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Archive pour août 2018

Léo et Leslie : le nouveau couple phare de Scènes de ménages sur M6

Claire CHUST et Vinnie  DARGAUD

Claire CHUST et Vinnie DARGAUD

Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont drôles et rajeunissent sensiblement la moyenne d’âge des couples de la série phare de M6, Scènes de ménages.
Emblématique d’une certaine jeunesse de 2018, Claire Chust et Vinnie Dargaud, alias Leslie et Léo à l’écran, vont sans aucun doute devenir les stars de cette sitcom si appréciée des téléspectateurs français depuis 10 ans. C’est à la Cité du cinéma, en banlieue parisienne, là où se tourne la série, que nous avons pu les rencontrer. Interview :

Bonjour Claire Chust et Vinnie Dargaud, pourriez-vous nous présenter ce nouveau couple que vous incarnez : Léo et Leslie ?

Vinnie Dargaud : Bonjour Laurent, nous sommes le plus jeune couple de « l’écurie » Scènes de ménages. Nous incarnons respectivement Leslie et Léo. Ils se sont rencontrés dans une école de graphisme et ils ont décidé de monter leur propre boîte. Ils vivent tous les deux dans un appartement que les parents de Léo leur prêtent.

Avez-vous puisé dans votre expérience de jeunes gens démarrant dans la vie active pour interpréter vos personnages ?

Claire Chust : Absolument, notre passif amoureux, notre vie d’étudiant avec la précarité qui l’accompagne, ont été des expériences marquantes dont nous nous servons pour appréhender nos personnages.  À l’instar de l’un des sketches, dans la vraie vie, je joue même à des jeux vidéo, comme Street Fighter (rires).

Les cadences de tournage sont-elles plus importantes que d’habitude pour cette série ?

Vinnie Dargaud : Pour te donner un exemple, Laurent, la première journée de tournage, nous avons tourné 16 minutes utiles, ce qui est important. Mais en général, nous arrivons facilement à en faire au minimum une dizaine. Donc oui, cela demande énormément d’énergie, mais c’est un pur bonheur.

Claire Chust, que pensez-vous du personnage de Leslie ?

Ce que j’aime chez Leslie, c’est son côté spontané et cash. Elle assume des choses que l’on n’apprécie pas toujours de voir chez une jeune femme. Elle peut sentir mauvais des dessous de bras, elle pète quand elle en a envie, elle n’est pas figée par son apparence de jolie jeune femme, je trouve cela positif.

Pensez-vous que Leslie et Léo représentent les jeunes couples d’aujourd’hui, totalement différents des couples d’il y a 10 ou 20 ans ?

Claire Chust : C’est vrai que les jeunes couples d’aujourd’hui ont un côté ado. Nous sommes à fond dans les réseaux sociaux, nous jouons à des jeux vidéo, et nous avons besoin des parents pour nous loger. Paradoxalement, nous nous imposons des responsabilités, nous avons de l’ambition et nous faisons tout pour réussir professionnellement. Nous sommes un vrai couple de 2018.

Vinnie Dargaud : Maintenant, Léo et Leslie sont très différents. Léo est issu d’un milieu bourgeois avec une vie plutôt aisée et facile, Leslie est issue d’un milieu très populaire. C’est en partant de ce postulat que nous exploitons le terrain fertile de la comédie.

Propos recueillis par Laurent Amar

Massimo Gargia a fêté son anniversaire à Saint-Tropez lors d’une soirée mémorable

Princesse Camilla de Bourbon des Deux-Siciles, Massimo Gargia, une invitée et Jeanne d’Hauteserre.

De gauche à droite : La Princesse Camilla de Bourbon des Deux-Siciles, Massimo Gargia, Madame Jamie D. McCourt, Ambassadrice des États-Unis d’Amérique auprès de la République française et de la Principauté de Monaco et Madame Jeanne d’Hauteserre. Crédit photo : Jean-Jacques Murat

Le roi des jet-setteurs aime Saint-Tropez, et Saint-Tropez le lui rend bien. Depuis toutes ces années, Massimo vient dans le plus célèbre village de France passer une partie du mois d’août, notamment pour célébrer son anniversaire, une soirée désormais ancrée dans le folklore tropézien estival.

