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vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour la catégorie ‘Cinéma’

Le HuffPost publie la tribune de Laurent Amar sur Spider-Man Homecoming

Spider-Man Homecoming

Spider-Man Homecoming

Le célèbre magazine Huffington Post France vient juste de publier la nouvelle tribune de Laurent Amar, cette fois-ci dédiée au reboot de Spider-Man « Homecoming ».
Cliquez sur l’image à gauche pour accéder directement à l’article.
Bonne lecture.

La rédaction

« La Grande Muraille » : ambassadeur des blockbusters chinois en Occident

La Grande Muraille

La Grande Muraille

La Grande Muraille est un monument historique inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. Il s’agit de la structure architecturale la plus imposante jamais construite par l’Homme, ouvrage titanesque dont la fabrication a pris plus de 1 700 ans, entre le III e siècle avant J.-C. et le XVII e siècle.

Objet de tous les fantasmes, elle fait la fierté de la nation chinoise, mais elle est aussi source de nombreuses légendes. Dans la réalité, elle fut bâtie pour défendre la frontière nord de la Chine contre les attaques de l’Empire mongol et du terrible Gengis Khan. Dans l’histoire du folklore chinois, elle fut érigée afin de protéger la Chine de terrifiants monstres extraterrestres, les Tao-Tei,
émanant d’un astéroïde arrivé sur terre il y a des siècles et voulant envahir l’empire du Levant pour en dévorer ses habitants.

C’est ce postulat qu’ont choisi les producteurs chinois de « La Grande Muraille » pour monter un blockbuster… très particulier.
Les Chinois ont des moyens, ils sont présents activement dans quasiment toutes les industries de l’économie moderne, notamment celle du cinéma.
Avant, ils fabriquaient des films pour leur marché intérieur, mais ça, c’était avant.

Désormais, leur cinéma, plus conquérant que jamais, se lance à l’assaut de la planète, et pour ce faire, rien de tel qu’un film à grand spectacle dont les héros sont bien sûr interprétés par des stars américaines.
C’est Matt Damon qui campera le rôle du guerrier occidental venant au secours des armées chinoises retranchées derrière la Grande Muraille, car attaquées de toutes parts par les horribles Tao-Tei et leur reine.

Damon fait le job, sans plus, motivé sans doute davantage par le pont d’or que lui ont proposé les producteurs chinois que par les qualités scénaristiques du film qui pourtant n’est pas mauvais, loin de là.
Zhang Yimou, réalisateur de bon nombre de superproductions asiatiques, est aux manettes de « La Grande Muraille ».

Le moins que l’on puisse dire est qu’il s’évertue à faire apparaître à l’écran les 135 millions de dollars de budget du film.
L’attaque des Tao-Tei au commencement de l’aventure est tout simplement digne… du « Seigneur des anneaux » de Peter Jackson, à nos yeux le plus grand cinéaste de tous les temps.

Le commandant Lin Mae, alias l’actrice chinoise Jing Tian

Le commandant Lin Mae, alias l’actrice chinoise Jing Tian

Il faut voir les armées chinoises se déployer en attendant d’affronter l’ennemi. Chaque corps d’armée est défini par un code de couleur sur les armures : rouge pour les archers, bleu pour « les femmes volantes » qui doivent intercepter les assaillants au pied de la muraille avec un système proche du saut à l’élastique, ou noir pour les simples fantassins.

Il y a une élégance, un panache, dans la façon qu’a Yimou de mettre en scène les défenseurs de la Chine devant un Matt Damon, alias William, et son compagnon de route, Pedro Pascal, dans le rôle de Pero Tovar, médusés tout comme les spectateurs, par un spectacle si majestueux.
Nous ne nous étalerons pas sur le scénario, d’un classicisme absolu, ce n’est pas l’objectif du film que de raconter un drame intimiste. Mais le spectacle, lui, est bien là, et de ce point de vue, les Chinois ont réussi à égaler les superproductions américaines.
Pour conclure, précisons que nous sommes littéralement tombés amoureux du commandant Lin Mae, interprétée par l’actrice chinoise Jing Tian.

En combattante aguerrie, elle est sublime, et sublimée par la caméra de Zhang Yimou qui apparemment a fait bénéficier sa compatriote d’autant d’attention que la célébrité mondiale Matt Damon.
Ne manquez pour rien au monde « La Grande Muraille », un divertissement haut de gamme, avec en plus Matt Damon et la sublime Jing Tian. La durée du film, 1 h 39, passera à vitesse grand V.

Laurent Amar

« La Grande Muraille » est édité par Universal Vidéo en DVD, Blu-ray, Blu-ray 3D, Blu-ray 4K et VàD.

