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Archive pour la catégorie ‘Jeux Vidéo’

Victor Perez et Emmanuelle Renon nous présentent le nouveau bar dédié aux gamers, Reset, au cœur de Paris

Victor Perez

Victor Perez

Emmanuelle Renon

Emmanuelle Renon

Gamers, réjouissez-vous ! Un lieu spécialement dédié à la culture geek et aux jeux vidéo vient d’ouvrir ses portes dans le très populaire quartier des Halles à Paris. Victor Perez, que les professionnels de l’industrie vidéoludique connaissent bien, en est le maître d’œuvre. Avec sa complice Emmanuelle Renon, attachée de presse chez Sony PlayStation, ils ont créé le tout premier établissement de nuit où l’on peut boire, manger, danser et… jouer.

À Stars-média, nous sommes curieux, et nous avons souhaité en savoir plus sur le Reset. Je me suis donc rendu dans ce lieu atypique, dédié aux fans de jeu vidéo dont je fais partie (eh oui, il n’y a pas que les mondanités dans la vie, NDLR), afin de rencontrer Emmanuelle et Victor.

Interview :
Bonjour Victor, pourrais-tu tout d’abord te présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent, je suis Victor Perez, directeur d’une agence de communication qui s’appelle Reset PR, et je suis également directeur du bar Reset, un établissement gaming qui se trouve au cœur de Paris.

Pourquoi avoir décidé de devenir directeur d’un bar comme Reset, alors que ta spécialité c’est les relations publiques d’éditeurs de jeux vidéo ?

C’est à l’origine le projet d’un ami que j’ai rejoint en cours de route. J’avais en ma possession une grande collection de consoles de jeux. J’ai donc une certaine connaissance des anciens jeux mais également des nouveaux, car j’en lance régulièrement via mon agence, comme Red Dead Redemption 2.

Le Reset Bar

Le Reset Bar

On a voulu mixer l’idée d’un bar dans Paris avec une ambiance sympa et l’expérience de jeux anciens ou plus récents, de façon totalement gratuite, mais en commandant des consommations.

Êtes-vous l’inventeur de ce concept de bar gaming ?

Non, le concept appartient à mon associé Michel Liberman qui avait créé le projet ; nous l’avons affiné puis développé ensemble.

Comment as-tu sélectionné les machines et les jeux présents au Reset ?

Je précise que nous faisons tourner les machines et les jeux, ce ne sont jamais les mêmes. Mais il y en a environ une trentaine de jouables pour une centaine de jeux en réserve.
Nous choisissons les jeux en fonction de ce que les gens veulent, mais également en fonction de ce que nous souhaitons leur proposer. Il y a un point commun entre tous ces jeux : ils sont tous jouables à plusieurs. Vous ne trouvez pas de jeux solo au Reset, car nous souhaitons avant tout favoriser les rencontres.

Quels sont les premiers retours des fans de jeux vidéo, et que pensent de ta démarche les éditeurs institutionnels ?

L’accueil du public est excellent, nous n’avons que des bons retours, sur la déco, le quartier des Halles où se trouve le bar, mais également sur la quantité et la qualité des jeux proposés.
Mais le seul hic, c’est que nous sommes rapidement complets la plupart des jours de la semaine.
Nous travaillons donc sur l’ouverture d’un second bar.
Quant aux éditeurs, nous n’avons eu que de bons échos. Ils sont tous venus lors de notre événement dédié aux professionnels, et ils ont vraiment aimé le concept, certain louent même le bar pour faire leurs présentations. Je vois d’ailleurs parmi la clientèle des chefs produit, des attachés de presse ou encore des directeurs marketing.

Boire et jouer au Reset bar

Boire et jouer au Reset bar

Emmanuelle Renon, tu es attachée de presse dédiée aux médias généralistes chez Sony PlayStation, en quoi as-tu aidé Victor à monter le Reset Bar ?

Emmanuelle Renon : Bonjour Laurent, je collabore activement avec Victor sur notre projet d’ouvrir un second bar. Après, je m’occupe également de l’événementiel, de faire vivre le bar en recevant par exemple des journalistes, des personnalités, ou en organisant des émissions en direct ; le public peut même assister à ces événements s’il le souhaite.

Nous pouvons aussi créer un décor dédié sorti d’un jeu. Je crée donc une véritable synergie entre le bar et l’agence de communication.
Je suis arrivée chez Reset et l’agence Reset PR depuis un mois en apportant tout le budget communication de PlayStation au sein de l’équipe. Nous pourrons également ouvrir nos compétences de relation presse à un grand nombre de secteurs d’activité.

Quels sont les projets de Reset ?

Victor : Nous travaillons à l’ouverture d’un autre bar Reset qui s’appellera Reset Pop. Il s’agira d’un lieu de sortie plus complet, avec un choix d’activités et de thématiques plus large, mais où nous pourrons bien sûr toujours dîner, boire, danser et chanter entre amis, toujours dans un esprit geek et vintage.

Y a-t-il des célébrités qui sont venues vous rendre visite au Reset ?

Emmanuelle : Il y a toutes les stars du jeu vidéo qui sont venues nous voir, comme Julien Chièze et Carole Quintaine. Pour la sortie de la PlayStation Classic, nous ouvrirons nos portes aux people s’ils souhaitent venir tester la machine.
Victor : Je peux citer quelques noms de stars qui sont venues nous voir, comme Énora Malagré, Amir, Alex Goude, et bien d’autres.

Votre mot de la fin, Emmanuelle et Victor ?

Emmanuelle : Longue vie au Reset Pop, je suis très heureuse de faire partie de cette équipe.
Je vois mon spectre professionnel s’élargir avec ce bar et j’en suis ravie.
Victor : Je dirais comme Emmanuelle mais en plus court : have fun, prenez du plaisir et éclatez-vous.

Le bar Reset, c’est au 17 Rue du Cygne, 75001 Paris
Plus d’informations en cliquant ici

Propos recueillis par Laurent Amar

« Shadow of the Tomb Raider » sur PS4 et PS4 Pro : Épique et magistral

Shadow of the Tomb Raider sur PS4

Shadow of the Tomb Raider sur PS4

En 2013 sortait sur PS3 et Xbox 360 le reboot d’une des franchises les plus célèbres du jeu vidéo, Tomb Raider, avec un gameplay totalement revu. Les équipes de Crystal Dynamics avaient redessiné une Lara bien différente de l’ancienne car désexualisée et plus vulnérable, ce fut un moindre mal. Mais de surcroît, un système de jeu lorgnant judicieusement vers celui d’Uncharted, du studio américain Nautghy Dog, conféra au jeu une prise en main bien plus agréable que les itérations précédentes.

En 2016 sortait d’abord sur Xbox One, qui jouissait alors d’une exclusivité d’un an, la suite du reboot, Rise of the Tomb Raider.
Exit l’île japonaise de Yamataï et les secrets de la Reine Solaire, les aventures de la belle Lara se déroulaient cette fois-ci en Sibérie. Notre aventurière préférée partait à la recherche de la cité légendaire de Kitej avec, à ses trousses, la secte des Trinitaires. Notons que ces deux jeux furent extrêmement bien notés au sein de nos lignes pour des scénarios à deux reprises remarquables. Les créateurs avaient enfin quelque chose à dire en contant les péripéties de Lara. Mais surtout, et cela stupéfia les spécialistes du jeu vidéo et les gamers, la réalisation se hissait quasiment au niveau des superproductions Naughty Dog.

