Toute l’actualité du divertissement
culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour janvier 2018

Marc Fichel, Un poète des temps modernes par Daphné Victor

VISUELC’est un état dans l’état. Rungis et ses 232 hectares dédiés aux produits frais, brasse pas moins de 9 milliards d’euros de chiffres d’affaires. Ce grand marché qui n’est autre que « The place to be » pour tout producteur qui se respecte, a créé l’événement le 21 novembre dernier en donnant dans son antre coloré et parfumé, un concert unique ; celui d’un auteur compositeur interprète qu’étaient venus applaudir, Frédéric Zeitoun, Nilda Fernandez, Nourith, Didier Sustrac, Alexandre Joseph et Victor Le Douarec. La particularité de cet artiste ?

Mener frontalement deux vies et ça lui convient parfaitement ! Marc Fichel est directeur Export aux halles le jour et chanteur le soir. Son univers musical ? La chanson à texte, tel un Ferrat, un Brel, un Aragon, qui raconte les petites ou les grandes histoires de la vie, ses origines aschkenazes. Bénabar n’a qu’à bien se tenir. Attention, Marc Fichel est dans la place ! La marque de fabrique du mélodiste ? Forcément l’authenticité, celle qui vous touche droit au cœur.  Tel Cupidon, il a envoyé sa flèche signée « C’est ma vie dans les Halles » extrait de son premier EP, produit grâce au site participatif KissKissBankBank. Le coup de cœur pour le chanteur est alors réel.

Il explose les records sur Youtube avec plus d’1 million de vues, est diffusé sur M6 et W9 et se retrouve dans les playlists des radios. Comme quoi, la récolte des pommes de terre ça rapporte ! Son talent convainc. L’hyperactif angoissé au look dandy « street branché » plait. Dès lors, tout s’enchaîne. Concerts en France comme à l’étranger, participation aux rencontres d’Astaffort avec Francis Cabrel, premières parties d’artistes de renom, duo en featuring avec le groupe Hushh, coécriture… Et son ascension ne fait que de commencer ! 2018 sera certainement son année. Elle démarre déjà avec la sortie de son nouvel opus « Rungis-Paris-New York ». En se levant tous les jours à 2h30, Marc Fichel démontre que tout n’est que le fruit de la passion et de la détermination. Normal pour un maraîcher qui a fait des halles et de la scène son panier gagnant.

Daphné Victor, en exclusivité pour stars-media.fr

Massimo Gargia, flamboyant à la « 41e cérémonie des Best »

Massimo Gargia et Saïd Taghmaoui

Massimo Gargia et Saïd Taghmaoui

Une myriade de stars auront répondu présentes à l’appel du roi des jet-setters, Massimo Gargia, lors de la 41e cérémonie des Best au Four Seasons, à Paris, le 25 janvier 2018.

Les invités de Massimo avaient été conviés dans les salons de cet hôtel mythique pour une cérémonie destinée à remettre les fameux « Best », récompensant une célébrité pour son actualité, son style ou son œuvre.
Avant de passer aux lauréats, citons les amis de Massimo, fidèles à cette soirée incontournable depuis fort longtemps : Grâce de Capitani, Hermine de Clermont-Tonnerre, Régina Rébecca, Henry-Jean Servat, la comtesse Martine de Leseleuc de Kerouara, Philippe Caroit, Orlando, Tatiana-Laurens et Xavier Delarue, les frères Bogdanoff ou encore Edouard Nahum, sans oublier les deux producteurs d’évènementiel Jean-Michel-Aubrun et Hervé Michel-Dansac et le roi des forains Marcel Campion.

C’est au cours d’un dîner concocté par les chefs du Four Seasons que commença la remise des prix aux Best de l’année. La décoration du salon et des tables était l’œuvre de l’artiste Robert Rokicki. Son travail nous plongea immédiatement au cœur d’une élégance et d’un style dignes des soirées de Massimo.

Massimo Gargia, sur scène lors de la remise des prix, a donc distribué les Best aux artistes et personnalités les plus méritants de l’année. Stars-media vous propose la liste complète des élus 2018 :
L’architecte peintre Paul Fichot, l’acteur, réalisateur et animateur de télévision Ezio Greggio, le champion de natation Camille Lacourt, le rappeur et acteur Joey Starr, ou encore l’homme d’affaires londonien Per Wimmer. Mais également la chanteuse albanaise Arilena Ara, S.A.R Camilla de Bourbon des Deux-Siciles, l’actrice Vanessa Demouy, Mme le maire du 8e Jeanne d’Hauteserre et la célèbre danseuse et chorégraphe Fauve Hautot.

