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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour février 2018

Les Hallyday contre les Boudou

"Tiens-toi droite" avec Laura Smet, Noémie Lvovsky et Marina Foïs. (Wild Bunch Distribution)

Le pouvoir est à Laura « Tiens-toi droite » avec Laura Smet, Noémie Lvovsky et Marina Foïs. (Wild Bunch Distribution)

Deux clans s’opposent maintenant depuis des semaines, engagés malgré eux et contre eux, dans une vraie tempête médiatique. La polémique sur l’héritage de Johnny anime toutes les conversations. Pas un jour ne se passe sans qu’on entende tout et son contraire. Chacun y va de sa petite version, de sa surenchère d’informations. Des interlocuteurs non proches du chanteur, sortis d’un chapeau magique, prennent même la parole et spéculent sans état d’âme sur les derniers éléments dévoilés. Les réseaux sociaux n’ont jamais autant fait la course au scoop.

Ce déballage est indécent et tellement irrespectueux. C’est déjà très difficile à vivre pour David et Laura qui sont des adultes, alors que dire pour Jade et Joy, deux innocentes jeunes filles ? Un peu de respect, voyons ! Et à chaque fois les mêmes questions résonnent : Le taulier était-il sous influence lorsqu’il a écrit ses différents testaments ? Comment l’idole des jeunes a pu renier les siens ? Quelles seraient loin alors les paroles emblématiques de la chanson écrite par un père et son fils qui disait : « On se ressemble sang pour sang, comme si les battements de nos cœurs, étaient sur la même longueur d´ondes, les lignes de nos mains se confondent ».

Dans cette tourmente, la chanteuse Sylvie Vartan a décidé de sortir du silence. Elle s’est livrée à cœur ouvert dans le 19h00 de Laurent Delahousse dimanche soir.
Effarée par la publication des testaments, elle y a défendu son fils meurtrit par cette violente polémique. La septuagénaire a également pointé quelques aberrances comme le choix du lieu éloigné et onéreux pour venir se recueillir où repose la star,
les qualités d’Elyette Boudou alias « Mamie Rock » la grand-mère de Laeticia, à pouvoir gérer à quatre-vingt- deux ans, le patrimoine musical du rockeur. Attention à l’eau qui dort. Telle une louve défendant ses petits, l’ex-femme de Johnny n’hésitera pas à prendre la parole très ouvertement et à entrer dans la procédure le moment venu et à faire face au très omniprésent clan Boudou, s’il s’avérait que c’est le droit français qui prévaut dans cet héritage et que le testament américain est déclaré nul ; ayant gardé vers elle certains documents pouvant servir de preuve.

Et des interrogations dans cette affaire, il n’en manque pas, notamment sur la mainmise des Boudou. Comment André, le père de Laeticia, condamné à six mois de prison ferme pour fraude fiscale, abus de biens sociaux et comptabilité falsifiée s’est retrouvé à conseiller Johnny Hallyday sur sa gestion et à prendre le contrôle de son business et de sa succession ? N’est-il pas quelque peu étrange que Grégory, le frère de Laeticia, exécuteur testamentaire de sa sœur puisse prétendre reprendre, à la disparition de son aînée, la gestion de la succession de son défunt mari ? Quant à Elyette la grand-mère, que penser de sa légitimité en tant qu’octogénaire, de
régenter un patrimoine estimé à 10 millions d’euros par an ?

En attendant que la justice fasse toute la lumière sur cette succession, il est à déplorer de constater qu’aujourd’hui toute cette déferlante est en train de bafouer la mémoire du rockeur. Le doute a pris place. Il s’est installé dans les esprits qui, déjà consternés, commencent maintenant à se lasser de tout ce déballage public. Et malheureusement, nous n’en sommes qu’aux prémices. De nombreux autres rebondissements vont continuer à venir alimenter l’actualité. A suivre donc …

Par Daphné Victor en exclusivité pour stars-media

Le théâtre Montparnasse a frappé ses trois coups !

