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Archive pour 2016

Stars-media vous présente l’acteur franco-algérien Karim Liazid

Karim Liazid

Karim Liazid

Bonjour Karim, pourrais-tu te présenter à mes lecteurs qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je suis un acteur, né à Alger. Ma langue maternelle est le français, je parle aussi l’arabe et l’anglais. Depuis très jeune, je suis passionné par le cinéma. J’ai suivi des études de comptabilité et de commerce, qui m’ont permis de devenir cadre et même dirigeant d’entreprise.

Tu es un acteur reconnu en Algérie, est-ce important pour toi de le devenir également en France ?

Non, Laurent, le cinéma algérien s’intéresse à moi depuis seulement seize mois et m’a offert mon premier long métrage, « Le Héros inconnu », tourné par un réalisateur franco-algérien lui aussi et maintenant, j’enchaîne des films, comme « 3achique », qui sortira en janvier dans les salles en Algérie. J’interprète le rôle d’un commissaire des renseignements français, à l’époque coloniale en Algérie. D’ailleurs, 99 % de mes personnages sont français, en langue française… j’ai un type plutôt européen et un bel accent parisien !

Quels sont les comédiens et les réalisateurs français avec qui tu aimerais travailler ?

Une question pas facile, mon cher Laurent. J’ai beaucoup d’acteurs en tête avec qui j’aimerais tourner, Jean Reno, Guillaume Canet, Gérard Depardieu, Jean Dujardin, ayant des similitudes selon mes proches. Mais surtout, celui que je souhaite rencontrer, c’est VINCENT CASSEL.
Concernant les actrices, l’incontournable Marion Cotillard, mais aussi Marie Gillain, Valérie Lemercier, Vanessa Paradis…
Parmi les réalisateurs, Luc Besson, Jean-Pierre Jeunet, Mathieu Kassovitz, Alain Chabat… La liste est trop longue pour les citer tous !

Karim Liazid

Karim Liazid

Comme le dit ton dossier de presse, tu as une vraie « gueule ». Ne crains-tu pas d’être cantonné à un certain type de rôles ?

Non, lorsqu’on dit que j’ai une « gueule d’acteur », ce n’est pas forcément négatif, au contraire même, avoir une gueule veut dire une vraie tête d’acteur, que l’on remarque sur de grandes affiches.
J’ai un visage quasiment « passe-partout » qui me donnera sans doute la chance de jouer de nombreux rôles en France, voire à l’étranger, aux États-Unis par exemple. Il faut voir grand, non ? La vie n’est-elle pas un challenge ?

Où as-tu été formé en tant que comédien, en France ou en Algérie ?

En France, bien entendu.
De 1989 à 1992, j’ai fréquenté les cours d’art dramatique Ada Lonati à Paris et divers ateliers de théâtre.
En 2012, j’ai suivi les cours Actors Nations, où j’ai étudié la construction physique et mentale du personnage, selon la méthode « Sanford Meisner » : augmenter la capacité de l’acteur à paraître convaincant et crédible. Travail sur le plateau, et travail d’improvisation. En 2014 enfin, j’ai suivi la formation de l’acteur de Constantin Stanislavski.

Quels sont tes premiers rôles en France ?

En 2014, j’ai interprété un responsable de restaurant dans « VOLS INTERDITS », en espagnol « Vuelos Prohibidos », un film de Rigoberto LOPEZ et Julio CARRANZA.
En 2015, j’ai joué un journaliste scientifique dans « Esclave et Courtisane ».
J’ai également eu la chance d’interpréter des rôles passionnants pour la télévision et dans des courts-métrages.

Karim Liazid sous toutes les coutures

Karim Liazid sous toutes les coutures

Ton mot de la fin ?

Le rêve est important, il est fait pour être matérialisé. Mon rêve à moi est de faire partie de l’histoire du cinéma français et international, d’être un acteur reconnu, un artiste qui donne du rêve, de l’espoir et de l’amour.

