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Interview : Laurent Puons fait le bilan du 57 e Festival de télévision de Monte-Carlo

Laurent Puons

Laurent Puons

Comme chaque année, Stars-media a la chance de pouvoir participer à cette manifestation de premier plan qu’est le Festival de télévision de Monte-Carlo. Nous en avons profité pour interroger son emblématique vice-président délégué, Laurent Puons, sur cette nouvelle édition.

Bonjour cher Laurent Puons, encore une belle édition du Festival de télévision qui vient de s’achever. Quel premier bilan en tirez-vous ?

Bonjour Laurent, sans vouloir faire de l’autosatisfaction, on peut dire que celui-ci est très positif.
En effet, une nouvelle fois, le Festival a franchi un palier.

Les invités, la presse, les professionnels me disent tous que c’était la meilleure édition. Je me suis moi-même rendu compte que le Festival a cette fois-ci atteint encore une dimension supplémentaire, en termes d’image, mais également de contenu.

On a vu les premières séries produites par Amazon arriver sur le Festival, c’est une belle victoire pour les organisateurs ?

Le Festival de télévision est une manifestation internationale, et avant tout une compétition comprenant deux catégories : la fiction et l’actualité. Pour la fiction, chaque année, des œuvres venant de plates-formes digitales comme Netflix et Amazon, s’enregistrent.

Cette année, le festival est allé plus loin en projetant en avant-première française, « The Last Tycoon » en présence des deux principaux acteurs de la série, Matt Bomer et Kelsey Grammer, du producteur et du réalisateur de la série également. Cela démontre bien que le festival représente maintenant un véritable intérêt pour les acteurs et les actrices, et ils sont prêts à faire le déplacement en Principauté.

Quelle fut votre série coup de cœur lors de cette 57 e édition ?

Sans hésiter, « Absentia » ! Là aussi, quelle opportunité et quelle chance d’avoir eu, dès l’ouverture, l’avant-première mondiale, pour la deuxième fois dans l’histoire du Festival, d’une série aussi importante ! Qui plus est, avec la participation de ses héros, la sublime Stana Katic et Patrick Heusinger.

La communication 2.0 effectuée par Sony, producteur de la série, a été très efficace, ce qui nous a apporté encore plus de visibilité. Comme chacun le sait, mon objectif, en tant que vice-président délégué, est de faire gagner en notoriété notre évènement, afin de lui donner une aura aussi importante que celle du Festival de Cannes.

L’une des soirées emblématiques de ce Festival est bien celle des 30 ans de « Amour, Gloire et Beauté ». Fêter l’anniversaire d’une série prestigieuse est une expérience qui sera renouvelée lors d’une prochaine édition ?

C’est une bonne question. En prenant la direction du Festival et de Monaco Mediax en 2012, j’ai réussi à convaincre, lors de mon premier déplacement aux États-Unis, la production de « Amour, Gloire et Beauté » de fêter leurs 25 ans.

Cette année, ils ont célébré leurs 30 ans, et je pense qu’ils fêteront leurs 35 ans également au Festival. À condition que nous gardions la même qualité et la même notoriété qu’aujourd’hui.
Nous avions également mis à l’honneur les 40 ans de « The Young and The Restless » (« Les Feux de l’amour » en français, ndlr), ce qui fut l’un des temps forts de la 53 e édition du Festival. J’espère qu’ils seront là pour leurs 45 ans.

Peut-être des infos sur l’édition 2018 ?

C’est assez difficile d’en parler, même s’il est vrai que je travaille déjà sur la composition du jury. Les équipes ont fait un débrief entre elles sur ce qui a été fait et sur ce qui reste à améliorer pour la prochaine édition. J’en saurai certainement un peu plus lors de mon déplacement aux États-Unis en novembre prochain.

Cher Laurent, nous avons terminé et je vous demanderai donc votre mot de la fin.

Comme je le dis régulièrement, il n’y a rien de plus noble que le changement.
Je procède à des transformations chaque année sur les manifestations que je dirige à Monaco Mediax et je persisterai car je m’aperçois que changer les choses conduit à l’excellence. On appelle cela la remise en question !

Propos recueillis par Laurent Amar