Toute l’actualité du divertissement
culturel et des célébrités
vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour la catégorie ‘Lifestyle’

Stars-media vous présente Flavien Bricaud, directeur de l’hôtel La Tartane Saint Amour à Saint-Tropez

Flavien Bricaud

Flavien Bricaud

Saint-Tropez, ses plages paradisiaques, ses lieux nocturnes emblématiques, ses restaurants, ses boutiques, sa clientèle de VIP, pour ne pas dire de stars… malgré tout, que serait ce si charmant village sans ses établissements hôteliers ?
Souvenez-vous, dans Stars-media, en octobre dernier, nous vous avions parlé d’un hôtel tropézien d’exception, atypique, « La Tartane Saint-Amour » situé au cœur d’une pinède, et pourtant à deux pas du centre-ville. Eh bien, c’est à l’occasion de la Fête de la musique, lors d’une soirée spéciale et très privée, que nous y sommes retournés afin de vous présenter son directeur, Flavien Bricaud.

Au milieu d’invités triés sur le volet issus du microcosme tropézien, qui ont pu découvrir la nouvelle terrasse entièrement rénovée de La Tartane et déguster les merveilles gustatives orchestrée par Petrie et Maître Koï, Flavien prit le temps de répondre à nos questions et d’évoquer ce magnifique hôtel.

Bonjour Flavien Bricaud, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je m’appelle Flavien Bricaud, directeur de l’hôtel La Tartane à Saint-Tropez. Je suis arrivé dans cette jolie ville au début de l’année 2000 en commençant par différents établissements.
En 2008 , j’ai intégré La Tartane, d’abord en tant que concierge, puis comme assistant de direction et désormais, j’en suis le directeur.

Faites-nous découvrir plus en détail cet établissement si élégant.
La Tartane Saint-Amour est un petit hôtel de 28 chambres, avec une clientèle d’habitués qui apprécient le cadre et la discrétion. Son principal atout est qu’il se situe à deux pas du centre de Saint-Tropez tout en étant au calme. Les clients aiment retrouver, chaque année, le même personnel qu’ils peuvent aussi voir dans les établissements de Courchevel.

Quelles sont les différences entre ces derniers et celui de Saint-Tropez ?

La piscine de La Tartane

La piscine de La Tartane

La gestion tout d’abord, en raison de leur structure. Un grand parc entoure La Tartane, fermé durant six mois. L’établissement de Courchevel, lui, se trouve en milieu clos et donc lors de sa réouverture pour la saison d’hiver, nous le retrouvons dans le même état. À La Tartane, l’air marin, le sel, le vent, pendant la fermeture, font que la réouverture est difficile à gérer. Le plus important est donc que, dès le premier jour, le client ne pâtisse pas de l’interruption sur une longue période.

La différence se voit également dans les habitudes des clients. En général, à Courchevel, ils viennent nous voir pour quatre ou cinq jours, alors qu’à La Tartane, ils restent parfois une nuit ou deux seulement.

Qui sont les propriétaires de La Tartane ?

Il s’agit de la famille Tournier, propriétaire de nombreux hôtels sur Courchevel, comme le Saint-Roch, le Saint-Joseph, Le Lana, le Pralong, l’hôtel Tournier, et bien sûr La Tartane à Saint-Tropez et son restaurant « Le Grand Café ».

Comment se différencie La Tartane des autres établissements hôteliers de la région de Saint-Tropez ?

De nombreux établissements 5 étoiles se distinguent à Saint-Tropez, sur le plan architectural, celui du design, de la décoration ou de l’emplacement. Nous sommes très différents, par exemple, d’un hôtel du centre de la ville à l’architecture moderne. Nous avons gardé la structure provençale avec une décoration inspirée de l’Asie, de l’Orient et de l’Indonésie. Toutes ces nuances constituent
d’ailleurs l’avantage de Saint-Tropez.

La nouvelle terrasse de La Tartane

La nouvelle terrasse de La Tartane

Quelle restauration proposez-vous à vos clients ?

La grande fierté de La Tartane est son restaurant asiatique, « Le Grand Café », dirigé par Petrie, figure emblématique de Saint Tropez. En cuisine, nous avons Maître Koï, également célèbre dans la région.
Nous proposons une carte méditerranéenne et, le soir, une carte asiatique, et notre grillardin est là pour ceux qui n’ont pas forcément envie de déguster des plats exotiques.

Les chambres de La Tartane possèdent une décoration et un style très particuliers, pourriez-vous nous en parler ?

Chaque chambre offre une décoration unique, certaines avec une influence asiatique indonésienne d’autres orientales mais toutes sont différentes.
Les chambres se distinguent par leurs couleurs, leur luminosité, leur taille, mais elles sont toutes munies d’une terrasse spacieuse.

Quels évènements proposez-vous à La Tartane ?

Nous proposons des évènements particuliers tout au long de la saison, comme cette soirée pour la Fête de la musique où nous invitons le microcosme tropézien, et pour laquelle nous attendons près de 400 personnes. Ces dernières auront ainsi l’occasion d’apprécier notre nouvelle terrasse et de redécouvrir la carte de Petrie. De temps en temps, des DJ ou des chanteuses viennent et nous permettent de communiquer sur les réseaux sociaux.

La suite

La suite

Votre mot de la fin, Flavien ?

Je souhaiterais dire à vos lecteurs, Laurent, que je fais mon métier avec passion.
Je suis très heureux d’être à La Tartane, j’aime cet hôtel si particulier, et qui m’est particulier.
Plus d’informations sur les hôtels du groupe Tournier en cliquant ici

Propos recueillis par Laurent Amar

À la rencontre de la comédienne Stéphanie Pasterkamp, au 57e Festival de Télévision de Monte-Carlo

Stéphanie Pasterkamp

Stéphanie Pasterkamp Crédit photo : Frédéric Andrieu

On rencontre toujours de belles personnalités au Festival de Monte-Carlo, comme des actrices de premier plan.
Et c’est à la très jolie brune Stéphanie Pasterkamp, présente à la télévision française dans de nombreux téléfilms et séries, que nous nous sommes intéressés cette année.
Stéphanie nous parlera surtout de « Kaboul Kitchen », la série phare de Canal+ dans laquelle elle joue pour la troisième saison consécutive.