Nous pouvons tous réussir nos objectifs, quel que soit le chemin choisi, il suffit de travailler dur et d’avoir cette détermination. Je fais partie de ces gens qui osent pour réussir… Je crois en l’avenir, la vie nous réserve toujours de belles surprises !

Plus d’informations en cliquant sur ces liens :
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Propos recueillis par Laurent Amar

À la découverte du restaurant indien Gandhi Ji’s

Ghandhi Ji's

Ghandhi Ji’s

Vous aimez le poulet tandoori ? Vous êtes amateur d’épices et particulièrement de safran ? Vous appréciez la culture indienne et sa gastronomie si subtile et gourmande ? Ne cherchez plus, venez découvrir le restaurant Gandhi Ji’s, à Paris.

Une grande soirée de présentation à la presse eut lieu le 17 novembre dernier, avec de nombreuses personnalités, telles que Grâce de Capitani, Paul-Loup Sulitzer ou encore Billy Obam et l’ex-chanteur du groupe « Alliage », Brian.
Les propriétaires de ce lieu, dédié à l’art de vivre culinaire, sont bien évidemment de nationalité indienne.

Monsieur et Madame Ahire sont originaires de Porbandar, un village côtier du Gujarat, où le célèbre et mythique Mohandas Karamchand Gandhi vit le jour, en octobre 1869.
Au menu du Gandhi Ji’s, vous pourrez déguster des mets délicieux, biryani, tandoori, agneau, poulet, poisson et de nombreux plats végétariens, comme le thali composé d’épinards (palak) ou des lentilles jaunes (Dahl), des légumes mixtes, du raïta (yaourt épicé) et des naans.

Le Gandhi Ji's : les tables intérieures.

Le Gandhi Ji’s : les tables intérieures.

Les accompagnements ne sont pas en reste, avec un vaste choix de légumes, comme le caviar d’aubergines (baingan bharta), la maraîchère de légumes aux herbes (sabzi vegetables) ou encore les champignons parfumés aux herbes (kumbh curry). Un choix qui devrait donc convenir aux habitués de la cuisine indienne, et aux novices.

Nous vous recommandons le Gandhi Ji’s. M me et M. Arvind vous y attendent pour vous faire connaître des saveurs exotiques envoûtantes, venant tout droit du Taj Mahal et du Gange.

Laurent Amar

Rencontre à la « Fashion Glam Couture » de Genève avec la créatrice du parfum « Libre d’aimer », Juliette Espinasse

"Libre d'aimer": la nouvelle fragrance de Juliette

« Libre d’aimer »: la nouvelle fragrance de Juliette

Une jeune créatrice ayant puisé ses inspirations sur l’île paradisiaque de Saint-Barthélemy ne pouvait que susciter notre curiosité. C’est à Genève, lors de la « Fashion Glam Couture », organisée par Myriam Larrière, que nous l’avons rencontré.

Juliette Espinasse a pu ainsi évoquer ses créations et surtout nous présenter personnellement sa toute nouvelle fragrance, « Libre d’aimer ».

Bonjour Juliette, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs ?

Bonjour Laurent, je suis Juliette Espinasse, créatrice de parfums et de chapeaux.

Parlez-nous des marques que vous avez créées.

J’ai créé deux marques, « July of St Barth » pour les chapeaux « et « July of St-Barthélemy » pour les parfums.

Quelles sont vos créations les plus représentatives ?

Il s’agit de chapeaux conçus spécialement pour les stars, mais je ne peux pas vous dire lesquelles.
Pour les parfums, j’ai créé « Shell Beach », en référence à la plage si emblématique de Saint-Barthélemy, Gustavia. Et je viens de créer mon tout nouveau parfum, « Libre d’aimer ». C’est le début d’une belle aventure.

Qu’êtes-vous venue faire de beau à la Fashion Glam Couture de Genève ?

