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et son équipe

Archive pour la catégorie ‘Lifestyle’

Lancement du Guide officiel de Paul-Loup Sulitzer dédié à Ile Maurice

Le guide de Sulitzer

Le guide de Sulitzer

Paul-Loup Sulitzer ambitionne de créer une nouvelle collection de guides touristiques et affaires, disponible en plusieurs langues, et distribuées en version papier mais aussi au format numérique.

Le premier volume du « Guide de Sulitzer » se consacre à l’Ile Maurice et à sa petite sœur l’Ile Rodrigues. Ce guide se distingue nettement par sa vocation d’apporter un éclairage différent aux voyageurs et toutes les informations nécessaires à une bonne connaissance de la destination. Il deviendra rapidement un compagnon incontournable des déplacements touristiques ou d’affaires.

Le guide offre une palette de rubriques allant d’informations pratiques et touristiques, mais aussi culturelles ou « business » offrant un véritable plus, à quiconque souhaite aller plus loin dans la connaissance de son environnement de voyage, gagner du temps dans ses démarches, dans les affaires, dans ses analyses, voir même dans le cadre d’une expatriation.

La réalité virtuelle selon Paul-Loup Sulitzer

La réalité virtuelle selon Paul-Loup Sulitzer

Des articles d’opinion qui respectent une ligne éditoriale indépendante accompagnent le lecteur. Ces dernières mettent en scène des perspective géographiques et sociologiques afin d’y insérer des personnages qui sont en prise avec la vie, les mutations et des enjeux de survie et les réalités du pays.

Quelles qu’en soient les thèmes, chaque histoire est abordée avec des personnages qui apportent une dimension positive, elles apportent les décors, goûts, sonorités, senteurs et matière qui sont permettent de s’imprégner du pays.

Parmi les thèmes abordés, l’histoire, le tourisme, les affaires, entre autres…

En amont du lancement, et afin d’apporter un réel éclairage sur la destination, le magazine Entreprendre (Lafont Presse, partenaire du Guide de Sulitzer, consacre, dans son numéro de septembre, un cahier spécial de 32 pages dédié à l’Ile Maurice et au Guide.

(Diffusion : 20 Million d’Exemplaires par an – France / Europe / Maghreb / Afrique).

Ce Guide est un projet collectif qui a mobilisé de nombreuses personnes, une équipe complète de journalistes et pour ce volume Ile Maurice, le précieux concours de la MTPA (Mauritius Tourism Promotion Authority / l’Office du Tourisme de l’Ile Maurice).

Ci dessous le teaser de la Réalité Virtuelle:
https://www.youtube.com/watch?v=p22c5H_CY_A

Sunreef a fait le show à Cannes, avec sa gamme « Supreme », lors du Yachting Festival

Le catamaran "Supreme"de 68 mètres.

Le Catamaran « Supreme »de 68 mètres.

Créer un catamaran sur mesure, de longueurs différentes, notamment un impressionnant 68 mètres, tel fut le pari relevé par le fondateur du constructeur polonais de yachts Sunreef, Francis Lapp, et ses équipes.

Ce modèle offre un espace habitable – un véritable exploit –de 300 mètres carrés, qui se répartissent sur trois niveaux. Et le tour de force réside non seulement dans l’agencement, mais aussi dans la technologie.

En effet, les ingénieurs de Sunreef sont également des artistes. Toutes les cabines et les espaces privés du bateau ont été pensés comme pour une chambre d’hôtel, avec un aspect sobre, sans artifice, des plus rassurants lorsque vous vous trouvez en pleine mer.

Des pièces carrées, d’une symétrie parfaite, avec des espaces de rangement, qui, telle une capsule
spatiale, optimisent au maximum la place disponible, avec une véritable sensation de robustesse.
La décoration est réalisée entièrement sur mesure pour répondre aux attentes de l’heureux
propriétaire.

Francis Lapp recevant le prix du meilleur aménagement au Gala World Yacht Trophies

Francis Lapp recevant le prix du « meilleur aménagement » au Gala World Yacht Trophies

Notons le côté très pratique du garage, volumineux, avec une plate-forme arrière et des rangements pour l’annexe, jet-ski et autres jouets nautiques.

Enfin, le plus important, outre la motorisation de haute volée, habituelle sur les bateaux Sunreef, l’esthétique des navires de la nouvelle gamme « Supreme » se révèle tout bonnement superbe !
Révolutionnaire dans sa conception, l’architecture du « Supreme », quelle que soit sa taille, est une véritable innovation visuelle.

Pour célébrer l’arrivée de cette nouvelle ligne de catamarans, Sunreef a laissé place, comme chaque année, au glamour et à la fête. La soirée du constructeur eut lieu sur son quai, dans le port de Cannes, avec orchestre et chanteuse, face à des invités se régalant de délicieux petits fours et d’un champagne enivrant.

Orchestre et chanteuse pour le cocktail Sunreef

Orchestre et chanteuse pour le cocktail Sunreef

Remercions la directrice marketing, Karolina, d’avoir orchestré de main de maître l’édition 2016 du Yachting Cannes Festival de Sunreef.

Il n’y avait pas plus belle manière de rendre hommage aux collaborateurs de cette entreprise polonaise ayant su créer un palace flottant comme la gamme « Supreme ». Nous sommes déjà impatients de connaître leur innovation 2017.

Dernière minute: Le « Sunreef Supreme 68 » a reçu le prix du meilleur aménagement dans la catégorie des yachts entre 15 et 24 m de longueur, au Gala World Yacht Trophies.
C’est le directeur de l’entreprise, Monsieur Francis Lapp, qui s’est vu remettre le trophée.

