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Archive pour la catégorie ‘Télévision’

Interview : Laurent Puons fait le bilan du 57 e Festival de télévision de Monte-Carlo

Laurent Puons

Laurent Puons

Comme chaque année, Stars-media a la chance de pouvoir participer à cette manifestation de premier plan qu’est le Festival de télévision de Monte-Carlo. Nous en avons profité pour interroger son emblématique vice-président délégué, Laurent Puons, sur cette nouvelle édition.

Bonjour cher Laurent Puons, encore une belle édition du Festival de télévision qui vient de s’achever. Quel premier bilan en tirez-vous ?

Bonjour Laurent, sans vouloir faire de l’autosatisfaction, on peut dire que celui-ci est très positif.
En effet, une nouvelle fois, le Festival a franchi un palier.

Les invités, la presse, les professionnels me disent tous que c’était la meilleure édition. Je me suis moi-même rendu compte que le Festival a cette fois-ci atteint encore une dimension supplémentaire, en termes d’image, mais également de contenu.

On a vu les premières séries produites par Amazon arriver sur le Festival, c’est une belle victoire pour les organisateurs ?

Le Festival de télévision est une manifestation internationale, et avant tout une compétition comprenant deux catégories : la fiction et l’actualité. Pour la fiction, chaque année, des œuvres venant de plates-formes digitales comme Netflix et Amazon, s’enregistrent.

Cette année, le festival est allé plus loin en projetant en avant-première française, « The Last Tycoon » en présence des deux principaux acteurs de la série, Matt Bomer et Kelsey Grammer, du producteur et du réalisateur de la série également. Cela démontre bien que le festival représente maintenant un véritable intérêt pour les acteurs et les actrices, et ils sont prêts à faire le déplacement en Principauté.

Quelle fut votre série coup de cœur lors de cette 57 e édition ?

Sans hésiter, « Absentia » ! Là aussi, quelle opportunité et quelle chance d’avoir eu, dès l’ouverture, l’avant-première mondiale, pour la deuxième fois dans l’histoire du Festival, d’une série aussi importante ! Qui plus est, avec la participation de ses héros, la sublime Stana Katic et Patrick Heusinger.

La communication 2.0 effectuée par Sony, producteur de la série, a été très efficace, ce qui nous a apporté encore plus de visibilité. Comme chacun le sait, mon objectif, en tant que vice-président délégué, est de faire gagner en notoriété notre évènement, afin de lui donner une aura aussi importante que celle du Festival de Cannes.

L’une des soirées emblématiques de ce Festival est bien celle des 30 ans de « Amour, Gloire et Beauté ». Fêter l’anniversaire d’une série prestigieuse est une expérience qui sera renouvelée lors d’une prochaine édition ?

C’est une bonne question. En prenant la direction du Festival et de Monaco Mediax en 2012, j’ai réussi à convaincre, lors de mon premier déplacement aux États-Unis, la production de « Amour, Gloire et Beauté » de fêter leurs 25 ans.

Cette année, ils ont célébré leurs 30 ans, et je pense qu’ils fêteront leurs 35 ans également au Festival. À condition que nous gardions la même qualité et la même notoriété qu’aujourd’hui.
Nous avions également mis à l’honneur les 40 ans de « The Young and The Restless » (« Les Feux de l’amour » en français, ndlr), ce qui fut l’un des temps forts de la 53 e édition du Festival. J’espère qu’ils seront là pour leurs 45 ans.

Peut-être des infos sur l’édition 2018 ?

C’est assez difficile d’en parler, même s’il est vrai que je travaille déjà sur la composition du jury. Les équipes ont fait un débrief entre elles sur ce qui a été fait et sur ce qui reste à améliorer pour la prochaine édition. J’en saurai certainement un peu plus lors de mon déplacement aux États-Unis en novembre prochain.

Cher Laurent, nous avons terminé et je vous demanderai donc votre mot de la fin.

Comme je le dis régulièrement, il n’y a rien de plus noble que le changement.
Je procède à des transformations chaque année sur les manifestations que je dirige à Monaco Mediax et je persisterai car je m’aperçois que changer les choses conduit à l’excellence. On appelle cela la remise en question !

Propos recueillis par Laurent Amar

« Amour, Gloire et Beauté » fête ses 30 ans à Monte-Carlo

Les 30 ans de "Amour, Gloire et beauté".

Les 30 ans de « Amour, Gloire et beauté ». Crédit photo : Frédéric Andrieu

L’un des soaps les plus célèbres au monde, « Amour, Gloire et Beauté », a choisi le Festival de télévision de Monte-Carlo pour célébrer ses 30 ans. Cela tombait à point nommé, car la production du feuilleton est habituée à venir rencontrer les fans français lors de cet évènement majeur.

La soirée eut d’abord lieu dans le palais princier de Monaco, en présence du prince Albert et de son épouse Charlène. De nombreuses personnalités s’étaient pressées afin d’assister à l’évènement, parmi lesquelles Pamela Anderson, Linda Hardy et, bien sûr, les stars de la série, comme Katherine Kelly Lang, Heather Tom ou encore Kelly Kruger. Les festivités se poursuivirent au magnifique hôtel Monte-Carlo Bay, en compagnie d’invités triés sur le volet.

Linda fut à nouveau de la partie, mais également Odile Vuillemin, Bo Derek, Antonio Fargas alias Huggy Les-Bons- Tuyaux de « Starsky et Hutch » ou même Monika Bacardi.
Le point d’orgue de ce moment festif d’une incroyable convivialité fut l’arrivée en fanfare du gâteau d’anniversaire, absolument délicieux et monté sur plusieurs niveaux, avec sur le sommet les photos des acteurs emblématiques de la série, comme Ronn Moss, qui n’avait pu faire le déplacement depuis Los Angeles.

