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Archive pour la catégorie ‘Lifestyle’

L’application Etalonium séduit les professionnels de la mode et du mannequinat

A droite : le comédien russe Anton Yakovlev, maître de cérémonie

A droite : le comédien russe Anton Yakovlev, maître de cérémonie

C’est le 30 novembre dernier qu’a eu lieu, dans le très prestigieux hôtel George-V, la présentation officielle de l’application d’origine internationale Etalonium.
De quoi s’agit-il ? D’un véritable réseau social entièrement destiné aux mannequins de toutes origines, ou à toutes celles qui rêvent de le devenir.

Les créateurs de cette application, Anatoly Cherkassky et sa complice Alisa Borovik, ont imaginé cette plateforme comme une application intuitive, facile d’accès, et téléchargeable gratuitement.
À première vue, Etalonium permet aux mannequins d’échanger avec des agences, de décrocher des castings et de parcourir depuis leur domicile les offres d’emploi les plus pertinentes.

Il s’agit également, comme nous le précisions plus haut, d’un véritable réseau social où chaque membre pourra faire part de son actualité professionnelle, ou personnelle si elle le souhaite. Jusque-là, rien de neuf sous le soleil me direz-vous, mais le véritable coup de génie d’Etalonium réside dans son aspect participatif. En effet, à l’instar de My Major Company pour les artistes, ou de Kickstarter pour les start-up, l’internaute qui naviguera sur Etalonium et qui aura un coup de cœur pour un mannequin en particulier pourra le financer en investissant la somme de son choix. En anglais, on appelle cela le crowdfunding.

Et bien sûr, si le modèle perce dans le milieu et réussit professionnellement, alors l’investisseur récupérera sa mise avec un joli bénéfice à la clef. L’utilisateur pourra très simplement opérer depuis son téléphone via Internet.

Les invités de la présentation, avec Dany Souza en blanc à droite

Les invités de la présentation, avec Dani Souza en blanc à droite

Cela permet au modèle de s’émanciper d’une industrie du mannequinat souvent gangrenée par la corruption, par les ponctions abusives sur les revenus des filles, ou pire, par la prostitution.

Nous étions ravis de faire enfin connaissance de la version pré-alpha d’Etalonium et l’événement fut tout aussi réussi que la plateforme.

C’est donc en compagnie de personnalités des médias français, de photographes de mode, de critiques, de blogueurs et de jeunes créateurs que le maître de cérémonie, l’acteur russe Anton Yakovlev, a donné le coup d’envoi de cette réception de haut vol dans les sublimes salons du Four Seasons George-V, en plein cœur du triangle d’or de la capitale, temple mondial de la mode.
Parmi les personnalités présentes ce jour-là, citons la star brésilienne Dani Souza, présentatrice et mannequin de la télévision brésilienne, accompagnée de Daria Astafyeva, d’origine ukrainienne et modèle de couverture pour le 55 e anniversaire du magazine Playboy. Elles ont pu évoquer leur parcours dans le milieu de la mode et du show-business lors d’une prise de parole très intéressante.

De ravissants mannequins participèrent également à cette présentation sous les ors de l’hôtel Four Seasons George-V.
Se sont suivies plusieurs tables rondes entre des professionnels de la mode, les créateurs d’Etalonium et les modèles ayant fait le déplacement jusqu’à Paris.

Pour conclure sur le lancement de cette application qui révolutionnera à coup sûr l’univers de la mode et du mannequinat, précisons qu’Etalonium sera téléchargeable très prochainement sur l’App Store et sur Google Play.

Avec Laurent Amar, le Prince Bokassa et le fondateur de Etalonium Anatoly Cherkassky

Avec Laurent Amar, le Prince Bokassa et le fondateur de Etalonium Anatoly Cherkassky ( au bout à droite)

Nous sommes d’ores et déjà impatients de voir les premières filles membres de l’application qui auront su retenir l’attention des agences et des investisseurs, et devenir ainsi les premiers membres « bankable » d’Etalonium.

Retrouvez Etalonium sur instagram : https://www.instagram.com/etalonium/

Laurent Amar

Ouverture du Dads Den à Paris, le restaurant chic et glamour accessible à tous

Le Dads Den

Le Dads Den

Le directeur artistique de la Maison Blanche depuis 5 ans, Morgan Koch, vient d’ouvrir un restaurant dans la plus pure tradition des lieux parisiens chic et glamour, le Dads Den.

Cet établissement propose une carte de plats et de vins bio et vous accueille dans un espace d’environ 200 mètres carrés, avec une partie restauration perchée sur une charmante mezzanine.

La productrice d’événementiel Véronique Koch, la mère de Morgan, a d’ailleurs largement participé à l’élaboration du projet, notamment en organisant la soirée d’inauguration à laquelle étaient conviées de nombreuses personnalités.