La trilogie arrive à son terme avec le tout nouveau « Shadow of the Tomb raider ».

L’action de ce nouvel épisode se déroule en Amérique du Sud, au Mexique mais surtout dans la jungle péruvienne. Lors de l’exploration d’un temple secret, Lara, sans le savoir, va déclencher une ancestrale malédiction maya qui plongera le monde entier dans l’ombre.
Une course contre la montre va alors s’engager et l’intrépide Croft devra explorer la jungle péruvienne afin de trouver l’artefact qui empêchera la prophétie de s’accomplir.
Malheureusement, elle trouvera sur sa route la secte des Trinitaires et leur chef Dominguez, vieille connaissance de Lara depuis l’épisode précédent.

Lara Croft... Sublime !

Lara Croft… Sublime !

Il ne faut pas se leurrer, le nouveau développeur de ce troisième épisode, Eidos Montréal, a repris dans les grandes lignes les travaux de Crystal Dynamics, et pas seulement au niveau du gameplay. Une Lara toujours aussi sensible, humaine, pour ne pas dire humaniste (fini les animaux qu’elle tue par plaisir, elle ne le fera que par la plus extrême nécessité, NDLR). De plus, elle fera preuve d’un grand respect envers les populations indigènes.

Il y a toujours ce système de compétences à acquérir en explorant différents tombeaux ou secrets à découvrir. Notons que ces derniers sont tout simplement sublimes, de vrais niveaux à part entière. Pour les tombeaux, nous pensons particulièrement à celui du galion espagnol enfoui, le San Cordoba. Un passage culte du jeu, un moment vidéoludique inoubliable. Vous devez absolument visiter les tombeaux, plus nombreux et encore mieux conçus que dans les deux épisodes précédents.
Les capacités de Lara ont été revues à la hausse. Vous trouverez plus de mouvements possibles, comme la « pioche grappin », ou vous pourrez vous suspendre au-dessus du vide ou courir sur les murs afin de vous agripper à la plateforme suivante.

Comme nous l’avons précisé au début, l’aspect graphique impressionne dans cette nouvelle mouture. Soyons cash ! La jungle de ce Tomb Raider est la plus belle qu’il nous ait été donné de voir dans un jeu vidéo. Luxuriante à souhait, avec une ambiance sonore à se damner, les forêts péruviennes de cet épisode sont d’une richesse et d’un détail qui laissent pantois. Les panoramas ne sont pas en reste, les graphistes de Naughty Dog n’ont qu’à bien se tenir.

L’impressionnante épreuve de l'Aigle

L’impressionnante épreuve de l’Aigle

Autrefois l’apanage de la saga Uncharted, Shadow of the Tomb Raider nous offre de splendides paysages. Vous vous laisserez surprendre à admirer les décors, des rivières, des arbres, des villages aussi. La principale ville du jeu, Païtiti, est également parfaitement architecturée. On se croirait réellement dans une cité maya, le travail des graphistes et artistes des équipes d’Eidos Montréal est tout simplement remarquable.
Trois précisions importantes : s’il y a une œuvre cinématographique ayant inspiré artistiquement Shadow of Tomb Raider, c’est bien le chef-d’œuvre de Mel Gibson, Apocalypto.
Sans vous dévoiler le jeu, les séquences sacrificielles sont calquées sur le film du réalisateur
américain. Tout comme l’aspect de certains PNJ.
Nous sommes d’ailleurs au regret de constater qu’aucun de nos confrères journalistes n’a relevé ce détail important, mais nous ne pouvons hélas pas demander à des incultes dégénérés, shootés à Marvel et à Stars Wars, d’avoir un minimum de culture cinématographique.

Autres inspirations des créateurs du jeu, le film de Niel Marshall The Descent pour les créatures qui harcèleront Lara dans les grottes souterraines.
D’autre part, nous tenons à applaudir des deux mains les séquences de Lara enfant.
Un niveau particulier très réussi. En effet, il remonte aux origines d’une Lara Croft jouant aux apprenties aventurières dans le manoir de son père. Une phase touchante et dont la naïveté tranche radicalement avec la guerrière implacable qu’est devenue Lara une fois adulte.

Des paysages envoutants

Des paysages envoutants

Enfin les musiques, de belles partitions bien étudiées, bien orchestrées, en bref du travail appliqué comme on l’aime.
Les gens d’Eidos Montréal ont réalisé cet épisode avec honnêteté et talent, ils ne font pas dans l’esbroufe. Le jeu est long, avec un grand nombre de niveaux annexes à visiter et, c’est une nouveauté, des quêtes annexes à accomplir. Nous sommes en revanche plus réservés sur ces dernières.
D’un accès peu intuitif, les quêtes secondaires ne sont pas toujours lisibles, voire pire, compréhensibles et repérables. On ne sait pas vraiment où les trouver, et quand c’est le cas, les objectifs sur la carte s’affichent avec peu de clarté.

Mais cela n’est qu’un détail comparé à l’aventure extraordinaire proposée par le studio canadien. Shadow of the Tomb Raider est beau, magnifiquement mis en scène, avec d’impressionnantes séquences scriptées pétaradant de partout.

Ne passez pas à côté du dernier épisode des aventures de Lara Croft, une bonne vingtaine d’heures de jeu vous attend, tout comme les Mayas et leur civilisation oubliée. Le sort de la planète est entre vos mains.

Nathan Drake, Lara, c’est plus fort que toi !!!

Note de la rédaction : 17/20
Disponibilité : Déjà dans les bacs
Tarif conseillé : 69 Euros
Plateformes : PS4, PS4 Pro et X Box One

Dernière minute :

Un communiqué de presse venant juste de nous parvenir annonce le premier contenu additionnel de ce nouveau Tomb Raider, il a pour nom « La forge ». Il sera disponible en téléchargement à partir du 13 novembre prochain. Il s’agira d’une aventure à part entière jouable en solo comme en coop, avec un nouveau tombeau annexe à visiter.

« Detroit Become Human » sur PS4 : David Cage vous invite à un fascinant voyage dans le futur

Detroit Become Human

Detroit Become Human

Kara, Markus, Connor, trois androïdes, trois protagonistes que vous incarnerez à tour de rôle dans cette aventure atypique, fascinante et inquiétante, signée par les frenchies de Quantic Dream. Les équipes de David Cage, notre Hideo Kojima national, ont réalisé une œuvre futuriste à l’accent grandement philosophique.

Des machines dotées d’une intelligence artificielle équivalente, voire supérieure, à l’homme. S’agit-il d’êtres à part, conscients et vivants ? Notre humanité doit-elle s’appliquer également à ces créatures de métal si elles ressentent de l’empathie, de la douleur ou de l’amour ? Telles sont les questions abordées avec subtilité et clairvoyance par David Cage dans « Detroit Become Human », exclusivement sur PS4.