Tous les invités étaient aux anges. Participer à un tel évènement, au milieu de stars planétaires, est effectivement un privilège.
Bravo à l’organisation du Festival et chapeau bas à la production d’« Amour, Gloire et Beauté » ! Les 30 années d’un feuilleton dont les héros auront marqué toute une génération de fans furent fêtées dignement.
#FTV17

Laurent Amar

Rencontre avec l’actrice Karina Testa, au Festival de Monte-Carlo

Karina Testa Crédit photo : Frédéric Andrieu

Karina Testa
Crédit photo : Frédéric Andrieu

Présente au cinéma et à la télévision, Karine Testa a plus d’une corde à son arc.
Son rôle dans la série « Kaboul Kitchen » lui a donné l’occasion d’être invitée à Monaco, et nous, de la rencontrer enfin.

Bonjour Karina Testa, qu’es-tu venue faire de beau à Monte-Carlo ?

Bonjour Laurent, je suis venue à la rencontre des journalistes afin de parler de la série diffusée sur Canal+, « Kaboul Kitchen », et ainsi de profiter de cette belle ville.

Concernant « Kaboul Kitchen », jouer dans une série traitant du conflit afghan t’effrayait-il ?

Oui et non. J’aime particulièrement les rôles un peu « borderline », car c’est pour moi un véritable challenge de pouvoir les jouer. Avec « Kaboul Kitchen », j’étais ravie.
Le personnage et la série m’ont intéressée dès le départ, avec l’histoire de cet expatrié français qui se retrouve dans un pays en guerre et les relations entre lui et les autochtones.
Mon personnage me fascine également, cette Afghane totalement libérée qui se bat pour défendre la condition des femmes dans son pays. C’est ce genre de rôle que j’aime, un rôle qui sort de l’ordinaire.

Revenons un moment sur la série « Odysseus ». Tu as cru à ce projet ambitieux de la chaîne Arte dès le départ ?

Oui, j’avais trouvé ce projet incroyable et surtout inédit en France. C’était à mes yeux un équivalent de « Game of Thrones » ou de « Rome », mais à la française (deux séries produites par HBO, ndlr), même si nous n’avions pas les mêmes moyens.

As-tu aimé « Rome » ?

J’ai adoré !

Une question plus délicate, Karina, j’ai remarqué au fil de tes prestations télé et cinéma que tu n’avais aucun problème avec la nudité à l’écran ?

En réalité, quand on me propose un rôle, je le joue à fond. Je fais totalement confiance au réalisateur. Je n’ai aucun problème avec la
nudité si elle n’est pas en lien avec quelque chose de sexuel.
Je ne sais pas si je pourrais jouer une véritable scène d’amour dans un lit, cela serait beaucoup plus compliqué pour moi.

Karina Testa Crédit photo : Frédéric Andrieu

Karina Testa
Crédit photo : Frédéric Andrieu

Mais être nue à l’écran, je ne me pose pas la question si c’est dans un but purement artistique. Cela dépend aussi du rôle et de l’équipe de tournage. Cela peut te paraître étrange, mais je suis même plus à l’aise au cinéma avec la nudité que dans la réalité, bien que je ne sois absolument pas exhibitionniste (rires).

Revenons à « Kaboul Kitchen ». Comment s’est passé le tournage avec tes partenaires ?

Parfaitement bien. Même s’ils avaient connu une saison de plus que moi, j’ai tout de suite été intégrée dans l’équipe. Et sur un tournage de série, nous passons beaucoup de temps ensemble, nous sommes devenus comme une famille.
Simon Abkarian joue mon père et je le considère ainsi dans la vie.

Quelles sont tes origines ?

Mon père est kabyle et ma mère, italienne. Je suis donc une métisse (rires).

Tes projets ?

Je joue cet été dans une comédie, « Ma reum », produite par UGC et réalisée par Frédéric Quiring avec Audrey Lamy, Max Boublil et Joey Starr.
Je serai également présente dans la prochaine saison d’« Alice Nevers ».

Ton mot de la fin, Karina ?

Merci Laurent pour cette interview, je suis ravie d’avoir pu te rencontrer en vrai. Je te souhaite un excellent festival de Monte-Carlo,
J’espère également que « Kaboul Kitchen » continuera encore longtemps et que le projet de long-métrage pourra se concrétiser.
#FTV17

Propos recueillis par Laurent Amar

À la rencontre de la comédienne Stéphanie Pasterkamp, au 57e Festival de Télévision de Monte-Carlo

Stéphanie Pasterkamp

Stéphanie Pasterkamp Crédit photo : Frédéric Andrieu

On rencontre toujours de belles personnalités au Festival de Monte-Carlo, comme des actrices de premier plan.
Et c’est à la très jolie brune Stéphanie Pasterkamp, présente à la télévision française dans de nombreux téléfilms et séries, que nous nous sommes intéressés cette année.
Stéphanie nous parlera surtout de « Kaboul Kitchen », la série phare de Canal+ dans laquelle elle joue pour la troisième saison consécutive.

Bonjour Stéphanie Pasterkamp, qu’es-tu venue faire de beau au Festival de télévision de Monte-Carlo ?

Bonjour cher Laurent, je suis invitée avec Simon Abkarian, Karina Testa et Fayçal Azizi pour évoquer la troisième saison de la série française « Kaboul Kitchen ».

J’étais là il y a cinq ans pour la première saison et c’est toujours un plaisir de venir avec l’équipe défendre cette série tournée à Casablanca.

À ce moment-là, imaginais-tu le succès qu’elle rencontrerait malgré son pitch atypique ?

