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vue par Laurent Amar
et son équipe

Archive pour la catégorie ‘Musique’

Stars-media vous présente le talentueux artiste Tom Ace

Tom Ace

Tom Ace

Bonjour Tom Ace, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?  

Bonjour Laurent, moi c’est Tom Ace, artiste, auteur et interprète depuis l’âge de 13 ans. Je rap, je chante, et j’écris beaucoup (rires).

Devenir chanteur de rap, cela s’imposait-il comme une évidence lorsque tu as démarré la musique ?

Tout de suite, ce fut le moyen le plus facile pour faire de la musique !!! J’ai commencé par m’enregistrer sur de vielles cassettes avec des amis et à aimer cela.
Puis j’en ai vite pris goût, c’était une manière de m’éloigner des vicissitudes de la vie, d’avoir de l’espoir en quelque chose et par la suite, d’avoir des rêves…

Quelles-sont tes inspirations musicales ?

Alors pour être franc, je suis très ouvert, je n’ai pas de goût particulier pour un style.
Je passe de ACDC à Eminem, Mickael Jackson, Ray Charles, Dépêche mode, Bruno Mars, The week-end, Jacques Brel… Je suis sans limite (Rire).

Tu finalises actuellement ton nouvel album, pourrais-tu nous en parler ?

J’écris énormément, pratiquement tous les jours. Donc le plus dur, je pense, sera de faire un tri de tout ce que je proposerai. Je travaille beaucoup en équipe, notamment avec mes compositeurs (Mazing, Wiki beats et Mercutio, mais aussi avec mes Managers (Makram et Bad).
Pour moi, c’est important d’avoir du recul sur ce que je fais et d’être conseillé professionnellement et artistiquement, après tout j’arrive en terre inconnue (rires).
Mais je reste confiant et j’ai hâte de vous faire découvrir mon univers.

Tom Ace

Tom Ace

Quand pourrons-nous venir te voir chanter sur scène ?

Pour l’instant on travaille sur l’album et je pense que dès que tout ça sera finalisé, on va passer du côté de la scène pour donner aussi une autre image que celui d’un artiste studio. Mais surtout hâte de découvrir mon public.

As-tu le projet d’un duo avec un autre rappeur ?

Pour l’instant non ! Ce n’est pas prévu mais à l’avenir, pourquoi pas. J’ai un univers très spécifique donc ça ne va pas être facile de choisir le bon duo car je veux faire un morceau avant tout, mais le jour où j’en ferai, je pense que ce sera en compagnie d’artistes avec lesquels on ne m’attendait pas.

Ton mot de la fin cher Tom ?

Il vaut mieux échouer en visant la perfection que de réussir en visant la médiocrité ….
Phrase que j’ai découvert il y a peu et que j’ai beaucoup aimé, c’est mon côté perfectionniste ( Rire ).
Retrouvez moi sur Youtube avec mes 3 singles et clips déjà disponible.

 » LAISSEZ-MOI »  https://youtu.be/cahvbvgLDKI   
« IL ETAIT TEMPS » https://youtu.be/HPfoX5TCIl4
« LUCIDE »  https://youtu.be/ZkPO6Ph3fMM

Propos recueillis par Laurent Amar

Alibi Montana répond aux attaques du rappeur Booba

Alibi Montana

Alibi Montana

Le rappeur Booba est un habitué des clashs ; une routine pour lui, voir un fond de commerce !
Depuis quelques heures, c’est le rappeur Alibi Montana qui vient d’être ajouté à la longue liste de ses victimes.

A ce jour, nous ne savons pas pourquoi Booba s’en prend à Alibi mais voici la réponse de ce dernier : « Je ne comprends pas ces attaques, j’étais en studio d’enregistrement avec mon frère Alino quand j’en aie eu vent, mais à l’heure où je vous parle, je suis en train d’écrire sur Booba et cela m’a inspiré plusieurs punchs line !  »

Est-ce le début d’un conflit entre les deux rappeurs ? Affaire à suivre !

