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vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour 2018

Évènement : Finale 2018 du concours « Révélation des Étoiles »

unnamed(2)Ils sont au nombre de 25. Tous, vont tenter leur chance dimanche prochain lors de la grande finale du concours « Révélation des Étoiles » pour décrocher le Graal qui les mèneront à Hollywood. Mais de quoi s’agit -il ? De « JO de talents artistiques » qui confrontent les candidats de 62 nations, quelle que soit leur discipline, dans le cadre du « World Championship of Performing Arts ». L’événement français, géré par l’organisatrice et directrice nationale WCOPA France, Anastasia Gai, dont Stars-media.fr est partenaire, aura donc lieu le 22 avril dans l’enceinte du très célèbre cabaret Le César Palace (Paris XVe).

Composé de professionnels et de personnalités, le jury va devoir choisir entre 14 chanteurs, 6 danseurs, 1 mentaliste, 2 magiciens, 1 instrumentaliste, 4 acteurs et 5 mannequins, celle ou celui qui représentera fièrement les couleurs tricolores à Los Angeles. Un prix coup de cœur du public sera également décerné. Alors, que le meilleur gagne ! Nous ne manquerons pas de vous en dévoiler les résultats la semaine prochaine.

Par Daphné Victor, en exclusivité pour Stars-media.fr

« Patrick et ses fantômes » Un huit-mains de rêve bien orchestré

« Patrick et ses fantômes »

« Patrick et ses fantômes »

Mélomanes en tout genre, ce spectacle est fait pour vous ! Audacieux, original et prodigieux, il repose sur un rêve imaginaire des plus farfelus, qu’en amateurs que nous sommes, nous aurions secrètement souhaité voir se réaliser : celui de faire se rencontrer en un même lieu, les plus grands compositeurs qui ont marqué, par leur génie, l’histoire du monde. Et bien, grâce à Jean-Claude Dumesnil, ce face à face irréel va avoir lieu. Patrick, metteur en scène de son état, s’endort paisiblement dans son salon, bercé par les tonalités de « La flûte enchantée ». Dans sa rêvasserie, il devient l’instigateur d’une confrontation improbable ; celle des prodiges qu’ont été Bach, Mozart, Beethoven et Erik Satie. Un pur moment d’utopie où chacun des virtuoses revisite son histoire et redonne le « la » aux opéras, cantates, concertos, préludes et symphonies qui a fait sa notoriété et son succès. Par la voie du théâtre, leurs grands-chefs d’œuvres, joués en live au son des instruments d’un orchestre symphonique de 24 musiciens dirigé par Jean-Pascal Hamelin, sont soudainement démystifiés et popularisés sans commune mesure, dans une harmonie pédagogique totale. Une partition idéalisée où fausses notes et bémols n’ont pas été conviés.

Lors de la première qui s’est tenue le 17 avril au soir et à laquelle Stars-media était présent, Claire Chazal, Marc-Olivier Fogiel, Robert Hossein, le réalisateur Claude Lelouch, Patrick le Lay (ex dirigeant de TF1), le couturier Olivier Lapidus et son épouse, la comédienne Macha Méryl, la chanteuse Marie-Paule Belle, l’imitateur Patrick Adler, la journaliste Marie-Laure Augry, le chroniqueur Pierre Jean Chalençon (« Affaire conclue » sur France 2) étaient venus soutenir pour ses premiers pas sur scène, le brillant journaliste, auteur et homme de culture, Patrick Poivre d’Arvor, très crédible dans son rôle pivot.

