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Archive pour la catégorie ‘A la une’

Stars-media : Partenaire officiel du concours « Révélation des étoiles 2019 »

Révélation des étoiles

Révélation des étoiles

Le 3 juillet, 19 artistes français de différentes disciplines ont décollé pour Los Angeles afin d’affronter les participants de 67 pays, dans le cadre du WCOPA, Championnat du monde des arts du spectacle.

Le 14 juillet, l’équipe de France réalisait la performance exceptionnelle de devenir Championne du monde.
Même si cette victoire a été éclipsée par le Championnat du Monde de football, il convient de souligner cette magnifique performance.

En dehors de son titre en équipe, notre pays repart avec un nombre incroyable de récompenses : 45 médailles en solo.

Deux français ont ainsi décroché le titre «Grand Gagnant», lors de la Finale : le duo vocal Sunshine et le danseur Kérian Mayan. Bravo également aux champions de leur catégorie, à tous les médaillés, et aux boursiers : Kévin Micoud, Elma Brusegan, Mélissa Sermone, Lee Lou Mahé, Justine Malyeux, Sunshine, Kérian Mayan.

Une équipe qui est repartie en impressionnant le public et les producteurs américains.

Cinq bourses d’études ont été remportés chacune d’un montant global de 60 000 Dollars :

– Deux à la New-York Film Academy,
– Deux au New-York Conservatory for Dramatic Arts,
– Une au Millenium Dance Complex

Ainsi qu’un contrat de production de disque.

Alors vous aussi tentez votre chance et n’hésitez plus ! Postulez à l’Académie FAST et à l’édition 2019 de Révélations des toiles en vous rendant sur le site officiel du concours : http://revelationdesetoiles.com

Bonne chance à tous.

Laurent Amar

« Last Summer Breeze », ou le grand rendez-vous entre la Tunisie et l’Occident

Laurent Amar, Latifa Hizem et Neila Azouz

Laurent Amar, Latifa Hizem et Neila Azouz au Palais Lella Chedlya

Avec son eau bleu turquoise, ses villes mythiques, son patrimoine culturel et artistique qui a tant apporté au monde moderne comme à l’Antiquité, la Tunisie s’est toujours imposée comme le fer de lance du continent africain.
Il y a toujours eu un lien très fort entre la Tunisie et l’Europe, grâce à cette proximité due à la mer Méditerranée qui relie les deux continents.

Avec une histoire empreinte de révolution et de passion, la Tunisie est désormais une jeune démocratie en plein essor s’appuyant sur sa puissante industrie touristique, dont la ville de Carthage est la plus glorieuse des ambassadrices.

Alors, pour célébrer cette amitié inaltérable entre les peuples européens, tunisiens et africains, Marco Vianni, fondateur du cabinet Konsult, en collaboration avec les autorités tunisiennes, a décidé de créer un évènement sur deux jours lié à l’art, la culture et la mode.
Son nom a une douce consonance méridionale : « Last Summer Breeze », ou la « Dernière brise de l’été » en français.
Des créateurs, des artistes et des businessmen se sont donc donné rendez-vous aux environs de Carthage pour un grand séminaire networking, avec comme point d‘orgue la soirée du vendredi 5 octobre au magnifique Palais Lella Chedlya, aux abords de la ville.
Mais Marco Vianni a également sollicité des artistes peintres, des marques liées à la mode et au prêt-à-porter, des start-up exerçant dans les nouvelles technologies, des producteurs de vin, des médias et des influenceurs, et même des hommes d’affaires prêts à investir dans de nouveaux talents.
Cette soirée du 5 octobre 2018 fut le chapitre principal de ce week-end culturel et artistique ; d’ailleurs, arrêtons-nous un instant sur les évènements qui se sont déroulés au Palais Lella Chedlya.

Située à Carthage Salambo, cette demeure à l’esthétique digne d’un conte des Mille et une nuits a accueilli les invités de Marco et les créateurs qui y exposaient leurs travaux.

Marco Viani (2e personne en partant de la gauche) accompagné de Messieurs les Ambassadeurs de France et d'Italie

Marco Viani (2e personne en partant de la gauche) accompagné de Messieurs les Ambassadeurs de France et d’Italie

Citons tout d’abord la présence remarquée de Madame Antonella di Pietro, directrice de la création chez Tod’s et collaboratrice de personnalités mondialement célèbres telles que Karl Largerfeld, Tommy Hilfiger, Ralph Lauren, Kenzo, Della Valle… pour ne nommer qu’eux.

Antonella a révélé ses deux nouvelles marques. White Sand tout d’abord, entreprise aux accents écologiques. En effet, les sites de production de nouveaux tissus sont susceptibles de fortement polluer leur environnement. La belle italienne s’attache donc à utiliser des tissus déjà existants et à les recycler.
La technologie au service de la mode, et de surcroît, de la planète. Nous applaudissons cette initiative.
L’autre marque qu’Antonella est venue présenter lors de cette soirée du 5 octobre est Nina Smith. La créatrice a travaillé en famille car c’est avec l’aide de sa fille Chiara, talentueuse designer et digne fille de sa mère, que Nina Smith a vu le jour. Les deux Italiennes ont créé une marque de sandales dont la fabrication, artisanale, s’effectue dans des ateliers napolitains. Aucun doute, la création transalpine fut dignement représentée par Antonella di Pietro et sa fille Chiara lors de ce cocktail dînatoire.

Nous avons également pu apprécier la compagnie, dans les jardins lumineux et colorés du Palais Lella Chedlya, des créatrices tunisiennes Molka Saheb Ettaba et Dorra Sassi, toutes deux fondatrices des robes et manteaux Abarnis.
L’originalité et la qualité de leurs créations n’ont d’ailleurs pas laissé de marbAntonella di Pietro. Bien d’autres stands furent passionnants à visiter. Ils proposaient en effet des collections raffinées et exigeantes, très tendances, avec un sens de la fantaisie
remarquable. Citons Naksha Handcrafted, incarnée par sa si talentueuse créatrice Latifa Hizem J’aurai d’ailleurs à titre personnel la belle opportunité de porter les toutes premières créations pour homme de Latifa lors de soirées mondaines parisiennes, cannoises ou monégasques ; je m’en réjouis d’avance.