Bonjour Stéphanie Pasterkamp, qu’es-tu venue faire de beau au Festival de télévision de Monte-Carlo ?

Bonjour cher Laurent, je suis invitée avec Simon Abkarian, Karina Testa et Fayçal Azizi pour évoquer la troisième saison de la série française « Kaboul Kitchen ».

J’étais là il y a cinq ans pour la première saison et c’est toujours un plaisir de venir avec l’équipe défendre cette série tournée à Casablanca.

À ce moment-là, imaginais-tu le succès qu’elle rencontrerait malgré son pitch atypique ?

Dès que j’ai lu le scénario, j’ai adoré, mais ne savais pas me projeter en tant que future téléspectatrice dans cet univers décalé et déjanté. En tournant, c’est devenu une évidence que j’adorerai regarder la série ! Qu’elle serait drôle et permettrait d’apprendre aux téléspectateurs des choses tout en riant. On appelle d’ailleurs ça une « dramédie », c’est-à-dire une série dramatique mais à l’accent comique très prononcé. Il y en a peu de ce genre produites en France, et sincèrement, cela fait du bien d’en voir une aussi réussie.

Tu penses que, au final, les Français sont capables de produire des séries de qualité équivalentes aux séries américaines ?

Absolument Laurent. D’ailleurs, je reçois aussi des mots très chaleureux de la part de fans britanniques.
Il faut donc savoir prendre des risques et sortir de nos séries policières déjà présentes dans le paysage audiovisuel français.
Faire une série intelligente, géopolitique, traitant d’un pays en guerre, l’Afghanistan, c’est un pari osé et remporté haut la main par les scénaristes.

Tu es actrice depuis l’âge de 11 ans, Stéphanie, quel est à tes yeux ton rôle le plus marquant ?

C’est toujours compliqué de répondre à une telle question.
Mon rôle de tueuse dans le téléfilm « Vacances mortelles », avec Tomer Sisley et Anne Caillon, rediffusé régulièrement, constitue un immense souvenir. Nous sommes restés un mois dans la jungle avec un simple sac à dos, ce fut vraiment une aventure incroyable.
Il y a également bien sûr mon rôle au sein de « Kaboul Kitchen » que nous tournons à Casablanca.
Nous sommes une troupe de comédiens très soudés.

Stéphanie Pasterkamp

Stéphanie Pasterkamp Crédit photo : Frédéric Andrieu

Lorsque le soir, nous nous retrouvons dans nos appartements, nous révisons nos textes ensemble et le lendemain sur le tournage, même si nous sommes très sérieux, l’ambiance est festive et amicale.
« Kaboul Kitchen », c’est six ans de ma vie. Quand j’ai démarré cette série, j’avais 29 ans, j’en ai désormais 35, alors forcément, elle a marqué ma carrière de comédienne.

Quels sont tes projets, ma chère Stéphanie ?

Eh bien, je m’occupe de ma chaîne YouTube, Vilaine Tv, avec mon conjoint Nicolas Receveur qui co écrit et réalise les épisodes de notre web série, car j’aime suivre le mouvement des internautes.
La Villa PopCorn nous a repérés et booste notre nombre de vues.
Sinon, j’ai co écrit mon One Woman Show ainsi que des programmes courts, puis j’ai une pièces de théâtre à l’étude avec le producteur Jimmy Lévy, mais je n’en parle pas plus avant d’avoir signé.

Tu es heureuse d’être à Monaco ? Il me semble d’ailleurs que tu as trouvé une jolie gamme de produits cosmétiques dans ta chambre d’hôtel en arrivant.

Oui j’adore Monaco, il y a cinq ans, j’avais déjà beaucoup apprécié. Ce n’est pas pour rien que je suis de retour aujourd’hui.
Quant aux cosmétiques Solavie qui se trouvaient dans ma chambre, sache que j’en suis effectivement ravie.
Entretenir sa peau pour une comédienne, c’est quelque chose de très important.

Ton mot de la fin, Stéphanie ?

J’espère sincèrement qu’il y aura une saison 4 de « Kaboul Kitchen ». On parle également d’une adaptation au cinéma.
Donc je compte chaudement sur les fans pour booster la saison 4 sur les réseaux sociaux et réclamer à cor et à cri : « Le long-métrage ! Le long-métrage ! Le long-métrage ! » (Rires).
#FTV17

Stéphanie est habillée par la créatrice Emiliet, retrouvez-là sur
www.emiliet.com
Facebook @emilietofficiel
et Instagram @emiliet

Propos recueillis par Laurent Amar

Le Upper Concept Store présente dans sa Galerie les œuvres d’Olivier Megaton

Olivier Megaton au Upper Concept Store

Olivier Megaton au Upper Concept Store

Souvenez-vous de notre article sur l’ouverture de ce concept store branché et élégant Upper.

Désormais, ce dernier dispose d’une galerie servant à exposer les œuvres d’artistes en tout genre, et notamment celles d’un certain Olivier Megaton.
Que l’on aime ses films ou pas, Olivier est connu internationalement du grand public pour avoir réalisé Le Transporteur 3, Colombiana ou encore les deux derniers Taken.

Olivier Megaton n’est pas seulement réalisateur mais aussi peintre. Entre pochoirs, bombes ou encore peintures; il exprime son art sous différentes formes.
Pour sa nouvelle exposition au sein de Upper, Olivier Mégaton a choisi de présenter des œuvres originales créées spécialement pour cet évènement.

Pour rappel, réparti sur trois étages au cœur de l’Île Saint-Louis, Upper Concept Store est pensé pour les amoureux du beau et de l’utile, pour les amateurs d’art.
C’est Jacqueline Huang qui a eu l’idée de ce concept store atypique qui renvoie à l’idée d’une ascension sans fin. Ambitieuse et passionnée par l’art, cette designer, architecte d’intérieur et créatrice française d’origine chinoise, est tombée sous le charme de ce lieu au cœur de l’Île Saint-Louis.
Elle a ouvert les portes d’Upper Concept Store en septembre 2016. Si elle s’occupe de l’architecture du lieu, de la boutique ou encore des évènements

N’hésitez donc pas à venir découvrir les œuvres d’Olivier Megaton durant l’exposition qui se tiendra du 16 juin au 6 juillet au Upper Concept Store, 19 Rue des deux ponts Paris 4e.

