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vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour mars 2018

« Monsieur Motobécane » Un seul en scène exceptionnel

"Monsieur Motobécane " de Bernard Crombey

« Monsieur Motobécane  » de Bernard Crombey

Victor est un cul-terreux simplet du nord au fort accent de la Picardie. « Le Tiot’ » se retrouve dans « une chambre à barreaux » de 9m². La justice accuse celui qui est surnommé « Monsieur Motobécane » d’avoir caché dans sa chambre pendant des semaines, Amandine, une fillette de huit ans. Et si en réalité, il l’avait retenu prisonnière ? Et s’il avait abusé d’elle ? Mais que s’est-il vraiment passé ? Doit-on le croire quand il se déclare innocent et qu’il avoue n’avoir cherché qu’à lui rendre service ? Pendant plus d’une heure « Monsieur Motobécane » livre sur le papier, sa version des faits, sa vérité ; une narration au ton de la plaidoirie, tant bouleversante que poétique. Place est faite au questionnement. Est-il coupable d’avoir voulu prendre soin d’une enfant maltraitée par sa mère autoritaire ? Là est toute la problématique sur laquelle les spectateurs privilégiés – dont Stars-media.fr a fait partie aux côtés de la comédienne Véronique Jeannot et du producteur Jean-Marc Dumontet -ont pu s’interroger lors de la représentation exceptionnelle donnée en ce lundi 26 mars au théâtre Antoine (Paris Xe). Face à l’évidence de conclusions précipitées, l’indulgence est de mise
et pousse à la réflexion.

« Monsieur Motobécane », une pièce contemporaine de Bernard Crombey d’après un fait divers, à la scénographie épurée mise en scène avec la complicité de Catherine Maignan et interprétée avec maestria par son auteur.

Par Daphné Victor en exclusivité pour Stars-media.fr

Les prix Romy-Schneider et Patrick-Dewaere 2018 s’annoncent prometteurs

Benjamin Lavernhe, Adeline d’Hermy, Finnegan Oldfield et Nahuel Pérez Biscayart.

Benjamin Lavernhe, Adeline d’Hermy, Finnegan Oldfield et Nahuel Pérez Biscayart.

Le prix Romy-Schneider désigne une récompense attribuée chaque année depuis 1984 à une comédienne, espoir du cinéma français ou francophone, sous le haut patronage du ministère de la Culture.
Le nom de ce prix est un hommage rendu à l’inoubliable comédienne franco-allemande Romy Schneider, décédée en 1982.
Sa version masculine, décernée tous les ans à la même période, est le prix Patrick-Dewaere, rendant ainsi hommage à cet acteur mythique, qui s’est donné la mort en 1982.Il a remplacé en 2007 le prix Jean-Gabin.

Les plus grands noms du cinéma français se sont vu décerner ces prix à l’aube de leur carrière.
Nous pensons notamment à Fabrice Luchini et à Gérard Lanvin, ou encore à Christine Boisson, récompensée l’année de la création du prix Romy-Schneider, mais aussi à Ludivine Sagnier, Mathilda May ou Vanessa Paradis. Les prix Schneider/Dewaere sont parmi les plus prestigieux du cinéma français, aux côtés de ceux du Festival de Cannes ou de la cérémonie des César.
Avec la sélection 2018, la tradition de l’excellence est amplement respectée. Nul doute que les noms retenus par le jury feront date dans l’histoire du cinéma hexagonal.
Notons bien sûr la brillante Camélia Jordana, d’abord chanteuse, et maintenant actrice accomplie avec « le Brio », d’Yvan Attal, ainsi que le prodige découvert par Guillaume Gallienne pour son film « Marilyne », Adeline d’Hermy. La dernière nommée (on dit nommée et non pas « nominée », ndlr), Lætitia Dosch, est la vedette du long-métrage très remarqué d’Antony Cordier, « Gaspard va au mariage ».
Pour les acteurs prétendant au prix Patrick-Dewaere, citons les trois nommés, Vincent Macaigne, Finnegan Oldfield ou Nahuel Pérez Biscayart.

