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Archive pour la catégorie ‘Théâtre’

Le Huffington Post publie la tribune de Laurent Amar sur le spectacle Ohlala aux Folies Bergère

OhlalaLe Huffington Post publie la tribune de Laurent Amar sur le spectacle Ohlala aux Folies Bergère.
Pour lire l’article directement sur le célèbre site d’Anne Sinclair, cliquez ici

« Notre-Dame de Paris », dans une version plus dramatique, se jouera dès la rentrée au Théâtre Trévise.

Notre-Dame de Paris

Notre-Dame de Paris

Toute l’équipe de Stars-media est fière et heureuse de vous annoncer son partenariat avec « Notre-Dame de Paris », prochain spectacle de l’enfant prodige de la scène théâtrale française : Julien Romano.

C’est en effet à partir du 15 septembre, et jusqu’au 30 décembre, que se jouera l’une des histoires les plus célèbres au monde, celle des amours tourmentées de la belle Esméralda, de Quasimodo et de Frollo.

Le Théâtre Trévise, situé non loin des Grands Boulevards, accueillera les comédiens pendant les trois mois prévus pour les représentations.
Outre Julien Romano dans le rôle de Frollo, instigateur de cette reprise, et dont nous avions parlé à l’occasion de la pièce de théâtre, très réussie, « L’impasse », nous pourrons retrouver Natasha Moïnpour dans le rôle d’Esméralda et Frédéric Fix dans celui de Quasimodo.

Notons également la présence, à la direction des chorégraphies, d’Anne Rebeschini, et de la costumière de nos trois héros, Emmanuelle Casamata.
Julien Romano nous emmènera cette fois-ci dans un voyage intérieur, une introspection, qui permettra à la partie sombre et torturée des personnages de se révéler au grand jour. Véritable tragédie grecque, qui verra l’aboutissement impossible des sentiments amoureux. C’est à travers la folie, le péché, le désir et surtout l’amour inassouvi que des comédiens talentueux, sous la houlette de Julien Romano, nous emmèneront revisiter Notre-Dame de Paris, dès la rentrée, au Théâtre Trévise.

Laurent Amar

Oscar Sisto se livre à Stars-media lors du Festival de Cannes

 

Oscar Sisto et sa troupe de comédien à Cannes

Oscar Sisto et sa troupe de comédiens à Cannes

Dans le superbe hôtel Majestic de Cannes, face au Palais des festivals, nous avons fait la connaissance d’un des plus brillants professeurs d’art dramatique, Oscar Sisto.
Ce dernier était accompagné d’une troupe formidable de jeunes comédiens auxquels il a fait interpréter des scènes marquantes.

C’est lors d’une présentation à la presse que nous avons pu rencontrer le créateur de la célèbre « Académie Sisto ».

 Bonjour Oscar Sisto, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui, peut-être, ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent Amar. Oscar Sisto, né en Argentine et arrivé en France à l’âge de 21 ans.
Ma vie artistique a commencé sur mon continent d’origine. En effet, j’ai suivi des cours d’art dramatique à New York.

La création de « l’Académie Sisto », en 1998, constitue une étape très importante dans votre carrière ?

Absolument, Laurent. J’ai toujours voulu transmettre ma passion à d’autres, car je suis issu d’une culture où c’est très important.

Quels sont les souvenirs, Oscar, de votre passage à la Star Academy ?

Que de bons souvenirs, ce fut une aventure extraordinaire ! Coacher tous ces jeunes, si talentueux, si différents, m’a rendu très heureux. Ils avaient parfois du mal à trouver leur propre style, car nous leur faisions souvent chanter des tubes interprétés par des stars mondiales. Cependant, découvrir Beyoncé, Madonna, Liza Minnelli ou encore Ray Charles fut une chance pour eux… comme pour moi.

 Qu’êtes-vous venu faire de beau au Festival de Cannes ?