Laurent Amar

 

 

 

 

 

 

 

 

Souvenez-vous de notre article sur l’ouverture de ce bar branché et élégant le Upper.
Désormais, ce dernier dispose d’une galerie servant à exposer les œuvres d’artistes en tout genre, et notamment celles d’un certain Olivier Megaton.

Que l’on aime ses films ou pas, Olivier est connu internationalement du grand public pour avoir réalisé Le Transporteur 3, Colombiana ou encore les deux derniers Taken.

Olivier Megaton n’est pas seulement réalisateur mais aussi peintre. Entre pochoirs, bombes ou encore peintures; il exprime son art sous différentes formes.

Pour sa première exposition au sein de Upper, Olivier Mégaton a choisi de présenter des œuvres originales créées spécialement pour cet évènement.
N’hésitez donc pas à venir découvrir ces œuvres durant l’exposition qui se tiendra du 16 juin au 6 juillet au Upper Concept Store, 19 Rue des deux ponts Paris 4e.

Laurent Amar

Déjeuner de rêve au restaurant éphémère « le Versini », lors du Festival de Cannes

Le Versini

Le Versini

L’homme d’affaires franco-britannique Jean-Bernard Fernandez-Versini a décidé de prendre ses quartiers à deux pas de la Croisette en créant de toutes pièces un restaurant éphémère, « le Versini ».

Situé sur la terrasse du Five Seas Hotel, au dernier étage, ce restaurant fait également office de bar et de lieu de détente pour des festivaliers à l’agenda surchargé.

Les VIP et autres stars ayant eu la chance de se rendre au Versini ont pu se rafraîchir grâce à une jolie piscine, avant de déguster les plats savoureux concoctés avec amour par l’audacieux chef Akrame.

La marque de vodka Grey Goose, installée sur la partie extérieure de la terrasse, présentait de délicieux cocktails, et c’est par cela que nous avons commencé avant de savourer nos plats, avec notre invitée, Alexandra, du « Bachelor » 2013.

La carte elle-même avait de quoi ravir les plus fins gourmets, la sélection de Jean-Bernard Fernandez-Versini et du chef Akrame étant irrésistible, avec, par exemple, les filets de rouget ou le suprême de poulet. Ou les pizzas gastronomiques en entrée, à la pâte si légère que l’on pourrait en avaler plusieurs.
Nous ne pouvons dévoiler toutes les merveilles gustatives proposées aux clients du Versini, elles furent nombreuses.
Le tout agrémenté par un service 5 étoiles, assuré par l’équipe du Five Seas Hotel et des DJ qui s’évertuent à offrir une identité sonore singulière à chaque événement.

Nous remercions chaleureusement M. Fernandez-Versini de nous avoir conviés à découvrir son établissement éphémère dédié au Festival de Cannes, nos papilles en furent enchantées.
En espérant que, un jour, le Versini devienne éternel…

Laurent Amar

« The House of Eyewear », un magasin d’optique « fashion » en plein centre de Paris

The House of Eyewear

The House of Eyewear

En plein cœur du 8 e arrondissement, près des Champs-Élysées, se trouve un magasin d’optique pas tout à fait comme les autres.

Sandrine et son équipe vous accueilleront dans un cadre original, d’un style visuel très contemporain, pour vous permettre de choisir votre paire de lunettes préférée.
Sur deux étages, un choix de plus de 1 000 montures optiques et de 750 solaires vous sera proposé, toutes conçues par des artisans lunetiers français et internationaux.

À ce propos, précisons que les designers partagent un sens prononcé de l’audace, de l’intuition et de l’esthétique, une parfaite connaissance des belles matières qu’ils font travailler à la main, dans des ateliers de tradition.

En métal, en titane ou en argent, en corne de buffle ou en écaille de tortue, en acétate ou en cuir, en bois ou en pierre, nobles et vivants, les matériaux sont façonnés à leur plus haut niveau de sophistication pour des lunettes uniques, confortables et stylées, respectueuses du visage et de l’usage.

La boutique « The House of Eyewear » a fêté le 28 février dernier son anniversaire lors d’une soirée joyeuse et surtout très sympathique.
Sandrine, Charlotte et Benjamin reçurent leurs invités en leur offrant de jolis masques colorés. Ce bal masqué apporta à l’évènement un cachet très particulier, mystérieux et envoûtant.
Sandrine célébrait également lors de la soirée le lancement presse de sa collection de lunettes « Clush » ; une Invitation au voyage et une ode au azuléjos.

The House of Eyewear

The House of Eyewear

Pour finir, notons que le DJ de la soirée n’était autre que la belle Julia Gautier. Inutile de vous dire à quel point l’ambiance fut chaleureuse avec une telle artiste.

Nous vous recommandons vivement, si vous avez besoin de lunettes, d’aller faire un tour du côté de « The House of Eyewear », vous repartirez avec une monture d’un style unique, grâce à des artistes talentueux.
« The House of Eyewear », c’est au 30, rue de la Trémoille, 75008 Paris.
Plus d’informations sur thehouseofeyewear.com

Stars-media vous présente Séverine Fromont, fondatrice du « Champagne DN ».

Séverine Fromont

Séverine Fromont


Bonjour Séverine Fromont, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent. Après un parcours plutôt atypique et hétéroclite (licence en mathématiques, école d’ingénieur et DUT GEA [Gestion des entreprises et des administrations]), je travaille tout d’abord en cabinet comptable, puis pendant dix ans dans une société de portes automatiques en tant qu’assistante de direction. Je décide de reprendre le domaine viticole familial en 2007. Désormais, je suis viticultrice et producteur de champagne.

Quelle est l’histoire du domaine de Nuisement ?

Il y a soixante ans, mes grands-parents achètent la ferme de Nuisement, située à 40 km à l’est de Troyes. Il s’agit d’un lieu historique, puisque cette ferme a appartenu, au XIII e siècle, à la sœur d’un chevalier templier.
Mes grands-parents sont agriculteurs et éleveurs. Ils ont l’opportunité de planter de la vigne et se consacrent à plein temps à cette activité. Ils vendent l’intégralité de leur récolte à de grosses maisons de champagne marnaise, comme beaucoup de producteurs dans notre région.