Parmi elles, citons tout d’abord le réalisateur Jean-Pierre Mocky, le comédien Karim Belkhadra, le chanteur Grégory Bakian, les actrices Joy Koch et Juliette Besson, le petit-fils de Charlie Chaplin Julien Ronet, le célèbre danseur et chorégraphe Brahim Zaibat ou encore le Prince Jean-Barthélémy Bokassa.

Capture 01

Morgan Koch

Ce fut une soirée placée sous le signe de la fête et de la convivialité, où les stars des médias côtoyaient celles du show-biz.

Nous souhaitons à Morgan Koch une belle réussite avec ce nouveau restaurant au cœur du village de Saint-Paul à Paris, et nous vous recommandons chaudement de vous y rendre, si vous souhaitez déguster des plats savoureux dans une ambiance mêlant délicieusement la convivialité au charme.

Le Dads Den, c’est au 17 Rue Saint-Paul, 75004 Paris

Laurent Amar

Stars-média vous présente l’hôtel 4 étoiles La Vague de Saint-Paul et son directeur Guillaume Puig

 

Hôtel La Vague de Saint Paul

Hôtel La Vague de Saint Paul

Un superbe hôtel 4 étoiles niché au beau milieu d’une forêt, tout en étant à proximité de la mer avec un accès direct vers l’aéroport de Nice, est forcément un endroit qui éveille la curiosité et appelle à venir se ressourcer. Un écrin idéal pour des vacances en famille.

Lorsque nous sommes allés découvrir La Vague de Saint-Paul, nous avons pu apprécier un cadre singulier à la décoration atypique, rehaussée de couleurs évoquant immanquablement l’époque bénie des années 70, dans un style graphique et architectural reprenant les codes de l’époque.

Mais La Vague de Saint-Paul, qui dispose d’un fort joli spa et d’une piscine très agréable visible depuis les chambres, bénéficie également d’un restaurant gastronomique dont le chef se nomme Akhara Chay. Les connaisseurs sauront qu’il s’agit là d’un chef au charisme ne laissant jamais la clientèle indifférente, tout comme leurs papilles. Le restaurant « Au Jardin de la Vague » du Chef Akhara et la clef de voûte de La Vague…

Nous dirons, pour conclure, que La Vague de Saint-Paul est un établissement « art hotel concept », car il accueil une quinzaine d’artistes tous les ans afin d’exposer leurs œuvres.
Il s’agit également de créer un trait d’union avec le village de Saint-Paul-de-Vence et la fameuse Fondation Maeght.
Enfin, cela a aussi comme objectif de mettre en avant des artistes, célèbres ou pas.

Mais comme pour La Chèvre d’or et son directeur Thierry Naidu (La Vague de Saint-Paul fait également partie du groupe Phoenix, dont Thierry est le fondateur et le dirigeant), nous vous proposons l’interview de son jeune et très dynamique directeur, Guillaume Puig. Interview :

Bonjour Monsieur Puig, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

L'art comtemporain à La Vague de Saint-Paul

L’art contemporain à La Vague de Saint-Paul

Bonjour Laurent, je suis Guillaume Puig et j’ai 33 ans. Je suis originaire de Monaco où j’ai fait l’école hôtelière.
J’ai toujours habité dans la région mais à l’âge de 18 ans, je suis parti vivre en Espagne.
Je travaillais déjà pour Monsieur Thierry Naidu à cette époque. Après une expérience au sein d’un autre groupe, j’ai par la suite réintégré la société Phoenix, d’abord au Relais Château à Brantôme au Moulin de l’Abbaye, puis en 2012 en devenant le directeur de l’hôtel La Vague de Saint-Paul.

Présentez-nous l’historique de La Vague de Saint-Paul, hôtel dont vous êtes en charge de la direction.

Il s’agit d’un projet hôtelier qui est né en 2012 ; le bâtiment fut racheté la même année. Nous avons
tout rénové en conservant le style des années 70, car c’est un bâtiment qui date de cette époque. Il fut conçu par André Minangois, également architecte de la célèbre Marina Baies des Anges.
Il avait la particularité de travailler les courbes, nous avons donc gardé cette structure « courbée » faisant penser à une vague en mouvement, d’où le nom « La Vague de Saint-Paul ».
Nous avons ouvert l’établissement en novembre 2013 en Hôtel Restaurant 4 étoiles.

Votre hôtel a la particularité de se trouver en pleine forêt et non pas en bord de mer, d’où ce calme si agréable.

Guillaume Puig

Guillaume Puig

Ce qui représente La Vague de Saint-Paul, c’est avant tout le calme, la sérénité et le bien-être.
Nous avons également ajouté l’art contemporain via notre partenariat avec la fondation privée Maeght, l’une des plus importantes au monde en termes de collection d’art. Nous organisons des expositions artistiques tout au long de l’année. Ce qui nous différencie, c’est effectivement d’être entourés de forêts, tout en étant à 15 minutes de la mer et à 20 minutes en voiture de l’aéroport.
Notre situation géographique est un compromis parfait car nous sommes à proximité de tout, tout en étant situés dans l‘arrière-pays.