Cet évènement prestigieux me permet de présenter ma collection de chapeaux, de parfums, notamment « Libre d’aimer ».

Juliette Espinasse

Juliette Espinasse

Vous connaissiez Genève ?

Oui, très bien, car j’ai habité à Lausanne pendant six ans après mon retour de Saint-Barthélemy.

Quels sont vos prochains rendez-vous importants ?

Des nouveautés, nous en avons en permanence dans les ateliers de « July of St-Barth », nous produisons des chapeaux quotidiennement. Bientôt, un grand cocktail sera organisé à Paris pour le lancement officiel de mon nouveau parfum.

Votre mot de la fin, Juliette ?

À travers mes créations, j’aimerais offrir du bonheur aux lecteurs de Stars-media, mais avant tout, je souhaiterais leur dire de tout mon cœur : Soyez « libre d’aimer » !
Plus d’informations sur : julyofstbarth.com

Propos recueillis par Laurent Amar

Rencontre à Genève avec la créatrice des parfums « Au Pays de la Fleur d’Oranger », Virginie Roux

Virginie Roux

Virginie Roux

Le parfum dit « de niche » représente bien souvent la quintessence d’une fragrance rare et séduisante. Au féminin comme au masculin, ces senteurs sublimes rompent avec les produits des enseignes grand public, pour proposer une expérience olfactive différente.

Nous avons eu la chance de rencontrer, lors de la « Fashion Glam Couture » de Genève, la créatrice de la marque « Au Pays de la Fleur d’Oranger ». Elle évoque ses racines provençales qui sentent bon la fleur à parfum.

Bonjour Virginie, pourriez-vous vous présenter à mes lecteurs qui ne vous connaissent pas encore ?

Bonjour Laurent, je m’appelle Virginie Roux, je suis directrice de la société « Au Pays de la Fleur d’Oranger », que j’ai créée il y a une vingtaine d’années.

« Au Pays de la Fleur d’Oranger ». Pourriez-vous nous expliquer ce nom énigmatique ?

Il s’agit de transporter les gens dans un univers, celui du sud de la France, une région où l’on produisait de la fleur à parfum. Sur la terre de Provence où nous sommes situés, on cultivait de la fleur d’oranger. Nos ancêtres étaient producteurs de la fleur à parfum, de la fleur d’oranger et de la rose Centifolia, d’où le nom que j’ai choisi pour ma marque. En effet, notre première boutique était basée à Vence, où nos ancêtres stockaient ces fameuses fleurs d’oranger avant de les apporter à Grasse chez les parfumeurs.

Parlez-nous de vos parfums et de vos bougies.

Cassandre de Sigaldi, Calypso de Sigaldi et Virginie Roux

Cassandre de Sigaldi, Calypso de Sigaldi et Virginie Roux

Il y a environ cinq ans, j’ai décidé de créer un premier parfum autour de la fleur d’oranger avec une collection que j’ai appelé « Néroli blanc ».

Celle-ci compte désormais quatre parfums différents. C’est un premier engagement vers la parfumerie de niche. Préalablement, la marque avait décliné une gamme de fragrances pour la maison et de cosmétiques.
Depuis, d’autres parfums d’exception, toujours autour des fleurs de la Provence, constituent les collections « Les Inédits » et « Capsule ».

Vous êtes donc partenaire de la « Fashion Glam Couture » de Genève

C’est un peu par hasard que j’ai entrepris cette collaboration, d’abord par amitié avec mon partenaire Dany Dombi. Ensuite, j’ai été intégrée à cette aventure. J’apprécie l’organisation et la communication  de la maitresse de cérémonie Myriam Larrière

Comment trouvez-vous Genève ?

J’adore Genève, c’est une belle ville, très  « haut de gamme », appropriée à la diffusion des parfums de qualité.

Quelles seront vos nouveautés ?