Dès que j’ai lu le scénario, j’ai adoré, mais ne savais pas me projeter en tant que future téléspectatrice dans cet univers décalé et déjanté. En tournant, c’est devenu une évidence que j’adorerai regarder la série ! Qu’elle serait drôle et permettrait d’apprendre aux téléspectateurs des choses tout en riant. On appelle d’ailleurs ça une « dramédie », c’est-à-dire une série dramatique mais à l’accent comique très prononcé. Il y en a peu de ce genre produites en France, et sincèrement, cela fait du bien d’en voir une aussi réussie.

Tu penses que, au final, les Français sont capables de produire des séries de qualité équivalentes aux séries américaines ?

Absolument Laurent. D’ailleurs, je reçois aussi des mots très chaleureux de la part de fans britanniques.
Il faut donc savoir prendre des risques et sortir de nos séries policières déjà présentes dans le paysage audiovisuel français.
Faire une série intelligente, géopolitique, traitant d’un pays en guerre, l’Afghanistan, c’est un pari osé et remporté haut la main par les scénaristes.

Tu es actrice depuis l’âge de 11 ans, Stéphanie, quel est à tes yeux ton rôle le plus marquant ?

C’est toujours compliqué de répondre à une telle question.
Mon rôle de tueuse dans le téléfilm « Vacances mortelles », avec Tomer Sisley et Anne Caillon, rediffusé régulièrement, constitue un immense souvenir. Nous sommes restés un mois dans la jungle avec un simple sac à dos, ce fut vraiment une aventure incroyable.
Il y a également bien sûr mon rôle au sein de « Kaboul Kitchen » que nous tournons à Casablanca.
Nous sommes une troupe de comédiens très soudés.

Stéphanie Pasterkamp

Stéphanie Pasterkamp Crédit photo : Frédéric Andrieu

Lorsque le soir, nous nous retrouvons dans nos appartements, nous révisons nos textes ensemble et le lendemain sur le tournage, même si nous sommes très sérieux, l’ambiance est festive et amicale.
« Kaboul Kitchen », c’est six ans de ma vie. Quand j’ai démarré cette série, j’avais 29 ans, j’en ai désormais 35, alors forcément, elle a marqué ma carrière de comédienne.

Quels sont tes projets, ma chère Stéphanie ?

Eh bien, je m’occupe de ma chaîne YouTube, Vilaine Tv, avec mon conjoint Nicolas Receveur qui co écrit et réalise les épisodes de notre web série, car j’aime suivre le mouvement des internautes.
La Villa PopCorn nous a repérés et booste notre nombre de vues.
Sinon, j’ai co écrit mon One Woman Show ainsi que des programmes courts, puis j’ai une pièces de théâtre à l’étude avec le producteur Jimmy Lévy, mais je n’en parle pas plus avant d’avoir signé.

Tu es heureuse d’être à Monaco ? Il me semble d’ailleurs que tu as trouvé une jolie gamme de produits cosmétiques dans ta chambre d’hôtel en arrivant.

Oui j’adore Monaco, il y a cinq ans, j’avais déjà beaucoup apprécié. Ce n’est pas pour rien que je suis de retour aujourd’hui.
Quant aux cosmétiques Solavie qui se trouvaient dans ma chambre, sache que j’en suis effectivement ravie.
Entretenir sa peau pour une comédienne, c’est quelque chose de très important.

Ton mot de la fin, Stéphanie ?

J’espère sincèrement qu’il y aura une saison 4 de « Kaboul Kitchen ». On parle également d’une adaptation au cinéma.
Donc je compte chaudement sur les fans pour booster la saison 4 sur les réseaux sociaux et réclamer à cor et à cri : « Le long-métrage ! Le long-métrage ! Le long-métrage ! » (Rires).
#FTV17

Stéphanie est habillée par la créatrice Emiliet, retrouvez-là sur
www.emiliet.com
Facebook @emilietofficiel
et Instagram @emiliet

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de Nephael, l’animatrice la plus sexy du PAF

Nephael

Nephael


Bonjour Nephael, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis animatrice télé sur CStar, Dorcel TV et C8, et ce que l’on appelle une « webcam girl », j’ai mon propre site Internet érotique, sur lequel je partage mes photos et mes vidéos.

Peut-on considérer que tu viens de l’univers du porno ?

Pas vraiment, mais j’y gravite à travers mon métier. En travaillant avec Dorcel, je fais des reportages dans l’univers du X, mais aussi du divertissement pour adultes. En ce qui concerne mon site, je n’ai jamais réellement franchi la frontière du porno, car je n’y montre aucun rapport sexuel.
Pour certains, mes vidéos ou photos érotiques peuvent être considérées comme étant pornographiques, chacun se fera son opinion.

Comment t’es-tu retrouvée sur CStar ?

Les équipes de production télé de Marc Dorcel sont venues faire un reportage chez moi au sujet de mon site pour « Enquêtes très spéciales ». Ils m’ont trouvée très à l’aise et m’ont donc demandé de travailler avec eux. Nous avons fait un premier essai, qui s’est révélé concluant, et cela fait maintenant six ans que j’anime cette émission sur CStar, et sur d’autres plateaux avec la même boîte de production.

As-tu des relations amicales avec des stars du porno ?

Oui bien sûr. Je rencontre des actrices en dehors des tournages. Je vais tous les ans au plus grand salon mondial de l’érotisme, à Las Vegas, et j’ai pu y nouer des relations amicales avec beaucoup de filles. De plus, en tant que femme, je peux me permettre certaines choses avec les actrices durant les interviews, contrairement à mon prédécesseur masculin (rires).

Nephael

Nephael

Parle-nous du salon de l’érotisme, dans lequel nous pouvons te retrouver, « Love Expo » ?

Ce salon tourne autour de l’érotisme, du glamour, du charme, du sexy. Il se déroulera du 21 au 23 avril à Rungis, à l’espace Jean- Monnet, avec des shows scéniques, très esthétiques, d’artistes divers.