Ma grand-mère se retrouve seule à gérer cette exploitation qui, peu à peu, tombe à l’abandon.
Réalisant le potentiel de la propriété et de l’exploitation, je décide de revenir aux sources, d’entreprendre les travaux de rénovation, de reprendre en main la société et, par la même occasion, je crée le champagne DN du Domaine de Nuisement. Aujourd’hui, je continue de vendre mes raisins à deux grosses maisons de champagne (Veuve Clicquot et Vranken-Pommery), mais je conserve à la vendange une partie de la production pour mes bouteilles.
Je produis à ce jour 10 000 bouteilles par an et, chaque année, mon rendement augmente (j’ai commencé, en 2010, avec 2 000 bouteilles).

Merveille de Rosé

Merveille de Rosé

Le Domaine se situe dans la partie la plus au sud de la Champagne, nommée « la Côte des Bar ».
Décrivez-nous vos trois champagnes, « Cuvée Classique », « Merveille de Rosé » et « Cuvée Prestige ».
La Cuvée Classique est un assemblage 100 % pinot noir. C’est ce que l’on appelle un blanc de noirs. Le pinot noir est très caractéristique de la Côte des Bar. Cette cuvée fruitée se distingue par sa puissance au nez et, paradoxalement, sa  délicatesse en bouche.

La « Merveille de Rosé » : un rosé d’assemblage qui mêle un rosé très fruité à des notes de framboise dans un premier temps, puis de fruits confits dans la longueur. Cette bouteille se distingue par son habillage rose girly et miroir argent.

La « Haute Couture » présente 80 % de pinot noir et 20 % de chardonnay, exclusivement en tête de cuvée. Le chardonnay apporte à ce vin son élégance et sa subtilité, avec une légère note minérale.

Le flacon de la « Cuvée Prestige » est différent des deux autres. Pourquoi ?

J’ai voulu distinguer ce flacon des deux autres cuvées, d’une part parce que j’ai eu un coup de cœur pour cette bouteille, et d’autre part, parce qu’elle est produite à 500 bouteilles par an. Je souhaitais faire la différence (assemblage des vins différent, tête de cuvée) et créer un flacon qui interpelle par sa féminité.
Vous avez eu l’occasion de faire goûter votre champagne à des célébrités dans la suite « pré-César », à l’hôtel Napoléon.

Est-ce important à vos yeux que des stars s’intéressent à vos produits ?

Oui. J’essaie de donner une réelle valeur ajoutée à mon produit, en le positionnant dans un secteur luxe, en travaillant sur un packaging élaboré et luxueux. Il me semblait naturel de le distribuer dans des lieux d’exception et de le faire connaître aux stars. Si l’on veut faire rêver avec son produit, il vaut mieux l’associer aux gens et aux lieux qui font rêver.

Cuvée Prestige

Cuvée Prestige

Où pourrons-nous venir déguster et surtout acheter votre champagne ?

Vous pouvez déguster Champagne DN au Hilton Paris Opéra, un lieu magique et magnifique, situé près de la gare Saint-Lazare. Également au Dokhan’s, le bar à champagne chic et feutré du Radisson Blu Hôtel, rue Lauriston dans le 16e arrondissement. Ainsi qu’au restaurant Matière à …, mené de main de maître par son chef Anthony Courteille, une table d’hôte à découvrir absolument rue Marie- et-Louise dans le 10e, et dans bien d’autres bistrots parisiens.
Champagne DN est aujourd’hui le champagne officiel du Conseil d’État, du studio Harcourt, de l’horloger Glashütte Original place Vendôme.

Je travaille beaucoup avec les maisons de production pour les émissions télévisées. Pour acheter Champagne DN, cela se passe en direct avec moi, par mail ou par téléphone !

Votre mot de la fin, Séverine ?

Je suis très heureuse d’avoir donné une deuxième vie à ce domaine et de faire perdurer le travail de mes grands-parents, en lui donnant une nouvelle dimension.
J’espère que l’aventure ne fait que commencer !
Plus d’informations sur champagne-dn.com

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente la collection de fragrances de « La Cristallerie des Parfums ».

La collection de la Cristallerie de parfum 2Alliance du cristal pur et du parfum d’exception, Aeria Prestige et Aeria Luxe composent la première collection de la jeune marque La Cristallerie des Parfums. Issue des techniques traditionnelles de la parfumerie et de la verrerie, cette collection, réalisée par des artisans de haut vol, est un hymne à la créativité et au savoir-faire français. Nous avons eu l’occasion de faire connaissance avec ce parfumeur d’exception à la Suite « Pré-Césars » au Napoléon Hôtel à Paris.
Reportage :

Les cinq fragrances de la collection ont été travaillées selon la technique traditionnelle des formules à tiroirs, réalisées en étroite collaboration avec les Parfums Charrier, l’un des rares parfumeurs français à encore la maîtriser dans toute sa complexité.

Des composants simples et naturels comme la mandarine, le citron, la pomme, la bergamote, le vétiver, le jasmin et la rose ont donné corps à des fragrances uniques, offrant une perception olfactive différente au fur et à mesure de la journée.
La richesse des jus est sublimée dans les élégants flacons de verre pur pour la gamme Luxe, et dans les créations uniques de la gamme Prestige, réalisées à la main par les souffleurs de La Cristallerie des Parfums, qui marient l’or et le cristal dans la plus noble tradition de l’artisanat français.

Avec cette collection, La Cristallerie des Parfums rend ses lettres de noblesse au parfum français, dans la pure tradition du luxe et de l’artisanat. Les gammes Luxe et Prestige sont disponibles à la vente dans les boutiques LECLAIREUR Sévigné et LECLAIREUR Boissy d’Anglas à Paris, à compter du 1er février 2017.

Dans le respect des traditions de la grande parfumerie, les fragrances de la Cristallerie des Parfums, sans colorant, sont composées de produits naturels, dans le strict respect des règles en vigueur. La première collection est composée de cinq parfums de la famille dite « florale » avec une identité propre à chacun d’entre eux. Parce que les jardins n’offrent pas tous leurs secrets à la première inspiration, les parfums évoluent tout au long de la journée, se mêlant discrètement au caractère de celui ou de celle qui les porte, afin de lui livrer tous ses secrets.

