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vue par Laurent Amar
et son équipe

Le créateur du « Vin de merde », Jean-Marc Speziale, raconte à stars-media la génèse de sa cuvée au nom si atypique.

Bonjour Jean-Marc Speziale, pourriez-vous vous présenter et surtout, nous présenter le « Vin de merde » ?

Bonjour Laurent et tous les lecteurs de Stars-Media. Je me présente comme le créateur du « Vin de Merde » depuis maintenant cinq ans. En tant qu’ancien restaurateur et épicurien, j’avais à cœur de défendre le travail remarquable  des vignerons de ma région entrepris depuis de nombreuses années.

Pourquoi faire un si grand pied de nez à toute l’industrie viticole en donnant un tel nom à votre cuvée ?

Il faut plus voir ce concept comme une incitation à dépasser ses préjugés doublé d’une invitation à découvrir un bon vin de notre région. C’est pourquoi sur l’étiquette il y a écrit « Le pire cache le meilleur » car par le passé, dans notre région, il se faisait des vins de bibine qu’on appelait des vins de piètre qualité. A ce jour, nos vignerons ont fait de gros progrès, ils ont changé leurs cépages et certains même ont fait un travail remarquable afin d’améliorer la qualité de nos vins. Mais malgré cela, nous trouvons encore chez quelques-uns des idées de 20 ans en arrière.

Ou en sont les ventes du « Vin de merde » et ces dernières ont-elles pâtis du nom si particulier de la cuvée ?

Les ventes du « Vin de Merde » sont d’année en année en nette progression. J’ai commencé par 5000 bouteilles en rouge et rosé, uniquement. A présent, nous écoulons environ 100 000 bouteilles par an en rouge, rosé et blanc ainsi qu’une nouvelle cuvée boisée, appelée « Nobles Selles ».
Je ne vous cache pas que je suis fier de cette réussite car au début de l’aventure, personne ne croyait à mon concept.

Dans quels points de vente peut-on se procurer votre vin ?

Nous pouvons trouver mon produit dans la GD (Grande Distribution) sans citer de noms en particulier puisque finalement, toutes ces enseignes mettent mes bouteilles en avant. Nous nous trouvons aussi dans des petits commerces et caves particulières. Bien-sûr, vous trouverez sur mon site internet www.levindemerde.com une page de vente en ligne pour satisfaire toute la clientèle.

La gamme "Vin de merde".

La gamme « Vin de merde ».

Qu’ont pensé les spécialistes et autres critiques de la qualité du « Vin de merde » ?

Certains ont pensé au tout début que ce n’était pas pertinent d’appeler un vin comme ça. Ils ne comprenaient pas le concept mais aujourd’hui, ayant constaté la qualité et le travail fourni autour de ce vin, ils se rendent compte que ce n’est pas « un vin de merde ».

La clientèle est très diverse, les clients de tout âge achètent ce vin en se disant : « c’est rigolo de mettre ça sur la table, ça change, ça fait rire, ça permet aussi de faire un cadeau original, et en plus, la qualité est présente».
Certains professionnels voient ce produit comme leur meilleure vente, de plus, ils fidélisent une clientèle puisqu’ils y reviennent pour en racheter.

L’avenir pour le « Vin de merde » ?

J’espère qu’il va durer le plus longtemps possible. A ce jour, il vient de finir sa cinquième année, et les gens en demandent encore. Je suis assez optimiste du fait que j’ai de nombreuses demandes pour l’étranger. Se développent aussi des « réseaux people » via médias et personnalités.
On peut retrouver toute mon actualité sur ma page Facebook LE VIN DE MERDE ainsi que la gamme de mes produits sur mon site www.levindemerde.com.
Très prochainement sera disponible une collection dérivée de ce concept pour le plaisir de tous.

Pour finir Jean-marc Speziale, quel serait votre mot de la fin pour nos lecteurs ?

Pour finir cette interview, je dis à tous vos lecteurs qui ont pris le temps de me lire « MERCI, MERCI BEAUCOUP », et surtout, ne pas oublier de parler du Vin de Merde…en bien…ou en mal. Mais parlez-en quand même ! Et boire du Vin de Merde ou pas, mais toujours avec modération.
Tchin-tchin, Le Vin de Merde.

Propos recueillis par Laurent Amar