Laurent Amar

Rencontre avec Olivier Meurgey, responsable de la boisson en or « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K »

Olivier Meurgey lors de la Fashion Glam Couture

Olivier Meurgey lors de la Fashion Glam Couture

Avoir des paillettes d’or comestibles dans son verre constitue un privilège gustatif appréciable, d’autant plus quand ce métal précieux offre une touche d’élégance et d’esthétique à une boisson alcoolisée effervescente, similaire en tout point au champagne.

La boisson en question se nomme « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K ».
Grâce à la Fashion Glam Couture et à notre partenaire Myriam Larrière, nous avons pu rencontrer  son meilleur ambassadeur, Olivier Meurgey, et en savoir plus sur cet alcool d’exception.

Bonjour Olivier Meurgey, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, Olivier Meurgey, directeur commercial de la société Spirit Luxury Diffusion France,spécialisée dans l’élaboration et la commercialisation des champagnes « Roth & Einger », ainsi que de la marque « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K ».

Parlez-nous de cette dernière, votre boisson phare, sa fabrication est-elle similaire au champagne ?

« BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » est alcoolisée, effervescente, naturelle, issue de cépage 100 %
Chardonnay, produite en France. Elle contient une liqueur avec de véritables paillettes d’or alimentaire pur de 23 carats.

BRUT OR'ADDICT GOLD 23K

BRUT OR’ADDICT GOLD 23K

Est-elle élaborée comme un champagne ? La réponse n’est pas simple pour les non-initiés aux vins effervescents français.

Nous devons appliquer scrupuleusement les directives européennes et le fait d’ajouter à un vin une liqueur contenant de l’or alimentaire, donc un additif, même si les raisins proviennent de la région AOC Champagne ou d’autres régions classées AOC, rend impossible la conservation de cette appellation d’origine contrôlée.

Concernant « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K », nous pouvons dire que les raisins proviennent des plus grandes régions viticoles de France et que la prise de bulle est réalisée de manière naturelle et non par une méthode de *gazéification au C02.

À ce propos, vous avez sélectionné le cépage Chardonnay. Pourquoi ce choix ?

Notre choix du cépage 100 % Chardonnay, appelé communément le Blanc de Blancs, a pour but
d’apporter au « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » une fine bulle, ainsi qu’une réelle fraîcheur naturelle,liée à des arômes d’agrumes subtils et agréables, permettant de séduire une large clientèle.

La particularité de « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » est bien la présence de paillettes d’or à l’intérieur du flacon. Pourriez-vous nous en parler ?

Effectivement, c’est un vin effervescent très particulier.
Grâce à un secret d’élaboration, nous allons y introduire une liqueur contenant environ 600 paillettes d’or pur alimentaire de 23 carats, chacune d’elles calibrée de 1.5 mm.

Brut Or'Addict Gold 23k

Brut Or’Addict Gold 23k

Cela en fait une boisson d’exception, car les paillettes d’or virevoltent dans la flûte grâce aux fines bulles, et le flacon revêt une étiquette gaufrée en plaqué or numérotée.

L’or alimentaire, à micro-dose bien sûr, est utilisé à travers les âges pour améliorer la fonction cérébrale ou régénérer les organes déficients. De nos jours, il est conseillé dans les fatigues nerveuses et les dépressions ou contre les peurs et les frustrations, il favorise la circulation sanguine, soulage les arthrites et stimule l’activité cellulaire. Certains disent même qu’il est aphrodisiaque.

Vous êtes partenaire de la Fashion Glam Couture. Est-ce important pour l’image de votre marque qu’elle soit associée à l’univers de la mode ?

Bien sûr, notre gamme « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » doit communiquer, et graviter dans l’univers de l’exceptionnel, donc du luxe et du prestige. Immanquablement, la mode et la haute couture en font partie.

Où peut-on se procurer « BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » ?

« BRUT OR’ADDICT GOLD 23K » est disponible dans plusieurs points de vente, que vous retrouverez
sur notre site internet : www.oraddict.com

Votre mot de la fin, Olivier ?

J’espère avoir répondu le plus clairement possible à vos différentes questions.
Merci à Stars-media et à bientôt !

Propos recueillis par Laurent Amar

L’association monégasque AIDA ressuscite la Belle Époque avec la 1ère édition du « Bal de la baronne Béatrice ».

La comtesse Calypso de Sigaldi

La Comtesse Calypso de Sigaldi

C’était le temps de l’élégance, d’un art de vivre à la française, l’apogée d’un style.
Celui des « ladies and gentlemen », à la fin du XIX e siècle, et au début du XX e . C’était « la Belle Époque ».

Des dames en robes magnifiques, parées d’accessoires en tout genre, des hommes en « queue-de- pie » et en « haut-de- forme ». Rarement la beauté des personnes aura été à ce point sublimée par une élégance, à jamais perdue.

S’il y a une figure historique française qui a su donner ses lettres de noblesse à ce temps béni des dieux, c’est bien la baronne Béatrice de Rothschild. Elle chérissait les tenues d’alors, à juste titre.

L’association monégasque AIDA, dont la comtesse Calypso de Sigaldi est la vice-présidente, a décidé de rendre un hommage appuyé à cette Belle Époque en organisant un bal costumé dans la demeure même où vécut la baronne Béatrice, « La villa Ephrussi de Rothschild » à Saint-Jean- Cap-Ferrat.

AIDA est une structure associative, œuvrant pour l’harmonie entre les cultures au travers d’évènements non destinés seulement à une élite, contrairement au bal de la baronne Béatrice qui, lui, s’adressait à l’aristocratie.