Pour ses 78 ans, Massimo n’a pas dérogé à la règle. Il a réuni ses plus proches amis à l’Hôtel de Paris, dans le centre de Saint-Tropez, pour un moment d’une rare convivialité. Ont répondu présents à l’appel de Massimo Madame Ivana Trump, ex-épouse de l’actuel président des États-Unis et mère de la sulfureuse Ivanka, mais également Orlando, le producteur et frère de notre si regrettée Dalida.

Sans oublier Madame la maire du 8e arrondissement de Paris Jeanne d’Hauteserre et, bien évidemment, l’ami de toujours, le roi des forains Marcel Campion.
Monsieur le maire de Saint-Tropez Jean-Pierre Tuveri et la princesse Camilla de Bourbon des Deux-Siciles faisaient, eux aussi, partie des convives.
Notons également la présence, pour la première fois, de Monsieur Laurent Puons, vice-président du Festival de Télévision de Monte-Carlo. Laurent, pourtant habitué aux soirées mondaines de prestige durant son festival, fut enchanté par cette ambiance si chaleureuse des soirées de Massimo Gargia.

Enfin, Massimo eu le joie d’avoir à ses côtés Madame Jamie D. McCourt, Ambassadrice des États-Unis d’Amérique auprès de la République française et de la Principauté de Monaco.

Le repas préparé par les équipes de l’Hôtel de Paris fut succulent, agrémenté par des vins italiens de qualité, sans oublier, pour les puristes, la vodka Le Baron Garnier, de notre ami Frédéric Garnier, présente sur toutes les tables de la soirée.
C’est au son d’un DJ haut en couleur que l’ambiance musicale fut assurée.
Pour ses 78 ans, Massimo Gargia a de nouveau procuré à ses invités un moment d’amitié comme il sait en offrir.
On lui donne rendez-vous l’année prochaine à Saint-Tropez pour ses 79 ans, et nous lui disons tous en chœur : buon compleanno eterno Massimo !

Laurent Amar

La chanteuse Singrid Campion dit tout à stars-media sur Marcel, les forains et la Ville de Paris

Singrid Campion

Singrid Campion

Singrid Campion est la fille d’une des plus grandes célébrités françaises, le roi des forains Marcel Campion. Pourtant, cette jolie jeune femme est avant tout une artiste indépendante, compositrice et interprète ; elle perpétue le style musical jazz manouche au travers de morceaux très réussis. C’est à Saint-Tropez, lors de la soirée annuelle donnée par son père sur la plage La Bouillabaisse, que nous avons eu l’occasion de la rencontrer. Singrid s’est livrée sans langue de bois : interview !

Bonjour Singrid, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui, peut-être, ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis Singrid Campion, fille de forain, petite-fille de circassien de rue, et j’exerce à Paris ma profession « d’artisan commerçant forain ». J’y exerce aussi ma profession de « femme », car c’est également un vrai métier.

Tu passes chaque été tes vacances à Saint-Tropez, c’est un passage obligé pour toi ?

Je n’emploierais pas le terme de « passage obligé », je dirais plutôt que c’est à Saint-Tropez que tout a commencé. Il y a eu Brigitte Bardot, les Gipsy Kings, Eddie Barclay bien évidemment, et sans vouloir faire preuve de prétention, je pense que les Campion perpétuent ce qui a tendance à se perdre. Je parle de la tradition, de l’esprit et des souvenirs.

Quelles sont tes inspirations musicales en tant que musicienne et chanteuse ?

Mes inspirations musicales c’est Django Reinhardt, Whitney Houston, et même Madonna. J’aime également l’électro, mais le jazz manouche est définitivement ancré dans ma culture. Chez nous les forains, la musique fait partie de l’éducation, du mode de vie, tout comme la fête foraine. Nous essayons avant tout, par la musique, de partager et de rassembler.

Qu’as-tu ressenti en te produisant en avril dernier dans la salle mythique de l’Olympia ?

Une grande émotion. Tu m’en parles et j’en ai les larmes aux yeux. De plus, j’avais signé juste 15 jours avant, j’avais d’ailleurs collé des affiches dans tout Paris pour ce concert, ce fut un moment magique. Je tiens à préciser que j’ai tout géré sur cet événement. La décoration, les danseurs, les chorégraphies, la sono. Pendant 48 heures, ce fut un stress intense : je ne pouvais même plus respirer, boire ou manger. Mais sur scène j’avais le sourire, j’étais moi-même, le public était aux anges et la soirée fut un immense succès. J’étais comblée et mes fans également.

