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Archive pour la catégorie ‘A la une’

A la rencontre de l’actrice Alix Bénézech

 

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Alix Bénézech Crédit photo: Ludovic Diacurachi

Alix Bénézech fait partie de cette nouvelle génération d’actrices qui mêlent talent, charisme et charme. D’ailleurs, les producteurs ne s’y trompent pas, la jeune comédienne devient peu à peu, à la télévision comme au cinéma, incontournable.
On peut la voir dans des films à succès comme « Camping 3 », ou dans des séries télévisées populaires telles que « Nina », dont la troisième saison sera diffusée sur France 2 à partir du 28 septembre et où Alix campe le rôle de Dorothée. Ainsi que dans le film événement du Watib, « La Pièce » de Lamine Diakite en salles le 12 octobre, où elle est Katia. Elle a aussi été choisie pour être le nouveau visage de La Rentrée du Cinéma.

Alors, lorsque son attachée de presse a proposé à Stars-­media de la rencontrer, nous ne pouvions évidemment pas refuser.

Bonjour Alix Bénézech. Tu as passé ton enfance entre l’Allemagne et le sud de la France, mais quelles sont tes véritables origines ?

Bonjour Laurent. Je suis alsacienne par ma mère et languedocienne par mon père. Mon grand­-père paternel, que je n’ai pas connu, est né et a vécu à Alger et ma grand­-mère paternelle était belge et suisse.
Enfant, j’ai grandi en Allemagne, à Fribourg-­en­-brisgau, la capitale écologique du monde, et j’ai passé toutes mes vacances vers Cannes, sur la Côte d’Azur et dans les pays méditerranéens à découvrir tous les sites archéologiques. J’ai des origines et une éducation cosmopolites.

Ta carrière d’actrice est déjà impressionnante. Un film populaire à succès comme « Camping 3 » est­-il un aboutissement, te permettant de toucher le grand public ?

Absolument Laurent ! J’avais déjà joué dans un film grand public, « Bis », de Dominique Farrugia. Franck Dubosc était d’ailleurs au casting avec Kad Merad. J’aime le cinéma populaire, les comédies françaises cultes avec Louis de Funès, comme les comédies américaines de Judd Apatow ou encore les nouvelles comédies françaises, je pense par exemple au film « Le Nouveau » de Rudi Rosenberg.

J’ai été très heureuse de participer au troisième épisode de « Camping ». C’est un film moderne, qui dit beaucoup de choses sur le monde actuel, sur l’écart des générations, c’est un film nostalgique très touchant aussi. Il a reçu un très bel accueil et j’en suis fière.

Comment s’est passée ta collaboration avec Franck Dubosc ?

C’était juste merveilleux.
Franck est une personne très humaine, il transmet beaucoup à la jeune génération, nous avions une excellente connexion lui et moi sur le plateau. À chaque prise, on s’amusait de plus en plus. Ce fut la même chose avec Fabien Onteniente, j’ai adoré travailler avec cette équipe.

Contrairement à certaines actrices de ta génération, tu peux tout jouer, prendre des risques, ne pas te cantonner à des comédies romantiques.

Je suis ravie que tu me dises cela. Il est vrai que j’ai une culture internationale. J’ai toujours pensé en terme d’histoire, de personnage, j’ai toujours eu l’instinct de raconter une histoire parce que c’est ce que je j’aime quand je vais au Cinéma. J’allais souvent voir des films américains et c’est toujours ma grande passion. Récemment j’ai été transporté par le film « Comencheria », c’est du grand Cinéma et une vraie leçon d’acting.

C’est mon père qui m’a transmis sa passion des films d’auteur français et des grands classiques. J’aime me mettre dans la peau d’un personnage et oublier pour un moment l’actrice qui est en moi pour être ce personnage, cette nouvelle personne. Bien sûr que je lui donne ce que je suis, ma personnalité, mon inconscient, on peut même dire mon âme d’actrice sinon ce ne serait pas intéressant. Mais l’idée de transformation m’amuse beaucoup.

En travaillant avec Matthieu Maury et Warren Dupuy sur le film « En attendant Violette », c’était une tout autre approche. Ce qui les intéressait, c’était nous, nos personnalités d’acteur, notre personne. On travaillait en improvisant avec les indications qu’ils donnaient à chacun en secret et ils se produisait ensuite des choses très intéressantes sur le plateau. C’est la première fois que j’ai senti en voyant le film que je ne maîtrisais plus rien, même si je le croyais pendant le tournage. Je me suis abandonnée dans ce film et il y a quelque chose de très intime que je ne pensais pas avoir donné. C’est une vraie belle surprise.

Tu as décroché ton premier rôle au cinéma avec « La vie nous appartient ». Peux­-tu nous en dire un mot ?

« La vie nous appartient » est un drame inspiré d’une histoire vraie. C’est l’histoire de deux ados qui se contactent sur Internet et veulent, ensemble, se suicider. Le réalisateur Alex Lee a travaillé à partir de ce drame et de lettres d’adolescents qui se sont suicidés ou on fait des tentatives de suicide. En se rencontrant, ils découvrent chacun leur vraie personnalité. Ils décident alors d’aller au bout du chemin de la vie, ce chemin dans la forêt va les pousser à devenir adulte. J’y incarne Sarah, une fille assez sauvage, presque misanthrope, avec un fort caractère, qui ne se laisse pas approcher facilement. Et qui peu à peu va faire tomber le
masque.

Tes passages dans des séries télévisées sont nombreux, je pense notamment à « Nina », avec Annelise Hesme. Bientôt un premier rôle ?

J’ai joué quelques guests dans différentes séries et téléfilms avant d’incarner Dorothée pour « Nina », sur France 2, mon premier rôle
récurrent. J’ai en effet des propositions pour d’autres programmes, notamment pour des séries internationales. J’ai aussi d’autres projets Cinéma, mais il est un peu tôt pour en parler.

Si tu devais faire un premier bilan de ta carrière, quel fut ton rôle le plus fort, celui dont tu es le plus fière ?