C’est au mois de juin qu’aura lieu la cérémonie de remise des prix, nous n’avons pas encore la date précise mais Stars-media ne manquera pas de vous en informer.
Elle sera retransmise sur la chaîne Paris Première et présentée par l’excellent Éric Naulleau et sa complice pour cette soirée, l’animatrice Valérie Amarou.
Pour conclure, nommons les partenaires de cet évènement cinématographique majeur. Parmi eux, le joaillier Charriol et son ambassadrice de charme Marie-Olga Charriol. Leurs créations ne manqueront pas de sublimer les comédiennes en lice pour l’obtention du prix Romy-Schneider.
Et comment ne pas mentionner l’un des plus beaux hôtels de Paris, le Lancaster, qui a accueilli la conférence de presse et les dîners du jury ? Charriol et le Lancaster, deux magnifiques écrins pour recevoir l’équipe de deux prix désormais indispensables au cinéma français, pourvoyeurs des stars de demain.

Laurent Amar

Fabrice di Falco Le phénomène baroque

Fabrice di Falco Le phénomène baroque

Fabrice di Falco
Le phénomène baroque

C’est un personnage théâtral à lui tout seul. Fabrice di Falco est à la fois comédien et chanteur lyrique. Sa prestance scénique est gracieuse, presque intemporelle. Quant à sa tessiture vocale aigue de castrat, elle est purement envoutante. Ce n’est donc pas un hasard s’il est surnommé « Le Farinelli créole ». Martiniquais par sa mère et italien par son père, le quadra sopraniste contre-ténor a pour volonté de populariser le baroque en rendant l’opéra accessible à tous afin qu’il redevienne « la musique du peuple ». C’est ainsi qu’il a brisé les codes en ce vendredi 22 mars au Bal Blomet (Paris XVe) en présentant un nouveau conte créole musical, « Begin The Beguine » ; un hymne au Théâtre de Saint-Pierre. Accompagné de son quartet, il a fait revivre dans un récital de deux heures, ce lieu mythique de l’ancienne capitale de la Martinique dédié aux airs d’opéra, détruit par l’éruption de la Montagne Pelée.
Fabrice rend un hommage appuyé aux femmes de Martinique et de Guadeloupe, à travers notamment des biguines et des airs chantés par le grand Henry Salvador.
De ce fait, il a redonné à ce théâtre qui était la copie conforme de celui de Bordeaux, par la voie de la voix, ses lettres de noblesse. Résultat : une fresque musicale originale, un voyage « en chanté » de souvenirs suspendus, métissant baroque, biguine, blues et jazz.
Arrangements musicaux du di Falco quartet : Fabrice di Falco, Jonathan Goyvaertz, Julien Leleu, Aurélien Pasquet. Martial Bazabas pour les photos du Théâtre Opéra de Saint Pierre. Agnès Gauthier, chanteuse et compositrice, coup de cœur de Fabrice di Falco. Roman et Gilles Moisset pour les Sons et Vidéos.

Le Fabrice Di Falco Quartet – Le Bal Blomet (Paris XVe) à 20h30 Jeudi 12 avril, Samedi 05 mai et Jeudi 07 juin 2018 – Réservations : https://www.billetweb.fr/begin-the- beguine

Par Daphné Victor en exclusivité pour Stars-media.fr

Ouverture du nouveau restaurant le Môm, par Augustin Erard et Camille de Jouffroy

Le Môm

Le Môm Crédit photo : Riss

Si vous souhaitez déguster une cuisine différente, mais savoureuse et de qualité, le nouveau restaurant le Môm vous conviendra.

Situé tout près de la place des Ternes, 4-6 rue Pierre-Demours, cet établissement haut de gamme, avec néanmoins une carte à des tarifs raisonnables, saura vous séduire. Nous eûmes l’occasion de découvrir le Môm lors d’un évènement privé entièrement dédié à la presse. L’accueil y est exemplaire, et l’esthétique, très agréable.