On y verra des exposants, une romancière qui signera ses ouvrages, des vendeurs d’articles en tout genre, comme de la lingerie ou des sex-toys. Des actrices X rencontreront leurs fans et leur proposeront des show-cabines, c’est-à-dire des strip-teases en privé. Clara Morgane sera là et je serai également présente sur mon stand pour faire des dédicaces.
Le tout dans une ambiance sympa, fun et décomplexée.

Ton mot de la fin ?

Venez nombreux nous voir au salon « Love Expo 2017 » ce week-end, sans oublier bien sûr d’aller voter (rires).

Propos recueillis par Laurent Amar

Nous avons vu le prime inédit de « Scènes de ménages » sur M6

Audrey Lamy et Loup-Denis Elion

Audrey Lamy et Loup-Denis Elion

Si vous aimez la truculente série « Scènes de ménages », diffusée chaque soir sur M6 depuis presque huit ans, vous adorerez le prime inédit que vous prépare la chaîne pour le mardi 11 avril à 21:00.

Vous êtes nombreux à apprécier cette série. En effet, près de 4 millions et demi en moyenne, soit 17 %, de téléspectateurs, regardent les tribulations de ces couples sympathiques, mais surtout atypiques.

M6 nous a donc concocté un prime savoureux, diffusé très bientôt, qui nous permettra de voir nos trublions dans de réjouissantes festivités, d’où le nom de « Ça va être leur fête ! ».
Chaque couple se trouvera dans une situation où il y aura quelque chose à célébrer. Bien sûr, nous ne vous en dirons pas plus sur l’histoire de ce volet de 90 minutes.

À l’instar des épisodes « Vacances », de nombreux guests feront une apparition des plus caustiques.Vous aurez la joie de savourer un Jean-Pierre Castaldi en gendarme, Patrick Bouchitey en forain, sorte de Marcel Campion mais beaucoup plus inquiétant, ou de Pascal Légitimus en papa célibataire, chaud bouillant voulant faire « ‘Ngolo ‘Ngolo !… »
Vous pourrez également compter sur la présence de la belle Ophélie Winter, de l’irrésistible Shirley Bousquet, de Michaël Youn, ou même de la nouvelle star de M6 Ophélie Meunier…

En somme, des personnalités d’aujourd’hui et d’hier, qui ont fait et font encore l’histoire de la sixième chaîne, qui « monta » décidément plus vite que son ombre.
En effet, elle fête cette année ses trente ans, nous lui souhaitons un bel anniversaire que nous célébrerons avec grand plaisir en compagnie de nos couples préférés, ceux de « Scènes de ménages » le 11 avril prochain.

Laurent Amar

Interview de Thierry Samitier, héros de « Nos chers voisins », sur TF1

Thierry Samitier

Thierry Samitier

Il incarne l’un des rôles principaux, Aymeric Dubernet-Carton, dans la série à succès « Nos chers voisins », sur TF1. Actuellement, il triomphe sur scène dans « Parcours du (con)battant », à la Comédie Saint-Michel. À cette occasion, Stars-media a rencontré Thierry Samitier, un comédien multicarte et d’une vraie gentillesse.

Bonjour Thierry, je suis ravie de vous retrouver pour cette interview.

Bonjour Sabrina. Moi aussi.

Qu’est-ce qui vous a amené à monter sur les planches ?

J’étais fan de Jacques Brel, de Georges Brassens, de Barbara. Ce sont eux qui m’ont donné envie. Leur univers reflétait ce qu’ils étaient profondément. Ils soignaient leurs blessures à travers leur art, et celles des autres également. Je trouve ça très beau.

L’humour, c’est votre vocation ?

Selon moi, l’humour n’est pas une vocation. Il n’y a pas de vocation. La seule que nous ayons, c’est d’être nous-mêmes. Ce qui n’est pas toujours facile.

Quelle serait votre définition de l’humour ?

C’est un certain regard sur les choses et sur soi-même. Un regard détaché, amusé sur nos peurs, nos désirs, nos limites. C’est un pas de côté que l’on fait, au lieu de rester au premier degré et de vivre les choses avec gravité. L’humour, c’est le contraire de la gravité.

Racontez-nous un peu votre carrière.

J’ai commencé par écrire des chansons, dans l’émotionnel, au premier degré. Peu à peu, j’ai tourné mes chansons en dérision. Ensuite, il y a eu les sketches, et un one-man- show, que j’ai joué dans une crêperie. J’ai beaucoup tourné en France dans les cafés théâtres, j’ai fait des festivals, j’ai été produit à la Comédie de Paris. Repéré par CANAL +, la chaîne m’a donné une chronique dans « Nulle part ailleurs ». Puis j’ai écrit deux comédies, « Ta gueule, je t’aime » et « Concessions », et pour « Scènes de ménages » et d’autres séries. Plus tard, j’ai participé au casting de « Nos chers voisins », et joué dans « Nelson » avec Chantal Ladesou.
Mais auparavant, j’avais eu une vie de musicien, et une vie d’économiste.

Parlez-nous de votre nouveau spectacle, « Parcours du (con)battant ».

C’est l’histoire d’un gars amoureux qui colle l’affiche de son spectacle chez le boucher, le boulanger, le médecin de sa copine… qui l’a plaqué il y a six mois. Il est sûr qu’elle se trouve le soir dans le public. Il lui explique qu’il va mieux, qu’il a fait de la méditation, de la psychothérapie, de la réflexologie plantaire, etc.,  qu’il a trouvé un équilibre, une présence, une douceur. Mais il le fait avec une telle avidité, une telle exubérance…, on comprend qu’il a toujours de gros problèmes. En fait, c’est un cri d’amour.

D’où tirez-vous toute cette énergie sur scène ?