Je suis un peu jeune pour faire un bilan. Mais je dirais que mon rôle le plus fort est sans doute à ce jour celui de Sarah dans « La vie nous appartient ».
Il y avait quelque chose de très puissant à jouer, c’est aussi un film avec un message que nous avons porté à l’étranger, dans bon nombre de festivals où le film a été primé. Il a eu un écho très important auprès du jeune public.
Certains nous ont même remerciés en nous écrivant des messages ou des lettres, c’était très touchant de voir à quel point ce film les avait aidé dans leurs questionnements d’adolescent, ce fut une très belle récompense pour toute l’équipe du film.

Télévision, cinéma, théâtre, vers où penche ton cœur ?

Je ne réfléchis pas en termes de médias, je m’intéresse à l’histoire et aux personnages.
Mais je dirais vers le cinéma, même si j’ai commencé ma carrière d’actrice au théâtre, et que j’aimerais beaucoup y retourner. En ce moment, mon actualité est très cinématographique, notamment avec le film « La Pièce », premier long métrage distribué en France par Sony Pictures, et « En attendant Violette ».

Un réalisateur et un comédien avec qui tu aimerais tourner ?

Pour les réalisateurs, Bertrand Bonello, François Ozon. Pour les acteurs, sans hésiter, Niels Arestrup, Gérard Depardieu et Isabelle Huppert.

Ton mot de la fin ?

J’aimerais citer à tes lecteurs cette phrase d’un artiste, que j’ai découverte il n’y a pas longtemps en me promenant dans Paris : « Parce que l’on est tous la même personne, parce que l’on a le même corps, essayons de regarder les autres, comme on se regarde soi­-même. Lancez l’appel à la paix ! »

Propos recueillis par Laurent Amar

Lancement du Guide officiel de Paul-Loup Sulitzer dédié à Ile Maurice

Le guide de Sulitzer

Le guide de Sulitzer

Paul-Loup Sulitzer ambitionne de créer une nouvelle collection de guides touristiques et affaires, disponible en plusieurs langues, et distribuées en version papier mais aussi au format numérique.

Le premier volume du « Guide de Sulitzer » se consacre à l’Ile Maurice et à sa petite sœur l’Ile Rodrigues. Ce guide se distingue nettement par sa vocation d’apporter un éclairage différent aux voyageurs et toutes les informations nécessaires à une bonne connaissance de la destination. Il deviendra rapidement un compagnon incontournable des déplacements touristiques ou d’affaires.

Le guide offre une palette de rubriques allant d’informations pratiques et touristiques, mais aussi culturelles ou « business » offrant un véritable plus, à quiconque souhaite aller plus loin dans la connaissance de son environnement de voyage, gagner du temps dans ses démarches, dans les affaires, dans ses analyses, voir même dans le cadre d’une expatriation.

La réalité virtuelle selon Paul-Loup Sulitzer

La réalité virtuelle selon Paul-Loup Sulitzer

Des articles d’opinion qui respectent une ligne éditoriale indépendante accompagnent le lecteur. Ces dernières mettent en scène des perspective géographiques et sociologiques afin d’y insérer des personnages qui sont en prise avec la vie, les mutations et des enjeux de survie et les réalités du pays.

Quelles qu’en soient les thèmes, chaque histoire est abordée avec des personnages qui apportent une dimension positive, elles apportent les décors, goûts, sonorités, senteurs et matière qui sont permettent de s’imprégner du pays.

Parmi les thèmes abordés, l’histoire, le tourisme, les affaires, entre autres…

En amont du lancement, et afin d’apporter un réel éclairage sur la destination, le magazine Entreprendre (Lafont Presse, partenaire du Guide de Sulitzer, consacre, dans son numéro de septembre, un cahier spécial de 32 pages dédié à l’Ile Maurice et au Guide.

(Diffusion : 20 Million d’Exemplaires par an – France / Europe / Maghreb / Afrique).

Ce Guide est un projet collectif qui a mobilisé de nombreuses personnes, une équipe complète de journalistes et pour ce volume Ile Maurice, le précieux concours de la MTPA (Mauritius Tourism Promotion Authority / l’Office du Tourisme de l’Ile Maurice).

Ci dessous le teaser de la Réalité Virtuelle:
https://www.youtube.com/watch?v=p22c5H_CY_A

Sunreef a fait le show à Cannes, avec sa gamme « Supreme », lors du Yachting Festival

Le catamaran "Supreme"de 68 mètres.

Le Catamaran « Supreme »de 68 mètres.

Créer un catamaran sur mesure, de longueurs différentes, notamment un impressionnant 68 mètres, tel fut le pari relevé par le fondateur du constructeur polonais de yachts Sunreef, Francis Lapp, et ses équipes.

Ce modèle offre un espace habitable – un véritable exploit –de 300 mètres carrés, qui se répartissent sur trois niveaux. Et le tour de force réside non seulement dans l’agencement, mais aussi dans la technologie.

En effet, les ingénieurs de Sunreef sont également des artistes. Toutes les cabines et les espaces privés du bateau ont été pensés comme pour une chambre d’hôtel, avec un aspect sobre, sans artifice, des plus rassurants lorsque vous vous trouvez en pleine mer.

Des pièces carrées, d’une symétrie parfaite, avec des espaces de rangement, qui, telle une capsule
spatiale, optimisent au maximum la place disponible, avec une véritable sensation de robustesse.
La décoration est réalisée entièrement sur mesure pour répondre aux attentes de l’heureux
propriétaire.

Francis Lapp recevant le prix du meilleur aménagement au Gala World Yacht Trophies

Francis Lapp recevant le prix du « meilleur aménagement » au Gala World Yacht Trophies

Notons le côté très pratique du garage, volumineux, avec une plate-forme arrière et des rangements pour l’annexe, jet-ski et autres jouets nautiques.

Enfin, le plus important, outre la motorisation de haute volée, habituelle sur les bateaux Sunreef, l’esthétique des navires de la nouvelle gamme « Supreme » se révèle tout bonnement superbe !
Révolutionnaire dans sa conception, l’architecture du « Supreme », quelle que soit sa taille, est une véritable innovation visuelle.