« Les fantômes de Patrick », spectacle musical unique en son genre, orchestré de mais de maître par Normand Chaurette, réalisé et mis en scène par Normand Chouinard. Avec un surprenant Patrick Poivre-d’Arvor (Patrick) et les excellentissimes interprétations de Vincent Bilodeau (Bach), André Robitaille (Mozart), Sylvain Massé (Beethoven) et Gilbert Lachance (Satie) – Au Casino de Paris (Paris IX) jusqu’au 13 mai – Réservations : 0 892 69 89 26

Par Daphné Victor, en exclusivité pour Stars-media.fr

« Enfance Majuscule » et les stars au chevet des enfants maltraités

Jean-Michel Aubrun, la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn et Hervé Michel-Dansac

Jean-Michel Aubrun, la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn et Hervé Michel-Dansac Crédit photo : Cyril Bailleul

C’est terrifiant, et pourtant vrai, plus de soixante enfants en France meurent chaque année sous les coups reçus de parents indignes, d’adultes malfaisants.
La maltraitance des enfants est une réalité qui s’impose à nous, dans notre pays, et partout dans le monde. L’indispensable association « Enfance Majuscule » refuse de regarder ailleurs et agit au quotidien pour améliorer la condition de l’enfance en souffrance.

Alors, sous le haut patronage de Mme la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, et sous la présidence de l’acteur Richard Berry, parrain de l’association, Patricia Chalon a donné le grand gala d’« Enfance Majuscule » à la salle Gaveau le 26 mars dernier.
Mme Chalon est la présidente de cette structure caritative, incontournable pour venir en aide aux plus jeunes en détresse.
Tous les ans, cette soirée d’exception a pour but de réunir des mécènes, de généreux donateurs, et bien sûr des célébrités afin de médiatiser ce noble combat.

Le discours de Richard Berry fut, comme à son habitude, très remarqué. Il a réitéré, à l’aide de mots touchants et justes, son indéfectible fidélité à « Enfance Majuscule » et à sa présidente.
Nous avons assisté ensuite au concert d’un violoniste que vous connaissez bien désormais, Nemanja Radulovic, véritable virtuose, accompagné par ses amis musiciens de l’ensemble « Double Sens ». Ce concert, moment de grâce pour tous les mélomanes, a ravi les convives, enthousiasmés par la prestation de Nemanja. À tel point que ce dernier et sa troupe eurent droit à trois rappels.
Puis fut donné un cocktail dînatoire très privé, l’aspect le plus médiatique de la soirée, où seuls les partenaires et les célébrités étaient conviés.

Ont répondu présentes à l’appel des deux organisateurs du gala, Jean-Michel Aubrun et Hervé Michel-Dansac, fondateurs de MCD Promotion, les personnalités parmi les plus en vue du pays.
Citons, outre Richard Berry accompagné de son épouse, le réputé docteur Michel Cymes et son épouse Nathalie, la créatrice de mode Chantal Thomass, l’animatrice de l’émission « La République LCI » sur la chaîne du même nom Roselyne Bachelot, ainsi que les jolies actrices Flore Bonaventura, Nadège Beausson-Diagne, Marie-Christine Barrault, Agnès Soral et Justine Thibaudat. Soulignons également la présence de l’ex Première dame de France Valérie Trierweiler, de la toujours charmante présentatrice de CNews Karine Arsène et de la chanteuse Nicoletta. Notons enfin celle de Mme la maire du 8e arrondissement Jeanne d’Hauteserre, ou encore du roi des jet-setters Massimo Gargia.

Nous disons un grand bravo à Patricia Chalon et à tous les bénévoles pour leurs actions, et remercions bien évidemment les stars pour leur présence indispensable, malgré un emploi du temps souvent chargé.
À l’issue de cette magnifique soirée, des fonds furent récoltés afin qu’« Enfance Majuscule » puisse accomplir une mission empreinte d’humanité et de justice, sauver la vie des enfants en danger.

Si vous souhaitez faire un don et soutenir « Enfance Majuscule », cliquez ici :

Laurent Amar

Le GMAC C’est tout un art

Le Gmac

Le Gmac

Le Grand Marché d’Art Contemporain prend de nouveaux quartiers. Dès le 27 avril prochain, ce ne sera plus place de la Bastille à Paris qu’il s’installera, mais sur l’esplanade du château de Vincennes, aux pieds du métro parisien.