Neroli Blanc

Neroli Blanc

Je sortirai un nouveau parfum « l’Eau de Virginie », je vous en dirai plus dans quelque temps. Je vais décliner notre best-seller, l’eau de parfum « Néroli blanc intense » dans une bougie et des produits pour le corps. Tout cela sera prêt en février pour présenter à la presse et plus tard pour le Salon « Esxence », dédié à la parfumerie de niche. Il a lieu à Milan tous les ans. Nous y présenterons
toutes nos nouveautés.

Votre mot de la fin, Virginie ?

J’invite les lecteurs de Stars-media à venir découvrir sur notre site lafleuroranger.com l’ensemble de notre gamme et de notre collection et bien sûr, merci Laurent (rires).

Propos recueillis par Laurent Amar

Rencontre avec la créatrice de bijoux Daisy Ingels à la « Fashion Glam Couture » de Genève

Daisy (au centre) à la Fashion Glam Couture de Genève

Daisy (au centre) à la Fashion Glam Couture de Genève Crédit photo: Richard Vinchon

Daisy Ingels a créé une marque de bijoux à la fois magnifiques et atypiques. C’est à la Fashion Glam Couture de Genève que nous avons pu la rencontrer, grâce à nos amis et partenaires Myriam Larrière et son complice Dany Dombi. Daisy évoque ses origines ainsi que ses influences artistiques.

Bonjour Daisy, pourrais-tu te présenter à nos lecteurs et bien sûr, nous parler de ta marque de bijoux ?

Bonjour Laurent, je suis Daisy Van Severen Ingels, ma marque se nomme « Vos Bijoux d’Ailleurs ». Ce nom qui peut paraître exotique vient du fait que je voyage énormément.

À ce propos, tes voyages t’ont beaucoup inspirée dans le design de tes créations, et notamment l’Afrique, n’est-ce pas ?

Je suis native de deux continents, l’Afrique et l’Europe. J’ai donc essayé de mixer ces cultures au sein de mes créations, tout en gardant bien sûr un aspect très glamour, afin que chaque femme puisse s’y retrouver.

Tu es donc présente à cette Fashion Glam Couture de Genève. Quelles créations seront-elles portées par les mannequins ?

Celles de ma nouvelle collection, dédiée cette fois-ci à un style plus « ethnique » ; je souhaitais, car je trouvais cela plus élégant, que ces bijoux soient portés dans le dos.

Mannequin portant un collier "Vos bijoux d'ailleurs".

Mannequin portant un collier « Vos bijoux d’ailleurs ».

C’est important pour toi d’être présente à cette manifestation ?

Oui Laurent, c’est très important. Tout d’abord parce que j’adore travailler pour cet évènement. Je me sens à l’aise avec l’équipe de Myriam Larrière. J’aime également l’ambiance.
C’est tout à fait mon style.

Tu viens de m’offrir, chère Daisy, un sublime bracelet pour homme. Tu crées donc également des bijoux masculins ?

Cela va faire maintenant deux mois que j’y pensais et, en fait, Laurent, tu es le tout premier à porter ma création masculine (rires). En effet, je crée aussi, officiellement maintenant, des bijoux masculins.

Quels seront tes prochains bijoux destinés aux femmes ?

J’ai des idées très précises de ce que je veux faire pour mes prochaines créations, un style particulier,
tu pourras les admirer très bientôt.

Pour conclure, Daisy, quel message aimerais-tu faire passer aux lecteurs ?

J’adore la pierre de culture, comme la pierre précieuse. Je désire que mes créations sortent de l’aspect classique des bijoux en perles. J’aimerais que les personnes de tout âge puissent porter des bijoux en pierre semi-précieuse. Mais ma priorité sera toujours d’inventer des bijoux « glamour ».

Propos recueillis par Laurent Amar

La Ligue contre le cancer et les stars redonnent de l’espoir aux malades

Hervé-Michel Dansac, Philippe Chevalier, Laurent Gerra et Jean-Michel Aubrun

Hervé Michel-Dansac, Philippe Chevalier, Laurent Gerra et Jean-Michel Aubrun

Chaque année, en France, plus de 380 000 personnes meurent du cancer.