Pour célébrer l’arrivée de cette nouvelle ligne de catamarans, Sunreef a laissé place, comme chaque année, au glamour et à la fête. La soirée du constructeur eut lieu sur son quai, dans le port de Cannes, avec orchestre et chanteuse, face à des invités se régalant de délicieux petits fours et d’un champagne enivrant.

Orchestre et chanteuse pour le cocktail Sunreef

Orchestre et chanteuse pour le cocktail Sunreef

Remercions la directrice marketing, Karolina, d’avoir orchestré de main de maître l’édition 2016 du Yachting Cannes Festival de Sunreef.

Il n’y avait pas plus belle manière de rendre hommage aux collaborateurs de cette entreprise polonaise ayant su créer un palace flottant comme la gamme « Supreme ». Nous sommes déjà impatients de connaître leur innovation 2017.

Dernière minute: Le « Sunreef Supreme 68 » a reçu le prix du meilleur aménagement dans la catégorie des yachts entre 15 et 24 m de longueur, au Gala World Yacht Trophies.
C’est le directeur de l’entreprise, Monsieur Francis Lapp, qui s’est vu remettre le trophée.

Laurent Amar

Rencontre avec Olivier Meurgey, responsable de la boisson en or « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K »

Olivier Meurgey lors de la Fashion Glam Couture

Olivier Meurgey lors de la Fashion Glam Couture

Avoir des paillettes d’or comestibles dans son verre constitue un privilège gustatif appréciable, d’autant plus quand ce métal précieux offre une touche d’élégance et d’esthétique à une boisson alcoolisée effervescente, similaire en tout point au champagne.

La boisson en question se nomme « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K ».
Grâce à la Fashion Glam Couture et à notre partenaire Myriam Larrière, nous avons pu rencontrer  son meilleur ambassadeur, Olivier Meurgey, et en savoir plus sur cet alcool d’exception.

Bonjour Olivier Meurgey, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, Olivier Meurgey, directeur commercial de la société Spirit Luxury Diffusion France,spécialisée dans l’élaboration et la commercialisation des champagnes « Roth & Einger », ainsi que de la marque « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K ».

Parlez-nous de cette dernière, votre boisson phare, sa fabrication est-elle similaire au champagne ?

« BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » est alcoolisée, effervescente, naturelle, issue de cépage 100 %
Chardonnay, produite en France. Elle contient une liqueur avec de véritables paillettes d’or alimentaire pur de 23 carats.

BRUT OR'ADDICT GOLD 23K

BRUT OR’ADDICT GOLD 23K

Est-elle élaborée comme un champagne ? La réponse n’est pas simple pour les non-initiés aux vins effervescents français.

Nous devons appliquer scrupuleusement les directives européennes et le fait d’ajouter à un vin une liqueur contenant de l’or alimentaire, donc un additif, même si les raisins proviennent de la région AOC Champagne ou d’autres régions classées AOC, rend impossible la conservation de cette appellation d’origine contrôlée.

Concernant « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K », nous pouvons dire que les raisins proviennent des plus grandes régions viticoles de France et que la prise de bulle est réalisée de manière naturelle et non par une méthode de *gazéification au C02.

À ce propos, vous avez sélectionné le cépage Chardonnay. Pourquoi ce choix ?

Notre choix du cépage 100 % Chardonnay, appelé communément le Blanc de Blancs, a pour but
d’apporter au « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » une fine bulle, ainsi qu’une réelle fraîcheur naturelle,liée à des arômes d’agrumes subtils et agréables, permettant de séduire une large clientèle.

La particularité de « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » est bien la présence de paillettes d’or à l’intérieur du flacon. Pourriez-vous nous en parler ?

Effectivement, c’est un vin effervescent très particulier.
Grâce à un secret d’élaboration, nous allons y introduire une liqueur contenant environ 600 paillettes d’or pur alimentaire de 23 carats, chacune d’elles calibrée de 1.5 mm.

Brut Or'Addict Gold 23k

Brut Or’Addict Gold 23k

Cela en fait une boisson d’exception, car les paillettes d’or virevoltent dans la flûte grâce aux fines bulles, et le flacon revêt une étiquette gaufrée en plaqué or numérotée.

L’or alimentaire, à micro-dose bien sûr, est utilisé à travers les âges pour améliorer la fonction cérébrale ou régénérer les organes déficients. De nos jours, il est conseillé dans les fatigues nerveuses et les dépressions ou contre les peurs et les frustrations, il favorise la circulation sanguine, soulage les arthrites et stimule l’activité cellulaire. Certains disent même qu’il est aphrodisiaque.

Vous êtes partenaire de la Fashion Glam Couture. Est-ce important pour l’image de votre marque qu’elle soit associée à l’univers de la mode ?

Bien sûr, notre gamme « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » doit communiquer, et graviter dans l’univers de l’exceptionnel, donc du luxe et du prestige. Immanquablement, la mode et la haute couture en font partie.

Où peut-on se procurer « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » ?

« BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » est disponible dans plusieurs points de vente, que vous retrouverez
sur notre site internet : www.oraddict.com

Votre mot de la fin, Olivier ?

J’espère avoir répondu le plus clairement possible à vos différentes questions.
Merci à Stars-media et à bientôt !

Propos recueillis par Laurent Amar

Massimo Gargia fête ses 76 ans à Saint-Tropez lors d’une réception somptueuse.

David Ginola, Ivana Trump, Massimo Gargia, Monika Bacardi et Orlando.

David Ginola, Ivana Trump, Massimo Gargia, Monika Bacardi et Orlando.

S’il y a un évènement tropézien à ne pas manquer, pour ceux qui ont la chance d’y être conviés, c’est bien la traditionnelle fête d’anniversaire de Massimo Gargia, roi des jet-setters.

Cette réception mémorable eut lieu à l’Hôtel de Paris, entièrement rénové et situé en plein cœur de Saint-Tropez, avec comme chaque année une pléiade de stars, toutes fans et proches de Massimo.

À l’apéritif, les personnalités, et les convives parfois moins connus, mais de qualité, firent leur apparition, sous l’œil avisé de la caméra du réalisateur Fred Mac Fredman.

