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Archive pour la catégorie ‘Télévision’

L’une des actrices phares de TF1, Odile Vuillemin, se confie à stars-media.fr

Odile Vuillemin Crédit photo: Festival de Télévision de Monte-Carlo

Odile Vuillemin
Crédit photo: Festival de Télévision de Monte-Carlo

La belle Odile Vuillemin, star, entre autres, de la célèbre série « Profilage », s’est vu décerner, à juste titre, la Nymphe d’or au prestigieux Festival de télévision de Monte- Carlo pour son rôle de femme battue dans le film « L’Emprise ».

De retour à Paris, elle a bien voulu nous rencontrer dans les salons du Royal Monceau. Nous avons pu ainsi aborder son actualité artistique, mais aussi ses combats personnels. En effet, Odile est une artiste engagée sur la condition des femmes.

Bonjour Odile, tu reviens juste du Festival de télévision de Monte-Carlo où tu as reçu la fameuse Nymphe d’or. Est-ce une grande satisfaction ?

Bonjour Laurent, j’étais bien sûr heureuse et fière. Voir son travail reconnu par la profession est agréable, surtout au sein d’un tel évènement, de niveau international. Je profite d’ailleurs de cette occasion pour remercier chaleureusement le directeur du Festival, Laurent Puons, pour son magnifique accueil lors de mon séjour à Monaco.

Peux-tu nous dire un mot sur ces sept années passées dans la série « Profilage », sur TF1 ?

Avec plaisir. Ce fut énormément de travail, de sueur, de larmes, de rires, en somme, un véritable « condensé de vie ».
Je suis restée sept ans, car l’aventure était passionnante et j’avais une affection toute particulière pour mon personnage, Chloé Saint-Laurent. Elle m’a aidée à grandir, à évoluer, j’ai appris à travailler dans l’urgence, à améliorer ma technique de jeu. Vraiment, je dois beaucoup à Chloé, et à la série en général.

Quelle est ton actualité, Odile ? Où ton public, que l’on sait nombreux, va-t-il pouvoir te retrouver ?

Je viens de terminer un téléfilm pour TF1, adapté d’une minisérie anglaise, « Torn », qui raconte l’histoire d’une mère, dont la fille de 5 ans disparaît sans laisser de trace.
Elle la retrouvera dix ans plus tard, découvrant que la fillette a été enlevée par une femme ne pouvant pas avoir d’enfant et l’ayant élevée dans l’amour durant tout ce temps.
Mais je laisse tes lecteurs découvrir la suite quand « Entre deux mères » sera diffusé.

Tu as des liens très étroits avec TF1 ?

Oui, j’ai collaboré avec eux pendant sept ans sur « Profilage ». Mais j’ai travaillé aussi sur Arte avec « Xanadu ». J’ai tourné également pour le cinéma, mais il vrai que, avec TF1, c’est une belle histoire.

Si tu devais retenir un moment fort dans ta carrière d’actrice, ce serait lequel ?

Sans hésiter, je dirais « L’Emprise », qui abordait la maltraitance des femmes par leur conjoint. C’est une œuvre qui m’a transcendée. Elle m’a aidée personnellement, et au-delà, elle a aidé les femmes battues en général.
C’est très important pour moi, en tant qu’artiste, d’être utile à une cause. « L’Emprise » avait un lien direct avec la société, et si ce film a pu sauver des femmes, je suis comblée.

Ton mot de la fin, Odile ?

Tout d’abord, j’aimerais adresser à tes lecteurs un message de tolérance envers la vie, sur l’humanité. Enfin, à l’instar de mon discours lors de la cérémonie des Nymphes d’or, je dédie mon prix à tous « les courages de femmes ».

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de Laëtitia Milot au Festival de télévision de Monte-Carlo

Laëtitia Milot

Laëtitia Milot @Festival de Télévision de Monte-Carlo

Les téléspectateurs français connaissent Laëtitia Milot grâce à « Plus belle la vie » – elle y incarne Mélanie Rinato -, mais c’est dans une mini-série qu’elle nous revient, « La Vengeance aux yeux clairs », sur TF1, un rôle mature et inhabituel pour la comédienne.

À l’occasion du Festival de télévision de Monte-Carlo, Laëtitia a bien voulu répondre à nos questions et nous en dire plus sur elle et sur cette nouvelle série très ambitieuse.

Bonjour Laëtitia. Votre personnage, Olivia, dans « La Vengeance aux yeux clairs », a soif de vengeance, comprenez-vous et approuvez-vous ses motivations ?

Bonjour Laurent. Tout le monde a eu un jour l’envie de rendre justice. Mais il y a des limites à ne pas dépasser et il faut manier ce type de concept avec beaucoup de prudence.
Malheureusement, Olivia dépassera les limites, ce qui peut se retourner contre elle.
Mais si elle voulait faire chemin arrière, cela ne serait-il pas trop tard ?

Parlons de « Plus belle la vie », parfois vous vous éloignez, et vous revenez, avez-vous du mal à vous émanciper de cette série ?