Qu’il s’agisse de peintures, de sculptures, de gravures ou de photographies, ce sont toutes les facettes d’expression de ce courant moderne qui vont être exposées pendant cinq jours. Petits et grands, chineurs et collectionneurs, amateurs et professionnels seront attendus dans le cadre prestigieux de ce quartier de l’est parisien pour découvrir, apprécier et ou acquérir (à des prix ateliers) dans une ambiance conviviale, les œuvres présentées par de nouveaux talents. Et pour continuer à se divertir, des ateliers de peinture, de poterie et de dessins seront également proposés.

Alors à vos agendas ! Ne manquez pas la nouvelle édition de ce rendez-vous devenu incontournable créé par Joël Garcia. Parmi les nombreux exposants, y dénicher votre perle rare sera l’enfance de l’art…

Grand marché d’art contemporain – Du 27 avril au 1 er mai – De 11h à 20h – Esplanade du château de Vincennes, Avenue de Paris, 94300 Vincennes

Par Daphné Victor en exclusivité pour stars-media

Interview exclusive de Laura Galliano, star de « Wild, la course de survie » sur M6

Laura Galliano Crédit photo : Patrick robert /M6

Laura Galliano
Crédit photo : Patrick robert /M6

Bonjour Laura, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, j’ai 32 ans, je suis mannequin, maman d’un petit garçon, basée en Région Auvergne-Rhône- Alpes.

Tu es candidate dans « Wild, la course de survie ». Pourquoi avoir accepté ce challenge ?

Parce que j’ai toujours été attirée par l’aventure, mais je n’ai jamais eu l’occasion de me lancer. J’avais plutôt l’habitude de rester dans ma zone de confort et d’avoir un sentiment de sécurité. J’ai eu la chance de participer à cette aventure, car j’ai eu l’opportunité de me surpasser et de voir où étaient mes limites…

Passer de mannequin à « aventurière en territoire hostile » n’a pas dû être facile ?

Bien que je sois mannequin, je ne me suis jamais sentie ainsi dans ma tête, je ne suis pas une précieuse, une chochotte trop attachée au paraître. Malgré tout, j’aime être féminine et prendre soin de moi. Donc, même si l’aventure « Wild » se trouvait à l’opposé de mon quotidien, je savais qu’elle me permettrait de libérer l’aventurière qui sommeille en moi depuis des années, et d’accomplir un rêve.

Quels ont été tes moments de doute, voire tes grosses frayeurs, durant l’émission ?

Pendant le tournage, je me suis demandée à plusieurs reprises ce que je faisais là. C’était une des épreuves les plus difficiles de ma vie, sur le plan physique et mental. Je me suis aperçue que, même si on est encadré par la production, on est vraiment seul face à la nature, et le danger est partout… on compte sur notre bonne étoile pour ne pas croiser d’animaux dangereux, ne pas se blesser, ne pas tomber dans un ravin…

Tourner pour la télévision, est-ce une expérience que tu souhaites renouveler ?

WILD LA COURSE DE SURVIE Saison 1

WILD LA COURSE DE SURVIE Saison 1

Je n’ai pas fait « Wild » pour passer à la télévision, mais vraiment pour vivre cette aventure. En revanche, j’ai toujours été attirée par la télévision ; d’ailleurs, j’ai été présentatrice sur une chaîne locale il y a plusieurs années et ça m’a beaucoup plu. J’aimerais pouvoir retenter cette expérience dans les mois/années à venir. À suivre !

Ton mot de la fin ?

Le dépassement de soi, je sais ce que c’est maintenant !