Le restaurant offre une cuisine variée et gourmande, par exemple au menu : filet de bar à la plancha, purée d’artichauts, thym et légumes d’hiver ; tartare de bœuf au couteau et frites fraîches ; ou encore un blanc de poulet farci aux olives noires, parmesan, roquette et épinards frais.
Ces plats coûtent moins de… 20 euros et le prix moyen d’une addition est de 32 euros. Le Môm vous proposera un rapport qualité/prix des plus attractifs.
Nous qualifierons l’ambiance générale de « branchée », pas étonnant si l’on connaît le cursus de son cofondateur Augustin Erard. Ce dernier fut l’un des rois des nuits parisiennes avec son associé Laurent de Gourcuff. Augustin a parfaitement su insuffler à son établissement cet esprit avant-gardiste et festif qui faisait la particularité de sa discothèque mythique de la rue du Colisée « Les Planches ». Alors, si vous souhaitez vous régaler dans un endroit élégant, à l’ambiance fashion et sans vous ruiner, le Môm est fait pour vous.

Le restaurant « le Môm », c’est tout près de la place des Ternes, au 4-6 rue Pierre-Demours à Paris

Laurent Amar

Rachid Badouri, L’humoriste venu du froid qui donne chaud

Rachid Badouri

Rachid Badouri

Pour être « rechargé », c’est sûr, il l’est. Rachid Badouri est plein d’énergie. Sa batterie ? La scène. Depuis janvier 2018, le comique francophone a investi celle de l’Alhambra (Paris Xe) et c’est un « cartoon » plein pour celui que l’on croirait tout droit sorti d’un Tex Avery. Le québécois d’origine marocaine, ex steward qui voulait devenir pianiste, vit à quarante-et- un an un rêve éveillé. Est-ce lui qui a adopté l’humour ou est-ce l’humour qui l’a choisi ? Quelle importance ? Le résultat est le même : un esprit fou sans filtre et des improvisations désopilantes qui font avoir au public « la gueule fendue jusqu’aux oreilles » (ndlr : Sourire largement).

Merci au Jamel Comedy Club et au Festival du Marrakech du rire de lui avoir permis d’exprimer son talent.  « Le gentil salopard » (comme indiqué sur son pull) au sourire « ultra bright » nous parle, au travers d’anecdotes autobiographiques, de lui, de son père, de sa femme, de sa fille, de ses origines, de son regard sur Paris, de ses victoires et de ses défaites. L’émotion est aussi au rendez-vous quand il évoque sa mère emportée trop tôt, trop vite par la maladie. Le digne héritier d’Eli Kakou frappe fort. Pendant 1h30, son humour est vif, voire survolté. Quant à son ton, il est doucement parfumé au sirop d’érable. Miam miam, qu’on en redemande…

« Badouri rechargé », one man show mis en scène par Guy Lévesque -Jusqu’au 7 avril à 21h30 à l’Alhambra (Paris Xe) puis en octobre 2018 et simultanément en tournée dans toute la France. Réservation : 01 40 20 40 25

Par Daphné Victor en exclusivité pour Stars-media.fr

La chef étoilée Ghislaine Arabian à la tête « des petites sorcières »

Ghislaine Arabian

Ghislaine Arabian

C’est la chef multi étoilée la plus emblématique de la restauration parisienne. Connue pour avoir été derrière les fourneaux du restaurant « Ledoyen », c’est dorénavant avec les « chaudrons » de la cuisine « des petites Sorcières » que Ghislaine Arabian officie sans maléfice. Ce mini bistrot proche de la place Denfert Rochereau (Paris XIVe) lui va bien. Il est à son image. Anticonformiste, authentique et haut en couleur.