Cette série m’a lancée, elle m’a rendue populaire auprès des téléspectateurs français. Même si ce n’était pas mon premier rôle, je lui dois beaucoup. Par ailleurs, je me nourris d’autres personnages, comme celui d’Olivia, ce qui me permet de m’épanouir en tant qu’actrice. Je reste fidèle à « Plus belle la vie » avant tout pour le public, qui a toujours un grand plaisir à retrouver le personnage de Mélanie.

Laëtitia Milot

Laëtitia Milot

Êtes-vous friande des sagas de l’été ?

Oui, j’aime beaucoup ce genre télévisuel et les séries en général.
Chaque soir, avec mon compagnon, nous regardons notre série, ou saga, habituelle et nous adorons ça.
Nous avons beaucoup aimé « Dolmen » avec Ingrid Chauvin et des séries américaines comme « Dexter » ou « Game of Thrones ».

Peut-on dire que le rôle d’Olivia est pour vous celui de la maturité ?

C’est effectivement la première fois que des scénaristes me donnent l’occasion de jouer le rôle d’une femme mature, en l’occurrence une avocate, sûre d’elle et qui assume totalement sa féminité. Elle a un aspect machiavélique même si, au fond, le téléspectateur comprend le sens de son action. J’ajoute de l’émotion dans mon interprétation afin d’avoir un personnage très nuancé.
Elle ne doit pas avoir peur des hommes, afin de se hisser à leur hauteur.

Avez-vous besoin d’être en empathie avec vos personnages pour les interpréter ?

Absolument. Avant d’accepter un rôle, j’ai besoin d’être amoureuse du projet et pendant le tournage, je quitte totalement Laëtitia Milot pour devenir mon personnage.

Vous êtes très souriante, Laëtitia, c’est uniquement durant les interviews ou vous êtes toujours comme ça ?

Je suis toujours souriante (rires). J’adore mon métier et je suis vraiment très heureuse de pouvoir le faire avec autant de passion et de joie. En quelque sorte, je joins l’utile à l’agréable.

Propos recueillis par Laurent Amar

M6 vous réapprend à aimer le bon pain frais

Crédit photo: Stéphane GRANGIER/M6

Bruno Cormerais et Norbert Tarayre Crédit photo: Stéphane GRANGIER/M6

Dernière minute: C’est par le biais de la société ShineFrance que nous apprenons enfin la date et l’heure de diffusion du premier épisode de la saison 4 de « La Meilleure Boulangerie de France ».
Ce sera dès le lundi 22 août à 17h30… sur M6 bien évidemment.

Ah,  le bon pain doré, croquant, et cette croûte si française ! Avec du fromage, du beurre ou pour saucer son assiette, le pain n’est pas seulement l’ingrédient essentiel à notre alimentation, il s’agit surtout d’un plaisir au quotidien.

Véritable mets gastronomique, le pain, par la faute de la grande distribution ou de boulangers peu scrupuleux, a trop souvent été relégué au rang d’aliment à proscrire, à cause de son bon goût hélas disparu, du fameux gluten ou de cette idée que le pain ferait grossir.

Le pain de mie à l’américaine ou brioché, consommé par le reste du monde, certainement ! Mais le pain français, avec ses recettes si particulières, absolument pas ! Simplement, il faut le savoir. Or, si les chefs cuisiniers, les boulangers et autres connaisseurs sont mis au parfum des vertus de notre pain hexagonal, beaucoup d’autres les ignorent.

Mais pas de panique, la société Shine France, productrice entre autres de « SuperKids » et de « The Voice », possède, depuis trois ans, en association avec M6, un excellent programme de divertissement, pédagogique, et qui répondra à toutes les questions que vous vous posiez sur le pain, sans jamais avoir osé les formuler.

Il s’agit de « La meilleure boulangerie de France ». Le titre de ce programme d’environ 45 minutes n’est pas galvaudé. En effet, deux chefs cuisiniers, le jeune et sympathique Norbert Tarayre, vu à maintes reprises sur la chaîne 6ter
dans son émission « Norbert, commis d’office » et Bruno Cormerais, artisan boulanger depuis neuf ans et grand maître dans l’art du pain, vont vous réapprendre les vertus et les plaisirs de notre pain national.

Comme pour les saisons précédentes, nos deux comparses sillonneront la France entière durant sept semaines, à la recherche de boulangers d’exception.
Chaque semaine, aura lieu une sélection de quatre artisans, choisis pour la qualité de leur établissement, de leur équipe, de leur pain dit « classique » et bien évidemment, de leur propre création originale, disponible uniquement dans leur boulangerie.

À la fin de la semaine, quatre candidats s’affronteront lors d’une finale épique, pour le plus grand bonheur des téléspectateurs, amateurs de bonnes miches dorées. La saison 4 de « La meilleure boulangerie de France » » sera diffusée à partir de la rentrée sur M6. Nous vous en reparlerons très bientôt. Mais, s’il vous plaît, Norbert et Bruno, laissez-nous-en un peu, de ce pain merveilleux, le seul, l’unique, le Français !

Laurent Amar

Laurent Puons, Vice président délégué du Festival de Télévision de Monte-Carlo, nous parle de la 56 e édition.