Laurent Amar

Les Kids United, stars du prochain concert « Enfant Star et Match »

Enfant Star et Match : Le concert

Enfant Star et Match : Le concert

Le président et fondateur de « Enfant Star et Match », Fabrice Ravaux, a de nouveau vu les choses en grand pour le 11 e concert annuel de son association.
Rebaptisé « Enfant Star et Match, le concert », l’évènement musical, l’un des plus grands de l’été, aura lieu le 8 juillet.

Au programme, un plateau d’artistes remarquables tels que les jeunes et désormais célèbres Kids United, qui interpréteront leurs tubes, mais aussi Matt Bianco, Jeane Manson, Michèle Torr, Michael Jones, ex-guitariste de Jean-Jacques Goldman, Ycare ou encore Santa Esmeralda et Elsa Esnoult.
Mais notre coup de cœur va à l’immense Nilda Fernandez, qui viendra illuminer ce concert grâce à son talent et à ses chansons sublimes.Nous ne pouvons citer toutes les stars présentes ce 8 juillet à la Pinède, mais nous vous invitons chaudement à vous y rendre afin de les découvrir par vous-même.

Ne manquez pour rien au monde « Enfant Star et Match, le concert », parents et enfants, vous passerez un moment festif et multi-générationnel tout en musique, animé et présenté par l’excellent Jérôme Anthony.
Et n’oublions pas que l’intégralité des fonds récoltés sera reversée au profit d’actions visant à améliorer le quotidien des enfants malades.

« Enfant Star et Match, le concert », c’est le 8 juillet prochain à la Pinède de Juan-les-Pins.

Laurent Amar

Stars-media vous présente le contre-ténor Yann Golgevit

Yann Golgevit

Yann Golgevit

Bonjour Yann Golgevit, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs qui, peut-être, ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent,
Yann Golgevit, je suis chanteur et je vis dans le sud de la France, à Montpellier.
Ma voix est spécifique, proche de celle de Luc Arbogast de « The Voice » : contre-ténor.
C’est une voix qui touche, trouble, étonne et désarçonne.

Es-tu passionné par la musique depuis toujours ?

Oui, car à l’âge de 7 ans, ma mère m’a fait découvrir en live un opéra, « Carmen », de Bizet.
Par la suite, j’ai eu une révélation en écoutant les voix de la diva Maria Callas et de la chanteuse française Barbara. La fêlure et la fragilité de ces femmes m’ont beaucoup ému.

Pourquoi avoir choisi de devenir contre-ténor plutôt que chanteur « plus classique » ?

Tout simplement parce que j’ai suivi un cursus musical à la Maîtrise des Petits Chanteurs de Paris jusqu’à ma mue.
J’ai choisi de garder cette voix naturelle d’enfant en me faisant accompagner par Benoît Amy de la Bretèque (phoniatre).

Parle-nous de tes inspirations musicales, comment sélectionnes-tu les compositions que tu interprètes ?

Mes inspirations sont vastes, d’Alfred Deller à Whitney Houston, en passant par David Bowie, Freddy Mercury ou Barbra Streisand. Celles et ceux qui me touchent émotionnellement et qui dégagent un vrai tempérament.

Sur ton album à paraître bientôt, tu as travaillé avec des artistes de renom, notamment Calogero pour le titre « À l’essentiel ». Comment s’est déroulée votre rencontre ?

Yann sur scène

Yann sur scène

En fait, j’ai travaillé avec Robert Le Gall, arrangeur de Florent Pagny, Nolwenn Leroy, Roberto Alagna et Calogero… Il avait entendu des enregistrements et il était très étonné par ma voix.
Une rencontre chez lui à Paris m’a permis de chanter en direct quelques titres.
Il a été séduit et a alors contacté le pianiste Sébastien Didyme, merveilleux mélodiste et talentueux compositeur.