La piscine du magnifique Palais Lella Chedlya

La piscine du magnifique Palais Lella Chedlya

Enfin, notons la présence au Palais des créateurs Gypset Vibes, Narciso, Sarra Jooma. Ils ont attiré l’attention de tous les invités et négocié de prometteuses collaborations.

Nous ne pouvons hélas pas citer toutes les marques de qualité admirable réunies ce soir-là au Palais Lella Chedlya, elles furent bien trop nombreuses. Nous louons la pertinence dont Marco Vianni a fait preuve dans la sélection des artistes qui ont participé à cette première « Last Summer Breeze ». Nous évoquerons enfin la participation, aux côtés de tous ces artistes et  créateurs, d’une start-up liée aux nouvelles technologies, notamment à la réalité virtuelle.

En effet, l’entrepreneur Mohamed Midani a créé un logiciel permettant, via un casque VR – en l’occurrence il s’agissait ce soir-là du HTC Vive – de s’immerger dans la Carthage antique, véritable voyage dans le temps sur commande. On pouvait ainsi se retrouver au beau milieu d’un temple de cette cité disparue, jadis grande concurrente de Rome, de croiser ses habitants et même d’admirer l’un des fameux éléphants de guerre du général carthaginois Hannibal.
Mais il y avait également de nombreux artistes peintres au Palais Lella Chedlya pour Last Summer Breeze ; citons Michel Giliberti venu nous montrer 5 tableaux spectaculaires de sa création.
David Bond, quant à lui, a créé un grand tableau nommé Last Summer Breeze, qui a d’ailleurs rapidement trouvé preneur.
Enfin n’oublions pas le peintre libyen Mohamed Bulifa. Ce dernier nous a fait une démonstration de sa maestria en créant, sous nos yeux, un tableau ; l’assemblée n’a pu qu’être admirative de sa gestuelle et de son agilité à manier
pinceaux et bombes de peinture.

Le créateur Ibrahim Shebani et ses mannequins

Le créateur Ibrahim Shebani et ses mannequins

Les convives repartirent du Palais Lella Chedlya avec des étoiles plein les yeux, un instant magique et fort profitable au business de chacun.
En effet, de nombreux contacts ont pu se nouer et des partenariats seront très prochainement mis en place grâce à ce rendez-vous networking tunisien.

Le lendemain, notre hôte Marco Vianni a organisé une excursion afin de nous faire visiter les thermes antiques de la cité de Carthage. Voir ces ruines majestueuses avec l’eau bleue de la Méditerranée en toile de fond est un spectacle unique ; avouons sans détour que nous avons savouré ce moment.

Mais les meilleures choses ont une fin, et avant de se quitter, Marco a convié tous les participants de « Last Summer Breeze » à un dîner gastronomique tunisien dans la villa d’un ami, au centre même de la petite ville de Sidi Bou Saïd, là où se trouve le fameux Café des délices de Patrick Bruel.
Avec une vue extraordinaire au sommet de la falaise de Sidi Bou Saïd, nous pûmes ainsi contempler une dernière fois la beauté des paysages tunisiens avant un retour au pays.

Saluons cette initiative culturelle et artistique et remercions chaleureusement Marco Vianni d’avoir convié Stars média à ce week-end de rêve. Chacun a pu, à sa façon, contribuer au rapprochement indispensable entre l’Afrique et l’Europe, entre la Tunisie et l’Occident. « L’histoire est tragique », disait le philosophe français Raymond Aron ; la guerre entre Rome l’Occidentale et Carthage l’Orientale le fut tout autant. Une belle revanche fut prise lors de ce week-end, dans un élan de paix, au nom de la musique, de la mode et de l’art. Bravo Marco Vianni, rendez-vous l’année prochaine pour une « Next Summer Breeze ».

Laurent Amar

Kenzo Takada a célébré l’arrivée de son nouveau parfum au Mini Palais

Kenzo Takada

Kenzo Takada

« Kenzo » : Cette marque a fait frissonner tant de femmes ! Elle est devenue l’emblème d’une alliance entre le romantisme et la féminité avec son parfum Flower, et ses publicités mythiques.
Aujourd’hui, son fondateur, le mondialement célèbre Kenzo Takada, n’est plus propriétaire de Kenzo.
Qu’importe, son art, sa sensibilité, devrions-nous dire son génie, sont désormais au service de « Kenzo Takada », sa nouvelle griffe éponyme.

Alors le 1 er octobre dernier, Kenzo a réuni ses amis stars, les professionnels des médias, de la mode et bien sûr de la parfumerie afin de fêter comme il se doit l’arrivée de ses deux nouvelles fragrances, en association avec l’américain Avon. Sobrement baptisés Avon Life colour et déclinés en femme et homme, ces nouveaux produits ont été créés en collaboration avec les spécialistes mondiaux du parfum que sont Frank Voekl et Olivier Cresp. Nous avons testé ces créations, autant vous dire qu’elles sont particulièrement délicates et enivrantes. Encore une réussite signée Kenzo Takada.
Alors pour fêter la mise sur le marché de ces deux nouveaux produits, des stars françaises sont venues rendre hommage au travail du créateur japonais. Nous pensons entre autres à l’éternelle Inès de la Fressange, au comédien Pierre Richard ou encore à l’actrice Anouchka Delon, la fille d’Alain Delon. Notons également la présence de l’animatrice Cristina Cordula, de Franck Ros et du prince Jean-Barthélémy Bokassa, que nous remercions d’ailleurs chaleureusement de l’invitation.

La cocktail dinatoire fut joyeux, arrosé au champagne Louis Roederer, jouissant à cette occasion d’une décoration du Mini Palais très stylisée, notamment avec une baignoire remplie de boulettes en plastique blanc dans laquelle nous pouvions presque plonger ; intrigant et amusant.

Nous tenons également à féliciter Kenzo Takada pour cette soirée remarquable de convivialité, de chaleur et d’élégance. Le discours de Kenzo, dit en anglais évidemment, fut passionnant, et la star de la mode n’a refusé aucune photo à ses convives.
Remercions enfin Ruth Obadia, fidèle parmi les fidèles de Kenzo, pour la qualité de cet évènement et son organisation sans faille.