Cette maladie sournoise ne « s’attrape » pas, n’est pas contagieuse, on ne peut donc pas s’en protéger à l’aide d’un vaccin. Non, elle se déclenche pour mieux nous détruire quand elle le décide.
Tapie dans l’ombre, elle commence sa lente mais implacable progression, elle métastase !

Les laboratoires de l’industrie pharmaceutique mettant au point les protocoles parfois encore lourds de chimiothérapie, comme les laboratoires de recherche essayant de découvrir des traitements moins nocifs et plus efficaces, reçoivent l’aide financière des États. Bien sûr, cela ne suffit pas.

Les chercheurs ont besoin de nous tous pour continuer leurs travaux. Sauver des vies, épargner la chimio aux malades et mieux combattre le cancer, voilà leur combat.
La Ligue contre le cancer fait partie de ces associations qui, chaque jour, apportent une substantielle participation à cette guerre contre la maladie.

Parmi ses actions, figure un gala annuel, nommé à juste titre le « Gala de l’Espoir ». Sa 24 e édition eut lieu le 14 novembre dernier.
Les organisateurs de l’évènement, Jean-Michel Aubrun et Hervé Michel-Dansac, ont donc prévu une soirée d’exception au théâtre du Châtelet, afin de récompenser la générosité des donateurs. Et de porter haut et fort les couleurs de la Ligue auprès des médias et des Français.
Pour commencer, nous eûmes un discours remarquable de l’actrice Marie-Christine Barrault qui, comme chaque année, ouvrit le Gala de l’Espoir, dont elle est l’ambassadrice.

Guy Berger et Marie -Christine Barrault

Guy Berger et Marie -Christine Barrault

Ensuite, l’orchestre de la Garde républicaine nous offrit une véritable féerie musicale, notamment avec un « Boléro » de Ravel que les convives ne seront pas près d’oublier, ou les compositions signées Hector Berlioz dont la « Symphonie fantastique » et son premier mouvement, « Rêveries – Passions ».

Parmi les invités d’Hervé et Jean-Michel, se trouvaient M. Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, Guy Berger, le président du comité de Paris de la Ligue, mais aussi les humoristes Laurent Gerra, Philippe Chevalier, l’actrice Shirley Bousquet ou encore la chanteuse Nicoletta. Nous ne citerons pas toutes les stars présentes ce soir-là, elles étaient très nombreuses.
Notons également la présence remarquée des journalistes vedettes des chaînes info, comme Isabelle Gounin-Levy de LCI, Stéphanie De Muru de BFMTV ou Jean-Baptiste Marteau, le « joker » de Laurent Delahousse pour le JT de France 2.

Nous espérons que cette magnifique soirée aura servi à récolter des fonds supplémentaires, car la Ligue contre le cancer continue le combat. Les stars sont avec elle, nous devons l’être également.

Laurent Amar

Pour vos dons, cliquez ici :

« Mocky soit qui mal y pense », le dernier livre de Jean-Pierre Mocky

Jean-Pierre et ses invités

Jean-Pierre et ses invités

S’il y a bien un monstre sacré encore présent de nos jours, c’est Jean-Pierre Mocky. Admiré ou mal-aimé, le réalisateur ne laisse personne indifférent, ni ses fans, ni ses détracteurs.

Pourtant, personne ne connaît mieux le monde du cinéma français, et international, que lui. Sa vie incroyable de cinéaste, il a décidé de la raconter dans un livre au titre à la fois astucieux et énigmatique, « Mocky, soit qui mal y pense ».
Le réalisateur de « À mort l’arbitre » dans un ouvrage à la qualité d’écriture exceptionnelle, nous relate des anecdotes croustillantes et évoque ces actrices dont il est tombé amoureux et que, pourtant, il n’a jamais eues.