Marg Helgenberger et Laurent Puons

Marg Helgenberger et Laurent Puons Crédit photo: @Festival de Télévision de Monte-Carlo

Bonjour Laurent Puons. La 56 e édition du festival vient de s’achever et nous avons constaté une vraie volonté de satisfaire les fans et d’attirer un large public.

Bonjour Laurent. Effectivement, en prenant les rênes de Monaco Mediax en 2012, mon objectif pour le festival était d’en faire un évènement festif, afin qu’il puisse évoluer avec le public. Prenons l’exemple du Festival de Cannes, les acteurs et actrices ne sont pas les seuls à avoir participé à sa notoriété, tous les évènements autour y ont contribué, comme les soirées et les espaces privatisés pour accueillir un public de festivaliers.

C’est pour cette raison que les fans des séries sont si choyés au Festival de Télévision de Monte-Carlo ?

Absolument, cela m’a été beaucoup reproché au début de mon mandat de vice-président délégué, mais je persiste et signe. Le Festival de télévision de Monte-Carlo veut se développer et acquérir cette image d’évènement populaire tout en étant un événement de haut niveau. Mon objectif est de faire mieux chaque année tout en ayant la qualité et le prestige que je veux lui donner. Il me faut donc enrichir encore son contenu avec toujours plus d’acteurs et d’événements publics… Sans cela, je ne pourrai pas atteindre mon objectif d’en faire l’équivalent de Cannes pour la télé.

Ressentez-vous une concurrence avec les autres festivals de télévision ?

Il existe en effet une concurrence plus rude aujourd’hui. Je garde un œil avisé sur tout ce qui se fait chez nos voisins. Mon travail est aussi de me remettre perpétuellement en question pour trouver les bons concepts et se démarquer des autres. Cependant, sans vouloir pécher par excès de confiance, le Festival de Télévision de Monte-Carlo existe depuis cinquante-six ans, et s’il se déroule en Principauté, ce n’est pas un hasard, tout le monde a envie d’y venir. À la tête de ce festival, il y a un aussi chef d’État, Président d’Honneur (SAS le prince Albert, ndlr), ce qui différencie cet événement de n’importe quel autre.

Quelles sont les relations du festival avec les deux gros producteurs actuels de séries, Amazon et Netflix ?

En compétition, nous avons déjà des séries produites par Amazon et Netflix. Par ailleurs, nous avons tenté à maintes reprises de les faire venir à Monte-Carlo. Concernant Amazon, ils ne se sont pas implantés en Europe comme aux USA, ce n’est donc pas le bon timing pour être présents à notre évènement. Lorsqu’ils seront présents en Europe, en France particulièrement, nous verrons bien s’ils participent au Festival de télévision.

Quant à Netflix, nous les avons approchés souvent,  mais je pense qu’ils ont mis en place une communication très particulière et qu’ils préfèrent réaliser leurs propres événements. Je respecte leur décision en tout cas et je leur souhaite bonne chance.

Quel comédien fut votre coup de cœur cette année, Laurent ?

Sans hésiter, Marg Helgenberger, de la série « Les Experts ». J’ai choisi, cette année, de récompenser sa carrière et notre Président d’Honneur lui a remis la Nymphe de Cristal lors de la Cérémonie d’Ouverture. Humainement, je la trouve formidable, il suffit de la regarder pour s’en rendre compte. Elle est d’une élégance rare et c’est une très grande actrice. J’ai beaucoup apprécié également les présidents des jurys, Jason Priestley, un garçon très intéressant, grand acteur et producteur et Danny Glover, une légende, qui a donné une autre dimension à la catégorie Actualités de la compétition. Chez les Français, nous avons eu Aurélien Recoing que j’apprécie beaucoup, sans oublier Odile Vuillemin qui m’a époustouflé dans son rôle dans « Emprise », et qui a remporté une Nymphe d’Or amplement méritée, pour sa prestation.

Les acteurs que vous prenez pour composer les jurys ne sont pas forcément des personnalités qui font l’actualité ?

C’est vrai qu’il est plus facile de faire appel à des professionnels qui ne sont pas en tournage et de facto qui n’ont pas d’actu, car la responsabilité de jury demande beaucoup de disponibilité et de travail. Mais la plupart des professionnels qui composent les jurys ont des projets à plus ou moins long terme.

Pour finir, Laurent, parlons de vous. Comment, de la boxe, en êtes-vous venu au show business ? C’est un parcours assez étonnant, non ?

(Rires) Cela n’a pas été très simple. J’ai arrêté la boxe. Ensuite, j’ai travaillé au gouvernement où j’ai occupé différents postes à responsabilité. Plus tard, on m’a demandé de prendre les commandes de Monaco Mediax, je me suis dit que ma carrière devait évoluer, alors j’ai accepté avec grand plaisir.
Cette place me convient bien, car j’arrive à modeler, à ma manière, les évènements que j’organise.

Merci beaucoup, Laurent Puons.

Merci, Laurent.