C’est le public qui me la donne. Une équipe de foot ou de rugby gagne plus souvent à la maison qu’à l’extérieur : il y a une énergie porteuse, qui transcende. Le véritable travail n’est pas de mettre de l’énergie, mais d’être assez ouvert pour recevoir celle que le public vous donne.

Avez-vous encore le trac avant de monter sur scène ?

Oui, toujours. Comme quand je parle à une fille que j’ai envie de séduire. Celui qui n’a pas le trac, c’est qu’il s’en fout. Ou alors il maîtrise tellement son truc qu’il est devenu fonctionnaire. J’espère avoir toujours le trac.

Quel est votre meilleur souvenir sur les planches ?

Des fous rires avec le public. Des gens qui entrent un peu coincés et qui finissent morts de rire. Cet abandon, c’est jouissif. Ce qui est jouissif au fond, c’est de perdre le contrôle.

Quelle envie est-elle prédominante, celle de jouer ou celle d’écrire ?

Ce sont deux plaisirs différents, mais le meilleur, c’est celui qu’on partage.

Quel rôle rêveriez-vous d’interpréter ?

Cyrano de Bergerac, parce qu’il porte une blessure universelle. On a tous un gros nez quelque part.

Qu’apporte le fait de jouer dans une série comme « Nos chers voisins » ?

Du plaisir, de la notoriété, des rencontres. Ça permet aussi de concrétiser un métier, souvent abstrait. Ça donne une légitimité.

Quels sont vos projets à la télévision, au théâtre, au cinéma ?

Un programme court que j’ai écrit pour la télé, et que j’interprète, « Rendez-vous… ». La sortie du film « Daddy cool » au cinéma en octobre, aux côtés de Vincent Elbaz et de Laurence Arné. À partir de mars, mon one-man- show, « Parcours du (con)battant », tous les VENDREDIS ! à 19 h 45, à la Comédie Saint-Michel. Peut-être une grande salle à partir de juin, c’est en négociation. Ma chronique chaque mercredi à 8 h 55 sur France Musique, « La chronique du siècle ».

Un petit mot pour les lecteurs de Stars-media ?

Venez me voir à la Comédie Saint-Michel le vendredi. C’est une petite salle qui permet de se voir, presque de se toucher. Cette intimité est magique. Bises à vous tous.

Propos recueillis par Sabrina Fraty, en exclusivité pour Stars-media

Stars-media vous présente Dimitri Richier et sa Web TV « Dimitri Medias TV »

Dimitri

Dimitri Richier

Bonjour Dimitri, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent, mon parcours audiovisuel a commencé il y a vingt ans. Je suis désormais producteur et journaliste people. Non issu du sérail journalistique, j’ai un profil atypique.
Avec un CAP de boucher en poche, je suis devenu directeur commercial dans une marbrerie funéraire. Lors de cette expérience, je me suis découvert des qualités d’humoriste, car j’arrivais à vendre avec drôlerie dans un contexte plutôt triste.

C’est à ce moment-là que j’ai eu le déclic et que j’ai décidé de répondre à des castings. Mon premier passage télé ne tarda pas. J’ai participé à l’émission « Ze Fiesta » de Patrick Sébastien, dans laquelle j’ai eu l’honneur d’imiter Serge Gainsbourg. Ont suivi diverses aventures télévisuelles, notamment sur France 3 Lorraine où je proposais mes propres sketchs humoristiques, et plusieurs apparitions sur M6, TF1, Canal Plus, France 4 et RTL9.

RTL9 a été ma consécration professionnelle, puisque j’ai eu la chance de présenter une chronique quotidienne durant trois ans. C’est alors que j’ai hérité de mon pseudo, « Dimitri ».
Pendant toutes ces années, j’ai partagé ma passion de la musique avec les auditeurs.
Ma dernière expérience en radio consistait à interviewer des célébrités.
Tour à tour, j’ai donc été imitateur, humoriste, comédien, animateur radio, présentateur télé, journaliste people et, aujourd’hui, producteur.

D’où te vient cette passion journalistique pour les célébrités ?

Comme je viens de le dire, j’ai toujours navigué au sein du milieu artistique. Ayant exercé plusieurs métiers dans cet univers, j’ai une profonde admiration pour les célébrités, dont tout le monde ne voit que les paillettes, mais qui en fait sont des personnes comme nous, avec leurs problèmes et leurs doutes quotidiens.

Dimitri et la très séduisante Cécile de Ménibus

Dimitri et la très séduisante Cécile de Ménibus

En effet, devenir un personnage public, c’est être confronté tous les jours à son miroir, sauf que ce miroir-là est exposé partout, et avec les réseaux sociaux, parfois cruels, il faut beaucoup de tempérament pour continuer dans ces métiers.
Le talent me fascine aussi, et les entendre raconter comment leur vie a basculé du jour au lendemain fait rêver.

Tu viens de créer « Dimitri Medias TV »,  c’était une volonté de quitter la radio pour aller vers un format télévisuel ?

Effectivement, j’ai eu envie de montrer à l’image ce bonheur que je transmets à travers mes interviews radio. De plus, j’avais des concepts d’émissions, qui maintenant ont vu le jour. L’émission « Au Fil de la Rue » est un grand moment de détente, dans laquelle nous interviewons ou posons des devinettes à des personnes lambda, le but étant d’apporter de la bonne humeur.

« Face au Micro » est la continuité de ce que je faisais en radio, soit les interviews de célébrités. « Immersion politique » propose de décrypter l’actualité politique dans une ambiance chaleureuse en confrontant
des élus et des citoyens. Enfin, « Cinéma » offre une lecture des films à l’affiche, à travers une vidéo, ou une chronique, humoristique.
La raison d’être de « Dimitri Medias TV », c’est le divertissement.
Pour conclure, là où « Dimitri Medias TV » se démarque, c’est par sa capacité à traiter de tous les sujets dans une ambiance ludique. Pour cela, je me suis entouré d’animateurs, et Anne-Sophie Thevenot et Cédric Pereira savent transmettre de la bonne humeur.