La décoration de l’hôtel et des chambres s’habille de couleurs plutôt chaudes, telles que le jaune ou l’orange, pourquoi un tel choix ?

Nous voulions, comme je vous l’avais précisé, rappeler le thème des années 70 avec pas mal de couleurs. Nous avons également des pièces de grand volume, avec beaucoup de blanc, alors pour compenser il nous fallait apporter une touche de couleur, notamment dans les chambres où j’apprécie l’aspect « cocooning ».
Je voulais également des couleurs qui représentent la nature. Le vert pour la forêt ou le jaune pour le soleil… Nous voulions une connexion entre l’intérieur et l’extérieur.

Akhara Chay

Le chef Akhara Chay

Parlez-nous du restaurant Au Jardin de la Vague, et de son chef emblématique Akhara Chay.

Akhara nous a rejoints il y a deux ans. Il a développé toute une cuisine méditerranéenne avec une touche asiatique, un concept unique car il a une façon de cuisiner que l’on ne retrouve pas ailleurs, tout en produits locaux. Nous avons également un grand projet de rénovation de la cuisine afin de faire du restaurant un véritable spectacle visuel à destination de nos clients.

Nous avons pour but de créer toute une activité gastronomique et ludique autour du restaurant. Avec l’aide d’Akhara, chef charismatique très apprécié de nos clients.
Je précise que nous avons fait le choix d’une cuisine haut de gamme car c’était une demande de nos clients. D’où la présence à nos côtés d’Akhara, qui avait le niveau pour cette cuisine-là.

Votre mot de la fin, Guillaume ?

J’aimerais dire à vos lecteurs que La Vague de Saint-Paul est avant tout une maison où les gens viennent se reposer en famille.
L’esprit de La Vague de Saint-Paul est la simplicité, mais avec un souci du détail et du luxe.

Propos recueillis par Laurent Amar

Kenzo Takada a célébré l’arrivée de son nouveau parfum au Mini Palais

Kenzo Takada

Kenzo Takada

« Kenzo » : Cette marque a fait frissonner tant de femmes ! Elle est devenue l’emblème d’une alliance entre le romantisme et la féminité avec son parfum Flower, et ses publicités mythiques.
Aujourd’hui, son fondateur, le mondialement célèbre Kenzo Takada, n’est plus propriétaire de Kenzo.
Qu’importe, son art, sa sensibilité, devrions-nous dire son génie, sont désormais au service de « Kenzo Takada », sa nouvelle griffe éponyme.

Alors le 1 er octobre dernier, Kenzo a réuni ses amis stars, les professionnels des médias, de la mode et bien sûr de la parfumerie afin de fêter comme il se doit l’arrivée de ses deux nouvelles fragrances, en association avec l’américain Avon. Sobrement baptisés Avon Life colour et déclinés en femme et homme, ces nouveaux produits ont été créés en collaboration avec les spécialistes mondiaux du parfum que sont Frank Voekl et Olivier Cresp. Nous avons testé ces créations, autant vous dire qu’elles sont particulièrement délicates et enivrantes. Encore une réussite signée Kenzo Takada.
Alors pour fêter la mise sur le marché de ces deux nouveaux produits, des stars françaises sont venues rendre hommage au travail du créateur japonais. Nous pensons entre autres à l’éternelle Inès de la Fressange, au comédien Pierre Richard ou encore à l’actrice Anouchka Delon, la fille d’Alain Delon. Notons également la présence de l’animatrice Cristina Cordula, de Franck Ros et du prince Jean-Barthélémy Bokassa, que nous remercions d’ailleurs chaleureusement de l’invitation.

Franck Clere, Le Prince Bockassa, Véronique Grange-Saphis et un ami du Prince.

Franck Clere, Le Prince Bockassa, Véronique Grange-Saphis, Laurent Amar et un ami du Prince.

La cocktail dinatoire fut joyeux, arrosé au champagne Louis Roederer, jouissant à cette occasion d’une décoration du Mini Palais très stylisée, notamment avec une baignoire remplie de boulettes en plastique blanc dans laquelle nous pouvions presque plonger ; intrigant et amusant.

Nous tenons également à féliciter Kenzo Takada pour cette soirée remarquable de convivialité, de chaleur et d’élégance. Le discours de Kenzo, dit en anglais évidemment, fut passionnant, et la star de la mode n’a refusé aucune photo à ses convives.
Remercions enfin Ruth Obadia, fidèle parmi les fidèles de Kenzo, pour la qualité de cet évènement et son organisation sans faille.

Laurent Amar

Le 40e Open Sunreef Power meilleur catamaran à moteur au gala World Yachts Trophies 2018

Le 40e Open Sunreef Diamond Limited Edition

Le 40e Open Sunreef Diamond Limited Edition

Le 40 Open Sunreef Power Diamond Limited Edition vient de recevoir le prix du Meilleur catamaran à moteur lors de la soirée World Yachts Trophies. Ce prestigieux gala récompensant les yachts les plus innovants sur le marché a eu lieu sur la plage de l’hôtel Intercontinental Carlton Cannes le 15 septembre.