Un délicieux champagne, les vins Bertaud Belieu et la vodka Le Baron Garnier étaient là pour enivrer les invités du jet-setter au grand cœur, avant un somptueux dîner.

Parmi les célébrités présentes, citons l’ex-footballeur David Ginola et sa ravissante fille Carla, le producteur Orlando, le comédien Samy Naceri et sa compagne Marie, Mme Ivana Trump, ex-épouse du très médiatique Donald Trump et le roi des forains, Marcel Campion, accompagné de son épouse.

David Ginola et sa fille Carla

David Ginola et sa fille Carla

Mais aussi Monika Bacardi, Igor Bogdanov et sa nouvelle petite amie, Julie Jardon.
Inutile de vous dire que, sans les plus proches collaborateurs de Massimo, nous pensons bien sûr à Florence Cymerman et Algen Nikolla, cette soirée n’aurait pas été aussi réussie. De plus, ils nous ont concocté des tables magnifiques pour le dîner assis.

En effet, grâce à des fleurs majestueuses entourant les sauts à champagne et les chandeliers, rien ne manquait pour accompagner les mets savoureux et délicats proposés par les chefs cuisiniers de l’Hôtel de Paris.
Saluons également la direction artistique de la soirée savamment orchestrée par le producteur Alain Williams, qui était accompagné de la chanteuse Emma Zimmerman.

Après cela, place à la musique ! Les invités dansèrent et firent la fête, jusqu’à l’arrivée en fanfare du gâteau d’anniversaire entouré des stars et de leur hôte. C’est au côté de Monika Bacardi, d’Ivana Trump et d’Orlando que Massimo souffla ses 76 bougies.

Des célébrités, de la musique, une ambiance festive jusqu’au bout de la nuit, des alcools et des plats délicieux, une fois de plus, le père fondateur de la  jet-set moderne a su combler ses convives.
Stars-media avait la chance d’y être, pour témoigner de l’aura toujours intacte, n’en déplaise à certains, de cet homme à la vie hors du commun.
« Buon compleanno !, Massimo ! »

Laurent Amar

Nous avons rencontré la chanteuse Myriam Abel lors du cocktail caritatif 2016 de l’association « Rêves »

 

Myriam Abel

Gérard Sommelier et Myriam Abel, lors du cocktail caritatif de « Rêves ».

Le 8 août dernier, au bar Milvins de Cogolin, plus de 3 500 euros furent récoltés par l’association « Rêves », œuvrant pour accomplir, dans la mesure du possible, les rêves des enfants malades.

Sous la houlette du maître de cérémonie, Gérard Sommelier, les stars ont répondu à l’appel pour venir soutenir la 3 e édition de la soirée « Les Rêves du Golfe ».

Étaient présents à ce cocktail caritatif la comédienne Grâce de Capitani, marraine de l’évènement depuis le début, le journaliste de RTL Hervé Pouchol, parrain également du cocktail, l’acteur Samy Naceri, Jean-Pierre Savelli du duo Peter et Sloane (« Besoin de rien, envie de toi », ndlr), mais aussi la belle Myriam Charleins, héroïne du film « La Belle et la Bête » et le truculent animateur star de France 2, Tex.
Il y avait également une très jolie blonde, chanteuse restée présente dans le cœur de nombreux Français, dont le nôtre. Même si nous l’entendons moins, son tube « Donne », écrit par Lara Fabian, reste intemporel.

Nous voulons bien sûr parler de la gagnante de la « Nouvelle Star » en 2005, Myriam Abel.

Après nous avoir interprété sa chanson phare devant une assemblée sous le charme, Myriam a bien voulu nous accorder quelques minutes pour répondre à nos questions. Interview :

Bonjour Myriam Abel, que deviens-tu depuis l’immense succès de « Donne », en 2006 ?

Salut, Laurent, le temps passe vite. Ma victoire à la « Nouvelle Star » remonte à 2005. Ensuite, j’ai sorti mon premier album, dans lequel j’ai eu la chance d’avoir ce titre de Lara Fabian, « Donne ».

En compagnie de Myriam: Sami Nacery, Grâce de Capitani, Gérard Sommelier et son associé Jean-Marc puis Myriam Charleins,

En compagnie de Myriam: Sami Nacery, Grâce de Capitani, Gérard Sommelier, son associé Jean-Marc Le Saux (avec Pascal Berusse) puis Myriam Charleins,

Grâce à lui, j’ai pu donner un grand
nombre de concerts, faire des tournées dans toute la France, ainsi que des émissions télévisées.

J’ai même pu enregistrer un deuxième album aux États-Unis, moitié en français moitié en anglais. Je suis tombé enceinte entre-temps et aujourd’hui, je continue à chanter pour différents spectacles. J’ai quitté Paris, j’habite désormais à Grimaud avec mon époux. Nous gérons tous les deux une maison d’hôtes.

Peux-tu nous parler de ta rencontre avec Lara Fabian et nous raconter l’histoire de « Donne » ?

C’est pour moi un souvenir merveilleux. Je me trouvais en plein concours de la « Nouvelle Star », je n’avais pas encore gagné l’émission et Lara Fabian est venue en plateau en tant qu’invitée pour chanter un titre. Elle m’a conviée
dans sa loge et m’a dit la chose suivante : « Tu n’as pas encore gagné, mais j’aime beaucoup ta voix, j’ai une chanson qui est prête, elle est pour toi ». Il s’agissait bien sûr de « Donne ». Lara me l’a chantée en live dans sa loge.

Qu’as-tu ressenti à ce moment-là ?

Jean-Pierre Savelli, Tex, Myriam Abel, Hervé Pouchol et Gérard Sommelier

Jean-Pierre Savelli, Tex, Henri Iaich président de « Rêves Côte d’Azur », Myriam Abel, Hervé Pouchol et Gérard Sommelier

Je n’ai pas réalisé tout de suite, je devais intégrer le fait de me trouver devant cette immense artiste. À l’époque, les deux chanteuses à voix que l’on idolâtrait étaient Céline Dion et Lara Fabian.
J’étais donc très impressionnée de me retrouver en face de Lara et je ne me rendais pas vraiment compte de ce très beau cadeau qu’elle me faisait là.