Laurent Amar

A la rencontre de Valérie François, romancière et maman de Léa François

Léa François et Valérie François

Léa François et Valérie François

Vous connaissez sans doute l’actrice phare de Plus Belle la vie, Léa François, interprète du rôle de Barbara depuis plus de dix ans. Mais vous ne connaissez peut-être pas la mère de Léa, Valérie François, talentueuse romancière qui vient justement de publier un premier livre, « Les jours ou je suis née », aux éditions Libréditions. Nous voulions en connaitre plus sur Valérie, Interview :

Bonjour Valérie François, Pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent. Je suis une femme, une épouse, une maman, une fille, une sœur, une cousine et bien d’autres choses encore. Je suis passionnée par la lecture, l’écriture et la création de personnages auxquels je m’attache plus que de raison. J’ai vécu le plus beau des voyages
tout au long de l’évolution du roman que je vous présente aujourd’hui.

Parlez-nous de votre roman « Les jours ou je suis née » et pourquoi raconter cette histoire en particulier ?

Mon roman sort le 04 octobre 2018 et sera disponible dans un premier temps en version papier et eBook sur Amazon.com.
« Les jours où je suis née » relate l’histoire d’une jeune femme enlevée à l’âge de trois semaines qui va devoir vivre une vie qui n’aurait pas dû être la sienne.
Lorsque adolescente, elle retrouve ses véritables racines dans un pays, une culture et une langue qu’elle ne connait pas, elle se lance dans un nouveau combat pour devenir la personne qu’elle aurait dû être. Cette histoire est venue lors d’une discussion avec mon fils Rudy. Nous cherchions un sujet intéressant pour que je puisse commencer à écrire. J’en avais très envie et j’y pensais depuis longtemps. Je lui ai soumis plusieurs idées, mais il a tout de suite été emballé par Luu-Ly, cette petite vietnamienne blonde dont le physique est aux antipodes des habitants de ce pays. Tout comme ma fille Léa, il m’a beaucoup encouragé.

Le parcours remarquable de votre fille Léa François, comédienne et star de « Plus belle la vie » a-t-il influencé la vision que vous aviez de votre personnage principal Lily-Rose Becker ?

"Les jours où je suis née" par Léa François.

« Les jours où je suis née » par Valérie François.

Léa m’a surtout inspirée pour aller au bout de mon projet. Elle est incroyable. Elle est fonceuse, travailleuse et ne lâche jamais tant qu’elle n’a pas donné le meilleur d’elle-même.
Elle à la capacité exceptionnelle de toujours voir le meilleur, que ce soit chez les gens, dans la vie ou dans chaque situation. Dans les yeux de Léa tout est beau.
Sa gentillesse et sa douceur m’ont donc en effet inspirée pour mon personnage principal, mais vous le verrez, l’histoire de Luu-Ly est bien différente de la mienne ou de celle de Léa.

Si le livre est un succès, pensez-vous en écrire un autre ?

Sans parler de succès, j’espère que mon roman saura toucher les lecteurs et qu’ils tomberont sous le charme de ma petite héroïne.
Mon deuxième roman est déjà en cours d’écriture avec un personnage principal tout aussi attachant, mais bien plus fougueux que la douce Luu-Ly.

Vos projets Valérie ?

Mes projets sont nombreux en ce moment. Mon mari vient d’accepter une mutation et nous partons vivre à La Réunion. Changement radical de vie. Je vais donc m’occuper de la sortie de mon roman et m’atteler à ma passion en continuant d’écrire pour vous présenter
bientôt le deuxième.

Votre mot de la fin ?

Il n’y a que ceux qui vont au bout de leur rêve qui peuvent les atteindre.

Laurent Amar

Le comédien Patrick Adler s’est confié à stars-media

 

Patrick Adler

Patrick Adler

L’autobiographie de Patrick Adler « Un père et passe » est enfin disponible aux éditions Le Semaphore.
Interviewer un ami est toujours délicat, surtout quand les questions abordent une enfance difficile, mais Patrick s’est livré sans langue de bois à stars-media. Interview :

Bonjour Patrick Adler, Pourquoi cette 1ère autobiographie « Un père et passe », et pourquoi maintenant ?

Bonjour Laurent. Et pourquoi pas ? C’est une idée qui me trottait dans la tête car, depuis longtemps, on me parlait de ma plume alerte.
Souvent la question fut posée : n’as-tu jamais pensé à écrire un livre ?
Un livre, oui, mais sur quel sujet ?
La réponse tomba comme une évidence : j’en ferais une autobiographie, forcément romancée et empreinte d’humour, vu la teneur du sujet qui est la maltraitance. J’ai eu la pudeur d’attendre qu’il ferme les yeux. Je n’aurais pas commis ce livre de son vivant, même si nous ne nous voyions plus depuis presque 20 ans.

Y-a-t-il un lien entre le fait que vous soyez devenu comédien et votre enfance compliquée ?

Sûrement. J’étais déjà « populaire au collège, au lycée, à la fac. Après quelques années à enseigner en lycée, j’ai vite compris que j’aurais tôt fait de passer de l’estrade à la scène.

J’avais déjà commencé à présenter des galas, animer des soirées en discothèque jusqu’à ce jour où je me décidai à envoyer une missive à Michel Drucker ainsi qu’une cassette-démo de mes imitations.
Il m’appela aussitôt et me reçut avec les honneurs à Champs-Élysées, c’était un 14 février 1989, au siècle dernier, donc !
Je m’apprêtais alors à passer le CAPES d’Allemand en interne. Je me mis en disponibilité dès la rentrée septembre 89 et le suis encore, presque 30 ans après.

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« Un père et passe » par Patrick Adler aux éditions Le Semaphore

Retrouvez-vous, parfois, dans le monde du show-biz une violence morale similaire à celle que vous avez vécu étant plus jeune, notamment au sein de votre cercle familiale.

Je suis arrivé assez tard dans le milieu du show-business, j’avais 32 ans, j’étais donc quelque peu aguerri et n’ai pas subi outre mesure la violence mentionnée.De plus, je crois avoir du répondant par la parole !

Vous êtes comédien, humoriste, auteur et même imitateur, que préférez-vous ?

Les 4 fonctions, mon général (rires) ! Étant un peu cabotin, je privilégie encore la scène mais l’écriture me tente de plus en plus.
D’ailleurs un second Opus est en en préparation, j’y travaille d’arrache-pied, devant rendre le manuscrit avant janvier 2019 à mon éditeur.