Le prix a été reçu par le président et fondateur du chantier Francis Lapp et Nicolas Lapp – chef du bureau d’études au côté de Paulina Zelobowska et Karolina Paszkiewicz représentant le département commercial et marketing.

Le 40 Open Sunreef Power Diamond Limited Edition est un day cruiser ultra dynamique équipé de moteurs Mercury Racing 860 CV et se dotant d’une véritable peinture aux diamants Sun King® Diamond Coating signée Jean Boulle Luxury. Vaste, stable et entièrement personnalisable, ce multicoque surprenant séduit avec ses performances et son aspect éclatant.

Le 40 Open Sunreef Power marque son second triomphe international, le yacht ayant remporté le prix Asia Boating Award dans la catégorie Meilleur bateau de plaisance en dessous de 45 pieds pendant le salon Singapore Yacht Show en avril.

Actuellement en route vers Monaco, le 40 Open Sunreef Power Diamond Limited Edition servira de tender pour l’un des plus imposants superyachts du Monaco Yacht Show pour transporter les invités VIP de l’événement. L’équipe du chantier se tiendra à la disposition des invités tout au long du salon pour y présenter les tout derniers projets de superyachts au stand AL 30 du 26 au 29 septembre dans le Pavillon Superyacht dans le Port Hercules.

À la découverte du « la Chèvre d’Or » et de son directeur Thierry Naidu

Thierry Naidu

Thierry Naidu

S’il y a un établissement hôtelier à connaître sur la Côte d’Azur, c’est bien la Chèvre d’Or. Lisez attentivement cet article et l’interview qui va suivre, vous partirez à la rencontre d’un lieu exceptionnel, au bord d’une falaise à plus de 400 mètres d’altitude.
Avec des chambres situées dans des maisons moyenâgeuses, et des suites sublimes avec piscine et jacuzzi privés, la Chèvre d’Or est un endroit mythique, et chaque séjour constitue une expérience unique.

Stars-media vous invite à découvrir cet hôtel-restaurant hors-norme, que les stars, notamment américaines, affectionnent grandement, avec une vue d’une beauté à vous donner le vertige. Nous vous invitons à un voyage hors du temps, à la Chèvre d’Or, et à faire la connaissance de son charismatique directeur : Thierry Naidu.

Bonjour Thierry Naidu, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent. Thierry Naidu, je suis président du groupe Phœnix. Né à l’île Maurice, j’ai 53 ans. Je suis arrivé en France à l’âge de 10 ans. Grâce à une maman hôtelière, j’ai grandi dans l’univers de l’hôtellerie et de la cuisine. C’est devenu ma passion et aujourd’hui, c’est le métier que j’exerce.

Parlez-nous du groupe Phœnix.

Il s’agit d‘un groupe que j’ai créé il y a maintenant huit ans, je souhaitais en effet gérer de petits établissements de luxe.
J’avais déjà l’expérience de la Chèvre d’Or car j’avais dirigé cet hôtel durant plusieurs années. Ensuite, j’étais parti à Barcelone prendre les commandes d’un groupe du nom de Stein Hôtels où nous gérions 24 établissements. L’idée m’est venue de fonder ma propre
société et je me suis spécialisé dans la gestion de petits hôtels de luxe.
Aujourd’hui, chez Phœnix, nous gérons 7 hôtels dans le monde : 3 sur la Côte d’Azur, 1 en Corse, 1 au Maroc, 1 au Portugal et 1 en Thaïlande. Nous faisons également du conseil et de l’assistance pour la création de nouveau hôtels ainsi que de l’« asset management » Et j’ai bien sûr repris la gestion de la Chèvre d’Or.

Le porte-étendard du groupe Phœnix, c’est bien la Chèvre d’Or, pourriez-vous nous en parler ?

La chèvre d'or

La chèvre d’or

C’est non seulement le porte-étendard du groupe Phœnix, mais surtout mon établissement de cœur, que j’ai dirigé pendant douze ans avant d’en reprendre la gestion. D’ailleurs, j’y ai installé mes bureaux. C’est un établissement unique au monde, le seul hôtel où les chambres sont éparpillées dans un petit village. Nos 43 chambres et suites sont toutes différentes.

Nous avons également une très haute réputation gastronomique avec notre restaurant classé deux étoiles au guide Michelin. Trois autres de nos restaurants offrent une cuisine différente, mais avec le même cadre et la même vue.

Racontez-nous la légende de la fameuse chèvre dorée qui surplombe l’établissement.