Nous sommes en 2038 dans la ville de Detroit aux États-Unis, l’industrie automobile vient d’être remplacée par celle de la robotique. CyberLife, une multinationale sans scrupules, que nous pouvons d’ailleurs comparer à la si décriée mais bien réelle entreprise américaine Boston Dynamics, commercialise des robots savamment humanisés appelés « androïdes ». Ces derniers sont au service des êtres humains et les remplacent dans de nombreuses tâches. Mais la colère monte, le chômage, la surpopulation, l’effondrement de l’écosystème et la menace d’une troisième guerre mondiale rendent la vie quotidienne des humains plus anxiogène que jamais. Les androïdes seront les boucs émissaires tout désignés.
Nous suivrons les parcours de trois d’entre eux, la belle Kara, incarnée par l’actrice Valorie Curry, androïde qui entrera au service d’un homme célibataire alcoolique et violent, accro aux substances illicites, maltraitant sa fille Alice. Celle-ci trouvera en Kara une mère de substitution.
Markus, interprété par l’acteur Jesse Williams, connaît une vie plus facile. Il est l’homme à tout faire de Carl Manfred, un artiste vieillissant, célèbre, millionnaire, et surtout très respectueux des androïdes. Markus aura un rôle prédominant dans la suite de l’histoire. Notons que Carl est incarné par l’acteur Lance Henriksen.
Enfin, Connor est un androïde policier, il enquêtera sur les « déviants », ces androïdes qui se rebellent et assassinent leur maître avant de s’enfuir.

La douce et belle androïde Kara

La douce et belle androïde Kara

Ces trois personnages vivront leur propre histoire avant, bien sûr, de voir leurs chemins se croiser.
Comme pour tous les jeux Quantic Dream, le gameplay est minimaliste. Le joueur déplace son avatar dans un univers, certes peu étendu, mais d’une beauté et d’un réalisme presque jamais vus dans un jeu vidéo.
Nous sommes bien loin de certaines approximations visuelles d’un jeu en monde ouvert. La prouesse graphique des équipes de David Cage force le respect, nous nous trouvons dans un jeu photo réaliste.
Ce monde futuriste de la ville de Detroit est parfaitement mis en scène et reproduit. Le gameplay change sur certains aspects en fonction du personnage que l’on contrôle. Connor, par exemple, devra effectuer un travail d’analyse afin de découvrir des indices pour son enquête. Kara et Markus ont des gameplay plus simples, mais sur des niveaux de taille plus importants.

Le coup de génie scénaristique de David Cage consiste dans les choix cornéliens qui vous seront proposés et ils auront un impact direct sur la suite de l’aventure. Dans « Detroit Become Human », vous ne recommencerez jamais une partie si vous faites une action peu pertinente. Vous devrez continuer l’histoire en assumant vos décisions autant que possible. Les créateurs du jeu vous mettent la pression car ces choix devront s’effectuer dans un laps de temps très court, comme dans la réalité.
En revanche, vous pourrez recommencer le jeu en choisissant d’autres options scénaristiques afin de vivre la suite de l’aventure sous un aspect différent, avec un cheminement et des conséquences différents.

« Detroit Become Human » est un jeu à sensations fortes, où l’on éprouve une empathie rarement atteinte pour un personnage virtuel. Personnellement, ce fut pour la douce et belle Kara, j’ai même failli tomber amoureux d’elle ! Cela promet quand tous ces androïdes deviendront bien réels, ce qui ne devrait prendre que deux ou trois décennies.

L'Androïde policier Connor et son partenaire humain

L’Androïde policier Connor et son partenaire humain

« Fahrenheit », « Heavy Rain », « Beyond Two Souls », et maintenant « Detroit… », David Cage nous démontre une fois de plus son talent de conteur d’histoire. Il place le jeu vidéo solo narratif à un niveau scénaristique bien souvent supérieur à des séries Netflix ou HBO. Mais surtout, et cela sera notre conclusion, David Cage a une vision du futur effrayante, mais hélas objective. Notre civilisation atteint un seuil technologique remarquable, mais saura-t-elle maîtriser son avenir ?

Les astrophysiciens expliquent que, malgré nos efforts, nous n’avons jamais détecté de civilisations extraterrestres dans l’univers observable, qu’une civilisation technologiquement avancée est inéluctablement amenée à s’autodétruire. Ils appellent cela « le grand filtre ». Sans spoiler, « Detroit Become Human » explore l’une des facettes potentielles de ce « grand filtre ».
Inquiétant, mais passionnant.

Note de la rédaction : 18/20
Éditeur : Sony
Tarif conseillé : 69 euros
Plate-forme : Exclusivement sur PS4 et PS4 pro (configuration conseillée pour profiter du HDR)
Disponibilité : Déjà dans les bacs

God of War : le plus beau jeu vidéo de la 8e génération de consoles

God of war

God of war

Cela faisait huit ans que nous attendions fébrilement le retour du demi-dieu spartiate Kratos, exterminateur des seigneurs de l’Olympe.
Un antihéros en quête de vengeance, père d’un garçon assassiné, époux d’une femme assassinée…
God of War 3 nous avait laissé avec un Kratos condamné à l’exil, malgré le dénouement qui avait vu la mort, à la suite d’un combat mémorable, de son père Zeus, dieu des dieux.
Huit années, c’est ce qu’il aura fallu au studio de Sony Santa Monica pour mettre au point une véritable suite. Nous disons bien « suite » et non « reboot ». Fort heureusement, Cory Barlog, le producteur et réalisateur du jeu, a catégoriquement refusé de faire table rase du passé, et inscrit au contraire ce nouveau God of War dans la continuité du 3 e épisode.
À l’annonce de cette nouvelle, les fans de la saga, dont je fais partie, ont ressenti un grand soulagement.

L’héritage de Kratos est intact, et ce nouvel opus va donc poursuivre une aventure démarrée en 2005, avec God of War 1.
Souvenez-vous, Kratos vient d’achever sa vengeance en tuant les maîtres dieux de l’Olympe, dont son propre père, Zeus. Pour trouver une paix intérieure, il choisira l’exil, quittera la Grèce antique pour le nord de l’Europe, plus précisément à Midgard, la contrée aux neuf royaumes, gouvernée avec cruauté par les dieux d’Asgard, dont le chef est Odin, équivalent de Zeus.

L’histoire démarre alors que la seconde épouse de Kratos vient de mourir. Mais le spartiate n’est pas seul, il a un fils, Atreus. Ils vivent depuis des années au sein d’une forêt de Midgard, à Fauvebois, dans une modeste hutte.
Alors qu’il vient d’immoler le corps de sa bien-aimée, mère d’Atreus, Kratos et celui-ci s’apprêtent à partir pour un long périple dans le but de répandre les cendres de la défunte, depuis le plus haut sommet de Midgard. Mais voilà, Odin et ses fils, qui règnent d’une main
de fer sur Asgard et Midgard, ayant eu vent de la présence de ce tueur de dieux, feront tout pour l’éliminer, et donc l’empêcher d’accomplir sa quête.

Si God of War ne fait pas table rase du passé, il bénéficie néanmoins d’une refonte totale de son Gameplay. Exit la vue du dessus avec un chemin entièrement balisé. Désormais, Kratos et son fils évolueront dans un monde ouvert, avec un système de caméra placée derrière le héros, directement hérité de Resident Evil 4.