Pourquoi avoir décidé, avec ton mari Roland, de quitter Paris pour t’installer dans la région de Saint-Tropez ?

Parce que je suis malgré tout une enfant du Sud. Je suis originaire d’Alès, dans le Gard. Cela faisait seize ans que je vivais à Paris pour ma carrière de chanteuse.

J’avais besoin de retrouver le soleil et je suis littéralement tombée amoureuse de la région du Var. Mon mari étant originaire de Saint-Raphaël, il m’a fait découvrir ce coin magnifique et je suis très heureuse de vivre ici aujourd’hui.

Peut-on dire que tu t’es éloignée volontairement du show-business ?

Oui, je n’ai jamais trop baigné dans cet univers. Je suis une fille du Sud, très « terre à terre ». Même à l’époque où j’avais énormément de succès, je donnais mes concerts sans me plonger vraiment dans le show-biz.
Mais, maintenant que je t’ai rencontré, Laurent, je vais te suivre dans toutes tes belles soirées mondaines (rires).

J’en serais très honoré, Myriam. D’ailleurs, pourquoi ne te voit-on pas plus dans les soirées mondaines ?

De gauche à droite: Julie Liger, Gérard Sommelier, Jean-Pierre Jacquin, Samy Naceri, Grâce de Capitani, Myriam Charleins et Hervé Pouchol

De gauche à droite: Julie Liger, Gérard Sommelier, Jean-Pierre Jacquin, Samy Naceri, une bénévole, Grâce de Capitani, Myriam Charleins, Hervé Pouchol et Jean-Pierre Savelli

Avant, les mondanités ne m’intéressaient pas vraiment. Mais, depuis que je vis à Saint-Tropez, j’ai eu l’occasion de chanter dans des endroits très prestigieux, face à des gens de qualité, et j’avoue, cela me plaît beaucoup plus désormais
(rires).

Tes projets, Myriam ?
Pour l’instant, pas de nouvelles chansons en vue, je n’en ai de toute façon pas très envie. Sauf si une belle opportunité s’offre à moi et que je rencontre un producteur avec un titre de qualité pour me faire revenir sur le devant de la
scène, pourquoi pas ? Pour l’instant, je me cantonne aux soirées privées, aux concerts, à des soirées à l’étranger et cela me va très bien.

Ce soir, tu es invitée en tant que VIP à la soirée « Les Rêves du Golf » pour l’association « Rêves ». C’est important pour toi de répondre à l’appel d’une association caritative ?

J’ai toujours répondu à l’appel des associations œuvrant pour les plus défavorisés. Je suis une maman, j’aime trop les enfants. L’espace d’une soirée ou d’un spectacle, si on peut leur apporter du rêve et un peu d’argent afin d’améliorer
leur condition, je le fais avec un grand plaisir.

Ton mot de la fin, Myriam ?

Laurent Amar et Myriam Abel juste après l'interview

Laurent Amar et Myriam Abel juste après l’interview

J’aimerais dire à tes lecteurs que je suis très heureuse de t’avoir rencontré. Je suis Stars-media avec attention et, depuis notre déjeuner de presse à l’hôtel de Font-Mourier, j’invite tout le monde à faire de même, j’aime ta façon de
composer les photos, je les trouve très fun. Continue à nous faire plaisir à travers les belles soirées auxquelles tu participes.

Merci beaucoup Myriam.

Merci Laurent.

Propos recueillis par Laurent Amar

L’association monégasque AIDA ressuscite la Belle Époque avec la 1ère édition du « Bal de la baronne Béatrice ».

La comtesse Calypso de Sigaldi

La Comtesse Calypso de Sigaldi

C’était le temps de l’élégance, d’un art de vivre à la française, l’apogée d’un style.
Celui des « ladies and gentlemen », à la fin du XIX e siècle, et au début du XX e . C’était « la Belle Époque ».

Des dames en robes magnifiques, parées d’accessoires en tout genre, des hommes en « queue-de- pie » et en « haut-de- forme ». Rarement la beauté des personnes aura été à ce point sublimée par une élégance, à jamais perdue.

S’il y a une figure historique française qui a su donner ses lettres de noblesse à ce temps béni des dieux, c’est bien la baronne Béatrice de Rothschild. Elle chérissait les tenues d’alors, à juste titre.

L’association monégasque AIDA, dont la comtesse Calypso de Sigaldi est la vice-présidente, a décidé de rendre un hommage appuyé à cette Belle Époque en organisant un bal costumé dans la demeure même où vécut la baronne Béatrice, « La villa Ephrussi de Rothschild » à Saint-Jean- Cap-Ferrat.

AIDA est une structure associative, œuvrant pour l’harmonie entre les cultures au travers d’évènements non destinés seulement à une élite, contrairement au bal de la baronne Béatrice qui, lui, s’adressait à l’aristocratie.

En effet, le Grand Hôtel du Cap-Ferrat accueille depuis le 20 Août et jusqu’au 19 Septembre 2016 l’exposition de peinture « La Belle Époque des Courtisanes » réalisée par Elizabeth Wessel présentée en avant première dans les jardins de la villa Ephrussi de Rothschild aux invités du bal. Le Grand Hôtel du Cap-Ferrat a souhaité saluer l’arrivée de cette exposition par la création de deux nouveaux cocktails l’un nommé « Belle Epoque » et l’autre « Courtisane ». Nous saluons ces belles initiatives.

Les dames de la Belle Epoque

Les dames de la Belle Époque

Afin de respecter le thème du bal, les convives se devaient d’être costumés comme à la Belle Époque.

Lors de la soirée, étaient présents, entre autres, le baron Michel de Brawney, l’industriel pétrochimiste Mike Peagram ou encore Mme et M. Tissot, propriétaires de la célèbre marque horlogère du même nom.

Ainsi que le Maire de Saint-Jean- Cap-Ferrat, Jean-François Dieterich, d’ailleurs partenaire de l’évènement.
Monsieur le Maire souhaitait pour sa ville à la réputation prestigieuse offrir au cœur de l’été un événement digne des personnes qui y séjournent.