Vos projets Patrick ?

J’ai un second roman en cours et continue ma tournée avec « Adler en voix…du lourd ! »

Votre mot de la fin ?

La seule fin que je connaîtrai est la mort, il n’y a donc pour l’heure pas de fin !

 

Propos recueillis par Laurent Amar

Léo et Leslie : le nouveau couple phare de Scènes de ménages sur M6

Claire CHUST et Vinnie  DARGAUD

Claire CHUST et Vinnie DARGAUD

Ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont drôles et rajeunissent sensiblement la moyenne d’âge des couples de la série phare de M6, Scènes de ménages.
Emblématique d’une certaine jeunesse de 2018, Claire Chust et Vinnie Dargaud, alias Leslie et Léo à l’écran, vont sans aucun doute devenir les stars de cette sitcom si appréciée des téléspectateurs français depuis 10 ans. C’est à la Cité du cinéma, en banlieue parisienne, là où se tourne la série, que nous avons pu les rencontrer. Interview :

Bonjour Claire Chust et Vinnie Dargaud, pourriez-vous nous présenter ce nouveau couple que vous incarnez : Léo et Leslie ?

Vinnie Dargaud : Bonjour Laurent, nous sommes le plus jeune couple de « l’écurie » Scènes de ménages. Nous incarnons respectivement Leslie et Léo. Ils se sont rencontrés dans une école de graphisme et ils ont décidé de monter leur propre boîte. Ils vivent tous les deux dans un appartement que les parents de Léo leur prêtent.

Avez-vous puisé dans votre expérience de jeunes gens démarrant dans la vie active pour interpréter vos personnages ?

Claire Chust : Absolument, notre passif amoureux, notre vie d’étudiant avec la précarité qui l’accompagne, ont été des expériences marquantes dont nous nous servons pour appréhender nos personnages.  À l’instar de l’un des sketches, dans la vraie vie, je joue même à des jeux vidéo, comme Street Fighter (rires).

Les cadences de tournage sont-elles plus importantes que d’habitude pour cette série ?

Vinnie Dargaud : Pour te donner un exemple, Laurent, la première journée de tournage, nous avons tourné 16 minutes utiles, ce qui est important. Mais en général, nous arrivons facilement à en faire au minimum une dizaine. Donc oui, cela demande énormément d’énergie, mais c’est un pur bonheur.

Claire Chust, que pensez-vous du personnage de Leslie ?

Ce que j’aime chez Leslie, c’est son côté spontané et cash. Elle assume des choses que l’on n’apprécie pas toujours de voir chez une jeune femme. Elle peut sentir mauvais des dessous de bras, elle pète quand elle en a envie, elle n’est pas figée par son apparence de jolie jeune femme, je trouve cela positif.

Pensez-vous que Leslie et Léo représentent les jeunes couples d’aujourd’hui, totalement différents des couples d’il y a 10 ou 20 ans ?

Claire Chust : C’est vrai que les jeunes couples d’aujourd’hui ont un côté ado. Nous sommes à fond dans les réseaux sociaux, nous jouons à des jeux vidéo, et nous avons besoin des parents pour nous loger. Paradoxalement, nous nous imposons des responsabilités, nous avons de l’ambition et nous faisons tout pour réussir professionnellement. Nous sommes un vrai couple de 2018.

Vinnie Dargaud : Maintenant, Léo et Leslie sont très différents. Léo est issu d’un milieu bourgeois avec une vie plutôt aisée et facile, Leslie est issue d’un milieu très populaire. C’est en partant de ce postulat que nous exploitons le terrain fertile de la comédie.

Propos recueillis par Laurent Amar

Massimo Gargia a fêté son anniversaire à Saint-Tropez lors d’une soirée mémorable

Princesse Camilla de Bourbon des Deux-Siciles, Massimo Gargia, une invitée et Jeanne d’Hauteserre.

De gauche à droite : La Princesse Camilla de Bourbon des Deux-Siciles, Massimo Gargia, Madame Jamie D. McCourt, Ambassadrice des États-Unis d’Amérique auprès de la République française et de la Principauté de Monaco et Madame Jeanne d’Hauteserre. Crédit photo : Jean-Jacques Murat

Le roi des jet-setteurs aime Saint-Tropez, et Saint-Tropez le lui rend bien. Depuis toutes ces années, Massimo vient dans le plus célèbre village de France passer une partie du mois d’août, notamment pour célébrer son anniversaire, une soirée désormais ancrée dans le folklore tropézien estival.

Pour ses 78 ans, Massimo n’a pas dérogé à la règle. Il a réuni ses plus proches amis à l’Hôtel de Paris, dans le centre de Saint-Tropez, pour un moment d’une rare convivialité. Ont répondu présents à l’appel de Massimo Madame Ivana Trump, ex-épouse de l’actuel président des États-Unis et mère de la sulfureuse Ivanka, mais également Orlando, le producteur et frère de notre si regrettée Dalida.

Sans oublier Madame la maire du 8e arrondissement de Paris Jeanne d’Hauteserre et, bien évidemment, l’ami de toujours, le roi des forains Marcel Campion.
Monsieur le maire de Saint-Tropez Jean-Pierre Tuveri et la princesse Camilla de Bourbon des Deux-Siciles faisaient, eux aussi, partie des convives.
Notons également la présence, pour la première fois, de Monsieur Laurent Puons, vice-président du Festival de Télévision de Monte-Carlo. Laurent, pourtant habitué aux soirées mondaines de prestige durant son festival, fut enchanté par cette ambiance si chaleureuse des soirées de Massimo Gargia.

Enfin, Massimo eu le joie d’avoir à ses côtés Madame Jamie D. McCourt, Ambassadrice des États-Unis d’Amérique auprès de la République française et de la Principauté de Monaco.

Le repas préparé par les équipes de l’Hôtel de Paris fut succulent, agrémenté par des vins italiens de qualité, sans oublier, pour les puristes, la vodka Le Baron Garnier, de notre ami Frédéric Garnier, présente sur toutes les tables de la soirée.
C’est au son d’un DJ haut en couleur que l’ambiance musicale fut assurée.
Pour ses 78 ans, Massimo Gargia a de nouveau procuré à ses invités un moment d’amitié comme il sait en offrir.
On lui donne rendez-vous l’année prochaine à Saint-Tropez pour ses 79 ans, et nous lui disons tous en chœur : buon compleanno eterno Massimo !