Fabrication artisanale pour les flacons de la Cristallerie des parfums

Fabrication artisanale pour les flacons de la Cristallerie des parfums

Iris Aeria, l’aérienne, surnom de la déesse dans la mythologie grecque, porteuse de bonnes nouvelles entre les humains et les Dieux, qui laissait dans son sillage les couleurs de l’arc en ciel. Chaque fragrance est composée presque exclusivement de matières naturelles. Une fois la formule recherchée obtenue, les parfums sont placés en maturation pendant 8 semaines, afin de recueillir le meilleur des composants naturels, avant de passer à l’étape de macération pendant encore 3 semaines.

Ce long procédé technique traditionnel, rarement utilisé aujourd’hui, garantit à la fois un arôme léger et puissant grâce à ces composants naturels, et offre une très grande tenue. La Cristallerie des Parfums renoue donc avec les fondamentaux de la parfumerie. Voici un descriptif de chaque Fragrance :

Aeria Aurora :
L’or liquide des mandarines et bergamotes éclabousse un lac parsemé de pétales de roses et de jasmin. La mémoire de l’eau préserve les nuances de bois de santal et d’ambre immergées sous cette surface miroitante.

Aeria Amethystus :
Les fruits dorés les plus beaux, pommes et abricots, exhalent les réminiscences d’un jardin oublié. Ces visions se précisent à travers des brassées de roses et de jasmin. L’empreinte des sensations transparaît dans un filtre infusé de bergamotes et de notes musquées.

Aeria Ater :
Un jeu de miroir sublime les facettes acidulées de la menthe et du citron. Les herbacées poivrées se diffractent en diagonales croisées. Un reflet inattendu dévoile la présence énigmatique du coco, à la fois trouble et limpide.

Aeria Topazus : 
Talisman mis à nu, les énergies deviennent visibles et fusionnent : bergamote et vétiver, mille baies roses avec l’orange, métaphore du soleil. L’ambre diffuse ses vibrations bienfaisantes et le bois de santal se consume en effluves précieux.

Aeria Rubeus :
Un rayon vert radiant estompe les derniers détails d’un coucher de soleil. Une émotion fuse depuis la fraîcheur pétillante du citron et de la menthe. La ligne d’horizon devient discontinue, zébrée par des herbacées poivrées. Le ciel révèle un fond lacté de coco.
La collection de parfums se décline en flacon cristal pour la gamme  Aeria Prestige ou verre pour la gamme Aeria Luxe, en 50 et 100 ml.
Elle est disponible à la vente dans les boutiques LECLAIREUR Sévigné (40 rue de Sévigné, Paris 3) et LECLAIREUR Boissy d’Anglas (10 rue Boissy d’Anglas, Paris 8). Les prix Aeria Prestige • 50 ml 1700 € • 100 ml 2500 €

Plus d’information sur La Cristallerie des parfums en cliquant ici

Stars-media vous présente Guillaume Horen, fondateur de achetezdelart.com

Guillaume Horen

Guillaume Horen


Guillaume Horen est consultant en communication numérique depuis plus de 15 ans. Il accompagne plusieurs acteurs du marché de l’art (commissaires-priseurs, galeries, experts, artistes) dans leur stratégie de communication digitale et leur prise de position sur le web et les réseaux sociaux.
Il a fondé Achetez de l’Art en 2014, avec pour une ambition d’améliorer le quotidien des gens en les incitant à s’entourer d’œuvres et objets d’art, car, dixit Guillaume, « Vivre entouré d’art, c’est vivre mieux ».

Bonjour Guillaume, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, Guillaume Horen, fondateur du site Internet achetezdelart.com créé en 2014. J’ai une expérience de consultant en communication digitale depuis plus de quinze ans et dans l’accompagnement de divers acteurs du marché de l’art, comme les commissaires-priseurs, les artistes et d’autres experts. Les protagonistes de ce marché semblant ne pas prendre en compte la révolution digitale, j’ai décidé de lancer la marque « achetezdelart », avec un visuel fort et facilement appropriable.
L’idée de départ était bien sûr de démontrer au grand public que l’art pouvait être autre chose qu’un business, que c’était un domaine passionnant, source d’enrichissement personnel et de découverte.

Vous avez dit un jour, Guillaume, que l’art pouvait rendre heureux, pourquoi ?

Mon leitmotiv est : « entourez-vous d’œuvres d’art et vous pourrez vivre mieux. » Bien entendu, le processus de leur acquisition est important, mais aussi la rencontre, passionnante, avec des personnes du milieu de l’art.
Je parle d’œuvres au sens large du terme en pensant à des tableaux, des dessins, des sculptures ou des photos. Mais également à des objets de collection, des véhicules ou même du vin, tout ce que l’on peut acheter dans les ventes aux enchères. L’idée est de susciter « l’esprit du collectionneur », et donc de vivre entouré d’œuvres d’art au quotidien. C’est quelque chose de très positif pour le bien-être des acquéreurs, interactif et ludique.
Une œuvre peut paraître différente selon votre humeur, la luminosité de la pièce ou même les gens avec lesquels vous vous trouvez. Tout cela entre en ligne de compte.

L’art peut-il constituer un placement financier alternatif ?

C’est une question très délicate. Un spécialiste me disait encore la semaine dernière qu’il fallait surtout ne pas partir dans ces notions d’investissements, l’art étant quelque chose de beaucoup plus important qu’un placement, et surtout très différent.
Des essais de financiarisation ont déjà eu lieu, avec notamment des sociétés qui ont proposé de découper les œuvres d’art en actions, en parts. Ces expériences n’ont pas été très concluantes.
En même temps, l’achat lui-même est important lorsque vous mettez 500, 1 000 euros ou même beaucoup plus dans une œuvre.
unnamed
Forcément, cette notion d’investissement existe et si, en plus du plaisir que procure son achat, l’œuvre acquise peut prendre de la valeur, c’est positif.

Les personnalités du show-business et les people en général sont-ils de grands acheteurs d’art ?