De gauche à droite : Myriam Colombi, André Dussolier, Philippe Tesson, Danielle Mathieu- Bouillon, Stéphane Hillel et Stéphanie Tesson © Raymond Delalande

De gauche à droite : Myriam Colombi, André Dussolier, Philippe Tesson, Danielle Mathieu-Bouillon, Stéphane Hillel et Stéphanie Tesson © Raymond Delalande

La presse n’en parle pas beaucoup. Et pourtant, ce prix existe depuis les années 60. Créé par l’Association de la Régie théâtrale, le prix du Brigadier est l’une des plus anciennes récompenses qui prime un comédien, un auteur, un metteur en scène, un décorateur ou un spectacle. Le sésame reçu est un brigadier, ce fameux bâton annonçant au théâtre par ses trois coups donnés, le début d’une représentation. En ce mercredi 21 février, le temps s’est suspendu au Théâtre Montparnasse (Paris XVème).

Orchestrée par Danielle Mathieu-Bouillon, présidente de l’Association de la Régie Théâtrale, la cérémonie de remise des prix 2017 a distingué la comédienne Dominique Valadié pour « Au but » de Thomas Bernard, le comédien André Dussolier pour « Novencento » et l’ensemble de sa carrière. À bientôt 90 ans, le journaliste Philippe Tesson a quant à lui été honoré du Brigadier d’Honneur, saluant la qualité de la programmation de son théâtre Le Poche.
Stars Média avait été convié à cet événement au très beau palmarès qu’étaient venues applaudir de nombreuses personnalités du milieu théâtral parmi lesquelles Jacques Ciron, Macha Méryl, Patrick Préjean, Didier Sandre, NicolasVaude …

Par Daphné Victor en exclusivité pour Stars-media.fr

Zize du 100% made in Marseille

Zize

Zize

La Marilyn des temps modernes c’est elle ! Blonde pulpeuse, fémininement maquillée, accessoirisée des pieds à la tête, jambes juchées sur des talons. Voici Zize. Le rideau à peine levé, le chrono est lancé. Un compte à rebours de deux heures pendant lequel cette marseillaise livre un monologue drollesque à souhait, rythmé et bien trempé qui ne manque pas de mordant. Avec Zize, pas de répit.
Elle n’en finit plus de « bajarquer » (ndlr : bavarder), en faisant chanter l’accent de la cité Phocéenne.

Il ne manque que les cigales. Sous ses allures de semi-bourgeoise, gare à ceux qui la prendrait pour une cagole ! Bien au contraire. Zize la « jobastre » (ndlr : personne un peu folle prenant des risques) a tous les traits de la mère juive. Jacasseuse, « marroneuse » (ndlr : râleuse) et envahissante. Normal, elle va marier son aîné. Bien que sa future belle-fille d’origine suédoise soit loin d’être la femme
idéale qu’elle espérait pour son fils, l’extravagante Zize est bien décidée d’être à la hauteur de cette union en étant une belle-mère idéale. Un one-maman généreux dans l’esprit du cabaret, qui respire les calanques et la bouillabaisse, tout en étant parfumé aux fragrances de Shalimar…

Imaginé et créé par Thierry Wilson (ex-mari de la légendaire meneuse de revue Coccinelle), Zize est le prénom donné à son personnage en hommage à Maryse, une amie journaliste de ses parents. Une interprétation à mi-chemin entre les regrettés Jacqueline Maillan et Eli Kakou, digne d’un scénario à la Pagnol qui redonne le moral et qui fait travailler les zygomatiques.
La comédienne et animatrice Sophie Darel, la chanteuse Maria de Rossi et Galia Salimo la grande figure du Queen devenue écrivain, étaient venues l’applaudir pour sa dernière au Théâtre Caumartin (Paris IXe), après cinq mois de succès.
«Zize dans la famille Mamma Mia !!! » mis en scène par José Gil, prendra désormais ses nouveaux quartiers au Petit Palais des Glaces (Paris XIe) du 14 mars au 15 mai prochains – Réservations : 01 42 02 27 17

Par Daphné Victor, en exclusivité pour stars-media.fr

Stars-media vous présente le créateur de la marque Zaady, Fabrice Mahi

Fabrice Mahi

Fabrice Mahi

C’est en plein quartier du Marais à Paris que nous avons retrouvé le talentueux créateur belge Fabrice Mahi, fondateur et directeur de la marque Zaady. Après son défilé triomphal de janvier dernier au VIP Room, Fabrice nous parle de lui, de ses inspirations et de ses projets artistiques avec la création d’un parfum.