Les combats ne pâtissent absolument pas de cette nouvelle donne. Kratos est particulièrement agile, et des icônes en forme de flèche s’affichent pour signaler aux joueurs de quel côté arrivent les attaques.
Mais surtout, il y a Atreus, archer hors pair et pièce maîtresse du spartiate dans les situations les plus extrêmes. Le fiston maniera son arc avec dextérité et ne représentera en aucun cas une contrainte pour le joueur. Un simple bouton sur la Dual Shock, le carré en l’occurrence, sera nécessaire pour donner des ordres à Atreus et bénéficier ainsi d’une aide salvatrice tout au long du jeu.

Kratos et son jeune fils Atreus

Kratos et son jeune fils Atreus

Le duo formé par Kratos et son fils est au cœur de la narration, avec une écriture qui va sans doute parler aux joueurs ayant la chance d’être père. Le spartiate s’efforcera de protéger son jeune garçon malgré de terribles épreuves, et Atreus n’aura de cesse de vouloir se
rapprocher d’un homme austère, peu affectueux, du moins en apparence.
Mais parlons de ce qui fait le sel du nouvel épisode de la saga, la technique.
On peut le dire, Cory Barlog et ses équipes ont accompli un véritable miracle. Des claques graphiques, on en prend désormais souvent sur Playstation 4, et notamment sur Playstation 4 Pro. Horizon Zero Dawn, Uncharted The Lost Legacy, Uncharted 4, et bientôt, avec Spiderman et Detroit : Become Human.
Mais nous pensons très sincèrement que God of War constitue l’aboutissement ultime d’une technologie, celle de la 8 e génération de consoles. Les décors, les effets de particules, l’éclairage, notamment avec le HDR si vous êtes l’heureux possesseur d’une PS4 Pro, sont saisissants.
Mais aussi l’animation des héros et du bestiaire. Chaque ennemi a bénéficié d’un travail quasiment artisanal pour donner vie aux adversaires de Kratos.
Le monde de Midgard est servi par des graphismes hypnotiques, représentant ce qu’il y a de mieux à l’heure actuelle sur console. Bravo à Sony qui réaffirme sa suprématie sur une concurrence de plus en plus à la ramasse ! Toutefois, cela n’engage que nous.

La presse mondiale est dithyrambique avec un impressionnant 94/100 sur le site metacritic (site américain faisant la synthèse des notes données à un produit de divertissement, ndlr).
Les joueurs du monde entier ont d’ailleurs réservé un accueil triomphal au spartiate avec plus de 3 millions de copies vendues en seulement 3 jours.
Une réussite commerciale et critique largement méritée, car God of War est un jeu généreux, proposant, outre la quête principale qui vous occupera environ 25 heures, des quêtes secondaires et des défis, tous scénarisés, récompensant réellement le joueur.
Il y a tant à dire sur ce nouvel épisode de la saga God of War…

Kratos face au dragon dans une séquence époustouflante.

Kratos face au dragon dans une séquence époustouflante.

Pour conclure, nous aimerions simplement dire « merci ».
Merci à Cory Barlog et à ses équipes du studio Santa Monica d’avoir passé tant d’années à la réalisation de ce projet titanesque. Nous vous invitons d’ailleurs à voir les photos de Cory avant et après la gestation
de God of War, l’homme n’est physiquement plus le même.
Merci à Sony de laisser sa chance aux jeux solo narratifs, résistant ainsi à l’invasion toujours
plus pressante des jeux multi-joueurs.
Enfin, merci au jeu vidéo d’exister, de nous faire rêver en nous embarquant dans des univers aussi fantastiques. God of War, exclusivement sur Playstation 4, en est aujourd’hui le porte-étendard.

Note de la rédaction : 20/20
Disponibilité : Déjà dans les bacs
Prix public : 69 euros
Machine : Exclusivement sur PS4/Pro

Laurent Amar

NI NO KUNI II sur PS4 et PS4 Pro : l’avènement d’un nouveau chef-d’œuvre

NI NO KUNI 2 : "L'avènement d'un nouveau royaume".

NI NO KUNI 2 : « L’avènement d’un nouveau royaume ».

Il aura fallu attendre sept longues années pour que le célèbre studio Level-5 nous propose une suite à sa saga NI NO KUNI.
Le premier épisode avait été réalisé en coproduction avec l’estimable studio Ghibli, désormais reconnu dans le monde entier pour ses films d’animation.
Mais pour le deuxième épisode, Level-5 a décidé de rompre cette association, sans doute pour des raisons financières, et de se lancer seul dans la production de ce nouveau J-RPG (« Japan Role Playing Game » ou jeu de rôle à la japonaise, ndlr).
Seul, pas tout fait puisque, de la collaboration avec Ghibli, reste la présence de Yoshiyuki Momose, ex-animateur du studio fondé par Hayao Miyazaki, et du compositeur Joe Hisaishi.
Le jeu se situe environ cent ans après les évènements de « NI NO KUNI : La vengeance de la sorcière céleste », sorti à l’époque sur PS3.
Il raconte l’histoire d’un enfant roi, Evan, monarque du royaume de Carabas, contrée où vit la peuplade des Mistigris, autrement dit des « Chats ».
Suite au coup d’État fomenté par le chef des « Souris » Ratoleon, Evan devra s’exiler et, avec l’aide de ses amis, notamment celle de Roland venant de notre propre monde, il créera un royaume nommé « Espérance ». Evan aura ainsi pour but de faire régner la paix entre toutes les contrées.

Parlons tout d’abord des points forts de ce NI NO KUNI II, en particulier l’écriture !
Les dialogues sont stupéfiants de justesse et d’humour. Mention spéciale à la traduction française, qui se permet même le luxe de trouver des noms et des sous-titres aux différents « boss » à travers des jeux de mots, parfois dignes des ex-auteurs des « Guignols de l’info » sur Canal +.
Nous sommes là dans une localisation de haute tenue et nous félicitons et remercions pour cela Bandai Namco France.
Le personnage de Roland est sans doute le plus intéressant, avec celui d’Evan, et le plus développé. Il vient de notre monde, où il était apparemment président des États-Unis, téléporté dans l’univers de NI NO KUNI suite à l’explosion nucléaire dans laquelle il périra.
Roland jouera le rôle de père spirituel pour Evan, et l’aidera à accomplir sa glorieuse destinée, celle de créer « Espérance : le royaume aux millions de sourires ».

Le royaume d'Evan

Le royaume d’Evan

Nous en venons alors au deuxième point fort : les thématiques abordées. Sous couvert de messages naïfs et enfantins, NI NO KUNI 2 propose des sujets plutôt étonnants dans un jeu vidéo : la spoliation et la déportation de tout un peuple dans une sorte de ghetto ; la dictature, interdisant l’amour entre deux êtres ; les dangers de la technologie et de la pollution qui en découle, et même la trahison.
Vous serez étonné par la maturité finale de l’ensemble, dissimulée sous une couche d’enfantillage.

La partie visuelle constitue un véritable enchantement pour la rétine.

Dans la plus pure tradition des RPG japonais, vous parcourrez des prairies verdoyantes, des rivières, des montagnes enneigées, des déserts brûlants, des océans. Vous n’aurez pas de perspective 3D en traversant le monde de NI NO KUNI II.
Nous vous conseillons d’ailleurs de jouer sur PS4 Pro en 4K HDR si vous possédez un téléviseur compatible, vous n’allez pas en revenir !