Rendons hommage aux autres partenaires de la soirée, comme les vins Mouton Cadet, Frédéric Garnier qui nous régala de sa délicieuse vodka « Le Baron Garnier » ou la fille de la maîtresse de cérémonie, la comtesse Calypso de Sigaldi, Cassandre, qui eut en charge tout l’aspect visuel de l’évènement, des cartons d’invitation au photo-call, très original et très beau.
Sans oublier Véronique Martin et sa dégustation de caviar Ultreïa. Divin !

Enfin, un concert de musique classique des plus spectaculaires a été offert par le Chef d’orchestre Alexander Bazhenov et son Prometheus Quartet (Alexander Bazhenov est un Chef d’orchestre et violoniste de réputation mondial et le descendant d’une famille princière Russe ndlr) afin de faire danser les convives comme au début du XX e siècle.
Le Dj Jean de Franvil (notamment connu pour avoir animé les années mythiques du célèbre Club Parisien « l’Elysées-Matignon » ndlr) était le maître de cérémonie du Bal.

Laurent Amar et la Comtesse Calypso de Sigaldi

Laurent Amar et la Comtesse Calypso de Sigaldi Crédit photo: Christian Pinson

Le dîner, réalisé par le Chef Philippe Joannès qui outre être le chef du Fairmont Monte-Carlo est aussi « Meilleur Ouvrier de France » fut somptueux et les automobiles de l’époque dans lesquelles les invités furent transportés de la villa Malou à la villa Ephrussi, tout autant.

C’est bien plus qu’un bal auquel la comtesse Calypso et Monsieur Bruno Henri-Rousseau , directeur la villa Ephrussi, nous ont conviés, c’est à un véritable voyage dans le temps.
Une époque où naissait le Café de Flore, et où vivaient les plus grands auteurs français. C’est un âge révolu que nous ont fait découvrir les organisateurs de la 1 re édition du « Bal de la baronne Béatrice », c’était le temps de la Belle Époque.

Laurent Amar

Le 3ème salon de la GASTRONOMIE des OUTRE-MER aura lieu du 10-11-12 Février 2017 au PARIS EVENT CENTER PORTE DE LA VILLETTE.

Affiche officielle du 3ème salon de la gastronomie des Outre-Mer

Affiche officielle du 3ème salon de la gastronomie des Outre-Mer

Le 3ème Salon de la GASTRONOMIE des OUTRE-MER s’inscrit dans la continuité d’une initiative inédite prise en 2014 par BABETTE DE ROZIÈRES fondatrice du salon : offrir aux Outre-Mer un événement qui leur permette de faire connaitre leur patrimoine gastronomique à sa juste valeur.

Babette a décidé de mettre le salon sous le haut patronage de Monsieur Stéphane Le Foll, Ministre de l’Agriculture et la Maire de Paris Madame Anne Hidalgo.

Cette troisième édition a pour ambition de présenter les Outre-Mer au public régional, national mais aussi international.

Ce salon regroupe toutes les institutions ultramarines de l’Europe et au-delà :  Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte, Nouvelle Calédonie, Polynésie Française, Réunion, St-Martin, St-Barthelemy, St-Pierre- et-Miquelon, Wallis-et- Futuna, etc.

Et pour nos amis de Tahiti, sachez que la Polynésie sera à l’honneur cette année !

Interview de Tiziana Di Garbo, jeune mannequin révélée par le célèbre concours Top Model Belgium fondé et présenté par Jérémy Urbain.

Tiziana Di Garbo

Tiziana di Garbo Crédit photo: Sylvio Testa

Avec ses yeux de félin, son visage aux contours parfaitement dessinés, sa peau bronzée et une plastique de rêve, Tiziana Di Garbo est une mannequin dont la carrière semble prometteuse avec un destin tout tracé.

C’est dans la mythique villa antiboise du « Baron Garnier », créateur de la vodka du même nom, que nous avons pu la rencontrer lors d’un shooting exceptionnel. La belle posa sous l’objectif du talentueux photographe Sylvio Testa qui a le don de révéler la beauté de la femme dans toute sa splendeur .

Devant  la caméra de Fred Mac Fredman, dont nous attendons la vidéo avec impatience, Tiziana posa dans une superbe robe blanche signée Denis Durand, le créateur cannois, fut parée d’une bague articulée et d’une paire de boucles d’oreilles empierrées d’Orusbijoux, créé par les designer Sylvie et Jérôme Attias.
Elle fut mise en beauté par la maquilleuse très expérimentée Valérie Dumond Muah.

Le tout orchestré de main de maître par Florence Cymerman, grande amie de Stars-media, célèbre organisatrice d’événements au carnet d’adresse bien rempli.
Intime de Massimo Gargia, Florence, capable de relever les défis les plus fous, a l’habitude de travailler dans l’ombre des plus grands afin de les mettre en lumière .

Nous avons eu le privilège d’assister en exclusivité à ce shooting et de rencontrer la belle Tiziana

Bonjour Tiziana , pourrais-tu te présenter à nos lecteurs ?

Tiziana di Garbo et le Baron Garnier Crédit photo: Sylvio Testa

Tiziana di Garbo et le Baron Garnier
Crédit photo: Sylvio Testa

Bonjour Laurent, je m’appelle Tiziana Di Garbo, j’ai bientôt 15 ans et je suis model photo.
Je suis encore au lycée, en quatrième, et je compte bien aller jusqu’au bout de mes études afin d’avoir un travail solide, en plus du mannequinat.

Pourrais-tu nous parler de ta rencontre avec Jérémy Urbain, fondateur des Top Model Belgium, auquel tu as participé ?

J’avais 9 ans quand on m’a proposé d’aller faire des défilés, soi-disant parce que j’étais super jolie (rires). J’ai essayé, je me suis vraiment beaucoup amusée et j’ai eu des sensations très fortes en défilant devant autant de monde.
Du coup, j’ai gagné le Top Model Belgium et nous sommes donc partis aux Caraïbes avec Jérémy et Laura. Nous avons fait des photos magnifiques et tout cela m’a donné envie de continuer cette aventure.

Quel est ton style de photos préféré ? Oserais-tu te dévoiler un peu plus avec, par exemple, des photos en maillot de bain ?