Bonjour Fabrice, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs et nous parler de la marque Zaady ?

Bonjour Laurent, je suis donc Fabrice Mahi, créateur belge de Zaady, marque qui habille aussi bien les hommes que les femmes. Nous faisons de la haute couture et du streetwear chic.

Pourquoi avez-vous choisi de devenir créateur de vêtements ?

Je suis un homme qui aime mettre en valeur les hommes. Je suis pour une mode plutôt décalée et je pense depuis toujours qu’il faut mettre les hommes en avant, notamment ceux qui aiment sortir en soirée, les festifs. J’ai absolument tenu à casser les codes des tenues vestimentaires masculines et à oser des choses inédites.

Comment définiriez-vous votre style de créativité ?

Extravagant. J’apprécie à la fois la sobriété et le côté « bling-bling », particulièrement le doré pour mes accessoires, j’aime dessiner des tenues atypiques tout en restant dans le cadre de l’élégance.

Comment abordez-vous les vêtements pour homme, notamment les sous-vêtements ?

Les sous-vêtements que je crée sont plutôt visibles, on les distingue immédiatement.
Le nom de la marque Zaady occupe toute la largeur du caleçon. Si, par exemple, vous vous trouvez dans une salle de sport, en vous déshabillant, votre caleçon vous mettra toujours en valeur et fera que l’on vous remarque, vous et vos formes masculines.

Fabrice Mahi et ses modèles

Fabrice Mahi et ses modèles

Quel type de matière utilisez-vous dans vos travaux ?

Beaucoup de cotons, car dans toutes les expériences que j’ai menées, et dans mes recherches pour trouver la matière adéquate, je me suis rendu compte que le coton était bien plus confortable pour la peau. Cela dépend également de la tenue que je souhaite confectionner. J’utilise également du cachemire et de la dentelle.

Quels sont vos projets, cher Fabrice ?

Depuis huit mois nous travaillons sur un parfum qui se nomme « Zaady », il sortira très bientôt dans le commerce. Nous nous penchons également sur la prochaine collection, que j’aimerais présenter en même temps que le parfum.

Votre mot de la fin ?

J’invite tous les lecteurs de stars-media à aller voir mes créations sur mon site Internet ainsi que sur mes pages Facebook et Instagram. S’ils aiment mes travaux, qu’ils n’hésitent surtout pas à me l’écrire.

Retrouvez Fabrice sur sa page Facebook et sur son site officiel.
Nos remerciements les plus chaleureux à l’attaché de presse Woopi Smith.

Laurent Amar

« L’Étoile de Martin », avec l’aide de célébrités, a organisé le premier « Défi du Cœur » à Courbevoie

Un beau chèque de 10 000 Euro pour l'association l’Étoile de Martin

Un beau chèque de 10 000 Euro pour l’association l’Étoile de Martin

L’évènement a eu lieu ce samedi 17 février à la piscine municipale de Courbevoie.
La célèbre animatrice sportive Estelle Denis et d’autres stars du petit écran, comme Denis Brogniart ou Samuel Étienne, ont participé au « Défi du Cœur », organisé par l’association « l’Étoile de Martin ».
Pour information, cette structure caritative a pour but d’aider la recherche contre le cancer de l’enfant, particulièrement difficile à traiter.

Le nom de l’association rend hommage à Martin, décédé en 2006 d’une implacable tumeur au cerveau, à l’âge de 2 ans et demi, après un combat acharné contre la maladie.
Le petit garçon deviendra alors une « étoile » qui, elle, en revanche, ne s’éteindra jamais.