Hermine de Clermont-Tonnerre et Philippe Caroit

Hermine de Clermont-Tonnerre et Philippe Caroit

Notons également la présence remarquée de la star du blockbuster hollywoodien « Wonder Woman », l’acteur français Saïd Taghmaoui, toujours aussi sympathique et accessible.

La 41e cérémonie des Best fut une soirée inoubliable pour tous les invités de Massimo, célèbres ou non, un moment précieux et rare.
Nous le remercions, ainsi que ses équipes, nous pensons notamment à Florence Cymerman, d’avoir convié Stars-media une nouvelle fois.

Nous sommes d’ores et déjà impatients de connaître les élus de la 42e cérémonie des Best, mais en attendant, murmurons à notre jet-setter préféré : « A l’anno prossimo carissimo, Massimo ! »

Laurent Amar

« Les Folies Bergère » avaient rendez-vous avec Brassens par Daphné Victor

Les copains d'abord

Les copains d’abord

Le premier est l’un des journalistes sportifs les plus populaires du Paf. Le deuxième est un performer, un show man hors-normes appelé le saxo fou. À quatre mains, Nelson Monfort et Fred Karato ont coécrit un spectacle musical joyeux et intergénérationnel en hommage à Georges Brassens.

« Les copains d’abord, music tour 2018 » revisitent tout en les respectant, les mélodies de bon nombre de standards du sétois aux célèbres moustaches, le tout sur des rythmes entraînants mêlant jazz, salsa, swing et pop. Autour du journaliste, qui livre en maître de cérémonie quelques anecdotes sur le poète, le groupe « Les Enjoliveurs », le chanteur David Barrière, un danseur de claquettes et un ténor ont célébré ensemble comme il se doit et pour la plus grande joie des spectateurs, le temps d’une soirée aux Folies Bergère (Paris IXe) avant de partir en tournée dans toute la France, l’auteur au plus de deux cents chansons.

La Belgique a ses « Top Model » 2018

Les deux vainqueurs des Top Model Belgium 2018 : Taisa Nunes et Matthias De Marelle

Les deux vainqueurs des Top Model Belgium 2018 Taisa Nunes et Matthias De Marelle

Les « Top Model Belgium » viennent de décerner les trophées de la plus belle et du plus beau Belge de l’année 2018, et nous n’avons pas été déçus.

En effet, le 21 janvier dernier au Lido, le créateur de l’évènement Jeremy Urbain et toutes ses équipes ont vu les choses en grand afin d’offrir au public, mais surtout aux téléspectateurs de Plug RTL, un show d’une richesse visuelle digne de cette salle mythique des Champs-Élysées.

Ainsi, c’est devant un jury de stars que défilèrent plus de 200 candidats tout en beauté et en élégance. Mais il fallut bien choisir !
La sélection 2018 s’est donc portée sur un Flamand, Matthias De Marelle et… une fois n’est pas coutume, sur une ravissante Luxembourgeoise, Taisa Nunes.

Les célébrités qui composaient le jury étaient, excusez du peu, les irrésistibles actrices Vanessa Demouy et Frédérique Bel, le comédien Anthony Delon, le mannequin Satya Oblette et enfin, Paul Ambach. Il n’en fallait pas moins pour évaluer, pendant plus de deux heures, des jeunes finalistes à la beauté évidente.

Parmi les invités, se trouvaient M me la maire du 8e , Jeanne d’Hauteserre, le romancier Paul-Loup Sulitzer, la comédienne Stéphanie Pasterkamp et Frédéric Garnier, créateur de la fameuse vodka « Le Baron Garnier ».
Notons que, pour la première fois, les Top Model ne furent pas présentés par Jeremy Urbain et par Adriana Karembeu, mais par le célèbre animateur télé venu de Belgique Michel de Maegd et par l’ancienne Miss Belgique Virginie Claes.

Satya Oblette, Laura Messia, Frédérique Bel, Anthony Delon, Vanessa Demouy et Jeremy Urbain

Satya Oblette, Laura Messia, Frédérique Bel, Anthony Delon, Vanessa Demouy et Jeremy Urbain

Saluons également le chroniqueur de « Touche pas à mon poste » Éric Mendès, qui assura le rôle de l’humoriste avec brio.
Éric intronisa ainsi de la plus belle manière les deux présentateurs belges, n’ayant plus qu’à divertir une salle déjà euphorique.

Pour finir, rendons hommage au public. Plus de 1 000 belges firent le déplacement au Lido pour voir leurs jeunes compatriotes défiler dans des tenues à la fois sexy et élégantes.
Nul doute que les « Top Model Belgium » continueront encore longtemps de porter fièrement les couleurs de la Belgique, avec glamour, avec éclat et avec style.
Nous remercions chaleureusement Jeremy Urbain et ses équipes d’avoir convié, pour la quatrième année consécutive, Stars-media à cet évènement parmi les plus prestigieux de France et de Belgique.