En effet, le Grand Hôtel du Cap-Ferrat accueille depuis le 20 Août et jusqu’au 19 Septembre 2016 l’exposition de peinture « La Belle Époque des Courtisanes » réalisée par Elizabeth Wessel présentée en avant première dans les jardins de la villa Ephrussi de Rothschild aux invités du bal. Le Grand Hôtel du Cap-Ferrat a souhaité saluer l’arrivée de cette exposition par la création de deux nouveaux cocktails l’un nommé « Belle Epoque » et l’autre « Courtisane ». Nous saluons ces belles initiatives.

Les dames de la Belle Epoque

Les dames de la Belle Époque

Afin de respecter le thème du bal, les convives se devaient d’être costumés comme à la Belle Époque.

Lors de la soirée, étaient présents, entre autres, le baron Michel de Brawney, l’industriel pétrochimiste Mike Peagram ou encore Mme et M. Tissot, propriétaires de la célèbre marque horlogère du même nom.

Ainsi que le Maire de Saint-Jean- Cap-Ferrat, Jean-François Dieterich, d’ailleurs partenaire de l’évènement.
Monsieur le Maire souhaitait pour sa ville à la réputation prestigieuse offrir au cœur de l’été un événement digne des personnes qui y séjournent.

Rendons hommage aux autres partenaires de la soirée, comme les vins Mouton Cadet, Frédéric Garnier qui nous régala de sa délicieuse vodka « Le Baron Garnier » ou la fille de la maîtresse de cérémonie, la comtesse Calypso de Sigaldi, Cassandre, qui eut en charge tout l’aspect visuel de l’évènement, des cartons d’invitation au photo-call, très original et très beau.
Sans oublier Véronique Martin et sa dégustation de caviar Ultreïa. Divin !

Enfin, un concert de musique classique des plus spectaculaires a été offert par le Chef d’orchestre Alexander Bazhenov et son Prometheus Quartet (Alexander Bazhenov est un Chef d’orchestre et violoniste de réputation mondial et le descendant d’une famille princière Russe ndlr) afin de faire danser les convives comme au début du XX e siècle.
Le Dj Jean de Franvil (notamment connu pour avoir animé les années mythiques du célèbre Club Parisien « l’Elysées-Matignon » ndlr) était le maître de cérémonie du Bal.

Laurent Amar et la Comtesse Calypso de Sigaldi

Laurent Amar et la Comtesse Calypso de Sigaldi Crédit photo: Christian Pinson

Le dîner, réalisé par le Chef Philippe Joannès qui outre être le chef du Fairmont Monte-Carlo est aussi « Meilleur Ouvrier de France » fut somptueux et les automobiles de l’époque dans lesquelles les invités furent transportés de la villa Malou à la villa Ephrussi, tout autant.

C’est bien plus qu’un bal auquel la comtesse Calypso et Monsieur Bruno Henri-Rousseau , directeur la villa Ephrussi, nous ont conviés, c’est à un véritable voyage dans le temps.
Une époque où naissait le Café de Flore, et où vivaient les plus grands auteurs français. C’est un âge révolu que nous ont fait découvrir les organisateurs de la 1 re édition du « Bal de la baronne Béatrice », c’était le temps de la Belle Époque.

Laurent Amar

Interview de Tiziana Di Garbo, jeune mannequin révélée par le célèbre concours Top Model Belgium fondé et présenté par Jérémy Urbain.

Tiziana Di Garbo

Tiziana di Garbo Crédit photo: Sylvio Testa

Avec ses yeux de félin, son visage aux contours parfaitement dessinés, sa peau bronzée et une plastique de rêve, Tiziana Di Garbo est une mannequin dont la carrière semble prometteuse avec un destin tout tracé.

C’est dans la mythique villa antiboise du « Baron Garnier », créateur de la vodka du même nom, que nous avons pu la rencontrer lors d’un shooting exceptionnel. La belle posa sous l’objectif du talentueux photographe Sylvio Testa qui a le don de révéler la beauté de la femme dans toute sa splendeur .

Devant  la caméra de Fred Mac Fredman, dont nous attendons la vidéo avec impatience, Tiziana posa dans une superbe robe blanche signée Denis Durand, le créateur cannois, fut parée d’une bague articulée et d’une paire de boucles d’oreilles empierrées d’Orusbijoux, créé par les designer Sylvie et Jérôme Attias.
Elle fut mise en beauté par la maquilleuse très expérimentée Valérie Dumond Muah.

Le tout orchestré de main de maître par Florence Cymerman, grande amie de Stars-media, célèbre organisatrice d’événements au carnet d’adresse bien rempli.
Intime de Massimo Gargia, Florence, capable de relever les défis les plus fous, a l’habitude de travailler dans l’ombre des plus grands afin de les mettre en lumière .

Nous avons eu le privilège d’assister en exclusivité à ce shooting et de rencontrer la belle Tiziana

Bonjour Tiziana , pourrais-tu te présenter à nos lecteurs ?

Tiziana di Garbo et le Baron Garnier Crédit photo: Sylvio Testa

Tiziana di Garbo et le Baron Garnier
Crédit photo: Sylvio Testa

Bonjour Laurent, je m’appelle Tiziana Di Garbo, j’ai bientôt 15 ans et je suis model photo.
Je suis encore au lycée, en quatrième, et je compte bien aller jusqu’au bout de mes études afin d’avoir un travail solide, en plus du mannequinat.

Pourrais-tu nous parler de ta rencontre avec Jérémy Urbain, fondateur des Top Model Belgium, auquel tu as participé ?

J’avais 9 ans quand on m’a proposé d’aller faire des défilés, soi-disant parce que j’étais super jolie (rires). J’ai essayé, je me suis vraiment beaucoup amusée et j’ai eu des sensations très fortes en défilant devant autant de monde.
Du coup, j’ai gagné le Top Model Belgium et nous sommes donc partis aux Caraïbes avec Jérémy et Laura. Nous avons fait des photos magnifiques et tout cela m’a donné envie de continuer cette aventure.