Dimitri et Michou

Dimitri et Michou

Comment t’es-tu retrouvé dans « Touche pas à mon poste » ?

Remarqué dans l’émission « L’amour est aveugle », où j’ai tenu un rôle qui a fait rire pas mal de monde, par Cyril Hanouna et ses chroniqueurs, j’ai été invité sur le plateau chaleureux de « Touche pas à mon poste ».

De toutes les stars que tu as pu interviewer dans ta carrière de journaliste, laquelle t’a le plus marqué ?

Toutes bien évidemment, mais je dirais Benoît Poelvoorde, qui sait si bien mêler sensibilité et humour.

Tes projets, cher Dimitri ?

Afin de faire grandir la chaîne, de nouvelles émissions sont à l’étude, et verront bientôt le jour. De plus, j’ai créé une société de production, Canal Prod LSC, qui propose de réaliser des vidéos d’entreprise, des clips musicaux, des vidéos institutionnelles, mais aussi de lancer de jeunes talents en leur proposant une visibilité sur « Dimitri Medias TV » à travers des interviews.

Ton mot de la fin ?

Vivre de sa passion, c’est mourir heureux.

Revivez pendant plus de vingt-quatre heures les évènements marquants de la TV-réalité sur le « Facebook Live »

Ludivine

Ludivine

La société Gong Media, en partenariat avec Star24 et Enorme TV, inaugure une nouvelle façon de faire de la télévision. En effet, une retransmission exceptionnelle de vingt-quatre heures non-stop via le « Facebook Live », mais aussi sur Star24 et Enorme TV, sera dédiée à la TV-réalité.

Cette fonction du célèbre réseau social vous permettra de filmer en direct, grâce à votre téléphone, et de montrer ce « live » à tous vos « amis » de Facebook.

Le 20 décembre prochain, à 17 heures précises, vous allez revivre, durant plus de vingt-quatre heures, les évènements marquants de la téléréalité, avec cinquante de ses célébrités qui interviendront tout au long du programme.

Pour animer ce show d’un nouveau genre, Gong Media, Star24 et Enorme TV pourront compter sur Romain Canot, présentateur et journaliste, qui intervient régulièrement sur Fun Radio et réalise des interviews de stars dans le magazine « Entrevue ».
À ses côtés, se trouvera le présentateur phare de Star 24, Maklor Babutulua, mais aussi Rachel Mouyal, Lora Gheysen, Johanna Sansano, et le journaliste de « PurePeople », Laurent Argelier.

Aurélie Dotremont

Aurélie Dotremont

Chaque présentateur devra assurer un direct de quatre heures. Le tournage se fera à Paris, dans le local « l’Antenne », lieu  entièrement rénové et pensé pour la diffusion en direct sur les réseaux digitaux et les chaînes de télévision.

Nous félicitons Gong Media pour cette initiative novatrice et nous aurons un grand plaisir à écouter et regarder en direct sur Facebook, mais également sur Star24 et Enorme TV, les stars de la téléréalité française se succéder pendant plus de vingt-quatre heures.

Plus d’informations sur le site officiel : les24h.com/

Tatiana-Laurence Delarue dit tout à Stars-media : NRJ 12, Xavier, Le Mad Mag et l’affaire Aymeric Bonnery

Tatiana-Laurence Delarue

Tatiana-Laurence Delarue

C’est toujours un grand plaisir d’interviewer Tatiana-Laurence Delarue. Depuis les débuts de Stars- media, nous suivons avec attention son actualité et celle de son célèbre compagnon, Xavier. Après une brillante aventure à Star 24, nous la retrouvons sur la TNT, dans le « Mad Mag » de NRJ 12.
Forcément, nous devions en savoir plus.

Bonjour Tatiana-Laurence, comment t’es-tu retrouvée dans le « Mad Mag » sur NRJ 12 ?

Bonjour Laurent. Il y a quelques mois, j’ai quitté Star 24, où j’animais mon émission, « Tatiana-Laurence Delarue vous donne la parole ».  Je présentais également la cérémonie des « Lauriers TV Awards », à la Cigale et au théâtre des Variétés depuis plus de deux ans.
Suite à mon départ, j’étais donc libre d’intégrer une nouvelle chaîne de télévision. Durant la diffusion du programme « Friends Trip 3 », j’ai rencontré Guillaume Perrier (directeur général du Pôle TV), qui m’a proposé de rejoindre la chaîne au travers du « Mad Mag ».

Je me suis sentie si bien, en synergie avec toutes les équipes techniques, pendant le tournage et la diffusion de « Friends Trip 3 », que j’ai été heureuse d’animer le « Mad Mag ». À présent,  chaque vendredi, « # BaronneTatiana », comme on me surnomme, apportera sa bonne humeur légendaire (rires).

Est-ce une chaîne de télévision avec laquelle tu as une affinité particulière ?

Oui,  depuis longtemps.  Nous apprécions mutuellement notre énergie. Il y a trois ans, j’ai eu un vrai coup de cœur avec le formidable Stéphane Joffre, et aujourd’hui,  avec tous les nouveaux dirigeants. Des êtres généreux, on peut compter sur eux, leur faire confiance les yeux fermés.
Des personnes sincères avec qui je partage la même philosophie du travail. C’est une grande famille qu’ils sont en train de créer,  avec un fil rouge basé sur le « feel-good ». Cela me correspond et c’est ce que le public attend aujourd’hui.

Tatiana-Laurence Delarue

Tatiana-Laurence Delarue et Ayem

Que pense ton compagnon Xavier Delarue de ta venue dans le « Mad Mag » ?