Je viens depuis longtemps au Festival de Cannes, j’ai même animé une soirée au Majestic l’an dernier.
Cette année, j’ai fait venir un groupe de jeunes comédiens qui travaillent avec moi dans un cycle de cinéma.
Nous avons tourné ensemble, durant deux semaines et après six mois de répétitions, des scènes cultes du cinéma. La plupart de ces films ont été projetés, voire primés à Cannes et nous avons eu le plaisir de montrer ces scènes réinterprétées par mes comédiens, ici, au Majestic.

Comment s’est fait le choix des films et des scènes ?

Je voulais savoir ce qu’un comédien était capable de faire à 20 ans et s’il pouvait jouer des scènes qu’on ne lui proposerait que plus tard, dans le cadre d’une formation professionnelle.
Mon choix s’est donc fait en fonction de la personnalité de mes comédiens et de leur niveau.
Nous avons énormément répété et je pense que le résultat est là.

 Concernant « Basic Instinct », comment formeriez-vous une jeune actrice à l’interprétation d’un rôle aussi sulfureux que celui de Catherine Tramell, joué par Sharon Stones ?

Ce qui est intéressant pour une jeune comédienne dans ce type de rôle, c’est l’aspect manipulateur, meurtrier, viscéral du personnage. Quant à l’érotisme du rôle, si le réalisateur est bienveillant, sans idée malsaine derrière la tête, on peut parfaitement jouer une scène d’amour, c’est de l’art, rien d’autre.
Je vais vous raconter une anecdote. Un jour, on a demandé à un comédien de se déshabiller pour une scène de sexe, il a exigé que toute l’équipe de tournage se déshabille, sinon il ne la ferait pas. Tout le monde s’est déshabillé, et la scène a pu être tournée.

Votre mot de la fin, cher Oscar ?

Les gens s’intéressent au Festival de Cannes, lisent les articles, regardent les photos des stars sur le tapis rouge, tout cela est une bonne chose, mais, même à notre niveau, cela reste un grand investissement, économique et humain. Derrière les strass et les paillettes, les smokings, il y a eu six mois de travail et d’investissement personnel et financier. Vos lecteurs doivent le savoir.

Propos recueillis par Laurent Amar

Clara Morgane et le Pink Paradise ressuscitent les spectacles érotiques des années folles

Les danseuses du Pink Paradise Crédit photo: Noël Carrier

Les danseuses du Pink Paradise
Crédit photo: Noël Carrier

Pour une idée, c’est une idée !
Mélanger érotisme, haut lieu parisien dédié à la sensualité, avec des spectacles comiques et burlesques, le tout saupoudré d’une ambiance très années trente, constitue une expérience artistique qui n’avait jamais été tentée.
Mais, avec comme maître – ou plutôt maîtresse – d’œuvre la sublime et très sympathique Clara Morgane, et avec Joanna et Muratt Atik du Pink Paradise, nous pouvions nous attendre à un show des plus réussis… et ce fut le cas.

En effet, le jeudi 10 mars au soir, eut lieu l’inauguration au Pink de ce nouveau spectacle mensuel, intitulé « Le Petit Cabaret de Clara », en l’honneur de la belle Clara Morgane, créatrice de ce show pas comme les autres.

En plus du champagne, du pop-corn et des bonbons, nous avons eu la chance de voir se succéder des comédiens talentueux et imaginatifs, tels que « Le Grand Marabout » et son assistant ou encore le magicien, un tantinet mentaliste, « Marvelous ».
Entre chaque numéro, nous eûmes le droit à la danse érotique de l’une des stripteaseuses du Pink Paradise. Les filles étaient de toute beauté.
Bien sûr, Clara Morgane était aux commandes pour présenter les artistes et mettre l’ambiance. Les photographes étaient ravis de pouvoir la prendre en photo, ainsi que les danseuses du Pink.

Notons que « Le Petit Cabaret de Clara » présentera de nouveaux talents et de magnifiques danseuses au début de chaque mois, au Pink évidemment.
Précisons enfin que ce spectacle imite à merveille les représentations des années trente, qui associaient spectacle vivant et danseuses dénudées, un grand chant du cygne des années folles.
À cette époque, des spectateurs insouciants venaient encore se divertir dans une douceur de vivre touchant à sa fin. La crise, les extrêmes et la guerre allaient bientôt, hélas, sonner le glas de l’effervescence. « Le Petit Cabaret de Clara » rend hommage à ces belles années. C’est une jolie idée, à notre connaissance une première !