Quel est ton style de photos préféré ? Oserais-tu te dévoiler un peu plus avec, par exemple, des photos en maillot de bain ?

Je fais de tout en matière de photos. Tant que ce n’est pas vulgaire et que cela reste artistique, je m’adapte aux demandes des photographes.

Tu as posé aujourd’hui dans une robe Denis Durand, que penses-tu de ce créateur ?

Sylvie et Jérôme Attias

Sylvie et Jérôme Attias

Denis fait des choses absolument magnifiques. C’est bien simple, j’adore toutes ses créations.
Pour le shooting avec « Le Baron Garnier » devant sa fameuse piscine, je portais une robe de Denis, blanche, avec de très jolies bretelles en cristaux de Swarovski et perles, elle était vraiment superbe.

Que souhaites-tu faire plus tard, t’investir à 100 % dans le mannequinat ou essayer également le métier d’actrice ?

J’ai déjà tourné dans un court-métrage, mais ma passion, c’est la photo. J’aimerais beaucoup devenir mannequin, sauf si ma taille pose un problème, nous verrons bien. J’adorerais travailler pour de grandes marques et prêter mon image à leur campagne publicitaire.

Comment as-tu trouvé le cadre de ton shooting d’aujourd’hui, la villa « Le Baron Garnier » ?

La villa est sublime, c’est le cadre idéal pour poser dans une robe de Denis. Et surtout, j’adore cette piscine transparente.

Laurent Amar, Tiziana di Garbo et Denis Durand

Laurent Amar, Tiziana di Garbo et Denis Durand

Pour conclure, Tiziana, quels conseils pourrais-tu donner à des jeunes filles qui, comme toi, souhaitent se lancer dans le mannequinat ?

Il ne faut savoir écouter les critiques, les bonnes comme les mauvaises.
Il faut foncer, réaliser ses rêves, tout en restant naturelle, mais toujours avec élégance.

Retrouvez tout les partenaires du shooting sur Facebook:
Orus Bijoux
Denis Durand
Florence Cymerman
Sylvio Testa
Fred Eric Macfredman
Valérie Dumond Muah


Propos recueillis par Laurent Amar

Rencontre à Cannes avec la créatrice chinoise des traitements anti-âge « DoYoung », Vera Ye Jiameng

Vera Ye Jiameng lors de sa montée des marches

Vera Ye Jiameng lors de sa montée des marches

C’est au Festival de Cannes que nous avons pu rencontrer Vera, une jeune et charmante working girl chinoise, en visite sur la Croisette.
Nous allons donc vous présenter, à travers cette interview, la créatrice des produits cosmétiques DoYoung, jeune maman très ancrée dans sa culture d’origine, mais aussi très respectueuse de celle des autres.

Bonjour chère Vera, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent, avec plaisir. Je suis Vera Ye Jiameng, Directrice de la société chinoise DoYoung, spécialisée dans les traitements anti-âge.
Je suis également vice-présidente de Shenzhou Women’s Colleague.

Est-ce la première fois que vous assistez au Festival de Cannes?

Bonjour Laurent. Oui, c’est ma toute première fois. J’ai trouvé cela fascinant et j’aimerais beaucoup revenir les prochaines années.

Vous êtes créatrice de la marque de cosmétiques DoYoung, avec un logo tout à fait étonnant. Pourriez-vous nous en parler ?

L’objectif principal des produits de notre marque est de rendre les gens aussi beaux à l’intérieur qu’à l’extérieur. D’où le nom DoYoung (« restez jeune » en français, ndlr).

Vera à Cannes

Vera à Cannes

Notre logo représente à la fois un œuf, une feuille d’arbre et un bourgeon de fleur. L’œuf signifie la jeunesse et la renaissance, la feuille la santé et l’espoir, le bourgeon une vie sur le point de fleurir.

Les stars de cinéma présentes à Cannes ont-elles pu tester vos produits et dans ce cas, quels furent leurs retours ?

Effectivement, j’ai pu rencontrer des personnalités du cinéma pendant le Festival. Nous avons échangé sur les meilleures façons de lutter contre le vieillissement.

C’est un sujet important pour elles. Selon nous, l’anti-vieillissement revêt trois aspects : l’apparence de la peau, du corps et du visage ; la santé intérieure et le bon fonctionnement de l’énergie vitale afin de rester en forme ; et le mental.
Les stars doivent demeurer optimistes, elles sont persuadées que c’est très important pour la qualité de leur vie.

La société DoYoung doit donc fournir à ses clients une combinaison de solutions anti-âge, à la fois pour l’intérieur et l’extérieur du corps, et ainsi d’avoir un mental à toute épreuve et une belle qualité de vie.

Comment conciliez-vous le travail et la vie de famille ? Car vous êtes à la fois directrice d’entreprise et maman.

Je me concentre sur ce que je suis en train de faire. Lorsque je suis en famille et que je joue avec mes enfants, je m’occupe d’eux exclusivement, je participe à toutes leurs activités.
DoYoung
Quand je suis au travail, j’ai la même concentration. De cette façon, je me sens plus efficace, et j’ai donc plus de temps pour moi.

De plus, il est important de communiquer afin d’éviter tout malentendu. Quand je suis en voyage d’affaires, j’explique à mes enfants pourquoi je dois m’absenter.
Ainsi, mes relations avec eux restent excellentes.
Dès que j’ai du temps libre, je lis des ouvrages de philosophie, qui m’aident dans mes choix, personnels et professionnels.

Que pensez-vous des différences entre la culture occidentale et la culture asiatique ?

Comme chacun le sait, il existe des différences assez sensibles entre les Occidentaux et les Asiatiques. Malgré tout, la nature humaine est la même. L’amour reste la valeur essentielle.