Interview de Jacques Samuel Cohen-Bacry, réalisateur de « Je voulais te dire », avec Samy Naceri

Jacques Samuel Cohen-Bacry

Jacques Samuel Cohen-Bacry

Bonjour Jacques Samuel Cohen-Bacry, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bien sur Laurent, je suis scénariste de nationalité Franco-Israélienne. J’écris beaucoup, plutôt des longs métrages et des séries.  Quand j’écris, je vois la scène, le décor, la lumière et le jeu des acteurs. Alors naturellement, en septembre et sous la pression de ma compagne comédienne, j’ai décidé de réaliser. Trois court-métrages en 5 mois, un bonheur.

Connaissiez-vous Samy Naceri avant de lui donner le rôle principal de votre court-métrage « Je voulais te dire » ?

Comme tout le monde, en revanche je connaissais sa compagne et lorsque j’ai écrit c’est lui que j’ai vu dans ma tête, alors il l’a lu et immédiatement accepté.

C’est la première fois que Samy à l’occasion de jouer dans un film intimiste et dramatique, comment l’avez-vous dirigé ?

En choisissant Samy, je savais qu’il avait en lui cette puissance et cette justesse de jeux. En tant que réalisateur je suis directif, je sais là où je veux accompagner mes acteurs. On a donc répété, et surtout Samy et Coralie ont beaucoup travaillé, je souhaitais le voir dans un registre et dans une interprétation inattendue.

Vous avez présenté le film à Cannes, comment cela s’est passé ?

Un bonheur, avoir la chance de pouvoir montrer ce travail d’équipe et surtout  espérer transmettre des émotions, en emmenant les spectateurs dans notre histoire.

Pourquoi le choix du noir et blanc pour ce film ?

Cette histoire et banale, juste une dispute, un thème universel, alors pour lui donner du relief et une autre dimension dramatique, j’ai souhaité un côté esthétisant, en travaillant la lumière et les plans et le noir et blanc par son grain sert ce huis clos.

Samy Naceri en pleine relecture de son texte.

Samy Naceri en pleine relecture de son texte.


Peut-on dire que « je voulais te dire »est une métaphore sur la relation que Samy a entretenu avec les femmes de sa vie ?

Je suis scénariste et j’ai écrit un texte, en espérant qu’il parle au plus grand nombre de gens. Et ce texte a séduit Samy, c’est pour cela qu’il l’a si bien interprété.

Quels sont vos projets cher Jacques  Samuel ?

Écrire et réaliser des longs métrages, revenir à Cannes avec un long à défendre et à montrer.

Votre mot de la fin ?

Ce court je l’ai écrit en une nuit et réalisé en une nuit et Cannes m’a donné plus de dix jours de bonheur, alors j’espère à l’année prochaine.

Propos recueillis par Laurent Amar

Des stars planétaires dans la « suite cadeaux » du Festival de Cannes

 

L'artiste cordonnier Noriyuki Misawa

L’artiste cordonnier Noriyuki Misawa

Après la suite des « pré-César » dédiée aux actrices et acteurs nommés à la célèbre cérémonie du cinéma français, voici « la vraie suite du Festival de Cannes », située au Carlton, avec toujours Nathalie Sissoko en maîtresse des lieux.

Au programme de ces trois chambres entièrement privatisées pour l’occasion, des cadeaux à foison, remis par des marques aux célébrités, et à quelques journalistes, parmi lesquels votre humble serviteur, triés sur le volet. Nathalie nous fait un grand honneur en sélectionnant Stars-media pour une visite guidée de ce lieu, prisé depuis des années par les stars de la Croisette.

Au programme des réjouissances, des cosmétiques, des bouteilles de délicieux champagnes, des projecteurs lumineux pour enfants, des pierres « philosophales » venant du monde entier aux propriétés curatives, et surtout, un espace consacré à des sacs, porte-monnaie, portefeuilles, chaussures en peau de crocodile qui valent parfois plusieurs dizaines de milliers de dollars.

Ces cadeaux, réservés à des célébrités telles que Adrien Brody, Antonio Banderas, Lara Flynn Boyle ou encore Jennifer Jason Leigh, sont sublimes, par leur conception et les matériaux qui les composent. Citons l’artiste cordonnier japonais Noriyuki Misawa, qui a fabriqué des chaussures pour femmes et pour hommes uniques en leur genre, toujours en peau de crocodile et dont plusieurscoûtent plus de 29 000 euros.

Toutes ces stars furent donc conviées par Nathalie et ses équipes dans la suite pour la remise de ces présents d’exception, réservés à des artistes d’exception.
Mais nous n’avons pas boudé notre plaisir, car nous ne sommes pas repartis les mains vides, loin de là.

Sur le stand Cristaux et Couleurs : avec Sarha et Wydiane

Sur le stand Cristaux et Couleurs : avec Sarha et Wydiane

Dans notre sac de cadeaux, se trouvaient un projecteur de lumière en forme d’éléphant de la marque Skip Hop – nul doute qu’il bercera les enfants de stars avec des lumières en forme d’étoile et de Lune – ainsi qu’un rosé du domaine Bodvar, d’origine suédoise mais implanté en France, un sérum pour le visage, afin que les actrices demeurent belles, fraîches et jeunes, de la marque Sphatika, dont la formule, 100 % naturelle, contient des cristaux de quartz.