Les déplacements se feront sur une sorte de « map » en vue isométrique avec des personnages représentés par des avatars en style « Chibi ».
Nous mettrons ce dernier aspect du jeu dans les points faibles. Nous aurions de loin préféré traverser ces paysages en vue réelle avec nos vrais personnages, plutôt qu’en vue « map ». Nous imaginons que si Level-5 a opté pour cette option, c’est par manque de temps.
En revanche, dès que vous entrez dans une ville ou dans un sanctuaire, ou bien en démarrant un combat, la vue redevient normale et là, c’est magnifique, la direction artistique est magistrale, tout comme la partition musicale de Joe Hisaishi, digne des plus grands compositeurs de blockbusters hollywoodiens.

Roland, Evan et des Mousses

Roland, Evan et des Mousses

Enfin, soulignons que le gameplay est enrichi par un aspect stratégie et par un mode bataille. Vous devrez en effet guerroyer avec vos armées et vaincre les troupes adverses voulant nuire à « Espérance ». Vous devrez aussi faire de la gestion, comme un vrai chef d’État, en choisissant de développer votre château et donc de le rehausser, l’agrandir et surtout l’améliorer, ce qui sera indispensable à la poursuite de l’aventure.
Nous aurions tant de choses à dire sur ce nouveau jeu, disponible dans le commerce depuis le 23 mars dernier, mais nous vous conseillons de vous le procurer le plus vite possible.
C’est une véritable perle vidéo-ludique proposée par Bandai Namco et le studio Level-5. Evan, Roland et leurs amis vous attendent pour une quête spirituelle et personnelle, celle de l’avènement d’un enfant roi et de son royaume aux millions de sourires.

NI NO KUNI II, édité par Bandai Namco, est disponible en exclusivité sur PS4 et PS4 Pro.
Note de la rédaction : 18/20

Laurent Amar

Capcom démocratise la chasse aux monstres avec l’excellent « Monster Hunter World » sur PS4 Pro

Monster Hunter World

Monster Hunter World

La saga « Monster Hunter » représente pour Capcom une licence tout aussi importante et puissante que celle de « Resident Evil ».
Le premier épisode, sorti au Japon en 2002, sur PlayStation 2, remporta un succès immense et inattendu.
Plusieurs itérations sortirent sur différentes consoles, notamment sur celles de Nintendo, avec d’excellents épisodes, à l’exception de « Monster Hunter XX » sur Switch.

Cela n’était pas dû à la qualité du soft, mais aux médiocres capacités de la console hybride. « Monster Hunter » proposait un gameplay attrayant. Imaginez-vous en trappeur, braconnier ou chasseur, votre mission est de sauver un village ou une communauté en allant traquer les monstres fantastiques qui les menacent, le tout dans un univers d’Héroic Fantasy.
Le jeu se résume à une sorte de « beat them all », en plus sophistiqué, avec une importante composante RPG.
Assez hermétiques au marché mondial, les pontes de Capcom conçurent « Monster Hunter » comme une saga visant le public japonais. Mais peu à peu, l’aura de la licence et le succès aidant, les méchants monstres à abattre ne tardèrent pas à conquérir toute la planète.

Il ne restait plus qu’à trouver, pour les équipes de l’éditeur japonais, une jouabilité digne de ce nom, capable de séduire les gamers les plus exigeants, n’appréciant guère les commandes approximatives et complexes, inhérentes à ce type de production.
Et voici que débarque sur console nouvelle génération « Monster Hunter World » ! Véritable bijou de technologie, le jeu se veut facile d’accès, avec un visuel enfin au niveau des productions occidentales de qualité.

L’histoire vous met dans la peau d’un chasseur, dont l’apparence physique est entièrement paramétrable et membre de la « Commission des chasseurs », faisant route vers « le nouveau monde ».
Cette terre tout aussi luxuriante que dangereuse est habitée par des monstres plus terrifiants les uns que les autres et qu’il faudra bien éliminer pour continuer l’aventure.
3326642-9913596330-327687En partant de votre QG, l’extraordinaire ville d’Astera, où vous prendrez connaissance de vos quêtes et où vous améliorerez vos compétences, un univers s’offrira à vous avec les zones bien connues des joueurs : la forêt, les volcans, les montagnes enneigées, les déserts, etc.

L’aspect multi-joueurs est largement exploité dans ce « Monster Hunter World », mais le plus impressionnant est sans conteste la qualité graphique. Sur PS4 Pro, le jeu est splendide et les monstres sont animés de façon quasi naturelle. Le travail effectué par les graphistes et les animateurs de Capcom est aussi titanesque que louable. « Monster Hunter World » remporte un triomphe à travers le monde, avec déjà 6 millions d’exemplaires vendus.

Mais elle constitue surtout une œuvre chargée de symboles, notamment celui de la résurrection du jeu vidéo japonais.
Bravo Capcom ! À Stars-media, nous avons adoré. Si vous êtes les heureux propriétaires d’une PS4 Pro, même d’une simple PS4, n’hésitez pas, partez à l’aventure, la communauté des chasseurs vous attend, et les monstres également !

Laurent Amar

Note de la rédaction : 17/20
Éditeur : Capcom
Disponibilité : Déjà dans les bacs

Sony refait une beauté à « Shadow of the Colossus », le chef- d’œuvre de Fumito Ueda

Shadow of the Colossus

Shadow of the Colossus sur PS4 et PS4 Pro

En 2005, sortait sur PS2 une œuvre très particulière dans le paysage vidéo-ludique japonais et occidental.
Un jeu vidéo qui conte une histoire étrange, celle d’un chevalier voulant ressusciter sa bien-aimée.

Pour cela, il doit se rendre, avec le cadavre de la défunte, dans une terre mystérieuse, pour ne pas dire mystique. Là, des divinités lui imposent d’aller abattre 16 majestueux colosses, habitants de cette contrée d’une beauté évidente, mais quasiment dénuée de toute vie.
Wander, le personnage que vous incarnez, part donc combattre ces entités monstrueuses, en apparence, dans l’espoir de ressusciter sa belle. Mais voilà, les choses ne sont pas aussi simples.

Fumito Ueda, déjà auteur du fantastique « Ico », signe avec « Shadow of the Colossus » un véritable chef-d’œuvre, une tragédie grecque à dimension poétique inhabituelle dans un jeu vidéo.
L’ampleur des colosses à abattre, monstres géants représentant à eux seuls un niveau tout entier, mais également ces chevauchées fantastiques à travers des paysages envoûtants font de « Shadow… » le premier jeu d’action contemplatif de l’Histoire.
Aujourd’hui, Sony Japan Studio, en association avec le studio texan Bluepoint Games, a judicieusement décidé de remettre au goût du jour cette perle vidéo-ludique.

Attention, il ne s’agit pas d’un remaster, à l’instar de celui de la PS3 sortie en 2011 qui permettait au jeu de tourner enfin convenablement. En effet, la faible puissance de la PS2 empêchait à l’époque « Shadow of the Colossus » de s’épanouir visuellement. Bug de collisions, ralentissement, frame rate et caméra parfois à la ramasse, Ueda demanda beaucoup trop à la console en lui faisant cracher ses tripes.