Nous avons donc travaillé ensemble avec Olivier Miramond, l’auteur des textes, belle plume. Robert Le Gall a fait les arrangements. Il est brillant, c’est une belle rencontre. Ensuite, nous avons enregistré le single « À l’essentiel »  avec toute une équipe formidable, dont Bertrand Châtenet
(ingénieur du son de Mylène Farmer) et les musiciens dans un studio.
Ce fut un travail intense, un vrai travail d’orfèvre.

Dans ton dossier de presse, j’ai lu que tu avais délaissé un moment la musique pour le mannequinat, pourquoi ?

Tout simplement parce que j’aime les challenges ! Lorsque j’ai été repéré dans la rue pour savoir si je voulais faire des pubs et être mannequin, ça m’a amusé et j’ai dit oui. Il s’ensuivit des photos, des défilés, une pub pour Volkswagen, et du cinéma (un petit rôle dans « La Reine Margot » de Patrice Chéreau, avec Isabelle Adjani et Daniel Auteuil).

Tes projets, Yann ? Où pourrons-nous bientôt te voir chanter ?

Je suis actuellement en tournée (Savoie, Paris, Bordeaux, Lyon, Monaco…) dans le tour de chant « Une voix en or » avec mes merveilleux musiciens, Christèle Chambourdon au piano et Adrien Frasse Sombet au violoncelle. Et cet été en Occitanie, à Montpellier, Madrid, Marrakech, Shanghai, New York…

Yann Golgevit

Yann Golgevit

Tu prépares également un concert exceptionnel à Broadway, pourrais-tu nous en parler ?

Oui, dans un endroit prestigieux de New York, avec le pianiste compositeur argentin Fernando Otero et ses musiciens.
Je l’avais rencontré il y a trois ans à New York pour un enregistrement de musique de film et ce fut un vrai coup de cœur.
C’est un musicien incomparable, brillant, talentueux, récompensé par de nombreux Grammy Awards et Victoires de la Musique.

Ton mot de la fin, Yann ?

Dans ce contexte difficile, les gens ont besoin de rêver et de s’évader.
La voix permet de sortir du quotidien et de vivre des moments intenses, magiques pour libérer ses émotions. Un grand merci à Laurent Amar et à Stars-media.fr.

Propos recueillis par Laurent Amar

Concert caritatif de Camille et Julie Berthollet vendredi 9 juin au Palais des Festivals à Cannes

Affiche

Camille et Julie Berthollet en concert pour « Toutes à l’école »

L’association « Toutes à l’école », fondée au Cambodge en 2006, scolarise 1200 petites et jeunes filles démunies. Ce campus réunit une école primaire, un collège, un lycée, une école de permaculture, un centre de formation professionnelle, un internat et un centre médico-social. 100 nouvelles élèves y sont inscrites à chaque rentrée.

C’est en fin de salon Midem à Cannes que les deux jeunes sœurs virtuoses, Camille et Julie Berthollet, offriront tout leur talent à l’association « Toutes à l’école » lors d’une représentation exceptionnelle le vendredi 9 juin à 21 heures, gracieusement accompagnées du pianiste Guillaume Vincent et des 40 musiciens de l’Orchestre de Cannes sous la baguette de Benjamin Levy.

Dans le cadre de l’auditorium Debussy de 1100 places du Palais des Festivals prêté par la Mairie de Cannes, cette soirée mélomane et émouvante sera présidée par les marraines de cœur de « Toutes à l’école » ainsi que Tina Kieffer, sa présidente-fondatrice.
Nous pourrons également compter sur la présence à cet évènement musical de quatre célèbres marraines : Claire Chazal, Chantal Thomass, Gwendoline Hamon et Tina Kieffer, Présidente-Fondatrice de « Toutes à l’école ».