Je fais de tout en matière de photos. Tant que ce n’est pas vulgaire et que cela reste artistique, je m’adapte aux demandes des photographes.

Tu as posé aujourd’hui dans une robe Denis Durand, que penses-tu de ce créateur ?

Sylvie et Jérôme Attias

Sylvie et Jérôme Attias

Denis fait des choses absolument magnifiques. C’est bien simple, j’adore toutes ses créations.
Pour le shooting avec « Le Baron Garnier » devant sa fameuse piscine, je portais une robe de Denis, blanche, avec de très jolies bretelles en cristaux de Swarovski et perles, elle était vraiment superbe.

Que souhaites-tu faire plus tard, t’investir à 100 % dans le mannequinat ou essayer également le métier d’actrice ?

J’ai déjà tourné dans un court-métrage, mais ma passion, c’est la photo. J’aimerais beaucoup devenir mannequin, sauf si ma taille pose un problème, nous verrons bien. J’adorerais travailler pour de grandes marques et prêter mon image à leur campagne publicitaire.

Comment as-tu trouvé le cadre de ton shooting d’aujourd’hui, la villa « Le Baron Garnier » ?

La villa est sublime, c’est le cadre idéal pour poser dans une robe de Denis. Et surtout, j’adore cette piscine transparente.

Laurent Amar, Tiziana di Garbo et Denis Durand

Laurent Amar, Tiziana di Garbo et Denis Durand

Pour conclure, Tiziana, quels conseils pourrais-tu donner à des jeunes filles qui, comme toi, souhaitent se lancer dans le mannequinat ?

Il ne faut savoir écouter les critiques, les bonnes comme les mauvaises.
Il faut foncer, réaliser ses rêves, tout en restant naturelle, mais toujours avec élégance.

Retrouvez tout les partenaires du shooting sur Facebook:
Orus Bijoux
Denis Durand
Florence Cymerman
Sylvio Testa
Fred Eric Macfredman
Valérie Dumond Muah


Propos recueillis par Laurent Amar

La Fête à Neuneu sera de retour le 2 septembre prochain

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Ne ratez pas le retour de la mythique « Fête à Neuneu », le 2 septembre prochain.

Au programme, des peoples, des manèges et des forains toujours plus sympathiques.
Sous la houlette du maitre de cérémonie Marcel Campion, préparez-vous à vivre une soirée de folie.

Le pass manège illimité ne coutera pas plus de 15 euro.
L’évènement sera au profit de l’association « Le cœur des anges » œuvrant pour les enfants malades.

Laurent Amar

Isabelle Weill et l’association AJILA ont organisé un nouveau tournoi de pétanque tropézien.

L'équipe d'Ajila

L’équipe d’Ajila lors du tournoi de pétanque du 7 Août 2016

Pour la deuxième année consécutive, l’association AJILA, qui œuvre activement dans la lutte contre les maladies cardiovasculaires chez les femmes, a organisé un tournoi de pétanque « place des Lices », à Saint-Tropez.

Sous la houlette de M me Isabelle Weill et du célèbre journaliste Hervé Pouchol, plus de 150 joueuses se sont donc affrontées sur la mythique place de Saint-Tropez, à tirer et à pointer.

Petite nouveauté cette année, les hommes furent conviés à rejoindre les équipes féminines.
C’est Hervé Pouchol, collaborateur de Julien Courbet et officiant désormais sur RTL , qui mena avec brio les festivités aux côtés d’Isabelle Weill, maîtresse de cérémonie.

De nombreuses personnalités firent le déplacement pour cet évènement tropézien, nous pensons notamment à Grâce de Capitani et à son compagnon le chef Jean-Pierre Jacquin, le cuisinier des stars Yvan, Samy Naceri, l’adjoint aux sports de Saint-Tropez Laurent Petit, et bien sûr M. le Maire, grand ami de M me Weill.
Isabelle Weill et Laurent Amar
Une paella gargantuesque clôtura ce tournoi de pétanque caritatif.
Nous tenons à remercier chaleureusement le partenaire de l’évènement, Light Optical, de nous avoir conviés à jouer dans son équipe et le Domaine Bertaud Belieu de son soutien indéfectible à Isabelle Weill dans son combat pour le cœur des femmes.

Laurent Amar

Interview exclusive de Marcel Campion, roi des forains

Marcel Campion

Marcel Campion

Marcel Campion n’est pas « seulement » un entrepreneur à la carrière exemplaire, l’inventeur de la Grande Roue de la Concorde à Paris ou des circuits de karting dans les foires, le créateur de la Fête à Neu-Neu ou de la Foire du Trône.

Non, Marcel est bien plus, c’est une légende vivante. Il n’y a pas une star, pas un homme politique, qui ne connaisse « Le roi des Forains ».
C’est dans son mythique restaurant de Saint-Ouen, « La Chope des Puces », que Marcel a bien voulu se confier à Stars-media, au cours d’une interview empreinte d’émotion. Il abordera son enfance, son parcours de forain, ses relations avec les célébrités et son engagement envers les associations caritatives.

Bonjour Marcel, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui, peut-être, ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, Marcel Campion, forain dans le domaine des manèges, également président d’une association de forains.
Je fais partie de la communauté des gens du voyage, j’ai une grande expérience, puisque j’ai déjà 77 ans.
J’ai commencé ma vie en étant SDF, sans parents, sans tuteur et en travaillant chez les autres.
Je vendais diverses choses à la sauvette. De fil en aiguille, j’ai monté des affaires, de plus en plus importantes et j’en suis arrivé là où j’en suis aujourd’hui. Ce fut un long parcours, mais très amusant.
Aujourd’hui, je suis toujours SDF, mais d’une autre façon, « sans difficultés financières » (rires).

Pourriez-vous rappeler à mes lecteurs ce qu’est la communauté des gens du voyage et nous décrire vos liens avec elle ?