Propos recueillis par Laurent Amar

La rentrée s’annonce sportive, ludique et littéraire sur Télétoon + et Piwi +

La cabane à histoire

« La cabane à histoire » prochainement sur Télétoon +

Le jeudi 23 juin, les deux chaînes du groupe Canal + orientées jeunesse, Télétoon + et Piwi +, ont présenté à la presse leur grille de rentrée, et autant dire que nos chers enfants ne vont pas s’ennuyer.

Les émissions proposées sont d’une grande pédagogie et d’une intelligence de conception indéniable.

Nous avons particulièrement aimé « La cabane à histoires ». Dans une petite maison abandonnée, en pleine forêt, des enfants, après l’école, vont découvrir un trésor inestimable : des livres.
Ils s’adonneront ainsi à la lecture durant l’émission afin de faire découvrir aux jeunes téléspectateurs des classiques de la littérature.
La production de cette création – de 26 fois 7 minutes – en « live » avec de vrais enfants, a signé un partenariat avec quinze éditeurs, dans le but de présenter des œuvres très diverses. En tout, 26 livres jeunesse ont été sélectionnés parmi les meilleurs. Nous nous réjouissons, enfin un programme télévisé qui donne à nos enfants l‘envie de lire! B.a.-ba indispensable à la parfaite maîtrise de la langue française.

Nous avons également aimé l’adaptation pour la télévision du célèbre jeu à succès « Time’s up », avec aux manettes le fort sympathique Issa Doumbia.
Télétoon
Talentueux et avec un véritable don pour diriger des enfants, Issa fut formé au Jamel Comedy Club. C’est donc avec beaucoup de brio qu’Issa animera un jeu télévisé dont le but sera pour les apprentis candidats de découvrir un maximum de mots.

En plus de l’aspect culturel et littéraire, place au sport avec « École aventure », sorte de « Koh-Lanta » pour enfants. Sous la houlette de deux sportifs, Teheiura et Laurent, nos chers petits apprendront à se surpasser et surtout à mettre en exergue l’esprit d’équipe et la solidarité.

Que de bonnes choses en perspective ! Pour conclure, notons que la société indienne DQEntertainment s’est associée avec Télétoon + pour produire la saison 3 d’un blockbuster de la série animée « Le Livre de la jungle », immense succès télévisuel à travers le monde. Le célèbre producteur, surnommé « le Walt Disney indien », Tapaas Chakravarti, a donc décidé de donner une ampleur supplémentaire à cette série en s’associant avec la chaîne jeunesse du groupe Canal. Nous vous en reparlerons très bientôt.

Laurent Amar

« Quantico », la nouvelle série choc de M6

Priyanka Chopra

Priyanka Chopra dans Quantico. Crédit photo: M6/ABC Studios

À partir du 12 juillet, sera diffusée pour la première fois une série américaine à sensations fortes, « Quantico », avec pour héroïne la star de Bollywood, Priyanka Chopra.
L’histoire est celle d’un groupe de jeunes gens qui intègrent l’école de Quantico, célèbre centre de formation américain pour les nouvelles recrues du FBI.

Chaque protagoniste aura une identité propre, religieuse, sexuelle, sociale. Le pilote que nous avons visionné en avant-première dans les locaux de M6 nous a proposé une intrigue aux multiples embranchements scénaristiques. Attendez-vous à de nombreux faux-semblants, où les méchants et les gentils ne sont pas ceux que vous imaginerez. Il s’agit d’une série à grand spectacle, avec des moyens dignes d’un long métrage, et nous aurons beaucoup de plaisir à suivre les tribulations de nos jeunes héros du FBI, jusqu’au dénouement. En effet, ce premier épisode pose beaucoup de questions, habilement amenées par un scénario intelligent. À vous de visionner l’intégralité de la saison afin d’avoir les réponses mitonnées par les scénaristes.

Les comédiens sont tous très bons, la comédienne principale, la star indienne Priyanka Chopra, elle, est renversante. Par son charme, sa beauté exotique et son jeu, irréprochable. Priyanka est une superstar en Inde et le sera sans nul doute aux États-Unis et en Europe, si la série connaît le succès.

Nous vous recommandons chaudement ce nouveau rendez-vous donné par la chaîne. Vous passerez un été pas comme les autres, en compagnie de vilains terroristes, d’agents du FBI attachants et héroïques, et d’une actrice indienne sublime et talentueuse. « Quantico », c’est sur M6 dès le 12 juillet prochain.

Laurent Amar

Monte-Carlo 2016, A la rencontre de Claire Borotra

Claire Borotra dans la série "Antigone 34", sur France 2.

Claire BOROTRA dans la série « ANTIGONE 34 », sur France 2.

C’est avec un immense plaisir que nous avons pu rencontrer l’une des actrices emblématiques de la télévision française, la jolie Claire Borotra. Nous souhaitions l’interviewer depuis longtemps, c’est désormais chose faite, grâce au Festival de télévision de Monte-Carlo.

Claire évoque notamment la série « La Vengeance aux yeux clairs », diffusée prochainement, dont elle partage l’affiche avec Lætitia Milot, également en interview dans Stars-media.

Bonjour Claire Borotra, vous êtes donc à Monte-Carlo pour représenter la minisérie « La Vengeance aux yeux clairs ». Pourriez-vous nous parler de Pénélope, le personnage que vous incarnez ?