Absolument. Et il y a même des histoires assez connues. Je pense notamment au « Street Art » et à son meilleur représentant Banksy, auquel l’acteur américain Brad Pitt s’est beaucoup intéressé.
À Jeff Koons, artiste mondialement célèbre, fan de peinture ancienne. Il est propriétaire d’œuvres anciennes, de Nicolas Poussin notamment.
Alain Delon a vendu une partie de sa collection, dont des tableaux de Soulages ou de Nicolas de Staël.
Madonna adore Jean-Michel Basquiat.
Hugh Grant avait acquis – on dit qu’il était un peu éméché lors de la vente aux enchères – un Liz Taylor d’Andy Warhol, qu’il a revendu quelques années plus tard. Et on vient d’apprendre qu’Oprah Winfrey a récemment vendu une toile de Gustav Klimt pour 150 millions de dollars
Effectivement, les people s’intéressent de très près à l’art.

Quelle est l’œuvre  la plus onéreuse dont vous avez eu la charge ?

Je répondrai à côté de la question, mais volontairement (rires).
Il y a quelques années, j’ai acquis une œuvre d’art qui devait coûter environ 1 000 euros, donc pas très chère, mais elle a une grande importance pour moi. Je l’ai achetée dans un contexte particulier, avec des personnes particulières,
et à mes yeux, elle a un prix largement supérieur à ce millier d’euros.

Quelle est votre actualité pour 2017 ?

Nous sommes vraiment dans l’extension du label achetezdelart.com.
La marque s‘est vraiment bien installée sur le Web et les réseaux sociaux, avec aujourd’hui une communauté de plus de 50 000 personnes qui nous suivent et nous relaient dans le but de faire un premier achat ou d’être conseillées.
On est dans cette lancée, nous souhaitons vraiment devenir une référence en termes d’achat et de collection d’art.
Parallèlement, nous avons créé un guide collaboratif pour acheter de l’art, proposant une sélection de maisons de vente aux enchères, de galeries mais également de sites de vente d’art en ligne, classés selon le vote des amateurs d’art et collectionneurs.
Les internautes sont relativement perdus, pour ne pas dire paumés, quand il s’agit d’acheter une œuvre d’art ;
avec un guide comme celui-ci, premier du genre, ils se sentent désormais plus en confiance et savent où aller pour leur premier achat ou pour l’enrichissement de leur collection.

Votre mot de la fin, cher Guillaume ?

Il faut impérativement s’intéresser à l’art, c’est quelque chose de passionnant et il serait vraiment dommage de passer à côté.
Plus d’information sur achetezdelart.com

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente le mannequin vedette de Fashion Glam Couture : Khoudia Mbaye

Khoudia Mbaye

Khoudia Mbaye

Bonjour Khoudia Mbaye, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent, Khoudia Mbaye, mannequin internationale et égérie de la « Fashion Glam Couture », actrice, militante associative, et journaliste.

As-tu toujours voulu devenir mannequin ?

À vrai dire non ! Les préjugés sur le mannequinat me faisaient un peu peur. Paradoxalement, je m’amusais en toute discrétion à organiser des défilés de mode au collège, lors de la semaine culturelle, avant les grandes vacances, avec mes copines. En plus, j’apportais mes propres vêtements pour les habiller…

Finalement, je suis devenue l’une des plus passionnées, cela doit être mon destin (rires).

Qu’en pensaient tes proches, étaient-ils enthousiastes à l’idée que tu embrasses une carrière de top model ?

Ma famille était partagée. Ma maman, elle, m’a toujours soutenue dans ce choix, dès mes débuts au Sénégal. C’est grâce à elle en partie que j’ai eu cette envie d’être mannequin, car elle était couturière et je lui servais de modèle la plupart du temps.

Peut-on dire que tu es l’une des ambassadrices de la beauté et de l’élégance à l’africaine ?

J’endosse ce rôle, mais aussi celui de la beauté de la femme tout court.
Ma vision de la beauté dépasse largement les frontières, les continents… parce qu’elle est tout simplement relative. Le plus important pour moi, c’est cette beauté intérieure que peut porter et véhiculer l’être humain à travers de belles valeurs comme le respect, l’amour, le travail, la loyauté, l’honnêteté …

Khoudia Mbaye

Khoudia Mbaye

Comment en es-tu arrivée à être le mannequin vedette, l’égérie de la « Fashion Glam Couture » ?

(Rires) La « Fashion Glam Couture » et Khoudia, c’est une longue histoire d’amour, d’entente, de professionnalisme …
Je suis devenue l’égérie de la FGC en novembre 2015 à Annecy, grâce au vote unanime des créateurs présents et du public ; plus de deux mille personnes m’ont majoritairement choisie.

Depuis, je participe à ces magnifiques événements annuels et m’efforce à représenter dignement la devise de FGC : « luxe, professionnalisme, glamour ».
Parle-nous des robes que tu portais lors du défilé du 23 janvier, à Paris, pour la Fashion Week.
Ces fameuses robes aussi belles les unes que les autres, j’étais contente et pressée de les présenter sur le podium. Les créateurs qui participent à la FGC ne cessent de surprendre par leur créativité. Le public est habitué à avoir l’embarras du choix, car on y voit toutes sortes de styles dont le point commun est : classe et glamour.

Tu es également journaliste, n’est-ce pas ?

En effet, j’ai commencé en tant que chroniqueuse, en parlant des cultures et des pratiques ancestrales africaines, pour la chaîne Télésud dans l’émission « Tantine week-end ». Parallèlement, je co-animais une Web-émission radio, « Ô TOURS DE L’ART », qui s’intéressait plutôt à la littérature : le slam, la poésie, et à la mode…
Ensuite, j’ai rejoint la radio Fréquence Paris Plurielle (FPP 106.3 FM). Ma chronique, « Regard africain », portait sur la politique africaine, la littérature, le cinéma, l’art…

Khoudia Mbaye et la créatrice de Fashion Glam Couture : Myriam Larrière

Khoudia Mbaye et la créatrice de Fashion Glam Couture : Myriam Larrière

Enfin, j’ai créé ma propre émission sur le Web plus un site médiatique/Introduction A, dont les sujets phares concernent l’entrepreneuriat, la littérature, les associations, l’art.

Tes projets avec la « Fashion Glam Couture », Khoudia ?

Myriam Larrière serait mieux placée pour répondre à cette question (rires).
Je n’ai jamais compté le temps passé avec la « Fashion Glam Couture ». Que ses succès perdurent !

