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culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour octobre 2018

Stars-media : Partenaire officiel du concours « Révélation des étoiles 2019 »

Révélation des étoiles

Révélation des étoiles

Le 3 juillet, 19 artistes français de différentes disciplines ont décollé pour Los Angeles afin d’affronter les participants de 67 pays, dans le cadre du WCOPA, Championnat du monde des arts du spectacle.

Le 14 juillet, l’équipe de France réalisait la performance exceptionnelle de devenir Championne du monde.
Même si cette victoire a été éclipsée par le Championnat du Monde de football, il convient de souligner cette magnifique performance.

En dehors de son titre en équipe, notre pays repart avec un nombre incroyable de récompenses : 45 médailles en solo.

Deux français ont ainsi décroché le titre «Grand Gagnant», lors de la Finale : le duo vocal Sunshine et le danseur Kérian Mayan. Bravo également aux champions de leur catégorie, à tous les médaillés, et aux boursiers : Kévin Micoud, Elma Brusegan, Mélissa Sermone, Lee Lou Mahé, Justine Malyeux, Sunshine, Kérian Mayan.

Une équipe qui est repartie en impressionnant le public et les producteurs américains.

Cinq bourses d’études ont été remportés chacune d’un montant global de 60 000 Dollars :

– Deux à la New-York Film Academy,
– Deux au New-York Conservatory for Dramatic Arts,
– Une au Millenium Dance Complex

Ainsi qu’un contrat de production de disque.

Alors vous aussi tentez votre chance et n’hésitez plus ! Postulez à l’Académie FAST et à l’édition 2019 de Révélations des toiles en vous rendant sur le site officiel du concours : http://revelationdesetoiles.com

Bonne chance à tous.

Laurent Amar

« Last Summer Breeze », ou le grand rendez-vous entre la Tunisie et l’Occident

Laurent Amar, Latifa Hizem et Neila Azouz

Laurent Amar, Latifa Hizem et Neila Azouz au Palais Lella Chedlya

Avec son eau bleu turquoise, ses villes mythiques, son patrimoine culturel et artistique qui a tant apporté au monde moderne comme à l’Antiquité, la Tunisie s’est toujours imposée comme le fer de lance du continent africain.
Il y a toujours eu un lien très fort entre la Tunisie et l’Europe, grâce à cette proximité due à la mer Méditerranée qui relie les deux continents.

Avec une histoire empreinte de révolution et de passion, la Tunisie est désormais une jeune démocratie en plein essor s’appuyant sur sa puissante industrie touristique, dont la ville de Carthage est la plus glorieuse des ambassadrices.

Alors, pour célébrer cette amitié inaltérable entre les peuples européens, tunisiens et africains, Marco Vianni, fondateur du cabinet Konsult, en collaboration avec les autorités tunisiennes, a décidé de créer un évènement sur deux jours lié à l’art, la culture et la mode.
Son nom a une douce consonance méridionale : « Last Summer Breeze », ou la « Dernière brise de l’été » en français.
Des créateurs, des artistes et des businessmen se sont donc donné rendez-vous aux environs de Carthage pour un grand séminaire networking, avec comme point d‘orgue la soirée du vendredi 5 octobre au magnifique Palais Lella Chedlya, aux abords de la ville.
Mais Marco Vianni a également sollicité des artistes peintres, des marques liées à la mode et au prêt-à-porter, des start-up exerçant dans les nouvelles technologies, des producteurs de vin, des médias et des influenceurs, et même des hommes d’affaires prêts à investir dans de nouveaux talents.
Cette soirée du 5 octobre 2018 fut le chapitre principal de ce week-end culturel et artistique ; d’ailleurs, arrêtons-nous un instant sur les évènements qui se sont déroulés au Palais Lella Chedlya.

Située à Carthage Salambo, cette demeure à l’esthétique digne d’un conte des Mille et une nuits a accueilli les invités de Marco et les créateurs qui y exposaient leurs travaux.