Affiche officielle de Singrid lors de son passage à l'Olympia

Affiche officielle de Singrid lors de son passage à l’Olympia

Ta chanson Un pour tous, tous forains est-elle un message de soutien à ton père Marcel dans son combat face à la Ville de Paris ?

C’est grâce à cette chanson que j’ai réussi à faire venir le public à l’Olympia. J’ai produit le clip que j’ai publié ensuite sur Youtube, et cela a même permis aux gens de découvrir l’album Paris mi amor dont est extrait le titre.
Ensuite, j’ai simplement voulu expliquer aux gens qui on était réellement.
Je soutiens mon père à fond, je milite avec lui dans son combat. J’ai essayé, à travers cette chanson, d’être l’ambassadrice du monde forain et de la musique.

Porter un nom aussi célèbre que Campion est-il un avantage ou, parfois, un inconvénient ?

Tout d’abord, n’importe quelle fille est, et doit être, fière de son père. Parfois, en demandant une place à une municipalité pour organiser une fête foraine, on ne doit pas dire que l’on s’appelle Campion, souvent ils ne veulent pas de nous. Nous sommes diabolisés car mon père a été le leader des forains. Le nom Campion suscite certaines jalousies et il convient donc de savoir rester discret, mais mon père a un peu de mal pour ça (rires).
Pour conclure, je dirais que Marcel c’est Marcel, Singrid c’est Singrid. Je veux m’affirmer tout en restant à ma place.

Ta chanson Paris défile est-elle une déclaration d’amour à Paris ?

Paris défile n’est pas vraiment une déclaration d’amour à Paris, c’est davantage un hommage. J’invite d’ailleurs tes lecteurs à visionner le clip Paris défile sur Youtube, ils y verront un grand nombre de lieux parisiens emblématiques à mes yeux. Paris, c’est « Paris Bohème », c’est mon ADN et c’est la ville où je vis.
J’y suis venue au monde, dans une caravane au jardin des Tuileries. C’était le 27 juillet 1976, en pleine canicule, pendant que mon père faisait la bringue avec Yves Mourousi, Alice Sapritch et Coluche dans la buvette du jardin. Pour moi, Paris est vraiment un endroit magique chargé de souvenirs merveilleux.

Quels sont tes projets ?

Jaquette du single Paris Défile

Jaquette du single Paris Défile

Laisse-moi t’aimer, une des chansons de l’album Paris mi amor, a été écrite par Lord Kossity et composée par des amis et moi-même. Elle sera bientôt diffusée sur Radio Latina et M Radio.
Il y aura également un concert au Cirque d’Hiver fin novembre ou début décembre. Je souhaite rassembler ainsi les forains, les circassiens, les manouches, toutes ces communautés que l’on appelle plus communément « Les gitans ». Ce sera un événement incroyable avec des danseurs, des musiciens, dans un environnement entièrement dédié au cirque. Enfin, le marché La magie de noël a été accepté, dans le jardin des tuileries qui dépend du patrimoine du Louvre et non pas de la mairie de Paris. Stars-Media sera bien évidemment convié à l’inauguration.

Ton mot de la fin, Singrid ?

Amooooor te amo, amooooor te amo, amooooor te amo, amoooor !!! (en chanson.)

Propos recueillis par Laurent Amar

À la découverte du « la Chèvre d’Or » et de son directeur Thierry Naidu

Thierry Naidu

Thierry Naidu

S’il y a un établissement hôtelier à connaître sur la Côte d’Azur, c’est bien la Chèvre d’Or. Lisez attentivement cet article et l’interview qui va suivre, vous partirez à la rencontre d’un lieu exceptionnel, au bord d’une falaise à plus de 400 mètres d’altitude.
Avec des chambres situées dans des maisons moyenâgeuses, et des suites sublimes avec piscine et jacuzzi privés, la Chèvre d’Or est un endroit mythique, et chaque séjour constitue une expérience unique.

Stars-media vous invite à découvrir cet hôtel-restaurant hors-norme, que les stars, notamment américaines, affectionnent grandement, avec une vue d’une beauté à vous donner le vertige. Nous vous invitons à un voyage hors du temps, à la Chèvre d’Or, et à faire la connaissance de son charismatique directeur : Thierry Naidu.

Bonjour Thierry Naidu, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent. Thierry Naidu, je suis président du groupe Phœnix. Né à l’île Maurice, j’ai 53 ans. Je suis arrivé en France à l’âge de 10 ans. Grâce à une maman hôtelière, j’ai grandi dans l’univers de l’hôtellerie et de la cuisine. C’est devenu ma passion et aujourd’hui, c’est le métier que j’exerce.