Alors quelle potion proposée dans l’assiette ? Le grand art qui fait la renommée de l’ancienne jurée de « Top chef », mais à petit prix. C’est le porte-monnaie qui va être content ! Pour le déjeuner bistronomique, comptez sans les boissons et selon la formule de menu choisie, entre 21 et 26 euros. Et pour le dîner, entre 39 et 59 euros. Les papilles apprécieront les recettes aux mets fins et gourmands aux accents du nord, préparés avec des produits frais maraîchers provenant pour l’essentiel de Boulogne-sur-Mer qui ont valu à la chef flamande d’être gratifiée d’un 14/20 par le Gault & Millau. Elles se laisseront tenter par l’œuf « caviar » de poule Marans en meurette ou le ceviche de saumon d’Écosse aux avocats « cornichons » thaï avec son crostini au citron confit. Le feuille à feuille de skrei de Norvège avec ses légumes de saison ou son grenadin de veau poêlé à la sauge accompagné de grenailles nouvelles au citron et oignons rouges ne les laisseront pas indifférentes non plus. Enfin, elles fonderont pour la poire « Rochas » pochée comme une melba avec son coulis de fraise au yuzu ou pour l’œuf à la neige caramélisé au praline roses sur une crème anglaise au limoncello.
« Aux petites sorcières », la chasse gustative est ouverte. Alors, pas besoin de balai !

« Les petites sorcières » – 12 rue Liancourt 75014 Paris – Tél. : 01 43 21 95 68 Du mardi au samedi de 12h à 14h30 et de 19h30 à 23h00

Par Daphné Victor, en exclusivité pour Stars-media.fr

10 e anniversaire (très) mondain du magazine « Luxsure » à Saint- Germain-des-Prés

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Elsa Oesinger, Pascal Iakovou, et Sarah Arditi

Pour ses dix années d’existence, le magazine « Luxsure » (lisez Luxe sure, ndlr), créé par Pascal Iakovou et dédié au luxe, a organisé un cocktail mondain comme on les aime à Stars-media.
L’évènement eut lieu au très prisé boulevard Saint-Germain, plus précisément dans l’élégante boutique Mériguet-Carrère, spécialiste en peinture et décoration.

Pour l’occasion, des personnalités de la télévision firent le déplacement, comme le présentateur Jérôme Anthony, l’humoriste Cartouche ou le comédien Loup-Denis Elion, ex-vedette de « Scènes de ménages ». Sans oublier la toujours ravissante Cyrielle Joëlle, comédienne, chanteuse et ex-« gafette » de Vincent Lagaf’.

C’est autour d’une démonstration des produits cosmétiques Gemology et de la créatrice Ruby Feathers avec ses coiffes d’Indiens d’Amérique que les invités purent se divertir, tout en dégustant de délicieux cocktails et autres coupes de champagne.
N’oublions pas les autres partenaires de la soirée, tels les macarons Franck Deville ou les savoureuses charcuteries de la maison Dehesa.

Nous remercions chaleureusement pour l’invitation à cette belle soirée Pascal Iakovou, mais également Tony Boccara et l’agence Glitz Paris.
Et, bien évidemment, nous souhaitons un joyeux anniversaire à notre confrère le magazine « Luxsure ». Rendez-vous est d’ores et déjà pris pour la 20ème bougie.

Laurent Amar

Johnny Hallyday : Son album posthume fait déjà du bruit !

Johnny Hallyday dans le film de Claude Lelouch "Salaud on t'aime". copyright : Les Films 13

Johnny Hallyday dans le film de Claude Lelouch « Salaud on t’aime ».
copyright : Les Films 13

Jamais un album n’aura fait autant parler de lui avant sa sortie ! Et pour cause. Le 51ème opus studio de Johnny Hallyday est, depuis sa disparition, au centre d’une déconcertante bataille judiciaire et médiatique qui divise ses enfants et Laeticia. En effet, David et Laura ont saisi le président du Tribunal de Grande Instance de Nanterre (92) et réclament un droit de regard sur le contenu de l’album posthume de leur père ainsi que le gel provisoire de son patrimoine. Par le biais de  leurs avocats respectifs, les enfants de la star ont obtenu, face au manque d’informations fournies par le clan Boudou, le report de cette séance, et donc celui de la sortie de l’album.