Non, rien de cela, nous avons droit désormais à une nouvelle race de jeu vidéo, « le remake ». Il ne s’agit pas d’un reboot, mais du même jeu, avec le même contenu, cependant réalisé avec les technologies d’aujourd’hui grâce à la toute-puissance de la PS4, et à fortiori de la PS4 Pro.
shadow-of-the-colossus-screen-01-ps4-eu-30oct17Et le travail effectué par les ingénieurs de Bluepoint Games est tout simplement époustouflant, avec une fluidité de tous les instants, surtout si vous possédez une PS4 Pro.

Grâce à cette dernière, vous aurez le choix entre les modes cinématiques avec une résolution augmentée ou un mode « performances » bénéficiant d’un frame rate à 60 images/seconde. Dans les deux cas, le jeu est sublimé et Fumito Ueda qui, précision importante, n’a pas pris part à la production de ce remake, peut être fier du travail accompli et de l’hommage à son œuvre par le studio texan.

Des contrées désertiques, des forêts luxuriantes dignes du « Seigneur des anneaux », des lacs inquiétants, et surtout 16 colosses plus majestueux les uns que les autres, voici ce qui vous attend avec « Shadow of the Colossus » version 2018. Si vous aviez joué à l’œuvre originale, redécouvrez-la impérativement ; sinon, jetez-vous sur le remake sans aucune hésitation.
Wander, avec son fidèle destrier Agro, souhaite faire revivre sa bien-aimée, aidez-les du mieux que vous pourrez, envers et contre tout.

Note de la rédaction : 18/20
Éditeur : Sony
Plate-forme : Exclusivement sur PS4 et PS4 Pro
Disponibilité : Déjà dans les bacs

Laurent Amar

« Dragon’s Dogma : Dark Arisen » sur PS4, plus beau, plus fluide et encore plus jouissif

Dragon's Dogma version PS4

Dragon’s Dogma version PS4

Il y a cinq ans, sortait un RPG emblématique de l’ère PS3 et Xbox 360, « Dragon’s Dogma ».
Une réponse de l’industrie vidéoludique japonaise au hit en puissance de Bethesda,
« Skyrim ».
Nous ne reviendrons pas sur l’histoire ou le gameplay de ce jeu désormais culte, nous vous invitons plutôt à relire notre test de l’époque, qui avait encensé le titre de Capcom, en suivant ce lien : http://www.stars-media.fr/dragonsdogmadarkarisen- test/

Nous vous proposons aujourd’hui une mise à jour de ce test, avec la sortie du portage sur Playstation 4 et sur Xbox One de « Dragon’s Dogma : Dark Arisen ».
Comme l’indique le titre de cet article, le jeu profite donc de performances largement accrues, grâce à la toute-puissance des consoles de nouvelle génération.
Par quoi cela se traduit-il ? Bien entendu, par une augmentation de la résolution ; le jeu passe désormais en Full HD 1080p avec un Frame rate de 30 fps constant et nous sommes enfin débarrassés du format cinéma et de ces deux horribles bandes noires qui nuisaient à la lisibilité du jeu. De plus, il est entièrement débuggé.

En revanche, il s’agit bien d’un portage, pas d’une remasterisation, les textures ne sont pas retravaillées, les cinématiques restent en 720p et il y a, hélas, toujours autant de clippings. Si cela pouvait se comprendre à l’époque, à cause de l’importance du monde ouvert, c’est moins pardonnable avec cette version PS4.

On pouvait tout à fait supprimer ces clippings, comme les personnages qui s‘affichent au dernier moment ou ces éléments du décor qui apparaissent progressivement.
Mais vous aurez droit, avec cette nouvelle version, à un jeu toujours aussi génial, qui gagne pour l’occasion en fluidité et en résolution.
Sans oublier son excellent DLC très « Dark-soulien » dans sa conception : « Dark Arisen ».
Même son titre est un clin d’œil à la saga de From Software.
Certes, il ne s’agit pas d’une véritable refonte du soft, mais qu’importe, « Dragon’s Dogma »  est une merveille et vous prendrez toujours autant de plaisir à parcourir les collines verdoyantes et chaotiques de Gransys en compagnie, bien sûr, de vos fameux « pions ».

Laurent Amar

Éditeur : Capcom
Plate-forme : PS4, Xbox One et PC
Disponibilité : Déjà dans les bacs et en téléchargement

« Qui es-tu ? » sur PS4, éclats de rire garantis entre amis

Qui es-tu ?

Qui es-tu ?

Sony aime faire ce dont vous rêvez, c’est bien connu, mais la célèbre marque japonaise aime également innover, notamment en matière de jeu vidéo.
Alors, les petits génies du département PlayStation ont créé une nouvelle gamme de jeux à vocation communautaire, baptisée « PlayLink ».
Les abonnés du PlayStation Plus sont chanceux car ils peuvent télécharger ces nouveaux produits gratuitement. Et la première itération de cette gamme se nomme « Qui es-tu ? ».

Il s’agit d’un quiz, mais très original.
Les différents joueurs doivent répondre à des questions croustillantes les concernant.
Conçu pour deux à cinq joueurs, « Qui es-tu ? » vous permettra d’aborder différents thèmes, et lorsque vous prendrez connaissance des réponses de vos amis, attendez-vous à des éclats de rire !
Plus de 1 000 questions sont disponibles.
Convivialité et proximité font le charme de ce quiz très particulier.

Néanmoins, l’atout principal du jeu est ailleurs. En effet, toujours désireux de démocratiser le jeu vidéo, Sony a pour une fois laissé de côté l’emblématique manette pour le Smartphone ; « Qui es-tu ? » nécessite en effet l’utilisation de votre téléphone portable connecté à votre PS4 ou PS4 Pro. Vous allez devoir dessiner, mais aussi imiter vos amis grâce à la caméra frontale des selfies. Aux joueurs ensuite de décider qui est parvenu à proposer la meilleure imitation, avec des points engrangés en fonction des réponses communes.
De nombreuses fonctionnalités de votre téléphone seront mises à contribution. Mieux vous répondrez aux questions, mieux vous saurez relever des défis, plus vous aurez de chances de remporter la victoire. Le jeu est plein d’originalité et d’humour, fait pour rapprocher, et non pour isoler les joueurs, saluons cette belle initiative qui fait le lien entre les gamers et les casuals.
Merci et bravo Sony !

« Qui es-tu ? » : disponible en téléchargement sur le PS Store à 19 euros, ou gratuit pour les abonnés du PlayStation Plus

« Uncharted : The Lost Legacy » : un nouveau départ

Uncharted : The Lost Legacy

Uncharted : The Lost Legacy

« Uncharted 4 » se terminait par un Nathan Drake rangé, marié, pour le meilleur et pour le pire, avec Elena Fisher. Finie, la vie de pilleur de tombes, d’explorateur de donjons et de découvreur de cités légendaires ! Nous pensions que la saga « Uncharted », fer de lance de feu la PS3 et vitrine technologique de la PS4 et de la PS4 Pro, était terminée.
Que nenni ! Au contraire, avec « The Lost Legacy », c’est un nouveau départ.

Nouveau départ certes, mais sans Nathan. Pour lui, plus question de jouer les Indiana Jones !