Pour fêter l’arrivée de ce livre, publié aux éditions du Cherche Midi, Jean-Pierre a organisé une soirée très chaleureuse, au fameux Buddha-Bar à Paris, dans lequel il a reçu ses amis artistes, comme Bernard Menez avec qui il a tourné son avant-dernier film, « Le Cabanon rose », aux côtés de Jean-Marie Bigard et de la sublime Grâce de Capitani.
Ce fut l’occasion pour lui de dédicacer un grand nombre de livres.

Ne manquez surtout pas « Mocky, soit qui mal y pense ». Si vous êtes passionné de cinéma, si vous aimez les films de Jean-Pierre Mocky, ainsi que les grandes et belles actrices, vous ne serez pas déçu par cet ouvrage, étonnant et émouvant, narrateur d’une œuvre cinématographique unique.

Chapeau bas ! monsieur Mocky.

Laurent Amar

Marcel Campion célèbre la sortie de son dernier livre, « Fêtes et Merveilles du monde forain »

Maya Shane, Jean-PIerre Jacquin, Grâce de Capitani et Laurent Amar. Grâce tient dans ses mains le livre de Marcel Campion.

Maya Shane, Jean-Pierre Jacquin, Grâce de Capitani et Laurent Amar. Grâce tient dans ses mains le livre de Marcel Campion. Crédit photo: Richard Leon


Ces temps-ci, l’actualité de Marcel Campion est dense. Après l’inauguration de la Grande Roue de la Concorde et du marché de Noël sur les Champs-Élysées, Marcel a fêté avec tous ses amis people la parution de son nouveau livre, « Fêtes et Merveilles du monde forain » aux éditions du Cherche Midi. Un magnifique ouvrage, dépeignant avec des photos anciennes et récentes les mille et une féeries de l’univers des forains.

Il s’agit également d’un recueil de témoignages, de ceux qui ont élevé certaines attractions de fêtes foraines au rang d’œuvres d’art. Leurs histoires personnelles, leur expérience de forains, s’y révèlent fascinantes et parfois même émouvantes.

Pour honorer dignement cette œuvre majeure dans la carrière de Marcel, le Buddha-Bar a accueilli Grâce de Capitani, son fiancé le chef Jean-Pierre Jacquin, la présentatrice météo Fabienne Amiach, Jean-François Dérec, Samy Naceri et sa compagne Marie, Smaïn, mais aussi Yvan, le cuisinier des stars, ou encore le chanteur  Philippe Lavil et Maya Shane. Le fils de Sheila, Ludovic Chancel et son épouse Sylvie étaient également de la partie.
Ce fut une belle soirée, arrosée au champagne. Les médias assistaient bien sûr à l’évènement.

Marcel Campion à la guitare, pour fêter son nouveau livre.

Marcel Campion à la guitare, pour fêter son nouveau livre.

Dernière précision, la préface de « Fêtes et Merveilles du monde forain » a été rédigée par Claude Lelouch, un joli texte en hommage à Marcel… qui le mérite bien !

Laurent Amar

Le Huffington Post publie le reportage de Laurent Amar sur « Un été 44 »

Le célèbre magazine Huffington Post publie la tribune de Laurent Amar sur l’excellente comédie musicale « Un été 44 ».
Veuillez cliquez sur l’image pour visionner l’article.

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Pamela Anderson, présidente du jury de Top Model Belgium 2016 au Lido le 18 décembre prochain.

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Pamela Anderson, plus sublime que jamais, sera au Top Model Belgium.

Vous souhaitez devenir mannequin ou acteur ? Vous désirez approcher les professionnels de la mode ? N’hésitez pas, si vous avez un physique avantageux, qui sait capter le regard d’un jury, garçon ou fille, inscrivez-vous et tentez votre chance au concours Top Model Belgium.