Propos recueillis par Laurent Amar

 


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My Wonder Women Une ode à la passion

VISUELVous pensiez connaître la véritable histoire de Wonder Woman ? Et bien vous êtes loin de la vérité ! La genèse de la création de ce personnage mythique de comics va bousculer tous vos fondamentaux et casser les codes. C’est toute votre enfance et les valeurs nostalgiques avec lesquelles vous avez grandi qui vont être remises en question. En quoi cela ? Parce que ce film admirablement interprété par ses trois protagonistes est issu d’une histoire vraie et qu’il touche à une icône.

Ce biopic nous explique pendant 1h48 que Wonder Woman n’est autre que la résultante d’une déclaration amour, d’une passion érotique non conventionnelle, car triangulaire. De ces mœurs interdits et considérés comme pervers, va naître une héroïne de Bd d’un nouveau genre aux illustrations très tendancieuses qui vont créer la polémique.

Cette Athéna des temps modernes qui prône la liberté tout en cachant sa vraie nature, sort tout droit de l’imaginaire fantasmatique de William Moulton Marston, un docteur en psychologie, inventeur du détecteur de mensonges.
C’est au Grand Rex à Paris que la projection en avant-première, à laquelle Stars-media.fr était convié, a eu lieu en présence de l’acteur Luke Evans qui sera prochainement à l’affiche d’«Anna », le nouveau film d’espionnage de Luc Besson.

« My Wonder Women », un drama de Angela Robinson en salles à partir du 18 avril, avec Luke Evans, Rebecca Hall, Bella Heathcote, Connie Britton, Olivier Platt, JJ Feild, Alexa Havin et Allie Gallerani.

Par Daphné Victor, en exclusivité pour Stars-media.fr

Il était une fois… le Ritz Paris 120 ans de légende

Hotel Ritz, Façade, 2017 © Vincent Leroux

Hotel Ritz, Façade, 2017 © Vincent Leroux

Les travaux de rénovation du Ritz auront eu raison d’elles, les contraignant à quitter leur célèbre adresse du 15 place Vendôme (Paris 1 er ). Pour la toute dernière fois, certaines pièces uniques, impressionnantes de beauté, provenant des anciens aménagements du palace parisien, sont exposées à la vue de tous. Dans une mise en scène sur trois étages, orchestrée par Vincent Darré, ce sont dans les salons du somptueux hôtel Marcel Dassault, siège d’Artcurial (Paris VIII) qu’elles sont présentées.

Qu’il s’agisse du hall d’entrée, des chambres, des salons, du restaurant l’Espadon, des bars, du Ritz Club, des suites Mademoiselle C (Coco Chanel), Scott Fitzgerald, Windsor ou Impériale, du jardin, ce sont tous ces espaces emblématiques avec leurs mobiliers propres et leurs éléments décoratifs qui ont construit la renommée de cet établissement de prestige. Pendant cinq jours, tous ces luxueux meubles, objets, tableaux, tapisseries et tentures sélectionnés parmi les 10 000 pièces inventoriées dans le catalogue, vont pouvoir être appréciés par le public avant d’être mis aux enchères du 17 au 21 avril 2018 lors de ventes exceptionnelles (de 100 à 5000 euros) régies par deux commissaires-priseurs.
Alors, collectionneurs ou amateurs, il n’appartient qu’à vous de donner une nouvelle vie à ces pièces de légende !

Exposition publique, entrée libre du 12 au 16 avril de 11 à 19h Ventes aux enchères du 17 au 21 avril 2018 Artcurial – Hôtel Marcel Dassault, 7 rond-point des Champs-Élysées 75008 paris – www.artcurial.com

Par Daphné Victor, en exclusivité par Stars-media.fr

« L’arche imaginaire de Marianne » Une exposition qui lui colle à la peau

Bruno Solo, Marianne Guillerand et Martin Lamotte.

Bruno Solo, Marianne Guillerand et Martin Lamotte. Crédit photo : Lionel Guericolas

Dédiée au respect de l’espèce vivante tant animale qu’humaine, « L’arche imaginaire de Marianne » invite à entrer dans un univers intemporel. Papillon, crabe, escargot, éléphant, poisson, hirondelle, cheval, perroquet et autres n’ont pas été choisis par hasard.