Marco Viani (2e personne en partant de la gauche) accompagné de Messieurs les Ambassadeurs de France et d'Italie

Marco Viani (2e personne en partant de la gauche) accompagné de Messieurs les Ambassadeurs de France et d’Italie

Citons tout d’abord la présence remarquée de Madame Antonella di Pietro, directrice de la création chez Tod’s et collaboratrice de personnalités mondialement célèbres telles que Karl Largerfeld, Tommy Hilfiger, Ralph Lauren, Kenzo, Della Valle… pour ne nommer qu’eux.

Antonella a révélé ses deux nouvelles marques. White Sand tout d’abord, entreprise aux accents écologiques. En effet, les sites de production de nouveaux tissus sont susceptibles de fortement polluer leur environnement. La belle italienne s’attache donc à utiliser des tissus déjà existants et à les recycler.
La technologie au service de la mode, et de surcroît, de la planète. Nous applaudissons cette initiative.
L’autre marque qu’Antonella est venue présenter lors de cette soirée du 5 octobre est Nina Smith. La créatrice a travaillé en famille car c’est avec l’aide de sa fille Chiara, talentueuse designer et digne fille de sa mère, que Nina Smith a vu le jour. Les deux Italiennes ont créé une marque de sandales dont la fabrication, artisanale, s’effectue dans des ateliers napolitains. Aucun doute, la création transalpine fut dignement représentée par Antonella di Pietro et sa fille Chiara lors de ce cocktail dînatoire.

Nous avons également pu apprécier la compagnie, dans les jardins lumineux et colorés du Palais Lella Chedlya, des créatrices tunisiennes Molka Saheb Ettaba et Dorra Sassi, toutes deux fondatrices des robes et manteaux Abarnis.
L’originalité et la qualité de leurs créations n’ont d’ailleurs pas laissé de marbAntonella di Pietro. Bien d’autres stands furent passionnants à visiter. Ils proposaient en effet des collections raffinées et exigeantes, très tendances, avec un sens de la fantaisie
remarquable. Citons Naksha Handcrafted, incarnée par sa si talentueuse créatrice Latifa Hizem J’aurai d’ailleurs à titre personnel la belle opportunité de porter les toutes premières créations pour homme de Latifa lors de soirées mondaines parisiennes, cannoises ou monégasques ; je m’en réjouis d’avance.

La piscine du magnifique Palais Lella Chedlya

La piscine du magnifique Palais Lella Chedlya

Enfin, notons la présence au Palais des créateurs Gypset Vibes, Narciso, Sarra Jooma. Ils ont attiré l’attention de tous les invités et négocié de prometteuses collaborations.

Nous ne pouvons hélas pas citer toutes les marques de qualité admirable réunies ce soir-là au Palais Lella Chedlya, elles furent bien trop nombreuses. Nous louons la pertinence dont Marco Vianni a fait preuve dans la sélection des artistes qui ont participé à cette première « Last Summer Breeze ». Nous évoquerons enfin la participation, aux côtés de tous ces artistes et  créateurs, d’une start-up liée aux nouvelles technologies, notamment à la réalité virtuelle.

En effet, l’entrepreneur Mohamed Midani a créé un logiciel permettant, via un casque VR – en l’occurrence il s’agissait ce soir-là du HTC Vive – de s’immerger dans la Carthage antique, véritable voyage dans le temps sur commande. On pouvait ainsi se retrouver au beau milieu d’un temple de cette cité disparue, jadis grande concurrente de Rome, de croiser ses habitants et même d’admirer l’un des fameux éléphants de guerre du général carthaginois Hannibal.
Mais il y avait également de nombreux artistes peintres au Palais Lella Chedlya pour Last Summer Breeze ; citons Michel Giliberti venu nous montrer 5 tableaux spectaculaires de sa création.
David Bond, quant à lui, a créé un grand tableau nommé Last Summer Breeze, qui a d’ailleurs rapidement trouvé preneur.
Enfin n’oublions pas le peintre libyen Mohamed Bulifa. Ce dernier nous a fait une démonstration de sa maestria en créant, sous nos yeux, un tableau ; l’assemblée n’a pu qu’être admirative de sa gestuelle et de son agilité à manier
pinceaux et bombes de peinture.