Nous avons déjà pris notre abonnement, car du champagne, de l’humour, de la magie, de sublimes danseuses, réunis dans la même soirée, avec la charmante Clara Morgane en prime, cela ne se refuse pas.

« Le Petit Cabaret de Clara », c’est au Pink Paradise, 36, rue de Ponthieu, 75008 Paris.

Laurent Amar

Des stars et des humoristes pour désenclaver les quartiers de Saint-Étienne

Affiche officielle

Dimanche dernier, s’achevait la 13e édition du Festival des Arts burlesques de Saint-Étienne.
Cet évènement, désormais d’importance nationale, met à l’honneur les humoristes et des troupes d’artistes qui pratiquent le burlesque.

Précisons que le burlesque et l’humour, en matière théâtrale, ne signifient pas la même chose.
Le premier constitue  un langage qui permet de souligner le ridicule, l’absurdité, voire l’imposture, de certains aspects de la réalité.

Le second exprime l’extravagance, le loufoque, à l’opposé de l’esprit cartésien et de la cohérence des actes du quotidien.
Ces deux pans de l’art comique fusionnent donc lors de ce festival, qui s’étale sur une semaine et leur est entièrement dédié.
Tout d’abord grâce à la Ville de Saint-Étienne, et surtout à l’énergie déployée par un homme, Michel Mazziotta, pour que continue à vivre ce rendez-vous devenu incontournable.

Les amoureux du rire et de la bonne humeur ne vous diront pas le contraire et par ces temps difficiles, croyez-moi, ils sont de plus en plus nombreux. Le plateau proposé à un public non seulement stéphanois, mais de toute la Loire et de la région Auvergne-Rhône-Alpes, fut gargantuesque.

Au menu des réjouissances, Anne Roumanoff, Jérémy Ferrari, la marraine Christelle Chollet, mais aussi Gaspard Proust, Pascal Légitimus, ou encore Éric Blanc. Ce dernier, humoriste star des années 1980, profite de cette édition pour présenter son spectacle humaniste et citoyen, « Mon frère blanc ».
Nous ne citerons pas tous les artistes présents, ils étaient bien trop nombreux.

Il faut noter que le public a répondu en masse à l’appel de Michel Mazziotta ; en effet, toutes les salles où se déroulaient les spectacles affichaient complet. Un joli succès pour ce festival, amplement mérité.

Nous avons eu également l’occasion de découvrir des spectacles burlesques. Moins médiatisées que les humoristes, ces compagnies font preuve cependant d’une créativité artistique extraordinaire. Nous pensons notamment aux Chiche Capon ou à Acide Lyrique et sa chanteuse Carmen, savoureux et truculent !

Notons que ce Festival des Arts burlesques fut créé à l’origine pour désenclaver les quartiers les plus défavorisés de Saint-Étienne, et faire en sorte que des stars nationales viennent se produire en compagnie d’humoristes débutants, avec les jeunes des cités, en s’adressant à tous les publics. La mission fut parfaitement réussie par Michel Mazziotta et ses équipes, ce Festival des Arts burlesques représente maintenant un porte-étendard culturel pour les quartiers stéphanois.

Nous conclurons par la présence, en tant que présidente du jury, de l’actrice Fiona Gélin, fille de l’acteur Daniel Gélin et sœur de Maria Schneider, héroïne du film « Le Dernier Tango à Paris » avec Marlon Brando.
De talentueux artistes,  plus ou moins célèbres, se sont donc succédé dans la ville où régnait autrefois le football français, avec les « Verts » de Michel Platini et de Johnny Rep. Le football et ses excès se sont éclipsés pour laisser place à l’art et à l’humour, qui s’en plaindra ? Sûrement pas les Stéphanois !