Parlez-nous du groupe Phœnix.

Il s’agit d‘un groupe que j’ai créé il y a maintenant huit ans, je souhaitais en effet gérer de petits établissements de luxe.
J’avais déjà l’expérience de la Chèvre d’Or car j’avais dirigé cet hôtel durant plusieurs années. Ensuite, j’étais parti à Barcelone prendre les commandes d’un groupe du nom de Stein Hôtels où nous gérions 24 établissements. L’idée m’est venue de fonder ma propre
société et je me suis spécialisé dans la gestion de petits hôtels de luxe.
Aujourd’hui, chez Phœnix, nous gérons 7 hôtels dans le monde : 3 sur la Côte d’Azur, 1 en Corse, 1 au Maroc, 1 au Portugal et 1 en Thaïlande. Nous faisons également du conseil et de l’assistance pour la création de nouveau hôtels ainsi que de l’« asset management » Et j’ai bien sûr repris la gestion de la Chèvre d’Or.

Le porte-étendard du groupe Phœnix, c’est bien la Chèvre d’Or, pourriez-vous nous en parler ?

La chèvre d'or

La chèvre d’or

C’est non seulement le porte-étendard du groupe Phœnix, mais surtout mon établissement de cœur, que j’ai dirigé pendant douze ans avant d’en reprendre la gestion. D’ailleurs, j’y ai installé mes bureaux. C’est un établissement unique au monde, le seul hôtel où les chambres sont éparpillées dans un petit village. Nos 43 chambres et suites sont toutes différentes.

Nous avons également une très haute réputation gastronomique avec notre restaurant classé deux étoiles au guide Michelin. Trois autres de nos restaurants offrent une cuisine différente, mais avec le même cadre et la même vue.

Racontez-nous la légende de la fameuse chèvre dorée qui surplombe l’établissement.

La chèvre d’or est un animal mythique en Provence, on dit qu’elle porte bonheur.
On raconte que, au XVII e siècle, vivait ici une fermière élevant des chèvres et préparant des fromages très connus dans la région. Cette fermière avait le pouvoir de changer le fromage de chèvre en pièces d’or, qu’elle cachait entre les pierres.
La personne ayant racheté cet endroit quelques dizaines d’années plus tard a retrouvé deux ou trois pièces d’or et a nommé ce lieu « la Chèvre d’Or ». Aujourd’hui, nous continuons à faire des travaux, mais nous n’avons malheureusement trouvé aucune pièce (rires).

Quelles sont les célébrités qui ont visité la Chèvre d’Or ?

L’établissement est un refuge parfait pour les stars, car c’est un hôtel relativement discret.
Les clients qui ont leurs clefs peuvent accéder directement à leur chambre sans devoir traverser des couloirs ou passer par l’accueil. Ils apprécient de venir séjourner à la Chèvre d’Or.

Restaurant "La chèvre d'or" 2 étoiles au Michelin @Nicolasdubreuil

Restaurant « La chèvre d’or » 2 étoiles au Michelin Crédit photo @Nicolasdubreuil

Nous avons eu récemment les acteurs américains Leonardo DiCaprio, Chris Pine et Robert De Niro, le footballeur Zidane. Au restaurant, nous avons reçu la visite de Beyoncé et de Jennifer Lopez.

Quel est le choix en matière de restauration à la Chèvre d’Or ?

Nous disposons de quatre restaurants différents, afin que chaque client puisse avoir une cuisine adaptée à sa demande : un restaurant de salade et de pizza « Le Café du Jardin », où nous faisons cuire les poissons et les viandes au feu de bois ; un autre, appelé « Les remparts », qui offre une cuisine méditerranéenne, ouvert exclusivement le midi ; un restaurant italien, Le « Stagioni » qui propose une cuisine italienne haut de gamme revisitée par le chef de notre restaurant gastronomique Arnaud Faye, en collaboration avec une chef italienne.
Enfin, nous avons notre vaisseau amiral, le restaurant gastronomique de la Chèvre d’Or, qui a gardé cet esprit « grande table » avec deux étoiles au guide Michelin. Arnaud Faye est associé au grand chef pâtissier Julien Dugourd, un merveilleux duo qui dans la continuité de nos anciens chefs perpétuent nos deux étoiles depuis dix-huit ans.

Parlez-nous des chambres très particulières que propose la Chèvre d’Or.