En amont du Meeting olympique de natation de Courbevoie, une quinzaine de personnalités se jetèrent à l’eau sans hésiter pour une course effrénée sur 50 mètres, et dans la bonne humeur.
Lors de cette compétition caritative, animée de main de maître par Estelle Denis, outre la présence des animateurs de télé cités plus haut, notons celle de l’ex-rugbyman Denis Charvet ou encore du joueur de basket Richard Dacoury.
Le public, les journalistes et les photographes se sont beaucoup amusés à voir ces célébrités nager le papillon, pour une course pas tout à fait comme les autres.

Les dirigeants de l’association « l’Étoile de Martin » ont bien fait les choses, et c’est un chèque de 10 000 euros qui leur fut remis en fin d’après-midi, dans le but d’aider la recherche contre les cancers pédiatriques.
Ce fut une belle journée, entièrement dédiée aux enfants malades.
Nous remercions chaleureusement les responsables de « l’Étoile de Martin », sa présidente Servanne Jourdy en tête, de nous avoir ouvert les portes du premier « Défi du Cœur ».
Remercions également pour leur engagement leur partenaire Speedo et la municipalité de Courbevoie.
Il ne nous reste plus qu’à lever les yeux au ciel pour voir le petit Martin briller de mille feux, pour ses parents, et pour tous les enfants.
Pour un don à « l’Étoile de Martin », cliquez sur ce lien

Laurent Amar

La Galerie Étienne de Causans : Un vernissage dans le style de l’art

De gauche à droite : Matthieu Flips, Marie Bartoli, Laurent Amar et Fabienne Mathas.

De gauche à droite : Matthieu Flips, Marie Bartoli, Laurent Amar et Fabienne Mathas.

Trois artistes contemporains. Un peintre, un sculpteur et une illustratrice. Trois univers différents qui ont pour dénominateur commun l’art. Grace à l’attachée de presse Marie Bartoli, leurs modes d’expression se sont donnés rendez-vous lors d’un vernissage éphémère organisé de mains de maître à la galerie Étienne de Causans (Paris VIe) le 13 février dernier ; une vitrine d’exception en plein cœur du quartier Saint-Germain portant le nom du grand spécialiste de l’art moderne, connue de tous les amateurs.

La soirée festive et pétillante, rythmée au son d’un DJ, a permis de découvrir les traits figuratifs et colorés de Matthieu Flips, les inspirations sculptées en bois ou en métal de Stéphanie Desanlis ainsi que les coups de crayon érotiques de Fabienne Mathas ; un vernissage mondain à la hauteur des talents exposés.

Par Daphné Victor en exclusivité pour Stars-media.fr

Érick Baert nous laisse sans voix

Erick Baert

Erick Baert

Que dire d’Érick Baert, si ce n’est que c’est un vrai performer vocal ? Michael Grégorio a de la concurrence. Tout comme lui, Érick fait bien mieux qu’imiter. Il suspend le temps en s’amusant à reproduire des voix tout en y mêlant émotion et humour. Et il en a vraiment sous le pied ! Sa galerie d’artistes est impressionnante.

Pas moins d’une centaine d’interprétations où il associe avec une facilité déconcertante les grands noms de la scène internationale (Stones à Édith Piaf, Jacques Brel, Charles Aznavour, Johnny Hallyday, Céline Dion, Steevie Wonder, Louis Amstrong Ray Charles, Franck Sinatra, Elvis, Mike Brant, Michael Jackson, Céline Dion …) à la nouvelle génération (Julien Doré, Christophe Maé, Kendji Girac, Matthieu Chedid, Vincent Delerme, Grand Corps Malade, Claudio
Capéo, Vianney…).

Il enchaîne ses medleys dans une ambiance live qui dépote. Lui et ses musiciens enflamment la scène en envoyant du lourd. Surnommé le « Human box chantant et dansant » Érick offre un vrai show. Au-delà de ses prouesses vocales, il livre une performance non encore égalée ; celle d’imiter 50 voix choisies par le public en un temps record de 4 minutes. Exceptionnel Érick ? Plutôt hors-normes et on en redemande.