Laurent Amar

Interview de Michel Mazziotta, directeur du festival des Arts burlesques de Saint-Étienne

Michel Mazziotta

Michel Mazziotta

Michel Mazziotta est passionné depuis toujours par l’art et les artistes. Détenteur d’un master « Arts et Cultures », Michel fut directeur d’un festival de jazz à Vienne. Il créa ensuite, en Bretagne, « Musique et Cinéma », évènement parrainé par Jacques Demy, et peu après, « Jazz en Bretagne », parrainé conjointement par Dee Dee Bridgewater et Claude Nougaro.
Aujourd’hui, c’est dans le cadre du festival des Arts burlesques de Saint-Étienne qu’il a accepté, pour Stars-media, de nous parler de cet évènement majeur dans la vie culturelle
française.

Bonjour Michel, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent, Michel Mazziotta, je dirige le Nouveau Théâtre Beaulieu à Saint-Étienne. Il s’agit du seul théâtre en France à avoir été construit avec la participation financière des habitants de sa commune.
À l’origine, il fut créé pour désenclaver les quartiers, et nous proposons aux jeunes de nombreuses activités artistiques.
D’autre part, je suis président du festival des Arts burlesques de Saint-Étienne.

Justement, parlez-nous de cette 13e édition du festival

Je peux d’ores et déjà vous dire qu’elle va tenir toutes ses promesses. Nous avons prévu plus de 15 000 spectateurs, avec une cinquantaine de spectacles dans dix  lieux différents sur l’agglomération de Saint-Étienne. Au Nouveau Théâtre Beaulieu, dont nous venons de parler, mais aussi au Théâtre de l’Université, au Théâtre libre, entre autres.
Nous avons cette année un plateau extraordinaire avec des artistes très talentueux et très drôles.

De plus, seront présents des humoristes célèbres comme Anne Roumanoff, Farid Chamekh et Bouchra Beno, Éric Blanc, toujours autant en forme, et son comparse, Gabriel Dermidjian, qui feront des sketchs plutôt osés sur la situation actuelle avec un spectacle intitulé « Mon frère blanc ».
Mais pour cette 13e édition, nous donnons la priorité aux filles. Avec Christelle Chollet, la marraine, Ariane Brodier ou encore Caroline Vigneaux.
Un véritable plateau de stars, et d’artistes moins connus mais tout aussi talentueux.
Enfin, nous clôturerons en beauté ce festival par le nouveau spectacle de Jérémy Ferrari, dont les places ont littéralement été prises d’assaut.

Comment avez-vous décidé des stars comme Anne Roumanoff ou Christelle Chollet à venir à Saint-Étienne ?

Je connais Anne Roumanoff depuis plus de vingt ans, et j’ai une véritable histoire professionnelle et d’amitié avec tous ces artistes. Ils m’ont donc fait confiance.

Quels seront les différents prix remis aux lauréats ?

C’est une très bonne question !
Comme vous l’avez compris, il s’agit de deux compétitions.
La première, pour les nouveaux talents, il existe trois prix : le prix du département de la Loire, le prix de la Sacem et celui du public.

Dans la seconde, celle des professionnels – Fiona Gélin est alors la présidente du jury – il y a  le Grand Prix, le prix du meilleur artiste comique, du meilleur artiste burlesque, enfin le prix  du public.

Votre mot de la fin, cher Michel ?

J’aimerais faire méditer vos lecteurs sur ceci : il faut prendre du recul sur les choses et en rire.
J’admire énormément les artistes américains des années 1930, qui arrivaient à faire rire sur des situations dramatiques, je pense notamment à Charlie Chaplin.
Je voudrais également citer Albert Einstein : « Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue. »

Propos recueillis par Laurent Amar

Le Huffington Post publie la tribune de Laurent Amar sur le nouveau spectacle de Stéphane Guillon

Cliquez sur l'image pour lire la tribune dans le Huffington Post

Cliquez sur l’image pour lire la tribune dans le Huffington Post

Le célèbre journal en ligne Huffington Post, dont la rédactrice en chef n’est autre que la vénérable Anne Sinclair, publie la dernière tribune de Laurent Amar entièrement dédiée au nouveau spectacle de Stéphane Guillon « Certifié Conforme ».
Nous vous proposons de la découvrir en cliquant sur l’image ci-contre.
Bonne lecture.

