaboration avec une chef italienne.
Enfin, nous avons notre vaisseau amiral, le restaurant gastronomique de la Chèvre d’Or, qui a gardé cet esprit « grande table » avec deux étoiles au guide Michelin. Arnaud Faye est associé au grand chef pâtissier Julien Dugourd, un merveilleux duo qui dans la continuité de nos anciens chefs perpétuent nos deux étoiles depuis dix-huit ans.

Parlez-nous des chambres très particulières que propose la Chèvre d’Or.

Il faut pour cela revenir à l’historique de l’établissement. Lors de sa création en 1953, il n’y avait que le restaurant. L’un des premiers clients à être venu ici et à séjourner dans la maison du propriétaire fut le grand Walt Disney.
Il a dit alors à son hôte de l’époque qu’il fallait absolument en faire un hôtel. Même si la tâche se révélait ardue, l’ex-propriétaire s’est décidé à racheter des bâtiments autour de l’établissement principal pour en faire des chambres.
Quand je suis arrivé en 1991, il n’y avait que 14 chambres et nous avons donc souhaité passer à quelque chose de plus important. Nous avons racheté un grand nombre de maisons dans le village principal, que nous avons transformées en chambres.

"Le café du Jardin" et sa vue imprenable.

« Le café du Jardin » et sa vue imprenable.

Aujourd’hui, il y a 43 bâtiments différents, toutes de tailles et décorations différentes. Nous avons nos suites panoramiques avec piscine privée chauffée et jacuzzi extérieur, et dotées d’une terrasse privative, appréciée des stars car le lieu est très difficile à photographier par les paparazzis. Nos tarifs vont de 400 euros pour les premières chambres à 3 500 euros pour les suites.

Cher Thierry Naidu, quel serait votre mot de la fin ?

J’aimerais dire à vos lecteurs que la Chèvre d’Or est un établissement mythique, dans un cadre mythique avec l’une des plus belles vues de la Côte d’Azur. C’est un endroit qui, à mes yeux, fait partie des plus prestigieux établissements du monde et il faut absolument le découvrir.

Plus d’information sur : https://www.chevredor.com/

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente l’hôtel-restaurant Villa Mauresque et son chef Romain Bonhomme

La Villa Mauresque

La Villa Mauresque

Envie d’une escapade sur la Côte d’Azur ? Envie de séjourner dans un hôtel atypique et charmant en bord de mer ? Ne cherchez plus, la Villa Mauresque est là pour vous.
Ce ravissant 5 étoiles vous offrira une vue imprenable sur la Méditerranée avec les pieds quasiment dans l’eau, grâce à un accès à la mer de quelques mètres à peine.

Des chambres luxueuses, chacune dotée d’une décoration spécifique, la Villa Mauresque est sans conteste l’un des établissements hôteliers emblématiques du sud de la France. Située à Saint-Raphaël, route de la Corniche, elle vous proposera, en plus d’un hébergement remarquable, une partie restauration d’une qualité digne des grands restaurants de France.
Cela par le biais de son chef en cuisine Romain Bonhomme, que nous avons eu l’opportunité de rencontrer, après avoir dégusté des plats délicieux aux saveurs de Provence. Interview :

Bonjour Romain, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs que ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, Romain Bonhomme, chef en cuisine et directeur de la restauration à la Villa Mauresque. Né dans le Var, j’ai démarré mes fonctions dans cet établissement en tant que second en cuisine. Je suis passé chef de cuisine la 2 e année et j’ai désormais en charge la direction de la restauration.

Romain Bonhomme

Romain Bonhomme

Quel type de cuisine proposez-vous à la Villa Mauresque ?

La cuisine du cœur avant tout (rires). Une cuisine provençale et basque, comme mes origines. Grâce à mon parcours culinaire dans plusieurs maisons, j’ai appris à maîtriser les saveurs orientales, notamment japonaises qui ont grandement inspiré ma cuisine actuelle.

Comment décririez-vous l’hôtel-restaurant la villa Mauresque ?

Je le vois comme un véritable cocon, un havre de paix. Loin de tout et près de tout à la fois.

Quelles sont vos références en matière de grands chefs cuisiniers ?

Sans aucune hésitation, je dirai M. Escoffier, le père de tous les chefs cuisiniers. Mon but principal serait de pouvoir prétendre au titre de « Meilleur Ouvrier de France », j’espère d’ici vingt ans.

Quelles sont vos spécialités culinaires ?

À titre personnel, j’adore le poisson, c’est un produit noble que j’aime travailler, de la sardine au homard en passant par l’espadon, ce sont des saveurs différentes à chaque fois.

Votre mot de la fin, cher Romain ?

J’ai envie de citer celui qui a bercé toute mon enfance avec un amour du métier inégalable, Joël Robuchon, en vous disant : « Bon appétit ! »
Plus d’informations : https://villa-mauresque.com

Propos recueillis par Laurent Amar