Noé l’aurait approuvé. Tous ont du sens et sont portés par une symbolique proche ou pas de l’homme. Pour Marianne Guillerand, leur créatrice, « ce monde qui va à toute vitesse est formidable. Par ses technologies, il nous permet de faire des choses incroyables. J’en suis enchantée. Il n’y aura pas de marche arrière et je trouve cela génial. Mais face à tout cela, il faut garder raison, il faut réussir à faire des passerelles intelligentes entre le rythme intérieur, humain, celui de la pensée, de l’amour et le rythme effréné que nous déployons pour faire et pour agir. »

Ses créations animales ne sont donc qu’un relais. Quant à sa technique du collage, il n’est qu’un moyen d’expression qui demande un vrai savoir-faire. Les pinceaux et les tubes de peinture ont fait place aux papiers imprimés, à leur brillance, à leur épaisseur, cherchés inlassablement dans des livres d’art et magazines divers, à la colle et à la feuille d’or. Chaque imprimé doit être à sa place. Aucun
morceau n’est positionné au hasard. Ce travail minutieux d’orfèvrerie demande du temps, de la patience, du désir et de l’énergie afin que l’idée imaginaire de départ devienne réalité.

Par cet art maîtrisé du recyclage, Marianne conjugue dans une parfaite harmonie, passé et futur. Les objets d’hier sont sublimés et reprennent corps aujourd’hui. Leur histoire renaît, différente par ses formes et ses volumes. Résultat ? Des œuvres poétiques, raffinées et apaisantes, appréciées en avant-première lors du vernissage du 10 avril par un certain nombre de privilégiés dont stars-media a
fait partie aux côtés de Bruno Solo et de Martin Lamotte.

Marianne Guillerand

Marianne Guillerand Crédit photo : Lionel Guericolas

Depuis toujours, Marianne est animée par la fibre artistique. Que ce soit en chef d’entreprise, comédienne, romancière ou plasticienne, la création est le fil conducteur de sa vie. Le collage fait désormais partie d’elle. L’artiste accomplie et épanouie qu’elle est devenue l’affirme : « Ce que je fais c’est moi, ce que l’on regarde c’est moi et moi, je suis bien… »

L’arche imaginaire de Marianne, galerie Maison Sophie Lacasse – 33, rue de Bellechasse (Paris 75007) – du mardi au samedi de 10h30 à 19h00

Par Daphné Victor en exclusivité pour Stars-media.fr

NI NO KUNI II sur PS4 et PS4 Pro : l’avènement d’un nouveau chef-d’œuvre

NI NO KUNI 2 : "L'avènement d'un nouveau royaume".

NI NO KUNI 2 : « L’avènement d’un nouveau royaume ».

Il aura fallu attendre sept longues années pour que le célèbre studio Level-5 nous propose une suite à sa saga NI NO KUNI.
Le premier épisode avait été réalisé en coproduction avec l’estimable studio Ghibli, désormais reconnu dans le monde entier pour ses films d’animation.
Mais pour le deuxième épisode, Level-5 a décidé de rompre cette association, sans doute pour des raisons financières, et de se lancer seul dans la production de ce nouveau J-RPG (« Japan Role Playing Game » ou jeu de rôle à la japonaise, ndlr).
Seul, pas tout fait puisque, de la collaboration avec Ghibli, reste la présence de Yoshiyuki Momose, ex-animateur du studio fondé par Hayao Miyazaki, et du compositeur Joe Hisaishi.
Le jeu se situe environ cent ans après les évènements de « NI NO KUNI : La vengeance de la sorcière céleste », sorti à l’époque sur PS3.
Il raconte l’histoire d’un enfant roi, Evan, monarque du royaume de Carabas, contrée où vit la peuplade des Mistigris, autrement dit des « Chats ».
Suite au coup d’État fomenté par le chef des « Souris » Ratoleon, Evan devra s’exiler et, avec l’aide de ses amis, notamment celle de Roland venant de notre propre monde, il créera un royaume nommé « Espérance ». Evan aura ainsi pour but de faire régner la paix entre toutes les contrées.