L’ex mannequin et acteur belge Jeremy Urbain, que l’on a découvert dans la série française la plus populaire au monde, « Sous le soleil », a créé cet évènement désormais prisé par tous les Belges de 14 à 26 ans et les femmes de 27 à 45 ans, qui veulent se lancer dans le mannequinat.

Les candidats peuvent concourir dans trois catégories : « Mannequin », « Model photo » et « Beauty ».

Le principe est simple, après s’être inscrit sur Internet, l’apprenti Top Model passe un casting pour savoir s’il est retenu dans la sélection des 160 garçons ou filles qui auront la chance de participer au concours. Depuis plusieurs années, c’est dans l’un des lieux les plus prestigieux de la capitale, le Lido, que se déroule la finale de Top Model Belgium, devant un public d’environ 1 000 personnes et un parterre de stars. Pour l’année 2016, Jeremy Urbain et sa compagne Laura ont vu les choses en grand.

Outre Adriana Karembeu, qui anime avec lui l’évènement, Jeremy a fait appel à la star mondiale Pamela Anderson, icône de la féminité, sex-symbol ayant fait tourner la tête de nombreux messieurs, dont la mienne. Pamela sera présidente du jury 2016 pour la finale de TMB le 18 décembre prochain et aura comme partenaire Satya Oblette, le mannequin d’origine indienne.
Les autres membres du jury ne sont pas encore connus, mais l’on peut s’attendre à des célébrités de premier plan comme chaque année.

Pamela Anderson, plus sublime que jamais, sera au Top Model Belgium.

Précision importante, Pamela Anderson est très engagée dans l’écologie et notamment dans la défense des animaux via sa fondation qui porte son nom. Alors, avis aux dames, les manteaux de fourrure animale ne seront pas les bienvenus au Lido ce jour-là… tout comme le foie gras !

Nous aurons droit sans aucun doute à un show hors-norme, proposé par Jeremy Urbain et toute son équipe, et diffusé sur Plug RTL.
Si vous n’avez pas encore réservé vos places pour participer à ce concours, entrecoupé par les fantastiques numéros des artistes du Lido, dépêchez-vous, il est encore temps !

Pour plus d’informations, rendez-vous directement sur le site officiel de Top Model Belgium.

Laurent Amar

À la découverte du parfumeur « The Harmonist »

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La boutique « The Harmonist » Avenue Georges V à Paris

Le mot qui convient le mieux pour illustrer la marque « The Harmonist » est sans aucun doute « alchimiste ».

En effet, contrairement aux autres grands parfumeurs, tous les produits de la marque The Harmonist sont issus d’un savant mélange concocté sur mesure, en fonction de la personnalité, de la psychologie, de celui qui aura le privilège de porter l’une de ces fragrances rarissimes.

Les parfums « The Harmonist » s’inspirent des cinq énergies fondamentales de l’univers, l’eau, le bois, le feu, la terre, le métal. Chaque élément se décline en Yin, pour révéler la subtilité et la douceur ou Yang, pour plus d’intensité et de force.

Prospérité, sagesse, convivialité, créativité, séduction, statut… Quel que soit votre envie du moment, les ambassadrices « The Harmonist » vous conseilleront l’élixir le plus adapté. Une fois votre profil défini selon votre âge, lieu et heure de naissance, vous pourrez choisir les parfums qui vous subliment, en harmonie avec vous-même.

Que vous soyez un homme ou une femme, à chaque fragrance, son pouvoir sur votre élément personnel. Après avoir essayé un élixir en adéquation avec notre yin ou notre yang, nous avons été très impressionnés par la subtile quintessence du parfum mis en avant, totalement différent de ce que l’on trouve chez les marques dites « grand public ».

Pour le lancement de « The Harmonist », la magnifique boutique parisienne de l’avenue George-V proposera dix fragrances en Eaux de Parfum et Bougies parfumées pour une expérience olfactive unique et personnalisée.