Il faut pour cela revenir à l’historique de l’établissement. Lors de sa création en 1953, il n’y avait que le restaurant. L’un des premiers clients à être venu ici et à séjourner dans la maison du propriétaire fut le grand Walt Disney.
Il a dit alors à son hôte de l’époque qu’il fallait absolument en faire un hôtel. Même si la tâche se révélait ardue, l’ex-propriétaire s’est décidé à racheter des bâtiments autour de l’établissement principal pour en faire des chambres.
Quand je suis arrivé en 1991, il n’y avait que 14 chambres et nous avons donc souhaité passer à quelque chose de plus important. Nous avons racheté un grand nombre de maisons dans le village principal, que nous avons transformées en chambres.

"Le café du Jardin" et sa vue imprenable.

« Le café du Jardin » et sa vue imprenable.

Aujourd’hui, il y a 43 bâtiments différents, toutes de tailles et décorations différentes. Nous avons nos suites panoramiques avec piscine privée chauffée et jacuzzi extérieur, et dotées d’une terrasse privative, appréciée des stars car le lieu est très difficile à photographier par les paparazzis. Nos tarifs vont de 400 euros pour les premières chambres à 3 500 euros pour les suites.

Cher Thierry Naidu, quel serait votre mot de la fin ?

J’aimerais dire à vos lecteurs que la Chèvre d’Or est un établissement mythique, dans un cadre mythique avec l’une des plus belles vues de la Côte d’Azur. C’est un endroit qui, à mes yeux, fait partie des plus prestigieux établissements du monde et il faut absolument le découvrir.

Plus d’information sur : https://www.chevredor.com/

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente l’hôtel-restaurant Villa Mauresque et son chef Romain Bonhomme

La Villa Mauresque

La Villa Mauresque

Envie d’une escapade sur la Côte d’Azur ? Envie de séjourner dans un hôtel atypique et charmant en bord de mer ? Ne cherchez plus, la Villa Mauresque est là pour vous.
Ce ravissant 5 étoiles vous offrira une vue imprenable sur la Méditerranée avec les pieds quasiment dans l’eau, grâce à un accès à la mer de quelques mètres à peine.

Des chambres luxueuses, chacune dotée d’une décoration spécifique, la Villa Mauresque est sans conteste l’un des établissements hôteliers emblématiques du sud de la France. Située à Saint-Raphaël, route de la Corniche, elle vous proposera, en plus d’un hébergement remarquable, une partie restauration d’une qualité digne des grands restaurants de France.
Cela par le biais de son chef en cuisine Romain Bonhomme, que nous avons eu l’opportunité de rencontrer, après avoir dégusté des plats délicieux aux saveurs de Provence. Interview :

Bonjour Romain, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs que ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, Romain Bonhomme, chef en cuisine et directeur de la restauration à la Villa Mauresque. Né dans le Var, j’ai démarré mes fonctions dans cet établissement en tant que second en cuisine. Je suis passé chef de cuisine la 2 e année et j’ai désormais en charge la direction de la restauration.

Romain Bonhomme

Romain Bonhomme

Quel type de cuisine proposez-vous à la Villa Mauresque ?

La cuisine du cœur avant tout (rires). Une cuisine provençale et basque, comme mes origines. Grâce à mon parcours culinaire dans plusieurs maisons, j’ai appris à maîtriser les saveurs orientales, notamment japonaises qui ont grandement inspiré ma cuisine actuelle.

Comment décririez-vous l’hôtel-restaurant la villa Mauresque ?

Je le vois comme un véritable cocon, un havre de paix. Loin de tout et près de tout à la fois.

Quelles sont vos références en matière de grands chefs cuisiniers ?

Sans aucune hésitation, je dirai M. Escoffier, le père de tous les chefs cuisiniers. Mon but principal serait de pouvoir prétendre au titre de « Meilleur Ouvrier de France », j’espère d’ici vingt ans.

Quelles sont vos spécialités culinaires ?

À titre personnel, j’adore le poisson, c’est un produit noble que j’aime travailler, de la sardine au homard en passant par l’espadon, ce sont des saveurs différentes à chaque fois.

Votre mot de la fin, cher Romain ?

J’ai envie de citer celui qui a bercé toute mon enfance avec un amour du métier inégalable, Joël Robuchon, en vous disant : « Bon appétit ! »
Plus d’informations : https://villa-mauresque.com

Propos recueillis par Laurent Amar