Parlons tout d’abord des points forts de ce NI NO KUNI II, en particulier l’écriture !
Les dialogues sont stupéfiants de justesse et d’humour. Mention spéciale à la traduction française, qui se permet même le luxe de trouver des noms et des sous-titres aux différents « boss » à travers des jeux de mots, parfois dignes des ex-auteurs des « Guignols de l’info » sur Canal +.
Nous sommes là dans une localisation de haute tenue et nous félicitons et remercions pour cela Bandai Namco France.
Le personnage de Roland est sans doute le plus intéressant, avec celui d’Evan, et le plus développé. Il vient de notre monde, où il était apparemment président des États-Unis, téléporté dans l’univers de NI NO KUNI suite à l’explosion nucléaire dans laquelle il périra.
Roland jouera le rôle de père spirituel pour Evan, et l’aidera à accomplir sa glorieuse destinée, celle de créer « Espérance : le royaume aux millions de sourires ».

Le royaume d'Evan

Le royaume d’Evan

Nous en venons alors au deuxième point fort : les thématiques abordées. Sous couvert de messages naïfs et enfantins, NI NO KUNI 2 propose des sujets plutôt étonnants dans un jeu vidéo : la spoliation et la déportation de tout un peuple dans une sorte de ghetto ; la dictature, interdisant l’amour entre deux êtres ; les dangers de la technologie et de la pollution qui en découle, et même la trahison.
Vous serez étonné par la maturité finale de l’ensemble, dissimulée sous une couche d’enfantillage.

La partie visuelle constitue un véritable enchantement pour la rétine.

Dans la plus pure tradition des RPG japonais, vous parcourrez des prairies verdoyantes, des rivières, des montagnes enneigées, des déserts brûlants, des océans. Vous n’aurez pas de perspective 3D en traversant le monde de NI NO KUNI II.
Nous vous conseillons d’ailleurs de jouer sur PS4 Pro en 4K HDR si vous possédez un téléviseur compatible, vous n’allez pas en revenir !

Les déplacements se feront sur une sorte de « map » en vue isométrique avec des personnages représentés par des avatars en style « Chibi ».
Nous mettrons ce dernier aspect du jeu dans les points faibles. Nous aurions de loin préféré traverser ces paysages en vue réelle avec nos vrais personnages, plutôt qu’en vue « map ». Nous imaginons que si Level-5 a opté pour cette option, c’est par manque de temps.
En revanche, dès que vous entrez dans une ville ou dans un sanctuaire, ou bien en démarrant un combat, la vue redevient normale et là, c’est magnifique, la direction artistique est magistrale, tout comme la partition musicale de Joe Hisaishi, digne des plus grands compositeurs de blockbusters hollywoodiens.

Roland, Evan et des Mousses

Roland, Evan et des Mousses

Enfin, soulignons que le gameplay est enrichi par un aspect stratégie et par un mode bataille. Vous devrez en effet guerroyer avec vos armées et vaincre les troupes adverses voulant nuire à « Espérance ». Vous devrez aussi faire de la gestion, comme un vrai chef d’État, en choisissant de développer votre château et donc de le rehausser, l’agrandir et surtout l’améliorer, ce qui sera indispensable à la poursuite de l’aventure.
Nous aurions tant de choses à dire sur ce nouveau jeu, disponible dans le commerce depuis le 23 mars dernier, mais nous vous conseillons de vous le procurer le plus vite possible.
C’est une véritable perle vidéo-ludique proposée par Bandai Namco et le studio Level-5. Evan, Roland et leurs amis vous attendent pour une quête spirituelle et personnelle, celle de l’avènement d’un enfant roi et de son royaume aux millions de sourires.