Laurent Amar

La chanteuse Singrid Campion dit tout à stars-media sur Marcel, les forains et la Ville de Paris

Singrid Campion

Singrid Campion

Singrid Campion est la fille d’une des plus grandes célébrités françaises, le roi des forains Marcel Campion. Pourtant, cette jolie jeune femme est avant tout une artiste indépendante, compositrice et interprète ; elle perpétue le style musical jazz manouche au travers de morceaux très réussis. C’est à Saint-Tropez, lors de la soirée annuelle donnée par son père sur la plage La Bouillabaisse, que nous avons eu l’occasion de la rencontrer. Singrid s’est livrée sans langue de bois : interview !

Bonjour Singrid, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui, peut-être, ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis Singrid Campion, fille de forain, petite-fille de circassien de rue, et j’exerce à Paris ma profession « d’artisan commerçant forain ». J’y exerce aussi ma profession de « femme », car c’est également un vrai métier.

Tu passes chaque été tes vacances à Saint-Tropez, c’est un passage obligé pour toi ?

Je n’emploierais pas le terme de « passage obligé », je dirais plutôt que c’est à Saint-Tropez que tout a commencé. Il y a eu Brigitte Bardot, les Gipsy Kings, Eddie Barclay bien évidemment, et sans vouloir faire preuve de prétention, je pense que les Campion perpétuent ce qui a tendance à se perdre. Je parle de la tradition, de l’esprit et des souvenirs.

Quelles sont tes inspirations musicales en tant que musicienne et chanteuse ?

Mes inspirations musicales c’est Django Reinhardt, Whitney Houston, et même Madonna. J’aime également l’électro, mais le jazz manouche est définitivement ancré dans ma culture. Chez nous les forains, la musique fait partie de l’éducation, du mode de vie, tout comme la fête foraine. Nous essayons avant tout, par la musique, de partager et de rassembler.

Qu’as-tu ressenti en te produisant en avril dernier dans la salle mythique de l’Olympia ?

Une grande émotion. Tu m’en parles et j’en ai les larmes aux yeux. De plus, j’avais signé juste 15 jours avant, j’avais d’ailleurs collé des affiches dans tout Paris pour ce concert, ce fut un moment magique. Je tiens à préciser que j’ai tout géré sur cet événement. La décoration, les danseurs, les chorégraphies, la sono. Pendant 48 heures, ce fut un stress intense : je ne pouvais même plus respirer, boire ou manger. Mais sur scène j’avais le sourire, j’étais moi-même, le public était aux anges et la soirée fut un immense succès. J’étais comblée et mes fans également.

Affiche officielle de Singrid lors de son passage à l'Olympia

Affiche officielle de Singrid lors de son passage à l’Olympia

Ta chanson Un pour tous, tous forains est-elle un message de soutien à ton père Marcel dans son combat face à la Ville de Paris ?

C’est grâce à cette chanson que j’ai réussi à faire venir le public à l’Olympia. J’ai produit le clip que j’ai publié ensuite sur Youtube, et cela a même permis aux gens de découvrir l’album Paris mi amor dont est extrait le titre.
Ensuite, j’ai simplement voulu expliquer aux gens qui on était réellement.
Je soutiens mon père à fond, je milite avec lui dans son combat. J’ai essayé, à travers cette chanson, d’être l’ambassadrice du monde forain et de la musique.

Porter un nom aussi célèbre que Campion est-il un avantage ou, parfois, un inconvénient ?

Tout d’abord, n’importe quelle fille est, et doit être, fière de son père. Parfois, en demandant une place à une municipalité pour organiser une fête foraine, on ne doit pas dire que l’on s’appelle Campion, souvent ils ne veulent pas de nous. Nous sommes diabolisés car mon père a été le leader des forains. Le nom Campion suscite certaines jalousies et il convient donc de savoir rester discret, mais mon père a un peu de mal pour ça (rires).
Pour conclure, je dirais que Marcel c’est Marcel, Singrid c’est Singrid. Je veux m’affirmer tout en restant à ma place.

Ta chanson Paris défile est-elle une déclaration d’amour à Paris ?

Paris défile n’est pas vraiment une déclaration d’amour à Paris, c’est davantage un hommage. J’invite d’ailleurs tes lecteurs à visionner le clip Paris défile sur Youtube, ils y verront un grand nombre de lieux parisiens emblématiques à mes yeux. Paris, c’est « Paris Bohème », c’est mon ADN et c’est la ville où je vis.
J’y suis venue au monde, dans une caravane au jardin des Tuileries. C’était le 27 juillet 1976, en pleine canicule, pendant que mon père faisait la bringue avec Yves Mourousi, Alice Sapritch et Coluche dans la buvette du jardin. Pour moi, Paris est vraiment un endroit magique chargé de souvenirs merveilleux.

Quels sont tes projets ?

Jaquette du single Paris Défile

Jaquette du single Paris Défile

Laisse-moi t’aimer, une des chansons de l’album Paris mi amor, a été écrite par Lord Kossity et composée par des amis et moi-même. Elle sera bientôt diffusée sur Radio Latina et M Radio.
Il y aura également un concert au Cirque d’Hiver fin novembre ou début décembre. Je souhaite rassembler ainsi les forains, les circassiens, les manouches, toutes ces communautés que l’on appelle plus communément « Les gitans ». Ce sera un événement incroyable avec des danseurs, des musiciens, dans un environnement entièrement dédié au cirque. Enfin, le marché La magie de noël a été accepté, dans le jardin des tuileries qui dépend du patrimoine du Louvre et non pas de la mairie de Paris. Stars-Media sera bien évidemment convié à l’inauguration.

Ton mot de la fin, Singrid ?

Amooooor te amo, amooooor te amo, amooooor te amo, amoooor !!! (en chanson.)