Bonjour Laurent, Pénélope a une véritable dualité avec Olivia, le personnage joué par Laëtitia Milot. C’est une femme mystérieuse, dont on ne sait pas grand-chose, mais très intelligente ; c’est aussi une manipulatrice.

Vous avez travaillé avec le célèbre producteur Jean-Luc Azoulay. Comment était-ce de collaborer avec lui ?

Je connais Jean-Luc Azoulay depuis très longtemps. C’est un grand fêtard, il vaut donc mieux être en forme avec lui (rires). Il est chaleureux, convivial et enthousiaste. Jean-Luc est un producteur dans l’âme, avec des techniques de production bien à lui.

Ce fut agréable de tourner sur la Côte d’Azur, c’est une région que vous appréciez ?

Oui, ce fut un beau moment passé dans une région que j’aime beaucoup. Les paysages ont été mis en valeur dans la série.

Claire BOROTRA Crédit photo; Hélène DE SOYERE

Claire BOROTRA alias Hélène DE SOYERE dans Antigone 34 sur France 2

Avec votre ex-mari, l’acteur Jérôme Anger, vous aviez monté votre propre société de production, cela vous laissait plus de liberté sur le plan créatif ?

J’avais envie de pouvoir mener un projet du début à la fin, car en tant qu’acteur, vous êtes tributaire du choix des autres. Je suis souvent sur les plateaux de tournage et j’ai eu maintes fois l’occasion de rencontrer des gens très talentueux et humainement merveilleux, ce qui me donnait l’occasion, en tant que productrice, de réunir toutes ces compétences autour d’un projet en développement porté par ma société.

C’est la première fois que vous venez au Festival de Monte-Carlo ?

Non, j’étais venue par le passé défendre des séries, et c’est toujours un plaisir de se trouver ici.

Sur quel projet travaillez-vous en ce moment ?

Sur un nouveau spectacle que je vais jouer au Festival d’Avignon, « Marilyn, intime », où je réinvente l’aspect personnel de Marilyn Monroe. Dans ma pièce, j’ai imaginé les lettres qu’elle aurait pu écrire à sa mère, de l’âge de huit ans jusqu’à sa mort. À cette maman absente, qui lui aura terriblement manqué.

Claire BOROTRA alias le Commandant Marie Daguerre dans MEURTRES A GUERANDE sur France 3

Claire BOROTRA alias le Commandant Marie Daguerre dans MEURTRES A GUERANDE sur France 3

Vous aimeriez devenir réalisatrice, Claire ?

Oui, mais avec des comédiens que j’aurai choisis, car j’en connais beaucoup de casse-pieds (rires). J’aimerais surtout réaliser une série de documentaires. Quoi qu’il arrive, ce qui me passionne le plus, c’est l’écriture, j’écrirai jusqu’à mon dernier souffle.
« Marilyn intime » est un spectacle écrit, joué et produit par moi, il me prend donc beaucoup de temps.

Vous êtes fan de séries ?

Oui, mais le temps me manque pour les visionner. À la maison, tout le monde regarde « Game of Thrones », même si, à titre personnel, je ne suis guère accro. Je préfère de loin la série « In Treatment ».

Merci beaucoup, Claire Borotra.

Merci à vous, Laurent.

Propos recueillis par Laurent Amar

Monte-Carlo 2016: A la rencontre de l’actrice Julie de Bona

Julie DE BONA (Wanda) Crédit photo: Marie Etchegoyen/Telfrance Validée : Julie DE BONA merci du cadeau?

Julie DE BONA (Wanda)
Crédit photo: Marie Etchegoyen/Telfrance

Avec sa plastique de rêve et ses yeux vert clair, Julie de Bona est certainement l’une des comédiennes de télévision les plus en vue. Sa présence au Festival de Monte-Carlo n’est pas un hasard, elle est venue présenter trois séries télévisées, dont la très ambitieuse « Innocente ». Julie, avec une disponibilité sans faille, a bien voulu répondre à nos questions.

Bonjour Julie de Bona, est-ce ta première fois au Festival de télévision de Monte-Carlo ?

Bonjour Laurent, oui, et c’est vraiment une très grande joie d’être ici.
De retour chez moi après un tournage difficile, j’ai eu la belle surprise de recevoir un mail m’invitant à Monte-Carlo. C’est un véritable cadeau ! Le côté glamour et paillettes se trouve à l’opposé des difficultés rencontrées sur un tournage et il est vraiment reposant et agréable d’être à Monaco.

Tu figures au générique de trois séries, avec des rôles très différents, pourrais-tu nous les décrire ?

C’est une chance de pouvoir interpréter des rôles si divers, et un véritable challenge.
Wanda, l’héroïne de la série du même nom, est une ancienne fille des rues. Elle est « primaire » dans ses réactions, avant tout authentique, spontanée.
Ce personnage me permet de dépasser mon côté pudique et de faire tout ce que je ne peux pas réaliser dans la vie réelle. C’est une pure comédie.