Apollo Théâtre (Paris XI) le 4 avril 2018 à 20h

Par Daphné Victor en exclusivité pour Stars-media.fr

Le luxe de demain sur quatre roues s’appelle FuturClass

WAZUMA GT

WAZUMA GT

Quand un ingénieur informaticien, Laurent BELSEUR, rencontre un commercial John Dikoumé NJOUH, il en résulte une complémentarité évidente. Leur passion commune pour les grosses motorisations et les belles carrosseries aux lignes parfaites prend soudainement une nouvelle direction : se faire une place dans l’automobile de luxe en lançant leur propre marque de véhicules au design avant-gardiste pour une clientèle d’exception ; un rêve qui devient réalité grâce au constructeur Lazareth.

FuturClass voit ainsi le jour, avec elle, des modèles procurant une sensation nouvelle de conduite. Vous ne pourrez qu’être surpris par leurs formes novatrices et futuristes où l’imagination n’a pour limites que celles de ses créateurs. Bienvenue dans l’univers de la Batmobile.

Par Daphné Victor en exclusivité pour stars-media.fr

Sony refait une beauté à « Shadow of the Colossus », le chef- d’œuvre de Fumito Ueda

Shadow of the Colossus

Shadow of the Colossus sur PS4 et PS4 Pro

En 2005, sortait sur PS2 une œuvre très particulière dans le paysage vidéo-ludique japonais et occidental.
Un jeu vidéo qui conte une histoire étrange, celle d’un chevalier voulant ressusciter sa bien-aimée.

Pour cela, il doit se rendre, avec le cadavre de la défunte, dans une terre mystérieuse, pour ne pas dire mystique. Là, des divinités lui imposent d’aller abattre 16 majestueux colosses, habitants de cette contrée d’une beauté évidente, mais quasiment dénuée de toute vie.
Wander, le personnage que vous incarnez, part donc combattre ces entités monstrueuses, en apparence, dans l’espoir de ressusciter sa belle. Mais voilà, les choses ne sont pas aussi simples.

Fumito Ueda, déjà auteur du fantastique « Ico », signe avec « Shadow of the Colossus » un véritable chef-d’œuvre, une tragédie grecque à dimension poétique inhabituelle dans un jeu vidéo.
L’ampleur des colosses à abattre, monstres géants représentant à eux seuls un niveau tout entier, mais également ces chevauchées fantastiques à travers des paysages envoûtants font de « Shadow… » le premier jeu d’action contemplatif de l’Histoire.
Aujourd’hui, Sony Japan Studio, en association avec le studio texan Bluepoint Games, a judicieusement décidé de remettre au goût du jour cette perle vidéo-ludique.

Attention, il ne s’agit pas d’un remaster, à l’instar de celui de la PS3 sortie en 2011 qui permettait au jeu de tourner enfin convenablement. En effet, la faible puissance de la PS2 empêchait à l’époque « Shadow of the Colossus » de s’épanouir visuellement. Bug de collisions, ralentissement, frame rate et caméra parfois à la ramasse, Ueda demanda beaucoup trop à la console en lui faisant cracher ses tripes.

Non, rien de cela, nous avons droit désormais à une nouvelle race de jeu vidéo, « le remake ». Il ne s’agit pas d’un reboot, mais du même jeu, avec le même contenu, cependant réalisé avec les technologies d’aujourd’hui grâce à la toute-puissance de la PS4, et à fortiori de la PS4 Pro.
shadow-of-the-colossus-screen-01-ps4-eu-30oct17Et le travail effectué par les ingénieurs de Bluepoint Games est tout simplement époustouflant, avec une fluidité de tous les instants, surtout si vous possédez une PS4 Pro.

Grâce à cette dernière, vous aurez le choix entre les modes cinématiques avec une résolution augmentée ou un mode « performances » bénéficiant d’un frame rate à 60 images/seconde. Dans les deux cas, le jeu est sublimé et Fumito Ueda qui, précision importante, n’a pas pris part à la production de ce remake, peut être fier du travail accompli et de l’hommage à son œuvre par le studio texan.