Alors, qui pour prendre la relève ? Bien évidemment, l’ancien flirt de Nathan, Chloe Frazer, que nous avions découverte dans l’inoubliable « Uncharted 2 », perle vidéo-ludique hors norme !
Chloe fera également une courte apparition dans le 3e épisode, moins réussi, mais tout aussi spectaculaire. Belle à se damner, avec une trempe d’amazone, courageuse et humaniste, un peu folle, Chloe était la candidate idéale selon les équipes du studio Naughty Dog pour nous faire vivre de nouvelles aventures.

Mais voilà, Chloe ne sera pas seule, mais accompagnée d’un personnage rencontré dans « Uncharted 4 », ex-présidente de la compagnie Shoreline, la fameuse Nadine Ross. Plus redoutable, plus virulente, plus « agressive », à fleur de peau, Nadine, combattante hors pair, qui porte d’ailleurs bien son nom, fera avec sa partenaire un tandem de feu qui sied parfaitement à l’environnement de leur nouveau lieu de tribulations… l’Inde.
« Uncharted : The Lost Legacy » se passe en effet dans le « sous-continent », comme on surnomme ce pays, l’un des plus beaux au monde.

Et c’est plus précisément dans les Ghats occidentaux, région montagneuse indienne, que se déroule l’action de ce nouvel opus.
Chloe et Nadine s’associent pour rechercher la légendaire défense en or de Ganesh, souverain déchu du royaume Hoysala. Pour ce faire, elles devront affronter le terrible chef des rebelles Asav, ancien amant de Nadine. Les rebelles, en général considérés comme des héros dans les films ou les jeux d’aventures, sont ici décrits comme une bande de voyous mettant l’Inde à feu et à sang.
Nadine et Chloe auront fort à faire pour arracher la défense des mains de l’ignoble Asav et de ses hommes, mais aussi pour résoudre toutes les énigmes et autres obstacles que les anciens sujets de Ganesh auront mis sur leur route.

Chloe et Nadine

Chloe et Nadine

Pour aborder le cœur du sujet, parlons des qualités du jeu, et elles sont nombreuses.
Vous l’aurez deviné, les graphismes sont simplement… comment dire ? C’est du jamais vu ! Plus impressionnant que « Uncharted 4 », plus esthétique que « Horizon : Zero Dawn », à cette date, « The Lost Legacy » est le plus beau jeu vidéo de tous les temps. Il faut voir ces paysages des Ghats occidentaux, ces panoramas à couper le souffle, ces effets de lumière envoûtants, le monde ouvert du 4e chapitre, magnifique jusque dans ses moindres recoins, et que vous aurez tout le loisir de visiter. De plus, les créateurs de Naughty Dog se payent le luxe de nous proposer une quête annexe. Longue et passionnante, pas forcément utile pour la suite de l’aventure, mais très intéressante.

L’autre qualité du jeu, Neil Druckmann (scénariste de « The Last of Us », ndlr) oblige, réside dans l’écriture. Les phases de dialogues sont hilarantes, à l’instar des autres volets de la saga, sous les enjeux dramatiques de l’histoire, les répliques fusent et un second degré y est omniprésent. Allez, je ne résiste pas à l’envie de vous citer un échange entre Nadine et Chloe lors d’une phase d’exploration.

Nadine : Tu as vu ? C’est un trébuchet !
Chloe : Pourquoi tu dis trébuchet, tu ne peux pas dire tout simplement catapulte ?
Nadine : Un trébuchet est une catapulte géante, qui permet d’envoyer des projectiles plus gros.
Chloe : Et comment tu sais cela, toi ?
Nadine : J’ai lu ça en allant sur Wikipédia, comme tout le monde !

Je ne sais pas vous, mais moi, cela me fait rire. Et tous les dialogues du jeu sont du même acabit.

« The Lost Legacy » était prévu à l’origine pour un DLC, une extension téléchargeable de « Uncharted 4 », mais les pontes de Sony et de Naughty Dog ont décidé d’en faire un jeu à part entière.

Les panoramas sublimes de "The Lost Legacy".

Les panoramas sublimes de « The Lost Legacy ».

Donc, ne vous attendez pas à la même durée de vie qu’un épisode classique de la saga et encore moins à celle du 4e épisode, un poil longuet. L’aventure principale et la quête annexe se boucleront en une huitaine d’heures, mais quelles heures !

Chloe et Nadine, dignes héritières de Nathan Drake, désormais à la retraite avec sa lourdingue Elena Fisher (le personnage, fort sympathique lors des deux premiers épisodes, fut massacré à partir du 3e par les scénaristes) vous feront partager un voyage inoubliable.
Un voyage à la recherche d’un royaume déchu, et de son plus bel artefact, la corne de Ganesh.
Jetez-vous sur ce nouvel opus de « Uncharted ». En outre, le prix est mini, 29 euros, cela ne vaut vraiment pas le coup de se priver.

Sony nous livre là un merveilleux cadeau pour la rentrée, histoire de rêver encore un peu avant de revenir à la dure réalité.
Merci Sony, et bravo Naughty Dog !

Note de la rédaction : 19/20
Éditeur : Sony
Date de sortie : Déjà dans les bacs
Prix : 29 euros
Plate-forme : PS4 et PS4 Pro (PS4 Pro machine conseillée)

« Horizon : Zero Dawn », le plus beau de tous les « open world », sur PS4 et PS4 Pro

Horizon : Zero Dawn

Horizon : Zero Dawn

Guerrilla Games est un studio néerlandais, qui développe des jeux exclusivement sur les consoles de Sony. Il est en outre l’auteur d’une saga vidéo-ludique, désormais célèbre dans le monde, « Killzone », dont les quatre épisodes sont sortis successivement sur PlayStation 2, 3 et 4.

En finalisant la production de « Killzone : Shadow Fall », l’un des jeux de lancement de la PS4, le studio déclarait travailler sur une nouvelle propriété, beaucoup plus ambitieuse que le FPS guerrier qu’il avait créé. Il s’agissait, vous l’aurez compris, de « Horizon », un RPG futuriste d’une ampleur rarement égalée.
Une démo fut dévoilée à l’E3 2015 et aussitôt, « Horizon » recueillit tous les suffrages, notamment celui du « meilleur jeu » de ce congrès dédié aux jeux vidéo.

Plusieurs années après, manette en main, nous sommes devant notre écran de télévision en train de nous essayer à « Horizon : Zero Dawn », la nouvelle production de Guerrilla, attendue comme le messie par les fans de jeux d’aventures en monde ouvert.
L’action se déroule dans un univers post-apocalyptique, où l’humanité n’est plus que l’ombre d’elle-même, réduite à vivre, ou plutôt à survivre, en tribus comme durant l’âge du fer.

Seulement voilà, sur une planète où la nature a définitivement repris ses droits, les humains ne sont plus l’espèce dominante sur terre. Désormais, ce sont les machines, monstres de métal aux formes animales, tels des dinosaures robotiques.

Aloy, l’héroïne que nous contrôlerons, est une jeune chasseresse et archère, qui n’est pas sans nous rappeler, dans son style, Katniss Everdeen de « Hunger Games ».
Altruiste et courageuse, Aloy, de la tribu Nora, quittera sa région natale pour une quête initiatique, à la recherche de ses origines, et afin de savoir pourquoi l’humanité s’est effondrée sous le joug des machines qu’elle a engendrées.