Le créateur Ibrahim Shebani et ses mannequins

Le créateur Ibrahim Shebani et ses mannequins

Les convives repartirent du Palais Lella Chedlya avec des étoiles plein les yeux, un instant magique et fort profitable au business de chacun.
En effet, de nombreux contacts ont pu se nouer et des partenariats seront très prochainement mis en place grâce à ce rendez-vous networking tunisien.

Le lendemain, notre hôte Marco Vianni a organisé une excursion afin de nous faire visiter les thermes antiques de la cité de Carthage. Voir ces ruines majestueuses avec l’eau bleue de la Méditerranée en toile de fond est un spectacle unique ; avouons sans détour que nous avons savouré ce moment.

Mais les meilleures choses ont une fin, et avant de se quitter, Marco a convié tous les participants de « Last Summer Breeze » à un dîner gastronomique tunisien dans la villa d’un ami, au centre même de la petite ville de Sidi Bou Saïd, là où se trouve le fameux Café des délices de Patrick Bruel.
Avec une vue extraordinaire au sommet de la falaise de Sidi Bou Saïd, nous pûmes ainsi contempler une dernière fois la beauté des paysages tunisiens avant un retour au pays.

Saluons cette initiative culturelle et artistique et remercions chaleureusement Marco Vianni d’avoir convié Stars média à ce week-end de rêve. Chacun a pu, à sa façon, contribuer au rapprochement indispensable entre l’Afrique et l’Europe, entre la Tunisie et l’Occident. « L’histoire est tragique », disait le philosophe français Raymond Aron ; la guerre entre Rome l’Occidentale et Carthage l’Orientale le fut tout autant. Une belle revanche fut prise lors de ce week-end, dans un élan de paix, au nom de la musique, de la mode et de l’art. Bravo Marco Vianni, rendez-vous l’année prochaine pour une « Next Summer Breeze ».

Laurent Amar

Kenzo Takada a célébré l’arrivée de son nouveau parfum au Mini Palais

Kenzo Takada

Kenzo Takada

« Kenzo » : Cette marque a fait frissonner tant de femmes ! Elle est devenue l’emblème d’une alliance entre le romantisme et la féminité avec son parfum Flower, et ses publicités mythiques.
Aujourd’hui, son fondateur, le mondialement célèbre Kenzo Takada, n’est plus propriétaire de Kenzo.
Qu’importe, son art, sa sensibilité, devrions-nous dire son génie, sont désormais au service de « Kenzo Takada », sa nouvelle griffe éponyme.

Alors le 1 er octobre dernier, Kenzo a réuni ses amis stars, les professionnels des médias, de la mode et bien sûr de la parfumerie afin de fêter comme il se doit l’arrivée de ses deux nouvelles fragrances, en association avec l’américain Avon. Sobrement baptisés Avon Life colour et déclinés en femme et homme, ces nouveaux produits ont été créés en collaboration avec les spécialistes mondiaux du parfum que sont Frank Voekl et Olivier Cresp. Nous avons testé ces créations, autant vous dire qu’elles sont particulièrement délicates et enivrantes. Encore une réussite signée Kenzo Takada.
Alors pour fêter la mise sur le marché de ces deux nouveaux produits, des stars françaises sont venues rendre hommage au travail du créateur japonais. Nous pensons entre autres à l’éternelle Inès de la Fressange, au comédien Pierre Richard ou encore à l’actrice Anouchka Delon, la fille d’Alain Delon. Notons également la présence de l’animatrice Cristina Cordula, de Franck Ros et du prince Jean-Barthélémy Bokassa, que nous remercions d’ailleurs chaleureusement de l’invitation.