Mais aussi une magnifique bougie à la senteur orientale et envoûtante de la marque Urban Scents. Ou encore des produits du quotidien de la marque Mathilde B., comme des gels douche, des shampooings ou des laits pour le corps particulièrement appréciés des célébrités, notamment de l’actrice Alexandra Vandernoot.

Enfin, mention spéciale à Cristaux & Couleurs. Cette marque totalement atypique propose des « pierres » de toutes matières, provenant du monde entier, aux vertus thérapeutiques, mentales et physiques, avec des propriétés aphrodisiaques pour certaines. Pour la nôtre, il s’agissait d’une pierre jaune en soufre, entièrement polie. Un objet étonnant ! Nous remercions d’ailleurs les deux représentantes de la marque Cristaux et Couleurs, Wydiane et Sarah, pour la qualité de leur accueil et la pédagogie de leur présentation.

Nous repartîmes de cette suite absolument enchantés, nos remerciements les plus chaleureux à Nathalie Sissoko. Nous lui donnons d’ores et déjà rendez- vous pour un autre évènement, dédié au cinéma évidemment.

Laurent Amar

Cinéma et glamour pour l’ouverture du Pavillon Sunny Media à Cannes

Sammo Hung (centre), Timmy Hung, et leurs épouses

Sammo Hung (centre), Timmy Hung, et leurs épouses

Ce jeudi 18 mai 2017, au 70e Festival de Cannes, la société Sunny Media a inauguré son pavillon « Sunny Media Asia Pacific » dans les jardins du Grand Hôtel.

Cette société créé en 2012 est présente à Cannes afin de favoriser les échanges culturels avec la Chine et d’effectuer des transactions de droits d’auteur de films européens.

Pendant le festival, elle organisera une série d’évènements avec la participation de cinéastes chinois reconnus.
Elle présentera un film au Marché du Film, « Kungfu Little Rabbit » de Dake DONG, un film d’animation produit par Tianjin North Film Group, qui est dérivé des films 3D « Legend of a Rabbit » (2011) et « Legend of a Rabbit – The Martial of Fire »(2015).

Sunny Media organisera plusieurs conférences, notamment une autour de Sammo Hung, acteur de légende des arts martiaux, bien connu du public pour la série « Le flic de Shanghaï », et une autre avec la société Tianjin Hi-Tech Area qui annoncera un accord de co-production entre la Chine, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Lors de la soirée d’ouverture, Isabelle Hao, présidente de Sunny Media a accueilli le Consul Général de Chine à Marseille Monsieur Liying Zhu, les stars chinoises Sammo Hung et Timmy Hung, le scénariste américain James Shamus, qui a remporté à Cannes en 1997
Capture
la palme du scénario pour le film de Ang Lee « The ice storm » , l’actrice Yao XIAO, le producteur Elliot Tong de la société Tianjin North Film Group et son épouse, ainsi que les actrices françaises Sonia Rolland et Saïda Jawad.

Nous remercions chaleureusement Sunny media d’avoir convié stars-media à cette réception, nous avons pu faire la rencontre de personnalités importantes du cinéma chinois, décidément toujours aussi dynamique et rayonnant.

Laurent Amar

« Passengers » : une comédie romantique en plein cœur de l’espace

Passengers en Blu-Ray 2D et 3D

Passengers en Blu-Ray 2D et 3D

Dans un futur pas si lointain (un siècle ou deux), le voyage interstellaire – entre deux étoiles – constituera une réalité.
Les passagers du vaisseau spatial devront s’affranchir de leur passé, de leur vie et cesser de penser en termes d’individus, mais plutôt en termes d’espèce, de race humaine, et de son expansion dans l’univers.

Car les voyages entre différents systèmes solaires prendront plusieurs siècles et, paradoxe temporel, pour un objet se déplaçant à une vitesse proche de celle de la lumière, le temps s’écoulera beaucoup moins vite que pour l’univers autour de lui, et notamment pour les personnes restées sur la Terre.

Donc, les passagers du vaisseau, arrivés à destination, se retrouveront non seulement loin de leur berceau, mais surtout à une autre époque, dans le futur.

Pour survivre à un tel périple, il n’y a pas trente-six solutions : soit les voyageurs de l’espace mèneront une vie normale dans un vaisseau nommé par les scientifiques « intergénérationnel », où leur existence s’écoulera comme sur la Terre, mais sur plusieurs générations, avec une arrivée à destination non pas des personnes ayant commencé ce long voyage depuis la Terre, mais de leurs arrière-arrière- arrière-petits enfants ; soit les passagers se mettront en hibernation (ou en « hyper-sommeil », technologie ne figurant à ce jour que dans la science-fiction, ndlr) jusqu’à leur nouvelle planète, comme dans « Passengers », film produit par l’excellente major américaine Sony Pictures et réalisé par Morten Tyldum, avec Jennifer Lawrence et Chris Pratt.