La chèvre d’or est un animal mythique en Provence, on dit qu’elle porte bonheur.
On raconte que, au XVII e siècle, vivait ici une fermière élevant des chèvres et préparant des fromages très connus dans la région. Cette fermière avait le pouvoir de changer le fromage de chèvre en pièces d’or, qu’elle cachait entre les pierres.
La personne ayant racheté cet endroit quelques dizaines d’années plus tard a retrouvé deux ou trois pièces d’or et a nommé ce lieu « la Chèvre d’Or ». Aujourd’hui, nous continuons à faire des travaux, mais nous n’avons malheureusement trouvé aucune pièce (rires).

Quelles sont les célébrités qui ont visité la Chèvre d’Or ?

L’établissement est un refuge parfait pour les stars, car c’est un hôtel relativement discret.
Les clients qui ont leurs clefs peuvent accéder directement à leur chambre sans devoir traverser des couloirs ou passer par l’accueil. Ils apprécient de venir séjourner à la Chèvre d’Or.

Restaurant "La chèvre d'or" 2 étoiles au Michelin @Nicolasdubreuil

Restaurant « La chèvre d’or » 2 étoiles au Michelin Crédit photo @Nicolasdubreuil

Nous avons eu récemment les acteurs américains Leonardo DiCaprio, Chris Pine et Robert De Niro, le footballeur Zidane. Au restaurant, nous avons reçu la visite de Beyoncé et de Jennifer Lopez.

Quel est le choix en matière de restauration à la Chèvre d’Or ?

Nous disposons de quatre restaurants différents, afin que chaque client puisse avoir une cuisine adaptée à sa demande : un restaurant de salade et de pizza « Le Café du Jardin », où nous faisons cuire les poissons et les viandes au feu de bois ; un autre, appelé « Les remparts », qui offre une cuisine méditerranéenne, ouvert exclusivement le midi ; un restaurant italien, Le « Stagioni » qui propose une cuisine italienne haut de gamme revisitée par le chef de notre restaurant gastronomique Arnaud Faye, en collaboration avec une chef italienne.
Enfin, nous avons notre vaisseau amiral, le restaurant gastronomique de la Chèvre d’Or, qui a gardé cet esprit « grande table » avec deux étoiles au guide Michelin. Arnaud Faye est associé au grand chef pâtissier Julien Dugourd, un merveilleux duo qui dans la continuité de nos anciens chefs perpétuent nos deux étoiles depuis dix-huit ans.

Parlez-nous des chambres très particulières que propose la Chèvre d’Or.

Il faut pour cela revenir à l’historique de l’établissement. Lors de sa création en 1953, il n’y avait que le restaurant. L’un des premiers clients à être venu ici et à séjourner dans la maison du propriétaire fut le grand Walt Disney.
Il a dit alors à son hôte de l’époque qu’il fallait absolument en faire un hôtel. Même si la tâche se révélait ardue, l’ex-propriétaire s’est décidé à racheter des bâtiments autour de l’établissement principal pour en faire des chambres.
Quand je suis arrivé en 1991, il n’y avait que 14 chambres et nous avons donc souhaité passer à quelque chose de plus important. Nous avons racheté un grand nombre de maisons dans le village principal, que nous avons transformées en chambres.

"Le café du Jardin" et sa vue imprenable.

« Le café du Jardin » et sa vue imprenable.

Aujourd’hui, il y a 43 bâtiments différents, toutes de tailles et décorations différentes. Nous avons nos suites panoramiques avec piscine privée chauffée et jacuzzi extérieur, et dotées d’une terrasse privative, appréciée des stars car le lieu est très difficile à photographier par les paparazzis. Nos tarifs vont de 400 euros pour les premières chambres à 3 500 euros pour les suites.

Cher Thierry Naidu, quel serait votre mot de la fin ?

J’aimerais dire à vos lecteurs que la Chèvre d’Or est un établissement mythique, dans un cadre mythique avec l’une des plus belles vues de la Côte d’Azur. C’est un endroit qui, à mes yeux, fait partie des plus prestigieux établissements du monde et il faut absolument le découvrir.

Plus d’information sur : https://www.chevredor.com/

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media vous présente l’hôtel-restaurant Villa Mauresque et son chef Romain Bonhomme

La Villa Mauresque

La Villa Mauresque

Envie d’une escapade sur la Côte d’Azur ? Envie de séjourner dans un hôtel atypique et charmant en bord de mer ? Ne cherchez plus, la Villa Mauresque est là pour vous.
Ce ravissant 5 étoiles vous offrira une vue imprenable sur la Méditerranée avec les pieds quasiment dans l’eau, grâce à un accès à la mer de quelques mètres à peine.