Des contrées désertiques, des forêts luxuriantes dignes du « Seigneur des anneaux », des lacs inquiétants, et surtout 16 colosses plus majestueux les uns que les autres, voici ce qui vous attend avec « Shadow of the Colossus » version 2018. Si vous aviez joué à l’œuvre originale, redécouvrez-la impérativement ; sinon, jetez-vous sur le remake sans aucune hésitation.
Wander, avec son fidèle destrier Agro, souhaite faire revivre sa bien-aimée, aidez-les du mieux que vous pourrez, envers et contre tout.

Note de la rédaction : 18/20
Éditeur : Sony
Plate-forme : Exclusivement sur PS4 et PS4 Pro
Disponibilité : Déjà dans les bacs

Laurent Amar

Les Hallyday contre Læticia : La bataille de trop

Laura Smet dans le film "Carbone" Copyright Mika Cotellon / 2016 – LES FILMS MANUEL MUNZ – EUROPACORP – NEXUS FACTORY – UMEDIA

Laura Smet dans le film « Carbone »
Copyright Mika Cotellon / 2016 – LES FILMS MANUEL MUNZ – EUROPACORP – NEXUS FACTORY – UMEDIA

Le combat s’annonce long et difficile. Un héritage est en jeu. Les paris sont lancés. À droite sur le ring, Læticia, l’épouse du défunt et regretté Johnny Hallyday. À gauche, Laura Smet et David Hallyday, les deux enfants naturels du Taulier.

Deux adversaires qui se retrouvent dans un face à face public de querelles dont l’enjeu concerne des dispositions testamentaires. L’échange semble compliqué, car pipé. C’est Laura qui a mis toute la lumière sur ce qui semble être une grande injustice. Elle a dévoilé au grand jour dans une très touchante lettre posthume adressée à son père, le contenu pas très rock n’& roll attitude du testament de l’idole des jeunes.

Et pour cause, puisque la dernière version qui aurait été rédigée sans la présence d’un notaire, d’un avocat ou d’un éventuel témoin, l’écarte, elle et son frère David, de la succession. Plus qu’une surprise, c’est un véritable choc. Il est incompréhensible que Johnny ait pu déshériter ses enfants au seul profit de son épouse !

Comment cela est-il possible ? Qu’en est-il d’ailleurs pour Jade et Joy ? Quel droit prime dans cette déchirante bataille : le français ou le californien ? Le mystère reste tout entier en ce début de match. Les 12 rounds semblent bien partis pour être tenus. Qui mettra l’autre KO en premier ? À qui reviendra le considérable patrimoine et l’ensemble des droits d’artistes ?
On la pensait dévastée par la mort de son mari. Læticia aurait-elle finalement joué la comédie pendant plus de vingt ans en donnant l’image d’une femme aimante et d’une mère dévouée à ses deux filles adoptives Jade et Joy ? Celle qui doit son salut à sa rencontre avec l’icône intergénérationnelle (certes provoquée par son propre père André Boudou), serait-elle en fin de compte une calculatrice démoniaque intéressée, au point d’écarter les deux héritiers légitimes du legs de leur père ? En tout cas, c’est l’impression que cela donne.

Les Hallyday semblaient soudés. Pourtant, les tensions entre les deux aînés de Johnny et leur belle-mère ne datent pas d’hier. Un peu plus de deux mois après la disparition du chanteur, elles éclatent véritablement au grand jour. Et ce n’est pas joli joli. On apprend même que la veuve éplorée a d’abord prévenu l’AFP et le couple présidentiel du décès de l’artiste avant ses propres enfants et ses ex-femmes ! Incroyable, mais vrai !
La France entière elle-même a été choquée par la révélation des dernières dispositions testamentaires en faveur de Læticia. Johnny de sa tombe de Saint-Barth ne doit pas en revenir. Il serait sans nul doute attristé au plus haut point par ce bien regrettable tableau. Le clan Hallyday est donc bel et bien désuni. Envolé le « Que je t’aime ». La guerre est ouverte.
À la justice de jouer maintenant son rôle d’arbitre, de dénoncer ce qui ressemble à une usurpation d’héritage et de trancher comme il se doit.