Grâce au soutien de Caroll, partenaire historique de Toutes à l’école, de la mairie de Cannes, de l’hôtel Martinez, Radio Classique, Ruinart et de l’ensemble des partenaires et des artistes, l’intégralité des recettes sera reversée à l’association.
Les places numérotées de ce concert exceptionnel sont proposées à deux tarifs : 39€, ou 60€ en Carré VIP avec cocktail Ruinart à 18h30 dans les salons du Martinez.
Alors n’hésitez pas et soutenez « Toutes à l’école » en réservant vos places à cette soirée toute en musique qui s’annonce d’ores et déjà grandiose.

Toutes les informations ci-dessous :
www.toutesalecole.org. Tel.: 01 46 02 75 39.
Billetterie : 04 92 98 62 77 – www.palaisdesfestivals.com/billeterie-palais
Les places sont proposées à deux tarifs : 39€, ou 60€ en Carré VIP avec cocktail Ruinart à 18h30 heures dans les salons de l’hôtel du Martinez, et l’intégralité des recettes sera reversée à l’association

Rencontre avec le jeune DJ / Producteur « Kowell »au 70e Festival de Cannes

Kowell

Kowell

C’est à la villa « Fashion Glam Couture » de notre partenaire et amie Myriam Larriere que nous avons pu rencontrer un jeune artiste aux qualités humaines et artistiques remarquables, « Kowell » jeune frère de Myriam.
Dans ce cadre idyllique, en plein Festival de Cannes, nous avons pu lui poser quelques questions.

Bonjour Kowell, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je m’appelle Kowell, je suis DJ producteur et passionné par la musique depuis l’âge de 6 ans. Mon père m’a donné le virus de la musique après avoir, pendant vingt-cinq ans, pratiqué le disco mobile. Il a dû tout arrêter après la naissance de ses enfants. Je suis heureux d’avoir repris le flambeau.

Quelles sont tes inspirations musicales et que penses-tu des artistes d’aujourd’hui ?

Beaucoup d’artistes actuels reprennent les rythmiques et les musiques d’hier. Je ne suis pas du genre à rechercher ce qui a déjà été fait, mais plutôt à viser un nouveau son avec un nouveau public, ou alors à récupérer une rythmique ancienne en la revisitant complètement. J’essaie, à travers mes œuvres, de fédérer un maximum de monde.

J’aimerais rendre hommage à un DJ, non connu du grand publique mais qui m’a formé et a déterminé ma façon de produire, Romain Panfili.
Il a voulu tout comme moi monter très haut mais a finalement fait marche arrière pour des raisons personnelles que je respecte, alors il m’a transmis son savoir et sa passion. Si l’on devait parler de mes références musicales ou de mes racines ce serait sans hésiter Romain et mon père.

Qu’es-tu venu faire de beau au Festival de Cannes ?

Kowell dans les jardins de la Villa Fashion Glam Couture

Kowell dans les jardins de la Villa Fashion Glam Couture

Le Festival est pour moi une belle opportunité pour communiquer et faire connaître mon nouveau morceau, « Mountain Peak ». Je peux ainsi distribuer quelques maquettes et trouver des personnes éventuellement intéressées par ce que je fais et qui seraient en mesure de me labéliser.

Ce serait l’occasion de sortir enfin certaines pépites. Et puis, c’est un privilège d’être à Cannes.

Que penses-tu de la villa « Fashion Glam Couture » montée par ta sœur, Myriam Larriere ?

Je suis extrêmement fier de Myriam, qu’elle soit arrivée à un tel niveau.
Je me sens littéralement bluffé. C’est tellement magnifique, je suis très heureux d’être là, au Festival de Cannes, aux côtés de ma sœur.

Ton mot de la fin, Kowell ?

Je finirai sur une citation célèbre de l’artiste écrivain Romain Rolland « Si la musique nous est si chère, c’est qu’elle est la parole la plus profonde de l’âme, le cri harmonieux de sa joie et de sa douleur ».. Alors vive la musique !

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-média vous présente la chanteuse et comédienne Aurélia Khazan, égérie de la « Fashion Glam Couture »

Aurélia Khazan

Aurélia Khazan


Bonjour chère Aurélia, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, Aurélia Khazan, je suis comédienne et chanteuse.
Dès l’âge de 4 ans, j’ai commencé à apprendre le violon mais ce n’est que plusieurs années plus tard que j’ai suivi des cours de théâtre.