La rédaction

Interview de Fiona Gélin, présidente du jury des Arts burlesques de Saint-Étienne

Fiona Gélin Crédit photo: Alain Debray

Fiona Gélin
Crédit photo: Alain Debray

Fiona Gélin fut pour beaucoup d’entre nous l’actrice star des années 1980. Même si elle s’est faite plus discrète ces derniers temps, la comédienne, fille de Daniel Gélin, n’a pas pour autant abandonné la scène ni le monde du spectacle.

En effet, elle sera au théâtre dans une nouvelle pièce, où elle aura comme partenaire Julien Lepers, et publiera un livre dont la sortie est prévue pour octobre.
Prochainement, c’est à Saint-Étienne que nous la retrouverons comme présidente du jury du festival des Arts burlesques, un célèbre évènement entièrement dédié aux humoristes. Fiona a accepté pour Stars-media de revenir sur ses souvenirs d’actrice et de nous parler de ce festival stéphanois.

Bonjour chère Fiona, qu’es-tu devenue depuis toutes ces années ?

Bonjour Laurent, cela faisait quatre ans que je ne tournais plus, car j’écrivais mon livre, qui doit paraître le 15 octobre prochain, aux éditions de l’Archipel.

Quel souvenir gardes-tu de ton tournage avec Roger Hanin et Philippe Noiret dans Le Grand Carnaval ?

Un merveilleux souvenir, surtout celui de ma rencontre avec ces deux monstres sacrés du cinéma français.
Roger a été comme un père pour moi.

Tu vas être présidente du jury des Arts burlesques de Saint-Étienne. Pourrais-tu nous en parler ?

Je suis ravie et honorée de participer à ce festival dédié aux humoristes.
Mon père me disait toujours que j’étais une comique. Je suis donc heureuse de pouvoir regarder durant quatre jours des « one-man-show » et des « one-woman show » d’humoristes très talentueux.

Le 13e Festival des Arts Burlesques de Saint-Étienne

Le 13e Festival des Arts Burlesques de Saint-Étienne

Que penses-tu de cette nouvelle génération d’humoristes, toi qui as bien connu l’époque Coluche/Desproges ?

J’adore Muriel Robin, Florence Foresti, Kev Adams et bien sûr Gad Elmaleh.

Pourrais-tu nous parler de la pièce de théâtre que tu prépares avec Julien Lepers ?

Il est très difficile pour moi de raconter l’intrigue, car si je le fais, je vous dévoile la fin (rires).
J’ai découvert Loïse de Jadaut qui a écrit la pièce, ensuite j’ai fait la connaissance de la très talentueuse Sophie Depooter qui fera la mise en scène.
Quant à Julien Lepers, je l’ai rencontré à l’hôtel George V à Paris. J’ai donc une équipe très soudée autour de moi pour cette pièce, qui se jouera pour « la première » à Puteaux, le 28 septembre prochain.

Ton mot de la fin pour mes lecteurs, chère Fiona ?

Venez me voir jouer au théâtre, achetez mon livre qui sera passionnant, et surtout, aimez-vous les uns les autres, car la vie est trop courte pour autre chose !

Propos recueillis par Laurent Amar

Interview de l’animatrice et chanteuse Carolina

Carolina

Carolina Crédit photo: Denis Tribhou

Son show a de plus en plus de succès. Les stars françaises se pressent pour y participer.
Carolina, personnage aussi atypique qu’attachant, et diablement talentueux, ne laisse personne indifférent. Son style évoque certaines émissions américaines de renom.

Carolina dirige son spectacle, le « Carolina Show », de main de maîtresse. Le 1er février 2016, ce sera la chanteuse que nous découvrirons le 1er Février dans « Naissance d’une étoile ».
Voici, pour notre plus grand plaisir, les confidences de cette Artiste pas comme les autres.

Bonjour Carolina, comment l’idée du « Carolina Show » t’est-elle venue ?