Des chambres luxueuses, chacune dotée d’une décoration spécifique, la Villa Mauresque est sans conteste l’un des établissements hôteliers emblématiques du sud de la France. Située à Saint-Raphaël, route de la Corniche, elle vous proposera, en plus d’un hébergement remarquable, une partie restauration d’une qualité digne des grands restaurants de France.
Cela par le biais de son chef en cuisine Romain Bonhomme, que nous avons eu l’opportunité de rencontrer, après avoir dégusté des plats délicieux aux saveurs de Provence. Interview :

Bonjour Romain, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs que ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, Romain Bonhomme, chef en cuisine et directeur de la restauration à la Villa Mauresque. Né dans le Var, j’ai démarré mes fonctions dans cet établissement en tant que second en cuisine. Je suis passé chef de cuisine la 2 e année et j’ai désormais en charge la direction de la restauration.

Romain Bonhomme

Romain Bonhomme

Quel type de cuisine proposez-vous à la Villa Mauresque ?

La cuisine du cœur avant tout (rires). Une cuisine provençale et basque, comme mes origines. Grâce à mon parcours culinaire dans plusieurs maisons, j’ai appris à maîtriser les saveurs orientales, notamment japonaises qui ont grandement inspiré ma cuisine actuelle.

Comment décririez-vous l’hôtel-restaurant la villa Mauresque ?

Je le vois comme un véritable cocon, un havre de paix. Loin de tout et près de tout à la fois.

Quelles sont vos références en matière de grands chefs cuisiniers ?

Sans aucune hésitation, je dirai M. Escoffier, le père de tous les chefs cuisiniers. Mon but principal serait de pouvoir prétendre au titre de « Meilleur Ouvrier de France », j’espère d’ici vingt ans.

Quelles sont vos spécialités culinaires ?

À titre personnel, j’adore le poisson, c’est un produit noble que j’aime travailler, de la sardine au homard en passant par l’espadon, ce sont des saveurs différentes à chaque fois.

Votre mot de la fin, cher Romain ?

J’ai envie de citer celui qui a bercé toute mon enfance avec un amour du métier inégalable, Joël Robuchon, en vous disant : « Bon appétit ! »
Plus d’informations : https://villa-mauresque.com

Propos recueillis par Laurent Amar

« Rio je t’aime », un restaurant brésilien sur la Côte d’Azur

Olivier Cozan

Olivier Cozan

Après avoir résidé pendant vingt-cinq ans au Brésil, Olivier Cozan décide de retourner en France, et plus précisément dans la région de Grasse, afin de nous faire découvrir des spécialités culinaires brésiliennes.
Il a donc créé un magnifique restaurant, le « Rio je t’aime », en collaboration avec son épouse, issue du pays de la télénovela.

C’est en compagnie du baron Michel de Brawney et du photographe people Philippe Deloze que nous sommes partis déguster des viandes cuites au barbecue, savoureuses à souhait, dans ce restaurant situé aux abords de Grasse, avec terrasse et jardin.
Mais qui mieux que son créateur pour nous parler de cet endroit si atypique et dans lequel nous avons d’ores et déjà envie de revenir ? Interview :

Bonjour Olivier Cozan, pourriez-vous vous présenter à nos lecteurs ?

Bonjour Laurent, je suis breton de naissance et originaire de Quimper. Dans les années 1990, je me suis rendu au Brésil, où j’ai eu trois beaux garçons avec mon épouse, elle-même brésilienne. J’y suis resté pendant vingt-cinq ans. J’ai ouvert des restaurants gastronomiques, des bistrots. Mon premier restaurant s’appelait « Allons Enfants». Ensuite, j’ai monté une énorme brasserie à Ipanema, sur la plage, là même où fut inventée la bossanova.

Vous décidez ensuite de revenir en France pour créer votre restaurant « Rio je t’aime ».

Oui, c’est un établissement reprenant le concept brésilien, qui incarne la joie de vivre, avec un service brésilien et surtout des cuissons au feu de bois. Nous choisissons en priorité des petits producteurs locaux pour nos viandes bio et nous travaillons nos produits du début jusqu’à la fin.
Nous faisons nous-mêmes nos rillettes, nos boudins, nos pâtés, nous effectuons la maturation de la viande et nous ne travaillons qu’au feu de bois. Nos portions sont généreuses et nous servons des plats que les clients peuvent partager.

Concernant les alcools, avez-vous des apéritifs qui fleurent bon le Brésil ?

Le Churrasco, barbecue avec toutes les viandes

Le Churrasco, barbecue avec toutes les viandes

Absolument, nous proposons beaucoup de cocktails, comme celui qui est n° 1 au Brésil, la Caipirinha, fait avec de la cachaça, de la canne à sucre et des fruits tropicaux. Nous servons également des jus de fruits exotiques sans alcool.

Quel est le plat emblématique brésilien ?

Le churrasco, le barbecue avec toutes les viandes. Ainsi que la feijoada, le cassoulet avec les haricots noirs, qui constitue plus un plat d’hiver. L’été, nous proposons surtout des grillades.

Quels sont les évènements ponctuels que nous trouverons au «Rio je t’aime » ?

Une fois par mois, nous avons une soirée« Obélix », où nous présentons à nos clients de l’agneau et des cochons à volonté. Nous offrons tous les jeudis, vendredis et samedis, des musiques brésiliennes.
Le lendemain de la Fête de la Musique, le 22 juin, aura lieu également une grande soirée brésilienne.