Ton mot de la fin ?

Un proverbe en wolof, ma langue maternelle : « Lo doonul talibeem, do doneserigneum » : « On ne peut devenir maître d’une chose qu’on n’a pas étudiée. » Tout cela pour dire aux jeunes et futurs mannequins, qui veulent faire carrière dans l’univers de la mode, de rester humble, déterminé et sérieux.
Nul ne peut grimper dans son domaine sans effort et expérience !

Propos recueillis par Laurent Amar

La « Fashion Glam Couture » a fait battre le cœur de la Fashion Week !

La créatrice Fanja Ralalatiana et son mannequin Florence Pré

La créatrice Fanja Ralalatiana et son mannequin Florence Pré Crédit photo: Richard Vinchon

Ce ne sont pas moins de quatre créateurs talentueux que Myriam Larriere, à l’origine du concept « Fashion Glam Couture », a fait défiler à l’hôtel Renaissance, près des Champs-Élysées, pour cette nouvelle édition du 23 janvier 2017.

Sous les yeux émerveillés de la marraine, l’actrice Lola Marois, épouse de Jean-Marie Bigard, des mannequins de toute beauté ont arboré des robes et des bijoux de la créatrice Pascale Guin, de Fanja Ralalatiana qui présentait sa collection « Rebelle Celtic ».
Mais aussi de la créatrice suisse Elena Bieber et enfin de Silvia Ulson, venue spécialement du Brésil.

Notons la présence des fidèles partenaires de la « Fashion Glam Couture », comme Virginie Roux, fondatrice de la marque de parfums « Au Pays de la Fleur d’Oranger », chez qui nous avions dîné deux semaines plus tôt, la parfumeuse Juliette Espinasse, rencontrée à Genève et que nous retrouverons très bientôt sur la Côte d’Azur, et Delphine Guérin, qui customise des objets et des vêtements de luxe afin de les rendre plus attrayants.

Les actrices Myriam Charleins et Valérie Steffen sont également venues admirer ces robes majestueuses. Après ce spectacle de haute couture, les invités se sont vu offrir une coupe de champagne autour d’un cocktail très convivial, mais aussi très privé.

Des photographes de mode assistaient bien sûr à cet évènement marquant de la Fashion Week. Nous n’étions d’ailleurs pas peu fiers de voir le nom Stars-media affiché sur le magnifique photocall devant lequel se pressaient des invités triés sur le volet.

Myriam Charleins, Valérie Steffen et Lola Marois Bigard

Myriam Charleins, Valérie Steffen et Lola Marois Bigard

Enfin, pour apporter une touche mélodique aux créateurs, la star de « The Voice » saison 4, Awa Sy, a interprété deux chansons de son répertoire. Le public fut impressionné par la voix de cette chanteuse qui a fait les beaux jours de la célèbre émission de TF1.

Nous remercions et félicitons chaleureusement Myriam Larriere pour l‘organisation sans faille de ce défilé et nous lui donnons d’ores et déjà rendez-vous au… 70 e Festival de Cannes, mais chut ! Nous vous en dirons plus très bientôt…

Laurent Amar

Interview: La star du X Delfynn Delage crée un site dédié aux rencontres libertines

Delfynn Delage

Delfynn Delage

Bonjour Delfynn Delage, peut-on dire que tu as définitivement cessé de tourner dans des films porno ?

Bonjour, cela fait plus de douze ans que j’ai mis un terme à mon métier d’actrice pornographique. Après presque sept ans de carrière, j’ai décidé de passer à une étape différente de ma vie de femme. Cette profession prend beaucoup de temps et j’avais envie de vivre d’autres expériences.

Pourquoi avoir réalisé ton propre site, love-libertin.com ?

Le projet de love-libertin.com, que nous avons eu en commun avec mon mari, date de 2010.
L’idée première était de créer un lieu de rassemblement pour les personnes aimant vivre une sexualité de couple ou en solitaire sans tabous, ni jugements.

Nous avons pris le temps de réunir des professionnels du milieu web/communication afin de donner à love-libertin.com une image soignée, et de rendre la plate-forme agréable. Mon investissement se voit dans la touche glamour et féminine du site, et ma connaissance du milieu libertin m’a permis de faire des choix qui, sans mon expérience, auraient donné un tout autre rendu à love-libertin.com.
Après environ six années de développement, d’investissement personnel et de remise en question, nous avons eu le plaisir d’activer la première version de notre site fin mai 2016, et une deuxième, actuellement en ligne, qui commence à prendre une belle ampleur.

Nous avions pour objectif d’apporter un brin de modernité dans le fonctionnement et le visuel classiques des sites de rencontre, nous avons donc cassé les codes de couleurs habituels pour offrir un lieu plus cosy et intimiste. Notre réflexion sur les fonctionnalités a abouti à des choix judicieux, en cours de mise en place, qui feront le bonheur des membres.
Nous apportons une attention particulière à nos membres actifs en veillant au bon déroulement de leur évolution sur notre plate-forme, notre crédo étant de leur rendre les moments passés sur le site des plus agréables.
Une boutique en ligne et un blog traitant de sujets coquins, mais également d’actualités généralistes, sont venus s’intégrer à love-libertin.com et mis à la disposition de nos membres dans le but d’apporter un service plus complet et divertissant.

Delfynn Delage

Delfynn Delage

De nombreux aspects sont encore en développement et viendront grossir le site dans les mois à venir afin de parfaire les techniques déjà en place. Bref, de belles surprises en prévision. Love-libertin.com est actuellement gratuit, sans CB ni engagement, et le restera pendant une bonne période.

Toutefois, lorsque cette situation évoluera, une récompense sera sans doute offerte, gratifiant les personnes qui nous ont aidés dans cette aventure et ont cru en ce projet
dès nos premiers pas.

Ce site de rencontres permet-il aussi d’organiser des soirées libertines ?

Love-libertin.com est un site de rencontres pour libertines et personnes seules ou en couple, qui souhaitent vivre des expériences coquines. De nombreux clubs acteurs du milieu nous ont rejoints et proposent des soirées à thèmes indiquées sur le site.