J’ai été formée par un grand Monsieur, acteur de cinéma et comédien de la Comédie-Française, qui nous a hélas quittés il y a peu de temps et qui s’appelait Alexandre Grecq. Il avait fait le conservatoire de la rue Blanche, avait connu Marie Bell alors qu’il était tout jeune comédien, joué avec Michel Galabru …
Après cela, je me suis intéressée de près au cinéma indien car je faisais de la musique, je chantais, je dansais… tous ces éléments étaient pour moi tout d’un coup réunis dans un seul et même art : le cinéma Bollywood.

Justement, parle-nous de ton expérience cinématographique en Inde.

Je suis partie il y a quelques années à Mumbai, car j’étais vraiment fascinée par le continent et le cinéma indien.
Là-bas, j’ai passé une audition à l’« Actor Prepares », une école d’acteur indienne reconnue, dirigée par Anupam Kher, qui a joué notamment dans les célèbres films « Joue-la comme Beckham », « Coup de foudre à Bollywood » ou encore dans le film de Woody Allen « Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu ».
J’ai été reçue et j’ai donc pu suivre l’enseignement de cet établissement réputé. Après l’obtention de mon diplôme, j’ai commencé à jouer puis j’ai été repérée car je jouais en anglais et en hindi. J’ai ainsi pu tourner dans des films indiens.

Aurélia Khazan, lors de la Fashion Glam Couture

Aurélia Khazan, lors de la Fashion Glam Couture

Concernant la chanson, quelles sont tes inspirations musicales ?

En tant que chanteuse, je viens du jazz, avec comme modèle Billie Holiday, Ella Fitzgerald, Nina Simone, Nat King Cole, Armstrong puis Otis Redding. C’est vraiment ce terreau-là qui m’inspire. Après, il y a des influences plus modernes qui m’intéressent comme Lana Del Rey, London Grammar…

Ce sont ces voix suaves que j’apprécie particulièrement et je tente de mettre la mienne  au service d’une musique inspirée du jazz mais résolument moderne, à travers les arrangements et les interprétations.

Parlons de ton album en préparation.

Je le prépare en collaboration avec des compositeurs et des musiciens de renom qui m‘ont été présentés par Betty Fleury de Frémont, que tu connais Laurent. Je vais donc travailler avec Yan Péchin, un guitariste de génie qui a accompagné les plus grands, comme Bashung, Miossec, Raphael et Brigitte Fontaine.
Je travaillerai également avec Arnaud Dieterlen à la batterie et Bobby Jocky à la basse. Nous entrerons bientôt en studio pour composer et mettre en forme tout cela.

On peut dire que tu es la chanteuse phare des évènements « Fashion Glam Couture » ?

Tu me fais un beau compliment, Laurent (rires). Ce sont des évènements de grande qualité, originaux, car ils mélangent la mode, la musique et maintenant, le cinéma. La FGC sera en effet présente au prochain Festival de Cannes.
Comme ce sont des domaines qui me passionnent, je suis toujours très heureuse de venir chanter à ces évènements.

Aurélia Khazan

Aurélia Khazan

Parle-nous de tes projets cinématographiques.

Je viens de terminer le tournage du prochain long métrage de Philippe Barassat, « La Rupture », dans lequel je joue le très joli rôle d’une actrice iranienne et qui sortira en salle en fin d’année 2017 – début 2018.

Le film « Dernier Rendez-vous » (« The Last Meeting ») dans lequel je joue le rôle principal et que j’ai également réalisé fait la tournée des festivals et est actuellement demi-finaliste du «Los Angeles Independent Film Festival » ainsi que du « Hollywood International Moving Pictures Film Festival ». Il sera également projeté à Miami dans le cadre du « Miami Independent Film Festival » au sein duquel il a été dernièrement sélectionné.
Puis il y au un long-métrage réalisé par Jean-Louis Guillermou en préparation ainsi que plusieurs courts-métrages.