Propos recueillis par Laurent Amar

Les mille et une féeries du « Bal de la baronne Béatrice »

Les comtesse et les marquis du Bal de la baronne Béatrice

Les comtesse et les marquis du Bal de la baronne Béatrice

Chaque année, Saint-Jean-Cap-Ferrat accueille avec bonheur l’un des évènements majeurs de la Côte d’Azur, le « Bal de la baronne Béatrice » à la villa Ephrussi de Rothschild.

Organisée par L’association culturelle Monégasque AIDA sous la direction artistique de la Comtesse Calypso de Sigaldi, cette fête a de nouveau émerveillé les convives, qui eurent la sensation réjouissante de vivre pour un soir une autre vie, dans un autre monde, à une autre époque.
Après la Belle Époque en 2016, l’orientalisme et le japonisme en 2017, place aux Fêtes galantes et à l’illustre monarque Louis XV.

Quand les invités de Calypso pénétrèrent en ce lieu si particulier, la villa Ephrussi, tous étaient parés en tenue de marquis, de baronne, de comtesse, de vicomte, dans la plus pure tradition du XVIII e siècle et dignes de La Pompadour ou du célèbre Philippe d’Orléans.
Nul besoin de vous préciser l’élégance et la beauté de ces habits, dont le charme ne subit en aucun cas le temps qui passe.
Après une arrivée dans des cabriolets de la Belle Époque, les invités entrèrent dans la villa, où de délicieuses coupes de champagne de la marque Römerhof les attendaient.

Les novices découvrirent les merveilles que recèle ce bal hors du temps, créé pour retrouver les plaisirs festifs de la Haute Aristocratie qui organisait de grands bals à thème jusqu’au milieu du XXe siècle. Cette dernière célébra les Fêtes galantes avec un brio certes inégalable, mais dont l’essence a magistralement été captée par Calypso.
Puis le dîner fut servi dans les jardins de la villa, autour de tables fleuries, accompagné de la « Cuvée de la Baronne », mise au point par Xavier Combes du Vignoble Art-Mas, pour sublimer les mets de ce « Dîner de Roi ».

Elizabeth Wessel, Baron Michel de Brawney et Calypso de Sigaldi

Elizabeth Wessel, Baron Michel de Brawney et Calypso de Sigaldi

Parmi les invités, M. le Maire de Saint-Jean-Cap-Ferrat, Jean-François Dieterich, fidèle parmi les fidèles de l’évènement, mais aussi M. le baron Michel de Brawney, Frédéric Garnier, créateur de la vodka « Le Baron Garnier », partenaire du bal depuis le début. Sans oublier la pianiste Clémence Guerrand.

Les convives de Calypso ne purent quitter la villa sans un cadeau « parfumé ». En effet, le partenaire en fragrance de cette année « Layedepierre » crée des parfums sur mesure. Il possède également une gamme plus confidentielle de parfums luxueux dont le plus prestigieux, présenté dans un coffret de bois précieux et une bouteille en or massif, coûte 60 000 €. La marque offrit dans une pochette, avec le magazine des Fêtes galantes rédigé par Calypso de Sigaldi et ses équipes de l’association AIDA, un merveilleux parfum aux senteurs d’antan.
Pour nous les hommes, ce fut « Paon Royal », juste enivrant !

Toutes les meilleures choses ont une fin, et il nous fallut dire adieu à Béatrice de Rothschild, à Louis XV, à Philippe d’Orléans et à La Pompadour, dont les fantômes bienveillants nous auront accompagnés tout au long de ce bal désormais mythique.
Un bel hommage qu’ils ont vécu en notre compagnie et qui sans doute, nous l’espérons, les a honorés.

Rendez-vous l’année prochaine, Calypso de Sigaldi ! Un petit indice sur le thème du prochain bal : regardez donc vers l’eau bleutée de la mer Égée !

Laurent Amar

Laurent Puons nous parle du Festival de Télévision de Monte-Carlo 2018

Laurent Puons :  CEO Festival de Télévision de Monte-Carlo

Laurent Puons, CEO Festival de Télévision de Monte-Carlo

Vous le savez, c’est une tradition à Stars-media, à chaque Festival de Télévision de Monte-Carlo, nous interrogeons son charismatique vice-président délégué, Laurent Puons, afin de dresser un premier bilan. C’est donc sous le soleil monégasque que nous sommes partis à la rencontre de Laurent, et comme toujours, il a des choses passionnantes à nous raconter sur les coulisses de ce Festival célèbre dans le monde entier. Interview :

Bonjour Laurent Puons, de nombreuses stars internationales, notamment américaines, ont foulé le tapis rouge du Festival de Monte-Carlo cette année. Était-ce une volonté de votre part de réunir autant de célébrités venues d’outre-Atlantique ?

Bonjour Laurent, par définition, le Festival de Télévision de Monte-Carlo représente avant tout un évènement international. Il était donc nécessaire d’inviter et de réunir dans un même lieu un nombre important de stars étrangères ou françaises. Mais le plus important, ce n’est pas la quantité des personnalités présentes au Festival, mais la qualité de ces artistes. Je dois dire que, pour cette édition 2018, nous avons eu les deux, la quantité et surtout la qualité.

Amazon Prime Video était au rendez-vous du Festival 2018 avec l’avant-première de la nouvelle série « Jack Ryan ».

Absolument. Je suis fier d’avoir ouvert la 58 e édition du Festival de Télévision de Monte-Carlo avec une production Amazon. Nous avons non seulement la confiance des studios traditionnels, mais également celle des plates-formes digitales. Quand on se veut être le Festival de Télévision leader en Europe, il est essentiel de démontrer que l’on peut attirer les nouveaux acteurs digitaux que sont Amazon et Netflix.

Pensez-vous qu’Amazon, qui vient d’acquérir les droits d’adaptation en série du « Seigneur des Anneaux », en fera l’avant-première à Monte-Carlo ?

Nous avons d’excellents contacts avec Amazon, je rappelle d’ailleurs qu’ils étaient présents l’an dernier avec « The Last Tycoon ». Cette année encore, ils étaient donc là avec l’avant-première mondiale de « Jack Ryan ». En termes de stratégie commerciale et de communication, le Festival est pertinent pour Amazon, et selon leur calendrier, nous pouvons tout à fait espérer faire l’avant-première mondiale du « Seigneur des Anneaux » à Monte-Carlo.

Un mot sur la « Nymphe de Cristal » de l’actrice américaine Mariska Hargitay ?