Petite fille, avec ma frange rouge,  j’ai toujours voulu faire du spectacle!
Mes parents m’ont placée chez les Jésuites, en Espagne, pour essayer de me faire entrer dans la norme, mais j’ai vite été renvoyée… J’ai préféré faire le tour du monde avec mes chansons et j’ai pu rencontrer tellement d’artistes merveilleux.

Des amies comme Laura Del Sol, Maria de Medeiros m’ont dit un jour que je devais absolument en faire profiter le public français, notamment le public parisien. C’est ainsi qu’est né le  « Carolina Show » !
Nous avons démarré au Ciné-Théâtre Chaplin dans le 15e arrondissement. Le public a tout de suite aimé, et les célébrités également… elles ont été de plus en plus nombreuses à venir dans mon émission. Cela fait cinq ans que dure cette belle aventure.

Comment sélectionnes-tu tes invités ?

Nous avons deux types d’invités : les personnalités, des artistes en général, et des personnes moins connues, en fonction de leur actualité ou de leur activité.
En général, c’est le bouche à oreilles qui fonctionne. Par exemple, Kamel Ouali, après l’émission, a demandé à Alexia Laroche-Joubert de venir, qui a accepté bien volontiers, Enora Malagré à Gérard Louvin… etc

Le prochain spectacle de Carolina: "Naissance d'une étoile" en toute simplicité.

Le prochain spectacle de Carolina: « Naissance d’une étoile » en toute simplicité.

Au fil des rencontres et des soirées, les vedettes entendent parler de mon spectacle et sont vraiment ravies d’y participer.

Peux-tu nous parler de ton spectacle du 1er février prochain ?

Avec plaisir, je suis très excitée et enthousiaste sur ce spectacle qui s’appelle « Naissance d’une étoile », en toute simplicité.

Depuis des années, on me demande pourquoi je ne chante pas plus dans le »Carolina Show » ! Mais parce que c’est surtout le show de mes invités à qui je rends hommage !
Dans ce nouveau spectacle, je chanterai donc beaucoup plus, des chansons du répertoire français arrangées par le talentueux François Zabelski.

Mon complice de toujours, Rémi Cotta, me mettra en scène et vous ferez connaissance également avec Chupito, petit personnage qui veut « prendre ma place » (rires). Il m’accompagne partout sur scène au piano et au violon dans ce spectacle.
J’adore chanter et partager des instants avec le public, tout en me révélant un peu plus…
Nous passerons vraiment un très beau moment.

Tu tournes actuellement avec Pedro Almodovar, il me semble ?

Avec Pedro, on se connaît depuis des années et il veut faire un film sur moi qui se tourne sur la durée. Un biopic plus précisément. Il m’a dit « j’aimerais te suivre » et il me filme lui-même, bien sûr accompagné d’un cadreur. Il choisit des moments dans
la journée, et il se met à me filmer. Je crois qu’il veut regarder le monde à travers moi avec sa caméra.
Il me demande d’oser la « folie » et j’adore ça.

Carolina et Olivier De Benoist, au Théâtre Trévisse, le 20 Janvier 2016.

Carolina et Olivier De Benoist, au Théâtre Trévise, le 20 Janvier 2016. Crédit photo: Denis Tribhou

C’est à cause de tes origines espagnoles que tu offres de la tortilla à tes invités ?

Il existe un dicton en Espagne : « Si tu ne sais pas faire de la tortilla, tu ne trouveras pas de mari. » Juan-Carlos, que tu as vu faire la tortilla en direct dans le « Carolina Show », dit qu’il fait la traditionnelle, avec des pommes de terre, moi je la fais différemment, avec pommes de terre et oignons.

J’aime que les spectateurs du « Carolina Show » sentent cette odeur si agréable de la tortilla frite, et après, qu’ils la goûtent.
Quand les gens viennent chez moi, c’est champagne et tortilla. J’espère que tu viendras un jour, Laurent (rires).

Ton mot de la fin, chère Carolina ?

Mon message pour tes lecteurs est le suivant : « Sortez voir des artistes, et sortez de vous-même ! »
Que l’on arrête de se juger les uns les autres, on a peu de temps à passer sur terre, alors profitons-en pour nous rencontrer !
Je conclurai par une phrase que me répète souvent mon père : « Chaque personne est un monde. »

Propos recueillis par Laurent Amar

« L’Impasse » : Spectacle le plus étonnant et implacable de ce début d’année.