Pour une bonne communication, vous devrez avoir la volonté de connaître, d’apprendre, et de comprendre l’autre. Parfois, il peut y avoir des malentendus. Il faut donc communiquer et apprendre à cerner l’autre. J’ai beaucoup d’amis, à la fois occidentaux et asiatiques. Quelles que soient nos différences, je respecte leur philosophie, leurs habitudes et leurs façons d’être.

Laurent Amar et Vera Ye Jiameng

Laurent Amar et Vera Ye Jiameng

Plus d’information sur: www.dy-cell.com

Vera et Demba Mandela

Vera en compagnie de Demba Mandela

Vera

Vera

Propos recueillis par Laurent Amar

 

Au « Petit bedon » à Paris, le chef Pierre Marchesseau va vous régaler

Pierre Marchesseau

Pierre Marchesseau Manager: Candice Zhang/FB GESTION/FB COMMUNICATION

Depuis le Lundi 27 Juin, un restaurant proposant de mets de grandes qualités pour un prix très attractif vient de mettre à disposition sa carte, il s’agit du Petit Bedon, se trouvant aux Portes du Marais.

Au menu de ce charmant endroit entièrement rénové, vous aurez le plaisir de déguster et d’enivrer vos papilles avec, par exemple, un Foie gras merveilleux en entrée, pour 14,90 Euro à peine.

Ou encore la spécialité du chef Pierre Marchesseau, dont nous vous parlerons plus loin, le Crabe Tante Louise., véritable enchantement pour 12 Euro.

Vous aurez également accès à un choix de cinq salades, dont une à composer vous-même.
Pour les plats, Pierre Marchesseau vous a préparé des pièces de viandes ou de poissons, comme le dos de Merlu aux pâtes fraiche ou encore la grosse entrecôte française et ses frites non grasses, cuite à l’eau, l’une des nombreuses autres spécialités du chef.

Mais encore, le plat que nous avons eu l’occasion de gouter, et croyez-moi, nous n’avons pas été déçu, les noix de Saint-Jacques en coquilles sur leur lit de pousses d’épinard.

Les noix de Saint-Jacques en coquilles sur leur lit de pousses d’épinard

Les noix de Saint-Jacques en coquilles sur leur lit de pousses d’épinard

La carte des vins n’est pas en reste, vous en aurez pour tous les gouts et pour toutes les bourses, comme par exemple avec ce côte du Rhône très agréable pour 21 Euro (Domaine de Gramenon Les Laurentines) ou alors ce sublime Saint-Emilion grand cru Château de la Tour de Capet

Mais parlons du chef Pierre Marchesseau, cet homme d’une grande expérience est un passionné de cuisine depuis le plus jeune âge. Très apprécié des célébrités, il a eu l’occasion de côtoyer les grands de ce monde et de les régaler.

Citons par exemple Brigitte Bardot, Gunther Saks, Christopher Lee ou encore Demis Roussos pour ne citer qu’eux. Il sait parfaitement satisfaire le palais délicat et exigeant des stars, pour le bonheur des clients plus habituels du Petit Bedon.

C’est donc un chef cuisinier charmant, compétent, et avec un amour immodéré pour la cuisine de qualité rendant hommage à nos terroirs que vous aurez la chance de rencontrer. En famille, avec vos collègues ou vos amis, allez-vous régaler au Petit Bedon, un restaurant charmant au rapport qualité prix imbattable, et en plus, vous aurez même droit à l’accueil tout sourire du chef Marchesseau.

Retrouvez le chef Marchesseau sur les réseaux sociaux:
La page fan du chef
La page personnelle du Chef Marchesseau
Information Presse Candice Zhang pour FB COMMUNICATION

Laurent Amar

Le pâtissier Franck Deville nous parle de sa passion pour le Macaron

Franck Deville

Franck Deville Crédit photo: Eric Meyss

Bonjour Franck Deville, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent Amar, merci de m’accorder cette interview.
Je suis chef de cuisine à 20 ans, je suis devenu propriétaire d’un hôtel restaurant Logis de France à 25 (à Bonson, dans la Loire).

Passionné par la cuisine française, chaque élaboration de carte est pour moi source de nouvelles associations de produits et de goûts, une invitation au voyage et à l’évasion.
Grâce à ma formation en pâtisserie (en hommage à son grand-père, pâtissier au Royal, à Évian, NDLR), j’ai pu acquérir la précision, et en cuisine, la créativité.

À 30 ans, j’ai repris le restaurant le Clos Fleuri à Saint-Priest- en-Jarez, lieu emblématique de la région stéphanoise et empreint d’histoire, ayant appartenu à la famille Gagnaire et tenu par Pierre Gagnaire.
En 2007, à la demande d’un chocolatier stéphanois, j’ai développé une gamme de macarons que j’ai pu revendre dans mes boutiques.
Maître restaurateur en 2010, j’ai obtenu le Trophée de la Gastronomie à l’International en mars 2011 pour l’exportation de mes macarons.

Pourquoi vous êtes-vous spécialisé dans les macarons ?

Dans notre restaurant, nous proposions des macarons en guise de mignardises. L’un de nos clients, chocolatier stéphanois, nous a demandé de fabriquer des macarons pour ses boutiques. L’aventure a commencé ainsi.

Les macarons Franck Deville Crédit photo: Eric Meyss

Les macarons Franck Deville
Crédit photo: Eric Meyss

Parlez-nous de ce dessert typiquement français.

Le macaron, séculier, est un vrai symbole de la gastronomie française. Il est visuellement simple, de bon goût et classique avec une touche de fantaisie. Consacrer autant d’énergie et de savoir-faire à la fabrication d’une mignardise, avalée en quelques secondes, évoque bien toute la légèreté et le panache de l’esprit français. De la simplicité, de l’inventivité, pour créer un produit élégant et délicieux.