Par Daphné Victor pour Stars Média

Élodie cherche des poux en jouant les prolongations

Élodie Poux

Élodie Poux

Une robe à fleurs rehaussée d’un petit gilet. Coincée la comique ? Bien au contraire. Attention ! Le ramage ne se rapporte pas au plumage ! Derrière son look rétro bobo des années 50, Élodie Poux n’a rien de la trentenaire naïve. La Nantaise serait plutôt du genre fofolle, même carrément déjantée et on aime ça ! Serait-ce des tares gardées de ses 12 années passées en tant qu’animatrice périscolaire en maternelles ? Plus que probable. L’énergique Élodie ose tout. Elle n’a peur de rien et envoie … « du steak ».

Elle n’a aucune pitié pour nos chères petites têtes blondes alors qu’elle-même ne semble pas être sortie de l’enfance. Elle invente des histoires dans un monde où rien n’est grave. Et pour se raconter, quoi de mieux que la voix de l’humour pour le faire ? Ses moqueries incisives sur les chérubins et les mères débordées claquent. La démoniaque et cynique Élodie est à elle seule un contraceptif persuasif. Avec elle, le syndrome du Playmobil devient contagieux ! Et ce n’est pas qu’une figur(ine articulée) de style. Alors immunisez-vous et préparez vos zygomatiques. Rire au rendez-vous.

« Le syndrome du Playmobil » Stand up d’Élodie Poux – Théâtre de l’Apollo (Paris XIe) les mardis à 20h jusqu’au 28 mai 2018 et en tournée dans toute la France.

Par Daphné Victor en exclusivité pour Stars-media.fr

Un dîner de gala au Carlton mémorable pour « Enfant Star et Match »

Liane Foly

Liane Foly et un enfant malade.

Il y avait des enfants, des parents, des stars et une ambiance de folie comme seule l’association « Enfant Star et Match » sait en offrir.

En effet, le 27 janvier dernier, à l’hôtel Carlton de Cannes, son fondateur Fabrice Ravaux a donné rendez-vous à ses amis pour un grand dîner convivial, en soutien aux enfants malades.

Les stars ont répondu présentes à l’appel de Fabrice et de ses équipes pour apporter cette bonne humeur si particulière aux soirées « Enfant Star et Match ».
Il est vrai que, avec une marraine du dîner comme la chanteuse Liane Foly, d’une gentillesse et d’une disponibilité de tous les instants envers les convives, la fête s’annonçait sous les meilleurs auspices.

Au Carlton, se trouvaient également l’animateur de W9 Jérôme Anthony, en formidable maître de cérémonie, le chanteur Yannick, auteur du tube « Ces soirées-là », Véronique de Villèle, du duo sportif Véronique et Davina ou encore Helmut Fritz et son irrésistible « Ça m’énerve ».

Mais aussi Santa Esmeralda et surtout Princess Erika, qui nous gratifia sur scène de son immense succès « Faut qu’j’travaille ».
Tous ces artistes se sont donnés sans compter pour faire de ce gala un grand moment de bonheur pour des enfants atteints de maladies parfois graves. Les 300 invités furent enchantés par l’accueil de Fabrice et de Barbara, son épouse.
Les enfants malades qui dépendent d’« Enfant Star et Match » le furent aussi. Grâce à cette soirée, par le biais des places payantes et de la tombola, ils pourront partir en vacances ou bénéficier de beaux cadeaux.

Nous félicitons chaleureusement Fabrice et Barbara Ravaux, les célébrités qui ont fait le déplacement, les convives présents à cet évènement et bien sûr les partenaires de l’association, d’avoir su offrir ces moments rares et précieux à des enfants malades.
Nous souhaitons à tous ces derniers un prompt rétablissement.

Laurent Amar