En attendant qu’une nouvelle séance soit décidée, qu’en est-il des neuf titres enregistrés par « le Taulier » à l’Apogée Studio à Los Angeles et terminés à Suresnes (92) ? Il semblerait que « l’idole des jeunes » ait voulu revenir à des sonorités plus rock’n’roll ; un retour aux sources inspiré par les rythmes de Chuck Berry, d’Eddie Cochran et des Beatles. Ces nouveaux morceaux en français qui comprennent trois ballades, font la part belle aux guitares électriques, aux bases et à la batterie .  La mort, le diable et le pardon sont quelques-uns des thèmes abordés dans de funestes résonances par la voix puissante du « Patron » à qui il aura à chaque fois suffi que de quelques prises pour les mettre en boite. Malgré la maladie et la souffrance, Johnny aura été jusqu’à son dernier souffle ce performer et ce professionnel que l’on appréciait tant et qui restera à jamais dans la mémoire collective.

Quid des morceaux uniquement instrumentaux ? Il se  dit que cet opus pourrait en contenir. Ce sera la surprise lors la sortie de « Je te promets » (titre non confirmé à ce jour) ; sortie qui n’a pas encore été déterminée. Toutefois, la date du 15 juin, jour de naissance du « Boss », semble avoir toutes les préférences. Mais c’est la justice qui le décidera.

Et du côté des fans ? La tension commence à monter. Bien qu’ils soient impatients de découvrir et d’entendre les nouveaux titres interprétés par leur idole, certains se sentent pris en otage, à tel point qu’ils sont déterminés à boycotter son achat pour que l’argent des ventes ne reviennent pas à Laeticia. C’est pour dire !

Le gong du premier round vient donc de retentir. Et c’est 10 points pour David et Laura ! (ndlr : à la boxe anglaise, un round remporté = 10 points) Alors, on ne lâche rien. Reprise très prochaine de l’affrontement Hallyday contre Boudou.

Par Daphné Victor en exclusivité pour Stars-media.fr

Isabelle Huppert, marraine du déjeuner « Chinese Business Club » dédié à la journée internationale des droits des femmes

Harold Parisot et Isabelle Huppert

Harold Parisot et Isabelle Huppert

Après Sophie Marceau en 2016 et Juliette Binoche en 2017, Isabelle Huppert est devenue la marraine du désormais célèbre déjeuner « Chinese Business Club », pour la journée internationale des droits des femmes.
En effet, Harold Parisot, à la tête de ce club d’affaires franco-chinois très prisé, a fait appel à la comédienne pour présider ce rendez-vous annuel entièrement dédié aux femmes.
Après un fort joli discours, Isabelle s’est vu remettre le « Prix Femme de l’année 2018 » par le directeur général de Clarins, membre éminent et partenaire du club.

Cet évènement s’est déroulé au prestigieux salon Potel et Chabot de la rue Cambon, à Paris, en présence de nombreuses célébrités. Citons la maire du 8 e arrondissement et grande amie de Stars-media, M me Jeanne d’Hauteserre, les actrices Stéphanie Pasterkamp, Lola Marois, Shirley Bousquet ou bien Zoé Félix. Sans oublier Frédérique Bel, Justine Thibaudat, Sophie Guillemin ou Nadège Beausson-Diagne. Parmi les animatrices, citons Capucine Anav et Cécile de Ménibus. Ainsi que la chanteuse, très remarquée, Joyce Jonathan. Les hommes n’étaient pas en reste, avec Anthony Delon ou encore Camille Lacourt, le célèbre nageur.
Après un apéritif au champagne Laurent-Perrier et une dégustation de caviar, place au déjeuner dans la salle principale, avec, à la table d’honneur, les membres les plus éminents du club d’affaires et Isabelle Huppert.