Dans « Le secret d’Élise », je joue le rôle de Julie, enceinte, pure et amoureuse. Elle cherche à construire un foyer, mais elle sera trahie et se révélera plus forte qu’elle ne le pensait.

Enfin, « Innocente », une série de six épisodes seulement, qui seront diffusés à la rentrée sur France 3, s’inscrit dans un univers sombre. J’y incarne une femme ordinaire qui sera, suite à une terrible machination, incarcérée durant huit ans.

Julie de Bona et Laurent Amar juste après l'interview

Julie de Bona et Laurent Amar juste après l’interview

Évidemment, elle cherchera à se venger. Elle découvrira en elle la force de survivre à la prison et de faire payer ceux qui l’ont trahie.

Tu es très présente à la télévision, mais est-ce que le cinéma te tente ?

Indéniablement, j’adorerais faire du cinéma. J’ai joué quelques jolis seconds rôles, je ne désespère pas d’en faire plus. Mais il est vrai que la télévision m’offre des rôles magnifiques, contrairement, pour l’instant, au cinéma.

J’ai remarqué que tes rôles avaient un côté transgressif, je me trompe ?

Non Laurent, tu ne te trompes pas. J’adore ce genre de rôles qui me permettent de me redécouvrir, et de révéler certains aspects de ma personnalité. Je me sens très proche de tels personnages, très ancrés dans la réalité.

Ton mot de la fin pour mes lecteurs ?

Merci Laurent, j’ai passé un court, mais super moment avec toi (rires) !

Propos recueillis par Laurent Amar

Stars-media a rencontré l’ex-Miss France Sonia Rolland au Festival de télévision de Monte-Carlo

Sonia Rolland Crédit photo: Noël Manalili

Sonia Rolland
Crédit photo: Noël Manalili

Sonia Rolland fut élue Miss France en 2000. Elle a marqué de son empreinte cette institution en étant l’une des rares femmes de couleur à décrocher la prestigieuse couronne réservée aux plus belles femmes de France.

Désormais comédienne accomplie, talentueuse, elle est aussi une humaniste, très engagée dans de nobles causes, notamment celle de son pays d’origine, le Rwanda.
C’est au forum Grimaldi de Monte-Carlo que nous avons pu rencontrer cette artiste complète, devenue réalisatrice.

Bonjour Sonia, est-ce ta première fois au Festival de Monte-Carlo ?

Bonjour Laurent, non pas du tout ! À l’époque de la série « Léa Parker », j’y venais souvent. Ensuite, je suis venue défendre d’autres séries. Je tiens à souligner l’aspect très business et professionnel de l’évènement, et cela me plaît beaucoup. Et j’adore Monte-Carlo, c’est à chaque fois un plaisir de venir dans la principauté.

Parle-nous de ton association, Maïsha Africa.

Cette association, dont je suis la créatrice, va souffler ses quinze bougies. Nous fêterons cet anniversaire le 19 septembre, au Pavillon Cambon à Paris, et la soirée sera présidée par Yannick Bolloré, qui me fait là un beau cadeau. En effet, sa présence influencera beaucoup de gens pour acheter des tables.

Seront présentes de nombreuses célébrités, en tout il y aura entre deux cents et trois cents personnes. Je souhaite transformer le dernier orphelinat de Kigali au Rwanda en école de quartier. Pour moi, ce serait un merveilleux symbole pour clôturer ces quinze années de travail. La soirée aidera justement à financer ce projet.

Peut-on te considérer comme une femme engagée ?

Absolument Laurent, je suis une femme engagée, déterminée et je ne suis pas près de me laisser marcher dessus. Je suis toujours prête à défendre de nobles causes, je le fais par le biais de la réalisation.

Laurent Amar et Sonia Rolland lors de l'interview

Laurent Amar et Sonia Rolland lors de l’interview

J’ai réalisé dernièrement un documentaire sur le Rwanda et j’avais envie de le faire de manière positive et avec de l’inspiration. C’est un pays que je trouve extraordinaire, l’un des plus beaux du monde, on ne le dit pas assez en France.
Avec la société de production Bagan Films, nous sommes allés deux fois là-bas afin d’interviewer les habitants.

En tant que Rwandaise d’origine, es-tu encore sous le choc des évènements de 1994 ?

Effectivement née au Rwanda, j’ai quitté le pays en 1989, je ne suis arrivée en France qu’en 1994, avec ma valise et la nostalgie de mon pays.
Je me suis vite rendu compte que le peuple français connaissait mal le Rwanda et que, à part le génocide, ce pays leur était totalement inconnu, alors qu’il fait preuve d’une grande ambition démocratique et de modernité, il compte plus de 64 % de femmes au Parlement.

Tu en veux à la France d’être intervenue trop tard pour éviter le génocide ?

Mon père est français et jusqu’à la fin de sa vie, il a eu honte du comportement des autorités françaises à l’égard du Rwanda avant, pendant et après le génocide. Les politiques français doivent absolument tendre la main aux Rwandais.

Tu as joué dans nombre de séries populaires, quelle est ta préférée ?