– FEU YANG
Vous êtes un soleil puissant.
Chaleureux / Communicatif / Ouvert d’esprit

"The Harmonist" Avenue Georges V à Paris

« The Harmonist » Avenue Georges V à Paris

– TERRE YANG
Vous êtes une montagne taillée dans le roc.
Stable / Fiable / Attentif

– EAU YANG
Vous êtes un vaste et puissant océan.
Actif / Intelligent / Direct

– BOIS YANG
Vous êtes un arbre grand et fort, aux racines profondes.
Serviable / Confiant / Fiable

– MÉTAL YANG
Vous êtes l’acier brut d’une lame de sabre.
Puissant / Déterminé / Loyal

– FEU YIN
Vous êtes la flamme vacillante d’une bougie.
Discret / Émotif / Sensible

– TERRE YIN
Vous êtes un sol doux et malléable.
Charismatique / Paisible / Inspirant

– EAU YIN
Vous êtes la goutte d’eau d’une rosée matinale.
Doux / Paisible / Patient

La directrice de la boutique Carole Aymé et la célèbre comédienne Grâce de Capitani

La directrice de la boutique Carole Aymé et la célèbre comédienne Grâce de Capitani

– BOIS YIN
Vous êtes une fleur resplendissante.
Flexible / Charmant / Résistant

– MÉTAL YIN
Vous êtes un bijou précieux étincelant et délicat.
Élégant / Magnétique / Sentimental

« The Harmonist » a choisi le Festival de Cannes pour son premier lancement international. Ce fut une soirée mémorable, avec les plus grandes stars de la planète, comme pour venir rendre un bel hommage à ces divines senteurs hors du commun.

Le tout sous la houlette du jet-setter au grand cœur, Massimo Gargia, qui fut également l’instigateur d’un somptueux déjeuner de présentation aux médias de « The Harmonist », la semaine dernière à la boutique, en présence de Mia Frye.

Alors n’attendez plus, rendez-vous à la boutique du parfumeur, située au 36, avenue George-V à Paris ! Carole et son équipe vous y accueilleront chaleureusement et ensemble, vous définirez quelle énergie du cosmos vous correspond, avec pour résultat un parfum inoubliable.
Plus d’information en cliquant sur ce lien

Laurent Amar

Marcel Campion inaugure le marché de Noël et rend hommage à Yves Montand

Valentin Montant, Carole Amiel,et Marcel Campion

Valentin Montant, Carole Amiel et Marcel Campion Crédit photo: Marc-Bruno Leclerc

Ce vendredi 11 novembre, « le roi des forains », Marcel Campion, a inauguré la saison d’hiver de la Grande Roue de la Concorde avec ses amis people, face à un public ravi d’assister à l’évènement.

Mais le point d’orgue de cette fête fut sans conteste l’hommage rendu à Yves Montand. Cela fait maintenant 25 ans que cette immense star nous a quittés, alors qu’il était en plein tournage du film « IP5 » de Jean-Jacques Beineix.

Comme toujours, Marcel a bien fait les choses, en invitant Valentin, le fils d’Yves Montand, et sa mère, la superbe Carole Amiel, dernière compagne de l’acteur, à venir célébrer la Grande Roue et à visiter, à pied, un marché de Noël sur l’avenue des Champs-Élysées, plus féerique que jamais.

Bien entendu, de nombreuses célébrités et des amis proches de Marcel sont venus inaugurer en grande pompe la roue et le marché de Noël. Comme Nicoletta, Samy Naceri, Clara Courbis, épouse de Rolland Courbis et animatrice sur beIN Sport, et bien d’autres encore. La fête s’est poursuivie à la patinoire du marché de Noël.

Nous remercions chaleureusement Marcel Campion de nous avoir invités à boire une coupe de champagne, que nous avons pu déguster tout en faisant un tour de roue, offert aux VIP, unique occasion d’admirer Paris d’en haut, éclairée de mille et une lumières. Un vrai moment de bonheur grâce au magicien Marcel !

Laurent Amar