Ça, il faudrait lui demander …
Mais une chose est sûre,  Xavier est un homme formidable. Il fonce les yeux fermés avec moi dans tout ce que j’entreprends et il est le premier à m’aider dans les choix multiples et divers de mon métier. Le conjoint, bien trop souvent, est un frein dans une vie professionnelle,  alors que Xavier a toujours été un moteur pour m’amener plus loin, plus vite, avec plus d’aisance, dans toutes mes
idées, même les plus farfelues .

C’est une perle rare qui met tout en œuvre dans l’ombre, sans rien demander en retour, sans chercher aucune gloire,  aucune médaille, juste par amour pour moi, pour que je puisse accomplir tous mes rêves. Il n’y en a pas deux comme lui, cher Laurent.
Grâce à lui, je suis devenue mannequin,  j’ai fait de la télévision,  j’ai été auteure dans une maison d’édition parisienne,  animatrice télé, j’ai fondé mon association et surtout, il y a quatorze ans, je suis redevenue une « Femme ».
Je ne saurais comment le remercier pour m’aider au quotidien…

Que penses-tu de la drague un peu lourde d’Aymeric Bonnery et comment Xavier a-t- il réagi ?

J’imagine que c’est pour rire, il préfère les brunes, non (rires) ?
Il fait un peu le show, Aymeric, il aime séduire, comme nous tous. Il aime plaire à tout ce qui bouge… femme, homme, chien, dromadaire, ours polaire et sûrement Bigfoot (rires).
Toujours est-il que travailler avec lui et le reste de l’équipe est un pur bonheur,  je me sens bien parmi eux. Xavier,  lui, en rigole. C’est un clown, mon homme, et un grand bébé.  Tout l’amuse.  D’où son surnom, Xababa (« baba » veut dire clown, ndlr).
Au bout de quatorze ans de vie commune et dix ans de mariage cette année,  il n’y a plus aucun doute sur nos sentiments respectifs.

Xavier et Tatiana

Xavier et Tatiana-Laurence

Continueras-tu ta participation à des émissions de téléréalité ou préfères-tu rester présentatrice ?

Je suis de la nouvelle école, contrairement à tous ces vieux animateurs, présentateurs ou chroniqueurs de notre télévision actuelle s’imaginant que toutes les candidates de téléréalité sont des trous, des débiles sans culture, sans intelligence, sans talent, des putes.
C’est très discriminatoire, et cela se rapproche trop, à mon goût,  d’un discours, pardonnez-moi si le terme est un peu fort, « hitlérien » ! C’est très grave de penser ainsi….

Aujourd’hui,  un artiste est capable de tourner dans un programme de téléréalité et d’avoir un talent qu’il exploite à côté.
On peut participer à « Danse avec les stars » ou « Koh-Lanta » et présenter une émission de télévision par la suite. Où est l’incompatibilité ?
« Eh, les ieuv (« vieux » en verlan, ndlr), on est en 2017 ! » Et quand je dis vieux, je parle évidemment non de l’âge, mais de la pensée ancestrale, de ce que la télévision devrait être au goût de certains actuellement en place dans le PAF. Les gars, faudrait peut-être se décoincer le doigt du mollusque, non?

Heureusement,  le groupe NRJ 12 ne juge pas le passé de ses animateurs,  mais bien le talent qui pourrait se dégager d’une personne. Merci ! Alléluia ! Enfin une chaîne qui fait avec son temps, la société actuelle et le public français.
Voilà pourquoi je suis épanouie chez NRJ 12, malgré le peu de temps où j’évolue dans le groupe. Cela ne risque pas de changer.
Une chaîne jeune, dans l’air du temps et à l’écoute des téléspectateurs. Toujours avec une longueur d’avance. Moi, je crois en ce groupe avant-gardiste.

Ton mot de la fin pour mes lecteurs ?

Merci à tous mes petits amours sur les réseaux sociaux,  qui propulsent #Baronne Tatiana chaque vendredi en TT. Je suis sûre que certains de tes lecteurs en font partie. Ils m’offrent tant d’amour et de soutien depuis plus de dix ans, avant même Secret Story 1 !
C’est eux qui me donnent, après Xavier et ma famille, la force de continuer à me battre pour mes rêves. Même quand j’ai des phases où je n’y crois plus, ils sont toujours là pour moi. Je tenais à leur faire honneur. Respect.
Et un dernier cri de guerre,  « Stop à la violence conjugale ! »
Merci Laurent, et bonheur à toi et à Stars-media.fr !

Propos recueillis par Laurent Amar

L’une des actrices phares de TF1, Odile Vuillemin, se confie à stars-media.fr

Odile Vuillemin Crédit photo: Festival de Télévision de Monte-Carlo

Odile Vuillemin
Crédit photo: Festival de Télévision de Monte-Carlo

La belle Odile Vuillemin, star, entre autres, de la célèbre série « Profilage », s’est vu décerner, à juste titre, la Nymphe d’or au prestigieux Festival de télévision de Monte- Carlo pour son rôle de femme battue dans le film « L’Emprise ».

De retour à Paris, elle a bien voulu nous rencontrer dans les salons du Royal Monceau. Nous avons pu ainsi aborder son actualité artistique, mais aussi ses combats personnels. En effet, Odile est une artiste engagée sur la condition des femmes.

Bonjour Odile, tu reviens juste du Festival de télévision de Monte-Carlo où tu as reçu la fameuse Nymphe d’or. Est-ce une grande satisfaction ?

Bonjour Laurent, j’étais bien sûr heureuse et fière. Voir son travail reconnu par la profession est agréable, surtout au sein d’un tel évènement, de niveau international. Je profite d’ailleurs de cette occasion pour remercier chaleureusement le directeur du Festival, Laurent Puons, pour son magnifique accueil lors de mon séjour à Monaco.