Aucune n’a ma préférence, car l’expérience fut différente à chaque occasion. Par exemple, sur « Caïn », j’ai rencontré des gens formidables. « Léa Parker »
m’a appris énormément de choses sur mon jeu. Mais je ne voulais pas qu’il devienne mécanique à force d’interpréter le même personnage. Il était temps
que la série s’arrête, pour mieux revenir.
Deux séries sont actuellement en développement à la société de production Making Prod, nous attendons que les chaînes les valident.
Elles sont force de proposition avec de super personnages à développer.

Ton mot de la fin, Sonia ?

Je suis ravie d’annoncer à tous tes lecteurs, Laurent, que je vais réaliser mon premier long métrage, produit par Dominique Farrugia. Après avoir tourné mon court métrage l‘année dernière, je ne pensais pas que cela aboutirait sur de si belles choses. Dominique ayant été séduit par mon travail, il me suit dans cette
nouvelle aventure.

Propos recueillis par Laurent Amar

Monte-Carlo 2016: Rencontre avec L’actrice américaine Lisa Edelstein

Lisa Edelstein

Lisa Edelstein

Après « D r House », la belle comédienne Lisa Edelstein connaît un immense succès dans la série, inédite en France, « Girlfriends’ Guide to divorce ». Elle y campe le rôle d’Abby McCarthy, une quadragénaire en instance de divorce, et coach en développement personnel et professionnel. C’est au Festival de télévision de Monte-Carlo que nous avons pu rencontrer Lisa. Elle évoque avec nous cette nouvelle série télévisée, déjà culte aux États-Unis et nous l’espérons tous, bientôt disponible en France.

Bonjour Lisa, les fans de « Girlfriends ‘Guide to divorce » vous ont-ils confié avoir été aidés par cette série dans la séparation d’avec leur conjoint ?

Bonjour Laurent, absolument. J’ai rencontré à plusieurs reprises des personnes qui ont connu ce problème, et qui éprouvent une affection particulière pour la série.  Je trouve cela vraiment intéressant. Ils me confient des choses très personnelles, j’en apprends donc énormément sur eux.

Croyez-vous encore au mariage et à l’amour éternel ?

La série ne décourage pas les téléspectateurs à tenter le mariage, au contraire. Mon personnage se bat pour le sauver. Cette femme et son époux ont eu une longue relation et étaient réellement très amoureux. Et pendant le divorce, ils tombent amoureux à nouveau.
Ils essaient de comprendre comment ils en sont arrivés là.

Aimeriez-vous un jour écrire un guide pour tous ceux et celles qui rêvent de jouer dans une série télé ?

(Rires) Je n’écrirai pas forcément un livre, mais j’aimerais leur dire que, dans le milieu du show-business, il faut travailler dur pour y arriver. Alors, ils ressentiront le bonheur immense d’avoir pu réaliser leur rêve.
Chaque jour, il faut modeler sa vie, ne jamais s’arrêter.

Jaquette américaine de Girlfriend's to Divorce

Jaquette américaine de Girlfriend’s guide to Divorce

Que pensez-vous de ce chiffre : 75 % des divorces dans le monde sont demandés par des femmes ?

Je ne savais pas, c’est très intéressant. Cela vient sans doute du fait que la vie pour les femmes évolue très rapidement. On leur en demande plus, les attentes sont plus grandes.
Les femmes nées depuis les années 1970 ont des désirs différents sur la vie de couple et sur la vie en général. La société devient plus exigeante avec les femmes, par conséquent celles-ci le deviennent également.

La série vous réussit très bien, Lisa, car on vous y voit souvent en lingerie fine et dans des scènes de sexe assez osées ?

(Rires) Les scènes d’amour sont toujours très difficiles à tourner.
Je me suis mariée juste avant de tourner des scènes très « chaudes » avec mon partenaire dans la série. Mais les plus osées que vous verrez, notamment dans l’épisode 4 de la saison 1, furent encore plus délicates à faire et le pire, c’est qu’elles ont été suggérées au réalisateur par moi-même (rires).
Mon mari est un homme très gentil et très compréhensif. Il a bien intégré le fait que de telles séquences étaient nécessaires à l’intrigue.

Laurent Amar et Lisa Edelstein au Forum Grimaldi

Laurent Amar et Lisa Edelstein au Forum Grimaldi

Avez-vous la possibilité d’interférer sur le scénario, entretenez-vous de bonnes relations avec les scénaristes ?

Oui, j’ai même écrit un épisode et je recommencerai au début de la prochaine saison. Pour la première fois, j’ai la possibilité d’intervenir dans l’écriture d’une série où je joue. La production apprécie vraiment mes idées, et je suis très respectée pour cela au sein de l’équipe de tournage.
Croyez-moi, c’est une immense satisfaction pour un artiste de voir ses propres idées dans une œuvre télévisuelle.

Pensez-vous qu’il soit plus difficile pour une femme de trouver des rôles intéressants à la télévision ?

Par rapport à d’autres comédiennes, j’ai eu une grande chance.
Mes expériences professionnelles ont toujours été intéressantes, notamment dans « Dr House » et « Girlfriends’ Guide to divorce ».
Si une comédienne entre vraiment dans un rôle, des producteurs lui proposeront d’autres choses passionnantes à faire. Ensuite, il faut savoir se battre pour ne pas toujours avoir le même type de rôles.