Nous remercions chaleureusement Harold Parisot, président du Chinese Business Club, de nous avoir conviés à cet évènement annuel qui sait mieux que tout autre rendre hommage aux femmes, parce qu’elles le valent bien.

Laurent Amar

Pièce de Théâtre : « Moi non plus »

Moi non plus

Moi non plus

Gainsbourg au théâtre, il fallait y penser ! Merci à Bertrand Soulier. C’est de façon originale qu’il met l’auteur-compositeur de génie en avant, à une période très précise de sa vie. Paris 1967, l’hôtel du Ritz place Vendôme. Serge Gainsbourg n’est qu’au début de sa carrière. Il est assis au piano, dans sa suite, en quête d’inspiration en attendant Brigitte Bardot, star adulée avec qui il a une liaison secrète. Et pour cause, elle est mariée. Pendant plus d’une heure, le public va assister tel un voyeuriste à leur tête-à- tête intimiste, un huit clos amoureux qui dépasse l’entendement tant la passion ressentie par les deux amants est forte et démesurée et tant la mise en scène de Philippe Lellouche en fait un instant authentique. Dans cette chambre, ils vont s’aimer, se désirer sans pudeur, se déchirer et refaire le monde.

Le piano sera le seul témoin de leur légendaire idylle. Les accords que le poète y fait résonner donnent naissance à « Bonnie and Clyde » la chanson miroir de leur amour ; une histoire sans issue que Serge immortalisera dans cette même nuit par la composition de « Je t’aime … moi non plus », une lettre d’adieu dont les paroles ponctuent par la voix des notes leur éphémère et non moins mythique relation.

« Moi non plus », une pièce émouvante, surprenante atypique et anecdotique de Bertrand Soulier, mise en scène talentueusement par Philippe Lellouche avec les exceptionnelles et convaincantes interprétations de Mathilde Bisson et Jérémie Lippmann – Théâtre de la Madeleine (Paris VIIIe) du mardi au samedi à 19h – Réservations : 01 42 65 07 09

par Daphné Victor en exclusivité pour stars-media.fr

Interview du créateur de « La Nuit des Publivores », Jean-Marie Boursicot

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Jean-Marie Boursicot

Qui aurait cru qu’une nuit au Grand Rex entièrement consacrée aux films publicitaires puisse connaître un tel succès depuis près de trente-sept ans ? C’est pourtant le pari fou relevé haut la main par le créateur de « La Nuit des Publivores », l’étonnant et atypique Jean-Marie Boursicot. Nous sommes allés à sa rencontre pour en savoir plus sur ce spectacle cinématographique pas tout à fait comme les autres. Interview :

Bonjour Jean-Marie Boursicot, comment est née cette fameuse « Nuit des Publivores » ?

Bonjour cher Laurent, amateur de cinéma, je ramassais des films dans les poubelles des salles. Bien évidemment, on ne jetait pas les longs-métrages, mais uniquement les films de confiseries diffusés à l’entracte. J’adorais cela et c’est devenu ma collection d’enfant.
Après mes études de droit, je suis entré dans une agence de publicité. Je me suis rendu compte alors que ce type de société ne conservait rien en termes de films publicitaires. En 1980, j’ai donc décidé de me lancer dans la gestion d’une cinémathèque dédiée à ces derniers.
Personne n’ayant voulu m’aider à l’époque, la seule façon que j’ai trouvée pour faire vivre cette cinémathèque fut de créer un spectacle de cinéma de publicité.
Et depuis trente-sept ans, je produis un spectacle, « La Nuit des Publivores ». Ce show me permet en plus de faire partager ma passion de la publicité, non pour l’aspect purement publicitaire de ces films, mais bien pour leur qualité cinématographique.

Que pensez-vous de la publicité française et européenne en général ?

En France, il n’y a plus de publicités vraiment intéressantes. On va donc les chercher ailleurs. Nous avons des films d’Afrique du Sud, du Brésil, d’Argentine, de Russie, alors qu’en Europe, c’est un peu triste, à part en Italie. Mais les films français sont hélas moins représentés dans « La Nuit des Publivores ».