Avez-vous des clients brésiliens ?

Un grand nombre, oui, mais nous venons d’ouvrir l’établissement, donc les gens originaires du Brésil ont le temps de connaître « Rio je t’aime». Néanmoins, j’aimerais beaucoup accueillir un jour les stars du foot brésiliennes, comme Neymar (rires).

Votre mot de la fin ?

Laurent Amar, Olivier Cozan, Baron Michel de Brawney et Philippe Deloze

Laurent Amar, Olivier Cozan, Baron Michel de Brawney et Philippe Deloze

J’aimerais dire à vos lecteurs : « Venez ! Venez faire la fête avec nous, nous sommes là pour vous servir et vous régaler. C’est notre passion, nous avons l’amour de la gastronomie brésilienne. Alors, venez déguster nos plats, n’hésitez pas ! »

Le restaurant Rio je t’aime, c’est au 291, route de Draguignan, 06530 Le Tignet.

Propos recueillis par Laurent Amar

Ouverture du nouveau restaurant le Môm, par Augustin Erard et Camille de Jouffroy

Le Môm

Le Môm Crédit photo : Riss

Si vous souhaitez déguster une cuisine différente, mais savoureuse et de qualité, le nouveau restaurant le Môm vous conviendra.

Situé tout près de la place des Ternes, 4-6 rue Pierre-Demours, cet établissement haut de gamme, avec néanmoins une carte à des tarifs raisonnables, saura vous séduire. Nous eûmes l’occasion de découvrir le Môm lors d’un évènement privé entièrement dédié à la presse. L’accueil y est exemplaire, et l’esthétique, très agréable.

Le restaurant offre une cuisine variée et gourmande, par exemple au menu : filet de bar à la plancha, purée d’artichauts, thym et légumes d’hiver ; tartare de bœuf au couteau et frites fraîches ; ou encore un blanc de poulet farci aux olives noires, parmesan, roquette et épinards frais.
Ces plats coûtent moins de… 20 euros et le prix moyen d’une addition est de 32 euros. Le Môm vous proposera un rapport qualité/prix des plus attractifs.
Nous qualifierons l’ambiance générale de « branchée », pas étonnant si l’on connaît le cursus de son cofondateur Augustin Erard. Ce dernier fut l’un des rois des nuits parisiennes avec son associé Laurent de Gourcuff. Augustin a parfaitement su insuffler à son établissement cet esprit avant-gardiste et festif qui faisait la particularité de sa discothèque mythique de la rue du Colisée « Les Planches ». Alors, si vous souhaitez vous régaler dans un endroit élégant, à l’ambiance fashion et sans vous ruiner, le Môm est fait pour vous.

Le restaurant « le Môm », c’est tout près de la place des Ternes, au 4-6 rue Pierre-Demours à Paris

Laurent Amar

La chef étoilée Ghislaine Arabian à la tête « des petites sorcières »

Ghislaine Arabian

Ghislaine Arabian

C’est la chef multi étoilée la plus emblématique de la restauration parisienne. Connue pour avoir été derrière les fourneaux du restaurant « Ledoyen », c’est dorénavant avec les « chaudrons » de la cuisine « des petites Sorcières » que Ghislaine Arabian officie sans maléfice. Ce mini bistrot proche de la place Denfert Rochereau (Paris XIVe) lui va bien. Il est à son image. Anticonformiste, authentique et haut en couleur.

Alors quelle potion proposée dans l’assiette ? Le grand art qui fait la renommée de l’ancienne jurée de « Top chef », mais à petit prix. C’est le porte-monnaie qui va être content ! Pour le déjeuner bistronomique, comptez sans les boissons et selon la formule de menu choisie, entre 21 et 26 euros. Et pour le dîner, entre 39 et 59 euros. Les papilles apprécieront les recettes aux mets fins et gourmands aux accents du nord, préparés avec des produits frais maraîchers provenant pour l’essentiel de Boulogne-sur-Mer qui ont valu à la chef flamande d’être gratifiée d’un 14/20 par le Gault & Millau. Elles se laisseront tenter par l’œuf « caviar » de poule Marans en meurette ou le ceviche de saumon d’Écosse aux avocats « cornichons » thaï avec son crostini au citron confit. Le feuille à feuille de skrei de Norvège avec ses légumes de saison ou son grenadin de veau poêlé à la sauge accompagné de grenailles nouvelles au citron et oignons rouges ne les laisseront pas indifférentes non plus. Enfin, elles fonderont pour la poire « Rochas » pochée comme une melba avec son coulis de fraise au yuzu ou pour l’œuf à la neige caramélisé au praline roses sur une crème anglaise au limoncello.
« Aux petites sorcières », la chasse gustative est ouverte. Alors, pas besoin de balai !