Cela fait vingt ans que Mariska porte avec brio le succès de la série « New York, unité spéciale » et il me semblait important de la récompenser. Notre Président d’Honneur, le prince Albert II lui a remis la « Nymphe de Cristal ». C’était un excellent choix: le discours qu’elle a prononcé à cette occasion a été tout simplement merveilleux.

Je trouve formidable en termes d’évènementiel la soirée des séries, qui rend hommage aux séries télévisées en général. Un mot là-dessus ?

C’est une initiative que j’ai mise en place il y a deux ans. Nous nous étions retrouvés au dernier moment sans sponsor pour une soirée. Nous n’avions donc plus de thématique pour l’évènement. J’ai réuni mes équipes afin de trouver une solution et nous avons décidé de créer la « soirée des séries télé », afin de célébrer ces dernières.
Je dois avouer que le concept fut un immense succès auprès des convives.

Pensez-vous que les séries télévisées sont en train de supplanter le cinéma ?

Le cinéma aura toujours la part belle dans le cœur du public, il ne faut pas rêver. Cependant, les séries télévisées ont de très belles années devant elles, d’autant plus que la barrière entre les séries et le cinéma est tombée. Des acteurs ou des actrices de cinéma n’hésitent plus désormais à jouer dans des séries télévisées. J’ajoute qu’il y a de plus en plus d’argent investi dans les séries et c’est tant mieux ; un bel exemple est la série « Jack Ryan », présentée hier au Festival et qui a l’ampleur d’un film de cinéma à grand spectacle, avec son lot d’effets spéciaux et d’explosions. Mais oui, on peut le dire, la série TV, peu à peu, gagne des points sur le cinéma. Je ne serai d’ailleurs pas étonné si un jour nous apprenions que Tom Cruise joue dans une série.

Cher Laurent, votre mot de la fin ?

J’espère pouvoir faire une édition aussi importante, si ce n‘est plus, que celle de cette année. Mais je tiens surtout à remercier mes équipes qui s’impliquent dans l’organisation de cette manifestation avec une motivation et un talent sans limite.
Elles ont toutes ma confiance et je vois chaque année le résultat de leurs efforts, ils sont plus que probants ! Je les félicite chaleureusement.

Propos recueillis par Laurent Amar

Festival de Monte-Carlo : rencontre avec les stars de « Demain nous appartient » sur TF1

58E FESTIVAL DE TELEVISION DE MONTE CARLO : DEMAIN NOUS APPARTIENT Crédit Photo : © festival de television de Monte Carlo

58E Festival de Télévision De Monte-Carlo : DEMAIN NOUS APPARTIENT
Crédit Photo : © festival de télévision de Monte Carlo

C’est au forum Grimaldi, lors du 58 e Festival de Télévision de Monte-Carlo, que nous avons eu la chance de rencontrer les stars de la série phare de TF1, « Demain nous appartient », au succès grandissant.

Faisant les beaux jours de l’access prime-time sur la première chaîne de France, « Demain nous appartient » réunit un casting de choix : Lorie Pester, Charlotte Valandrey, Anne Caillon, Maud Baecker, Ingrid Chauvin, Alexandre Brasseur et j’en passe, un vrai panel de stars. Nous avons pu leur poser quelques questions.

Questions pour Charlotte Valandrey
Bonjour Charlotte, comment vous êtes-vous retrouvée sur « Demain nous appartient » ?

Bonjour Laurent, cela fait quinze ans que j’avais très envie de rejouer dans une comédie.
De plus, « Demain nous appartient » est une série que je porte dans mon cœur. Hubert Besson, le premier producteur, avait pensé à moi pour l’un des rôles principaux et je ne le remercierai jamais assez.

Comment expliquez-vous le succès de la série ?

C’est une série quotidienne, mais je ne savais pas du tout ce qui allait se passer, si on allait vers un succès ou un échec. L’équipe, je pense notamment aux producteurs, aux scénaristes, aux techniciens, et bien sûr aux comédiens, tous ont donné le meilleur d’eux-mêmes et c’est aussi pour cette raison que le succès ne se dément pas. Je suis vraiment très heureuse de faire partie de cette aventure.
Enfin, les téléspectateurs apprécient le casting, composé de nombreuses personnalités.

Questions pour Alexandre Brasseur
Bonjour Alexandre, pensez-vous que la série à venir sur France 2, « Grand Soleil », ainsi que « Plus belle la vie » peuvent constituer un danger pour le succès de « Demain nous appartient » ?

Salut Laurent, franchement non, je pense au contraire que le succès des uns amène celui des autres.
Il ne faut pas avoir peur du succès des autres.
Nous sommes tous sur des créneaux différents, avec des intrigues différentes. À mon avis, les spectateurs attirés par ces séries regarderont les trois sans aucun problème.

Questions pour Maud Baecker
Maud, la popularité de votre personnage dans la série a-t-elle changé votre vie ?

Absolument, Laurent, je vois la différence avec le théâtre. Beaucoup de fans regardent « Demain nous appartient ». Je joue actuellement dans un film et des téléspectateurs de la série viennent voir le film pour me retrouver. De nombreuses personnes m’arrêtaient dans la rue en m’appelant « Anna » ; désormais, les gens font la différence et m’appellent Maud. Mais oui, c’est vrai, en un an, ma vie a vraiment changé.

Propos recueillis par Laurent Amar

La haute couture à l’honneur à la villa FGC durant le Festival de Cannes

Julie Jardon à la Villa FGC, habillée en Do Thrin Hoai Nam

Julie Jardon à la Villa FGC, habillée en Do Thrin Hoai Nam

L’an dernier déjà, la villa Fashion Glam Couture et sa directrice France Marie Myriam Larrière avaient fait sensation lors du Festival de Cannes.

Pour la première fois, une villa cannoise accueillait des créateurs, des accessoiristes, des parfumeurs, plus simplement des artistes, venus de tous les horizons pour célébrer le Festival et la mode. En effet, comment ne pas reconnaître l’aspect indissociable du cinéma et de la haute couture ?

Myriam l’a bien compris en conviant de talentueux designers à la villa FGC.