Comment expliquez-vous le succès de « La Nuit des Publivores », malgré la recrudescence d’espaces publicitaires à la télévision ?

La nuit des publivores

La nuit des publivores

Quand j’ai créé ce spectacle, personne ne croyait à son succès. Qui aurait pu imaginer que des gens zappant les publicités à la télévision paieraient pour venir en voir ? Mais, comme moi, ils souhaitent assister à un spectacle de films publicitaires artistiques et très intéressants. Ils viennent également faire la fête, car ne l’oublions pas, « La Nuit des Publivores » est avant tout une soirée festive.

Quel est le déroulé d’une telle nuit ?

Il y a quatre parties d’une heure et demie, avec trois entractes durant lesquels les spectateurs peuvent se lever et consommer au bar. Nous aurons cette année Orangina qui offrira gratuitement des boissons aux Publivores. Nous avions d’excellentes relations avec la marque de glaces Miko, mais le fait qu’ils aient été rachetés par Unilever nous a privés des glaces, ils ont préféré mettre leur argent ailleurs. Nous aurons également des animations, comme un hypnotiseur ou même un ballet indien. Et pour rappel, ce sera de 23 heures à 6 heures du matin.

Votre mot de la fin aux lecteurs de Stars-media ?

Si vous avez envie de vous amuser intelligemment, de voyager dans trente ou quarante pays tout en restant dans votre fauteuil, participez à « La Nuit des Publivores » ! Vous verrez des films qui viennent du monde entier, d’une excellente qualité, et avec les sous-titres.

« La nuit des publivores », c’est le samedi 24 mars de 23H à 6H du matin au Grand Rex : 1, Boulevard Poissonnière à Paris 2ème
Réservation sur le site officiel : www.publivores.com

Propos recueillis par Laurent Amar

Sortie cinéma : « Et mon cœur transparent »

« Et mon cœur transparent »

« Et mon cœur transparent »

Quoi de plus étrange de se rendre compte le jour où sa femme meurt que celle qu’on a tant aimé et tant chéri, est en fait une parfaite inconnue ? Un constat des plus déstabilisants que va devoir affronter Lancelot Rubinstein, un correcteur de textes. Irina, la ténébreuse rebelle engagée, était caméraman. Elle voyageait beaucoup. Mais que faisait-elle réellement ? Qui était-elle en vérité ?
Quels secrets cachait-elle ? Comment sa voiture a pu quitter la route et se retrouver au fond du lac ? La vie de Lancelot va littéralement voler en éclat. Elle va basculer dans les abîmes de la détresse, la spirale infernale des sentiments. La souffrance, le chagrin, les remords, les regrets et la dérive vont progressivement laisser place aux vraies interrogations. Lancelot a subitement le besoin compulsif de comprendre et de savoir. Mais où est le vrai du rêve ?

« Et mon cœur transparent » est un thriller Intriguant réalisé par les frères Vital-Durand. Adapté du roman éponyme de Véronique Ovaldé (paru en 2008 aux Éditions de l’Oliver) son intrigue policière est menée de façon déconcertante par les interprétations talentueuses de Julien Boisselier et Caterina Murino. Une intrigue dramatique quelque peu décalée à l’humour noir, à mi-chemin entre le réel et l’inconscient, tournée en Corse, Marseille et en Provence, que Stars Média a eu le privilège de voir en avant-première lors d’une soirée exceptionnelle donnée au Gaumont-Opéra lundi soir, avant sa sortie en salles le 16 mai prochain – www.destinydistribution.com

« Et mon cœur transparent », un film de Raphaël et David Vital-Durand, avec Julien Boisselier, Caterina Murino, Serge Riaboukine, Sara Giraudeau, Magaly Berdy, Michel Bompoil, Michel Ferracci et Kelly da Costa.

Par Daphné Victor, en exclusivité pour stars-media.fr