NI NO KUNI II, édité par Bandai Namco, est disponible en exclusivité sur PS4 et PS4 Pro.
Note de la rédaction : 18/20

Laurent Amar

ÂGE TENDRE, LA TOURNÉE DES IDOLES Un nouveau spectacle pour un nouveau succès

ÂGE TENDRE, LA TOURNÉE DES IDOLES Un nouveau spectacle pour un nouveau succès

ÂGE TENDRE, LA TOURNÉE DES IDOLES Un nouveau spectacle pour un nouveau succès

« Spacer », « Mamy Blue », « Lady Lay », « Emmène-moi danser ce soir », « Vanina », « Où sont les femmes ? » … Que de grands tubes qui malgré le temps, n’ont pas pris une ride, mais qui ont quelque peu été délaissés. Grâce à « Âge Tendre », certains de leurs interprètes ont retrouvé la lumière des planches, le tract et l’excitation post concert. Est-ce l’occasion de renouer avec leur public ? Mais il leur a toujours été fidèle. Alors, est-ce une aubaine financière pour ces septuagénaires ? Sans doute, mais il est préférable de croire que la passion de la scène soit leur motivation première. Et c’est le cas !


L’énergie qui déchaîne chacun d’entre eux pendant plus de 2h30 est dynamique et communicative à souhait !

C’est donc en pleine tournée, que la troupe « d’Âge Tendre » a fait une escale vendredi soir dernier au Zénith de Paris. Frissons et émotion étaient au rendez-vous. Le collectif « des anciens » a présenté avec générosité devant une salle comble, son nouveau show divertissant produit par Christophe Dechavanne, animé par Cyril Féraud et mis en scène par Stéphane Jarry. Nicoletta, Dick Rivers, Sheila, Dave, Stone, Michèle Torr, Isabelle Aubret, Patrick Juvet, Pierre Groscolas et Richard Dewitte (groupe « Il était une fois ») ont ainsi interprété sans fausses notes leurs plus grands standards, à la grande joie de leurs fans tous debout et hilares.
Des personnalités telles que Michel Drucker, Sandrine Quétier, Philippe Lefait (France 2) Hervé Vilard, Julie Pietri, Alain Turban, Sloane, Framboise (Bande à Basile), Caroline Ithurbide (C8) … étaient également, tout comme Stars-Média.fr, venues applaudir ces idoles qui ont su faire rimer nostalgie avec fête. Quel punch !

« Âge tendre, la tournée des idoles » à travers toute la France jusqu’au 21 avril. Dates sur : http://www.agetendreettetedebois.com/

Par Daphné Victor en exclusivité pour Stars-media.fr

« Monsieur Motobécane » Un seul en scène exceptionnel

"Monsieur Motobécane " de Bernard Crombey

« Monsieur Motobécane  » de Bernard Crombey

Victor est un cul-terreux simplet du nord au fort accent de la Picardie. « Le Tiot’ » se retrouve dans « une chambre à barreaux » de 9m². La justice accuse celui qui est surnommé « Monsieur Motobécane » d’avoir caché dans sa chambre pendant des semaines, Amandine, une fillette de huit ans. Et si en réalité, il l’avait retenu prisonnière ? Et s’il avait abusé d’elle ? Mais que s’est-il vraiment passé ? Doit-on le croire quand il se déclare innocent et qu’il avoue n’avoir cherché qu’à lui rendre service ? Pendant plus d’une heure « Monsieur Motobécane » livre sur le papier, sa version des faits, sa vérité ; une narration au ton de la plaidoirie, tant bouleversante que poétique. Place est faite au questionnement. Est-il coupable d’avoir voulu prendre soin d’une enfant maltraitée par sa mère autoritaire ? Là est toute la problématique sur laquelle les spectateurs privilégiés – dont Stars-media.fr a fait partie aux côtés de la comédienne Véronique Jeannot et du producteur Jean-Marc Dumontet -ont pu s’interroger lors de la représentation exceptionnelle donnée en ce lundi 26 mars au théâtre Antoine (Paris Xe). Face à l’évidence de conclusions précipitées, l’indulgence est de mise
et pousse à la réflexion.