Ton mot de la fin, Aurélia ?

Je crois qu’il faut parfois trouver la force en soi de s’autoriser à faire ce que l’on aime, vivre sa passion et « de » sa passion si l’on en a la chance. Même si cela est très difficile dans beaucoup de domaines… cela évite bien des regrets.

Propos recueillis par Laurent Amar

Nicola Frassanito producteur de l’album « Depardieu chante Barbara »

Depardieu chante Barbara

Depardieu chante Barbara

Gérard Depardieu connaissait bien la chanteuse Barbara. Ils étaient amis, complices et inséparables.
L’acteur a voulu rendre hommage à celle qui fut l’auteure de nombreux standards de la chanson française.

« L’Aigle noir », « Göttingen », « Nantes », « Ma plus belle histoire d’amour », nous ne comptons plus les œuvres de Barbara, de son vrai nom Monique Serf, qui hélas nous quitta beaucoup trop tôt en ce 24 novembre 1997, à l’hôpital américain de Neuilly-sur- Seine.

Vingt ans plus tard, au théâtre des Bouffes-du- Nord, accompagné par l’un de nos meilleurs pianistes, Gérard Daguerre, Depardieu s’est livré à un « concert hommage » d’une justesse vocale et musicale à couper le souffle.

Devant un public conquis, avec nombre de personnalités telles que Nicolas Sarkozy et son épouse Carla, Laurent Ruquier, Catherine Deneuve ou encore Juliette Binoche, les deux Gérard ont sublimé les chansons de Barbara, aux mélodies intemporelles.

Gérard Daguerre étant son ami intime, Nicola Frassanito, créateur des cosmétiques Solavie et des compléments alimentaires Phytoquant, a décidé de produire le CD tiré du spectacle, pour le plus grand bonheur des fans de Barbara et de Depardieu.
Avec 14 titres, c’est le concert dans son ensemble que vous pourrez réécouter sans modération. Pour information, ce disque, édité sous le label « Because Music », est déjà disponible dans toutes les bonnes boutiques.

Alors, si comme Nicola Frassanito, vous êtes fan de Barbara, de Gérard Depardieu et de Gérard Daguerre, n’hésitez pas, l’album « Depardieu chante Barbara » est fait pour vous !

Laurent Amar

Stars-media vous présente la star mauricienne « Zulu »

Zulu

Zulu

Bonjour Zulu, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs français ?

Salut Laurent, je suis Zulu, auteur-compositeur- interprète mauricien. Je me considère comme un
artiste engagé et n’hésite pas à prendre position sur les sujets qui me tiennent à cœur.

« Zulu » est un surnom que t’avaient donné tes proches, pourquoi l’avoir gardé comme nom de scène ?

Par amour pour ma mère et par provocation, parce que s’appeler « Zulu » à Maurice, ça choque un peu les gens et au début ils trouvaient assez drôle que je porte ce nom. Comparé à mes frères et sœurs, j’ai une peau plus foncée et un physique plus africain. Mais maintenant, les gens ont beaucoup plus de respect et certains m’appellent même « Mister Zulu ».

Comment définirais-tu ta musique et quelles sont tes inspirations ?

La base de ma musique se trouve à Maurice, en fait dans notre folklore, le séga, qui peut se mélanger avec, par exemple, du rock, de la soul, de la pop, du jazz, du blues, ce qui donne une musique multiculturelle, métissée (de l’Inde à l’Afrique).

Le titre « Métisse » est issu d’une rencontre avec Mario du groupe « Émile et Images », pourrais-tu nous en parler ?

Zulu et ses musiciens

Zulu et ses musiciens

La rencontre s’est faite tout bêtement sur mon lieu de travail, sur une plage, avec Mario Ramsamy on a parlé pendant des heures, la vibe est passée et on a collaboré sur le titre « Métisse », dont j’ai écrit le texte.