La cocktail dinatoire fut joyeux, arrosé au champagne Louis Roederer, jouissant à cette occasion d’une décoration du Mini Palais très stylisée, notamment avec une baignoire remplie de boulettes en plastique blanc dans laquelle nous pouvions presque plonger ; intrigant et amusant.

Nous tenons également à féliciter Kenzo Takada pour cette soirée remarquable de convivialité, de chaleur et d’élégance. Le discours de Kenzo, dit en anglais évidemment, fut passionnant, et la star de la mode n’a refusé aucune photo à ses convives.
Remercions enfin Ruth Obadia, fidèle parmi les fidèles de Kenzo, pour la qualité de cet évènement et son organisation sans faille.

Laurent Amar

« Shadow of the Tomb Raider » sur PS4 et PS4 Pro : Épique et magistral

Shadow of the Tomb Raider sur PS4

Shadow of the Tomb Raider sur PS4

En 2013 sortait sur PS3 et Xbox 360 le reboot d’une des franchises les plus célèbres du jeu vidéo, Tomb Raider, avec un gameplay totalement revu. Les équipes de Crystal Dynamics avaient redessiné une Lara bien différente de l’ancienne car désexualisée et plus vulnérable, ce fut un moindre mal. Mais de surcroît, un système de jeu lorgnant judicieusement vers celui d’Uncharted, du studio américain Nautghy Dog, conféra au jeu une prise en main bien plus agréable que les itérations précédentes.

En 2016 sortait d’abord sur Xbox One, qui jouissait alors d’une exclusivité d’un an, la suite du reboot, Rise of the Tomb Raider.
Exit l’île japonaise de Yamataï et les secrets de la Reine Solaire, les aventures de la belle Lara se déroulaient cette fois-ci en Sibérie. Notre aventurière préférée partait à la recherche de la cité légendaire de Kitej avec, à ses trousses, la secte des Trinitaires. Notons que ces deux jeux furent extrêmement bien notés au sein de nos lignes pour des scénarios à deux reprises remarquables. Les créateurs avaient enfin quelque chose à dire en contant les péripéties de Lara. Mais surtout, et cela stupéfia les spécialistes du jeu vidéo et les gamers, la réalisation se hissait quasiment au niveau des superproductions Naughty Dog.

La trilogie arrive à son terme avec le tout nouveau « Shadow of the Tomb raider ».

L’action de ce nouvel épisode se déroule en Amérique du Sud, au Mexique mais surtout dans la jungle péruvienne. Lors de l’exploration d’un temple secret, Lara, sans le savoir, va déclencher une ancestrale malédiction maya qui plongera le monde entier dans l’ombre.
Une course contre la montre va alors s’engager et l’intrépide Croft devra explorer la jungle péruvienne afin de trouver l’artefact qui empêchera la prophétie de s’accomplir.
Malheureusement, elle trouvera sur sa route la secte des Trinitaires et leur chef Dominguez, vieille connaissance de Lara depuis l’épisode précédent.

Lara Croft... Sublime !

Lara Croft… Sublime !

Il ne faut pas se leurrer, le nouveau développeur de ce troisième épisode, Eidos Montréal, a repris dans les grandes lignes les travaux de Crystal Dynamics, et pas seulement au niveau du gameplay. Une Lara toujours aussi sensible, humaine, pour ne pas dire humaniste (fini les animaux qu’elle tue par plaisir, elle ne le fera que par la plus extrême nécessité, NDLR). De plus, elle fera preuve d’un grand respect envers les populations indigènes.

Il y a toujours ce système de compétences à acquérir en explorant différents tombeaux ou secrets à découvrir. Notons que ces derniers sont tout simplement sublimes, de vrais niveaux à part entière. Pour les tombeaux, nous pensons particulièrement à celui du galion espagnol enfoui, le San Cordoba. Un passage culte du jeu, un moment vidéoludique inoubliable. Vous devez absolument visiter les tombeaux, plus nombreux et encore mieux conçus que dans les deux épisodes précédents.
Les capacités de Lara ont été revues à la hausse. Vous trouverez plus de mouvements possibles, comme la « pioche grappin », ou vous pourrez vous suspendre au-dessus du vide ou courir sur les murs afin de vous agripper à la plateforme suivante.