L'impasse

L’impasse

Une pièce de théâtre sur la misère humaine, la violence, l’enfance malheureuse et qui pourtant se finit sur une note d’espoir, il fallait oser ! Le jeune comédien et auteur Julien Romano a relevé le défi avec brio.
« L’ImpassE », qui se joue en ce moment au théâtre Clavel, constitue une expérience scénique et théâtrale unique. À titre personnel, ayant eu le privilège d’assister à des centaines de pièces, je n’ai jamais vu une telle prise de risque dans un spectacle vivant.

De quoi s’agit-il au juste ?

Deux frères se retrouvent dans un jardin public, c’est l’automne, il fait froid, et les feuilles mortes jonchent le sol. Une jeune femme enceinte assise sur un banc à côté guette leurs échanges. Immédiatement, les comédiens nous font sentir un rapport de force, une violence verbale qui, à tout moment, peut conduire à une violence physique.

Le plus jeune des frères, incarné par Jonathan Bruzat,  commence un dangereux exercice de provocation envers
son aîné, interprété par Julien Romano, également auteur et metteur en scène de la pièce.

Peu à peu, la provocation aboutira à l’inévitable, des sentiments enfouis depuis longtemps ressurgiront.
Un drame familial presque palpable va alors éclore devant nous, spectateurs médusés par la performance d’acteurs.

À la joute verbale vont succéder les cris de douleur et de colère des deux frères pour laisser place à la brutalité.
La jeune femme enceinte tentera tant bien que mal de réconcilier ces deux frères fragiles, brisés par une enfance misérable.

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De gauche à droite: Karen Peyrard, Julien Romano et Jonathan Bruzat

Avec « L’ImpassE », nous côtoyons la pauvreté, la « France d’en bas », dans ce qu’elle a de plus viscéral ; le manque d’argent, d’éducation et d’amour maternel n’offriront à ces deux êtres qu’un choix difficile, l’espoir, la lumière ou bien la vengeance et le meurtre.

Nous insistons sur l’interprétation magistrale de Julien Romano.
Ses cris, pour exorciser la douleur de son personnage, nous font penser à la prestation de l’immense acteur allemand Bruno Ganz dans le film « La Chute » où il incarnait un Adolf Hitler à l’agonie, hurlant sur ses généraux.

La scène où l’aîné des frères lynche le plus jeune nous a laissé  effaré  sur notre siège, quel jeu d’acteur !
En conclusion, il faut impérativement aller voir « L’ImpassE »,  au théâtre Clavel, pour deux raisons : changer de registre et éviter pour une fois le théâtre de boulevard et surtout vivre une expérience, ressentir des émotions, et nous faire ressortir de la salle en nous interrogeant sur notre existence, nos soucis quotidiens pour mieux les mettre en perspective. « L’ImpassE » vous procurera tout cela à la fois.

Un grand bravo à Julien Romano, Jonathan Bruzat et Karen Peyrard ! Des spectacles comme celui-ci sont rares, il ne faut pas les rater.
« L’ImpassE », c’est en ce moment au théâtre Clavel, à Paris, le mardi et le mercredi à 20h00.

Laurent Amar

Le Festival des Arts burlesques de Saint-Étienne prépare sa 13e édition

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Le 13ème Festival des Arts Burlesques de Saint-Etienne

 

Du 21 au 27 février, les humoristes et les comédiens les plus talentueux de France viendront présenter leur nouveau spectacle, face un public stéphanois ravi.

En effet, ce festival, créé il y a maintenant onze ans, afin de promouvoir les quartiers de la ville de Saint-Étienne, a pris au fil du temps une envergure nationale.
La preuve, en 2015, plus de 15 000 spectateurs sont venus se régaler des spectacles proposés par nos artistes les plus prestigieux. Cette année encore, le rire sera de la partie à Saint-Étienne.