Peux-tu nous dire un mot sur ces sept années passées dans la série « Profilage », sur TF1 ?

Avec plaisir. Ce fut énormément de travail, de sueur, de larmes, de rires, en somme, un véritable « condensé de vie ».
Je suis restée sept ans, car l’aventure était passionnante et j’avais une affection toute particulière pour mon personnage, Chloé Saint-Laurent. Elle m’a aidée à grandir, à évoluer, j’ai appris à travailler dans l’urgence, à améliorer ma technique de jeu. Vraiment, je dois beaucoup à Chloé, et à la série en général.

Quelle est ton actualité, Odile ? Où ton public, que l’on sait nombreux, va-t-il pouvoir te retrouver ?

Je viens de terminer un téléfilm pour TF1, adapté d’une minisérie anglaise, « Torn », qui raconte l’histoire d’une mère, dont la fille de 5 ans disparaît sans laisser de trace.
Elle la retrouvera dix ans plus tard, découvrant que la fillette a été enlevée par une femme ne pouvant pas avoir d’enfant et l’ayant élevée dans l’amour durant tout ce temps.
Mais je laisse tes lecteurs découvrir la suite quand « Entre deux mères » sera diffusé.

Tu as des liens très étroits avec TF1 ?

Oui, j’ai collaboré avec eux pendant sept ans sur « Profilage ». Mais j’ai travaillé aussi sur Arte avec « Xanadu ». J’ai tourné également pour le cinéma, mais il vrai que, avec TF1, c’est une belle histoire.

Si tu devais retenir un moment fort dans ta carrière d’actrice, ce serait lequel ?

Sans hésiter, je dirais « L’Emprise », qui abordait la maltraitance des femmes par leur conjoint. C’est une œuvre qui m’a transcendée. Elle m’a aidée personnellement, et au-delà, elle a aidé les femmes battues en général.
C’est très important pour moi, en tant qu’artiste, d’être utile à une cause. « L’Emprise » avait un lien direct avec la société, et si ce film a pu sauver des femmes, je suis comblée.

Ton mot de la fin, Odile ?

Tout d’abord, j’aimerais adresser à tes lecteurs un message de tolérance envers la vie, sur l’humanité. Enfin, à l’instar de mon discours lors de la cérémonie des Nymphes d’or, je dédie mon prix à tous « les courages de femmes ».

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de Laëtitia Milot au Festival de télévision de Monte-Carlo

Laëtitia Milot

Laëtitia Milot @Festival de Télévision de Monte-Carlo

Les téléspectateurs français connaissent Laëtitia Milot grâce à « Plus belle la vie » – elle y incarne Mélanie Rinato -, mais c’est dans une mini-série qu’elle nous revient, « La Vengeance aux yeux clairs », sur TF1, un rôle mature et inhabituel pour la comédienne.

À l’occasion du Festival de télévision de Monte-Carlo, Laëtitia a bien voulu répondre à nos questions et nous en dire plus sur elle et sur cette nouvelle série très ambitieuse.

Bonjour Laëtitia. Votre personnage, Olivia, dans « La Vengeance aux yeux clairs », a soif de vengeance, comprenez-vous et approuvez-vous ses motivations ?

Bonjour Laurent. Tout le monde a eu un jour l’envie de rendre justice. Mais il y a des limites à ne pas dépasser et il faut manier ce type de concept avec beaucoup de prudence.
Malheureusement, Olivia dépassera les limites, ce qui peut se retourner contre elle.
Mais si elle voulait faire chemin arrière, cela ne serait-il pas trop tard ?

Parlons de « Plus belle la vie », parfois vous vous éloignez, et vous revenez, avez-vous du mal à vous émanciper de cette série ?

Cette série m’a lancée, elle m’a rendue populaire auprès des téléspectateurs français. Même si ce n’était pas mon premier rôle, je lui dois beaucoup. Par ailleurs, je me nourris d’autres personnages, comme celui d’Olivia, ce qui me permet de m’épanouir en tant qu’actrice. Je reste fidèle à « Plus belle la vie » avant tout pour le public, qui a toujours un grand plaisir à retrouver le personnage de Mélanie.

Laëtitia Milot

Laëtitia Milot

Êtes-vous friande des sagas de l’été ?

Oui, j’aime beaucoup ce genre télévisuel et les séries en général.
Chaque soir, avec mon compagnon, nous regardons notre série, ou saga, habituelle et nous adorons ça.
Nous avons beaucoup aimé « Dolmen » avec Ingrid Chauvin et des séries américaines comme « Dexter » ou « Game of Thrones ».

Peut-on dire que le rôle d’Olivia est pour vous celui de la maturité ?

C’est effectivement la première fois que des scénaristes me donnent l’occasion de jouer le rôle d’une femme mature, en l’occurrence une avocate, sûre d’elle et qui assume totalement sa féminité. Elle a un aspect machiavélique même si, au fond, le téléspectateur comprend le sens de son action. J’ajoute de l’émotion dans mon interprétation afin d’avoir un personnage très nuancé.
Elle ne doit pas avoir peur des hommes, afin de se hisser à leur hauteur.

Avez-vous besoin d’être en empathie avec vos personnages pour les interpréter ?

Absolument. Avant d’accepter un rôle, j’ai besoin d’être amoureuse du projet et pendant le tournage, je quitte totalement Laëtitia Milot pour devenir mon personnage.

Vous êtes très souriante, Laëtitia, c’est uniquement durant les interviews ou vous êtes toujours comme ça ?

Je suis toujours souriante (rires). J’adore mon métier et je suis vraiment très heureuse de pouvoir le faire avec autant de passion et de joie. En quelque sorte, je joins l’utile à l’agréable.

Propos recueillis par Laurent Amar