« Les petites sorcières » – 12 rue Liancourt 75014 Paris – Tél. : 01 43 21 95 68 Du mardi au samedi de 12h à 14h30 et de 19h30 à 23h00

Par Daphné Victor, en exclusivité pour Stars-media.fr

Collection Automne-hiver 2018-2019 de Christophe Guillarmé, un défilé pharaonique

Christophe Guillarmé

Christophe Guillarmé

C’est encore un défilé de réussi pour le talentueux créateur Christophe Guillarmé. Pour sa nouvelle collection Automne-Hiver 2018-2019, il a souhaité transporter ses invités dans l’Égypte antique.

Inspirées par la beauté de la sublime épouse royale d’Akhenaton, Néfertiti, ses créations ont fait souffler un vent sensuel et enchanteur sur l’Atelier Renault des Champs-Elysées (Paris VIIIe) le 28 février dernier.

Comme à chaque fois, le glamour et la féminité étaient au rendez-vous, ce qui n’a pas manqué de séduire la maire du 8ème arrondissement de Paris Jeanne d’Hautesserre, la comédienne Nadège Beausson-Diagne, la miss France 2005 Cindy Fabre, la chorégraphe Mia Frye et Jérémy Cerrone fils aîné de Marc. Sur le podium, c’est le tulle qui était à l’honneur des modèles courts ou longs présentés aux tons à dominance de sable doré et de rose fanée. La dentelle, la guipure, la mousseline de soie, la broderie rehaussées ou pas de perles, de cristaux, ont sublimé les robes, qu’elles soient sirène, à fourreau, à bustier, à encolure bateau, fendues ou avec effet mille-feuilles.

Alors, à quand le prochain rendez-vous ? Très certainement lors du festival de Cannes sur son « red carpet » (tapis rouge) où il ne sera pas improbable que des ex-miss France ou des personnalités du showbiz mettent dans la lumière certaines de ses ravissantes créations.
Christophe Guillarmé Paris – www.christopheguillarme.fr

Stars-media vous présente le créateur de la marque Zaady, Fabrice Mahi

Fabrice Mahi

Fabrice Mahi

C’est en plein quartier du Marais à Paris que nous avons retrouvé le talentueux créateur belge Fabrice Mahi, fondateur et directeur de la marque Zaady. Après son défilé triomphal de janvier dernier au VIP Room, Fabrice nous parle de lui, de ses inspirations et de ses projets artistiques avec la création d’un parfum.

Bonjour Fabrice, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs et nous parler de la marque Zaady ?

Bonjour Laurent, je suis donc Fabrice Mahi, créateur belge de Zaady, marque qui habille aussi bien les hommes que les femmes. Nous faisons de la haute couture et du streetwear chic.

Pourquoi avez-vous choisi de devenir créateur de vêtements ?

Je suis un homme qui aime mettre en valeur les hommes. Je suis pour une mode plutôt décalée et je pense depuis toujours qu’il faut mettre les hommes en avant, notamment ceux qui aiment sortir en soirée, les festifs. J’ai absolument tenu à casser les codes des tenues vestimentaires masculines et à oser des choses inédites.

Comment définiriez-vous votre style de créativité ?

Extravagant. J’apprécie à la fois la sobriété et le côté « bling-bling », particulièrement le doré pour mes accessoires, j’aime dessiner des tenues atypiques tout en restant dans le cadre de l’élégance.

Comment abordez-vous les vêtements pour homme, notamment les sous-vêtements ?

Les sous-vêtements que je crée sont plutôt visibles, on les distingue immédiatement.
Le nom de la marque Zaady occupe toute la largeur du caleçon. Si, par exemple, vous vous trouvez dans une salle de sport, en vous déshabillant, votre caleçon vous mettra toujours en valeur et fera que l’on vous remarque, vous et vos formes masculines.

Fabrice Mahi et ses modèles

Fabrice Mahi et ses modèles

Quel type de matière utilisez-vous dans vos travaux ?

Beaucoup de cotons, car dans toutes les expériences que j’ai menées, et dans mes recherches pour trouver la matière adéquate, je me suis rendu compte que le coton était bien plus confortable pour la peau. Cela dépend également de la tenue que je souhaite confectionner. J’utilise également du cachemire et de la dentelle.

Quels sont vos projets, cher Fabrice ?

Depuis huit mois nous travaillons sur un parfum qui se nomme « Zaady », il sortira très bientôt dans le commerce. Nous nous penchons également sur la prochaine collection, que j’aimerais présenter en même temps que le parfum.

Votre mot de la fin ?

J’invite tous les lecteurs de stars-media à aller voir mes créations sur mon site Internet ainsi que sur mes pages Facebook et Instagram. S’ils aiment mes travaux, qu’ils n’hésitent surtout pas à me l’écrire.

Retrouvez Fabrice sur sa page Facebook et sur son site officiel.
Nos remerciements les plus chaleureux à l’attaché de presse Woopi Smith.

Laurent Amar