C’est la pétillante Christelle Chollet qui sera la marraine de cette 13e édition ; d’ailleurs, elle présentera son spectacle, « Comic-Hall », le 25 février prochain, lors du festival. Parmi les artistes présents, l’irrésistible Éric Blanc, Caroline Vigneaux, Anne Roumanoff, Ariane
Brodier, Gaspard Proust, Pascal Légitimus, Jérémy Ferrari et bien d’autres encore.

Tous présenteront soit de nouveaux shows, soit des spectacles connus mais ayant remporté un vif succès.

Le Festival des Arts burlesques a également vocation à réduire la fracture sociale dans la ville de Saint-Étienne, ville qui a demandé aux jeunes du quartier de fabriquer un JT spécialement dédié à cet évènement. Il sera diffusé quotidiennement sur la chaîne locale TL7.
Notons enfin la venue de l’actrice Fiona Gélin, qui présidera le jury des professionnels.
Rendez-vous donc à partir du 21 février à Saint-Étienne, pour le meilleur… et pour le rire.

Laurent Amar

Interview de la comédienne et chanteuse Julie Victor

Julie Victor

Julie Victor

Alors que les représentations de son spectacle viennent de se terminer, la belle comédienne Julie Victor se prépare déjà à vivre de nouvelles aventures.
Dans « Julie Victor fait ce qu’elle veut », elle nous démontre ses talents de comédienne, de chanteuse et même de danseuse.
C’est donc une artiste complète que nous vous présentons aujourd’hui. Nous sommes allés rencontrer Julie après la dernière de son show parisien.

Bonjour Julie Victor, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent peut-être pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis comédienne, chanteuse, rousse, normande et fière de l’être (rires).

Tu as joué dans pas mal de choses avant de monter sur scène pour ton spectacle ?

Je viens vraiment de la scène, j’ai fait beaucoup de théâtre et de comédie musicale.
Après, j’ai tourné dans des séries comme « Boulevard du Palais » avec Anne Richard et Jean-François Balmer, j’y avais un rôle récurrent. Cette série, hélas, vient de s’arrêter, même s’il reste encore des épisodes à diffuser.
Je viens également de faire un premier film pour le cinéma, qui sortira au printemps. Je suis très curieuse de nature et j’aime découvrir de nombreux domaines.

Le spectacle que tu viens de terminer à Paris, « Julie Victor fait ce qu’elle veut », va-t-il être joué en province ?

J’aimerais bien partir en tournée. Ce n’est pas encore prévu, car je dois faire à nouveau Paris début 2016. Peut-être en septembre 2016 ou en janvier 2017.

Ton spectacle dure quasiment une heure quinze, tu déploies une énergie incroyable, tu chantes, tu danses et tu fais des sketches.

Oui, je suis très sportive, mais c’est aussi le travail effectué en amont qui me permet d’avoir ce rythme.
Il ne faut pas oublier que je viens aussi de la comédie musicale, ce qui m’a formée dans ces trois disciplines, le chant, la danse, la comédie.

Julie Victor fait ce qu'elle veut

Julie Victor fait ce qu’elle veut

En tant qu’artiste, comment te définirais-tu ?

Je ne me considère pas comme humoriste, je suis une comédienne et une chanteuse qui, en plus, raconte des bêtises sur scène.

La presse parle de toi comme l’un des grands espoirs de la scène française. Cela te donne-t-il envie de préparer de nouvelles choses ou de persévérer avec ton spectacle actuel ?

Je dirais les deux ! J’aimerais continuer avec mon spectacle, mais à côté de cela, je commence à écrire le deuxième.
De toute façon, ce succès critique me donne envie de me battre jusqu’au bout.

As-tu reçu la visite de personnalités qui sont venues assister à ton spectacle ?

Oui, il y en a eu, notamment ma grande amie Marianne James. On se soutient beaucoup toutes les deux, on se donne des conseils.
Ensemble, nous sommes comme deux gosses, on s’apprécie énormément.

Ton mot de la fin, chère Julie, pour mes lecteurs ?

J’ai envie de leur adresser un message d’amour. J’aime rencontrer mon public et j’espère que cette belle histoire durera longtemps.

Propos recueillis par Laurent Amar