Le macaron a quitté le monde du luxe pour devenir un produit chic mais tendance, juste assez sophistiqué pour ne pas tomber dans la vulgarisation.
Le macaron fait partie des rares produits définis par le Larousse gastronomique, lequel stipule qu’il doit contenir du blanc d’œuf, du sucre et de la poudre d’amandes.

Si la liste des ingrédients est figée, le processus de fabrication est multiple (ex : meringue française, italienne, suisse), d’où une diversité des produits.
Le macaron reste une des pâtisseries les plus redoutées des particuliers, et même des professionnels, par sa complexité de fabrication.

Vous étiez présent à la Fashion Glam Couture de Lyon. Est-ce important pour vous de présenter vos spécialités dans le milieu du luxe et de la mode ?

Le macaron est glamour avec sa multitude de parfums, de déclinaisons. C’est un produit délicat qui représente la France et la gastronomie française. Il s’allie parfaitement avec le monde de la mode.

Où pouvons-nous nous procurer vos délicieux macarons, Franck ?

Via notre boutique en ligne via le site Internet : www.franckdeville.fr

Votre mot de la fin ?

Le macaron représente le savoir-faire français et nous en sommes fiers.

Propos recueillis par Laurent Amar

La Fashion Glam Couture de Lyon, sous le signe du glamour et de l’élégance

Le créateur Frédéric Duverneuil et l'actrice Grâce de Capitani

Le créateur Frédéric Duverneuil et l’actrice Grâce de Capitani Crédit photo: Eric Anvol

Après Annecy en novembre dernier, après le Festival de Cannes, c’est à Lyon que l‘on a pu retrouver l’un des évènements les plus prestigieux dédiés à la mode, La Fashion Glam Couture.

Comme toujours, Myriam Larriere a fait les choses en grand. En effet, les défilés eurent lieu dans deux des plus beaux hôtels de la ville, au « Best Western Charlemagne » tout d’abord, au « Grand Hôtel des Terreaux » ensuite.

Nous remercions M me Bernard, directrice de ces établissements, pour avoir accueilli avec autant de gentillesse les créateurs, les mannequins et tous les partenaires de l’évènement.

La marraine, cette année, n’était autre que la célèbre actrice Grâce de Capitani. Celle-ci portait pour l’occasion une robe créée par un couturier phare de cette Fashion Glam Couture, Frédéric Duverneuil, ainsi que des bijoux de la marque « Vos Bijoux d’Ailleurs ». Le premier défilé fut celui des maillots de bain « Storge », marque d’origine ukrainienne. Grâce nous a offert un merveilleux poème spécialement dédié aux créateurs en général, qu’elle a intitulé de façon fort judicieuse Mes indispensables.

Les modèles, choisies par Myriam, défilèrent tout en élégance ; elles portaient de véritables œuvres d’art, confectionnées avec amour.

Priscilla Rodriguez

Priscilla Rodriguez

Citons la sublime Estelle Virepinte, également assistante de Myriam, les non moins superbes Stéphanie Monclin, Khoudia Mbaye, Wendy Da Costa ou encore Priscilla Delay et Priscilla Rodriguez. Toutes ont représenté avec brio les créateurs mis à l’honneur pour cette Fashion Glam Couture.

Nous remercions chaleureusement Myriam Larriere et Dany Dombi d’avoir choisi Stars-media comme partenaire de ce show, devenu incontournable dans le monde de la mode. Nous vous proposons de continuer cet article par une interview exclusive de Melle Grâce de Capitani.

Bonjour Grâce de Capitani, pourquoi avoir accepté d’être la marraine de la Fashion Glam Couture de Lyon ?

Bonjour Laurent, tout d’abord parce que Myriam Larriere, l’organisatrice de l’évènement, me l’a demandé si gentiment que je ne pouvais refuser.
Ensuite, je dois avouer que j’aime profondément la mode. Les créateurs se donnent sans compter à la féminité et ils ont droit à tout mon respect. Je m’incline humblement devant eux, car ils font tout pour nous mettre en valeur.

Vous avez vu beaucoup de créateurs lors de cet évènement, quels furent vos coups de cœur ?

Bien entendu, le créateur qui m’a offert la robe que je portais hier soir, Frédéric Duverneuil.

Myriam Larrierre et Grâce de Capitani

Myriam Larriere et Grâce de Capitani

Il a fait les dernières retouches dans ma chambre et j’ai trouvé son travail absolument remarquable.
J’ai beaucoup aimé sa façon de mélanger de la dentelle de Calais, souvent associée à la lingerie, avec une petite étole en renard. Cette robe m’a valu les compliments de tous les invités. Grâce à Frédéric, je fus une marraine remarquée.

Qu’avez-vous pensé de la qualité des œuvres des plus jeunes créateurs ?

La diversité des créations était très intéressante, toutes passionnantes à regarder. Mention spéciale également aux mannequins qui portaient avec tant d’élégance ces magnifiques vêtements.

Vous avez écrit un poème dédié à cette Fashion Glam Couture, pourriez-vous nous en parler ?

Eh bien, c’est un certain Laurent Amar, c’est-à- dire vous (rires), qui me l’a commandé. J’ai accepté et j’ai écrit une poésie en vers rimés, très rapidement, car le sujet m’inspirait. Je l’ai intitulée Mes Indispensables, en référence à tous ces merveilleux créateurs.

Que diriez-vous de l’univers de la mode en général ?

On y trouve certaines extravagances, des consignes données aux mannequins, qui les obligent à être maigres, si faméliques qu’elles n’arrivent même plus à descendre les escaliers. Fort heureusement, cela ne sera bientôt plus permis. De ravissantes jeunes femmes, à cause de l’exigence de certains créateurs, sont parfois en mauvaise santé et cela, je ne puis l’accepter.