De notre côté, nous envisageons des partenariats sur certaines soirées thématiques avec des clubs, mais nous ne misons pas sur l’organisation d’évènements ; ce serait actuellement ingérable et donc bâclé.
Nous avons trop d’exemples, dans ce milieu, de sociétés qui mettent le pied à un peu tout et n’importe quoi en même temps. Nous préférons nous concentrer sur notre cible première, le bien-être des membres sur le site.

Es-tu seule dans cette aventure ou bien d’autres actrices porno se sont- elles jointes à toi ?

Non, aucune, je ne veux surtout pas qu’il y ait d’amalgame, love-libertin.com n’est pas une plate-forme pornographique. D’ailleurs, pour cette raison, nous refusons la présence de vente de DVD X.
Ayant été actrice X, je suis consciente de l’impact que pourrait avoir une telle association et nous préférons conserver l’esprit de base du libertinage. La pornographie actuellement, hormis des grands noms comme Dorcel en France, frôle l’amateurisme et ce ne serait pas le reflet recherché de notre site.

Pour revenir à ta carrière, de quelle actrice, avec qui tu as tourné, gardes-tu le meilleur souvenir ?

Elle se nomme Nomi, mon amie de cœur, ma collègue la plus professionnelle, une grande sœur dans les heures les plus compliquées.
La page d'accueil de Love-LibertinEn sept ans, j’ai eu quelques autres bons moments. Les rassemblements lors des remises de trophées restent des souvenirs impérissables, où toute l’industrie pornographique se rejoignait le temps d’une soirée de gala, de bonnes parties de rigolade autour d’un repas gastronomique.
Il était bon de se retrouver tous ensemble.

As-tu déjà joué avec Clara Morgane ? La connais-tu ?

J’ai tourné dans plusieurs films avec Clara, cette petite nana était vouée à devenir ce qu’elle est maintenant, bosseuse, jolie et la tête sur les épaules. Je suis très heureuse de la savoir épanouie dans sa vie d’artiste et de maman.

Tes projets artistiques, Delfynn ?

Mes projets concernent love-libertin.com, un travail au quotidien. Entre la rédaction des articles du blog et la promotion, je dispose de peu de temps pour prévoir d’autres choses, si je veux également profiter de ma vie de famille.

Ton mot de la fin ?

Le premier est destiné aux nombreux lecteurs qui vont découvrir cette interview, je leur souhaite de vivre passionnément et de jouir de chacun des moments que la vie leur offre. Le deuxième, si je peux me permettre, est de venir découvrir love-libertin.com et de s’y faire plaisir.

Propos recueillis par Laurent Amar

Dîner de stars pour la présentation du nouveau parfum « L’Eau de Virginie »

Les convives du diner

Les convives du diner

« Au Pays de la Fleur d’Oranger » est une marque de parfum atypique, mettant en avant, pour le plus grand plaisir de notre odorat, des senteurs uniques, venues tout droit de notre chère Provence.

Mais c’est bien à Paris que sa créatrice, Virginie Roux, dont nous vous avions déjà parlé, a souhaité faire découvrir sa toute nouvelle création, sans doute la plus personnelle, « L’Eau de Virginie ».
Dans un appartement très chic de la rue Monge à Paris, non loin de Saint-Germain-des-Prés, Virginie a accueilli dix jeunes femmes lors d’un dîner ultra-privé et mondain, en partenariat avec ses deux complices Myriam Larriere et Dany Dombi, que nous félicitons et remercions au passage.

Ce fut également l’occasion pour Virginie Roux de nous présenter la quasi-totalité de sa gamme, car « Au Pays de la Fleur d’Oranger », ce ne sont pas seulement des parfums enivrants, mais aussi des crèmes pour le corps, des parfums de literie, des gels douche ou même des gels pour les mains.
Malgré tout, l’attraction de ce dîner fut bien sûr « L’Eau de Virginie », fragrance d’une grande subtilité. Nous avons découvert un parfum frais, sensuel, impertinent, doux mais aussi fleuri et épicé, à l’image de sa créatrice Virginie. Nous ne pouvions imaginer un parfum anodin pour la marque « Au Pays de la Fleur d’Oranger ».

En effet, Virginie souhaitait un bouquet floral très sensuel que ne laissait pas présager sa fraîcheur initiale. Une fraîcheur aux notes épicées. Ce mimosa est la fleur des femmes qui aspirent à l’égalité, à la liberté, à la vie. Il est le symbole de l’élégance, de la tendresse, de l’amitié et de la simplicité. Ce luxe simple tant apprécié de Virginie.
Fleur de l’hiver qui nous réchauffe comme le soleil. Le voyage n’est pas loin. Quelques notes d’ylang-ylang pour y contribuer.
Un sillage lacté, vanillé et gourmand donne une sensation de confort. L’Eau de Virginie est le parfum d’une femme émancipée, gourmande de la vie.

La gamme complète de la marque "Au Pays de La fleur d'Oranger"

La gamme complète de la marque « Au Pays de La fleur d’Oranger »

Les invitées furent comblées par un dîner à la thématique olfactive préparé par Michèle Gay, chef culinaire.

En effet, qu’il s’agisse des actrices Julie Judd, Myriam Charleins, Mi Kwan Lock, Cyrielle Joelle ou Valérie Steffen, des chanteuses Maya Shane ou Aurélia Khazan, toutes ont adoré goûter aux saveurs directement extraites des fleurs à parfum composant la formule secrète de « L’Eau de Virginie ».

Notons que la décoration florale, de la table et de l’appartement, fut assurée par Edith Besenfelder de la société « Une Fleur en Liberté » et que le champagne rosé, délicieux, fut fourni par Le Domaine de Nuisement

Nous saluons l’originalité de cette démarche, qui mêle la gastronomie et la parfumerie, une nouveauté en son genre.
Ce dîner fut des plus réussis, nos papilles et notre odorat furent ravis par « L’Eau de Virginie », stars-media en redemande.

Bravo Virginie Roux, continuez de nous faire voyager sur les terres paradisiaques de la Côte d’Azur et de la Haute-Provence, de nous emmener… Au Pays de la Fleur d’Oranger !
Plus d’informations sur Michèle Gay
Plus d’informations sur Une Fleur en Liberté
Plus d’informations sur le partenaire champagne DN « Merveille de Rosé« 

Laurent Amar