Suite à une succession de collisions avec des astéroïdes, le vaisseau de transport civil Starship Avalon subit une série de bugs qui provoquent le réveil prématuré de Jim Preston, alias le sympathique Chris Pratt.
Problème, ce dysfonctionnement de la capsule d’hibernation survient quatre-vingt-dix ans avant l’arrivée à destination de la planète Homestead II.
Jim réalise très vite qu’il est le seul à s’être réveillé sur les 5 000 passagers du vaisseau. Il va d’abord s’habituer à la solitude, avec pour seul compagnon un robot humanoïde barman, qui lui sert des whiskys secs.

Mais peu à peu, cela devient insupportable, il décide alors de réveiller une sublime jeune femme, au risque de lui voler sa vie, et vous l’aurez compris, notre « Robinson de l’espace » n’a pas mauvais goût, puisqu’il s’agit d’Aurora Lane, incarnée par Jennifer Lawrence.

Jennifer Lawrence et Chris Pratt.

Jennifer Lawrence et Chris Pratt.

Une histoire d’amour naîtra bientôt entre nos deux tourtereaux, avec pour cadre un vaisseau 5 étoiles voyageant à travers l’espace et dans lequel ils sont les seuls êtres vivants.
Il leur arrivera nombre de mésaventures qui mettront à mal leur belle idylle.

L’histoire de « Passengers » est très librement inspirée de la nouvelle de Philip K. Dick, « Le Voyage gelé ».
La métaphore de la légende d’Adam et Ève est ici d’une grande originalité, avec la transposition de ce passage biblique dans l’espace, une manière habile de lier la science au divin.

Le film fait également référence au roman « Robinson Crusoé ». Un être solitaire et abandonné devra, afin d’échapper à son isolement, commettre un acte immoral.

Le réalisateur Morten Tyldum fait le job. Il filme la charismatique Jennifer Lawrence dont le charme nous subjugue, notamment dans les scènes de la piscine, équipée d’un hublot géant donnant sur le vide spatial.
Le film est rythmé, la direction artistique, excellente. Le vaisseau est beau, avec un design crédible. Certains plans-séquences s’avèrent majestueux, lyriques, et font de la froideur de l’espace un endroit à la beauté singulière.
Morten Tyldum aime son actrice, faisant d’elle une icône quasiment mystique, il la sublime à chaque plan, dans sa façon de marcher, de pleurer, de s’émouvoir et de se déshabiller.
Le principal défaut de « Passengers » réside dans la conclusion. Nous ne la dévoilerons pas bien entendu, mais elle aurait pu atteindre une grandeur toute « kubrickienne ».

Aurora Lane et Jim Preston

Aurora Lane et Jim Preston

Elle aurait pu, elle aurait dû, être transgressive, mélancolique ou psychologiquement intéressante. Elle est au contraire d’une banalité affligeante et cela peut se comprendre : « Passengers » n’est pas un film intimiste, mais un blockbuster à cent dix millions de dollars. Forcément, on ne prend pas de risques à ce niveau-là.

Nous vous conseillons de visionner « Passengers » en Blu-ray 3D. Les scènes en apesanteur, notamment celle où Aurora est prisonnière de l’eau, les séquences contemplatives dans le vide spatial, ou celle du début avec le choc des astéroïdes sur le vaisseau se révèlent extraordinaires et presque inquiétantes. Vous aurez vraiment l’impression d’y être. Le film a été conçu pour être visionné en 3D et cela se ressent fortement dans les scènes à grand spectacle.

Comme d’habitude avec Sony Pictures, le Blu-ray est riche en contenus additionnels, avec tout ce qu’il faut pour découvrir la fabrication d’un tel film, et le ressenti des comédiens sur cette histoire d’amour au cadre si atypique.

Alors, envie d’une petite balade romantique « rue des Étoiles » avec la belle Jennifer Lawrence ? N’hésitez pas et devenez à votre tour un des « Passengers » !

« Passengers », édité par Sony Pictures, est disponible en DVD, Blu-ray 2D et 3D, en Blu-ray 4K et VàD.

Laurent Amar

« Life : Origine inconnue », le nouveau film choc du prodige suédois Daniel Espinosa

Life : Origine Inconnue

Life : Origine Inconnue

En 2012, sortait un film d’action qui n’était pas sans rappeler la saga « Jason Bourne », mais en plus violent et plus viscéral, en somme, une œuvre moins aseptisée.
Il s’agissait de « Sécurité rapprochée » avec Ryan Reynolds et Denzel Washington. Le réalisateur n’avait peur de rien, pas même de faire éliminer par mort violente les protagonistes de son film avec une extrême froideur.