Rendez-vous est d’ores et déjà donné pour l’édition 2019 des « Top Model Belgium », afin d’honorer comme il se doit les futurs mannequins belges.
Et bien sûr, rendez-vous en mars sur la chaîne Plug RTL pour la diffusion de cette cérémonie hors norme.

Laurent Amar

Soirée « Les fantômes de la rue papillon » au théâtre du Gymnase par Daphné Victor

Les fantômes de la rue papillon

Les fantômes de la rue papillon

La logique de la vie aurait dû faire que Monsieur Joseph et le jeune Haissa n’auraient jamais pu se rencontrer. Et pourtant, il va en être autrement. Leur mort, à soixante-seize ans d’intervalle, va les réunir.  Le premier est juif et est décédé en 1942. Le second est arabe et a été tué par un policier en 2018. Coincés aux portes de l’au-delà, un face à face sur un simple banc va alors s’installer entre les deux « fantômes » ; un choc des générations, des cultures et des religions. Monsieur Joseph joué toute en sensibilité par Michel Jonasz, veut comprendre ce qui s’est passé et ce qu’est devenue sa famille.

C’est donc par Haïssa le jeune maghrébin génération 2.0, interprété par le talent très prometteur d’Eddy Moniot, qu’il va apprendre son histoire, celle de ses origines.
Il lui raconte la Shoah, la rafle du Veld’Hiv, la déportation, les camps de concentration, l’antisémitisme, le racisme et même Daesh. Une jolie leçon de fraternité et de prise de conscience sur fond d’émotion à laquelle ont assisté en autres, à l’occasion d’une soirée à l’initiative de l’Académie des Molières suivie par un débat, l’ancien premier ministre Manuel Vall, le grand rabbin de France Haïm Korsia, le philosophe Raphaël Enthoven ainsi qu’un certain nombre de personnalités dont le comédien Pierre Santini, l’humoriste Popeck et les frères Bogdanov.

« Les fantômes de la rue papillon », une pièce humaniste dont le succès joue les prolongations, de et mise en scène par Dominique Coubes, avec Michel Jonasz et Eddy Moniot – Théâtre du Gymnase Marie-Bell (Paris Xe) – Réservations : 01 42 46 79 79

Les mille et une féeries du « Bal des Tsars et des Tsarines » à Paris

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Le Bal des Tsars et des Tsarines fut créé par Anastasia Gaï afin de célébrer le Nouvel An slave, différent du nôtre. Mais au-delà, c’est bien l’aristocratie russe, noblesse parmi les plus prestigieuses au monde, qui fut mise à l’honneur lors de cette soirée riche en émotions.

Et c’est dans le cadre luxueux d’un des plus beaux hôtels particuliers de Paris, le Cercle de l’Union interalliée, ambassade de Russie et résidence du Tsar en 1849, que fut organisé, pour la sixième année consécutive, le Bal des Tsars et des Tsarines.
Ce dernier a réuni de nombreux invités venus de Moscou, Kiev, Londres, Genève, Zurich, Luxembourg, Monte-Carlo… Des représentants du monde de l’entreprise, des médias, de la politique, des sciences, des arts, du spectacle et du sport se sont donné rendez-vous autour d’un dîner de gala concocté par le chef du Cercle de l’Union interalliée.

Un programme féerique pour fêter le Nouvel An slave a été mis en place spécialement pour les convives, parmi lesquels les solistes talentueux du ballet russe, artistes d’honneur, Svetlana Panova et Alexandre Alexandrov ; l’étoile montante et soliste de l’Opéra de Paris – 1 er Prix de l’AROP et du concours « Maria Callas » – Mikhail Timoshenko ; la lauréate du concours « Les Étoiles slaves » – Natalia Arjona.
Il y eut également un défilé des « Miss Tsarevna », avec la collection de robes haute couture de Lisi Liu, enfin « Les tableaux vivants » de Larissa Noury.

De nombreuses personnalités étaient présentes : Son Excellence M. Alexandre Kusnetsov, ambassadeur de la Fédération de Russie auprès de l’UNESCO.
26733928_1735736659805545_3859480116802996576_nSon Excellence M. Pavel Latushka, ambassadeur du Belarus, M me Jeanne d’Hauteserre, la maire du 8 e arrondissement de Paris, la championne olympique de patinage artistique Marina Anissina, le roi des jet-setters Massimo Gargia, l’actrice Katia Tchenko, mais aussi des blogueurs comme Nicolas Rouquet, Yanis Bargoin et bien d’autres.
Dans les salons du Cercle de l’Union interalliée, les invités purent admirer la collection unique de Métal d’Alcove, atelier des lampes d’Éric Katz, véritables œuvres d’art !
Au cours du dîner, les convives ont dégusté le champagne royal OFO de Zac Gordon et la vodka des Tsars – le Polugar d’Alexey Rodionov.