Penses-tu venir jouer en France prochainement afin de t’émanciper, artistiquement parlant, de l’île Maurice ?

Oui, je rêve de jouer là où on m’appelle, la France est un pays que j’aime bien et je voudrais être l’ambassadeur de l’île à travers ma musique. Ça permettra peut-être aussi de déboucher sur des échanges culturels intéressants.

Avec quels artistes français rêverais-tu de travailler ?

Je suis un très grand fan de Jean-Jacques Goldman, et pourquoi ne pas rêver d’être avec lui sur une scène ? Et Bernard Lavilliers. J’aimerais également travailler avec Zaz, la chanteuse qui a une voix magnifique. Un duo Zulu-Zaz, pourquoi pas?

Quelles sont tes actualités, cher Zulu ?

Je prépare mon nouvel album, intitulé « Tango Blues », avec douze titres. Il se présente comme un album de maturité après mon dernier, intitulé «  Intimiste », sorti en  mai 2016. Le prochain va être important pour moi et concernant la sonorité, je refuse les stéréotypes de la musique mauricienne. Celle-ci a évolué. Je raconte la tristesse dans la joie et ‘ai aussi une chanson qui me tient à cœur, celle pour ma mère, Margot, disparue. Et un titre, « Mo Drapo » (Mon drapeau, en français), un single que je souhaiterais sortir avant l’indépendance, le 12 mars, c’est une chanson patriotique, parce que j’aime tellement mon île.

Ton mot de la fin ?

Pour la liberté, l’égalité et la fraternité, je resterai Zulu, artiste dans l’âme.
Booking Europe :tyolomanagements@gmail.com

Propos recueillis par Laurent Amar, avec la participation de Candice Zhang

Stars-media vous présente Maya Shane, la diva franco-orientale

Maya Shane

Maya Shane

Elle est jolie, elle a les yeux violets et elle chante divinement. Entre la reprise de Gilbert Bécaud, « Je reviens te chercher », et celle de Dalida, « Histoire d’un amour », la voix sublime de Maya Shane ne laisse personne indifférent. Nul doute que cette artiste d’exception fera bientôt parler d’elle.

En attendant, nous vous proposons de mieux la connaître à travers un entretien passionnant où Maya nous dit tout… ou presque.

Bonjour Maya Shane, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent, je me décris comme étant une chanteuse franco-orientale. Mon univers est un grand soleil car je chante en français, mais sur des orchestrations venues d’Orient. Mon style est donc à la fois oriental et occidental.
Je suis Française, née ici, et mes parents viennent de Tunisie, d’où ces deux univers ancrés en moi.

Désirais-tu, dès le début de ta carrière, orientaliser ta musique ?

Pas à l’origine. J’avais une culture très occidentalisée, même si j’écoutais souvent de la musique orientale à la maison. J’étais plutôt disco et soul music. Mais plus je créais et composais, plus je me dirigeais vers l’orientale.
Durant l’enregistrement de mon premier single, « Qu’est-ce qui m’arrive », j’ai rencontré le directeur du groupe Hugo Press, Gilles Ouaki. Il m’a conseillée de changer d’orientation artistique et de me lancer dans l’orientale. J’ai suivi ce conseil car le célèbre Claude François m’avait donné le même.

Maya Shane

Maya Shane

Tu as rencontré Claude François ?

Absolument, mais à l’époque j’étais trop jeune et mes parents n’ont jamais voulu signer de contrat, malgré la confiance de Claude, qui m’a toujours encouragée.

Tu as tes propres compositions, mais tu fais également des reprises ?

Les trois premiers albums étaient des chansons en auto-composition, avec quelques collaborations, mais dans chaque album, il y avait au minimum une reprise, toujours en hommage à Dalida.