Pour 2018, ses équipes ont vu les choses en grand, avec encore plus de créateurs et de robes magnifiques. Mais aussi, et c’est nouveau, les hommes furent à l’honneur grâce à JMF, ou Jean-Michel et Frédéric, deux Guadeloupéens dont vous entendrez bientôt parler.
D’ailleurs, passons en revue les créateurs qui ont fait le déplacement.
Démarrons par les grands couturiers comme Do Trinh Hoai Nam. Ce jeune Vietnamien est venu avec toute son équipe présenter des robes sublimes, portées par de nombreuses personnalités, notamment par Julie Jardon, mannequin et compagne d’Igor Bogdanoff. Notons que, à l’instar de JMF, Do Trinh Hoai Nam a habillé les hommes avec des vestes remarquables.
La créatrice suisse Estelle Rochat a également beaucoup plu, en parant la célèbre Loana, plus grande star française de téléréalité, d’une robe noire de toute beauté.
Mayssa, la créatrice franco-orientale nous a régalé de ses robes si originales venues tout droit des pays méditerranéens.
Un défilé lui a d’ailleurs été entièrement dédié à la villa FGC, les mannequins ont émerveillé le public.
J’aurai moi-même bientôt le privilège d’être le premier homme à porter un costume créé par Mayssa Créations.
Citons enfin, toujours chez les créateurs, la Cannoise Patricia Ficara de Créations Patricia F. Des robes d’une élégance très remarquée à la villa FGC.

Loana, lors d’une flamboyante montée des marches en mon humble compagnie, fut très remarquée par les médias, vêtue ainsi.
Les accessoiristes ne furent pas oubliés, en particulier les créateurs de bijoux Pascale Guin et sa marque Terra Bella, le sympathique fondateur de la marque Dilip et la talentueuse Arminé, inventrice de by fleur de Jade. Tous ont « bijouté » des stars pendant le Festival de Cannes.

Laurent Amar habillé en JMF Création, et Loana habillée par Estelle Rochat lors de leur montée des marches.

Laurent Amar, habillé en JMF Créations, et Loana habillée par Estelle Rochat, lors de leur montée des marches.

Mais il n’y a pas que les bijoux. Les nœuds papillons, les sacs et même les parfums, n’étaient pas en reste. Citons Laura Gonzalez et ses superbes nœuds papillons sous griffe LG Créations. Colorés et parfaitement dessinés, ceux-ci offrent cette petite touche de folie et d’élégance, parfaite pour le tapis rouge. Je portais moi-même un nœud papillon bleu marine de Laura lors de ma montée des marches avec Loana et j’ai eu droit à de nombreux compliments.

Pour les parfums, n’oublions pas July of St Barth, de Juliette Lespinasse. Enivrants, ils furent les fragrances préférées des stars de passage à la villa FGC. Juliette est également créatrice de magnifiques chapeaux aux couleurs qui sentent bon le sable chaud des Caraïbes.
N’oublions pas non plus les robes By Esther, qui rencontrèrent un franc succès à la villa FGC, autant chez les stars que chez les simples visiteurs.
Concernant les accessoiristes, retenons la marque Pat & Pat (diminutif de Patrice et Patricia), qui présentait de fort jolis sacs et nœuds papillons, très originaux.
Enfin, évoquons l’artiste peintre Anne Marie Torrisi, dont les toiles très réussies enchantèrent les invités.
Mention spéciale pour les bijoux Oxalis par Sandrine Jacquinot. Ces créations à la fois chic et bohèmes, entièrement fabriquées à la main par Sandrine, ont enchanté les people de passage à la villa FGC. En métal, avec des perles ou même des pompons, aux couleurs chatoyantes ou plus sobres, ces œuvres n’ont pas manqué de sublimer les stars de la Croisette. Nous pensons notamment à Sandra Sisley et son collier Oxalis violet, dont elle fut parée une soirée entière. Sandrine Jacquinot propose également de magnifiques sacs en osier, au charme provençal, qui sied parfaitement à ses racines cannoises.

Mais il y avait surtout des célébrités à la villa Fashion Glam Couture. Myriam Larrière et moi-même avions convié des personnalités importantes, comme le roi des jet-setters Massimo Gargia, la «vraie » star de la saga « Taxi », l’acteur Samy Naceri, accompagné de sa femme Marie et de son frère comédien et cinéaste Bibi Naceri. Étaient présents également, et grâce à notre attachée de presse Esther Meyniel, la chorégraphe et danseuse Mia Frye, le chanteur Daniel Lévi ou encore l’acteur Jimmy Jean-Louis.
Comme nous l’avons dit, Igor Bogdanoff et sa fiancée Julie Jardon faisaient partie des visiteurs comblés de la villa FGC.
Le chanteur du groupe « Santa Esmeralda » nous fit une visite surprise lors d’une soirée et nous gratifia même du refrain, chanté a cappella, de son tube « Dont Let Me Be Misunderstood ».
L’actrice américaine Jon Mack fut également présente, ainsi que la chanteuse française Myriam Abel, interprète du succès « Donne », écrit et composé par Lara Fabian.

Igor Bogdanoff, Julie Jardon, Laurent Amar, France Marie Myriam Larrière et Benjamin Zeitoun.

Igor Bogdanoff, Julie Jardon, Laurent Amar, France Marie Myriam Larrière et Benjamin Zeitoun.

Et bien sûr, comment ne pas mentionner de nouveau Loana? La jolie blonde est donc apparue dans une robe Estelle Rochat pour unemontée des marches, à mes côtés, sans aucun doute l’évènement le plus médiatique du Festival de Cannes.
N’oublions pas non plus la présence à la villa FGC, en tant que parrain 2018, de son Altesse Royale le prince Bokassa, qui eut d’ailleurs sa soirée dédiée le 11 mai.

Des stars, des soirées princières, mais surtout des créateurs de talent dans une villa de rêve, le Festival de Cannes 2018 de Fashion Glam Couture fut réussi au-delà de toute espérance.
Nous disons donc un grand merci aux créateurs et designers pour leur confiance, ainsi qu’à France Marie Myriam Larrière et son conseillé en stratégie & communication Lakdar K pour leur courage, leur volonté et leur imagination.
Sans eux, un tel évènement entièrement consacré à la haute couture, en plein Festival de Cannes, n’aurait pas été possible.

Rendez-vous l’année prochaine, Myriam et Lakdar !

Laurent Amar