Le réalisateur en question est le fameux prodige suédois Daniel Espinosa, également scénariste et producteur. Quand Columbia Pictures annonça son nouveau film, « Life », dont l’action aurait lieu dans  « l’ISS » (Station spatiale internationale, ndlr), avec à nouveau Ryan Reynolds et l’excellent Jake Gyllenhaal, nous ne pouvions donc que nous réjouir.

Une sonde spatiale revient sur la Terre après une exploration de Mars.
À son bord, un échantillon de terre martienne, devant prouver une bonne fois pour toutes qu’il y a une vie sur la planète rouge, tout du moins à l’état bactérien.
Cette sonde doit être interceptée par les astronautes de l’ISS, afin que les échantillons soient analysés, une première fois, avant de les envoyer au sol.
Bingo ! L’équipage fera alors la plus grande découverte de l’humanité en confirmant l’existence d’un être vivant à l’état moléculaire, que des enfants terriens nommeront alors, de façon tout à fait sympathique, « Calvin ». Sauf que ce dernier n’est pas content, et il le fera savoir très vite à tous les membres de l’ISS.

Autant le dire, « Life : Origine inconnue » est un film « NASA Réel », pour reprendre le jargon hollywoodien, c’est-à-dire tout à fait réaliste d’un point de vue scientifique, si l’on excepte les traces de vie sur Mars, non encore découvertes.
Les astronautes de l’ISS se trouvent en état d’apesanteur durant l’intégralité du film, tout en interagissant, entre eux et avec les éléments qui les entourent. Du jamais vu au cinéma ! Même l’excellent « Gravity » n’avait pas poussé aussi loin la perfection des scènes en gravité 0.
La Station spatiale internationale elle-même est ici parfaitement reproduite, sans doute en moins « bordélique » et en plus esthétique que dans la réalité, mais c’est quasiment cela.

Calvin, le vilain martien, est lui aussi très réussi. Agile, sournois, il est doté d’une intelligence et  d’une résistance physique qui tétaniseront l’ISS.

Miranda North (alias la sublime Rebecca Ferguson)  COPYRIGHT: © 2017 CTMG, Inc. All Rights Reserved.

Miranda North (alias la sublime Rebecca Ferguson)
COPYRIGHT: © 2017 CTMG, Inc. All Rights Reserved.

Les comédiens s’avèrent tous excellents, la sublime Rebecca Ferguson, Jake Gyllenhaal et Ryan Reynolds en tête. Leurs personnages, attachants, devront s’armer d’un courage et d’une ténacité à toute épreuve pour avoir une chance infime d’échapper à ce martien infernal.

Allez, histoire de chipoter, un petit reproche tout de même à cet excellent film et pour cela, nous nous adresserons directement au metteur en scène :
« Daniel, enfin, il n’y a pas de bruit dans l’espace ! Il n’y a aucun son ! Pourquoi, devant tant d’efforts de réalisme, d’exactitude scientifique, nous ajoutes-tu des sons pour les scènes tournées dans le vide spatial ? Tu n’as pas vu « Interstellar » de Christopher Nolan ? Ni « 2001 : l’odyssée de l’espace » de Stanley Kubrick ? Ils n’ont pas mis de bruit, eux, pour des séquences similaires ! Allez, on te pardonne, ton film est réussi. »

Blague à part, si vous êtes amateur d’épopée spatiale et de thriller mettant en scène de virulents aliens, ne manquez surtout pas « Life : Origine inconnue », vous n’aurez qu’une envie en sortant de la salle, garder les pieds sur terre !

« Life : Origine inconnue », c’est à partir du 19 avril dans toutes les bonnes salles de cinéma.

Laurent Amar

Stars-media vous présente Nathalie Dubois, créatrice des suites « pré-César »

Nathalie Dubois en compagnie d'Isabelle Huppert

Nathalie Dubois en compagnie d’Isabelle Huppert dans la suite « Pré-César »

Bonjour Nathalie, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent. Nathalie Dubois, présidente de la société D.P.A. spécialisée dans les « suites Cadeaux ».
Nous sommes parmi les seuls à proposer ce type d’évènements, en France, et même aux États-Unis.
Je suis franco-américaine, je vis entre Paris et Los Angeles.
Nous organisons la fameuse suite « pré-César » depuis douze années maintenant.

Parlez-nous du concept de cette suite.

C’est un concept marketing de très haut niveau, où nous mettons en interaction des produits haut de gamme avec des stars, ce qui offre une grande visibilité aux produits et à leur marque. Cela les aide et à se faire connaître auprès du grand public et des célébrités.
Les stars sont en effet de véritables vecteurs de promotion.

Les stars qui sont autorisées à se rendre dans la suite « pré-César » sont-elles exclusivement celles nommées à la prochaine cérémonie des César ?