Tout d’abord, citons le point le plus positif du jeu : sans conteste Aloy, dont nous sommes littéralement tombés amoureux à la rédaction de Stars-média, c’est en effet une immense réussite. Aloy est une ravissante rouquine avec des taches de rousseur.
Sans être un canon de beauté aux formes généreuses, à l’instar d’une Lara Croft, Aloy s’avère charmante. Agile et sympathique, son abnégation et sa volonté de comprendre le monde qui l’entoure feront d’elle un personnage quasi messianique.

Aloy admirant les panoramas de Horizon

Aloy admirant l’un des nombreux panoramas de « Horizon »

L’autre réussite artistique de « Horizon » est son monde totalement ouvert. C’est bien simple, on est au niveau, d’un point de vue graphique, de « Uncharted 4 », mais avec les contraintes techniques de l’ « open world », d’où la performance des développeurs de
Guerrilla. La variété des paysages, les panoramas à couper le souffle, notamment quand Aloy se trouve tout en haut de montagnes enneigées, les effets de lumière en fonction de la météo, l’aube et le crépuscule, l’éclairage de la lune, qui, la nuit venue, transperce les
arbres. L’intégralité du jeu vous flatte la rétine, et vous vous surprendrez souvent à contempler les merveilles du monde dans lequel vit notre héroïne, avant de vous engager plus loin dans l’aventure.

Enfin, les machines, de catégories et de tailles différentes, sont époustouflantes de réalisme. C’est un véritable bonheur de les chasser et de les détruire, notamment à l’aide de l’arc. Car Aloy possède deux armes pour venir à bout de ces monstres mécanisés : l’arc, qui se décline en plusieurs modèles, et la lance pour les combats au corps-à- corps.
Comme pour tout bon RPG qui se respecte, vous devrez remplir peu à peu un arbre de compétences avec les points acquis au cours de vos combats.
Plus vous avancerez dans l’aventure, plus vous accomplirez de quêtes annexes, plus vous tuerez de machines et plus vous aurez de points pour améliorer les capacités d’Aloy.
Nous nous inclinons face au tour de force réalisé par les équipes néerlandaises de Guerrilla Games.

Non seulement leur jeu est sublime, mais l’histoire est passionnante, et l’on a hâte de découvrir en compagnie de notre belle rouquine la raison pour laquelle l’humanité en est arrivée là.

Aloy en pleine action

Aloy en pleine action

L’aventure en ligne droite est plutôt courte et efficace, mais nous vous conseillons de parcourir de long en large cet univers envoûtant, que les graphistes de Guerrilla ont créé, de toute évidence, avec l’amour du travail bien fait.
Enfin, si vous possédez un téléviseur 4K UHD, vous atteindrez le nirvana avec une qualité d’image jamais atteinte, cela grâce à la puissance de la PS4 Pro sur laquelle nous avons effectué ce test. Sinon, la version full HD à l’animation et aux graphismes améliorés, toujours grâce à la Pro, saura vous combler.

Alors, ne manquez pour rien au monde votre rendez-vous avec la belle Aloy, vous n’arriverez plus à vous passer d’elle, ni de l’univers inquiétant et majestueux de « Horizon : Zero Dawn ».

Chapeau bas aux petits gars de Guerrilla Games, leur blockbuster vidéo-ludique, exclusivement sur PS4 et PS4 Pro, constitue une réussite.

Laurent Amar

Note de la rédaction : 20/20
Prix public : environ 69 euros
Éditeur : Sony
Disponibilité : Déjà dans les bacs

Skyrim, sur PS4 et PS4 Pro : vivez une autre vie, dans un autre monde

Skyrim

Skyrim Special Edition

Il y a six ans, sortait sur console et PC un jeu vidéo d’une richesse visuelle et narrative exceptionnelle, le cinquième épisode de la série Elder Scrolls, Skyrim.

Le soft vous emmenait en Bordeciel, une contrée sauvage où se mêlent vallées boisées, sommets enneigés et plaines glacées.

L’histoire fait irrémédiablement penser aux légendes nordiques, ou même aux ouvrages du grand Tolkien. Les dragons, disparus depuis des milliers d’années, ressuscitent les uns après les autres.
Belliqueux et sans pitié, ils détruisent tout sur leur passage, mais vous, Dovahkiin, l’« Enfant de Dragon » aux pouvoirs surnaturels, allez devoir affronter cette étrange malédiction et vivre une aventure dans un territoire en monde ouvert (« open world », ndlr), parmi les plus vastes proposés dans un jeu vidéo.

Six ans plus tard, l‘excellent éditeur américain Bethesda nous offre un remaster salvateur de cette œuvre vidéo-ludique majeure, qui marqua toute une génération de joueurs.

Pourquoi salvateur ? Parce que la PlayStation 3 et la Xbox 360 souffraient le martyre à faire tourner Skyrim correctement, le jeu disposait d’un monde ouvert extrêmement dense.
La puissance de la nouvelle PlayStation 4, notamment de la PS4 Pro via un patch, allait enfin rendre hommage à cette débauche de technologie en accordant au soft une fluidité sans faille, ainsi qu’une remise à jour graphique en 1080p, vraiment appréciable.

Venons-en à ce qui nous intéresse le plus, les graphismes. C’est au niveau technique que l’on réalise la pertinence de cette version remasterisée.
La physique de l’eau, de la neige, les effets spéciaux, notamment les particules volant dans les airs, et bien sûr l’animation des ennemis, tout a été optimisé, de façon à vous faire vivre une aventure plus incroyable que jamais, tout cela pour la modique somme de 39 euros.

Skyrim sur PS4

Skyrim sur PS4

Le jeu ne rame jamais et les environnements ont même été retravaillés, notamment certaines textures, le tout en Full HD. Skyrim Remastered est un jeu dont l’aspect visuel n’a rien à envier aux productions plus récentes.

De plus, l’équipée est longue, très longue. La quête principale vous amènera à découvrir ce qu’il se trame en Bordeciel et pourquoi les dragons sont de retour.

Mais vous aurez aussi d’innombrables grottes ou donjons facultatifs à visiter, pour améliorer vos compétences. Vous avancerez ainsi plus rapidement dans l’aventure principale.

Il est difficile de définir ce que l’on ressent en jouant à Skyrim. Le titre de cet article est « Vivez une autre vie dans un autre monde ». C’est cela, vous vous promenez en liberté dans une contrée imaginaire que n’aurait pas reniée l’auteur du « Seigneur des anneaux », avec une gestion réaliste du climat et du cycle jour/nuit.

Mention spéciale aux contrées de Bordeciel, avec des aurores boréales sublimes ; on se croirait réellement en Europe du Nord.
Si vous avez envie de vous évader, de vivre une aventure dans une région mystérieuse et moyenâgeuse, alors Skyrim Remastered est fait pour vous.

Grâce à une prouesse graphique et visuelle fonctionnant enfin à plein rendement, à la puissance de la nouvelle machine de Sony, vous en aurez pour votre argent.

Les légendes du Nord vous attendent, les dragons de même, prenez votre fourrure et vos armes, puis partez vivre une autre vie, dans un autre monde, celui de Bordeciel.

Laurent Amar

Note de la rédaction : 18/20
Éditeur : Bethesda
Disponibilité : Déjà dans les bacs
Prix public : 39 euros
Plate-forme : PS4, PS4 Pro et Xbox One