« Monsieur Motobécane », une pièce contemporaine de Bernard Crombey d’après un fait divers, à la scénographie épurée mise en scène avec la complicité de Catherine Maignan et interprétée avec maestria par son auteur.

Par Daphné Victor en exclusivité pour Stars-media.fr

Les prix Romy-Schneider et Patrick-Dewaere 2018 s’annoncent prometteurs

Benjamin Lavernhe, Adeline d’Hermy, Finnegan Oldfield et Nahuel Pérez Biscayart.

Benjamin Lavernhe, Adeline d’Hermy, Finnegan Oldfield et Nahuel Pérez Biscayart.

Le prix Romy-Schneider désigne une récompense attribuée chaque année depuis 1984 à une comédienne, espoir du cinéma français ou francophone, sous le haut patronage du ministère de la Culture.
Le nom de ce prix est un hommage rendu à l’inoubliable comédienne franco-allemande Romy Schneider, décédée en 1982.
Sa version masculine, décernée tous les ans à la même période, est le prix Patrick-Dewaere, rendant ainsi hommage à cet acteur mythique, qui s’est donné la mort en 1982.Il a remplacé en 2007 le prix Jean-Gabin.

Les plus grands noms du cinéma français se sont vu décerner ces prix à l’aube de leur carrière.
Nous pensons notamment à Fabrice Luchini et à Gérard Lanvin, ou encore à Christine Boisson, récompensée l’année de la création du prix Romy-Schneider, mais aussi à Ludivine Sagnier, Mathilda May ou Vanessa Paradis. Les prix Schneider/Dewaere sont parmi les plus prestigieux du cinéma français, aux côtés de ceux du Festival de Cannes ou de la cérémonie des César.
Avec la sélection 2018, la tradition de l’excellence est amplement respectée. Nul doute que les noms retenus par le jury feront date dans l’histoire du cinéma hexagonal.
Notons bien sûr la brillante Camélia Jordana, d’abord chanteuse, et maintenant actrice accomplie avec « le Brio », d’Yvan Attal, ainsi que le prodige découvert par Guillaume Gallienne pour son film « Marilyne », Adeline d’Hermy. La dernière nommée (on dit nommée et non pas « nominée », ndlr), Lætitia Dosch, est la vedette du long-métrage très remarqué d’Antony Cordier, « Gaspard va au mariage ».
Pour les acteurs prétendant au prix Patrick-Dewaere, citons les trois nommés, Vincent Macaigne, Finnegan Oldfield ou Nahuel Pérez Biscayart.

C’est au mois de juin qu’aura lieu la cérémonie de remise des prix, nous n’avons pas encore la date précise mais Stars-media ne manquera pas de vous en informer.
Elle sera retransmise sur la chaîne Paris Première et présentée par l’excellent Éric Naulleau et sa complice pour cette soirée, l’animatrice Valérie Amarou.
Pour conclure, nommons les partenaires de cet évènement cinématographique majeur. Parmi eux, le joaillier Charriol et son ambassadrice de charme Marie-Olga Charriol. Leurs créations ne manqueront pas de sublimer les comédiennes en lice pour l’obtention du prix Romy-Schneider.
Et comment ne pas mentionner l’un des plus beaux hôtels de Paris, le Lancaster, qui a accueilli la conférence de presse et les dîners du jury ? Charriol et le Lancaster, deux magnifiques écrins pour recevoir l’équipe de deux prix désormais indispensables au cinéma français, pourvoyeurs des stars de demain.

Laurent Amar