La Rena, Dany Dombi, Grâce de Capitani et Laurent Amar

La Rena, Dany Dombi, Grâce de Capitani et Laurent Amar

Quels sont vos projets, Grâce ?

En premier lieu, assumer le prix littéraire que je viens de recevoir pour mon troisième recueil de poésie et dont je suis très fière.

Votre mot de la fin ?

La « sous-douée en vacances » ou la « call-girl » des « Ripoux » a fait du chemin, et elle ne le regrette pas (rires) !

Enfin, je suis très heureuse d’avoir été choisie à deux reprises par l’un des monstres sacrés du cinéma français, M. Jean-Pierre Mocky, pour des rôles importants dans ses derniers films, « Le Cabanon Rose » et « Rouges étaient les lilas ».
Dans le premier, j’ai pu faire la rencontre de Jean-Marie Bigard, un homme charmant et plein de talent, et dans le second, j’ai découvert une actrice merveilleuse, Delphine Chanéac.

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente l’opticien des stars: Benjamin Zeitoun

 

Benjamin Zeitoun

Benjamin Zeitoun

Bonjour Benjamin Zeitoun, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Salut Laurent, Benjamin Zeitoun, j’ai 32 ans, je suis opticien de formation et de nombreuses personnalités, passionné de littérature et de cinéma.
Je suis également guitariste, auteur-compositeur et interprète et j’affectionne le milieu artistique depuis mon plus jeune âge. Après mon bac, sur les conseils de mes parents, j’ai suivi des études d’optique, partagé entre la raison – avoir un emploi stable  – et ma passion pour les arts. À 22 ans, j’ai ouvert mon premier magasin, ce qui s’est avéré payant puisque j’ai pu en ouvrir rapidement un deuxième.

Aujourd’hui, je dirige un groupe de magasins Light Optical en Île-de-France, ainsi qu’une centrale d’achats dans l’optique regroupant 400 magasins. Je n’ai jamais vraiment mis de côté ma vie artistique. En effet, j’ai écrit de nombreux sketches et je suis en train de finaliser mon premier ouvrage.  Je m’occupe de l’image de nombreux humoristes à travers les lunettes qu’ils portent. En 2015, on me retrouve dans le jury du festival du Rire en Montagne de Valberg, au côté de Nelson Monfort ou encore au festival des Arts burlesques de Saint-Étienne.

Côté cinéma, je collabore régulièrement sur les plateaux avec les costumiers pour équiper les acteurs en lunettes (vue et soleil).

Tu es opticien et pourtant, tu es très présent dans le milieu du show-business, pourquoi ?

Comme je t’ai dit, j’ai toujours baigné dans le milieu du cinéma et cela me plaît. Je suis artiste dans l’âme et en même temps passionné. Il est merveilleux de pouvoir lier l’utile à l’agréable, non ? J’exerce donc mon métier d’opticien tout en travaillant dans le show-business. Néanmoins, il ne s’agit que d’une partie de ma clientèle.
Je précise que nos magasins Light Optical sont ouverts au grand public essentiellement ! (Rires)

Quelles stars portent des lunettes Light Optical ?

J’ai la chance d’équiper de nombreuses personnalités, principalement issues du milieu du cinéma, et chaque semaine, j’ai des demandes pour des rendez-vous personnalisés. La semaine prochaine, je rencontre Sofia Essaïdi.
Dernièrement, je me suis occupé des beaux yeux de Loubna Abidar. Sinon, ces derniers mois, j’ai collaboré avec Jarry l’atypique, Lucien Jean-Baptiste, Thierry Frémont, Léa Castel, Bruno Solo… Je ne peux pas tous les citer, la liste est vraiment longue ! (Rires)

Enfin, j’ai participé au dernier film de Christophe Barratier,  « L’Outsider », qui sortira le 22 juin, sur la vie de Jérôme Kerviel, avec Arthur Dupont ou encore François-Xavier Demaison.

Le Benjamin show

Le Benjamin show

Quels sont les prochains évènements dont tu seras partenaire, Benjamin ?

Comme tu le sais, je participe à de nombreux événements, sportifs ou culturels. Je suis présent sur le Trophée Andros, la mythique course sur glace.
En outre, je suis partenaire de nombreuses cérémonies de récompenses tout au long de l’année. Nous organiserons la deuxième édition de « La montée de la Marche Light Optical », avec un Red Carpet, le mercredi 11 mai, date de l’ouverture du Festival de Cannes. Je suis également investi dans le caritatif et partenaire de la Fédération des aveugles de France, pour laquelle aura lieu la 2e édition du Benjamin Show au théâtre Trévise, le mercredi 1er juin. Tous les profits seront reversés à l’association. L’an dernier, 3800 euros ont été récoltés et nous espérons obtenir cette année 8000 euros !

Ton mot de la fin pour nos lecteurs ?

J’invite tous les lecteurs à venir nous retrouver dans un de nos magasins Light Optical situés en Île-de-France. Nous leur offrirons une invitation à l’un de nos événements pour tout achat de lunettes de vue ou de soleil.

Stars-media vous présente l’hôtel Molière à Paris.

Rémy Perraud, et son épouse Patricia.

Rémy Perraud, et son épouse Patricia.

Tout près du Louvre, se trouve un hôtel hors du commun. Un véritable pont entre le début de la Renaissance et la période actuelle. Cet hôtel porte le nom d’un des plus grands auteurs de tous les temps, Molière, et lui est dédié.
Nous avons eu la chance de séjourner dans cet établissement d’exception.