Comme nous l’avons précisé au début, l’aspect graphique impressionne dans cette nouvelle mouture. Soyons cash ! La jungle de ce Tomb Raider est la plus belle qu’il nous ait été donné de voir dans un jeu vidéo. Luxuriante à souhait, avec une ambiance sonore à se damner, les forêts péruviennes de cet épisode sont d’une richesse et d’un détail qui laissent pantois. Les panoramas ne sont pas en reste, les graphistes de Naughty Dog n’ont qu’à bien se tenir.

L’impressionnante épreuve de l'Aigle

L’impressionnante épreuve de l’Aigle

Autrefois l’apanage de la saga Uncharted, Shadow of the Tomb Raider nous offre de splendides paysages. Vous vous laisserez surprendre à admirer les décors, des rivières, des arbres, des villages aussi. La principale ville du jeu, Païtiti, est également parfaitement architecturée. On se croirait réellement dans une cité maya, le travail des graphistes et artistes des équipes d’Eidos Montréal est tout simplement remarquable.
Trois précisions importantes : s’il y a une œuvre cinématographique ayant inspiré artistiquement Shadow of Tomb Raider, c’est bien le chef-d’œuvre de Mel Gibson, Apocalypto.
Sans vous dévoiler le jeu, les séquences sacrificielles sont calquées sur le film du réalisateur
américain. Tout comme l’aspect de certains PNJ.
Nous sommes d’ailleurs au regret de constater qu’aucun de nos confrères journalistes n’a relevé ce détail important, mais nous ne pouvons hélas pas demander à des incultes dégénérés, shootés à Marvel et à Stars Wars, d’avoir un minimum de culture cinématographique.

Autres inspirations des créateurs du jeu, le film de Niel Marshall The Descent pour les créatures qui harcèleront Lara dans les grottes souterraines.
D’autre part, nous tenons à applaudir des deux mains les séquences de Lara enfant.
Un niveau particulier très réussi. En effet, il remonte aux origines d’une Lara Croft jouant aux apprenties aventurières dans le manoir de son père. Une phase touchante et dont la naïveté tranche radicalement avec la guerrière implacable qu’est devenue Lara une fois adulte.

Des paysages envoutants

Des paysages envoutants

Enfin les musiques, de belles partitions bien étudiées, bien orchestrées, en bref du travail appliqué comme on l’aime.
Les gens d’Eidos Montréal ont réalisé cet épisode avec honnêteté et talent, ils ne font pas dans l’esbroufe. Le jeu est long, avec un grand nombre de niveaux annexes à visiter et, c’est une nouveauté, des quêtes annexes à accomplir. Nous sommes en revanche plus réservés sur ces dernières.
D’un accès peu intuitif, les quêtes secondaires ne sont pas toujours lisibles, voire pire, compréhensibles et repérables. On ne sait pas vraiment où les trouver, et quand c’est le cas, les objectifs sur la carte s’affichent avec peu de clarté.

Mais cela n’est qu’un détail comparé à l’aventure extraordinaire proposée par le studio canadien. Shadow of the Tomb Raider est beau, magnifiquement mis en scène, avec d’impressionnantes séquences scriptées pétaradant de partout.

Ne passez pas à côté du dernier épisode des aventures de Lara Croft, une bonne vingtaine d’heures de jeu vous attend, tout comme les Mayas et leur civilisation oubliée. Le sort de la planète est entre vos mains.

Nathan Drake, Lara, c’est plus fort que toi !!!