Principalement les nommées et les remettantes de prix. Mais également des personnalités avec une actualité récente. Par exemple, cette année, il y avait cinq films sortis récemment en salle dont nous avons reçu les comédiens.
Nous avons eu également des personnalités de séries télé diffusées dans la semaine. Nous sommes très stricts

Nathalie Dubois en compagnie d'Anthony Delon

Nathalie Dubois en compagnie d’Anthony Delon

là-dessus, nous tenons à recevoir 75 % des nommés aux César.

Comment sélectionnez-vous les marques présentes dans l’une de vos « suites Cadeaux » ?

En fonction de mes coups de cœur !
Je ne vends pas de produits aux stars, je les offre. Je choisis donc en fonction de ce que j’aime ou de ce que je serais susceptible de porter, de déguster ou d’utiliser chez moi.
Nous présentons à nos célébrités des produits de très haute qualité, pas forcément chers mais toujours d’une fabrication irréprochable.

Merci chère Nathalie.

Merci Laurent.

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de Dominic Bachy, réalisateur et coscénariste du film « Des amours désamour »

Dominic Bachy

Dominic Bachy

Bonjour Dominic, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent, avec plaisir.
Je suis réalisateur depuis plusieurs années maintenant, j’ai fait beaucoup de courts-métrages et je viens de sortir mon premier long-métrage qui s’intitule « Des amours désamour », une comédie romantique en salle depuis le 15 février.

Pourquoi avoir choisi d’écrire et de réaliser une comédie romantique ?

J’ai vécu comme beaucoup une longue histoire d’amour qui, malheureusement, s’est terminée et j’ai eu envie d’écrire sur le sujet, même si avant, j’étais plus attiré par le polar et le thriller.
Mon histoire personnelle a fait que j’ai commencé à écrire celle du film comme si je voulais revivre ma propre histoire, mais autrement.

Comment as-tu réussi à monter un film choral en fédérant autant d’acteurs connus ?

Très simplement en fait, j’ai choisi ces comédiens parce que je pensais qu’ils correspondaient parfaitement aux rôles que j’écrivais, et j’ai eu la chance qu’ils acceptent tous du premier coup, je n’ai même pas eu de casting à faire.
J’écrivais le scénario au fur et à mesure en fonction de mes souvenirs et de mes anecdotes amoureuses par rapport à la thématiques choisie pour chaque couple.

Il faut savoir que pour des raisons budgétaire, le film s’est tourné sur quatre ans, pas tous les jours évidemment, et je filmais l’histoire de chaque couple l’un après l’autre. J’ai commencé par Denis Maréchal et Rebecca Hampton. Entretemps, je suis allé à la recherche de financement avec un premier montage sur ce couple, puis nous avons continué avec, Anthony Delon et Linda Hardy, puis, Noémie Kocher et Gilles Lemaire, pour finir avec, Bartholomew Boutellis et Joy Esther.

Linda Hardy et Anthony Delon

Linda Hardy et Anthony Delon

« Des amours, Désamour » est un film choral dans l’esprit des films de Claude Lelouch, dont je suis fan depuis toujours. j’aime ce côté destins croisés qu’il y a souvent dans ses films en mélangeant des destins, des histoires d’amour, des couples qui, à la fin se retrouvent… ou pas.

Comment s’est déroulé le tournage avec Anthony Delon, qui a la réputation d’être un comédien pas toujours facile ?

Plutôt bien. C’est un garçon très discret, très sérieux, et il a acquis une grande maturité. Les gens gardent l’image d’Anthony quand il avait 20 ans, avec toutes ses frasques. Aujourd’hui, il a 50 ans, il est père de famille, et c’est un homme assagi, et très professionnel.
Je n’ai vraiment eu aucun problème sur le tournage avec lui, ni avec aucun autre comédien d’ailleurs.

Verra-t- on bientôt « Des amours désamour » à la télévision ?

J’espère bien, Laurent. Pour l‘instant, le film est en salle et nous sommes soumis à ce que l’on appelle la chronologie des médias. Nous allons donc nous occuper d’abord de la sortie VOD et DVD, mais nous sommes déjà en train de contacter les différentes chaînes de télévision.
Nous souhaitons en trouver une qui aimera le film et aura envie de le diffuser.

Denis Maréchal et Rebecca Hampton

Denis Maréchal et Rebecca Hampton

Tes projets, Dominic ?

Je suis reparti en écriture avec deux co-auteurs, dont Matthieu Chevallier qui a collaboré sur « Des amours désamour ». Nous écrivons une comédie, dans l’esprit des grosses comédie familiales américaines.

Début mars, nous ferons la tournée des producteurs afin de réaliser le film de façon plus traditionnelle, plus classique, en étant dans le circuit dès le début. Ce qui ne fut pas le cas avec « Des amours désamour » qui reste un premier film indépendant.

Ton mot de la fin pour mes lecteurs ?