Rendons hommage également aux partenaires d’Anastasia Gaï venus de Moscou, comme Inna Pekhova et le Petroff Palace Boutique Hôtel, ainsi que le plus ancien et historique hôtel de Russie, le Metropol Hotel Moscow, qui ont offert à nos invités deux week-ends dans la capitale russe.
La marque Kiss Lover, les parfums Au Pays de la Fleur d’Oranger représentés par sa créatrice Virginie Roux. Les coiffeurs de Naher, le coach en style Sylvain Ruffier, conseiller en beauté, le consultant de Lancôme Serguei Chatel, Club Chance et les partenaires médias, comme votre humble serviteur Stars-media, Carré Or TV, IDFM émission Dobry Tchas, MIT Lab, qui nous ont soutenus tout au long
de la préparation de cette féerie du Nouvel An slave.

Nous remercions et félicitons chaleureusement notre amie et partenaire Anastasia Gaï d’avoir su organiser un évènement aussi haut en couleur, et dont l’élégance reste pour tous les convives un moment unique.
Nous sommes d’ores et déjà impatients de rendre un nouvel hommage à tous ces rois et reines de Russie, que nous appelons Tsars et Tsarines, nous replonger de plus belle dans le folklore slave et raviver la flamme de la princesse Anastasia, fille du Tsar Nicolas II.
Son âme fut-elle parmi nous ce vendredi 12 janvier au Cercle de l’Union interalliée ? Peut-être… Mais sans aucun doute, nos cœurs se trouvaient auprès de la princesse et de ses sœurs au cours de cette soirée, au son des musiques enjouées venues des rives de la Volga et des montagnes de l’Oural.

Laurent Amar

Les femmes vont adorer « Énooormes », actuellement au Théâtre Trévise… et les hommes aussi

Marion Posta, Cécilia Cara et Anaïs Delva dans "Enooormes"

Marion Posta, Cécilia Cara et Anaïs Delva dans « Enooormes »

Trois femmes, trois amies, trois origines différentes, trois modes de vie opposés, mais un point en commun, elles sont enceintes.
Nos charmantes héroïnes ne vont pas s’ennuyer, nous non plus. Durant neuf mois, Mia, Capucine et Barbara connaîtront l’expérience la plus intense chez une femme, la grossesse.

Les spectateurs seront à leurs côtés pour partager leurs joies, leurs peines, leur impatience aussi de voir « le polichinelle sortir du tiroir ».
Mais au-delà de la pièce de théâtre, « Énooormes » constitue un show musical, et ce n’est pas moins de seize chansons qui seront interprétées par nos trois comédiennes de talent.

Marion Posta tout d’abord, Anaïs Delva que nous connaissons pour son hit dans « La Reine des neiges », « Libérée, délivrée », et enfin l’inoubliable Juliette de la comédie musicale « Roméo et Juliette », Cécilia Cara.
Ensemble, elles seront de futures mamans dans lesquelles chaque spectatrice se reconnaîtra sans aucun doute, tout comme les papas revivront, près de leur moitié, cette période si particulière : l’attente de la venue au monde de leur enfant.

Saluons la qualité du casting.

Marion Posta, alias Barbara, parfaite en mère de famille quadragénaire amoureuse et courageuse, mais jamais en manque d’humour.
La chaste Capucine, incarnée par Cécilia Cara, jeune future maman comme on n’en voit plus, qui tricote de petits pulls pour bébé. Naïve et romantique, le rôle de maman sera pour elle une seconde vie.
Enfin, la plus rebelle, Mia, interprétée par Anaïs Delva, forte tête, ayant fait un bébé toute seule, mais effrayée à l’idée d’élever son enfant sans père à ses côtés.

Les textes bénéficient de la qualité des auteurs Emanuel Lenormand et Alyssa Landry et nous félicitons Thierry Boulanger pour ses mélodies enjouées.
Le mélange entre textes dits et ceux chantés s’opère avec fluidité grâce au talent des trois comédiennes.
La mise en scène n’est pas en reste et les chorégraphies exécutées par nos trois futures mamans sont irrésistibles. On joue, on chante et on danse dans « Énooormes », Marion, Cécilia et Anaïs se donnent sans compter, pour le plus grand plaisir du spectateur.
« Énooormes » est un spectacle agréable, facile à suivre et représentatif de la condition féminine, notamment de celle des femmes enceintes.

Nous vous recommandons chaudement de vous rendre au Théâtre Trévise à Paris pour suivre les tribulations de ces mères de famille en devenir, elles sauront vous émouvoir et vous faire rire, comme un bébé.
Plus d’informations sur le site officiel : enooormes.com

Laurent Amar