Note de la rédaction : 17/20
Disponibilité : Déjà dans les bacs
Tarif conseillé : 69 Euros
Plateformes : PS4, PS4 Pro et X Box One

Dernière minute :

Un communiqué de presse venant juste de nous parvenir annonce le premier contenu additionnel de ce nouveau Tomb Raider, il a pour nom « La forge ». Il sera disponible en téléchargement à partir du 13 novembre prochain. Il s’agira d’une aventure à part entière jouable en solo comme en coop, avec un nouveau tombeau annexe à visiter.

A la rencontre de Valérie François, romancière et maman de Léa François

Léa François et Valérie François

Léa François et Valérie François

Vous connaissez sans doute l’actrice phare de Plus Belle la vie, Léa François, interprète du rôle de Barbara depuis plus de dix ans. Mais vous ne connaissez peut-être pas la mère de Léa, Valérie François, talentueuse romancière qui vient justement de publier un premier livre, « Les jours ou je suis née », aux éditions Libréditions. Nous voulions en connaitre plus sur Valérie, Interview :

Bonjour Valérie François, Pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent. Je suis une femme, une épouse, une maman, une fille, une sœur, une cousine et bien d’autres choses encore. Je suis passionnée par la lecture, l’écriture et la création de personnages auxquels je m’attache plus que de raison. J’ai vécu le plus beau des voyages
tout au long de l’évolution du roman que je vous présente aujourd’hui.

Parlez-nous de votre roman « Les jours ou je suis née » et pourquoi raconter cette histoire en particulier ?

Mon roman sort le 04 octobre 2018 et sera disponible dans un premier temps en version papier et eBook sur Amazon.com.
« Les jours où je suis née » relate l’histoire d’une jeune femme enlevée à l’âge de trois semaines qui va devoir vivre une vie qui n’aurait pas dû être la sienne.
Lorsque adolescente, elle retrouve ses véritables racines dans un pays, une culture et une langue qu’elle ne connait pas, elle se lance dans un nouveau combat pour devenir la personne qu’elle aurait dû être. Cette histoire est venue lors d’une discussion avec mon fils Rudy. Nous cherchions un sujet intéressant pour que je puisse commencer à écrire. J’en avais très envie et j’y pensais depuis longtemps. Je lui ai soumis plusieurs idées, mais il a tout de suite été emballé par Luu-Ly, cette petite vietnamienne blonde dont le physique est aux antipodes des habitants de ce pays. Tout comme ma fille Léa, il m’a beaucoup encouragé.

Le parcours remarquable de votre fille Léa François, comédienne et star de « Plus belle la vie » a-t-il influencé la vision que vous aviez de votre personnage principal Lily-Rose Becker ?

"Les jours où je suis née" par Léa François.

« Les jours où je suis née » par Valérie François.

Léa m’a surtout inspirée pour aller au bout de mon projet. Elle est incroyable. Elle est fonceuse, travailleuse et ne lâche jamais tant qu’elle n’a pas donné le meilleur d’elle-même.
Elle à la capacité exceptionnelle de toujours voir le meilleur, que ce soit chez les gens, dans la vie ou dans chaque situation. Dans les yeux de Léa tout est beau.
Sa gentillesse et sa douceur m’ont donc en effet inspirée pour mon personnage principal, mais vous le verrez, l’histoire de Luu-Ly est bien différente de la mienne ou de celle de Léa.

Si le livre est un succès, pensez-vous en écrire un autre ?

Sans parler de succès, j’espère que mon roman saura toucher les lecteurs et qu’ils tomberont sous le charme de ma petite héroïne.
Mon deuxième roman est déjà en cours d’écriture avec un personnage principal tout aussi attachant, mais bien plus fougueux que la douce Luu-Ly.

Vos projets Valérie ?

Mes projets sont nombreux en ce moment. Mon mari vient d’accepter une mutation et nous partons vivre à La Réunion. Changement radical de vie. Je vais donc m’occuper de la sortie de mon roman et m’atteler à ma passion en continuant d’écrire pour vous présenter
bientôt le deuxième.

Votre mot de la fin ?

Il n’y a que ceux qui vont au bout de leur rêve qui peuvent les atteindre.

Laurent Amar