J’espère leur avoir donné envie de voir « Des amours, Désamour » car nous sommes très heureux des retours du public, qui rit beaucoup et qui le qualifie de feel good movie, frais et léger, avec lequel ils se retrouvent dans les personnages ! Malheureusement, nous n’avons pas encore assez de salles, ni assez de publicité. Mais ils passeront un bon moment, en amoureux s’ils sont en couple, et s’ils ne le sont pas, j’espère que le film leur donnera envie de l’être.

Propos recueillis par Laurent Amar

Le film « Le Chasseur et la Reine des glaces » ressuscite le conte de fées

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Après la très belle surprise que constituait « Blanche-Neige et le Chasseur », sorte d’adaptation moderne et épique du célèbre conte de fées, les studios Universal nous proposent une suite très attendue par les fans, « Le Chasseur et la Reine des glaces ».
Si vous admirez la sublime Kristen Stewart, et bien que son personnage, Blanche-Neige, soit cité à maintes reprises, vous ne la verrez qu’au tout début du film, lors d’un court résumé de l’épisode précédent.

La chronologie du « Chasseur et la Reine des glaces » est très particulière, il s’agit à la fois d’un préquel et d’une suite. La première partie se déroule avant les évènements qui ont vu Blanche-Neige accéder au trône de son royaume, la deuxième, après la mort de la cruelle reine Ravenna, alias Charlize Theron.

Ravenna et sa sœur Freya vivent toutes deux en harmonie au sein d’un royaume inconnu. Elles ont chacune des pouvoirs surnaturels très puissants, mais Ravenna a le cœur froid, sans amour, contrairement à sa sœur.
Après avoir assassiné son mari, le roi, Ravenna accède aux plus hautes fonctions et dirige à son tour le royaume. Mais Freya, interprétée par l’extraordinaire actrice Emily Blunt, est amoureuse d’un jeune homme avec qui elle a un enfant. Mystérieusement, il décide d’assassiner le bébé et Freya s’en trouvera traumatisée. Ayant perdu goût à tout, elle décide de quitter les terres de sa sœur et fonde son propre royaume dans les lointaines terres du Nord.
Elle deviendra alors la redoutable « Reine des glaces ». Elle ordonnera de faire enlever tous les jeunes garçons et filles des villages voisins pour les enrôler comme « chasseurs », soldats d’élite de sa grande armée. Et c’est ainsi que nous ferons connaissance avec le plus célèbre d’entre eux, Eric, incarné par Chris Hemsworth et son grand amour Sara, alias Jessica Chastain.

Ce qui frappe dans ce nouvel opus est l’importance des rôles féminins, Emily Blunt en tête, incroyable dans ce rôle très complexe de la Reine des glaces.
Son jeu est si subtil que nous ne savons pas quoi penser face à la Reine Freya, oscillant entre empathie et détestation. Charlize Theron est à nouveau parfaite dans la peau de Ravenna, ressuscitée par le miroir maléfique.
Enfin, Jessica Chastain, peut-être un peu trop âgée pour le rôle, possède un charme toujours intact. La réalisation de Cédric Nicolas-Troyan est excellente. Les terres gelées du Nord sont sublimées par une direction artistique impeccable, notamment lors des séquences où de magnifiques aurores boréales viennent parfaire un visuel enchanteur. Il n’y a pas grand-chose à reprocher à ce film, il s’agit d’un divertissement très haut de gamme. Notons que l’éditeur Universal Vidéo a eu la géniale idée de proposer une version 3D qui colle à l’ambiance féerique du film, avec de nombreux effets de profondeur tout à fait saisissants. Nous vous conseillons, si vous possédez le téléviseur adéquat, de visionner le film en version 3D.

Pour les bonus du Blu-ray, vous aurez droit à un passionnant making-of, à un bêtisier et à des scènes coupées de la version longue.

Donc, si vous avez envie d’un plateau télé avec des amis devant un divertissement de grande qualité, « Le Chasseur et la Reine des glaces » ne vous laissera par de marbre.

Disponible chez Universal Vidéo en format DVD, Blu-ray, Blu-ray 3D et Blu-ray

Le Huffington Post publie la tribune de Laurent Amar sur la saga « Jason Bourne »

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« Jason Bourne » en Blu-Ray

Le célèbre magazine Huffington Post publie la nouvelle tribune de Laurent Amar, dédiée cette fois-ci à la Saga Jason Bourne.

Le dernier épisode vient juste de sortir en vidéo chez Universal Video.

Pour lire la tribune, veuillez cliquer sur ce lien ou sur l’image

Huffington Post: tribune de Laurent Amar

Stars-media vous présente l’actrice chinoise Mi Kwan Lock

Mi Kwan Lock

Crédit photo: Margaux Rodrigues

Bonjour Mi Kwan Lock, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, je suis une actrice française d’origine chinoise, née à Mulhouse, et j’ai grandi à Madagascar.
À ce jour, j’ai tenu le rôle principal féminin de cinq longs métrages, pour la plupart encore dans des festivals, excepté « Un homme coréen » de Jeon Soo-il, sorti en salles en Corée du Sud cette année et disponible en DVD, après avoir été présenté notamment aux festivals internationaux de Busan et de Palm Springs.