Les gens du voyage travaillent dans la rue. Ils organisent en général des spectacles, ils peuvent être commerçants ou s’occuper d’animations, ce qui est mon cas. Je me suis spécialisé dans les manèges.
Enfant, j’avais déjà conscience d’appartenir à la famille des forains. Depuis le jour où ma mère a été tuée par un missile V2, près de Paris.
Je me suis donc débrouillé, de famille d’accueil en famille d’accueil, jusqu’à l’âge de 13 ans.
Après, j’ai commencé à côtoyer ce que l’on appelait à l’époque des « romanichels » ; aujourd’hui, on dit des Roms. Je les ai quittés à l’âge de 15 ans.

Lors de la soirée privée de Marcel Campion, le 5 Août dernier à Saint-Tropez

Lors de la soirée privée de Marcel Campion, le 5 Août dernier à Saint-Tropez

C’est d’ailleurs à cette époque que j’ai découvert mon futur restaurant, « La Chope des Puces ».

Comment êtes-vous devenu « Le roi des Forains » ? Car c’est ainsi que l’on vous appelle aujourd’hui.

C’est très simple, par le travail. Très jeune, j’ai commencé à monter et à démonter des manèges et divers matériels. Je ne prenais pas cela pour une corvée, mais comme un vrai plaisir. Surtout, j’apprenais mon métier tout en gagnant mon casse-croûte.
Vers l’âge de 18 ans, j’ai réalisé ma première baraque à frites, facilement démontable. Elle ne faisait que deux mètres sur deux. Les frites, c’était ce qu’il y avait de plus facile à faire et à vendre.

Difficilement, j’ai réussi à pénétrer dans les fêtes foraines et là, je me suis rendu compte qu’il y avait peu de liens entre les municipalités et les forains. Alors, je me suis mis à lire, à écrire, à apprendre la grammaire française, de façon à m’exprimer parfaitement. J’ai écrit des courriers sur une vieille machine à écrire, à chacune des communes autour de Paris, en leur proposant des fêtes et des spectacles. J’ai eu énormément de retours positifs. Ensuite, j’ai démarché le seul constructeur de manèges de la région parisienne.

Il a accepté de me recevoir, ma démarche lui a plu, mais je n’avais pas d’argent. Pendant un an, il m’a loué du matériel, ce qui m’a permis de créer mes premières véritables affaires de forain. J’ai alors fait profiter d’autres membres de ma profession de ce savoir-faire commercial. Mon groupe de forains étant composé, c’était parti pour ma première fête foraine ! Nous étions en 1965.

Marcel Campion et Laurent Amar

Marcel Campion et Laurent Amar

Plus tard, j’ai monté un circuit de karting, le premier du genre en France, puis il y a eu la Foire du Trône.

Êtes-vous à l’origine de la Grande Roue de la Concorde, Marcel ?

Absolument ! Au fil des ans, j’avais commencé à monter une grande roue, dont j’avais acheté les pièces un peu partout en France, sur les foires.

Jacques Chirac, alors maire de Paris, appréciait mon travail, notamment ce que nous avions fait sur la Fête à Neu-Neu. Ayant obtenu son accord pour installer des manèges de Noël dans différents quartiers de Paris, je me suis payé le luxe d’arriver avec la Grande Roue et d’autorité, de la mettre sur la place de la Concorde. Les CRS m’en ont d’abord empêché, il a fallu son intervention pour continuer l’installation.

Chaque année, j’ai renouvelé l’opération et, pour l’an 2000, j’ai décidé, en collaboration avec mon ami Yves Mourousi, d’installer sur la même place une roue encore plus grande, encore plus sophistiquée. En fait, j’avais eu cette idée de grande roue dès 1987. À l’époque, je voyais cela plus comme une attraction touristique que comme un simple manège.

Depuis, mon idée de grande roue a été reprise par plus de 120 grandes villes à travers le monde comme Séoul, Shanghai ou même Jérusalem.
La Grande Roue est présente à la Concorde depuis 1993.

Abordons votre côté mondain et jet-setter, Marcel. Comment en êtes-vous venu à côtoyer des célébrités ?

Dans les années 1975, j’organisais avec Yves Mourousi « Les Fêtes de Paris » dans le jardin des Tuileries. À la fin de la soirée, Yves m’amenait tous ses copains people.
C’est à cette époque que j’ai connu, entre autres, Alain Delon et Jean-Paul Belmondo.
Mais aussi Claude François, Serge Gainsbourg. Ils venaient tous chaque soir me voir au jardin ou j’ouvrais les manèges et organisais un cocktail rien que pour eux.

Parallèlement, j’avais aménagé le Luna Park de Saint-Tropez, toujours en collaboration avec Yves Mourousi. Là, j’ai fait la connaissance d’Eddie Barclay, je suis resté proche de lui jusqu’à son décès.
Mon amitié avec Eddie Barclay et Yves Mourousi m’a donc fait connaître le milieu du show-business et la jet-set française.

Depuis quarante ans, j’organise des opérations caritatives, qui recueillent beaucoup d’argent pour les associations et que je fais parrainer par un artiste.
Par exemple, cette année, j’ai fait rentrer pour l’association du docteur David Khayat, « AVEC », plus de 150 000 euros. Cette somme l’aidera dans sa lutte contre le cancer.
Enfin, je fais toujours ouvrir par mes amis forains la Foire du Trône, le vendredi soir, afin d’y accueillir exclusivement mes amis people. Cela nous ramène les médias et tout le monde est content.
Les stars, parce qu’elles ont passé un moment très agréable en privé, les forains car cela leur fait une importante couverture médiatique sans qu’ils aient à débourser un centime.

Avec quelles célébrités êtes-vous le plus ami ?

Avec Johnny je me suis très bien entendu durant plusieurs années. Depuis son mariage avec Laeticia, je dois avouer que nous nous sommes un peu éloignés. À Saint-Tropez, l’été, je vois souvent Eddy Mitchell avec lequel je suis voisin. J’aime aussi beaucoup Gérard Lanvin et Claude Lelouch.

Avec Claude, j’ai souvent retrouvé des histoires à moi dans ses films, notamment dans « Itinéraire d’un enfant gâté » et « La Belle Histoire ». Merci beaucoup, Marcel, pour toutes ces confidences et ce beau moment.

Merci Laurent, et rendez-vous à Saint-Tropez !

Propos recueillis par Laurent Amar