Pour le quatrième album, j’avais décidé de faire voyager la chanson française afin de rendre hommage aux interprètes ayant bercé mon enfance, mes mentors, ceux qui ont inspiré ma musique. J’ai donc fait un album « coup de cœur », dédié, entre autres, à Claude François, Serge Lama, Gilbert Bécaud, Enrico Macias, Dalida, Édith Piaf et même Félix Gray.

Concernant ce dernier, a-t-il aimé ta version en arabe de « La Gitane » ?

Oui, beaucoup, et il m’a donné l’autorisation d’adapter son tube, ce que j’ai fait avec d’autres auteurs. Il a même ajouté des guitares en studio lors de l’enregistrement et cela fut vraiment une belle aventure. Félix a été enchanté.

Tes actualités artistiques, Maya ?

Je prépare un single ! En effet, j’aime particulièrement Kendji Girac et, comme à chacun de mes coups de cœur, j’ai envie de faire une reprise. Je chante également dans les maisons de retraite et je suis très sensible aux mamans. Après une rencontre avec Kendji, j’ai décidé de reprendre sa jolie chanson « Les yeux de la mama ».
Il y aura d’autres surprises, mais j’attends les autorisations pour en parler.

Maya Shane et Laurent Amar

Maya Shane et Laurent Amar

Je prévois également une grande salle parisienne pour 2017, pour que mon public puisse venir me voir chanter.

Ton mot de la fin ?

Il fait froid sur Paris. Écoutez de la musique « soleil », rapprochez-vous de vos amis car l‘amitié est primordiale !
Mes amis sont mes rayons de soleil et je veux vraiment leur rendre hommage à tous, ainsi qu’à mon public. Il me suit et a fait de moi celle que je suis aujourd’hui.
Je les remercie d’être là et de me porter.
Je les « Love » !

Propos recueillis par Laurent Amar

Le Huffington Post publie le reportage de Laurent Amar sur « Un été 44 »

Le célèbre magazine Huffington Post publie la tribune de Laurent Amar sur l’excellente comédie musicale « Un été 44 ».
Veuillez cliquez sur l’image pour visionner l’article.

Un été 44 Cliquez sur le lien pour accéder à l'article

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A la découverte du chanteur mauricien Hans Nayna

Hans Nayna

Hans Nayna


Bonjour Hans Nayna, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent Amar. Hans, 27 ans, auteur compositeur et interprète Mauricien. Mais j’ai essayé d’autres choses, j’aspirais à une vie différente avant de connaitre la musique.

Croyais-tu au succès de la campagne de Crowndfunding pour financer ton premier album « Music for the Soul’’ ?

Honnêtement, non.
Celui qui a géré d’une main de maitre le projet de l’album, Damien Bathurst, m’a présenté l’idée.
Je lui ai fait confiance et j’ai joué le jeu. J’y ai mis de l’énergie, j’en ai parlé afin de faire circuler l’information et au final, je ne m’attendais pas à ce que le projet réussisse. 114% de l’objectif atteint !

Tu chantes en anglais et en créole, penses-tu un jour chanter en français pour conquérir un nouveau public ?

Ce qui me vient naturellement c’est l’anglais, et ce n’est pas une question de choix mais juste le cours des choses.  »Music for the Soul » – mon premier album solo – comporte 10 titres en anglais, 1 titre en créole et 1 titre en français,  »Le King »
Voila, c’est fait (rires).

Hans Nayna

Hans Nayna

Quelles sont tes inspirations musicales ? De quels artistes te sens-tu le plus proche ?

Parlons d’inspiration, de modèle, d’idole: Je suis fan de Paolo Nutini et de Sia. J’aimerais me sentir proche d’eux..

Ou te produiras-tu prochainement ?

Je fais le tour de l’ile pour cette fin d’année.
Les infos sur www.hansnayna.com

Penses-tu bientôt faire un duo avec un ou une artiste connu ?

Oui, j’ai déjà en tête la personne avec laquelle cela se fera…

Ton mot de la fin ?

Time Flies …
Découvrez mon clip en cliquant ici

Propos recueillis par Laurent Amar