Propos recueillis par Laurent Amar

Vivez la « Nouvelle Star » sur D8 en réalité virtuelle

Sinclair et Laurie Cholewa en pleine expérience de réalité virtuelle

Sinclair et Laurie Cholewa en pleine expérience de réalité virtuelle Crédit photo: Aurélien Faidy/D8

La réalité virtuelle fait fantasmer les geeks et autres amateurs de jeux vidéo depuis des décennies. Mais cette nouvelle technologie, arrivant dans nos foyers à grands pas, ne présente pas que des applications ludiques.

Avec la commercialisation tant attendue dans le commerce des casques dédiés au grand public, la réalité virtuelle s’installe partout, et au sein même de nos programmes de divertissement préférés, comme l’émission musicale qui cartonne, la « Nouvelle Star », sur D8.
Envie d’une escapade musicale en compagnie de Joey Starr, Élodie Frégé, André Manoukian, Sinclair et Laurie Cholewa ? Rien de plus simple ! Les ingénieurs de Fremantle Media ont imaginé une diffusion à 360°, compatible « réalité virtuelle », pour vous faire vivre ce show comme si vous étiez sur le plateau.

Vous vibrerez aux côtés des candidats et aurez un œil sur le jury, au moment où vous le souhaiterez, en regardant tout autour de vous.

Laurent Amar et Laurie Cholewa lors de la conférence de presse.

Laurent Amar et Laurie Cholewa lors de la conférence de presse

Mais ce n’est pas tout, la connectivité avec les réseaux sociaux est aussi de la « party », c’est le cas de le dire !

En pointant les visages des apprentis chanteurs durant quelques secondes, vous verrez apparaître l’icône Twitter. Vous pourrez ainsi voter pour votre candidat préféré, tout en gardant votre casque et en continuant à vivre l’émission de l’intérieur.

Nous avons testé cette application lors de la conférence de presse dédiée à la présentation de ce procédé, nous en sommes restés bouche bée.
Petite précision technique, la réalité virtuelle est compatible avec les casques liés à un Smartphone tel que le Samsung Gear.

Pour ceux qui ne possèdent pas de casque, ils pourront malgré tout visionner l’émission à 360° sur leur tablette, il leur suffira d’incliner cette dernière dans la direction voulue pour faire le tour du plateau et avoir les yeux partout.
Voilà, vous savez tout sur cette belle innovation, qui vous permettra de vivre la « Nouvelle Star » comme jamais vous n’auriez imaginé la vivre, cela s’appelle la réalité virtuelle !

Laurent Amar

M6 met à l’honneur les « Superkids »

De gauche à droite: Philippe CANDELORO, Liane FOLY, ALIZEE et Gerard LOUVIN Crédit photo: Jean Brice LEMAL/M6

De gauche à droite: Philippe CANDELORO, Liane FOLY, ALIZÉE et Gérard LOUVIN
Crédit photo: Jean Brice LEMAL/M6

Des émissions exposant des gamins surdoués, on connaît par cœur. Larmoyants à souhait, parfois ringards, ces shows télévisés sont souvent moqués en raison de mécanismes éculés.
Mais l’excellente société de production Shine et M6 ont décidé de renverser la table en mettant cette fois-ci à l’honneur des enfants réellement meilleurs que la moyenne, dans des domaines artistiques très divers.

Citons principalement l’acrobatie, la danse, la musique, la magie, le sport ou même l’hypnotisation.
De plus, ces jeunes candidats recevront une énorme prime en cas de victoire.
Par exemple, le troisième gagnera 5 000 euros, le deuxième 10 000 euros et le numéro un se verra offrir le pactole, 20 000 euros.

Pour juger les prestations de ces enfants superstars, un jury de choc ! Avec la belle Alizée, chanteuse emblématique de la fin des années 1990, découverte par Mylène Farmer, qu’elle a, hélas, décidé de quitter. L’inénarrable Philippe Candeloro, médaillé olympique et grand facétieux ; les enfants auront fort à faire face à un tel trublion, toujours sympathique au demeurant. Enfin Liane Foly, interprète du tube « Au fur et à mesure ». Le tout animé par Faustine Bollaert et Stéphane Rotenberg. C’est donc un spectacle de haute volée auquel on peut s’attendre.

Nous avions pu voir, lors de la conférence de presse organisée par Shine et M6 au Royal Monceau à Paris, des extraits de « Superkids ». Les performances des enfants s’avèrent phénoménales.
Nous pensons particulièrement à Kid Mario et Kid Martin, des jeunes danseurs de hip-hop qui réalisent des chorégraphies extraordinaires.
Lors de chaque soirée, ce ne sont pas moins de douze gamins qui se succéderont pour épater le jury et tenter de gagner l’un des trois prix.

« Super Kids » démarrera le mercredi 6 avril à 20 h 55 sur M6. À Stars-media, nous serons devant nos postes de télévision pour retomber en enfance et vibrer, tels des Kids, grâce aux prouesses artistiques de ces super enfants.

Laurent Amar