Tu as tourné dans des productions sud-coréennes, américaines, françaises ou franco-ivoiriennes, quel pays te convient le mieux ?

Toutes les expériences sont bonnes à prendre et enrichissantes. Je m’adapte en fonction de la manière de travailler, comme je le fais avec chaque réalisateur, sans pour autant avoir une préférence particulière puisque, très souvent, quel que soit le pays de production, les conditions de tournage varient aussi en fonction du budget.
Par exemple, pour un épisode de « Sex and the City » réalisé par Timothy Van Patten, où j’ai joué une silhouette à mes débuts, les équipes sont arrivées avec des dizaines de camions de matériel, alors que sur le tournage franco-ivoirien de « Esclave et Courtisane » de Christian Lara, le contexte était beaucoup plus familial et les comédiens dormaient chacun dans la chambre de leur personnage, nous étions en immersion totale.

Parle-nous de ton film « Un coréen à Paris » et du rôle que tu y tiens ?

Le réalisateur est inspiré d’une histoire vraie, celle d’un couple de Coréens en lune de miel à Paris et dont la femme disparaît.
Deux ans plus tard (lorsque le film commence), le mari, resté en France, devenu clochard et contraint de dormir sous les ponts, continue à la chercher. Ne sachant pas si elle est partie d’elle-même ou si elle a été kidnappée et éventuellement forcée à la prostitution, cet homme va errer dans les bas-fonds de la Ville lumière et rencontrer mon personnage, Chang, une prostituée qui représente à la fois un lien avec sa patrie par ses origines coréennes et l’image de ce que sa femme est peut-être devenue.

Mi Kwan Lock

Mi Kwan Lock

Ce film comporte des scènes plutôt difficiles, comme celles de nu et de sexe. Comment, en tant que jeune comédienne, les appréhendes-tu ?

À la lecture du scénario, c’est avant tout le personnage qui m’a énormément touchée. Ça brûlait dans mes tripes et j’avais envie de défendre cette femme et toutes celles qui font ce métier. Je sentais que je pouvais apporter quelque chose de plus fort par rapport à ce qui était écrit.

Chang est un personnage rempli de souffrance, psychologique et physique. Jeon Soo-il m’a d’ailleurs demandé de perdre du poids afin que le spectateur découvre cette souffrance avant même mes premières répliques.
L’histoire comprenait également des scènes de nu intégral et de sexe et c’était la première fois que j’avais à les tourner.

Pour ce rôle, faire le parallèle entre la prostituée qui utilise son corps comme outil de travail et la comédienne qui en fait autant, de manière différente certes, mais dont le corps est le vecteur de ses émotions, m’a beaucoup aidée.
Afin de préparer ces scènes où tout devait paraître quotidien et banal, pour me mettre à l’aise, le réalisateur m’a expliqué la façon dont il voulait les filmer, il voulait faire quelque chose de beau et qui me mette en valeur, ce qui m’a rassurée. Je lui ai fait totalement confiance et je ne le regrette pas.

Le metteur en scène a une vision de la France plutôt sombre, pauvreté, sexe, violence. Est-ce aussi ton opinion ?

Mi Kwan Lock

Crédit photo: Ugo Richard

C’est un point de vue propre au réalisateur, mais il faut savoir que, dans ses autres films, il y a toujours une sorte de mélancolie, de quête d’identité perpétuelle.
Le journal « Le Monde »a même écrit « Jeon Soo-il : la vie en rose délavée » au sujet de son précédent film.
J’ai appris que la culture coréenne possède ce sentiment de « fatalité » de fardeau qu’on porte toute sa vie, encore très présent aujourd’hui.
Pour moi, rien n’est totalement blanc ni noir. Tous les jours, que ce soit dans la rue ou dans le métro, on croise des SDF, on voit des gens violents aussi bien verbalement que physiquement…
C’est une réalité qu’on ne peut pas mettre de côté en permanence, dans la vie comme dans le cinéma, et se contenter de » films de cartes postales » de Paris.
Le cinéma est un moyen de transmettre des messages, c’est aussi pour ça que j’ai choisi de participer à ce film et surtout de faire ce métier!

Tes projets, Mi Kwan ?

À l’écran, des projets aux États-Unis, en Sicile, en Asie…
Également un projet humanitaire à Madagascar et, en attendant, j’essaie de donner quotidiennement un peu d’argent ou de nourriture, un geste ou tout simplement un sourire ! (Rires)

Ton mot de la fin ?

« LOVE, LIVE and GIVE » (Aimer, vivre et donner ndlr).