Le Molière offre non seulement des chambres d’un confort irréprochable, mais ces dernières présentent une disposition atypique ; en effet, la salle de bains se trouve dans la même pièce que le lit. Une cloison en verre et des rideaux sont là pour assurer l’intimité des occupants.
Mais qui, mieux que le directeur et propriétaire de ce lieu magique et historique, pour en parler ? Rémy Perraud, qui racheta l‘établissement en 1988, a bien voulu répondre aux questions de stars-media.fr

Bonjour Rémy Perraud, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis né en 1961. Après avoir fait des études de gestion à la Sorbonne, j’ai pu, en 1988, grâce à un prêt bancaire, acquérir l’hôtel Molière.

Parlez-nous de cet hôtel au charme si particulier.

Il a été construit en 1840 à l’emplacement d’un hôtel particulier. Il s’appelait alors le « Grand Hôtel Molière », il avait la particularité de proposer des appartements. Il est resté ainsi jusqu’à la Première Guerre mondiale. Avec la dévaluation du franc-or, due à la crise économique, les propriétaires ont scindé l’affaire en deux. La partie sur rue demeurait dédiée à l’hôtellerie, et les deux bâtiments sur cour, affectés à l’habitation.

Les salons du Molière

Les salons du Molière

La structure a été maintenue jusqu’en 1947. D’autres travaux ont eu lieu dans les années 1960. Nous avons repris cet hôtel, alors 3 étoiles, en 1988 et effectué les travaux de modernisation en gardant la même configuration avec 33 chambres, dont trois suites, jusqu’en 2014.

Nous avons à nouveau restructuré en ramenant le nombre de chambres à 29, dont trois suites de 47 m2 chacune.
Les chambres ont été réduites au profit de la superficie de l’ensemble. Nous proposons donc des chambres de 16 m2, 18 m2, et enfin les chambres « supérieures » et « Deluxe » qui font 25, 28 et 30 m2.

Est-ce à la mode pour un hôtel de luxe d’installer la salle de bains dans la même pièce que le lit ?

Ce n’est pas une tendance lourde. Il y a sept ou huit ans, l’hôtellerie a décidé de gagner en superficie en intégrant la salle de bains dans la chambre sans cloison.
Même si c’est très esthétique, dans la pratique quotidienne, c’est plutôt compliqué à gérer.

Nous avons donc voulu créer ce volume tout en apportant une intimité dans la salle de bains. C’est pour cette raison que nous avons conservé celle-ci avec une cloison en verre, et sur laquelle nous pouvons tirer un rideau. On a donc les deux avantages, l’augmentation du volume de la pièce, et de l’intimité si on le souhaite.

Y a-t-il des célébrités qui séjournent chez vous ?

Les chambres avec salle de bain intégrée

Les chambres avec salle de bain intégrée

Un hôtelier doit être sourd et muet. Cela nous arrive, mais ce n’est pas le segment privilégié par les célébrités, qui préfèrent les palaces. Pour rappel, le Molière est un « 4 étoiles » premium.

Il n’en demeure pas moins que certaines stars, pour éviter d’être repérées par les paparazzis, choisissent les hôtels « premium luxe », comme le Molière, afin de passer un séjour en toute quiétude. Cela arrive donc que des célébrités viennent incognito, et donc dans l’indifférence générale.

Comment définiriez-vous la décoration des chambres de l’hôtel ?

Elle est intemporelle en ce sens où nous avons voulu créer un lien entre le XVII e siècle et le XXI e siècle. Nous avons donc opté pour un rappel constant entre une modernité fluide, et le style du XVII e siècle.
Je précise que notre établissement est le seul qui puisse porter ce nom en région parisienne car il est protégé.

Votre mot de la fin, M. Perraud ?

J’aimerais dire à vos lecteurs que c’est un bonheur de travailler dans un tel environnement, le bonheur est une notion rare en cette époque troublée.

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous invite à découvrir les spécialités de Gaël Orieux, dans son restaurant « Auguste ».

Restaurant Auguste

Restaurant Auguste

À Paris, le grand chef étoilé Gaël Orieux vient d’inaugurer son restaurant, décoré de manière très originale, en phase avec ses spécialités culinaires.
Gaël Orieux, à 32 ans, après avoir tout appris de ses mentors Paul Bocuse et Yannick Alléno, a souhaité prendre son indépendance en créant un lieu dédié à la gastronomie.

Chez « Auguste », vous découvrirez des spécialités de poisson comme seul Gaël sait les réaliser.
Nous pensons notamment au lieu jaune et à sa purée de topinambours. Mais aussi au turbot et ses ravioles laquées au vieux parmesan ou même à la julienne et son bouillon au lait de coco. Sublime !
Les viandes ne seront pas en reste avec des mets extraordinaires tels que le pigeon d’Anjou, cardamome et brioche séchée ou aussi bœuf  » Simmental » façon Rossini, sauce Cumberland, purée moelleuse de pommes de terre et sa laitue de mer.

Ce restaurant dans lequel nous avons eu la chance de nous régaler fut pour nous bien plus qu’un simple déjeuner, ce fut une expérience gastronomique hors du commun. L’un de ces instants hélas trop brefs où l’on peut accéder à des saveurs inconnues, grâce à Gaël Orieux.

Gaël Orieux

Gaël Orieux

Nous félicitons également ceux qui ont façonné ce lieu d’exception, la décoratrice Emilie Pineau-Valencienne et l’architecte d’intérieur Eric Douetté.
Nous ne pouvons que vous recommander de vous laisser aller au plaisir du goût, le chef Gaël Orieux saura vous combler.

Le restaurant Auguste, c’est au 54, rue de Bourgogne, 75007 Paris.
Tél. 01 45 51 61 09
Fax 01 45 51 27 34
Fermé le samedi et le dimanche